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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Il faut naître de nouveau

26 Février 2025 Publié dans #Salut, #La Vie

Dans Jean 3. 3, Jésus pouvait dire à Nicodème : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît de nouveau » (version Parole de vie).

La première des choses que nous devons savoir, est qu’on n’appartient pas au Royaume de Dieu par hasard. Même étant nés dans une famille chrétienne, nous n’appartenons pas au Royaume de Dieu, tant que nous n’avons pas personnellement décidé de donner notre vie entière à Jésus-Christ. Fréquenter régulièrement une église et s’adonner à des activités religieuses n’y changent rien. Nous ne sommes pas chrétiens, tant que nous n’avons pas eu une rencontre personnelle et réelle avec le Seigneur Jésus. Le Salut en Jésus est individuel et personnel. Ce n’est pas une question de destinée commune comme le pensent plusieurs personnes au sein des assemblées qui se disent chrétiennes. Pour voir le Royaume de Dieu, Jésus nous l’apprend dans les Saintes Écritures : "Il faut d’abord naître de nouveau". Alors, comment naît-on concrètement de nouveau ?

Pour naître de nouveau, au risque de vous décevoir, il faut d’abord mourir. Telle une graine qui est mis en terre ne peut germer qu’après avoir connu la mort, il est impossible de naître de nouveau sans d’abord mourir. Ce n’est peut-être pas le message le plus réconfortant que vous ayez lu, mais c’est la vérité. Aujourd’hui, plusieurs personnes se disent nées de nouveau, mais elles n’ont jamais connu la mort (il s'agit le fait de mourir avec Jésus sur la croix). Oui, c'est seulement en mourant avec Jésus sur la croix que l'on ressuscite avec Jésus en une nouveauté de vie. C'est cela la Nouvelle Naissance.
Par quel miracle est-ce possible ? Deux vies ne peuvent habiter le même corps. Soit c’est vous qui vivez, soit c’est Christ qui vit en vous. A ce moment précis, vous pouvez marquer une pause et vous demander : « qui vit réellement en moi, et qui est aux commandes de ma vie ? » L’Apôtre Paul pouvait affirmer ceci avec assurance : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, C’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Il faut mourir pour laisser Jésus-Christ vivre en nous. La mort dont il s’agit ici cependant, ce n’est pas notre mort physique. C’est la mort de la chair, de ses désirs et passions. C’est la mort à nous-mêmes, à nos ambitions égoïstes, à nos projets, à notre vaine manière de vivre, etc..., pour accueillir la vie de Jésus-Christ en nous. Cet acte est symbolisé par le baptême d’eau par immersion. Il matérialise notre mort à nous-mêmes (par la plongée complète sous l’eau), ainsi que notre nouvelle vie en Jésus-Christ. Quelles sont alors nos motivations dans la vie ? Sommes-nous toujours aussi obnubilés par nos projets personnels, notre réussite, notre mariage, nos enfants, nos études, notre travail, notre enrichissement. Ou sommes-nous seulement préoccupés par la volonté de Dieu, ses projets pour nous, ses desseins pour lesquels Il souhaite que nous Le servions ? Si nos motivations sont toujours aussi centrées sur nous au détriment de Dieu, c’est là un signe que nous ne sommes pas encore morts à nous-même. Le nombre d’années que nous aurions déjà passées dans une église n’y change rien. Dieu est forcément notre principal centre d’intérêt si nous sommes nés de nouveau. Nous vivons non plus pour nous-mêmes, mais pour Dieu seul, pour son plaisir, pour sa Gloire.

