salut
Jésus Christ : le Chemin, la Vérité et la Vie
Le Seigneur Jésus Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi » (Jean 14 : 6).
Cette déclaration est sans équivoque, sans contestation. Elle nous indique que Jésus Christ est le seul Chemin que Dieu nous a donné pour venir à Lui, qu'Il est la seule Vérité qui nous sauve parfaitement et qu'Il est la seule Vie que Dieu nous a léguées pour aller vivre éternellement avec Lui au Paradis. Nous êtres humains devons placer toute notre confiance en Jésus Christ notre Chemin, notre Vérité et notre Vie. C'est par Jésus notre intermédiaire que nous avons accès à Dieu le Père. Tout ce qui est dans le cœur de Dieu et qui se trouve d'une manière ou d'une autre en rapport avec Lui, est Jésus Christ, son Fils unique. Le seul vrai Dieu de l'Univers ne nous donne rien en dehors de son Fils Jésus Christ.
Concernant le domaine spirituel, il arrive souvent que les choses que nous voyons ou que nous abordons restent pour nous à l'état de notion, de simple lettre, sans aucune utilité spirituelle. C'est pourquoi, demandons à Dieu de nous ouvrir les yeux, afin que nous connaissions réellement son Fils Jésus Christ. Tout ce qui est essentiel dans la vie chrétienne - son origine, sa profondeur et ses richesses - repose dans la connaissance réelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il ne s'agit pas de connaître de nombreuses méthodes ou doctrines, ni de recevoir une grande puissance ; ce qui importe vraiment, c'est de connaître réellement le Fils de Dieu, Jésus le seul Sauveur du monde. Connaître le Fils de Dieu est le Chemin qui mène au Paradis, connaître le Fils de Dieu est la Vérité, et connaître le Fils de Dieu est la Vie, la Vie Éternelle. Notre puissance contre le mal et contre le diable provient uniquement de notre connaissance du Fils de Dieu. Dieu nous donne tout en son Fils Jésus Christ. C'est pourquoi une seule chose est capitale pour nous : connaître Jésus le Fils de Dieu.
« Je suis le chemin » nous a dit Jésus. « Le chemin » peut aussi signifier « la méthode », ou « le moyen ». Le Seigneur Jésus désire nous faire comprendre qu'Il est le seul chemin et le seul moyen par lesquels nous sommes sauvés et par lesquels nous nous approchons de Dieu. Si nous avons Christ, nous avons le chemin et le moyen d'être sauvé pour l'éternité. Cher lecteur/lectrice, si vous êtes sauvé, vous avez déjà accédé à Dieu en vous confiant au Seigneur Jésus en tant que votre Seigneur et votre Sauveur. Jésus est effectivement le seul Chemin du Ciel ; et sans Lui, personne ne peut entrer dans la Sainte présence de Dieu. Que le Seigneur Jésus soit loué !
Le Seigneur Jésus n'a pas dit seulement qu'Il est le Chemin ; Il a ajouté : « Je suis la vérité ». Ce ne sont pas des paroles ni des doctrines au sujet de Jésus-Christ qui sont la vérité, mais Jésus-Christ Lui-même. Jésus-Christ est Lui-même la vérité. La vérité n'est pas une doctrine, la vérité est une Personne : Jésus-Christ. « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32)
Après les paroles : « Je suis le chemin, la vérité », le Seigneur a ajouté : « et la vie ». Dieu a envoyé son Fils Jésus, afin qu’Il vienne dans ce monde, qu'Il prenne nos péchés, qu'Il les expie, qu'Il meure sur la croix et qu'Il ressuscite. Et ainsi aujourd’hui, nous qui sommes EN Jésus-Christ pouvons dire que nous avons la Vie Éternelle en Jésus. Tout cela parce que Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité, Jésus est éternellement vivant. « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).
Dieu est Amour, Il nous aime infiniment, Il veut que nous vivions éternellement dans sa présence. Dieu nous a prouvé son Amour par le fait qu’Il a envoyé son unique Fils Jésus, mourir à la croix pour nous.
Dieu veut nous offrir à chacun la Vie Éternelle par son Fils Jésus qui est la Vie, car son désir depuis l’origine du monde c’est que nous vivions pour l'éternité dans sa présence et que rien ne puisse nous séparer de Lui. C’est pour cela que Jésus s’est donné en sacrifice à la croix, pour que nous ayons le pardon de tous nos péchés et la Vie Éternelle par le moyen de notre foi en Lui. Oui, si nous acceptons et recevons Jésus dans notre vie comme notre Seigneur et Sauveur personnel, tous nos péchés passés, présents et futurs sont pardonnés et plus rien ne peut et ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu, de la Présence de Dieu. Nous pourrons ainsi entrer au Paradis pour l'éternité. Oui, Jésus est la Vie Éternelle.
Ne pas se sentir condamnés, on est justifié en Jésus-Christ
L’Évangile est appelé “Bonne nouvelle” en ce qu’il révèle le plus sérieux problème que nous avons vous et moi en tant qu’êtres humains et sa parfaite solution. Ce problème est simple : Dieu notre Créateur est Saint, Il est Juste ; nous êtres humains qui avons péché, nous ne le sommes pas. Et à la fin de notre vie sur la terre, nous nous tiendrons devant le seul Dieu Juste et Saint, et nous serons jugés. Chaque être humain sera jugé soit sur la base de sa propre justice humaine s'il n'a pas cru en Jésus (et sa destination sera l'Enfer éternel) ; soit sur la base de la Justice de Jésus-Christ s'il a cru en Jésus et est né de nouveau (et sa destination sera le Paradis éternel). La Bonne Nouvelle de l’Évangile est que Jésus a vécu une vie de parfaite justice, de parfaite obéissance à Dieu, non pour Son propre bien-être mais pour celui de Son peuple (de tous ceux qui croient en Lui). Jésus a fait pour nous ce que nous n’aurons pas été en mesure de faire par nous-mêmes. Mais Jésus ne s’est pas contenté de vivre une vie en parfaite obéissance, Il s’est offert Lui-même sur la croix en sacrifice parfait pour satisfaire la Justice Dieu.
