salut
Être sauvé
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2. 3-4)
Dans ce verset, nous voyons clairement que le plan et la volonté de Dieu est le Salut pour tous les êtres humains. Le Salut nous vient de Jésus-Christ par sa Mort et sa Résurrection par lesquels il rend toutes choses possibles.
Jésus, l'Agneau de Dieu, est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec le Dieu Saint. C'est par Jésus-Christ et par son sang versé sur la croix que tous nos péchés sont effacés, ôtés devant Dieu. Ce qui nous amène au statut : « d'enfants de Dieu », réconciliés avec le seul vrai Dieu.
1. Croire : Nous devons croire et avoir la foi dans ce que dit la Bible, même si notre foi est petite, elle est suffisante pour Dieu
2. Être sincère : Nous devons manifester notre foi et notre désir de laisser Dieu entrer dans notre vie par une prière sincère venant du cœur. "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9)
C'est aussi simple que cela. Certaines religions enseignent que pour être sauvé, il nous faut faire pénitence et sacrifices devant Dieu, ou en d'autres termes, nous devons payer notre Salut par le prix de nos œuvres. Cela n'est pas le cas, car Jésus-Christ a payé une fois pour toutes le prix fort, pour nous offrir le parfait Salut accessible pour tous.
Voyons-nous ! : c'est si simple : Il faut croire et recevoir la délivrance et le pardon des péchés en Jésus... qui sont inclus dans ce merveilleux don que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : le Salut !
L’expression « Dieu Sauveur » n’apparaît que dans les épîtres à Timothée et à Tite. Le Sauveur signifie non seulement Celui qui sauve, mais aussi le Conservateur. Il est le Dieu qui embrasse tous les enfants des hommes dans Sa bonté et Son Amour pour les hommes ; Il s’intéresse à eux et les aime (Tite 3. 4). Le fait que Dieu soit « Sauveur », c'est que Dieu s’intéresse à "tous" les êtres humains, en voulant les sauver parfaitement et les amener à la connaissance de la vérité.
L’apôtre Paul parle d’abord du Salut. Ce mot salut signifie que quelqu’un se protège, se garde d’un danger, et reste préservé de la perdition et de la destruction. On peut aussi traduire par « guérir » ou « rétablir ».
La Bible montre différents aspects de notre Salut en Jésus. Il y a un salut dans le temps en délivrance de circonstances terrestres, et il y a un salut éternel pour le Ciel. Le Salut, ici, doit être compris de manière générale et globale. Le sens est celui du salut dans sa totalité. Il concerne l’esprit de l'être humain, son âme et son corps. Tout être humain a besoin de salut parce qu’il est perdu par nature, et qu’il est donc dans un chemin d’éloignement éternel d'avec Dieu. La damnation est le plus grand danger qui guette tout être humain. Personne ne peut s’en sauver par soi-même. Il faut que quelqu'un d'autre nous sauve, et c'est Dieu seul nous sauve à travers son Fils Jésus-Christ. Le "chemin" pour être sauvé est la foi, et le "fondement" en est la croix de Golgotha. Dans ce sens global, le salut est la délivrance de l'être humain de tout danger, que ce soit dans le passé, dans le présent ou dans l’avenir.
Dieu sera tout en tous
« Dieu sera tout en tous » (1 Corinthiens 15 : 28). Par ces mots, l'apôtre Paul dirige nos regards vers l’état du vrai croyant en Jésus dans le Royaume éternel de Dieu qui n’aura plus rien de commun avec le monde dans lequel nous vivons.
La plaie ouverte par la révolte de la créature humaine, en Adam, sera guérie. Dieu seul régnera sur l'Univers avec tous ses rachetés.
Hélas ! tous ceux qui n’auront pas cherché et accepté la vie nouvelle qui coule de la croix seront privés de ce merveilleux Royaume éternel. Mais là, dans le Ciel, chaque élu de Dieu sera infiniment inondé de la Sainteté de Dieu, de son Amour, de sa sagesse. Aucune trace de l’être humain charnel ne subsistera dans sa vie, dans son cœur, dans ses pensées, dans ses œuvres.
Quel est donc le prix à payer pour entrer dans ces lieux célestes ? Dieu ne nous demande que de croire et de nous confier en son Fils Jésus-Christ. Dieu attend que « nous nous repentons de tous nos péchés, que nous nous en repentons, et que notre cœur à chacun soit soumises à Jésus-Christ qui est notre Seigneur et Sauveur ».
Par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection, Jésus-Christ a donné à tout être humain la possibilité de se repentir, et de vivre selon Ses enseignements, selon sa Parole.