Ceux qui sont réellement nés de nouveau ont pleinement conscience que leur vie et leur corps ne leur appartiennent plus, et qu’ils ne peuvent plus en faire ce qu’ils voudraient (par exemple : se droguer, s’enivrer d’alcool, faire des avortements, vivre dans l’immoralité sexuelle, etc...). Ils sont morts à eux-mêmes et la vie de Jésus-Christ habite pleinement en eux par le Saint-Esprit. Or, « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains  8. 14). Ils sont donc enfants de Dieu par sa Grâce, et ils s’affectionnent aux choses du Saint-Esprit, au mépris des choses de la chair. « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit » (Romains 8. 5). Si donc, vous trouvez votre plaisir dans les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21), le Saint-Esprit n’est pas en vous ; et si vous n’êtes pas habité par le Saint-Esprit, vous n’appartenez pas au Seigneur Jésus. Mais la Bonne Nouvelle c’est que c’est pour chacun de nous enfants de Dieu que Christ, notre Pâques, a été immolé, c’est pour nous sauver qu’Il a été crucifié et qu'Il est ressuscité. Nous devons donc naître de nouveau pour en jouir pleinement.

Si le Saint-Esprit de Dieu vous convainc que vous n’êtes encore pas né de nouveau, sachez que ce jour est un jour de grâce qui vous est ouverte. Vous devez donc naître de nouveau aujourd’hui et sans tarder, en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ le Messie. Car demain peut-être trop tard. L’éternité en Enfer est infinie et horrible. Ne faites surtout pas l'erreur de passer l'éternité en mauvaise compagnie avec le Diable et les démons, hors de la présence de Dieu. Pensez-y sérieusement !

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La Voie vers le seul vrai Dieu passe par Jésus

24 Février 2025 Publié dans #Salut

"Il y aura là un chemin frayé, une route qu’on appellera la voie sainte ; nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; ceux qui la suivront. Même les insensés ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; nulle bête féroce ne la prendra, nulle ne s’y rencontrera ; les délivrés y marcheront.  Les rachetés de l’Éternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront" (Ésaïe 35. 8-10).

Cette Voie qu’on appelle sainte a été ouverte par le Seigneur Jésus-Christ avec son sang précieux ; et puis, Jésus, le Fils de Dieu, est retourné auprès de Dieu le Père.

Après la désobéissance d'Adam et d'Ève, tous les chemins d'accès, entre le Dieu Saint et nous, se sont fermés : "C’est ainsi que l'Éternel Dieu chassa Adam ; et Il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie" (Genèse 3. 24).

À la suite de cet événement, un grand désert (un grand vide) s'est ouvert entre Dieu et nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Là, nous ne trouvons aucun chemin, ni voie de communication. C'est un désert entièrement hostile, rempli de solitude. Un désert qui sert de gîte au diable. Il est constitué de terres desséchées, rempli de mirages. Un désert où les mains deviennent languissantes, les genoux chancellent, les cœurs sont troublés, découragés. Nous y trouvons également des sourds, des boiteux, des muets.

Pendant des siècles, les différentes religions ont essayé de tracer une voie pour retourner vers ce Dieu devenu lointain, étranger. Elles ont imaginé toutes sortes de prières, de rites. Elles ont présenté toutes sortes d’offrandes, de sacrifices, pour apaiser ce Dieu en colère. Malgré toutes les bonnes volontés ou les initiatives manifestées, aucune n'a obtenu une faveur quelconque venant du seul vrai Dieu.

"Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie" (Ésaïe 53. 6).

La voie royale passe par la croix de Jésus :

Jésus a ouvert cette Voie qui nous permet d'accéder à nouveau vers Dieu le Père. Les êtres humains auraient aimé eux-mêmes, par leurs propres efforts, percer une voie comme le "tunnel sous la Manche", pour les conduire jusqu'à Dieu. Évidemment, chacun croit avoir son chemin, en pensant et en démontrant à chacun qu'ils ont tracé le meilleur. Bien sûr avec une pointe d'orgueil, d'autosatisfaction dans le cœur, laissant entrer en eux la rivalité, la jalousie. C'est ainsi que Caïn a tué son frère Abel. Il se trouvait que son frère réussissait mieux que lui dans sa relation avec Dieu.

