salut
Étre déclaré juste devant Dieu
"[Christ] est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité" (2 Corinthiens 5. 15)
"[Dieu] est juste et… justifie celui qui est de la foi en Jésus" (Romains 3. 26)
La Bible déclare que le péché nous sépare de Dieu, et que ceux qui pèchent en récoltent le salaire, c'est-à dire la mort (Romains 6. 23). Or tous les êtres humains ont péché et par conséquent sont coupables devant Dieu. Cela nous amène à la question : pourquoi l'être humain pèche-t-il ? Parce que de nature, son cœur est mauvais. “Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie. 17. 9). “C'est du dedans, du coeur des êtres humains, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidité, méchancetés, fraude, impudicité, oeil méchant, injures, orgueil, folie”, dit le Seigneur Jésus (Marc 7. 21, 22).
Après avoir désobéi à Dieu, le premier homme, Adam, a transmis sa nature de pécheur à tous ceux qui appartiennent à sa famille, donc à toute l'humanité. Alors Dieu a envoyé sur la terre, son Fils Jésus-Christ, qui s'est fait homme, appelé “le second homme” (1 Corinthiens 15. 47) ; afin que par son sacrifice, par sa mort sur la croix, Il offre la Vie Éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Tous ceux qui acceptent sincèrement le Seigneur Jésus dans leur coeur et mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, reçoivent le pardon de leurs péchés. Déclarés justes par Dieu, ils peuvent dire: “Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1). Oui, pour nous enfants de Dieu, il n'y a plus de condamnation. Car, étant couverts de la parfaite Justice de Jésus-Christ, nous sommes justifiés aux yeux de Dieu et Il nous déclare éternellement non-coupables. Tout cela est dû au fait que, par la foi que nous avons en Jésus-Christ, Il nous a parfaitement sauvés par son oeuvre à la croix de Golghota.
Par nature, un vrai chrétien, un enfant de Dieu né de nouveau, n'est pas meilleur que les autres, mais il reçoit à sa conversion une nouvelle nature divine, celle de Jésus-Christ son Seigneur et son Sauveur. Il a le bonheur d'avoir la vie éternelle, mais aussi la responsabilité, de laisser vivre en Lui cette vie nouvelle qui est divine.
(2) Deux possibilités s'offrent à nous
À partir de ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix, nous devons accepter la nouvelle identité que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : Enfants de Dieu, recouverts de la parfaite Justice de Christ. Et nous acceptons aussi la nouvelle position décrite dans la Bible qui consiste à ce que nous nous tenons assis dans les lieux célestes en Christ. Souvenons-nous que Jésus-Christ, qui est Lui-même la Justice de Dieu, se tient sur le banc des justifiés. Donc être assis dans les lieux célestes en Christ (Éphésiens 2 : 6), signifie que, en Christ Lui-même, nous nous tenons également sur le banc des justifiés. Autrement dit, nous quittons le banc des accusés pour nous tenir sur le banc des justifiés, non à cause de nos mérites, mais à cause du « Tout est accompli » de la croix, prononcé par Jésus en expiant pour nous nos péchés. Et Jésus-Christ nous offre sa nature divine. Certes il va nous arriver de pécher encore. Mais Dieu est prêt à nous pardonner nos péchés, si nous les Lui confessons ; et en plus de cela, nous devons nous repentir de nos péchés et nous en détourner de nos péchés. En tout cas, les péchés commis après avoir été justifiés (déclarés éternellement non-coupables), ne peuvent pas nous faire retourner sur le banc des accusés. Puisque Jésus a payé pour tous nos péchés passés, présents, et futurs, il nous appartient seulement de nous repentir de nos péchés.
Nous appartenions à un maître cruel, le péché et celui qui en est l‘auteur : Le diable. Nous étions enchaînés sous la dépendance de celui qui nous retenait captif. Mais Jésus est intervenu et Il a payé le prix pour nous rendre libre, pour que nous Le suivons et même pour que nous vivons pour Lui… en ayant la foi en Lui notre Seigneur et Sauveur. Christ nous affranchit : Avec Jésus, le pouvoir du péché est brisé comme les chaines de l’esclavage. Maintenant Jésus nous offre des « liens » d’amour. Nous étions comme des kidnappés du diable, mais Jésus s’est offert en rançon pour nous libérer. 1 Timothée 2 : 6 nous dit « Car Jésus-Christ s’est donné lui-même, en rançon pour tous ». Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, oui chacun de ceux qui acceptent l’œuvre parfaite de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer et de le servir en annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.
La relation avec Dieu est rétablie : La racine du péché et le résultat du péché causent une relation brisée avec le seul vrai Dieu trois fois Saint. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfant de Dieu et d'être réconcilié avec Lui. 2 Corinthiens 5 : 19 dit « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation »
En conclusion, nous pouvons dire selon Esaïe 53 : 6 « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous ». Galates 2 : 20 dit : « Jésus est mort pour nous et pour moi. Et maintenant la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction ». Comme Paul, maintenant nous pouvons dire : seul Christ crucifié et ressuscité nous intéresse.
De l’attitude que nous avons face au parfait sacrifice de Jésus dépend notre avenir éternel, notre destinée éternelle qui est soit au Paradis, soit en Enfer. Oui, devant l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, nous pouvons avoir deux attitudes différentes et opposées. Nous trouvons ces deux attitudes chez les deux brigands cloués avec Jésus sur une croix : l’un se moquait de Jésus, l’injuriait. L’autre brigand implora grâce auprès de Jésus : Souviens-toi de moi quand tu seras dans ton règne. Jésus lui répondit : aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis, je te le dis en vérité. (Luc 23 : 48-43).