L'apôtre Paul prêchait la croix pour « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10. 5b). Ensuite, il insistait dans ses diverses lettres sur la vrai repentance, sur une préparation de notre cœur en vue de l’entrée dans le Royaume de Dieu : « que l’impudicité, la cupidité, le mensonge, les jalousies, les disputes... ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints ».
Chers amis lecteurs et lectrices, l’occasion nous est offerte à chacun, encore aujourd'hui, si ce n'est pas encore fait, de « devenir participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde » (2 Pierre 1. 4) .
Nous nous en supplions, ne négligeons pas l’offre d’un si grand Salut et d’une éternité aussi glorieuse !
Nous sommes sauvés par le sang de Jésus
Un terrible fléau
Il y a plus de 1500 ans avant notre ère, les fils d’Israël (appelés aussi les Hébreux) étaient esclaves en Égypte. Le Pharaon les opprimait par des travaux forcés et refusait de les libérer. C'est pour qu’ils ne rejoignèrent pas le pays que Dieu leur avait promis. Ils implorèrent alors Dieu de les délivrer.
Dieu envoya de terribles plaies pour avertir le Pharaon et l’obliger à libérer les fils d’Israël. Malgré toutes ces catastrophes, le Pharaon refusa. Alors, Dieu intervint par une dernière et terrible plaie qui doit frapper les familles égyptiennes comme les familles israélites. « Ainsi, dit l’Éternel : Vers minuit je sortirai… tout premier-né dans le pays d’Égypte mourra » (Exode 11. 4-5).
Quel terrible malheur ! Mais Dieu indiqua le moyen d’échapper à la mort :
Le sacrifice de la Pâque :
« L’Éternel parla à Moïse, disant : ... vous prendrez chacun un agneau… sans défaut, mâle, âgé d’un an… Israël l’égorgera… ils prendront de son sang, et en mettront sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons… C’est la Pâque de l’Éternel. Je passerai par le pays d’Égypte cette nuit-là, et je frapperai tout premier-né… Je suis l’Éternel. Le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous ; il n’y aura pas de fléau destructeur au milieu de vous, quand je frapperai le pays d’Égypte. Quand vos enfants vous diront : « Que signifie pour vous ce service ? », vous direz : « C’est le sacrifice de la pâque à l’Éternel… il a préservé nos maisons. » (voir Exode 12. 1 à 27).
Durant cette nuit mémorable, lorsque l’ange destructeur vit le sang sur l’encadrement de la porte d’entrée d’une maison, il "passa par-dessus" et le fils aîné fut épargné. Si l’ange destructeur ne vit pas de sang sur l’encadrement de la porte d’entrée, alors le fils aîné mourait.
LE SANG du sacrifice était donc le SEUL MOYEN d’échapper à la mort.
Une situation dramatique
Nous sommes tous dans une situation dramatique : « Esclaves du péché… Le salaire du péché, c’est la mort » (voir Romains 6. 17 et 23). « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Mais Dieu ne nous a pas abandonnés à notre terrible état. Il aime tous les êtres humains, et encore aujourd’hui, il offre à TOUS le moyen d’échapper au Jugement et à la mort éternelle.
Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous sauver « Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait même à mourir) ; mais Dieu met en évidence son Amour envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 6-8).
Sur la croix, Jésus-Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus-Christ a subi pour nous le châtiment que nous méritions. « Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18).
Avant de mourir, Jésus Christ a crié : « C’est accompli » (Jean 19. 30) (Littéralement : la dette du péché est payée, Tout est accompli). Après ces mots, Jésus a laissé sa vie, c’est-à-dire qu’Il est mort volontairement. Jésus avait ce pouvoir car Il était Dieu, même sur la croix.
Le sang précieux de Jésus
Alors que Jésus était déjà mort, un soldat romain Lui a percé le côté avec une lance. Il en est sorti du sang et de l’eau. « (Jésus a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Dieu affirma que le sang de Jésus Christ a pour Lui une valeur incomparable. Ce sang est le SEUL que Dieu le Père puisse agréer pour l’expiation des péchés, car Jésus est le seul à avoir été un Homme parfait.
Jésus est mort, puis il est ressuscité
Jésus est entré dans la mort en Vainqueur, et Dieu l’a ressuscité trois jours après. Par cette résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement et définitivement satisfaites.
Le sacrifice de Jésus est entièrement suffisant pour ôter tous nos péchés.
« Nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
Une immense délivrance
« Celui qui croit… a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Il n’y a de salut en aucun autre que Jésus-Christ seul ; car, il n’y a pas non plus sous le Ciel d’autre nom par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Les conséquences de ma décision
Comme autrefois, le choix que nous faisons de croire Dieu, ou de ne pas tenir compte de ses avertissements sera déterminant pour l‘avenir de notre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la Colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Un amour infini
« Il nous aime, et… nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5). Quelles souffrances a été le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ! Quel Amour infini de Jésus pour sauver nos âmes de la mort éternelle Ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels se souviennent avec une profonde reconnaissance du prix qu’Il a payé pour qu’ils soient lavés de leurs péchés. Pour tous ceux qui ont cru en lui, Jésus a promis : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
La Grâce de Dieu, venue par Jésus-Christ, opère en nous
LA GRÂCE DE DIEU EST VENUE PAR JESUS-CHRIST :
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée" (Tite 2. 11).
"Car la loi a été donné par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ" (Jean 1. 17).
Nous remarquons, à la lumière de ce verset, que la grâce est associée à la vérité. Nous savons et croyons que la Vérité est une Personne : Jésus-Christ. La Grâce est aussi une Personne : Jésus-Christ. Et, Jésus est le don de la grâce du Père, c’est-à-dire notre faveur venue du Père, notre joie, notre capacité.
Jésus-Christ nous rend Dieu le Père propice, c'est le don de la Grâce en Jésus. Nous ne pouvons pas séparer Jésus de la grâce, ni séparer la grâce, de Jésus. Jésus est notre faveur reçue gracieusement auprès de Dieu le Père. Donc s’enraciner en Jésus consiste à s’enraciner dans la Grâce de Dieu. Jésus est la Grâce pour toujours. Oui, être enraciné en Jésus, c’est être enraciné dans la Grâce de Dieu pour toujours.
Sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi, tout comme sans Jésus, nous sommes aussi sous la loi. Paul dit à Timothée : "Toi, donc mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ" (2 Timothée 2. 1).
Se fortifier dans la Grâce de Dieu, c’est se fortifier en Jésus, notre capacité. Nous sommes sauvés par grâce. Perdre la grâce, c’est retourner sous la loi et revenir au salut par les œuvres, à la malédiction ; puisque personne n’a jamais pu complètement obéir à la loi.
C’est à la croix qu’éclate le don de la Grâce de Dieu : La simple Venue de Jésus sur terre n’était pas suffisante pour nous sauver. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner. Car sa Sainteté et sa Justice absolues devaient être satisfaites en même temps que son Amour parfait. Il a fallu pour cela, le sacrifice expiatoire de son Fils Jésus à la croix. "Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous Le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’Il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, Il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car, nous avons tous une nature pécheresse, et nous tous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (ce qui rend propice)." (Romains 3. 23-25). "Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24). "Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La Grâce est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne dans nos vies. Nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
La Grâce nous donne le pouvoir de dire "non" au péché, et de le dominer. La Grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance par Dieu. La Grâce de Dieu nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, aux commandements de Dieu. Jésus dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus-Christ, à cause de son obéissance à Dieu le Père et du fait qu’Il demeure dans l’Amour du Père. Autrement dit, sans la Grâce de Dieu, nous ne pouvons rien faire, puisque sans la Grâce de Dieu, nous sommes sous la loi.
LA GRÂCE DE DIEU OPÈRE EN NOUS :
Jésus dit : "Sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5). Ce qui signifie que Jésus-Christ est la grâce ; Il le don de la grâce donnée par Dieu le Père.
La Grâce de Dieu opère en nous dans 7 domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1) Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, déclarés justes :
"Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus" (Romains 3. 24). "Tout ceci est par Christ donc par l'œuvre de la croix. En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
2) Nous sommes sauvés de la mort éternelle :
"Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Dieu, à cause du sacrifice de Jésus, et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3) Nous sommes héritiers :
"Afin que justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle" (Tite 3. 7).
"Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham" (Romains 8. 17). Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ.
4) Nous sommes fortifiés par la grâce :
"Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ" (Timothée 2. 1).
5) Nous croyons par grâce :
"Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux" (Actes 15. 11).
6) La grâce nous donne le pouvoir de régner :
"Si par l'offense d'un seul, la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul" (Romains 5. 17).
La grâce nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances et sur le péché. "Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce" (Romains 6. 14).
"Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur" (Romains 5. 21).
La vraie liberté qui se trouve en Jésus seul nous rend capable de ne plus pécher.
7) La grâce nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées pour nous par Dieu :
"Par la Grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa Grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J'ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la Grâce de Dieu qui est avec moi" (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, elles deviennent des fruits de la grâce. "Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse" (2 Corinthiens 12. 9) dit Dieu à Paul. C’est ce qu’il nous dit également. La grâce nous est accordée là où nous sommes appelés, sinon, nous agissons dans la chair ; et cela nous disqualifie aux yeux de Dieu. Là où la grâce déborde et agit, le Saint-Esprit est présent et agit également. Si nous nous disqualifions, nous perdons la grâce et nous retournons sous la loi.
