Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Nous sommes élus en Jésus avant la fondation du monde

10 Août 2021 Publié dans #Salut

ELUS EN LUI AVANT LA FONDATION DU MONDE (Ephésiens 1. 4)

Dieu, dans sa grâce, condescend à lever pour nous le voile qui recouvrait jadis ses conseils éternels quant aux hommes qu'Il voulait associer un jour à sa propre gloire et à sa propre félicité. Cependant le mystère de l'élection fait partie de ces « choses profondes de Dieu » que seul l'Esprit peut sonder (1 Corinthiens 2 : 10).

Aussi nous avons besoin de son secours pour y entrer à la lumière des révélations que Dieu nous donne à ce sujet dans sa Parole. Celle-ci nous apprend que, avant la fondation du monde, Dieu nous a élus en Christ, afin de faire de nous ses enfants bien-aimés, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, et nous rendre conformes à l'image de son Fils.

Mais dans sa parfaite préconnaissance de toutes choses, Dieu savait que l'etre humain se révolterait contre Lui. Il était donc inclus dans ses conseils éternels que Christ accomplirait à la croix l’œuvre du salut, afin que ses desseins quant à l'élection puissent s'effectuer en dépit de la désobéissance de l'etre humain.

Ainsi l'élection et la rédemption étaient également nécessaires à la réalisation des conseils divins. Inséparables l'une de l'autre, elles constituent le double fondement de cet admirable propos de Dieu à l'égard de l'etre humain. L'une et l'autre mettent en lumière sa grâce infinie.

En effet, aussi bien le choix de l'élu que son salut sont des actes purement gratuits. Mystère insondable de l'Amour divin que, sans le comprendre, nous adorons à genoux ! Comme le Psalmiste, nous pouvons dire : « L'Eternel a fait de grandes choses pour nous » (Psaumes 126 : 3).

Avant d'aller plus loin dans la méditation de ce mystère, nous aimerions faire trois remarques :

- Premièrement, il convient de rappeler que Jesus le Fils était, comme en toutes choses, un avec le Père dans ses conseils relatifs à notre élection et à l’œuvre de la rédemption.

Aussi loin que remontent, dans l’éternité, les desseins de grâce de Dieu, c'est en Christ qu'ils ont été conçus, comme c'est en Lui qu'ils ont trouvé leur accomplissement dans le temps. Toutes nos bénédictions, c'est en Lui que nous les possédons.

Hors de Christ, nous n'avons rien. En sorte que si notre élection et notre appel procèdent de Dieu, c'est « en Lui » (en Christ) que nous sommes élus et « par la grâce de Christ » que nous avons été appelés, ce qui fait de nous des « appelés de Jésus Christ » (Ephesiens 1 : 4 ; Galates 1 : 6 ; Romains 1 : 6).

- En second lieu, nous ferons remarquer que les croyants de l'économie de la grâce ne sont pas les seuls qui soient au bénéfice de l'élection, mais bien ceux de toutes les économies. Ce choix de la grâce divine englobe donc les élus depuis Adam jusqu'à la fin du règne de Christ, tant en Israël que parmi les nations.

Bien que la part des saints des diverses économies durant l'éternité soit différente, tous sont de bien-aimés élus de Dieu et seront introduits dans la félicité et la gloire de l'état éternel, où l'habitation de Dieu sera avec les hommes (Apocalypse 21).

- Enfin, il faut bien saisir que l'élection et la rédemption ne constituent qu'une partie du conseil éternel de Dieu.

Ce conseil comprend l'ensemble de son propos et de ses voies à l'égard de toutes choses, qu'il s'agisse de Christ, de l'Eglise, d'Israël, des nations, de la création, des impénitents, de Satan et de ses anges. Dieu a tout arrêté par devers Lui dès l'éternité et rien n'échappe à son dessein souverain. «

Aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l'accomplira-t-il pas ? » (Nombres 23 : 19). « Car de lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! A lui la gloire éternellement ! Amen » (Romains 11 : 36).

Les conseils de Dieu et ses voies de grâce envers les élus

Parmi les passages de l'Ecriture concernant le sujet qui nous occupe, il en est trois qui sont comme le résumé des conseils de Dieu et de ses voies de grâce envers les élus :

- « Elus selon la préconnaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit » 1 Pierre 1 : 2

- « Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » Romains 8 : 29-30

- « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu » 1 Corinthiens 6 : 11

 Selon ses conseils de grâce, Dieu nous a donc :

- Préconnus : Dieu connaissait dès l'éternité ceux qui seraient ses élus. C'est « selon la préconnaissance de Dieu le Père » que nous avons été élus en Christ. Nous voyons briller dans cette préconnaissance les éternels rayons de l'amour paternel : c'est Dieu le Père qui nous a préconnus.

- Elus : choisis, désignés par avance à jouir des bénédictions présentes et à venir découlant de l'élection et de la rédemption. L'une des plus glorieuses sera notre conformité parfaite au Seigneur Jésus. « Elus... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Ephesiens 1 : 4).

- Appelés : Dieu nous appelle par l'évangile (2 Thessaloniciens 2 : 14). Mais cet « appel » n'est pas seulement l’invitation que Dieu adresse au pécheur par la prédication de l'évangile ; ce terme désigne aussi l'ensemble des bénédictions spirituelles que l'appel céleste de Dieu apporte à ceux qui Lui obéissent.

- Sanctifiés : mis à part pour Dieu, par la puissance du Saint Esprit. « Elus... en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit » (2 Thessaloniciens 2 : 13). « Mais vous avez été sanctifiés... par l'Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 : 11), étant lavés de nos péchés par le sang de Christ et rendus ainsi propres pour la présence de Dieu. « A celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » Apocalypse 1:5

Tous nos péchés ont été expiés à la croix, tout a été réglé là, entre la justice divine et la sainte Victime, de sorte que Dieu peut dire des croyants : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 8 : 12).

- Justifiés : déclarés justes, revêtus de la Justice de Christ, devenus « justice de Dieu » en Lui. « Ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8 : 30b).

- Glorifiés : appelés à partager la gloire de Dieu, dans le Ciel. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30c). « Dieu… vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12).

Quand Dieu nous a-t-il élus ?