De nos jours, la plus grande erreur des êtres humains est celle-ci : croire que Dieu ne se soucie pas de protéger Sa propre intégrité. Oui, beaucoup de personnes dans ce monde croient que Dieu est une sorte de divinité apathique qui se contente d’agiter une baguette de pardon pour tous. Non. Le fait que Dieu puisse nous pardonner a eu un coût infini et inestimable pour Lui. Notre pardon a coûté à Dieu le sacrifice de Son propre Fils Jésus. Ce sacrifice a eu tant de valeur que Dieu l’a déclaré précieux en ressuscitant de la mort son Fils Jésus. Jésus-Christ est non seulement mort pour nous, mais Il est aussi ressuscité pour notre justification. L’Évangile a un but bien déterminé. Il s’agit du message de qui est Jésus et de ce qu’Il a fait pour nous. Il revêt également une dimension personnel. Comment les bénéfices de Jésus sont-ils imputés à chacun qui croit en Lui ? Comment pouvons-nous chacun en bénéficier ? La Bible établit clairement que nous ne sommes pas justifiés par nos propres œuvres, nos propres efforts, ou par nos actes ; mais par la foi en Jésus et par la foi seule. La seule façon de recevoir les bénéfices de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ est de placer notre confiance en Lui et en Lui seul. En faisant cela, nous sommes déclarés justes par Dieu, nous sommes adoptés dans Sa famille, nous sommes pardonnés de tous nos péchés passés, présents et futurs, et nous sommes en route vers l’éternité pour le Paradis.
Alors, pourquoi nous arrive t-il souvent de nous sentir condamnés alors que nous sommes justifiés ?
Même si Dieu nous a déclarés « justifiés », notre conscience nous dit parfois autre chose. Que faire alors ? La Bible affirme que les vrais chrétiens (les enfants de Dieu) ont été « justifiés » ou « déclarés justes » par Dieu Lui-même au Tribunal divin : "Tous ont péché, en effet, et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la rédemption apportée par Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).
Pourtant, après avoir commis un péché dont nous sommes conscients, nous nous sentons souvent condamnés par Dieu, sinon définitivement rejetés ou temporairement tenus à l’écart. Pour ne pas avoir de tels sentiments, il faut bien comprendre que la justification est une œuvre complète aux yeux de Dieu. La dette a été payée et la Justice de Dieu est satisfaite à notre égard. Mais cette réalité doit être reçue par la foi, continuellement rappelée à notre âme et appliquée à notre conscience chaque jour par le moyen de la foi en Jésus.
Pour nous enfants de Dieu, il y a deux cours de justice auxquelles nous avons affaire : la cour de Dieu au Ciel, et la cour de notre conscience dans notre âme. Lorsque nous plaçons notre confiance en Jésus-Christ pour notre salut, la cour céleste est éternellement satisfaite une fois pour toutes à notre égards. Aucune charge ne sera plus jamais présentée contre nous dans les cieux.
En revanche, Satan, notre ennemi, utilise notre conscience qui nous déclare en permanence coupables. C’est le rôle de la conscience. C’est pour cela que nous devons, par la foi, aligner le verdict de notre conscience sur le verdict de la cour céleste. Et nous le faisons en convenant avec notre conscience de notre culpabilité pour avoir péché, mais en lui rappelant aussi que notre culpabilité a déjà été portée par le Christ Jésus une fois pour toutes sur la croix.
Mais nous avons parfois du mal à faire coïncider le verdict de notre conscience avec celui de la cour de Dieu au Ciel ? Heureusement, Dieu nous procure une solution à cela : c'est le don de la foi. Non pas d’une foi aveugle, mais plutôt d’une foi qui s’appuie sur des faits objectifs (bien qu’invisibles).
Dans la vie concrète, aligner nos pensées sur le verdict prononcé au Tribunal de Dieu fait toute la différence. Mais cela ne se fait pas automatiquement. C’est un combat de chaque jour, parfois de chaque instant. Sans doute l’un des combats les plus rudes que nous enfants de Dieu sommes appelés à mener au quotidien.
Pourtant, c’est un bon combat, c'est le combat de la foi. Donc savourons le verdict de Dieu. Adorons notre Sauveur Jésus-Christ, embrassons la vérité au fond de notre vie : puisque nous sommes unis à Jésus-Christ, Dieu nous a déclarés justes !
Le Don Incomparable de Dieu
1- DIEU AIME BEAUCOUP DONNER
Bien longtemps avant que nous n'existions et que nous ayons fait notre première respiration, notre Dieu Créateur a démontré qu’il savait parfaitement donner à l’homme et à la femme tout ce dont ils pourraient avoir besoin. Aujourd’hui, Dieu veut encore nous donner ce que notre cœur désire (Psaume 37. 4). « Toute grâce excellente et tout don parfait » (Jacques 1. 17) viennent de Dieu, Lui notre Père céleste. Quand nous disons que « tous les meilleures choses de la vie en Christ sont gratuites », nous reconnaissons qu’en nous donnant la vie éternelle, le vrai bonheur et la vraie joie, Dieu nous montre que personne ne saurait nous faire un meilleur don que Lui. Sa meilleure offre est toutefois si inestimable et convient si parfaitement à nos besoins et à notre parfait bonheur que beaucoup de gens croient qu’elle est trop belle pour être vraie.
2- LE DON DE DIEU EST DÉCRIT DANS LA BIBLE
La Bible décrit le don de Dieu merveilleusement mystérieux qui excède de beaucoup tout ce que nous avons pu recevoir jusqu’ici. Il inclut la paix de l’esprit, l’acceptation, le pardon, l’adoption dans la famille céleste et la vie éternelle. Dieu nous offre-t-il toutefois de nous donner ce que notre cœur désire en guise de récompense pour une bonne vie ? Ce n’est pas ce que dit la Bible. Celle-ci désigne ce don spirituel comme le salut et l’appelle « le don de Dieu » (Romains 6. 23b ; Éphésiens 2. 8, 9).
3- NOUS NE MÉRITONS PAS LE DON DE DIEU
Dans la plupart des domaines de la vie, nous travaillons dur pour gagner le respect et le droit à la confiance et aux promotions. Toutefois, il en va différemment du don divin et parfait du salut. Il ne s’acquiert ni par le mérite mais par la miséricorde de Dieu, ni par les tentatives mais par la confiance en Dieu. Pour reprendre les paroles de l’apôtre Paul : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Paul a aussi écrit que Dieu « nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (Tite 3. 5).