Oui, Dieu nous laisse libre de choisir !!! Mais seulement pendant cette vie ici-bas, après il sera trop tard. Sachons que nous, êtres humains, nous sommes aimés par Dieu, le Créateur du ciel et de la terre. Dieu cherche chaque être humain, car Dieu veut une destinée merveilleuse pour chaque être humain, un plan de bonheur parfait et éternel. Dieu désire que chaque être humain Le connaisse véritablement. Il nous ouvre le Chemin qui accède directement à son coeur. Ce Chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi (Jean 14 : 6).
Jésus nous dit : Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3 : 20).
(1) Ce que Jésus a accompli sur la croix
« Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Jésus-Christ a détruit la puissance du péché.
« Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes » (1 Pierre 2. 22-25).
Sur la croix Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois » (Galates 3 : 13).
Jésus-Christ était sans péché c’est-à-dire Saint et Juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché pour nous, en même temps, Il est pour nous devenu malédiction, pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant. Celui-ci dit : « pour nous c'est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 41-43)
Image d’un tribunal :
Nous étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette envers Dieu, dont nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus-Christ a payé pour nous et Il est devenu notre Avocat. Maintenant nous avons la possibilité de vivre en justifiés, par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est à dire que nous pouvons nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus. Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé.
Avant d'être Avocat, Jésus s'est tenu sur le banc des accusés, en portant nos péchés. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois à cause du fait que Jésus est Saint, n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité. Maintenant, le Père l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous pouvons dire, que maintenant, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa Justice et sa Sainteté, et il plaide pour nous en qualité d'Avocat.
Avant d'accepter Jésus comme notre Seigneur et notre Sauveur, nous nous tenions assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous méritions et qui nous attendait, c'est la mort éternelle en Enfer. C'est-à-dire que nous étions condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés et par la foi en Jésus, Dieu nous accorde le pardon et il nous met au bénéfice de sa Justice acquise par Jésus, en nous déclarant juste par grâce.
Romains 3 : 24-25 : « Nous sommes gratuitement justifiés (ou déclarés justes) par la grâce, par le moyen de la rédemption ou du rachat qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui couvraient victime expiatoire afin de montrer sa justice. Il montre aussi sa justice dans le temps présent de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. »
Éphésiens 2 : 8-9 : « Car, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personnes ne se glorifient ».
Lire aussi : (2) Deux possibilités s'offrent à nous
Le message du Salut dans la Bible
Dans la TORAH, Dieu se révèle à ses prophètes, et donc à l’humanité, en tant que DIEU UNIQUE. Dans Exode 3. 14-15 : "Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis" et Dieu se présente à Moise comme étant l’Éternel (l’Éternel, Est Celui qui n’a pas de commencement ni fin, qui n’as pas été crée ni engendré), Il est Dieu invisible.
De toute éternité : passée, présente et future, Dieu EST. "Je suis l’Éternel, ton Dieu, ... Tu n’aura pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image... tu ne te prosterneras point devant elles..." (Exode 20. 2 et suivants).
Dieu se sert des prophètes pour communiquer avec les êtres humains, (Le prophète parle au nom de Celui qui l’a envoyé, il ne parle pas de sa personne ou de ses convictions. Il n’interprète pas la volonté ou les dessins de Dieu, mais il est le porte-parole de Dieu, celui qui transmet Son message). Tous les véritables prophètes, n’ont rien enlevé, ni ajouté au message que Dieu leur a confié. Ils commencent leurs discours par : "Dieu a dit ; Dieu a parlé ; Ainsi parle l’Éternel". Ce qu’ils disent est la Parole immuable de Dieu. Dieu dit à Moïse "Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire" (Exode 4. 12).
Dans le Nouveau Testament de la Bible, nous lisons : "Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières parlé à nos pères par les Prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils ; Il l’a établi héritier de toute choses ; par Lui Il a aussi créé l’univers. Le Fils est le reflet de Sa gloire et l’empreinte de Sa Personne, et Il soutient toutes choses par Sa Parole puissante" (Hébreux 1. 1-3). "Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pêcheurs, dont je suis le premier" (1 Timothée 1. 15b). "Car tous ont pêché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Si nous disons que nous n’avons pas pêché, nous le faisons menteur, et Sa Parole n’est point en nous" (1 Jean 1. 10). "Selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste. Pas même un seul. Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis; Il n’en est aucun qui face le bien, Pas même un seul" (Romains 3 : 10-12). Le péché nous sépare de Dieu pour l’éternité ! Le péché est la transgression de la loi de Dieu et toute désobéissance à la volonté révélée de Dieu.
L’humanité rebelle à Dieu, l’être humain pécheur, ne pouvait pas se réconcilier avec Dieu par soi même, par ses actions, personne peut racheter son âme pécheresse.
Le rachat de tout être humain déchu, ne pouvait être possible que par le seul Dieu fait Homme, Jésus, le Fils de Dieu, qui n’a jamais pêché. C’est en cela qui doit être vue la nécessité du don de soi même de Jésus, qui s'est fait homme pour racheter tous ceux qui croient en Lui, en payant non pas avec de l’argent ou de l’or, mais avec Son précieux sang versé à la croix qui purifie de tout péché. Oui, Jésus a donné Sa vie en sacrifice expiatoire, prenant sur Lui tous les pêchés de l’humanité.
Une seule condition est posée à l’être humain pécheur pour recevoir le Salut en Jésus : la foi en Jésus qui est indispensable pour l’acceptation du Salut de Jésus. En toute liberté, chaque homme, chaque femme doit se reconnaître pécheur, croire et se dire : Jésus est mort sur la croix à cause de mes péchés et Son sacrifice est valable auprès de Dieu pour que je sois purifié. Ce n’est pas par nos mérites que nous pourrons être acceptés par Dieu, mais purifiés par le sang de Christ, nous pouvons être reçus, par Dieu dans Son Royaume Céleste.