La Parole répond à cette question en usant de trois expressions similaires : avant la fondation du monde (Ephesiens 1 : 4), avant les temps des siècles (2 Timothee 1 : 9 ; Tite 1 : 2), dès le commencement (2 Thessaloniciens 2 : 13).

Dieu a donc formé ce conseil de grâce dès l'éternité. Dans sa sagesse souveraine, il a arrêté, avant que le monde fût, un plan admirable concernant chacun des élus, et conformément à ce dessein, Dieu les appelle à l'heure fixée par lui. « Cela montre que nous appartenons, dans les conseils de Dieu, à un système établi par Lui en Christ avant que le monde existât, système qui n'est pas du monde quand celui-ci existe, et qui subsistera après que ce monde aura passé. Notre place en Christ nous a été donnée avant que le monde existât ».

Bien que ce mystère ne pût être révélé dans son entier qu'après que le Seigneur eût accompli l’œuvre de la croix, l'Ecriture jette, déjà dans l'Ancien Testament, quelques lueurs annonciatrices, quant au conseil de Dieu.

C'est ainsi que David s'écrie : « Bienheureux celui que tu as choisi et que tu fais approcher ; il habitera tes parvis. Nous serons rassasiés du bien de ta maison, de ton saint temple » (Psaume 65 : 4). Ce passage contient comme une révélation anticipée – certes incomplète – de l'élection (« celui que tu as choisi »), de l'appel (« que tu fais approcher ») et de l'introduction dans la gloire (« il habitera tes parvis »).

Mais c'est le Nouveau Testament qui nous donne une révélation complète de ce mystère.

« Sa propre grâce... nous a été donnée avant les temps des siècles », écrit Paul à Timothée (2 Timothee 1 : 9) et, au début de son épître à Tite, il parle de « l'espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1 : 2).

Le salut, la grâce, l'espérance de la vie éternelle, nous ont été donnés ou promis dès avant la fondation du monde, car ils sont liés indissolublement à notre élection. Comme elle, ils procèdent des décrets que Dieu avait arrêtés dans les profondeurs insondables de l'éternité.

Cette révélation apporte à notre âme une certitude et une paix inébranlable.

Quelle puissance pourrait anéantir un tel conseil et une telle œuvre ? Ayant été conçu et établi en Christ avant les temps des siècles, le plan de Dieu échappe entièrement aux contingences temporelles : il est en dehors et au-dessus du monde et du temps, quand bien même il s'accomplit en partie dans le monde et dans le temps, lorsque Christ fut manifesté. Selon sa parfaite connaissance du passé, du présent et de l'avenir, Dieu a tout arrêté, d'éternité en éternité, en accord avec son Bien-aimé, pour sa propre gloire.

Ses pensées procèdent du « Dieu qui ne peut mentir » et elles sont toutes établies en Christ. « En effet pour toutes les promesses de Dieu, en lui (Christ) est le oui et en lui l'amen, à la gloire de Dieu par nous » (2 Corinthiens 1 : 20).

Quel est le fondement de l'élection ?

La Parole emploie à ce sujet des termes exprimant trois notions liées étroitement l'une à l'autre : la volonté de Dieu, le propos de cette volonté, la grâce de Dieu. Toutes les trois procèdent de la souveraineté du Dieu de lumière et d'amour.

La volonté de Dieu est, pourrait-on dire, la source même du conseil qu'il a formé par devers lui dès l'éternité quant à l'élection : Dieu a conçu ce plan admirable « selon le bon plaisir de sa volonté... selon le dessein de sa volonté (Ephesiens 1 : 5, 11). « Qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11 : 34).

Lire la suite

La Grâce offre, la foi reçoit‏

8 Août 2021 Publié dans #Salut

"Tous ceux qui croient… sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 22, 24)
"Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur" (Romains 6. 23)

Refuser un don, c'est d'abord s'en priver soi-même, mais c'est aussi offenser le donateur. Plus le don est précieux, plus grande est la perte, plus grand aussi l'outrage pour celui qui l'a offert. Or, le seul vrai Dieu notre Créateur nous offre Jésus-Christ, son unique Fils bien-aimé, et avec Jésus, Dieu nous offre le Salut éternel. Y a t-il des êtres humains qui n'en veulent pas ? Alors qu'ils mesurent à la fois ce qu'ils perdent et combien ils méprisent le seul vrai Dieu qui veut les sauver parfaitement. Rien ne peut être plus grave que de rejeter le don parfait du Salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ seul.
Comment se fait-il que tant d'êtres humains ne veuillent pas du merveilleux don de Dieu en Jésus-Christ ? Tout simplement parce qu'ils refusent de se reconnaître dans le tableau moral que la Bible fait d'eux, comme de chacun de nous. “Morts dans leurs fautes et dans leurs péchés” (Ephésiens 2. 1), les êtres humains n'aiment guère entendre dire cela d'eux. Plutôt “faire Dieu menteur” en ne le croyant pas (1 Jean 5. 10).
Ferions-nous Dieu menteur ? Sa Grâce infinie nous offre gratuitement le merveilleux et parfait Salut en Jésus-Christ. Il n'est pas question de mériter cette grâce ; par définition une grâce ne se mérite pas. La grâce de Dieu est le don gratuit du seul vrai Dieu notre Créateur pour tous les êtres humains qui veulent la saisir par la foi en Jésus.
Les innombrables religions inventées par les êtres humains ont toutes en commun qu'elles exigent des oeuvres ou un effort de surpassement de soi pour mériter quelques faveurs divines. Or personne n'a jamais été sauvé ainsi. Seul l'Evangile de Jésus-Christ parle de Grâce pure, et en parle aux êtres humains pécheurs que nous sommes tous. Et en nous reconnaissant comme tels, nous remplissons la seule condition pour nous approprier par la foi ce don de grâce ; tendons simplement la main pour le recevoir. Ensuite nous pourrons vivre pour plaire à notre Sauveur Jésus-Christ qui nous aime tant.