4- DIEU A LUI-MÊME PAYÉ POUR CE DON
Bien longtemps avant que des mages aient apporté des cadeaux à la crèche de Bethléhem, notre Dieu Créateur nous a fait don du choix. Sachant que, pour prendre tout son sens, l’amour doit être volontaire, Dieu nous a donné la liberté de l’accepter ou de le rejeter. Dès le commencement, nos premiers parents (Adam et Eve) ont cependant choisi de s’éloigner de Lui. Au lieu de les abandonner à leur rébellion, Dieu a révélé un plan de secours par lequel une innocente victime allait mourir à la place des coupables. Un système élaboré de rituels symboliques accomplis dans le Temple a laissé entrevoir ce que Dieu allait Lui-même faire pour nous au cœur de l’histoire de l’humanité. Au moment où Dieu devait accomplir son parfait et éternel Salut qui est d’une valeur infinie , Dieu a fait ce que seul son parfait Amour peut expliquer : Dieu a sacrifié son Fils en nous l'offrant pour qu'Il soit cloué sur une croix afin qu'Il expie nos péchés (Jean 1. 29 ; Hébreux 10. 5-10).
5- JÉSUS VINT DANS CE MONDE AVEC UNE PREUVE DE RACHAT
Le reçu que nous détenons pour le paiement par Jésus-Christ de ce don est le récit de l’Histoire. Des prophètes juifs ont prédit que le Messie délivrerait son peuple de ses péchés (Ésaïe 53). Les auteurs des Évangiles nous disent que lorsque Jésus est venu dans ce monde, Il a guéri des malades, ressuscité des morts et donné de l’espoir aux opprimés. Ensuite, Jésus a fait ce que personne ne s’attendait à ce qu’Il fasse : Au lieu d’accéder au pouvoir pour libérer son peuple, Il s'est laissé volontairement cloué sur une croix et Il est mort de son plein gré aux mains de ses bourreaux romains. Mais trois jours plus tard, Jésus est sorti Victorieux d’un tombeau gardé (Luc 24. 1-7). Plutôt que de nier l’avoir vu en vie, des témoins oculaires du Christ ressuscité sont morts aux mains de ses ennemis en proclamant que Jésus est bien ressuscité.
6- LE DON DE DIEU ÉTAIT SOIGNEUSEMENT ENVELOPPÉ
Dieu a enveloppé son don parfait dans des milliers d’années de prédictions réalisées, de miracles observés à grande échelle et de secours époustouflants. Ensuite, après des siècles d’anticipation, le Seigneur des cieux envoya son ange pour qu'il rende visite à une jeune Juive du nom de Marie. Ainsi L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie (fiancée à Joseph) pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ : voir dans Luc 1 : 26-35. Quand l'ange Gabriel apparut à Marie, il lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici, tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et appelé Fils du Très-Haut…, le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 30-32, 34). Au cours des années qui ont suivi, Dieu a entouré ce don de l’affection de ses disciples face à l’ironie de ses ennemis. Lorsque les ennemis de Jésus L'ont finalement cloué sur la croix et que tout semblait désespéré, Dieu a enveloppé son Don de récits enthousiasmants de témoins qui ont annoncé Sa résurrection d’entre les morts qui a eu lieu le troisième jour après sa mort. Dix jours après son Ascension, Jésus fonda et bâti son Église. Ainsi, le seul Dieu Créateur et Sauveur a donné à son don du salut une diversité colorée : des gens provenant de toutes les nations de la terre dont le cœur et la vie ont été transformés par son Amour (Apocalypse 5. 9).
7- DIEU OFFRE SON DON PAR SA GRÂCE
À ceux qui ont accepté l’offre de la grâce de Dieu, l’apôtre Paul a écrit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). Il fut un temps où Paul tentait de mériter la faveur de Dieu par ses propres moyens (Philippiens 3 .3-9). Maintenant, il souhaitait que ses lecteurs sachent ce qu’il avait lui-même découvert : c’est uniquement par la grâce de Dieu que des êtres humains pécheurs se repentent et sont justifiés, sanctifiés, etc... pour entrer dans la famille éternelle de Dieu et dans Sa présence. Dans une autre lettre, Paul a décrit la différence entre Adam, qui a étendu le péché et la mort à tous ses descendants, et Christ, qui a apporté la grâce et la vie à tous ceux qui croient en Lui. Ainsi donc, il a écrit : « Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul [le péché d’Adam] il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup » (Romains 5. 15).
8- LE DON DE DIEU NE PEUT ÊTRE REÇU QUE PAR LE MOYEN DE LA FOI
Paul a soigneusement choisi ses mots en écrivant aux Éphésiens : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi ». Dans cette expression qualificative, il nous rappelle que Dieu ne vient que là où Il est invité. Dieu qui souhaite que nous prenions part au bonheur de sa famille éternelle frappe doucement à la porte de notre coeur, où Il attend que nous l’accueillions dans notre vie (Jean 1. 12). Ainsi dit l’Évangile : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
9- LE DON DE DIEU EST À LA DISPOSITION DE QUICONQUE EST PRÊT À LE RECEVOIR
La plupart des disciples de Jésus étaient des pêcheurs, et non des érudits. Un d’eux était percepteur d’impôts. Certains avaient été possédés par le passé. Il y en avait une qui vendait son corps pour gagner sa vie. Ce qu’ils avaient en commun, c’était leur disposition à accepter le don de Dieu. Ensemble, ils étaient le genre d’hommes et de femmes que Jésus aimait conduire à son Père. Même au seuil de la mort, cloué sur la croix entre deux criminels et subissant l’agonie, Jésus a fait don de la vie éternelle. Un des deux criminels s’est moqué de Lui, en Lui disant : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! » L’autre criminel a repris le premier : « Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. » Puis, il a dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». C’est uniquement parce que le salut est un don de grâce que Jésus lui a répondu ainsi : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 39-43).
10- LE DON DE DIEU INSPIRE DE LA GRATITUDE ET DE LA RECONNAISSANCE
Ceux qui sont prêts à reconnaître leur besoin spirituel découvrent quelque chose de plus grande importance que la suffisance à soi-même. Ils se joignent aux gens reconnaissants qui savent devoir leur vie à quelqu’un d’autre. Oui, ceux qui savent que la Grâce de Dieu les a sauvés des horribles tourments de l'Enfer ont raison de passer le reste de leur vie à déborder de gratitude envers le seul vrai Dieu qui les a sauvés (Éphésiens 2. 10). Rien ne saurait mieux mettre un sourire dans notre visage ou de l’amour dans notre cœur que la conscience aiguë du fait que tout ce que nous ne pourrions jamais avoir de nous-mêmes nous a déjà été accordé gratuitement par le don parfait de Dieu.