L’Évangile proclame la rédemption, car : "le salaire du péché c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle" (Romains 6. 23). Le pardon de Dieu ne pouvait pas se faire à titre gratuit. Sa Justice nécessite la punition à la transgression. La Justice de Dieu ne peut pas tolérer l'injustice.
Il y a donc un coût pour le rachat, c’est le sacrifice de l’Agneau de Dieu, le sang innocent versé par Jésus-Christ. Ce sacrifice ne coûte rien à l’être humain qui a eu un repentir sincère.
La vie éternelle avec Dieu est une certitude pour les enfants de Dieu. Nous croyons fermement à la promesse de la vie éternelle avec Dieu parce qu'elle n’est pas fondée sur nos éventuelles mérites, mais elle nous a été donnée par grâce au moment même que nous avons accepté Jésus dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur.
Jésus est le seul homme sans péché qui, de toute l’histoire de l’humanité, a pu affirmer qu’Il n’a jamais péché : "Qui de vous me convaincra de pêché ?" dit Jésus (Jean 8. 46), C'est à dire : qui peut en vérité dire que je suis pêcheur ? "Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché" (1 Jean 3. 5).
Christ est ressuscité … puisque la mort est venue par un homme, (Adam) c’est aussi par un homme (Jésus homme) qu’est venue la résurrection des morts. …… Le premier homme , Adam, devint une âme vivante, le dernier Adam (Jésus), est devenu un Esprit vivifiant : …. Le premier homme tiré de la terre est terrestre; le seconde homme est céleste » (1 Corinthiens 15. 45–50).
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ…. Il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, …. Et lorsque toute choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toute choses, afin que Dieu soit tout en tous. » (1 Corinthiens 15. 20-28).
Nous sommes élus en Jésus avant la fondation du monde
ELUS EN LUI AVANT LA FONDATION DU MONDE (Ephésiens 1. 4)
Dieu, dans sa grâce, condescend à lever pour nous le voile qui recouvrait jadis ses conseils éternels quant aux hommes qu'Il voulait associer un jour à sa propre gloire et à sa propre félicité. Cependant le mystère de l'élection fait partie de ces « choses profondes de Dieu » que seul l'Esprit peut sonder (1 Corinthiens 2 : 10).
Aussi nous avons besoin de son secours pour y entrer à la lumière des révélations que Dieu nous donne à ce sujet dans sa Parole. Celle-ci nous apprend que, avant la fondation du monde, Dieu nous a élus en Christ, afin de faire de nous ses enfants bien-aimés, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, et nous rendre conformes à l'image de son Fils.
Mais dans sa parfaite préconnaissance de toutes choses, Dieu savait que l'etre humain se révolterait contre Lui. Il était donc inclus dans ses conseils éternels que Christ accomplirait à la croix l’œuvre du salut, afin que ses desseins quant à l'élection puissent s'effectuer en dépit de la désobéissance de l'etre humain.
Ainsi l'élection et la rédemption étaient également nécessaires à la réalisation des conseils divins. Inséparables l'une de l'autre, elles constituent le double fondement de cet admirable propos de Dieu à l'égard de l'etre humain. L'une et l'autre mettent en lumière sa grâce infinie.
En effet, aussi bien le choix de l'élu que son salut sont des actes purement gratuits. Mystère insondable de l'Amour divin que, sans le comprendre, nous adorons à genoux ! Comme le Psalmiste, nous pouvons dire : « L'Eternel a fait de grandes choses pour nous » (Psaumes 126 : 3).
Avant d'aller plus loin dans la méditation de ce mystère, nous aimerions faire trois remarques :
- Premièrement, il convient de rappeler que Jesus le Fils était, comme en toutes choses, un avec le Père dans ses conseils relatifs à notre élection et à l’œuvre de la rédemption.
Aussi loin que remontent, dans l’éternité, les desseins de grâce de Dieu, c'est en Christ qu'ils ont été conçus, comme c'est en Lui qu'ils ont trouvé leur accomplissement dans le temps. Toutes nos bénédictions, c'est en Lui que nous les possédons.
Hors de Christ, nous n'avons rien. En sorte que si notre élection et notre appel procèdent de Dieu, c'est « en Lui » (en Christ) que nous sommes élus et « par la grâce de Christ » que nous avons été appelés, ce qui fait de nous des « appelés de Jésus Christ » (Ephesiens 1 : 4 ; Galates 1 : 6 ; Romains 1 : 6).
- En second lieu, nous ferons remarquer que les croyants de l'économie de la grâce ne sont pas les seuls qui soient au bénéfice de l'élection, mais bien ceux de toutes les économies. Ce choix de la grâce divine englobe donc les élus depuis Adam jusqu'à la fin du règne de Christ, tant en Israël que parmi les nations.
Bien que la part des saints des diverses économies durant l'éternité soit différente, tous sont de bien-aimés élus de Dieu et seront introduits dans la félicité et la gloire de l'état éternel, où l'habitation de Dieu sera avec les hommes (Apocalypse 21).
- Enfin, il faut bien saisir que l'élection et la rédemption ne constituent qu'une partie du conseil éternel de Dieu.
Ce conseil comprend l'ensemble de son propos et de ses voies à l'égard de toutes choses, qu'il s'agisse de Christ, de l'Eglise, d'Israël, des nations, de la création, des impénitents, de Satan et de ses anges. Dieu a tout arrêté par devers Lui dès l'éternité et rien n'échappe à son dessein souverain. «
Aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l'accomplira-t-il pas ? » (Nombres 23 : 19). « Car de lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! A lui la gloire éternellement ! Amen » (Romains 11 : 36).