Lire la suite

Un merveilleux Cadeau

7 Août 2021 Publié dans #La Venue de Jésus, #Salut

Nous éprouvons de la joie lorsque nous recevons un cadeau, un don gratuit de quelqu'un à qui nous sommes chers. Nous êtres humains, avons-nous chacun reçu le plus grand des cadeaux qui nous est offert encore aujourd'hui ? Nous nous demandons peut-être lequel, et de la part de qui. Et bien, le plus grand des cadeaux est celui que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ. Oui, Dieu donne. Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et leur dit : "Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur !" (Luc 2 : 10). Le prophète Esaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : "Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné." (Esaïe 9 : 6).
Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3 : 16).

Pouvait-il y avoir un plus grand Cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Chaque être humain l'a t-il reçu ?... ou leur coeur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?
En nous offrant son Fils unique Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- pour le coeur, une source de joie permanente,
- pour l'esprit, des certitudes,
- pour la conscience, une paix parfaite,
- pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante.
Oui, Dieu nous offre un héritage céleste.

Ces dons nous font-ils envie ? Chaque être humain peut les posséder dès aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore il faut les accepter en croyant au seul vrai Dieu sur parole et en son Fils Jésus-Christ. Que penserions-nous d'une personne que nous aimons et qui nous refuserait notre cadeau que nous avons acquis chèrement ? Il n'y a pas d'offense plus grave que de refuser un don, surtout quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu ! Aussi, nous supplions chaque être humain qui ne l'a pas encore fait, d'accepter le don de Dieu aujourd'hui même. Demain, il pourrait être trop tard !

Lire la suite

Comment Dieu attire t-Il l'âme des pecheurs à Jésus-Christ

5 Août 2021 Publié dans #Salut

Le Saint-Esprit amène l’âme d'un être humain pas à pas selon la méthode et l’ordre propres à l’Évangile de Christ. L’illumination, la conviction et la repentance préparent la voie. Puis, la foi unit l’âme à Christ. Il ne peut pas y avoir de foi sans humiliation. « Vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui » (Matthieu 21. 32).

Le fardeau énorme qu’est le sentiment de péché pousse l’âme à chercher son repos en Christ. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28). Il ne peut pas exister de vrai remords, ni d’humiliation sans conviction de péché. Un être humain ne se lamentera jamais sur son péché et sa misère, ni jamais ne les déplorera s’il n’en reçoit pas la conviction. Aucune larme de repentance authentique n’a jamais coulé des yeux d’un pécheur qui n’est pas convaincu de son péché.

Il ne peut pas non plus y avoir de conviction de péché sans illumination, sans une vue de ce péché dans la lumière de la réalité spirituelle. Qu’est-ce que la conviction, en effet, sinon l’application au cœur et à la conscience de l’être humain de la lumière divine qui vient s’implanter dans sa compréhension (dans son esprit) ? (Actes 2. 37).

Le Saint-Esprit attire donc d’ordinaire l’âme d'un être humain à Christ selon cet ordre. Il brille dans l’esprit en mettant le péché en lumière, et Il applique cette lumière à la conscience par une conviction efficace. Le Saint-Esprit brise le cœur en raison du péché par le remords, puis il pousse la volonté à s’approcher de Christ et à se saisir de Lui par la voie de la foi pour recevoir la vie et le salut.

Dieu attire d’une manière appropriée à la nature de l’être humain :

Dieu attire comme on amène un être humain à se plier, par une conviction rationnelle exercée sur son Jugement et par la persuasion puissante de Sa volonté.

Par nature, l’ignorance aveugle l’esprit de l’être humain pécheur et il est prisonnier de ses convoitises (2 Corinthiens 4. 3, 4 ; Galates 5. 7). Tant que cet état de fait prévaut, aucun argument ou supplication ne l’amènera à quitter les voies du péché pour aller vers Christ.

En conséquence, pour gagner cet être humain et l’attirer, le Saint-Esprit redresse ses vues erronées en lui montrant qu’il existe en Christ un bien infiniment plus grand que dans tous les simples plaisirs de la terre. En fait, il convainc la compréhension de l’etre humain de ce que Dieu, Celui vers qui il l’attire, possède bonté et valeur à suffisance.

Le Saint-Esprit lui montre qu’il réside davantage de bien en Christ qu’en toute bonne chose temporelle, dont il lui faudra se détourner pour Le suivre. La clarté et la puissance de cette découverte instruisent la compréhension et préparent la volonté à abandonner tout ce qui l’emprisonne et l’empêche de venir à Christ.

Tout le monde aime l’argent, mais pas au point de refuser de s’en séparer pour acquérir autre chose qu’on estime de plus grande valeur. « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée» (Matthieu 13. 45).

Jésus-Christ est cette perle inestimable. Sa valeur infinie surpasse tout ce dont le pauvre pécheur peut se séparer pour aller à Lui, et Jésus offre beaucoup plus de bien réel que tous les plaisirs impies. Ces choses de la terre ne sont que des ombres et des illusions (Proverbes 23:5). Mais Christ est un bien solide et substantiel, et la conviction produite par l’Esprit en révèle la réalité à l’etre humain en qui il œuvre.

Le monde ne peut pas justifier ni sauver, il ne fait au mieux que répondre à un bien-être temporel. Christ est un bien incomparablement plus nécessaire que le monde, car il est capable de sauver. Il constitue donc une nécessité éternelle. Il est un bien plus durable que toute la consolation que peut prodiguer la création. « La figure de ce monde passe » (1 Corinthiens 7. 31). En contraste, on trouve en Christ des richesses et une justice durables (Proverbes 8:18).

Ainsi, au jour de la conviction, Christ apparaît infiniment plus excellent, car on voit qu’il surpasse tout ce que peut offrir le monde. Cela avance grandement l’œuvre d’attraction d’une âme à Christ.

Dieu montre à l’âme assez de Christ pour prévaloir

Il ôte ainsi tout obstacle sur le chemin vers Christ. L’âme voit alors qu’il existe en Christ beaucoup plus d’avantages qu’il n’y a de maux et de souffrances à le suivre.

Ceux qui viennent à Christ, il est vrai, s’unissent également à sa croix. Ils ne doivent pas s’attendre à sauver par lui plus que leur âme. Le Seigneur lui-même déclare ce à quoi il faut s’attendre : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple et » (Luc 14. 26, 27).