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le salut par grâce, la vie éternelle par grâce, la guérison par grâce.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
Être déclaré juste et être reçu par Dieu
Ce n'est pas possible pour l'être humain de se racheter soi-même de tous ses péchés commis, petits et grands, et d'améliorer soi-même sa nature humaine qui ne peut pas s'empêcher de commettre encore des fautes. La Bible donne l'historique détaillé des essais (des bonnes œuvres) faits pendant des siècles par les êtres humains ; ils ont tous échoué. Nous aussi, nous avons la même nature que nos prédécesseurs, et nous n'y arriverions pas mieux.
Mais, la Bonne Nouvelle, c'est que, en faveur des êtres humains qui ne peuvent rien faire pour se sauver par lui-même, Dieu a tout fait, oui absolument tout. Maintenant, il faut que l'être humain Lui fasse entière confiance. Pour nous racheter de nos péchés et nous déclarer justes à ses yeux, Dieu a envoyé la seule Personne capable d'être notre Remplaçant, son Fils unique Jésus. Oui, Jésus Christ, vrai Dieu, s'est fait Homme. Parfait, Saint, sans péché, Jésus a subi le châtiment que nous méritions ; seul son parfait sacrifice peut expier nos péchés. Et il les expie pleinement pour tout être humain qui croit en Jésus, mort et ressuscité pour lui. Et Dieu le Père agrée parfaitement cette expiation.
« Le Christ... a paru une (seule) fois pour l'abolition du péché par son sacrifice... il a été offert une (seule) fois pour porter les péchés de plusieurs ». (de tous ceux qui croient en lui) (Hébreux 9. 26-28)
Sur cette base, quiconque croit en Jésus Christ, Dieu le couvre de la Justice parfaite de son Fils Jésus, et Il le reçoit comme son enfant. Oui, aux yeux de Dieu, nous sommes déclarés justes. Dieu nous appelle ses enfants et nous donne une nouvelle nature morale qui recherche le bien et se détourne du mal. Pour chaque enfant de Dieu, Jésus Christ prépare une place au Ciel. En attendant, il prend soin de chacun de nous dans toutes les circonstances de sa vie, même lorsqu'elles sont très difficiles. Le Seigneur Jésus a promis : « MOI JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS JUSQU'À LA FIN DU MONDE » (Matthieu 28. 20).
Lequel voulons-nous ?
Chers lecteurs et lectrices, comme la plupart des êtres humains, vous avez certainement quelques inquiétudes concernant l'état actuel du monde dans lequel nous vivons. Une question surgit parfois : Alors que Dieu existe, pourquoi laisse-t-Il le mal impuni, pourquoi n'intervient-Il pas au milieu de tant de souffrance et d'injustice ?
Lequel voulez-vous ?
Cette question, qui va être répétée plusieurs fois, nous ramène à un fait unique, qui a eu lieu il y a longtemps. Les êtres humains l'ont peut-être oublié, mais ses conséquences subsistent encore, et Dieu nous le rappelle aujourd'hui. Il y a deux mille ans, les êtres humains - autorités civiles, religieuses, la foule ont choisi : D'un côté, Barabbas criminel, rebelle, meurtrier, qui attendait en prison le jour de son exécution, De l'autre côté, Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu le Père, qui avait été de lieu en lieu faisant du bien, le seul Juste que la terre ait porté.
- Lequel voulez-vous ? Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ?
« .., Lequel voulez-vous que je vous relâche ? Et ils dirent : « Barabbas »... Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ?... Qu'il soit crucifié... Mais quel mal a-t-il fait ? Qu'il soit crucifié... Que son sang soit sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27. 17-26). Le brigand relâché court toujours : violence et corruption sévissent ; et le monde est coupable de la mort du Fils de Dieu sur la croix.
Un jour, une terrible rétribution attend ceux qui se sont rangés du côté des foules qui négligent ou rejettent le Sauveur Jésus. Dieu exercera sa vengeance, et son jugement se déversera bientôt sur ce monde. En attendant, dans toute la chrétienté, on voit des croix qui rappellent de quelle mort mourut le Sauveur Jésus. Dieu ne veut pas que la mort de son Fils Jésus sur la croix soit oubliée ainsi que sa glorieuse résurrection.
Aujourd'hui encore, dans sa grande patience, Dieu appelle les êtres humains à se repentir, « ou méprises-tu les richesses de sa bonté et de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4). Reconnaître humblement devant Dieu notre culpabilité, confesser nos péchés, c'est trouver le pardon que Dieu offre par Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire à son sacrifice sur la croix, c'est croire à l'efficacité de son sang qui purifie de tout péché. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire au Fils de Dieu, c'est avoir la Vie Éternelle. « C'est ici le témoignage: que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils: Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 11-12).