Toutefois, pendant que toutes ces luttes intérieures se manifestaient dans le cœur des êtres humains, Dieu a dévoilé Sa parfaite solution : se révéler dans la Personne de son Fils Jésus qui viendrait au monde comme un petit enfant ; et plus tard, comme un homme ordinaire, mais Saint et sans péché. "Oui, Il n’avait rien pour frapper les regards, ni beauté, ni éclat, il n'avait rien pour nous plaire" (Ésaïe 53. 2b).

Pendant que les êtres humains manifestaient le désir de monter vers Dieu, Dieu choisit de descendre afin de se révéler, et de nous attirer vers Lui. Maintenant, nous avons cette possibilité de nous laisser attirer vers Dieu et d'accéder au Trône de la Grâce, en satisfaisant à une condition : passer par la croix de Jésus, le Chemin unique pour se rendre vers Dieu le Père. Jésus Lui-même s'est laissé clouer sur la croix pour attirer tous les êtres humains à Lui, afin de les conduire au Père. Pour cela, il fallait que Jésus remonte d'abord vers son Père, afin d’offrir son sang en purification ou en expiation de nos péchés.

Quand a-t-il accompli cela ? Après sa Résurrection

"Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu" (Jean 20. 17).

"Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).

Le sacrifice de Jésus nous ouvre une voie nouvelle : la communion fraternelle. Nous étions tous devenus ennemis de Dieu, et les uns des autres. Mais, pour nous tous enfants de Dieu, Jésus nous a unis dans une même famille : "Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée" (Hébreux 2. 11-12).

Plusieurs versets dans les épîtres de Jean nous parlent de la communion fraternelle. Certains même nous donnent des conseils précieux. Ils nous permettent de comprendre et de nous montrer les bonnes attitudes pour la vivre : "Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui–même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 6-7).

Nos choix de vie, nos attitudes, doivent refléter la lumière de Dieu, comme Dieu Lui-même est lumière. Car les ténèbres viennent tout droit de l'Enfer. Et si nous ne nous aimons pas en vérité les uns avec les autres, la Bible déclare que nous sommes des menteurs. Nous appartenons au père du mensonge.

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Être véritablement sauvés en Jésus-Christ

22 Février 2025 Publié dans #Salut

Pour comprendre le besoin que l'être humain a pour être sauvé, nous devons examiner deux choses : la nature de Dieu et la nature de l'être humain.

1) La nature de Dieu :

La nature de Dieu ne peut pas permettre et ne permettra pas que le mal continue à se propager, car Dieu est Saint (Ésaïe 57. 15 ; Psaumes 99. 9). Dieu ne peut pas tolérer le mal, car le péché est une extrême offense à tout ce que Dieu est. Face au péché, Dieu éprouve une colère légitime à cause de sa sainte nature. Dieu est Droit et Juste, car Il est Saint.

2) La nature de l'être humain :

L'être humain est pécheur et injuste. Pourtant, lorsque Dieu nous a créés, Il nous a créés saints et parfaits. Mais, parce que nous avons désobéi à Dieu, nous sommes séparés de Lui. Romains 3. 10-18 nous dit qu'il n'y a aucun juste, pas même un seul. Ainsi, l'être humain est perdu dans ses péchés, méritant la condamnation du seul Dieu Saint.

Le seul Dieu Saint nous aime, et Il veut que nous ayons une relation vivante et personnelle avec Lui. Nous savons que la Sainteté de Dieu implique qu'Il nous juge pour notre péché, quelle que soit la profondeur de son Amour pour nous. Mais Dieu a un plan plus merveilleux que nous n'aurions jamais pu imaginer.

3) La solution de Dieu pour nos péchés : C'est que nous plaçons notre foi en Jésus-Christ son Fils qui est la solution pour nos péchés.