Les conseils de Dieu et ses voies de grâce envers les élus
Parmi les passages de l'Ecriture concernant le sujet qui nous occupe, il en est trois qui sont comme le résumé des conseils de Dieu et de ses voies de grâce envers les élus :
- « Elus selon la préconnaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit » 1 Pierre 1 : 2
- « Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » Romains 8 : 29-30
- « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu » 1 Corinthiens 6 : 11
Selon ses conseils de grâce, Dieu nous a donc :
- Préconnus : Dieu connaissait dès l'éternité ceux qui seraient ses élus. C'est « selon la préconnaissance de Dieu le Père » que nous avons été élus en Christ. Nous voyons briller dans cette préconnaissance les éternels rayons de l'amour paternel : c'est Dieu le Père qui nous a préconnus.
- Elus : choisis, désignés par avance à jouir des bénédictions présentes et à venir découlant de l'élection et de la rédemption. L'une des plus glorieuses sera notre conformité parfaite au Seigneur Jésus. « Elus... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Ephesiens 1 : 4).
- Appelés : Dieu nous appelle par l'évangile (2 Thessaloniciens 2 : 14). Mais cet « appel » n'est pas seulement l’invitation que Dieu adresse au pécheur par la prédication de l'évangile ; ce terme désigne aussi l'ensemble des bénédictions spirituelles que l'appel céleste de Dieu apporte à ceux qui Lui obéissent.
- Sanctifiés : mis à part pour Dieu, par la puissance du Saint Esprit. « Elus... en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit » (2 Thessaloniciens 2 : 13). « Mais vous avez été sanctifiés... par l'Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 : 11), étant lavés de nos péchés par le sang de Christ et rendus ainsi propres pour la présence de Dieu. « A celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » Apocalypse 1:5
Tous nos péchés ont été expiés à la croix, tout a été réglé là, entre la justice divine et la sainte Victime, de sorte que Dieu peut dire des croyants : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 8 : 12).
- Justifiés : déclarés justes, revêtus de la Justice de Christ, devenus « justice de Dieu » en Lui. « Ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8 : 30b).
- Glorifiés : appelés à partager la gloire de Dieu, dans le Ciel. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30c). « Dieu… vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12).
Quand Dieu nous a-t-il élus ?
La Parole répond à cette question en usant de trois expressions similaires : avant la fondation du monde (Ephesiens 1 : 4), avant les temps des siècles (2 Timothee 1 : 9 ; Tite 1 : 2), dès le commencement (2 Thessaloniciens 2 : 13).
Dieu a donc formé ce conseil de grâce dès l'éternité. Dans sa sagesse souveraine, il a arrêté, avant que le monde fût, un plan admirable concernant chacun des élus, et conformément à ce dessein, Dieu les appelle à l'heure fixée par lui. « Cela montre que nous appartenons, dans les conseils de Dieu, à un système établi par Lui en Christ avant que le monde existât, système qui n'est pas du monde quand celui-ci existe, et qui subsistera après que ce monde aura passé. Notre place en Christ nous a été donnée avant que le monde existât ».
Bien que ce mystère ne pût être révélé dans son entier qu'après que le Seigneur eût accompli l’œuvre de la croix, l'Ecriture jette, déjà dans l'Ancien Testament, quelques lueurs annonciatrices, quant au conseil de Dieu.
C'est ainsi que David s'écrie : « Bienheureux celui que tu as choisi et que tu fais approcher ; il habitera tes parvis. Nous serons rassasiés du bien de ta maison, de ton saint temple » (Psaume 65 : 4). Ce passage contient comme une révélation anticipée – certes incomplète – de l'élection (« celui que tu as choisi »), de l'appel (« que tu fais approcher ») et de l'introduction dans la gloire (« il habitera tes parvis »).
Mais c'est le Nouveau Testament qui nous donne une révélation complète de ce mystère.
« Sa propre grâce... nous a été donnée avant les temps des siècles », écrit Paul à Timothée (2 Timothee 1 : 9) et, au début de son épître à Tite, il parle de « l'espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1 : 2).
Le salut, la grâce, l'espérance de la vie éternelle, nous ont été donnés ou promis dès avant la fondation du monde, car ils sont liés indissolublement à notre élection. Comme elle, ils procèdent des décrets que Dieu avait arrêtés dans les profondeurs insondables de l'éternité.
Cette révélation apporte à notre âme une certitude et une paix inébranlable.
Quelle puissance pourrait anéantir un tel conseil et une telle œuvre ? Ayant été conçu et établi en Christ avant les temps des siècles, le plan de Dieu échappe entièrement aux contingences temporelles : il est en dehors et au-dessus du monde et du temps, quand bien même il s'accomplit en partie dans le monde et dans le temps, lorsque Christ fut manifesté. Selon sa parfaite connaissance du passé, du présent et de l'avenir, Dieu a tout arrêté, d'éternité en éternité, en accord avec son Bien-aimé, pour sa propre gloire.
Ses pensées procèdent du « Dieu qui ne peut mentir » et elles sont toutes établies en Christ. « En effet pour toutes les promesses de Dieu, en lui (Christ) est le oui et en lui l'amen, à la gloire de Dieu par nous » (2 Corinthiens 1 : 20).
Quel est le fondement de l'élection ?
La Parole emploie à ce sujet des termes exprimant trois notions liées étroitement l'une à l'autre : la volonté de Dieu, le propos de cette volonté, la grâce de Dieu. Toutes les trois procèdent de la souveraineté du Dieu de lumière et d'amour.
La volonté de Dieu est, pourrait-on dire, la source même du conseil qu'il a formé par devers lui dès l'éternité quant à l'élection : Dieu a conçu ce plan admirable « selon le bon plaisir de sa volonté... selon le dessein de sa volonté (Ephesiens 1 : 5, 11). « Qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11 : 34).