- Lequel voulez-vous ? Écouter la voix de Dieu, croire la Parole de Dieu, la Bible ? ou Écouter la voix de Satan le séducteur et le menteur ?
Accepter le Seigneur Jésus-Christ dans son cœur, c'est se tourner « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu », c'est recevoir le pardon des péchés (Actes 26. 18). C'est aussi échapper au jugement qui va venir sur ce monde (1 Thessaloniciens 1. 10) et au jugement éternel (Jean 5. 24 ; Hébreux 6. 2b). C'est posséder une bienheureuse espérance (Tite 2. 13).
- Lequel voulez-vous ? Une secte, une religion nouvelle, garder des traditions ? Jouir de la vie, ne pas penser à l'avenir, continuer de vous persuader que vous n'êtes pas plus mauvais que vos semblables, c'est-à-dire penser que vous êtes juste ?
Non, le christianisme, c'est avant tout une Personne (Jésus), avec qui nous devons avoir une relation vivante et personnelle. Nous avons besoin de Quelqu'un qui soit capable de nous comprendre, de nous aimer, de nous secourir, de nous conduire, de nous donner une raison de vivre. Le vrai chrétien peut chanter : « Pour moi, j'ai mon Sauveur ; Il suffit à mon cœur. En son amour je me confie ».
Lequel voulez-vous ?
Aujourd'hui, la porte du Salut est ouverte : « Je suis la porte [dit Jésus]: si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Demain, la porte peut être fermée : « Et la porte fut fermée... Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis: je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12). De quel côté serez-vous ?
Encore une fois, nous vous demandons : lequel voulez-vous ? Pendant l'éternité avec lequel serez-vous ? Avec le Seigneur Jésus au Paradis ou avec Satan le meurtrier en Enfer ?
Avertissement
« Qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
« Quant aux timides, et aux incrédules... aux meurtriers, et aux fornicateurs, et aux magiciens, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8).
Promesse du Seigneur Jésus à un brigand repentant : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Prière du Seigneur Jésus : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24).
La solution de Dieu pour l'être humain pécheur
« Le christianisme est une religion de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative en Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible ». Les cris les plus poignants de la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel » (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?
La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu
Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables ; il les habilla ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : "Dans ta grande compassion, efface mes péchés" (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet Amour et ses adversaires l’ont reconnu : "il est l’ami des pécheurs" (Matthieu 11. 19).
L’espoir du pécheur : un homme sans péché
Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’il leur réservait. Il ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous sa perfection morale et Paul nous fait comprendre que sa justice est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui le qualifie pour se charger de notre péché. « C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté » (1 Pierre 2. 19).
La solution de Dieu : l’expiation du péché
La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes méritent. Il a expié nos péchés. La croix n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi le Christ comme un Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi : « Voici l’Agneau de Dieu (le sacrifice expiatoire) qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la Grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ, qui en a parlé à ses disciples en leur offrant la coupe. Jésus leur dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés (Matthieu 26. 28). Ainsi, la mort du Christ sur la croix est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Jésus-Christ est ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). Mais le Salut de Dieu dépasse le pardon.
La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur
Rien de moins ! Vous étiez morts, écrit Paul. L’humanité est un vaste cimetière ! Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus-Christ le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (Jean 3. 5-6) et de la Parole de Dieu (1 Pierre 1. 25), le vrai croyant en Jésus expérimente le Règne de Dieu. Jérémie avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu met sa loi à l’intérieur de lui et écrit sa loi sur son cœur. « Nous ne comprenons pas comment cette nouvelle naissance s’opère ni ce que Dieu fait précisément pour nous donner cette nouvelle vie spirituelle ». L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et le chrétien (Éphésiens 1. 19) ! Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à quiconque devient Enfant de Dieu ; et le Saint Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec la chair qui habite dans le nouveau croyant en Jésus (Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé ».
La patience de Dieu : la transformation du pécheur
Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien enfant de Dieu sera métamorphosé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que « nous sommes transformés de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus-Christ. Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.
Le plan de Dieu et le combat du chrétien
La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Sur ce sujet comme sur tant d’autres, les chrétiens ont mis l’accent tantôt sur la part de l’homme, et tantôt sur la part de Dieu. Il en a résulté des polémiques surprenantes ! Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut (Philippiens 2. 12), il ajoute : "C’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour" (Philippiens 2. 13). Et lorsque Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que sa divine puissance nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.
De tous les moyens que notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement lors de leur « combat contre le péché », lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction du Père céleste n’est pas facile, mais Il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.
La délivrance du péché : un Salut en trois temps
Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son Salut. Dieu l’a t-il vraiment sauvé du péché ? Il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés puisque le sacrifice pour nos péchés a été offert une fois pour toutes et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra. En saisissant ce qui est acquis, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand Salut. AMEN !!!