Le Salut ne vient pas par nos bonnes œuvres, mais par la Grâce de Dieu. Notre salut est un don de Dieu (Éphésiens 2. 8-9). Notre Salut est l'initiative de Dieu et non la notre. Dieu s’est penché vers nous dans un élan d'amour au travers de la mort de Jésus sur la croix. Jésus est venu pour nous révéler le Chemin du Salut qu'Ii est Lui-même. Il a payé le prix suprême pour les péchés de chacun d'entre nous. Oui, Dieu nous a offert son Fils Jésus. Le Salut n'est pas une idée de dernière minute de la part de Dieu, mais c'est son plan éternel.

4) Description du Salut offert par Dieu :

4a) La substitution :

Jésus est mort pour nous, Il a pris notre place. Dieu l'a fait devenir péché pour nous, Jésus a porté tous nos péchés, Il s'est offert une fois pour toutes pour nos péchés, Il fut blessé et devint malédiction pour nous.

4b) La Justification :

Lorsque nous péchons, nous péchons contre le seul Dieu Saint. Mais Jésus est venu pour nous déclarer justes devant Dieu. Jésus, en se donnant Lui-même en sacrifice parfait pour nos péchés, permet à Dieu de prononcer sa sentence éternelle sur quiconque croit en Lui. Dieu le déclare non coupable et Il efface toute trace de ses péchés. La justification est de se tenir devant Dieu comme si nous n'avions jamais péché. De plus, Satan ne peut plus nous accuser.

4c) La Réconciliation :

Grâce à Jésus, nous sommes en paix avec Dieu. Notre relation avec Dieu est restaurée. Jésus est le pont entre Dieu et l'être humain. Lui seul est notre Médiateur.

4d) L'adoption :

Jésus nous permet de faire partie de la famille de Dieu. Nous sommes adoptés et nous avons reçu le statut d'enfants de Dieu. La seule manière de devenir enfants de Dieu est à travers son Fils Jésus-Christ.

4c) Le rachat :

Jésus-Christ a payé pour notre Salut par son sang : Il nous a arraché du monde des ténèbres pour nous amener dans son admirable lumière. Jésus a expié tous nos péchés par son parfait sacrifice à la croix, pour que nous soyons libérés.

4d) L'expiation :

Lorsque nous disons que Jésus a expié tous nos péchés, c'est qu'Il a complètement satisfait les exigences de la Justice de Dieu. Nous en étions incapables par nous-mêmes. Mais Jésus nous a couverts de son sang précieux et nous a amenés dans la présence de Dieu.

4e) Le pardon :

Jésus a éloigné de nous nos péchés, Il les a ôté et effacé à jamais. Dieu nous pardonne. En Jésus, nous avons le pardon des péchés. Notre pardon n'est basé sur ce que nous ressentons, mais sur la promesse de Dieu et sur le parfait sacrifice de son Fils Jésus. Dieu nous promet que si nous plaçons notre confiance en Jésus, il nous sauve de tous nos péchés. AMEN !!!.  .       

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La Grâce règne dans la justification (2)

19 Février 2025 Publié dans #Salut

Il faut vivre la justification avec ardeur et sérieux :

Le bienfait de la justification est très grand et glorieux. Chaque être humain qui est sauvé par Jésus doit vivre la justification avec ardeur, et en jouir avec joie et reconnaissance. Qui, étant conscient d’être justifié, pourrait cesser de se réjouir en Jésus, Celui qui l’a justifié ? Qui, étant conscient de sa condition de coupable condamné, peut se retenir de prier et désirer la délivrance que Jésus-Christ offre ?