La Grâce offre, la foi reçoit
"Tous ceux qui croient… sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 22, 24)
"Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur" (Romains 6. 23)
Refuser un don, c'est d'abord s'en priver soi-même, mais c'est aussi offenser le donateur. Plus le don est précieux, plus grande est la perte, plus grand aussi l'outrage pour celui qui l'a offert. Or, le seul vrai Dieu notre Créateur nous offre Jésus-Christ, son unique Fils bien-aimé, et avec Jésus, Dieu nous offre le Salut éternel. Y a t-il des êtres humains qui n'en veulent pas ? Alors qu'ils mesurent à la fois ce qu'ils perdent et combien ils méprisent le seul vrai Dieu qui veut les sauver parfaitement. Rien ne peut être plus grave que de rejeter le don parfait du Salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ seul.
Comment se fait-il que tant d'êtres humains ne veuillent pas du merveilleux don de Dieu en Jésus-Christ ? Tout simplement parce qu'ils refusent de se reconnaître dans le tableau moral que la Bible fait d'eux, comme de chacun de nous. “Morts dans leurs fautes et dans leurs péchés” (Ephésiens 2. 1), les êtres humains n'aiment guère entendre dire cela d'eux. Plutôt “faire Dieu menteur” en ne le croyant pas (1 Jean 5. 10).
Ferions-nous Dieu menteur ? Sa Grâce infinie nous offre gratuitement le merveilleux et parfait Salut en Jésus-Christ. Il n'est pas question de mériter cette grâce ; par définition une grâce ne se mérite pas. La grâce de Dieu est le don gratuit du seul vrai Dieu notre Créateur pour tous les êtres humains qui veulent la saisir par la foi en Jésus.
Les innombrables religions inventées par les êtres humains ont toutes en commun qu'elles exigent des oeuvres ou un effort de surpassement de soi pour mériter quelques faveurs divines. Or personne n'a jamais été sauvé ainsi. Seul l'Evangile de Jésus-Christ parle de Grâce pure, et en parle aux êtres humains pécheurs que nous sommes tous. Et en nous reconnaissant comme tels, nous remplissons la seule condition pour nous approprier par la foi ce don de grâce ; tendons simplement la main pour le recevoir. Ensuite nous pourrons vivre pour plaire à notre Sauveur Jésus-Christ qui nous aime tant.
Un merveilleux Cadeau
Nous éprouvons de la joie lorsque nous recevons un cadeau, un don gratuit de quelqu'un à qui nous sommes chers. Nous êtres humains, avons-nous chacun reçu le plus grand des cadeaux qui nous est offert encore aujourd'hui ? Nous nous demandons peut-être lequel, et de la part de qui. Et bien, le plus grand des cadeaux est celui que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ. Oui, Dieu donne. Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et leur dit : "Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur !" (Luc 2 : 10). Le prophète Esaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : "Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné." (Esaïe 9 : 6).
Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3 : 16).
Pouvait-il y avoir un plus grand Cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Chaque être humain l'a t-il reçu ?... ou leur coeur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?
En nous offrant son Fils unique Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- pour le coeur, une source de joie permanente,
- pour l'esprit, des certitudes,
- pour la conscience, une paix parfaite,
- pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante.
Oui, Dieu nous offre un héritage céleste.
Ces dons nous font-ils envie ? Chaque être humain peut les posséder dès aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore il faut les accepter en croyant au seul vrai Dieu sur parole et en son Fils Jésus-Christ. Que penserions-nous d'une personne que nous aimons et qui nous refuserait notre cadeau que nous avons acquis chèrement ? Il n'y a pas d'offense plus grave que de refuser un don, surtout quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu ! Aussi, nous supplions chaque être humain qui ne l'a pas encore fait, d'accepter le don de Dieu aujourd'hui même. Demain, il pourrait être trop tard !
Comment Dieu attire t-Il l'âme des pecheurs à Jésus-Christ
Le Saint-Esprit amène l’âme d'un être humain pas à pas selon la méthode et l’ordre propres à l’Évangile de Christ. L’illumination, la conviction et la repentance préparent la voie. Puis, la foi unit l’âme à Christ. Il ne peut pas y avoir de foi sans humiliation. « Vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui » (Matthieu 21. 32).
Le fardeau énorme qu’est le sentiment de péché pousse l’âme à chercher son repos en Christ. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28). Il ne peut pas exister de vrai remords, ni d’humiliation sans conviction de péché. Un être humain ne se lamentera jamais sur son péché et sa misère, ni jamais ne les déplorera s’il n’en reçoit pas la conviction. Aucune larme de repentance authentique n’a jamais coulé des yeux d’un pécheur qui n’est pas convaincu de son péché.
Il ne peut pas non plus y avoir de conviction de péché sans illumination, sans une vue de ce péché dans la lumière de la réalité spirituelle. Qu’est-ce que la conviction, en effet, sinon l’application au cœur et à la conscience de l’être humain de la lumière divine qui vient s’implanter dans sa compréhension (dans son esprit) ? (Actes 2. 37).
Le Saint-Esprit attire donc d’ordinaire l’âme d'un être humain à Christ selon cet ordre. Il brille dans l’esprit en mettant le péché en lumière, et Il applique cette lumière à la conscience par une conviction efficace. Le Saint-Esprit brise le cœur en raison du péché par le remords, puis il pousse la volonté à s’approcher de Christ et à se saisir de Lui par la voie de la foi pour recevoir la vie et le salut.
Dieu attire d’une manière appropriée à la nature de l’être humain :
Dieu attire comme on amène un être humain à se plier, par une conviction rationnelle exercée sur son Jugement et par la persuasion puissante de Sa volonté.
Par nature, l’ignorance aveugle l’esprit de l’être humain pécheur et il est prisonnier de ses convoitises (2 Corinthiens 4. 3, 4 ; Galates 5. 7). Tant que cet état de fait prévaut, aucun argument ou supplication ne l’amènera à quitter les voies du péché pour aller vers Christ.