Avec de tels termes, aucun argument du monde n’attirera une seule âme à Christ. Il faut pour cela que le Seigneur lui donne la conviction qu’il existe assez, et même plus, en Jésus-Christ pour équilibrer toutes les souffrances et les pertes qu’il faudra endurer pour lui.

Avec cette vision, l’âme se satisfait par exemple du fait que ces souffrances ne sont qu’externes, que ces afflictions ne sont que temporelles, touchant ce corps déchu seulement. En revanche, Christ procure un bienfait éternel qui pénètre dans l’âme.

Lorsque le Seigneur Jésus montre cette réalité et que sa puissance accompagne de telles révélations, ces choses ne manquent pas de prévaloir sur la volonté de l’être humain pour la faire venir à Christ, en dépit des souffrances que cela impliquera.

C’est ainsi que le Seigneur Jésus attire, par des convictions rationnelles présentées à l’intelligence et par des attirances exercées sur la volonté. Cela peut être la raison pour laquelle certains se méprennent quant à l’action de l’Esprit sur eux-mêmes. Ils pensent n’avoir jamais bénéficié, dans leur conversion, de la puissance d’application merveilleuse et efficace de Dieu, car tout ce qui survient à leur cœur suit le cours et la méthode ordinaires de la nature. Ils examinent, comparent, sont convaincus, puis prennent la résolution de choisir Christ et ses voies.

Mais ils s’attendaient à ressentir quelque opération étrange qui revêtirait le caractère visible de la puissance directe de Dieu sur eux. En fait, ils discerneraient une telle puissance s’ils acceptaient de la voir à l’œuvre à la façon divine et selon la méthode divine. Mais ils ne peuvent pas faire la distinction entre les actes de Dieu et les leurs, et cela les plonge dans la perplexité.

L’attraction exercée par Dieu le Père est très puissante

Le bras de l’Éternel s’y révèle (Ésaïe 53  1). La Parole qui, au commencement, fit briller la lumière hors des ténèbres était une parole de puissance. Celle qui doit faire resplendir la lumière dans notre cœur ne l’est pas moins.

La Bible parle de l’instant où l’âme reçoit la volonté de venir à Christ comme du jour de la puissance de Dieu (du temps où il rassemble son armée) (Psaume 110. 3).

L’Écriture illustre l’œuvre de conversion par une triple métaphore. Elle parle de la résurrection des morts, de la création, et de victoire ou conquête (Romains 6:4 ; Éphésiens 2:10 ; 2 Corinthiens 10:4,5)Elle dépeint ainsi la puissance infinie de Dieu dans cette œuvre, car toutes ces actions exigent l’exercice de la Toute-puissance de Dieu.

Même si l’âme attirée par le Père se débat de toutes ses forces, elle viendra. Oui, et en outre, elle viendra de bon gré, lorsque la puissance d’attraction de Dieu la couvrira.

C’est une grande merveille que de voir une âme abandonner toutes ses chères convoitises et ses intérêts charnels pour venir de bon gré se placer sous le joug de Christ.

L’attraction de Dieu est très efficace

Dieu accomplit chez ses enfants authentiques une œuvre efficace. Il ne se contente pas de presque persuader leur volonté ; il l’amène à se saisir de Christ complètement et à abandonner les voies du péché, quels qu’en aient été l’attraction et les avantages.

Le Seigneur Dieu ne se contente pas d’attirer ; il amène l’âme jusqu’à Christ : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi » (Jean 6. 37). Le Seigneur remporte la victoire sur toute opposition, et la scelle avec puissance dans le cœur des élus.

L’attraction de Dieu est pour l’éternité

« Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11. 29). Ils le sont en ce qui concerne le donateur ; Dieu ne se repent jamais d’avoir appelé son peuple à l’union avec son Fils Jésus-Christ. Ils le sont aussi du côté du croyant, qui ne regrette jamais d’être venu à Christ, quelles que soient les difficultés qu’il rencontre par la suite.

Il y a un jour dans la vie de celui qui devient enfant de Dieu où il est attiré vers Christ, mais il n’en existe pas où il sera attiré loin de Christ (Jean 10. 29). On n’arrache pas les brebis de la main du Père.

Dans les premiers siècles, pour parler de l’impossibilité absolue de quelque chose, on employait ce proverbe : «Tu séparerais plutôt un chrétien de Christ !» 

Se tournant vers ses disciples, Christ leur demande : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? ». Pierre répond en leur nom : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jean 6. 67). Ceux qui sont attirés de la sorte s’attachent au Seigneur avec un cœur pleinement disposé.

Lire la suite

La Rédemption

4 Août 2021 Publié dans #Salut

Le mot “rédemption” est un mot de la Bible qui est de moins en moins compris. Il traduit un mot grec qui signifie “délivrance au moyen d'une rançon”.

C'est devant la réalité du mal et du péché que le message de la Rédemption et du Salut prend tout son sens et toute sa force libératrice. L’Évangile en effet ne sous-estime pas le mal, il ne le minimise pas. L'Évangile nous dit même que nous sommes esclaves du mal, du péché, et que nous ne pouvons pas nous sortir tout seuls de cette condition. Les lois sont utiles pour contenir et révéler le mal mais ne peuvent nous libérer en profondeur des tendances mauvaises qui habitent en nous. Il nous faut la “Rédemption”.

Mais quelle rançon Dieu va-t-il donner ? Comment rachètera-t-il les êtres humains, ces esclaves du péché ? Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est présenté, il a donné sa vie en rançon pour cela : son sang versé sur la croix, sa vie qu'il a donné, sont la rançon que Dieu a payée pour nous libérer de l'esclavage du péché. Jésus a porté, en mourant sur la croix, la condamnation que méritaient nos fautes, nos péchés. Il a sauvé tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui et qui l'on accepté sincèrement comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.

La Rédemption est une libération. Par sa mort et par sa résurrection, Jésus-Christ libère de la puissance du péché tous ceux qui se confient en Lui. Jésus libère aussi de la crainte de la mort, de l'esclavage du monde, de l'asservissement au diable. Oui, l'Évangile est un message de liberté. Amis chrétiens, vivons dans la réalité de la Rédemption !

