salut
Le Salut que Dieu offre aux êtres humains
Chaque être humain non converti, qui n'a pas reçu le pardon de ses péchés en Jésus Christ, a un cœur pécheur non lavé, non sanctifié. La Bible, la Parole de Dieu dit : Car du cœur viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les forniciations, les vols, les faux témoignages, les injures (Matthieu 15 : 19). Personne ne peut dire qu'il n'a jamais péché. Les enfants aussi ont fait du mal, ils ont menti, volé ou n'ont pas obéi à leurs parents. Ainsi, chaque être humain, petit ou grand, jeune ou vieux, riche ou pauvre, considéré ou méprisé, est coupable devant Dieu. Dieu est Saint, il ne peut voir le péché sans le punir, le péché est quelque chose d'affreux pour Dieu et à cause de cela, Dieu condamne tous les êtres humains car tous ont péché.
Mais lorsque Dieu vit que les êtres humains ne pouvait aller au Ciel à cause de leurs péchés, Il envoya sur la terre son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix de Golgotha pour les êtres humains coupables d'avoir péché. Le Seigneur Jésus a pu être puni pour nos péchés, Lui qui est Saint et n'a jamais péché. Dieu a mis tous nos péchés sur Lui et ainsi, nous pouvons dire avec Ésaïe : "Jésus a porté nos langueurs et s'est chargé de nos douleurs. Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités. Le châtiment de notre paix a été sur Lui et par ses meurtrissures, nous sommes guéris" (Ésaïe 53 : 4)
Quiconque accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur, sait que son coeur pécheur est lavé par le sang du Seigneur Jésus, versé sur la croix de Golgotha et est rendu plus blanc que la neige (Psaume 51 : 7). En effet, 1 Jean 1 : 7 dit « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché ». Plus encore, Dieu est aussi devenu notre Père, comme nous le voyons dans Jean 1 : 12, « A tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Jésus leur a donné le droit d'être appelés enfants de Dieu ». N'est-ce pas une offre merveilleuse ? Non seulement nous sommes délivrés de nos péchés, mais en même temps, Dieu devient notre Père et prend soin de nous chaque jour. Il nous aime chacun comme personne ne peut nous aimer, et personne ne peut nous arracher de ses mains. (Jean 10 : 28-29)
C'est pourquoi, chaque être humain doit se reconnaître pécheur, s'agenouiller devant le seul vrai Dieu, Lui confesser ses péchés et s'en repentir.
Le Seigneur Jésus a expié tous nos péchés. Sachons que c'est pour chacun de nous qu'Il est mort à la croix du Calvaire et qu'Il est ressuscité. Croyons aussi que, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur, nous avons le pardon de nos péchés, nous sommes sauvés, notre coeur est lavé et nous avons la vie éternelle. "Qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3 : 36).
La seule voie vers le Ciel est par la foi en Christ
« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31).
La voie qui mène au Ciel, ami lecteur, est par la foi en Christ. Vous ne pouvez pas être sauvé par vos bonnes actions, mais vos mauvaises œuvres vous condamnent si vous ne placez pas votre foi en Christ. Rien de ce que vous pouvez faire ne vous sauvera. Une fois sauvé, le cœur considère comme un privilège merveilleux que de marcher dans les voies de Dieu et d’obéir à sa volonté. Pourtant, avant que Dieu nous donne la foi, tous nos efforts à garder ses commandements ne feront que nous plonger plus profond dans la boue et ne contribueront en rien à notre salut.
La seule voie vers le Ciel est par la foi en Christ. Simplement expliquée, la foi signifie croire en Christ. Nous voyons que Christ nous ordonne de croire en Lui, ou de nous confier en Lui. Nous ne ressentons en nous aucune raison qui nous permette de faire cela. Mais Il nous l’ordonne. Aussi, sans prendre en compte notre caractère ou la moindre préparation que nous puissions ressentir en nous, nous obéissons à cet ordre. Nous nous lançons sur Christ, et nous nous confions entièrement en Christ.
Voici ce qu’est la foi. Nous fermons les yeux à toutes les preuves d’un espoir présent en nous et nous nous élançons dans les bras tout-puissants du Rédempteur. Les Saintes Écritures parlent de se reposer sur Christ, de s’en remettre à Lui, ou de placer tout notre poids sur sa croix. Nous cessons de chercher à nous tenir debout par nos propres forces et nous nous confions entièrement à la stabilité du Rocher éternel. Abandonner notre âme entre les mains de Jésus est l’essence même de la foi. C’est recevoir Christ dans le vide de notre être. Par la foi, nous amenons notre vase dont nous avons compris le vide et nous le plaçons là où l’eau coule. Nous recevons alors la plénitude de Christ, grâce sur grâce. La beauté ou la propreté de notre vase ne nous désaltèrent pas, mais c'est simplement le fait que nous le plaçons là où coule l’eau de la vie.