CONCLUSION :
Cher(e)s lecteurs/trices, VOUS N’ÊTES PAS LE SEUL si vous doutez encore de la nécessité pour vous d’ouvrir votre cœur à l’offre du don divin du salut. Beaucoup de gens croient que cette offre est trop belle pour être vraie. Beaucoup plus encore redoutent de se retrouver, le cas échéant, dans l’obligation de s’acquitter d’une dette éternelle de gratitude et d’amour. Toutefois, la décision de recevoir le don du salut vous revient. L’apôtre Jean a écrit au sujet de la Parole faite chair qui est Jésus : « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11, 12).
Notre entrée au Ciel est déjà payée
Beaucoup pensent que les gens ayant cherché à vivre d'une manière honnête auront plus de chance d'entrer au Ciel que les méchantes personnes ! Êtes-vous de cet avis ?
Supposons que moi et toi désirions visiter une exposition. Le billet d'entrée coûte 5.000 fr CFA. Vous n'avez que 2.500 francs CFA et moi rien du tout. Qui aura le plus de chance de faire cette visite ? Ni vous ni moi. De la même manière, une honnête personne n'a pas plus de droit que celle qui s'est notoirement mal conduit. Mais supposons qu'un ami commun, voyant notre problème, paie l'entrée pour l'un et pour l'autre. Que se passera-t-il ? Eh bien, nous pourrons tous les deux entrer pareillement, c'est évident.
Ainsi, Jésus le Sauveur est venu pour payer, par le don de sa vie sur la croix, le prix de notre entrée au Ciel. Jésus offre ainsi à vous comme à moi, une entrée qu'il nous est impossible de payer. Seulement, prenez garde que vos 2.500 francs CFA ne vous rendent pas orgueilleux au point de refuser le billet offert gratuitement et par conséquent de ne pas pouvoir entrer. Le Seigneur vient d'un moment à l'autre pour introduire dans son Ciel tous ses rachetés. Puis la porte sera fermée. Avez-vous déjà votre "billet d'admission" ?
La Parole de Dieu déclare : « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23).
Le Dieu Très Saint ne peut admettre dans sa Demeure, aucune souillure, si petite soit-elle (Apocalypse 21. 27). C'est pourquoi, à ses yeux, il n'y a point de différence : Dieu a en horreur le moindre péché. Mais Il aime le pécheur, Il a prouvé et manifesté son Amour pour nous en donnant ce qu’il a de plus cher à son cœur : Jésus-Christ son Fils unique.
Et si vous pensez obtenir une place au Ciel par votre bonne conduite ou par des œuvres, lisez encore ceci : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Lieu de repos, sainte patrie,
Séjour heureux des rachetés,
Ô ville d’or, cité chérie,
J’aspire à tes félicités.
Oh quel repos ! Près de Jésus,
Peines, douleurs, ne seront plus.
La nouvelle vie en Jésus-Christ notre Sauveur (2)
Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent (Jean 10. 27).
« Que dirons-nous donc à l'égard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée ? Selon qu'il est écrit : C'est à cause de toi qu'on nous met à mort tout le jour, Qu'on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8 : 31-39)
« Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous. Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 1. 8 - 2.2)
« Car le Christ est mort, et c'est pour le péché qu'il est mort une fois pour toutes ; le Christ est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu'il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice » (Romains 6. 10-13)
« Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! » (Galates 4. 6).
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8).
« En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui » (Éphésiens 1. 4).
« En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l'Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint Esprit qui avait été promis » (Éphésiens 1. 13).
« Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 1-3)
« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment (1 Corinthiens 2. 9)
Mais s'il est utile pour mon oeuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur (Philippiens 1. 22-23)
« Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 13-17)
La nouvelle vie en Jésus-Christ notre Sauveur (1)
C'est incroyable et pourtant vrai. Que chacun de nous êtres humains soit bon ou mauvais, croyant ou non-croyant, quel que soit notre idéal et la manière dont nous vivons, Dieu s'intéresse à chacun de nous, d'une manière personnelle et vitale !
Pourtant, il y a longtemps déjà, dans le jardin d’Éden, l'être humain à choisi de suivre sa voie et de désobéir à Dieu. Mais Dieu déclare que la désobéissance est un péché. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu... Car le salaire du péché, c'est la mort...» (Romains 3. 23, 6. 23).
JÉSUS-CHRIST EST VENU RÉSOUDRE UNE FOIS POUR TOUTE LE PROBLÈME DU PÉCHÉ :
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour résoudre une fois pour toute le problème du péché en donnant sa vie sur la croix pour expier tous nos péchés. En ressuscitant le troisième jour et en sortant du tombeau, Jésus a prouvé ainsi qu'Il est Dieu. Il nous a ainsi tracé le seul Chemin qui nous mène à Dieu. Oui, Dieu a pourvu pour l'être humain le moyen de revenir à Lui parce qu'Il l'aime d'un parfait Amour.
Dieu voudrait nous accueillir comme ses enfants dès maintenant et pour toujours. Dieu veut nous donner une nouvelle vie qui commence dès maintenant et qui continue à jamais. Ce don de Dieu nous appartient dès que nous reconnaissons que ce que Dieu dit de notre passé et de notre état de pécheur est vrai, dès que nous acceptons son pardon, dès que nous invitons Jésus-Christ à entrer dans notre vie. « À tous ceux qui l'ont reçue, (Christ, la Parole) à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de DIEU » (Jean 1 : 12). Dieu veut nous faire le don d'entrer dans notre vie et de nous donner une vie nouvelle et éternelle.
Alors voici notre part : En plaçant notre confiance en Jésus pour le pardon de nos péchés, nous avons la vie éternelle, le pardon de tous nos péchés, la paix du cœur, la libération réelle de la culpabilité. Tout est à nous pourvu que nous le prenions et que nous l'acceptions par la foi !
Tous ceux qui ne reçoivent pas le parfait Salut que Dieu offre seulement en Jésus-Christ seront séparés de Dieu pour l'éternité et iront dans les horribles tourments éternels de l'Enfer.