Nous qui sommes justifiés, nous sommes glorifiés
La loi ne peut absolument pas nous justifier devant Dieu :
Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous ! Il a accomplit ce que la loi exigeait de chacun de nous. La loi exigeait que nous soyons condamnés, mais Jésus a été condamné pour nous... A la croix, la Justice et la Miséricorde de Dieu se sont rencontrées pour que nous soyons parfaitement sauvé...
La loi de Dieu est juste et bonne, mais, devant le seul Dieu Saint, elle ne peut pas faire que l'être humain pécheur devienne saint. Du moment que la loi nous condamne déjà pour avoir péché, comment peut-elle nous rendre saint ? Alors Jésus-Christ est venu Lui-même. Seul l'Amour a pu conduire Jésus à venir dans ce monde pour nous sauver ; et Jésus vint pour payer notre dette en s'offrant Lui-même sur la croix. Si Jésus n'était pas venu pour nous racheter, la seule autre alternative qui aurait pour nous, c'était que nous soyons condamnés en Enfer pour l'éternité, car Dieu notre Créateur est le Dieu absolument Saint et Juste.
Puisque nous sommes condamnés à cause de nos péchés, et que c'est Jésus-Christ qui nous sauve par son parfait sacrifice, alors, il n'y a aucun sujet de se glorifier. Nous étions autrefois perdus sans Christ, alors, de quoi pouvons-nous nous glorifier ? Nos œuvres les plus belles ne pouvaient nous sauver. Car, à côté des œuvres les plus belles, il y a tout le mal que nous avons fait qui nous condamne.
La loi est juste et bonne. La foi en Christ reconnaît que la loi est juste, droite et bonne. Mais, nous ne nous confions pas dans la loi pour être justifiés. Jésus a accompli pour nous toutes les exigences de la loi. La loi ne fait que condamner, mais Jésus-Christ a accepté d'être condamné pour nous. C'est pour ça que si nous vivons sous la loi, nous vivons dans la peur... Mais si nous vivons en Christ, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ" nous dit Romains 8. 1.
Par contre, la loi peut être un moyen pour notre sanctification. Nous devons chercher à être agréable à Dieu, et les exigences de la loi vont nous servir pour cela. "Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
Lire aussi 1 Thessaloniciens 4. 1-6.
Le but de la vie chrétienne n'est pas la conversion, mais plutôt, de devenir disciple de Jésus-Christ. C'est de Le suivre jusqu'à devenir l'image parfaite de Christ.
Lorsque nous sommes sauvés en Jésus-Christ, c'est-à-dire, lorsque nous lui donnons entièrement notre vie, nous passons de la mort vers la vie éternelle. Il s'agit ici de la mort spirituelle. La mort spirituelle est de vivre pour l'éternité loin de la présence de Dieu. La vie éternelle est de vivre avec Dieu éternellement dans Sa sainte présence.
Au moment de notre véritable conversion, nous sommes justifiés en Jésus-Christ. Dieu nous voit et nous considère comme des justes, c'est-à-dire, comme des personnes ayant obéit à la loi dans son entièreté et n'ayant jamais péché. C'est cela la Justification.
Après la justification, Dieu nous donne son Saint-Esprit qui commence en nous le processus de la Sanctification. Ce processus dure le long de notre vie sur terre. Par ce processus, Dieu nous prépare pour le Ciel. Entre temps, si Jésus revient alors que nous sommes encore vivants, nous irons avec Lui (au son de la trompette), et nous aurons un nouveau corps incorruptible. C'est la Glorification. Toutefois, si Christ revient après notre mort, à son Retour, nous ressusciteront, et nous recevons un nouveau corps incorruptible.
Quels sont donc les bénéfices de ces processus ?
La JUSTIFICATION nous délivre de la pénalité de nos péchés. Car Jésus est mort pour nous, et nous sommes morts avec Lui. Ainsi, Jésus impute sa Justice à nous tous qui croyons en Lui.
La SANCTIFICATION nous délivre de la puissance du péché. Jésus est ressuscité, et nous sommes ressuscités avec Lui en nouveauté de Vie. Ainsi, Jésus nous transmet sa Sainteté et sa Justice.
La GLORIFICATION nous délivre de la présence du péché. Elle accomplie la parfaite Justice de Dieu en nous. Elle est fondée sur le Glorieux Retour de Jésus-Christ.
« Et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous qui sommes enfants de Dieu, « Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6)
Voici de précieuses vérités pour nous, vrais croyants en Jésus-Christ. Nous enfants de Dieu, toutes nos épreuves arriveront bientôt à leur terme, et nous serons enrichis de bénédictions et de gloire.