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Notre part dans notre salut est d’avoir la foi. Mais même cette foi ne vient pas de nous, elle est le don de Dieu. Nous n’avons pas la foi de nous-mêmes et ne l’exprimons pas par notre propre force. Premièrement, nous n’avons pas en nous-mêmes ce qui est nécessaire. De plus, même si nous l’avions, Dieu ne voudrait pas que nous l’utilisions. Sinon, le salut dépendrait en partie de nos œuvres, et nous aurions certaines raisons de nous en glorifier. Paul insiste ici sur le fait que même la foi ne vient pas de nous si Dieu ne nous la donne d’abord.
Pour les versets d'Éphésiens 2. 8-9, certains s’opposent à cette interprétation et disent que le terme foi (pistis) est féminin alors que cela (touto) est neutre. "Cela" ne pose pas de problème, pour autant qu’on comprenne que "cela" ne renvoie pas précisément à foi, mais à l’acte de croire. De plus, cette interprétation est celle qui donne le meilleur sens au texte, puisque si "cela" renvoie à c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi (donc la phrase complète), l’addition de "cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu" est superflue, puisque la grâce est par définition un don immérité de Dieu. Si le salut est par grâce, il faut qu’il soit un don immérité de Dieu. La foi est présentée comme un don dans 2 Pierre 1. 1, Philippiens 1. 29 et Actes 3. 16.
On raconte l’histoire d’un vieil homme qui arriva avec empressement mais très en retard à une réunion de réveil et trouva les ouvriers en train de démonter la tente dans laquelle la réunion avait eu lieu. Hors de lui d’avoir manqué l’évangéliste, il décida alors de demander à l’un des ouvriers ce qu’il pouvait faire pour être sauvé. L’ouvrier, qui était chrétien, lui répondit : « Vous ne pouvez rien faire. Il est trop tard. » Horrifié, l’homme demanda alors : « Comment ça ? Comment peut-il être trop tard ? » L’ouvrier lui répondit : « Tout a déjà été fait. Tout ce qu’il vous reste à faire, c’est le croire. »
Tout le monde vit par la foi. Quand nous ouvrons une boîte de conserve ou buvons un verre d’eau, nous avons foi qu’ils ne sont pas contaminés. Lorsque nous traversons un pont, nous avons foi en sa solidité. Quand nous mettons notre argent en banque, nous avons foi en sa sécurité. La vie est une suite ininterrompue d’actes de foi. Aucun être humain, aussi sceptique et auto-suffisant soit-il, ne pourrait vivre un jour sans poser des actes de foi.
Les faits d’appartenir à une Église, d’être baptisé, confirmé, de faire la charité et d’être un bon voisin ne peuvent pas procurer le salut. Non plus que prendre la communion, observer les Dix Commandements ou vivre en obéissant au Sermon sur la montagne. La seule chose que quelqu’un puisse faire qui joue un rôle quelconque dans le salut, c’est de mettre sa foi en ce que Jésus-Christ a fait pour lui.
Lorsque nous acceptons l’œuvre complète de Christ pour nous, nous agissons par la foi que nous a donnée la grâce de Dieu. C’est là l’acte suprême de foi humain, l’acte qui, bien qu’il soit fait par nous, vient premièrement de Dieu — c’est le don qu’il nous fait par sa grâce. Lorsque quelqu’un s’étouffe ou se noie et arrête de respirer, il n’y a rien qu’il puisse faire. S’il se remet jamais à respirer, ce sera parce que quelqu’un a réactivé sa respiration. Celui qui est spirituellement mort ne peut même pas prendre une décision par la foi à moins que Dieu n’introduise d’abord en lui le souffle de la vie spirituelle. Avoir la foi, c’est tout simplement exhaler le souffle que procure la grâce de Dieu. Pourtant, ce qui est paradoxal, c’est que nous devons avoir cette foi ou être jugés coupables de ne pas l’avoir (voir Jean 5. 40). Évidemment, s’il est vrai que le salut est entièrement le produit de la grâce de Dieu, il n’est point par les œuvres. L’effort humain n’y est pour rien (voir Romains 3. 23 ; Galates 2. 16). Et ainsi, personne ne [peut] se [glorifier] comme s’il avait fait quelque chose. Il n’existe aucune cause d’orgueil dans le fait d’être sauvé (voir Romains 3. 27 ; 4. 5 ; 1 Corinthiens 1. 31). Pourtant, les bonnes œuvres ont une grande importance, comme Paul s’empresse de l’affirmer.
Le si grand Salut de Dieu
Être perdu c'est être séparé de Dieu, c'est-à-dire être mort dans le péché. Être sauvé, c'est être réconcilié avec Lui, rétabli dans sa communion et ainsi avoir la vie éternelle. L'œuvre du salut a été accomplie à la croix par le Seigneur Jésus-Christ et le moyen d'y accéder c'est la foi. Si bien que nous pouvons dire que nous sommes sauvés par la croix de Christ, par le moyen de la foi.