DES CHOSES MERVEILLEUSES ARRIVENT LORSQUE NOUS PLAÇONS NOTRE CONFIANCE EN JÉSUS-CHRIST NOTRE SAUVEUR. EN VOICI TROIS :
- Nous sommes pardonnés : "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
Jésus-Christ est mort pour nos péchés. Il a pris sur Lui la punition que nous méritions et Il est ressuscité. Il a payé notre dette avec son propre sang, et Dieu nous a pardonné à cause de Lui. Quand Dieu pardonne, Il efface complètement l'enregistrement de nos péchés (Ésaïe 43 : 25). Même, Il ne s'en souviendra plus ; c'est à dire qu'Il ne les fera pas réapparaître pour nous accuser ou nous condamner. Dieu nous a complètement accepté. Il nous a déclaré justes, non parce que nous sommes parfaits, mais parce que Christ a pris sur Lui nos péchés et qu'à la place, Il nous a donné sa propre justice (2 Corinthiens 5 : 21). Oui, à cause de Christ nous sommes pardonnés et acceptés.
- Nous avons reçu la Vie Éternelle : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Maintenant nous avons la Vie Éternelle; elle n'est pas seulement promise pour l'avenir. Nous enfants de Dieu, nous savons que nous avons déjà la vie éternelle, non parce que nous le ressentons, mais parce que Dieu l'a dit et que nous l'avons. Notre Salut ne dépend pas de nos sentiments changeants, mais de la Parole inaltérable de Dieu. Dès à présent, nous sommes certains d'être reçus au Ciel.
La Vie Éternelle n'est pas simplement une vie qui n'aura jamais de fin ; c'est une vie de qualité inimaginable, c'est la Vie de Dieu Lui-même. La bénédiction de la Vie Éternelle est que nous serons délivrés de toutes mauvaises choses et que nous nous réjouirons éternellement dans la perfection et dans la Vie de Dieu.
- Nous sommes devenus enfants de Dieu : "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).
Nous pouvons désormais appeler Dieu « Père », parce que nous sommes devenus ses enfants, des membres de sa famille lorsque nous avons reçu dans notre vie son Fils Jésus-Christ et le sceau du Saint-Esprit. Nous sommes sûrs de l'Amour de notre Père céleste, de ses soins et de son intérêt dans tous les aspects de notre vie.
Et encore, Dieu pourvoira à tous nos besoins (Matthieu 6 : 31). Il nous invite à nous décharger sur Lui de tous nos soucis (1 Pierre 5 : 7). Il nous demande de lui obéir et de vivre une vie sainte (1 Pierre 1 : 14-16). Sachons que si nous aimons Dieu, nous ne pouvons pas aussi aimer ou jouer avec ce qui est mauvais dans ce monde (1 Jean 2 : 15-16).
Tous les enfants de Dieu sont des frères et sœurs dans la famille de Dieu, si nous aimons Dieu, nous devons aussi les aimer (1 Jean 3 : 10)
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Qu’est-ce que l’être humain et comment peut-il être sauvé ?
Qu’est-ce que l’être humain ?
Cette grande question est depuis longtemps l’objet de nombreuses hypothèses. Tôt ou tard, nous nous interrogeons sur notre origine, notre raison d’être sur la terre, notre avenir.
Dans les premières pages de la Bible, Dieu décrit brièvement comment Il a créé l’univers et ce qu’Il contient. Dieu nous révèle le merveilleux cadre de vie dans lequel Il a placé l’être humain. « Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre… Et Dieu créa l’homme (la race humaine) à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa homme et femme. Et Dieu les bénit et Dieu leur dit : fructifiez et multipliez et remplissez la terre » (Genèse 1. 26-28). « Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Dans toute la création, l’être humain est le seul être qui soit « créé à l’image de Dieu ».
Une faveur extraordinaire !
À TOUS les êtres humains (sans exception), Dieu donne une âme vivante qui permet d’être en relation avec Lui et de communiquer avec Lui. C’est une différence fondamentale par rapport aux animaux.
L’être humain a en effet la capacité d’apprendre à connaître qui est Dieu, ce qui anime son cœur, ce qu’Il pense de chacun de nous. Lorsque nous contemplons la nature nous voyons sa Gloire de Créateur ; lorsque nous lisons sa Parole, la Bible, Dieu se révèle à nous.
À cet immense privilège est liée une grande responsabilité.
Un acte aux conséquences dramatiques !
Le premier couple humain vivait dans des conditions idéales. L’homme et la femme habitaient dans le jardin d’Éden et entretenaient avec Dieu des relations d’amour et de paix. Mais un jour, ils ont désobéi à Dieu : ils ont péché ! Dans sa souveraineté et sa perfection, Dieu a été contraint d’appliquer le verdict annoncé : « au jour où tu en mangeras, c’est certain : tu mourras » (Genèse 2. 17).
Les douces relations ont fait place à la honte et à la culpabilité. L’âme humaine a été souillée par le péché.
« À la sueur de ton visage, tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3. 19).
Si notre corps redevient poussière, notre âme, elle, continue d’exister.
À la mort tout n’est pas fini
« La poussière retourne à la terre... et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. » (Ecclésiaste 12. 7). Un jour, « il y aura une résurrection, tant des justes que des injustes. » (Actes 24. 15). Alors, « chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). Car « il est réservé aux hommes de mourir une fois — et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
Trop souvent, ces affirmations bibliques nous dérangent. Nous cherchons à éloigner ces sujets de nos réflexions… Malheureusement nous constatons tous les jours que la mort est inévitable. Nous subissons, nous aussi, les conséquences du péché car nous sommes pécheurs. De plus, beaucoup de nos actes et de nos pensées révèlent que nous sommes opposés aux pensées de Dieu qui, elles, sont amour, paix, justice, vérité.
Une délivrance merveilleuse !
Dieu ne nous a pas abandonnés aux conséquences dramatiques du péché. Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que notre âme soit purifiée et qu’une heureuse relation avec Lui puisse à nouveau être établie. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, il est possible :
- d’être pardonné de tous nos péchés.
- d’être pour toujours délivré de la condamnation qui pèse sur nous.
- de commencer une vraie relation avec Dieu, remplie d’amour, de paix, de joie et d’espérance.
Qu’est-ce que Dieu a fait ?
Pour nous épargner du Jugement, Dieu a condamné son Fils Jésus Christ à notre place lorsqu’il souffrait et mourait sur la croix. « Christ est mort pour nos péchés (pour effacer nos péchés)… il a été ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15. 4).