Ne nous lamentons pas sur les douleurs qui nous arrivent dans ce monde, mais plutôt réjouissons-nous dans le Seigneur. Bientôt, nous serons au Paradis éternel dans la Gloire de notre Sauveur Jésus-Christ, là où il n’y aura ni tristesse, ni cris, ni douleurs. Les anges de Dieu sont à la porte, et bientôt, un instant suffira pour nous porter avec tous les glorifiés et nous introduire dans le Ciel. Les cantiques éternels du Ciel sont presque sur nos lèvres. Les portes du Ciel se tiennent ouvertes devant nous. Nous qui sommes les élus de Dieu, rien ne peut nous séparer du parfait Amour que Dieu a pour nous. Nous sommes en sécurité. La voix de Jésus-Christ qui nous a appelé au commencement de notre vie chrétienne, nous appellera encore pour aller à sa rencontre sur les nuées. Jésus nous introduira alors dans le Ciel au Paradis. Nous posséderons les splendeurs ineffables de l’immortalité. Reposons-nous donc assurés, faisons toutes choses bonnes pour la Gloire du Seigneur notre Dieu. Le cœur de Jésus-Christ, le cœur de Celui qui nous a justifiés bat avec un Amour infini pour chacun de nous. Nous serons bientôt avec tous les glorifiés au Ciel, là où est notre partage éternel. Nous attendons seulement le merveilleux moment où les ailes des anges nous porteront vers les cieux, là où règne la paix, la joie, l'amour infinis ; nous attendons aussi le moment merveilleux de notre digne entrée dans notre héritage céleste.
Loin d’un monde de douleur et de péché,
Avec Dieu éternellement dans son refuge.
Nous nous reposerons d’éternité en éternité.
Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu
Savez-vous que tout le bien que nous faisons, nous vient de Dieu notre Créateur ? C'est Lui qui a créé les cieux et la terre selon sa volonté et par sa Puissance. Dans son Amour infini, Dieu les a préparés pour être le cadre idéal de notre vie. Parce que Dieu est Saint, il plaça l'homme et la femme dans le jardin d’Éden, dans un ordre moral et parfait. Le bonheur de l'être humain consistait à rendre honneur à Dieu son Créateur, et à demeurer dans sa communion.
Mais l'être humain a voulu se rendre indépendant de Dieu son Créateur ; et il lui a désobéi. Voilà le premier péché ! La suite à cela, c'est, croyant pouvoir se libérer soi-même, l'être humain a pris la place centrale, celle de Dieu. Et lorsque Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et parfait, est venu sur la terre, les êtres humains pécheurs l'ont rejeté et crucifié. Tel le premier homme Adam qui a péché, tels sont tous les êtres humains de tous les siècles !
Que faire alors ? Se repentir, revenir à Dieu de tout son être, et reconnaître qui Il est. Oui, Le reconnaître, non pas seulement comme étant le Créateur, car ce n'est pas ainsi qu'on rentre en relation avec Lui ; mais, reconnaître le seul vrai Dieu comme étant le seul Seigneur et Sauveur personnels de notre vie. Et pour aller vivre au Ciel auprès de Dieu qui est Saint et Souverain, et dont nous avons méprisé son Amour, Il faut que nous soyons nés de nouveau et réconciliés avec Lui.
Sur la croix, « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes... Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).
Avec insistance, avec Amour, Dieu nous offre gratuitement la réconciliation avec Lui, mais sur une base juste. Dieu ne dit pas : Vous êtes innocentés ; j'oublie le passé. Non ! Mais, c'est à celui dont le péché est ôté par le sang de son Fils Jésus-Christ que Dieu pardonne. Jésus, le seul Homme sans péché, a été traité comme le péché devait l'être. Et pour celui qui croit en Jésus, Dieu le Père le considère comme juste et saint. Ainsi, la réconciliation est prononcée pour quiconque se repent de ses péchés et croit en Jésus-Christ. « (Jésus) Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu le Père l'a fait « péché » pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (Jésus) » (2 Corinthiens 5. 21).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT DIEU
• Que signifient les premiers versets de l’Évangile selon Jean, où Jésus Christ est appelé "la Parole", car Il révèle Dieu. « Au commencement était la Parole » (Jean 1. 1). Bien avant le commencement de la création, la Parole existait déjà ; elle précède toute création : Jésus Christ est infini et éternel !
« Et la Parole était auprès de Dieu » (Jean 1. 1). Le seul vrai Dieu de l'Univers existe en trois personnes de même nature, distinctes et éternelles (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Jésus Christ, le Fils de Dieu, est une personne distincte !
« et la Parole était Dieu » (Jean 1. 1). Jésus-Christ est Dieu ! « Elle (la Parole) était au commencement auprès de Dieu » (Jean 1. 2). Mais « nous savons… qu'il n'y a point d'autre Dieu qu'un seul » (1 Corinthiens 8. 4).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT HOMME
Continuons à lire le début de l’Évangile selon Jean.
« Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14).
La Parole (Jésus-Christ) qui existait déjà avant le Commencement, Lui-même le Créateur, a pris place dans la création. Pour cela, Jésus-Christ, qui est Saint et parfait, s'est fait Homme sans jamais cesser d'être Dieu. En Jésus, il n'y a jamais eu la moindre ombre de péché.
« Le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18).
La Parole, Personne divine, Jésus le Fils unique du Père, demeure continuellement dans l'Amour du Père : Il y demeurait avant la création, Il y est demeuré en se faisant Homme, et Il y demeure pour l'éternité.
La Personne divine qui s'est faite Homme est le même Dieu que celui qui était connu sous le nom de Yahvé, ou Jéhovah, ou l'Éternel dans l'Ancien Testament : 700 ans avant le Christ, le prophète Ésaïe a une vision et dit : « Je vis le Seigneur assis sur un trône haut et élevé... Des séraphins se tenaient au-dessus de lui... Et l'un criait à l'autre... : Saint, Saint, Saint est l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 1-3).
Lorsque le Christ est venu, nous apprenons qui est l'Éternel des armées ; c'est Jésus Christ : « Ésaïe dit ces choses parce qu'il vit sa Gloire (la Gloire de Jésus Christ) » (Jean 12. 41).
- Celui en qui il faut croire est une seule et même personne, qu'il soit appelé Éternel ou Seigneur Jésus : « Quiconque invoquera le nom de l'Éternel sera sauvé » (Joël 2. 32). « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13).
Connaître Dieu, cela dépasse infiniment notre intelligence humaine. Si nous pouvions compprendre Dieu, nous serions comme Lui. Mais Dieu est infini ; et nous, nous sommes des créatures limitées. Ce que nous savons de Dieu, c'est ce qu'il lui plaît de nous révéler, dans sa Bonté, par le moyen de son Fils Jésus : « Le Fils unique qui est dans le sein du Père, lui l'a fait connaître » (Jean 1. 18). Recevons par la foi les mystères de la connaissance de Dieu et de son Fils tels que nous les trouvons dans la Bible ; ayons un cœur simple, rempli de gratitude et d'adoration envers Dieu notre Créateur.
C'est en Jésus que nous sommes réellement libres
Sans le seul vrai Dieu dans notre vie, nous sommes esclaves et dépendants du péché :
Les êtres humains pécheurs sont dépendants de la violence, de l’argent, des jeux de hasard, de la drogue, etc… Les êtres humains peuvent aussi donner une belle apparence d'eux-mêmes, tout en étant conduits par des habitudes mauvaises, par des pensées cachées au fond d'eux.
La Bible, la Parole de Dieu, dit : « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). C’est-à-dire : « Celui qui désobéit à la volonté de Dieu est dominé par le péché », et cela peut être tout simplement des habitudes : mentir, prononcer des jurons, se permettre de petits écarts par rapport à la loi et à la justice, etc... Aucun être humain pécheur ne peut se libérer par lui-même, ni ne peut être sauvé par lui-même, par ses bonnes œuvres.
Dans son Amour infini pour nous, Dieu notre Créateur à pourvu à notre parfaite libération, en devenant Lui-même notre parfait Sauveur qui nous délivre à travers son Fils Jésus-Christ. Notre Salut éternel, c'est Jésus-Christ. Les êtres humains pécheurs n’ont pas voulu de Lui. « Il fut méprisé et délaissé des hommes, et nous n’avons eu pour lui aucune estime » (Ésaïe 53. 3). Oui, Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour nous délivrer complètement de cet état de pécheur. « Le Fils de l’homme (Jésus) est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
Jésus a payé infiniment cher pour nous racheter. Il mourut sur une croix, abandonné des hommes et de Dieu son Père. La Parole de Dieu nous dit : « Vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 7. 23). « Jésus a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). « Jésus Christ mourut pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 13).
Jésus a payé le prix de notre délivrance, mais, Il ne force personne à Le suivre. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Lorsque nous comprenons tout l’Amour que Jésus a eu pour chacun de nous, et le prix qu’Il a payé pour nous sortir de l’esclavage du péché, alors, nous sommes heureux de nous écrier : « Maître Jésus, je veux te suivre, je veux te servir ». Ce sera un choix personnel de notre part de servir un tel Maître qui n’est ni dur, ni cruel. Jésus nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés..., Car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Ce n’est pas un esclavage, mais au contraire, c’est la vraie liberté ! Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que son maître fait ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père » (Jean 15. 15).
Chers lecteurs et lectrices, quelle est la réponse de votre cœur ?
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)