Le salut de Dieu est appelé "un si grand salut" pour deux raisons :
- Premièrement, il est universel, il s'adresse à tous les êtres humains. "Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée" (Tite 2:11). "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes" (Romains 5. 18). De nombreux autres passages des Écritures affirment que l'Amour de Dieu se manifeste envers tous sans distinction, que Jésus est la victime expiatoire pour les péchés du monde entier. "Il est lui–même l’expiation pour nos péchés ; non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2). Les Écritures dans leur ensemble rendent témoignage de l'accès au salut et de sa gratuité, pour tous les êtres humains. C'est une grâce, un don gratuit de Dieu : "Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). L'œuvre de rédemption accomplie par Christ va même au delà des êtres humains il est une espérance pour toutes les créatures. "Car la création a été soumise au pouvoir de la fragilité ; cela ne s’est pas produit de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise. Il lui a toutefois donné une espérance c’est que la création elle–même sera délivrée de la puissance de corruption qui l’asservit pour accéder à la liberté que les enfants de Dieu connaîtront dans la gloire" (Romains 8. 20-21).
- Puis Il englobe toutes les choses dont Dieu nous sauve : nos péchés, nos maladies, nos infirmités, nos détresses, le pouvoir du diable et des esprits méchants. C'est un grand salut, dont nous devons connaitre et comprendre toute la dimension. "Afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu" (Éphésiens 3. 18-19). La hauteur, il s'élève jusqu'au Ciel, jusqu'au Trône même de Dieu, où Jésus-Christ s'est assis à la droite de son Père, il pénètre au delà du voile, dans le lieu très saint de la présence de Dieu. La profondeur, Il descend jusque dans l'abîme, afin de nous en faire remonter et nous faire asseoir avec lui dans les lieux célestes. Il nous délivre des abîmes du péché, du pouvoir du malin et de ses puissances de ténèbres. La longueur, c'est un salut éternel qui se situe dans le temps éternel de Dieu et dans la distance infinie de son amour, atteignant le pécheur le plus éloigné. La largeur, Il s'étend à tous les êtres humains et il couvre tous les péchés, même ceux qui nous paraissent les plus graves, les plus odieux…
Le salut apporté par le Seigneur Jésus-Christ concerne notre être entier…notre esprit, notre âme, notre corps. Jésus dit lui-même : J'ai guéri un homme tout entier (Jean 7. 23b). Le salut de Dieu comprend la restauration spirituelle, morale et même physique de notre être. L'apôtre Paul écrit : "Or le Dieu de paix lui–même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche en la venue de notre Seigneur Jésus Christ" (1 Thessaloniciens 5. 23). Il se situe dans notre présent et dans notre futur éternel (1 Timothée 4. 8). "Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses." (Philippiens 3. 20-21). Le salut, c'est l'expression de l'Amour du Père, de son Fils Jésus-Christ et de l'Esprit Saint dans toutes les choses pour lesquelles nous avons besoin d'être secourus et sauvés, délivrés.
Nous pouvons énumérer avec la Bible tout ce dont Jésus nous sauve :
- "Il nous a délivrés de nos péchés par son sang" (Apocalypse 1. 5). "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1. 7).
- Il nous a acquis la guérison de nos maladies et de nos infirmités par ses meurtrissures. "Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies" (Matthieu 8. 17b). "Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (Esaïe 53. 3-5).
- Il nous a délivrés du pouvoir du diable, des démons et de tout esprit méchant (Colossiens 1. 13).
- Il nous sauve de nos malheurs, de nos ennemis et de toutes nos détresses (Jérémie 30. 7, Psaumes 44. 8, Esaïe 63. 9).
- Il nous sauve surtout du châtiment éternel.
- Il nous réconcilie avec Dieu afin que nous nous devenons les enfants de Dieu, citoyens du royaume de Dieu, héritiers de toutes les promesses divines.
Oui, ce salut comporte toutes les délivrances, aussi bien terrestres que spirituelles. Jésus a sauvé Zachée de ses péchés (Luc 19. 1-10), la femme samaritaine de sa confusion (Jean 4. 1-42), Marie de Magdala des démons qui la tourmentaient (Marc 16. 9) , la femme atteinte d'une perte de sang (Luc 8. 43-48), des multitudes de leurs maladies et infirmités (Matthieu 15. 30), Pierre de la noyade (Matthieu 14. 28-31), Lazare de la mort (Jean 11. 43-44), etc... Dans l'Ancien Testament, le principal mot hébreu utilisé pour "salut" a le sens premier de "mettre au large" (Psaumes 18. 36), libérer de toute servitude. Exemple : Dieu a sauvé les Israélites de l'esclavage de l'Égypte. Jésus a utilisé le terme "sauver" et d’autres mots semblables pour décrire sa mission : "Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10). "Jésus, prenant la parole, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs". (Luc 5. 31). Jésus se présente lui-même comme le salut en disant à Zachée qui le recevait chez lui : "Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 9-10). L'apôtre Pierre répondant à la menace des chefs d'Israël affirme : "Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). L'apôtre Jean lui rend témoignage en ces termes : "Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde" (1 Jean 4. 14). C'est aussi ce que constataient ceux qui l'entendaient : "... nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le sauveur du monde" (Jean 4. 42). Enfin l'auteur de l'épitre aux Hébreux a écrit : "Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel" (Hébreux 5. 9). Conscients de la vérité proclamée par la Parole de Dieu, concernant notre Sauveur et le salut qu'il a accompli pour nous, nous devons mettre notre foi en lui, et en lui seul, pour être sauvés. Notre part, c'est de recevoir, d'accepter le salut de Dieu et le moyen c'est la foi en Christ. "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12).