Que devons-nous faire pour que notre âme soit purifiée ?
La réponse de Dieu est très simple : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. Si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons affirmer personnellement : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé. Mon âme sera épargnée du jugement. »
C’est cela avoir foi en Dieu, avoir foi en Jésus Christ.
Le salut de l'âme est accessible à tous et il est personnel !
Le salut par la foi est accessible à chacun de nous quelles que soient notre éducation ou notre culture. Dieu n’a pas destiné volontairement « les uns » au salut et « les autres » à la perdition, parce que Dieu veut que tous soit sauvé. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient en Lui. Nous pouvons donc TOUS être sauvés seulement par le moyen de la foi en Dieu, en Jésus ! La Bible est sans équivoque et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru... sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
25 résultats de la mort de Jésus pour les croyants
- 1) Par l’offrande de son âme en sacrifice expiatoire pour le péché, c’est-à-dire par sa mort, il se verra une semence, une postérité spirituelle (Ésaïe 53. 10).
La nouvelle race des enfants de Dieu a son germe dans la mort de Jésus-Christ (Comparez Jean 12. 24). Dans cette postérité spirituelle qui est née de la mort de Jésus et de sa résurrection, Jésus a vu le fruit du travail de son âme et en a été satisfait (Ésaïe 53. 11).
- 2) Par le sacrifice volontaire de Jésus sur la croix, Jésus a ôté le péché de tous ceux qui ont cru en Lui et sont unis en Lui. Oui, Jésus a annulé la peine de leurs péchés (Hébreux 9. 26).
- 3) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, les croyants en Jésus sont rachetés de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). Le châtiment encouru par la transgression de la loi est tombé sur Jésus-Christ à la croix et la loi violée n’a plus rien à exiger des vrais croyants en Jésus.
- 4) Par sa mort sur la croix, Jésus-Christ a effacé, détruit et cloué à la croix l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, c’est-à-dire, la loi (Colossiens 2. 14).
Non seulement la malédiction qui s’attachait à celui qui avait transgressé la loi est annulée, mais la loi elle-même a été abolie par la mort de Christ. Jésus a satisfait aux exigences de la loi, l’a accomplie, l’a anéantie pour nous tous qui croyons en Lui.
- 5) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, la séparation entre les peuples et les nations n’existe plus (Éphésiens 2. 14-16). C’est la loi qui sépare le Juif du non-Juif. Jésus a aboli cette loi en sa chair, et maintenant, en Jésus-Christ, il n’y a plus ni Juif, ni Grec, etc... mais tous sont uns en Christ (Galates 3. 28). Le Saint-Esprit envoyé par Jésus réunit toutes les nations en une seule.
- 6) Par la mort de Jésus, les croyants en Jésus sont délivrés de l’esclavage de la loi et ont reçu l’adoption (Galates 4. 3-5).
- 7) Par la mort de Christ, les croyants d’entre les païens, autrefois éloignés, privés des droits de citoyens, étrangers à l’alliance de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde, ont été rapprochés, faits concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu (Éphésiens 2. 11-13, 19).
- 8) Par la mort de Christ, les croyants, autrefois pécheurs et ennemis de Dieu, ont été réconciliés avec Dieu. C’est-à-dire que l’inimitié entre Dieu et le pécheur qui croit en Jésus n’existe plus. Christ a effectivement fait la paix par le sang de la croix. Il a réconcilié les croyants dans le corps de sa chair, par sa mort (Romains 5. 10 ; Colossiens 1. 20-22).
- 9) Par le sang de Jésus-Christ, les croyants ont la rédemption, le pardon de leurs offenses (Éphésiens 1. 7). Le pardon n’est pas une chose que les croyants en Jésus ont à acquérir. C’est quelque chose que le sang de Jésus leur a déjà acquis, et qu'ils doivent se l’approprier par la foi.
- 10) Le sang de Jésus-Christ purifie continuellement de tout péché ceux qui marchent dans la lumière (1 Jean 1. 7b).
- 11) C’est par le sang (ou dans le sang) de Christ que les croyants en Jésus sont justifiés (Romains 5. 9).
- 12) A cause de la mort de Christ et de sa résurrection, personne ne peut accuser ou condamner les élus (les croyants en Christ). Il n’y a absolument aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ – la mort de Christ et sa résurrection ont réglé cette question pour toujours. (Romains 8. 33-34 ; 8. 1, 3).
- 13) Par la mort de Jésus-Christ, l’Église tout entière et chaque croyant en particulier, ont été rachetés pour Dieu et sont maintenant sa propriété exclusive. Nous appartenons à Dieu. Ni le diable, ni le monde, ni nous-mêmes, n’ont plus aucun droit sur nous. Dieu prend absolument soin de ce qui lui appartient. (Actes 20. 28 ; 1 Corinthiens 6. 20 ; Apocalypse 5. 9-10 ; 1 Pierre 2. 9).
- 14) Par l’offrande du corps de Christ, ceux qui croient en Lui sont sanctifiés. Chaque croyant en Christ est sanctifié, mis à part pour Dieu. Oui, le sang de Jésus nous sépare du monde. Nous devons réaliser chaque jour cette séparation entre nous et le monde, séparation qui existe en principe, par la vertu de la mort de Christ (Hébreux 10. 10).
- 15) Par une seule offrande – c’est-à-dire l’offrande de sa propre vie – Jésus-Christ nous a amenés à la perfection pour toujours. Tous les croyants en Jésus sont rendus parfaits pour toujours, par la mort de Christ (Hébreux 10. 14).
- 16) Le sang de Christ purifie notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servons le Dieu vivant. Non seulement le sang de Christ enlève à la conscience des croyants le fardeau de la culpabilité, mais encore le fardeau de leurs propres et vains efforts pour expier leur péché et plaire à Dieu. La question du péché est entièrement réglée par le sacrifice parfait de Jésus. Maintenant, les croyants en Jésus ont la conscience soulagée de la culpabilité et ils n'ont plus le fardeau de leurs propres efforts et des œuvres mortes. Ils entrent au service du Dieu Vivant, dans la liberté et la puissance des enfants de Dieu. (Hébreux 9. 14, Romains 8. 15).
Combien de gens aujourd’hui, qui portent le nom de chrétiens et qui n’ont pas permis au sang de Christ de purifier leur conscience des « œuvres mortes » ! Ils se fatiguent continuellement par la pensée qu’ils doivent faire quelque chose pour expier leur péché et se rendre agréables à Dieu.