En conséquence, pour gagner cet être humain et l’attirer, le Saint-Esprit redresse ses vues erronées en lui montrant qu’il existe en Christ un bien infiniment plus grand que dans tous les simples plaisirs de la terre. En fait, il convainc la compréhension de l’etre humain de ce que Dieu, Celui vers qui il l’attire, possède bonté et valeur à suffisance.
Le Saint-Esprit lui montre qu’il réside davantage de bien en Christ qu’en toute bonne chose temporelle, dont il lui faudra se détourner pour Le suivre. La clarté et la puissance de cette découverte instruisent la compréhension et préparent la volonté à abandonner tout ce qui l’emprisonne et l’empêche de venir à Christ.
Tout le monde aime l’argent, mais pas au point de refuser de s’en séparer pour acquérir autre chose qu’on estime de plus grande valeur. « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée» (Matthieu 13. 45).
Jésus-Christ est cette perle inestimable. Sa valeur infinie surpasse tout ce dont le pauvre pécheur peut se séparer pour aller à Lui, et Jésus offre beaucoup plus de bien réel que tous les plaisirs impies. Ces choses de la terre ne sont que des ombres et des illusions (Proverbes 23:5). Mais Christ est un bien solide et substantiel, et la conviction produite par l’Esprit en révèle la réalité à l’etre humain en qui il œuvre.
Le monde ne peut pas justifier ni sauver, il ne fait au mieux que répondre à un bien-être temporel. Christ est un bien incomparablement plus nécessaire que le monde, car il est capable de sauver. Il constitue donc une nécessité éternelle. Il est un bien plus durable que toute la consolation que peut prodiguer la création. « La figure de ce monde passe » (1 Corinthiens 7. 31). En contraste, on trouve en Christ des richesses et une justice durables (Proverbes 8:18).
Ainsi, au jour de la conviction, Christ apparaît infiniment plus excellent, car on voit qu’il surpasse tout ce que peut offrir le monde. Cela avance grandement l’œuvre d’attraction d’une âme à Christ.
Dieu montre à l’âme assez de Christ pour prévaloir
Il ôte ainsi tout obstacle sur le chemin vers Christ. L’âme voit alors qu’il existe en Christ beaucoup plus d’avantages qu’il n’y a de maux et de souffrances à le suivre.
Ceux qui viennent à Christ, il est vrai, s’unissent également à sa croix. Ils ne doivent pas s’attendre à sauver par lui plus que leur âme. Le Seigneur lui-même déclare ce à quoi il faut s’attendre : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple et » (Luc 14. 26, 27).
Avec de tels termes, aucun argument du monde n’attirera une seule âme à Christ. Il faut pour cela que le Seigneur lui donne la conviction qu’il existe assez, et même plus, en Jésus-Christ pour équilibrer toutes les souffrances et les pertes qu’il faudra endurer pour lui.
Avec cette vision, l’âme se satisfait par exemple du fait que ces souffrances ne sont qu’externes, que ces afflictions ne sont que temporelles, touchant ce corps déchu seulement. En revanche, Christ procure un bienfait éternel qui pénètre dans l’âme.
Lorsque le Seigneur Jésus montre cette réalité et que sa puissance accompagne de telles révélations, ces choses ne manquent pas de prévaloir sur la volonté de l’être humain pour la faire venir à Christ, en dépit des souffrances que cela impliquera.
C’est ainsi que le Seigneur Jésus attire, par des convictions rationnelles présentées à l’intelligence et par des attirances exercées sur la volonté. Cela peut être la raison pour laquelle certains se méprennent quant à l’action de l’Esprit sur eux-mêmes. Ils pensent n’avoir jamais bénéficié, dans leur conversion, de la puissance d’application merveilleuse et efficace de Dieu, car tout ce qui survient à leur cœur suit le cours et la méthode ordinaires de la nature. Ils examinent, comparent, sont convaincus, puis prennent la résolution de choisir Christ et ses voies.
Mais ils s’attendaient à ressentir quelque opération étrange qui revêtirait le caractère visible de la puissance directe de Dieu sur eux. En fait, ils discerneraient une telle puissance s’ils acceptaient de la voir à l’œuvre à la façon divine et selon la méthode divine. Mais ils ne peuvent pas faire la distinction entre les actes de Dieu et les leurs, et cela les plonge dans la perplexité.
L’attraction exercée par Dieu le Père est très puissante
Le bras de l’Éternel s’y révèle (Ésaïe 53 1). La Parole qui, au commencement, fit briller la lumière hors des ténèbres était une parole de puissance. Celle qui doit faire resplendir la lumière dans notre cœur ne l’est pas moins.
La Bible parle de l’instant où l’âme reçoit la volonté de venir à Christ comme du jour de la puissance de Dieu (du temps où il rassemble son armée) (Psaume 110. 3).
L’Écriture illustre l’œuvre de conversion par une triple métaphore. Elle parle de la résurrection des morts, de la création, et de victoire ou conquête (Romains 6:4 ; Éphésiens 2:10 ; 2 Corinthiens 10:4,5). Elle dépeint ainsi la puissance infinie de Dieu dans cette œuvre, car toutes ces actions exigent l’exercice de la Toute-puissance de Dieu.
Même si l’âme attirée par le Père se débat de toutes ses forces, elle viendra. Oui, et en outre, elle viendra de bon gré, lorsque la puissance d’attraction de Dieu la couvrira.
C’est une grande merveille que de voir une âme abandonner toutes ses chères convoitises et ses intérêts charnels pour venir de bon gré se placer sous le joug de Christ.