Savoir avec certitude que nous sommes sauvés
Comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes sauvés ?
Considérons 1 Jean 5 : 11-13 : « Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit tout cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Qui a le Fils de Dieu en lui ? C'est celui qui Le reçoit et qui croit en Lui (Jean 1 : 12).
Si nous avons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous avons la Vie, oui la Vie Éternelle ; et le Saint-Esprit vit éternellement en nous. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut en son Fils Jésus-Christ. Nous ne pouvons mener nos vies chrétiennes en nous questionnant et en doutant quotidiennement de notre salut. C’est pourquoi, la Bible nous expose si clairement le plan du Salut. « Croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés » (Jean 3 : 16 ; Actes 16 : 31).
Pour être sauvés, repentons-nous de tous nos péchés. Croyons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est Seigneur et Sauveur, qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5 : 8 ; 2 Corinthiens 5 : 21) ? Croyons qu'Il est ressuscité pour notre justification ? Mettons en Lui seul notre confiance pour notre salut ? Si en tout cela, notre réponse est oui, alors nous pouvons avoir l'assurance d'être sauvés ! Assurance signifie “sans aucun doute”. Oui, en prenant la Parole de Dieu à cœur, nous pouvons “mettre au-delà de tout doute” le fait et la réalité de notre salut éternel en Jésus-Christ.
Jésus Lui-même déclare ceci concernant ceux qui ont cru en Lui: « Et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles (mes brebis) ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et nul n'a le pouvoir d'arracher quelque chose de la main du Père. » (Jean 10 : 28-29). À nouveau, l’accent est mis sur “l’éternité”. La vie éternelle est simplement éternelle. Personne ne peut nous retirer le don du salut offert par Jésus-Christ le Fils de Dieu.
Mémorisons les passages parlant de l'assurance du Salut. Enfouissons ces Paroles dans notre cœur (Psaumes 119 : 11). Réjouissons-nous de ce que nous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, vivons dans la confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance des Paroles même du Christ que notre salut ne sera pas remis en question. Notre assurance repose sur l’Amour parfait de Dieu pour nous dans le Christ Jésus et sur son oeuvre parfaite accomplie à la croix. « À celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire tenir sans tache devant sa gloire dans l'allégresse, au Dieu unique notre Sauveur par Jésus Christ notre Seigneur, soit gloire, grandeur, puissance et autorité, avant tous les temps, maintenant et à jamais. Amen » (Jude 24-25)
NB : LE MESSAGE SUR LA VIDÉO COMMENCE A PARTIR DE LA PREMIÈRE MINUTE.
Pour aller dans la maison de notre Père céleste
Jésus dit : « ... II y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père... » (Jean 14, 2).
En s'exprimant ainsi, Jésus a tout simplement voulu faire comprendre à ses disciples que la maison de Dieu, notre Père Céleste, est assez vaste pour que tous les êtres humains qui se repentent de leurs péchés, qui croient et qui placent leur confiance en Jésus, y trouvent place. Depuis la mort de Jésus-Christ sur la Croix de Golgotha, suivie de sa glorieuse résurrection ; les élus, les rachetés, sont ceux qui, s'étant reconnus coupables, pécheurs, perdus et ne pouvant pas se sauver par eux mêmes, se sont repentis de leurs fautes et de leurs péchés, puis ont accepté par la foi, le merveilleux Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
La Bible parle de repentance (Actes 17, 30), de conversion (Matthieu 18, 3 ; Actes 3, 19), de foi (Actes 16, 31). Elle parle non seulement de vie éternelle, mais aussi de châtiment éternel (Matthieu 25, 46), réservé à ceux qui refusent ou négligent le salut offert (Hébreux 2, 3). La Bible est formelle : Pour être sauvé, c'est-à-dire pour être reçu dans la maison du Père, il faut se repentir de tout mal, accepter Jésus dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnel, naître de nouveau et de se donner à Lui sans retour pour L'aimer, Le suivre et Le servir pour toute la vie.
Le seul chemin qui conduit au Ciel passe par la Croix du Calvaire. Bien plus : Jésus-Christ est Lui-même ce chemin (Jean 14, 6). Les deux versets suivants nous montrent clairement qu'en dehors de Jésus-Christ, il n'y a pas de salut possible pour les êtres humains, donc pas de possibilité d'entrer dans la maison du Père : « II n'y a de salut en aucun autre (mais en Jésus-Christ seul) ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4, 12). « Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ ...» (1 Timothée 2, 5).