La vérité pour notre Salut est que nous n’avons rien à faire ; tout a été fait. Pour nous tous qui croyons véritablement en Jésus, le sang de Christ nous a, pour toujours, rendus agréables à Dieu. Car « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5. 21).
- 17) Par le sang de Christ – à cause de sa mort –, les croyants en Jésus peuvent avoir la hardiesse de pénétrer dans le lieu Saint, dans la présence même de Dieu (Hébreux 10. 19-20). Dieu est-Il Saint ? Oui. Avons-nous péché ? Oui, mais par l’ineffable offrande de Christ, « une fois pour toutes », nous sommes déclarés saints ; et sur la base du sang de Jésus, si précieux au cœur de Dieu, nous pouvons pénétrer sans crainte, dans la Présence même de Dieu. Oh ! Merveilleux sang de Jésus !
- 18) Ceux qui ont lavé leurs robes dans le sang purificateur (le sang de Jésus), ont acquis le droit d’avoir part à l’arbre de vie et d’entrer par les portes dans la ville. (Apocalypse 22. 14 ; 7. 14).
- 19) A cause de la mort de Jésus et sa résurrection, les croyants en Jésus vivront ensemble avec Lui (1 Thessaloniciens 5. 10).
- 20) A cause de la vertu purificatrice de son sang, ceux qui auront lavé leurs robes dans le sang de Jésus, se tiendront devant le Trône de Dieu. (Apocalypse 7. 14-15). Jésus-Christ sur la croix a ouvert, aux êtres humains qui croient en Lui, la voie qui conduit au Trône de Dieu.
- 21) A cause de la mort de Christ pour la rédemption des fautes commises même sous l’ancienne alliance, ceux qui ont été appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel (Hébreux 9. 15).
- 22) Dans la mort de Christ, nous sommes morts avec Lui ; dans Sa résurrection, nous sommes ressuscités avec Lui. Lorsqu’on cloua Jésus sur la croix, « notre vieil homme » y fut cloué aussi. Voilà notre véritable position, en vertu de la mort de Christ. (Romains 6. 3, 6, 8 ; Galates 2. 20 ; 6. 14 ; 2 Corinthiens 5. 14).
La vie chrétienne consiste à mettre ceci en pratique dans notre vie de chaque jour. Puisque nous avons été crucifiés avec Jésus et que nous sommes ressuscités avec Lui, nous devons laisser Christ vivre en nous. Puisque notre vieil homme a été crucifié, nous devons nous considérer comme morts au péché, et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus. (Romains 6. 11). Nous devons réaliser la position dans laquelle la mort de Christ nous a placés ! Cela permet à Christ ressuscité de vivre en nous, dans la plénitude de sa résurrection.
- 23) « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21). « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24).
La mort de Christ sur la croix est un exemple qui nous est laissé, afin que nous suivions ses traces. Ceci n’était évidemment pas le but principal de sa mort, comme tant de gens le prétendent aujourd’hui, mais un résultat subordonné. « Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).
- 24) « Lui (Dieu le Père), qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » (Romains 8. 32).
Dans la mort de son Fils Jésus, Dieu le Père a donné aux croyants en Jésus la garantie qu’Il leur accordera librement toutes choses avec Lui.
- 25) « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, Il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’Il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Demeurons en Jésus-Christ notre Rédemption (2)
En créant les anges, Dieu a créé des esprits sans corps matériel. Dans la création du monde, il y a la matière mais non l'esprit. L'homme est le chef-d'œuvre de Dieu : la combinaison, en un seul être, de l'esprit et de la matière en parfaite harmonie, image de l'union parfaite qui existe entre Dieu et sa propre création. Le péché s'est alors infiltré et a paru bouleverser le plan divin : le matériel a pris sur le spirituel une suprématie terrible.
Mais la Parole a été faite chair, la plénitude divine s'est incarnée dans l'humanité de Christ afin que la rédemption soit complète et parfaite, afin que la création tout entière qui, maintenant, soupire et souffre les douleurs de l'enfantement, soit libérée de la servitude de la corruption et ait part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu (Voir Romains 8. 21-22).
Le but de Dieu ne sera atteint, la Gloire de Christ ne sera pleinement manifestée, que lorsque le corps (l'Eglise), avec l'ensemble de la création dont Il fait partie et dont Il est même la tête, sera transfiguré par la puissance de la vie spirituelle. Le corps sera alors le vêtement transparent qui mettra en évidence la gloire de l'Esprit infini. Alors seulement nous comprendrons que « Christ a été fait pour nous (complète) rédemption ».
Pour le temps présent, croyons ce qui nous est enseigné : de par Dieu, nous sommes en Christ, notre rédemption. Il ne faut pas prendre cela comme une révélation de ce qui s'accomplira plus tard. Dès maintenant, nous qui demeurons en Christ, cherchons à pénétrer au cœur de cette vérité et à nous l'approprier pour le plein épanouissement de notre vie chrétienne.
Nous le faisons en apprenant à triompher de la mort, et aussi à regarder à Christ comme au Seigneur de notre corps, qui exige son entière consécration et lui assure, dès ici-bas, si notre foi est capable de la réclamer, une victoire complète sur le terrible asservissement dans laquelle le péché a tenu ce corps (Marc 16. 17, 18).
Nous le faisons en apprenant à considérer la nature entière comme faisant partie du royaume de Christ et destinée - fût-ce au-travers d'un baptême de feu - à avoir part à sa rédemption.
Nous le faisons en permettant aux puissances du monde à venir de s'emparer de nous et de nous faire vivre plus haut, dans les lieux célestes, d'élargir nos cœurs et notre vision, de nous faire saisir par anticipation, dès ici-bas, les choses qui ne sont jamais montées au cœur de l'homme (1 Corinthiens 2. 9).
Croyants, demeurons en Christ notre rédemption. Que ceci soit le couronnement de ta vie chrétienne.
Ne recherchons pas cela uniquement ou en priorité, en dehors de la connaissance de ce que Christ est pour nous dans les autres relations qui ont été énumérées, mais recherchons-le vraiment comme ce à quoi les autres relations doivent nous conduire.
Demeurons en Christ, notre rédemption. Rien ne nous y préparera mieux que notre fidélité dans notre vie chrétienne selon les étapes précédemment citées.