Et si, chers lecteurs/trices, vous ne la connaissez pas encore, tournez-vous vers le Seigneur Jésus-Christ qui veut vous libérer parfaitement des chaînes qui vous retiennent captifs.

‐-‐--------------------------------

La signification de la rédemption n’est pas souvent étudiée, mais elle est au cœur de l’Évangile. Elle explique ce que Dieu a fait pour nous racheter de toutes nos transgressions, nous délivrer de l’esclavage du péché et nous rendre libres de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). La rédemption est une notion plus spécifique que le salut. Elle présente le salut dans une perspective particulière. Elle se penche particulièrement sur le moyen par lequel le salut est accompli, c’est-à-dire par le paiement d’une rançon. Ce paiement est fait à Dieu, notre Juge et Législateur (Ésaïe 33. 22), afin que sa Justice et les exigences liées à sa nature sainte soient satisfaites. La Bible nous dit que les croyants sont précieux aux yeux de Dieu, car ils ont été rachetés à un grand prix (1 Corinthiens 6. 20). Il s’agit d’un prix qu’aucun etre humain ne peut payer (Psaumes 49. 9). Le coût de notre rédemption, c’est-à-dire le sang versé de Christ, est encore plus grand que le coût de notre création : « Quelle grande œuvre que la Création, mais quelle plus grande œuvre encore que celle de la rédemption ! »

Une vie nouvelle

Mais qu’est-ce que la rédemption accomplit exactement ? Elle ne fait pas que satisfaire la colère de Dieu. Elle nous sépare de nos transgressions comme « l’orient est éloigné de l’occident » (Psaumes 103. 12). Elle coupe notre lien avec le péché afin de le faire mourir, comme le bouc sur lequel étaient placés symboliquement les péchés du peuple et qui était chassé dans le désert le jour des expiations (Lévitique 16). L’acquisition de la liberté merveilleuse des enfants de Dieu est étroitement liée à la perfection réservée au peuple de Dieu lors de la délivrance complète et finale du péché dans son sens eschatologique (Luc 21. 28 ; Éphésiens 4. 30). La rédemption par la mort de Jésus-Christ est un travail de restauration de la part de Dieu qui prend l’initiative de restaurer l’etre humain perdu dans sa relation avec Lui (Jean 3. 16). Par le sang de Jésus, l’etre humain pécheur est arraché au présent siècle mauvais (Galates 1. 4). L’etre humain racheté n’est plus un ennemi de Dieu, mais un ami de Dieu. C’est Dieu dans son amour qui a accompli ce changement de statut dans notre relation : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Dieu n’était pas tenu de mettre en œuvre notre rédemption et de nous réconcilier avec Lui, mais il l’a fait par pure grâce (Éphésiens
1. 7). La réconciliation avec Dieu permet au croyant en Jesus de vivre une nouvelle vie en Jésus-Christ (Romains 6. 11). Cette vie est une vie de sainteté que nous obtenons par l’Esprit de Christ en nous. Le Seigneur Jésus-Christ a effectué la rédemption « pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).

Une sécurité parfaite

Jesus-Christ ne nous a pas donc simplement procuré la rédemption, il l’a aussi assurée. Il nous a rachetés d’une manière efficace. Le Nouveau Testament aborde toujours la rédemption sur un ton triomphal. Elle ne devrait donc jamais être envisagée dans l’abstrait. Christ est venu assurer le salut de tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle, selon le décret souverain de Dieu : « car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jean 6.38,39). Ce passage nous indique que non seulement la sécurité du croyant repose sur l’œuvre parfaite de rédemption accomplie une fois pour toutes à la croix, mais aussi que nous ne devrions « jamais envisager l’œuvre de rédemption que Christ a accomplie une fois pour toutes dans l’Histoire indépendamment de cette union avec son peuple qui fut instaurée dans l’élection du Père avant la fondation du monde ». Il y a un lien direct entre le décret d’élection du Père et l’accomplissement de la rédemption par le Fils. L’Écriture nou présente la rédemption comme étant limitée aux élus, à ceux qui ont été destinés à la vie éternelle (Actes 13.48).

Une œuvre du Dieu trinitaire

La rédemption accomplie par Jésus-Christ fait en sorte que nous lui appartenons. En lui, nous sommes spirituellement en sécurité, protégés par son omnipotence. Nous avons été scellés du Saint-Esprit pour assurer notre rédemption finale (Éphésiens 4.30). L’Esprit Saint est venu appliquer ce que Christ a accompli pour nous à la croix. Toutes les bénédictions spirituelles qui sont les nôtres dans ce monde et dans le monde à venir, et qui font de nous des sujets qualifiés du royaume de Dieu, sont le résultat de la rédemption décrétée par le Père, accomplie par Jésus-Christ et appliquée par le Saint-Esprit. Nous pouvons donc conclure, en ce qui concerne la rédemption, que « toutes choses viennent du Père, par le Fils et dans l’Esprit », et cela pour la gloire de notre Dieu trinitaire

Lire la suite

Tout est accompli !

2 Août 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

"Tout est accompli" : Ce mot, dans le texte original signifie "c'est fini", "entièrement fini".
Réfléchissons quelques instants. Jésus-Christ fut le parfait serviteur de Dieu le Père. La Bible dit : "Il s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la Croix" (Philippiens 2 : 7)
L'œuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans ce monde, c'est Sa mort expiatoire sur la Croix. Sans elle, il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition. Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Mais l'Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous. "Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19 : 10). "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1 : 15). Oui, Jésus a paru pour ôter entièrement nos péchés.
Quelle espérance pour nous êtres humains qui aspirons à une vie nouvelle, libérée de tout ce qui est mauvais et qui gâche notre existence !