Jésus Christ seul est le Chemin du Salut
"Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (1 Jean 5:12)
Jésus lui dit : "Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14:6)
Plusieurs chemins peuvent mener au Christ, mais un seul et unique chemin mène à Dieu, à la Vie Éternelle : Jésus-Christ Lui-même, Lui seul.
"Dieu est un, et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes est un, c'est Jésus-Christ fait homme" (1 Timothée 2 : 5)
"Il n'y a de salut en aucun autre ; car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous pouvons être sauvés" (Actes 4 : 12)
Être mené à Dieu ne suffit pas : Dieu est Saint et aucun être humain pécheur ne peut L'approcher sans mourir.
Or si nous vivons selon notre vieil homme, selon notre vielle nature, nous mourons d'une mort éternelle.
Par contre, le fait que ce soit Jésus-Christ (la Vie, l'Homme nouveau) qui vit en nous et qui nous mène à Dieu, ce fait nous assure la Vie éternelle, et lorsque notre vieil homme (notre vieille nature) meurt face à Dieu, cela n'est pas une perte, mais un gain : "Pour moi, vivre c'est Christ - et mourir, un gain" (Philippiens 1 : 21)
Parce que Christ est la réalité, la Vérité : "Vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous affranchira" (Jean 8 : 32). "Sanctifie-les par la Vérité ; ta Parole est la Vérité" (Jean 17 : 17)
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3 : 11).
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Oui, Jésus est le seul Chemin vers le Ciel. Une telle revendication d’exclusivité a de quoi choquer les mentalités post-modernes, mais c’est la vérité. La Bible dit qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ. C’est Lui-même qui a dit, en Jean 14. 6 : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi ». Jésus n’est pas seulement un chemin parmi d’autres : Il est le Chemin, le seul Chemin. Personne, quels que soient ses exploits, sa réputation, ses connaissances ou sa sainteté personnelle, ne peut venir à Dieu le Père autrement que par Jésus.
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles Jésus est le seul Chemin. Il a été « choisi par Dieu » pour être le Sauveur (1 Pierre 2. 4). Il est le seul qui est descendu du Ciel et y est remonté (Jean 3. 13). Il est le seul homme à avoir vécu une vie parfaite (Hébreux 4. 15). Il est le seul sacrifice pour le péché (1 Jean 2. 2 ; Hébreux 10. 26). Lui seul a accompli la Loi et les Prophètes (Matthieu 5. 17). Il est le seul homme à avoir vaincu la mort pour toujours (Hébreux 2. 14-15). Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2. 5). Il est le seul homme que Dieu ait « élevé à la plus haute place » (Philippiens 2. 9).
En plus de Jean 16. 6, Jésus s’est aussi décrit lui-même comme le seul Chemin vers le Ciel dans plusieurs autres passages. Il s’est présenté comme l’objet de notre foi en Matthieu 7. 21-27. Il a dit que Ses paroles sont la vie (Jean 6. 63). Il a promis que tous ceux qui croient en Lui ont la vie éternelle (Jean 3. 14-15). Il est la porte des brebis (Jean 10. 7), le pain de vie (Jean 6. 35) et la résurrection (Jean 11. 25). Personne d’autre ne peut revendiquer ces titres.
La prédication des Apôtres se concentrait sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Pierre, s’adressant au Sanhédrin, a proclamé clairement que Jésus est le seul Chemin vers le Ciel : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Paul, prenant la parole à la synagogue d’Antioche, a décrit Jésus comme le seul Sauveur : « Sachez-le donc, mes frères : c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé et c’est par lui que toute personne qui croit est libérée de toutes les fautes » (Actes 13. 38-39). Jean, écrivant à l’Église mondiale, ajoute que nous sommes pardonnés en Christ : « Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom » (1 Jean 2. 12). Seul Jésus peut pardonner les péchés.
La vie éternelle au Ciel n’est possible que par Christ. Jésus a prié : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3). Pour recevoir le don gratuit du salut de Dieu, nous devons regarder à Jésus, à Lui seul. Nous devons croire en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection. « C’est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 22).
Un jour, pendant le ministère de Jésus, beaucoup de ceux qui le suivaient se sont détournés de Lui et L’ont laissé, espérant trouver un autre sauveur. Jésus a demandé à ses douze disciples : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? » (Jean 6.67). Pierre a répondu exactement de la bonne manière : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant » (Jean 6. 68–69). Que nous tous, comme Pierre, croyons que la vie éternelle ne se trouve qu’en Jésus-Christ.
Être justifié pour toujours
Job, un croyant de l'Ancien Testament, a posé cette question : “Comment l'homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Redoutable interrogation ! Mais la Bible répond : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 11). “Sur la base des oeuvres de loi, personne ne sera justifié” (Galates 2. 16). N'y a-t-il donc pas d'espoir ? Si, il y en a.