Avez-vous conscience de la valeur de cette bénédiction qu'est la justification ? Désirez-vous être justifié ? Si vous répondez par la négative, vous êtes encore dans vos péchés et sous la condamnation ; cette justification est encore loin de vous.
Et que dire si vous n'étiez jamais justifié ? Que dire si vous ne connaissiez jamais le pardon de Dieu, s’il ne vous acceptait pas et si vous mouriez sous la sentence de vos péchés qui est déjà prononcée contre vous ? Quelle ne serait pas l’horreur de votre condition éternelle en Enfer ; vous n'auriez pourtant aucune raison de vous plaindre. Vous avez foulé l'autorité de Dieu aux pieds et entretenu un esprit d’inimitié à son égard. Comme le témoigne votre conscience, vous n'avez pas obéi à la loi de Dieu, ni aimé son Évangile. Votre but principal dans la vie n’a pas été de Lui plaire, mais de gratifier vos convoitises et de poursuivre vos ambitions coupables. Vous n'avez jamais réfléchi sérieusement à la mort de son Fils Jésus, le plus grand événement qui se soit jamais produit, et la seule chose qui puisse vous sauver d’une condamnation finale.
Rappelez-vous que chaque être humain paraîtra au Tribunal de Dieu, et chacun sera jugé par Jésus-Christ, le Juge de toute la terre. Une éternité en Enfer ou une éternité au Ciel en résultera. Comment pouvez-vous ne pas vous alarmer, sachant que le Juge peut soit vous absoudre, soit vous condamner ? Puisse le Dieu de grâce vous éveiller, de sorte que vous commenciez à vous poser la question : « Comment peut-on être déclaré juste devant Dieu ? » (Job 9. 2)

Pour les impies :

Les Saintes Écritures enseignent que Dieu justifie les impies. « À celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due : et à celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice » (Romains 4. 4-5).
Ceux que Dieu justifie ne sont pas seulement dénués de justice parfaite, mais ils n’ont pas la moindre bonne œuvre à faire valoir ! Ils ne possèdent aucune qualification spirituelle ou inclination juste. Ils sont regardés par les pécheurs comme impies, lorsqu'ils reçoivent le Salut qui ne se trouve qu'en Jésus, et quand ce bienfait de la justification leur est accordé. De cette manière, la Grâce de Dieu est exaltée et règne dans la justification. Nous sommes justifiés par la Grâce de Dieu, et nous avons déjà vu à quel point celle-ci est opposée aux œuvres méritoires.

Pour des êtres indignes :

Aussi, quiconque est justifié par la grâce de Dieu en est indigne, même au moment précis où cette bénédiction lui est accordée. Cette vérité fondamentale s'exprime par ces mots : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24). La justification n'a aucun égard à la moindre qualité présente chez le pécheur, ni œuvre qu'il ait pu accomplir. On ne saurait être plus clair. Le mot « gratuitement » dans l'original signifie « sans cause », et il décrit le caractère de ceux qui sont justifiés. Les œuvres ne "causent" aucunement la justification.

Le même mot est utilisé en référence au Seigneur : « Ils m'ont haï sans cause » (voir Jean 15. 25 ; Psaume 69. 5). Tout comme il n'y avait aucune raison en Jésus pour la haine des Juifs à son égard, il n'y a rien chez le pécheur pour amener Dieu à le justifier. Rien en lui, ni à son sujet, n'entre en compte quand Dieu lui accorde ce bienfait. L'être humain n'a aucune condition à remplir, ni qualité à obtenir pour être justifié. Il faut simplement la repentance et la foi. Oui, la justification est une merveilleuse bénédiction de pure grâce.
C'est ainsi que l'estime tout vrai croyant et, en tant que tel, il s’en réjouit. En ceci comme en tous les aspects du salut, il accepte de n'être rien, et même moins que rien, afin que la grâce règne et soit tout en tous.

Le pardon est gratuit :

On voit aussi que la justification est entièrement par grâce en réfléchissant à la gratuité du pardon accordé par Dieu. La justification et le pardon sont des bienfaits distincts, mais il est impossible de les séparer. Ceux qui sont pardonnés sont aussi justifiés et vice versa. Cela signifie que si le pardon est gratuit, la justification ne peut pas être conditionnée par les œuvres de l'être humain.
Ces vérités doivent faire taire les craintes de ceux qui se sentent coupables, maudits et se condamnent eux-mêmes. Puissent leurs espoirs se relever en contemplant la Gloire de Jésus, Celui qui est absolument Juste, et qui pourtant, justifie l'impie.