L’attraction de Dieu est très efficace
Dieu accomplit chez ses enfants authentiques une œuvre efficace. Il ne se contente pas de presque persuader leur volonté ; il l’amène à se saisir de Christ complètement et à abandonner les voies du péché, quels qu’en aient été l’attraction et les avantages.
Le Seigneur Dieu ne se contente pas d’attirer ; il amène l’âme jusqu’à Christ : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi » (Jean 6. 37). Le Seigneur remporte la victoire sur toute opposition, et la scelle avec puissance dans le cœur des élus.
L’attraction de Dieu est pour l’éternité
« Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11. 29). Ils le sont en ce qui concerne le donateur ; Dieu ne se repent jamais d’avoir appelé son peuple à l’union avec son Fils Jésus-Christ. Ils le sont aussi du côté du croyant, qui ne regrette jamais d’être venu à Christ, quelles que soient les difficultés qu’il rencontre par la suite.
Il y a un jour dans la vie de celui qui devient enfant de Dieu où il est attiré vers Christ, mais il n’en existe pas où il sera attiré loin de Christ (Jean 10. 29). On n’arrache pas les brebis de la main du Père.
Dans les premiers siècles, pour parler de l’impossibilité absolue de quelque chose, on employait ce proverbe : «Tu séparerais plutôt un chrétien de Christ !»
Se tournant vers ses disciples, Christ leur demande : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? ». Pierre répond en leur nom : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jean 6. 67). Ceux qui sont attirés de la sorte s’attachent au Seigneur avec un cœur pleinement disposé.
La Rédemption
Le mot “rédemption” est un mot de la Bible qui est de moins en moins compris. Il traduit un mot grec qui signifie “délivrance au moyen d'une rançon”.
C'est devant la réalité du mal et du péché que le message de la Rédemption et du Salut prend tout son sens et toute sa force libératrice. L’Évangile en effet ne sous-estime pas le mal, il ne le minimise pas. L'Évangile nous dit même que nous sommes esclaves du mal, du péché, et que nous ne pouvons pas nous sortir tout seuls de cette condition. Les lois sont utiles pour contenir et révéler le mal mais ne peuvent nous libérer en profondeur des tendances mauvaises qui habitent en nous. Il nous faut la “Rédemption”.
Mais quelle rançon Dieu va-t-il donner ? Comment rachètera-t-il les êtres humains, ces esclaves du péché ? Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est présenté, il a donné sa vie en rançon pour cela : son sang versé sur la croix, sa vie qu'il a donné, sont la rançon que Dieu a payée pour nous libérer de l'esclavage du péché. Jésus a porté, en mourant sur la croix, la condamnation que méritaient nos fautes, nos péchés. Il a sauvé tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui et qui l'on accepté sincèrement comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
La Rédemption est une libération. Par sa mort et par sa résurrection, Jésus-Christ libère de la puissance du péché tous ceux qui se confient en Lui. Jésus libère aussi de la crainte de la mort, de l'esclavage du monde, de l'asservissement au diable. Oui, l'Évangile est un message de liberté. Amis chrétiens, vivons dans la réalité de la Rédemption !
Et si, chers lecteurs/trices, vous ne la connaissez pas encore, tournez-vous vers le Seigneur Jésus-Christ qui veut vous libérer parfaitement des chaînes qui vous retiennent captifs.
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La signification de la rédemption n’est pas souvent étudiée, mais elle est au cœur de l’Évangile. Elle explique ce que Dieu a fait pour nous racheter de toutes nos transgressions, nous délivrer de l’esclavage du péché et nous rendre libres de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). La rédemption est une notion plus spécifique que le salut. Elle présente le salut dans une perspective particulière. Elle se penche particulièrement sur le moyen par lequel le salut est accompli, c’est-à-dire par le paiement d’une rançon. Ce paiement est fait à Dieu, notre Juge et Législateur (Ésaïe 33. 22), afin que sa Justice et les exigences liées à sa nature sainte soient satisfaites. La Bible nous dit que les croyants sont précieux aux yeux de Dieu, car ils ont été rachetés à un grand prix (1 Corinthiens 6. 20). Il s’agit d’un prix qu’aucun etre humain ne peut payer (Psaumes 49. 9). Le coût de notre rédemption, c’est-à-dire le sang versé de Christ, est encore plus grand que le coût de notre création : « Quelle grande œuvre que la Création, mais quelle plus grande œuvre encore que celle de la rédemption ! »
Une vie nouvelle
Mais qu’est-ce que la rédemption accomplit exactement ? Elle ne fait pas que satisfaire la colère de Dieu. Elle nous sépare de nos transgressions comme « l’orient est éloigné de l’occident » (Psaumes 103. 12). Elle coupe notre lien avec le péché afin de le faire mourir, comme le bouc sur lequel étaient placés symboliquement les péchés du peuple et qui était chassé dans le désert le jour des expiations (Lévitique 16). L’acquisition de la liberté merveilleuse des enfants de Dieu est étroitement liée à la perfection réservée au peuple de Dieu lors de la délivrance complète et finale du péché dans son sens eschatologique (Luc 21. 28 ; Éphésiens 4. 30). La rédemption par la mort de Jésus-Christ est un travail de restauration de la part de Dieu qui prend l’initiative de restaurer l’etre humain perdu dans sa relation avec Lui (Jean 3. 16). Par le sang de Jésus, l’etre humain pécheur est arraché au présent siècle mauvais (Galates 1. 4). L’etre humain racheté n’est plus un ennemi de Dieu, mais un ami de Dieu. C’est Dieu dans son amour qui a accompli ce changement de statut dans notre relation : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Dieu n’était pas tenu de mettre en œuvre notre rédemption et de nous réconcilier avec Lui, mais il l’a fait par pure grâce (Éphésiens 1. 7). La réconciliation avec Dieu permet au croyant en Jesus de vivre une nouvelle vie en Jésus-Christ (Romains 6. 11). Cette vie est une vie de sainteté que nous obtenons par l’Esprit de Christ en nous. Le Seigneur Jésus-Christ a effectué la rédemption « pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).