Le seul espoir pour les êtres humains, c'est l'Amour de Dieu. “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui !” (Romains 5. 8, 9). Ceux qui sont justifiés par le Seigneur Jésus seront sauvés de la terrible colère de Dieu. Ce que l'être humain ne peut jamais faire pour se sauver lui même, Dieu l'a fait : comme Substitut, Jésus a pris la place des coupables que nous sommes. Sur la croix, Il a subi le châtiment de tous nos péchés. Alors Dieu est Juste, non seulement en pardonnant les péchés, mais en déclarant juste celui qui croit (Romains 3. 25-26). La Justice de Dieu a été si parfaitement satisfaite par le sang de Jésus versé à la croix que rien ne pourra plus être redemandé au vrai croyant en Jésus Christ.
La conséquence, c'est la paix avec Dieu, un accès ouvert jusqu'à Dieu dans le Paradis, la connaissance d'une joie que rien ni personne ne pourra nous ôter (Romains 5. 1) et le désir de vivre à la gloire de Dieu. Pour le vrai croyant en Jésus, cette merveilleuse vérité de la justification peut se résumer ainsi :
– Je reçois cette Justice de Dieu (Romains 8. 33)
– gratuitement par sa grâce (Romains 3. 24).
– Son prix est le sang de son Fils (Romains 5. 9).
– Cette Justice m'est attribuée par la foi (Romains 3. 25, 28).
– Ma conduite doit le montrer (Jacques 2. 24).
Ce que nous sommes en Jésus-Christ
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17).
Dans le verset biblique ci-dessus, le mot traduit par « nouveau » est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’être fait mais qui ne ressemble à rien d’autre de déjà existant ». En Jésus-Christ, nous sommes entièrement une nouvelle création, tout comme Dieu le fit lorsqu’il créa à l’origine les cieux et la terre - Il les créa à partir de rien, et il fait de même avec nous. Il ne se contente pas de nettoyer notre ancien ‘moi’, mais Il nous fait totalement nouveau. Quand nous sommes en Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1 : 4). Dieu Lui-même, en la personne de Son Esprit Saint, vient résider dans nos cœurs. Nous sommes en Christ et Christ est en nous.
En Jésus-Christ, nous sommes régénérés, renouvelés, nés de nouveau et cette nouvelle création est de nature spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. La nouvelle nature a une vraie relation avec Dieu, elle obéit à Sa volonté et se consacre à Son service et cela la vieille nature est incapable de le faire ni même de le désirer. La vieille nature est morte aux choses de l’esprit et elle ne peut pas se vivifier elle-même. Elle est « morte à cause des offenses et des péchés » (Éphésiens 2 : 1). Au moment où nous venons à Christ et que nous sommes habités par Lui, Jésus-Christ nous donne une nature complètement nouvelle et sainte ainsi qu’une vie incorruptible. Notre ancienne vie, préalablement morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée ; nous sommes alors ressuscités « pour vivre en nouveauté de vie » avec Lui (Romains 6 : 4).
Si nous appartenons au Christ, nous sommes unis à Lui et nous ne sommes plus esclaves du péché ; nous sommes rendus vivants avec Christ (Éphésiens 2 : 5) ; nous sommes rendus conformes à Son image (Romains 8 : 29) ; nous sommes libres de toute condamnation et nous marchons désormais non selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8 : 1) ; et nous faisons partie du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12 : 5). Le vrai croyant en Jésus possède maintenant un nouveau cœur (Ézéchiel 11 : 19) ; et il a été béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ Jésus » (Éphésiens 1 : 3).
Nous pouvons alors nous demander pourquoi si fréquemment nous ne vivons pas comme le décrit la Bible, même lorsque nous avons donné nos vies au Christ et que nous sommes sûrs de notre salut. Parce que notre ancienne nature (la chair) et notre nouvelle nature en Jésus résident encore dans nos vieux corps charnels et que ces deux-là sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la vieille « tente » dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais les enfants de Dieu les voit maintenant avec une perspective nouvelle et par conséquent ils ne peuvent plus être contrôlé comme par le passé. Car en Jésus-Christ, nous pouvons maintenant choisir de résister au péché, alors que la vieille nature ne le pouvait pas. Désormais, nous avons le choix : soit de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, soit de nourrir notre chair en négligeant toutes ces choses.
Quand nous sommes en Jésus-Christ, « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur Jésus, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4 : 13). En Christ nous sommes aimés, pardonnés, et en parfaite sécurité. En Christ, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En Christ nous sommes victorieux, remplis de joie et de paix, et assurés d’une vie qui a pleinement du sens. Quel merveilleux Sauveur est le Christ !!!
Avoir la foi dans le Salut en Jésus-Christ
Bien-aimés, il y a une espérance pour tous ceux qui se trouvent dans une situation difficile, et le Seigneur veut nous révéler de quelle manière nous pouvons recevoir la bénédiction dont nous avons besoin ! Nous savons tous que les bénédictions de Dieu ne peuvent être reçues que par la foi, pour que ce soit par grâce.