Demeurons en Christ notre sagesse, la révélation parfaite de tout ce que Dieu est et de ce qu'il a pour nous.
Dans le déroulement quotidien de notre vie intérieure et extérieure, suivons humblement et docilement ses enseignements et le Seigneur nous jugera digne de recevoir la révélation de secrets qui, pour beaucoup de disciples, restent un livre scellé.
La sagesse nous conduira au cœur du mystère de la complète rédemption. Demeurons en Jésus notre Justice et, ayant revêtu Christ, demeurons dans la faveur et la présence du Père comme dans un sanctuaire caché auquel sa Justice nous donne accès.
Tandis que nous nous réjouissons de notre réconciliation, nous comprendrons que cela inclut toutes choses et qu'elles aussi attendent leur pleine rédemption « car il a plu à Dieu ... de tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux » (Colossiens 1. 20).
Demeurons aussi en Lui, comme notre sanctification ; l'expérience de sa puissance pour te rendre saint, esprit, âme et corps, stimulera ta foi en une sainteté qui ne cessera jamais d'être à l'œuvre jusqu'à ce que les clochettes des chevaux et toute marmite dans Jérusalem proclament « Sainteté à l’Éternel.» (Zacharie 14. 20-21).
Demeurons en Jésus, notre rédemption et vivons, dès ici-bas, comme un héritier de la Gloire à venir. Et si nous cherchons à expérimenter dans sa totalité, en nous-mêmes, la puissance de sa Grâce salvatrice, alors notre cœur pourra s'élargir et prendre conscience de la position que l'homme était destiné à occuper dans l'univers afin que toutes choses lui soient soumises.
Alors, en ce qui nous concerne, nous serons rendu capable de vivre d'une manière digne de ce sublime et céleste appel.
Demeurons en Jésus-Christ notre Rédemption (1)
« Vous êtes en Christ qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse et aussi justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)
Nous voici au sommet de l'échelle qui atteint jusqu’au ciel - la fin bénie vers laquelle Christ et la vie en lui doivent nous conduire.
Le mot rédemption, bien qu'on l'applique parfois à la délivrance de notre culpabilité du péché, se rapporte ici à la délivrance totale de toutes ses conséquences qui sera achevée lorsque l'œuvre du Rédempteur sera pleinement manifestée, jusques et y compris la rédemption de notre corps (voir Romains 8. 21-23 ; Éphésiens 1.4 ; 4.30 ).
Cette expression dirige nos pensées vers la gloire la plus magnifique que nous puissions espérer pour l'avenir et aussi, par conséquent, vers la plus haute bénédiction dont nous puissions jouir dans la présence de Christ.
En tant que Prophète, Christ est notre sagesse ; il nous révèle Dieu et son amour, ainsi que les conditions et la nature du salut que son amour a préparé. En tant que sacrificateur, il est notre justice ; il restaure la relation que nous avons avec Dieu et nous rétablit dans sa faveur et son amitié. En tant que roi, il est notre sanctification ; il nous enseigne et nous guide dans l'obéissance à la volonté sainte de son Père.
Quand ces trois ministères auront réalisé le plan unique de Dieu, nous atteindrons le but final, la complète délivrance du péché et de toutes ses conséquences et l'humanité rachetée retrouvera tout ce qu'elle avait perdu.
De par Dieu, Christ a été fait pour nous rédemption. Cette parole nous invite à considérer Jésus, non seulement comme celui qui a vécu sur terre, nous enseignant par la parole et par l'exemple, non seulement comme celui qui est mort pour nous réconcilier avec Dieu, qui est ressuscité en Roi victorieux et monté au ciel pour y être couronné, mais aussi comme celui qui, assis à la droite de Dieu, a retrouvé la gloire qu'il avait auprès du Père avant que le monde fût et qui la tient en réserve pour nous.
Cela signifie que sa nature humaine, oui, son corps humain, libéré de toutes les conséquences du péché auxquelles il a été soumis pour un temps, est maintenant admis à participer à la gloire divine.
En tant que Fils de l'homme il a sa place sur le trône et dans le sein du Père. La délivrance de tout ce qu'il a supporté à cause du péché est complète et éternelle.
La rédemption totale se trouve incarnée dans sa propre personne : l'homme qu'il est dans le ciel et tout ce qu'il possède, voilà en quoi consiste la rédemption complète. Il a été fait pour nous rédemption, de par Dieu.
Nous sommes en lui pour cela. Plus nous demeurerons en lui, notre rédemption, avec toute notre intelligence et toute notre foi, mieux nous expérimenterons, dès maintenant « les puissances du monde à venir » (Hébreux 6. 5).
Tandis que notre communion avec lui devient de plus en plus profonde et intime, alors que nous laissons le Saint-Esprit nous révéler Christ dans toute sa gloire céleste, nous réalisons de mieux en mieux que la vie qui est en nous est la vie même de Celui qui est assis sur le trône céleste.
Nous sentons agir en nous la puissance d'une vie qui n'aura pas de fin. Nous goûtons la vie éternelle, nous avons un avant-goût de l'éternelle gloire.
Grandes sont les bénédictions qui découlent du fait de demeurer en Christ, notre rédemption. L'âme est absolument délivrée de la crainte de la mort. Il y eut un temps où le Sauveur lui-même a redouté la mort.
Mais c'en est fini : il a triomphé de la mort et son corps même est entré dans la gloire. Le croyant qui demeure en Christ, sa rédemption totale, saisit dès maintenant sa victoire spirituelle sur la mort. La mort devient pour lui une servante qui ôtera les derniers lambeaux du vieux vêtement charnel afin qu'il puisse revêtir son nouveau corps glorieux. Elle conduira le corps à la tombe et il reposera là comme une semence d'où jaillira un corps nouveau, digne compagnon d'un esprit glorifié.
La résurrection des corps n'est plus alors une doctrine stérile mais une attente vivante, et même une expérience parce que l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts et qui habite en nous est le gage de ce qu'il rendra aussi la vie à nos corps mortels (Rom. 8. 11-23).
La foi exerce son influence sur les membres de notre corps assujettis au péché et, sanctifiés par elle, ils se soumettent volontairement afin de mourir à eux-mêmes et d'être totalement assujettis au Saint-Esprit, prêts pour le moment où le corps infirme sera transformé et rendu semblable au corps glorifié de Jésus.
Il n'est pas facile d'exprimer la signification profonde de cette rédemption complète qui s'étend même au corps.
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