Une sécurité parfaite
Jesus-Christ ne nous a pas donc simplement procuré la rédemption, il l’a aussi assurée. Il nous a rachetés d’une manière efficace. Le Nouveau Testament aborde toujours la rédemption sur un ton triomphal. Elle ne devrait donc jamais être envisagée dans l’abstrait. Christ est venu assurer le salut de tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle, selon le décret souverain de Dieu : « car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jean 6.38,39). Ce passage nous indique que non seulement la sécurité du croyant repose sur l’œuvre parfaite de rédemption accomplie une fois pour toutes à la croix, mais aussi que nous ne devrions « jamais envisager l’œuvre de rédemption que Christ a accomplie une fois pour toutes dans l’Histoire indépendamment de cette union avec son peuple qui fut instaurée dans l’élection du Père avant la fondation du monde ». Il y a un lien direct entre le décret d’élection du Père et l’accomplissement de la rédemption par le Fils. L’Écriture nou présente la rédemption comme étant limitée aux élus, à ceux qui ont été destinés à la vie éternelle (Actes 13.48).
Une œuvre du Dieu trinitaire
La rédemption accomplie par Jésus-Christ fait en sorte que nous lui appartenons. En lui, nous sommes spirituellement en sécurité, protégés par son omnipotence. Nous avons été scellés du Saint-Esprit pour assurer notre rédemption finale (Éphésiens 4.30). L’Esprit Saint est venu appliquer ce que Christ a accompli pour nous à la croix. Toutes les bénédictions spirituelles qui sont les nôtres dans ce monde et dans le monde à venir, et qui font de nous des sujets qualifiés du royaume de Dieu, sont le résultat de la rédemption décrétée par le Père, accomplie par Jésus-Christ et appliquée par le Saint-Esprit. Nous pouvons donc conclure, en ce qui concerne la rédemption, que « toutes choses viennent du Père, par le Fils et dans l’Esprit », et cela pour la gloire de notre Dieu trinitaire
Tout est accompli !
"Tout est accompli" : Ce mot, dans le texte original signifie "c'est fini", "entièrement fini".
Réfléchissons quelques instants. Jésus-Christ fut le parfait serviteur de Dieu le Père. La Bible dit : "Il s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la Croix" (Philippiens 2 : 7)
L'œuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans ce monde, c'est Sa mort expiatoire sur la Croix. Sans elle, il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition. Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Mais l'Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous. "Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19 : 10). "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1 : 15). Oui, Jésus a paru pour ôter entièrement nos péchés.
Quelle espérance pour nous êtres humains qui aspirons à une vie nouvelle, libérée de tout ce qui est mauvais et qui gâche notre existence !
"Tout est accompli" : Dans l'Ancien Testament, il y a bien des portraits du Messie qui devait venir. Tout au long de Sa vie, Jésus a accompli tout l'ensemble des prophéties bibliques qui Le concernaient, et ce, à la lettre, dans les moindres détails. D'ailleurs, à deux disciples découragés, qui ne croyaient pas encore à la résurrection, et qui n'avaient pas reconnu Jésus qui cheminait à leur côté, le Christ a dit : "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu'Il entre dans Sa gloire ?" (Luc 24 : 26)
En commençant par Moïse et par tous les prophètes, Jésus leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. Quelle étude biblique ! Oui, dans la vie de Jésus, le portrait du Messie était parfaitement achevé, sans faille, sans omission. Tout était accompli.
Dieu fait donc appel à notre foi. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus." Jésus est bien le Messie, Celui qui devait venir pour nous sauver parfaitement. Croyons en Lui afin d'avoir la vie éternelle et une place assurée au Paradis.
"Tout est accompli" : Quelle portée que la parole de Jésus sur la Croix ! "Tout est accompli" ou encore "Tout est payé". Ne sommes-nous pas comme vendus au péché, selon que le dit la Bible ? Nous, êtres humains pécheurs, sommes de misérables esclaves de nos souillures, de nos passions, de nos habitudes dégradantes, de nos vices, et cet état nous conduit tout droit à la mort spirituelle et à la condamnation divine. La Bible affirme que "le monde entier est sous la puissance du malin, le diable" (1 Jean 5 : 19). Mais Jésus est venu nous libérer, nous racheter de cette esclavage du péché. Le prix de notre rachat a été entièrement payé. Quel bonheur d'être la propriété de Jésus ! Jésus nous dit que si "Lui nous affranchit, alors nous serons réellement libres !"
Enfin, "Tout est accompli", le combat est terminé, l'adversaire est vaincu pour toujours. C'est aussi la réalité spirituelle du combat de Jésus à la Croix. La Croix fut la défaite du diable. Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12 : 31). La Bible dit : "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la Croix" (Colossiens 2 : 15). Par Sa mort sur la Croix, Jésus nous a délivrés de la puissance des ténèbres, Il a vaincu le diable et ses oeuvres, si toutefois nous voulons bien le croire pour notre propre compte.
Nous êtres humains, voulons-nous considérer attentivement cette parole de Jésus ? : "Tout est accompli". Voulons-nous y croire ? Ou bien chercherons-nous à ajouter quelque chose à cette oeuvre grandiose et parfaite ? Pensons-nous gagner le salut de notre âme par des bonnes oeuvres, des mérites, des souffrances, des aumônes, des traditions religieuses, alors que Jésus, Lui-même, nous dit : "Tout est accompli" ? La vérité, c'est que nous n'avons rien à faire, sinon d'accepter l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ par la foi. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes éternellement pardonnés, transformés et nous avons la vie éternelle.
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