Toutes les bénédictions divines nous sont assurées par le sacrifice de notre Seigneur Jésus à la croix. Toutes les promesses de Dieu sont OUI et AMEN en Christ ! Mais nous ne pouvons les recevoir que par la foi !
Comprenons bien ceci : il ne s’agit pas de pointer du doigt ceux qui n’arrivent pas à saisir ces bénédictions, ou cette guérison dont ils ont besoin, en les accusant de manquer de foi. Cela ne ferait que les plonger encore plus dans leur désespoir. Il faut plutôt les aider à régler leur problème.
Tout d’abord, il est complètement faux de dire à un chrétien né de nouveau qu’il manque de foi, ou qu’il n’a pas la foi pour être guéri ! En effet, puisqu’il est sauvé, il n’a pu l’être que par la foi en l’œuvre de Christ ! Il a donc bien eu la foi pour être sauvé. Il a été convaincu de péché par le Saint-Esprit, et il a cru que Jésus était mort sur la croix pour expier ses péchés. C’est ce qui lui a permis de recevoir un plein pardon, et de passer par une nouvelle naissance spirituelle.
Toutefois, l’ennemi essayera toujours de nous faire douter de notre salut, en nous faisant penser à quel point nous sommes un mauvais chrétien, à cause de ce que nous venons de faire ou de dire.
Et si nous écoutons ses accusations, si nous les acceptons, Satan pourrait alors plonger notre âme dans des affres d’inquiétude, bien que nous soyons effectivement né de nouveau. Il peut nous faire « ressentir » que nous ne sommes pas sauvés au point de nous envahir d’un esprit de condamnation et de culpabilité.
Le Saint-Esprit doit alors s’employer à nous rappeler que le salut ne s’obtient que par la foi seule, sans aucune autre condition que de croire que Dieu sauve tous ceux qui s’approchent humblement de Lui en confessant leur péché, et en recevant Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur.
Bien-aimés, nous ne sommes pas sauvés parce que nous « sentons » que nous sommes sauvés, ou parce que nous éprouvons quelque émotion exaltante. Nous sommes sauvés simplement parce que nous avons cru en Christ et en Son œuvre. « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
La foi véritable, c’est tout simplement avoir une certitude dans notre cœur, certitude qui ne s’appuie que sur la Parole ou sur la promesse de notre Dieu.
Par conséquent, puisque nous avons utilisé notre foi pour croire que nous sommes sauvés par la seule foi en Christ, pourquoi n’utilisons-nous pas notre foi de la même manière, pour croire que nous sommes guéris, ou pour obtenir toute autre bénédiction promise par Dieu, par la seule foi en Christ ?
La seule chose que nous devons faire, et RIEN d’autre, c’est croire que ce que Christ a accompli et acquis pour nous sur la croix nous appartient déjà ; et c’est la volonté de Dieu que nous le recevions.
La première chose que nous devons donc vérifier est la suivante : ce que nous demandons au Seigneur est-il conforme à Sa volonté pour nous ? C’est d’abord la Parole de Dieu qui nous révèle quelle est la volonté de Dieu pour nous, et particulièrement tout ce qui est inclus dans ce que le Seigneur Jésus-Christ nous a acquis par Son sacrifice à la croix.
Voici un résumé non exhaustif de tout ce que Christ nous acquis à la croix : un plein pardon et la rémission de tous nos péchés (Éphésiens 1. 7), la nouvelle naissance ou la résurrection de notre esprit, ce qui fait de nous un être nouveau en Christ (Colossiens 2. 13 ; Éphésiens 4. 24), l’accès à la plénitude de l’Esprit et aux dons spirituels (Actes 1. 5 ; 2. 4), la possibilité de marcher selon l’esprit, et non plus selon la chair (Galates 5. 24-25), la délivrance de toute oppression démoniaque (Colossiens 1. 13 ; Actes 10. 38), la victoire sur tous nos ennemis spirituels (Luc 10. 19 ; Marc 16. 17), la guérison de nos maladies et de nos infirmités (Matthieu 8. 16-17 ; 1 Pierre 2. 24), le rachat de toutes les malédictions qui étaient la conséquence du péché (Galates 3. 13, qui annule Deutéronome 28. 15-68), l’accès à la pleine bénédiction d’Abraham (Galates 3. 14), la prospérité à tous égards, mais pas le faux évangile de la prospérité (3 Jean 2), et le salut pour nos familles (Actes 16. 31).
Le faux évangile de la prospérité consiste à dire que nous ne sommes pas de vrai chrétien si nous ne possédons pas toutes sortes de richesses financières et matérielles. Certes, Dieu peut rendre certains chrétiens très riches, mais Il nous demande de ne jamais être attachés aux richesses. Toutefois, la vraie prospérité selon le Seigneur, c’est de savoir que nous avons dans le Ciel un Père aimant, qui veut pourvoir avec abondance à tous nos besoins. « Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre, selon qu’il est écrit : Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; sa justice subsiste à jamais » (2 Corinthiens 9. 8-9).