"Tout est accompli" : Dans l'Ancien Testament, il y a bien des portraits du Messie qui devait venir. Tout au long de Sa vie, Jésus a accompli tout l'ensemble des prophéties bibliques qui Le concernaient, et ce, à la lettre, dans les moindres détails. D'ailleurs, à deux disciples découragés, qui ne croyaient pas encore à la résurrection, et qui n'avaient pas reconnu Jésus qui cheminait à leur côté, le Christ a dit : "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu'Il entre dans Sa gloire ?" (Luc 24 : 26)
En commençant par Moïse et par tous les prophètes, Jésus leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. Quelle étude biblique ! Oui, dans la vie de Jésus, le portrait du Messie était parfaitement achevé, sans faille, sans omission. Tout était accompli.
Dieu fait donc appel à notre foi. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus." Jésus est bien le Messie, Celui qui devait venir pour nous sauver parfaitement. Croyons en Lui afin d'avoir la vie éternelle et une place assurée au Paradis.

"Tout est accompli" : Quelle portée que la parole de Jésus sur la Croix ! "Tout est accompli" ou encore "Tout est payé". Ne sommes-nous pas comme vendus au péché, selon que le dit la Bible ? Nous, êtres humains pécheurs, sommes de misérables esclaves de nos souillures, de nos passions, de nos habitudes dégradantes, de nos vices, et cet état nous conduit tout droit à la mort spirituelle et à la condamnation divine. La Bible affirme que "le monde entier est sous la puissance du malin, le diable" (1 Jean 5 : 19). Mais Jésus est venu nous libérer, nous racheter de cette esclavage du péché. Le prix de notre rachat a été entièrement payé. Quel bonheur d'être la propriété de Jésus ! Jésus nous dit que si "Lui nous affranchit, alors nous serons réellement libres !"

Enfin, "Tout est accompli", le combat est terminé, l'adversaire est vaincu pour toujours. C'est aussi la réalité spirituelle du combat de Jésus à la Croix. La Croix fut la défaite du diable. Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12 : 31). La Bible dit : "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la Croix" (Colossiens 2 : 15). Par Sa mort sur la Croix, Jésus nous a délivrés de la puissance des ténèbres, Il a vaincu le diable et ses oeuvres, si toutefois nous voulons bien le croire pour notre propre compte.

Nous êtres humains, voulons-nous considérer attentivement cette parole de Jésus ? : "Tout est accompli". Voulons-nous y croire ? Ou bien chercherons-nous à ajouter quelque chose à cette oeuvre grandiose et parfaite ? Pensons-nous gagner le salut de notre âme par des bonnes oeuvres, des mérites, des souffrances, des aumônes, des traditions religieuses, alors que Jésus, Lui-même, nous dit : "Tout est accompli" ? La vérité, c'est que nous n'avons rien à faire, sinon d'accepter l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ par la foi. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes éternellement pardonnés, transformés et nous avons la vie éternelle.

Lire la suite

Jésus Christ quitta le ciel pour la terre

30 Juillet 2021 Publié dans #La Venue de Jésus, #Salut, #Paradis

La terre, le ciel : deux endroits si différents ! L'une est l'habitation des êtres humains, marquée par leurs luttes, leurs contradictions, leurs élans de fraternité bientôt suivis d'oppositions violentes. Dans l'autre, Dieu le Père et son Fils bien-aimé Jésus-Christ, adorés et servis par une multitude d'anges, jouissent d'un bonheur continuel dans une sphère où règne l'Amour infini. Et c'est cette demeure qu'un jour, Jésus le Fils de Dieu a laissée, en plein accord avec la volonté de son Père. Envoyé par Dieu, Jésus est venu sur une terre où il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie, Jésus est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, Jésus a été méprisé, haï et enfin crucifié par les êtres humains.
Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, a-t-Il choisi un tel chemin ? Manquait-Il quelque chose à son propre bonheur ? Non, mais Jésus voulait introduire les êtres humains dans la plénitude de l'amour céleste. Il voulait amener dans sa présence des hommes et des femmes, coupables mais graciés, pécheurs mais justifiés, capables de comprendre et de partager l'essence même de son être : l'Amour.
Il vaut la peine de contempler cet abaissement volontaire du Fils de Dieu, ses souffrances et sa mort, en vue d'amener “de nombreux fils à la gloire” (Hébreux 2. 10). Nous nous inclinons et nous adorons Jésus-Christ quand nous savons qu'Il quitta le Ciel pour que nous puissions vivre dans sa Gloire éternelle.

Le chemin que le Seigneur Jésus a parcouru du Ciel jusqu'à la terre pour le Salut de nos âmes est merveilleux. Il ne l'a pas fait par contrainte, mais par Amour.
Nous qui croyons vraiment en Jésus et qui sommes les enfants de Dieu, nous ferons bientôt le chemin en sens inverse, emmenés loin d'une terre de souffrances souillée par le péché, vers la glorieuse et sainte demeure de Dieu dans le Ciel. Quel cortège que celui-là !
Jésus Christ, Lui, est descendu du Ciel et il a parfaitement accompli son œuvre qui nous sauve et qui, à travers le Saint-Esprit, nous rend saints à partager sa gloire. Mais ceux qui seront ressuscités dans des corps glorifiés et qui iront à la rencontre du Seigneur Jésus dans les nuées, seront des multitudes innombrables de rachetés, de tous les temps, de tous les pays. Dès lors, nous serons pour toujours avec notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Oh, quel joie immense et infinie, quand nous arriverons au Ciel !

Une question se pose alors maintenant à chaque être humain : - est-ce que je ferai partie de ce cortège des bienheureux ? Cette question en soulève d'autres. - Est-ce que, personnellement, j'ai cru au parfait sacrifice de Jésus et à sa résurrection pour être lavé de tous mes péchés ? Le croire, c'est recevoir la robe de justice pour entrer dans la maison de Dieu le Père avec Jésus-Christ.
Jésus Lui-même nous demande d'être prêts, de l'attendre. Il va revenir. Un jour, l'accès au Ciel sera fermé (Matthieu 25. 10). Il sera alors trop tard, et celui qui n'aura pas cru et mis sa confiance en Jésus entendra sa condamnation de la bouche même de Jésus : “Je ne vous connais pas”… “Allez-vous-en loin de moi” (v. 12, 41).
Dieu ne veut cela pour personne. Aujourd'hui encore, la croix de Jésus-Christ nous rappelle qu'Il est mort pour nos péchés. Mais Jésus est aussi ressuscité et Il justifie celui qui croit en Lui par la foi.