Tout cela signifie que si, dans l’un des domaines que nous venons d’évoquer, nous trouvons un verset qui nous donne la solution du problème que nous traversons, nous pouvons alors nous approcher du Seigneur avec confiance, en invoquant devant Lui Sa propre Parole, pour nous emparer par la foi de ce que Christ a acquis pour nous tous à la croix, tout simplement parce que Dieu a dit que cela nous appartient déjà.
Nous n’avons pas besoin de supplier Dieu de nous donner ce qu’Il nous a déjà accordé en Son Fils Jésus-Christ. Nous devons donc bien connaître tout ce qui est compris dans l’héritage que Christ nous a acquis, afin de savoir ce qui nous appartient déjà.
La foi est une pleine assurance dans notre cœur, qui ne s’appuie que sur la Parole de Dieu, sans tenir aucun compte des choses visibles contraires. Ces choses visibles ou sensibles disparaîtront, si nous persévérons dans la foi. Et c’est Dieu qui se chargera Lui-même de les faire disparaître, cela ne doit plus être notre problème.
Si nous espérons que nous « recevrons un jour » notre guérison, ce n’est pas de la foi, cela reste de l’espérance. La foi, c’est la ferme assurance que nous possédons maintenant la guérison que nous espérons, et que nous la verrons s’accomplir. Oui la foi véritable, répétons-le, c’est croire que nous possédons MAINTENANT ce que nous avons demandé, ou ce que nous avons saisi par la foi, sans aucune autre condition que croire que nous l’avons déjà reçu.
L'être humain est destiné au bonheur
Dès ses premières pages, la Bible nous raconte comment Dieu a tout fait pour que l'être humain soit heureux. Dieu l'a créé et l'a mis dans un environnement merveilleux, avec tout à sa disposition, et la possibilité de communiquer librement avec Lui son Créateur. Dieu a même laissé à l'être humain la responsabilité d'obéir ou de désobéir à sa volonté ; mais l'être humain a désobéi à Dieu et c'est ce qu'il fait encore aujourd'hui. Et depuis ce jour, l'être humain est devenu pécheur. C'est pour cela que l'être humain libre et heureux voulu par Dieu, ayant fait le choix de désobéir, est devenu l'être humain malheureux d'aujourd'hui, assujetti aux larmes, à la mort, au deuil, aux cris, aux peines…
Mais la Bible dit aussi que celui qui veut vivre en prenant pour guide la Parole de Dieu, avec le Dieu Créateur et Sauveur à ses côtés, peut trouver aujourd'hui le véritable bonheur. L'être humain reste dans un monde où le malheur est présent partout. Mais s'il se repend de tous ses péchés et se confie entièrement à Dieu, Dieu devient son Père céleste. Alors l'être humain trouve les ressources pour être véritablement heureux, malgré tout.
La Bible se termine avec une espérance merveilleuse pour tous ceux qui sont délivrés de leur péché par le parfait sacrifice de Jésus Christ. Ils seront un jour débarrassés du mal sous toutes ses formes, et de ses conséquences. Dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre, Dieu habitera avec les êtres humains rachetés par le parfait sacrifice de Jésus à la croix.
Amis, quels sont les soucis et les peines de votre vie ? Ne voulez-vous pas les vivre avec Dieu à vos côtés, pour être, malgré tout, heureux ? Car, ne l'oubliez jamais, c'est à cela que vous êtes destiné !
Au Ciel, au Paradis « le tabernacle de Dieu est avec les êtres humains, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées" (Apocalypse 21. 3, 4)
La vie des êtres humains pourrait-elle être mieux résumée que par cinq mots qui se détachent du verset cité ci-dessus : larme, mort, deuil, cri, peine ?
Des larmes de faim du bébé aux larmes de regret du vieillard, il y a toutes celles que, les uns et les autres, nous versons à tout âge. Jésus a vu tous les ravages du péché dans ce monde. Il a pleuré (Jean 11 : 35). Il est allé à la croix pour nous délivrer de l'esclavage du péché, et il essuiera bientôt toute larme de nos yeux.
La mort ! L'être humain fait tout pour l'oublier, alors que la mort fait tout pour se rappeler à notre souvenir. Jésus dit : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort” (Apocalypse 1. 17-18).
Le deuil. Quand nous ne sommes pas tenaillés par la peur de notre propre mort, nous sommes accablés par celle d'un voisin ou d'un proche. Mais pour le vrai croyant en Jésus, à la croix “la mort a été engloutie en victoire” (1 Corinthiens 15. 54).
Les cris, les peines : ceux que l'on entend dans notre entourage, dans notre quartier, ceux qui se devinent dans le regard des malheureux de la terre que les médias nous montrent à flots, ou que nous croisons chaque jour. Jésus veut porter nos douleurs et se charger de nos langueurs : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).
Mais tout cela va passer car le jour vient où “Dieu sera tout en tous” (1 Corinthiens 15. 28b). Oh Bonheur infini, inexprimable, ineffable !
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