Lire la suite

Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut

28 Juillet 2021 Publié dans #Salut

Lorsque Dieu créa le monde, tout y était parfait. Tout y était bon. Il créa ensuite Adam et Ève, et leur donna leur propre et entière liberté, afin qu’ils puissent choisir de suivre Dieu et de Lui obéir. Mais Adam et Ève furent tentés par Satan de désobéir à Dieu, et péchèrent. Ceci les sépara de Dieu et les empêcha (ainsi que tous ceux qui vinrent après eux, y compris chacun de nous) de pouvoir avoir une relation personnelle et vivante avec Dieu notre Créateur. Dieu est Saint et parfait et ne peut accepter de cohabiter avec le péché. En tant que pécheurs, nous ne pouvions accéder au Ciel par nos propres moyens. Alors Dieu nous offrit un moyen par lequel nous pourrions être réunis avec Lui dans le Ciel. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6 : 23). Jésus est venu sur la terre pour nous montrer le Chemin et mourir pour nos péchés, de sorte que nous n’ayons pas à le faire. Trois jours après Sa mort, Il est ressuscité du tombeau (Romains 4 : 25), prouvant qu’Il est Victorieux sur le péché et la mort. Jésus a établit un pont entre Dieu et les êtres humains pour que nous puissions avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu, si seulement nous choisissons de croire en Lui.
"Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ" (Jean 17 : 3). La plupart des gens croient que Dieu existe, même Satan y croit. Mais pour recevoir le Salut, nous devons nous tourner vers Dieu, mettre toute notre confiance en Lui, nous repentir et nous éloigner du péché et Le suivre fidèlement. Nous devons faire confiance à Jésus dans notre vie, dans tout ce que nous possédons et faisons. "Nous sommes justifiés aux yeux de Dieu lorsque nous mettons notre confiance en Jésus-Christ pour le pardon de nos péchés. Et nous pouvons tous être sauvés de cette façon, qu’importe qui nous sommes ou ce que nous avons faits". La Bible nous enseigne qu’il n’y a pas d’autre chemin de Salut en dehors de Jésus-Christ. Jésus dit dans Jean 14 : 6 : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi"
Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut parce qu’Il est le seul qui a payé le prix de nos péchés (Romains 6 : 23). Aucune autre religion n’enseigne le caractère grave et sérieux du péché et de ses conséquences. Aucune autre religion n’offre cette Rédemption totale que seul Jésus-Christ peut nous offrir. Aucun autre "fondateur de religion" n’a été Dieu fait homme (1 Jean 1 : 1, 14) – le seul moyen que Dieu a pourvu pour pouvoir payer une dette infinie. Le Fils de Dieu seul pouvait payer pour notre dette, et Il s'est fait homme pour pouvoir mourir pour nous et ressusciter le troisième jour. Le Salut n’est disponible qu’à travers notre foi en Jésus-Christ. "Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4 : 12).

L’histoire de l’humanité dans ses relations avec Dieu est marquée par trois étapes : l’avènement de la loi, l’avènement de la grâce et, dans l’avenir, l’avènement du Christ glorifié. Jésus est le personnage central de l’Histoire : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Il est le chemin qui mène à Dieu le Père, la vérité qui ne change jamais, la vie qui ne prend jamais fin. Il a été – et il est aujourd’hui – l’Espoir donné à toute l’humanité. Il est là pour tous ceux qui se tournent vers lui.

Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Lire la suite

Jésus-Christ est notre Substitut

23 Juillet 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

En étudiant la nature du salut que Dieu nous accorde en Jésus-Christ, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'un transfert dans lequel Jésus apparait comme celui qui prend la place du pécheur afin de subir le châtiment. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'une des grandes réalités de la foi, c'est notre identification avec Christ. L'apôtre Paul le décrit ainsi : "J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20). Dans sa lettre aux disciples de Rome, Paul a défini la façon dont nous devons nous considérer par rapport à Christ : "Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. (Romains 6. 3-11).
Il y a donc entre Jésus-Christ et nous une réalité fondamentale que nous pouvons appeler un transfert réciproque : Il se charge de notre mort au péché, subissant pour nous le jugement et en retour nous sommes revêtus de sa justice et nous recevons sa vie par le moyen de la foi en Lui. Nous devons bien intégrer dans notre pensée le sens et la portée des mots qui affirme cette réalité : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaie 53. 4-5).

Considérons cette vérité attentivement, acceptons la et appliquons la à nous mêmes, chacun en particulier ! Chacun de nous pouvons personnellement croire et affirmer avec assurance ces mots que : ce sont NOS souffrances qu'il a portées, c'est de NOS douleurs qu'il s'est chargé, il était blessé pour NOS péchés, brisé pour NOS iniquités.... le châtiment qui NOUS donne la paix est tombé sur lui... et par ses meurtrissures NOUS sommes guéris. Jésus-Christ doit devenir notre Sauveur personnel en qui chacun s'identifie par la foi, comme Lui s'est identifié à chaque pécheur lors de son sacrifice à la croix. Il est devenu péché pour chacun de nous qui croyons en Lui, afin que nous deviennions en Lui justice de Dieu, c'est à dire justifiés, pardonnés, lavés et purifiés de tous nos péchés. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Lui qui a porté lui-même NOS péchés en son corps sur le bois, afin que mort aux péchés, NOUS vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel NOUS avons été guéri" (1 Pierre 2. 24). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
C'est ainsi que notre démarche de foi en Christ nous amènera à vivre en communion (ou union) avec Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Ainsi je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts" (Philippiens 3. 9-11). Chacun peut donc dire à Christ avec une entière confiance : Mon Seigneur et Mon Sauveur !
L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; cela ne fait aucun doute, toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle : "En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1. 7). Ce qui peut troubler certains, c'est la difficulté qu'ils ont à entrer dans ce grand, éternel et merveilleux dessein de Dieu. Un disciple de Jésus, Thomas, a connu cette difficulté de croire en la résurrection de Christ, jusqu'au moment où le Seigneur s'est révélé à lui avec une grande bienveillance. "Jésus dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets–la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu !" (Jean 20. 27).
La foi est le moyen donné par Dieu pour recevoir et garder le salut qui nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le plus grand message de l'Évangile c'est le message de la Croix de Christ, voir
1 Corinthiens 1. 23-25. La connaissance de Jésus produit la foi en LUI, comme étant notre Sauveur personnel en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. "Nous avons tout pleinement en lui" (Colossiens 2. 10). C'est donc à Jésus que nous devons venir, en Lui que nous devons croire, c'est son Nom que nous devons invoquer pour être sauvés, pardonnés de nos péchés, guéris de nos maladies, délivrés du pouvoir du diable et des démons, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter un fruit de justice et de sainteté, être finalement ressuscités et enlevés…
"En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger" (Matthieu 11. 25-30).

Lire la suite

Le principe de la Rédemption

22 Juillet 2021 Publié dans #Salut

« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Matthieu 6. 6).
« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance » (Jean 10. 10).

Si la notion de vol est particulièrement concrète pour nous dans le domaine matériel (cambriolage, vol à l’arraché, vol de voiture, tout ceci nous parle), l’idée que cela s’applique à notre vie, notre âme, notre cœur, notre esprit, notre destinée est déjà bien plus compliqué à appréhender.

L’idée du Dieu Rédempteur

C’est aussi un rendez-vous avec le Dieu Rédempteur que Jésus nous propose. Une rencontre quotidienne avec celui qui nous rend ce que l’on nous a volé, mais aussi ce que nous avons perdu ou même ce que nous avons abandonné.
L’idée de la rédemption, le mot lui-même signifie : « Celui qui rachète ». On peut appliquer l’idée aussi à la société par exemple : Personne qui apporte une régénération, des valeurs nouvelles, le bien social.
L’idée du Dieu Rédempteur n’est pas nouvelle. Job, qui est l’un des plus anciens textes biblique, met déjà en évidence la foi de cet homme dans le Dieu Rédempteur : « Mais je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. » Job 19. 25 et sa foi, c’est que Dieu aura le dernier mot, quand bien même personne sur la terre ne s’y retrouvera, qu’on l’accuserait injustement, il y a dans le Ciel le Dieu en qui Job met sa confiance, qui tôt ou tard fera éclater la justice, la vérité et l’innocence.

Quels sont les plus grands voleurs sur le plan de la vie ?

Le diable est un voleur, Jésus le décrit ainsi, mais bien au-delà de lui, il y en a d’autres.
Néanmoins, le diable nous vole notre relation avec Dieu, la gloire qui s’attache à la destinée éternelle, notre dignité d’être humain aussi et nous rabaissant au rang de l’animal.
Indéniablement l’un des plus grands voleurs, c’est le péché, lui qui nous ravie notre pureté, notre sainteté, notre innocence, notre capacité à faire le bien. Le péché nous vole notre paix, notre joie en nous en proposant d’autres, de rechange, mais de nettement moins bonne qualité.
Le diable réussit même à nous voler le sens même de la vie ; « le salaire du péché, c’est la mort » alors que nous sommes faits pour vivre éternellement. Le péché nous dérobe notre espérance de vie par des passions dévorantes et destructrices (alcool, tabac, drogue, sexe débridé, jeux etc).
La maladie est un terrible et implacable voleur, par définition, elle nous vole notre santé, notre bonheur, notre paix et notre avenir. La maladie ne nous laisse pas grand chose après qu’elle soit passée par chez nous.
La vie est aussi une voleuse ; elle nous ment d’abord pour mieux nous ruiner à la fin. Elle nous laisse croire à des chimères, puis la vieillesse s’empare de nous et nous laisse sans rien, avec nos regrets et notre amertume, trompés que nous sommes par cette voleuse hors pair.
La religion est une voleuse incroyable qui arrive à force de stratégie, de stratagèmes, de discours éloquents nous convaincre que nous avons besoin d’elle beaucoup plus que de Dieu dont pourtant elle se réclame. A la fin nous sommes pillés, nus, sans rien pour entrer dans l’éternité. Les vraies valeurs ont disparu, il nous reste le menu fretin.
Les autres sont des voleurs : ceux qui violent sont des voleurs d’innocence ; ceux qui quittent sans explication sont des voleurs ; des parents ou des adultes avec des mots terribles pour l’enfant lui volent sa confiance en soi, sa joie de vivre, son assurance. Ceux qui trahissent sont des voleurs de confiance.

Jésus nous fixe un rendez-vous avec le Dieu qui nous rend tout ce qu’on nous a volé.

Même si encore une fois dans ce « te le rendra » de l’Évangile il y a beaucoup plus que l’idée de rendre ce qu’on a volé. Pourtant cela en fait partie.
C’est important de savoir que Dieu n’est pas un voleur lui, il n’entre chez personne par effraction, ni de manière cachée, il frappa à la porte de notre vie. Et qui plus est, il se propose, pendant que nous lui parlons, d’agir dans ce temps précis pour nous rendre ce qui nous appartient.
Il nous a donné Jésus le Rédempteur pour cela. Lui va dans le cap de l’adversaire, il va là où le voleur a caché ce qu’il nous a dérobé pour nous le ramener. Croyons-nous en cette réalité évangélique, biblique, spirituelle ?
Rencontrer Dieu, le Dieu rédempteur, c’est rencontrer celui qui va nous rendre l’espoir, nous rendre la sérénité, nous rendre la bonne image de soi, la confiance en soi, la joie de vivre, la paix du cœur, la santé s’il le faut. Voilà pourquoi rencontrer Dieu quotidiennement n’a rien d’anodin loin ne s’en faut.
Il n’est pas question de dévotions religieuses, mais du sens même de la vie. Qu’est-ce qu’on vous a volé ? Qu’est-ce que vous avez perdu ? Qu’est-ce que vous avez abandonné et que vous aimeriez retrouver ? Adressez-vous au Dieu rédempteur, à Jésus de Nazareth.

Conclusion : retrouvez ce que l’on nous a pris, c’est souvent un beau rêve, une utopie, réservée aux poètes. Mais Jésus nous dit que ce n’est pas le cas, avec le Dieu de l’Évangile le principe de la rédemption est encore actif aujourd’hui. Mettrez-vous votre foi dans le Dieu Dieu Rédempteur ?

Lire la suite