LA JUSTICE IMPUTÉE A JÉSUS :

Dieu ne justifie personne sans une justice parfaite. Il ne le peut pas. Il est impossible de trouver une telle justice dans nos propres œuvres, dans notre propre foi ou en notre cœur ou notre vie.
Où trouver alors la justice parfaite dont nous avons besoin ? Seulement en Jésus-Christ et dans l'œuvre qu’Il a achevée en tant que parfait Substitut pour le pécheur.
L’obéissance sans défaut, les souffrances amères et la mort maudite du Garant céleste constituent la justice par laquelle les êtres humains pécheurs sont justifiés devant Dieu.

Cette justice est la seule que le Dieu Souverain et éternel accepte. Elle est la seule base sur laquelle Il prononcera juste l'être humain pécheur qui se repent et qui croit en Jésus-Christ. L’Écriture dit que nous sommes déclarés justes par l’obéissance de Christ et justifiés par son sang (voir Romains 5. 19, 9). L'obéissance et le sang de Jésus-Christ sont mis au compte du pécheur de telle sorte que celui-ci est regardé comme ayant obéi et souffert lui-même. L'œuvre de Christ pour les pécheurs est la seule base sur laquelle le Dieu dont les « yeux sont trop purs pour voir le mal » les déclare justes et par laquelle ils reçoivent le droit de vivre (voir Habacuc 1. 13).

La justification vient par l’imputation de la justice d’un autre plutôt que par une justice personnelle. Rien ne pourrait être plus clair. C’est ainsi que l'Éternel Dieu justifia Abraham, le père des croyants, « l'ami de Dieu » (voir Jacques 2. 23). L'apôtre Paul tient Abraham comme exemple de la Grâce de Dieu dans la justification, pour convaincre ses concitoyens juifs qui cherchaient à se justifier par leurs œuvres.

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La Grâce règne dans la justification (1)

18 Février 2025 Publié dans #Salut

La doctrine de la justification joue un rôle important dans la foi chrétienne, délivrée une fois pour toutes aux saints. Loin d’être une spéculation, cette doctrine influence tous les autres aspects de la Vérité de l’Évangile, et elle a un rapport important avec l'expérience chrétienne et la piété de vie.
Cette importance est telle que la moindre mauvaise compréhension de ce sujet de la justification entraîne des conséquences graves et très étendues. Cela est manifeste pour la manière dont la justification se rapporte à l'acceptation du pécheur repentant auprès de Dieu.
Si nous ne comprenons pas la justification, alors les autres vérités de l'Évangile avec lesquelles elle est étroitement connectée deviennent incohérentes. Il est impératif de la regarder comme un thème fondamental de la foi chrétienne qui exige notre considération la plus attentionnée.

Qu'est-ce que la justification ?

Comment les êtres humains pécheurs peuvent-il être déclarés justes et droits devant Dieu ? Cette question revêt une importance infinie pour chaque être humain. La raison humaine est incapable d'y répondre sans que le Dieu des Cieux ne révèle sa Grâce Souveraine envers des créatures désobéissantes et rebelles.
Dieu a fourni une réponse dans l’Évangile. À la lecture de l’Écriture, le plus jeune croyant apprend que la Justification est la voie pour être déclaré juste devant Dieu. Dans son bon plaisir, Dieu révèle souvent cette merveilleuse vérité à ceux que méprisent les intellectuels orgueilleux, de sorte que personne ne puisse avoir la moindre raison de se glorifier devant lui.

La justification légale

"Justification" est un terme légal qui signifie la déclaration de la justice d’une personne selon la loi. Elle ne rend pas la personne juste en elle-même (ceci est l'œuvre de la sanctification).
La justification est la déclaration par un juge qu'une personne est quitte de toutes accusations judiciaires. Nous voyons que cette bénédiction ne consiste pas d’un changement intérieur du cœur quand nous réalisons que son contraire est la condamnation. Quand le tribunal condamne quelqu'un, cette déclaration judiciaire ne fait pas de lui un criminel. Elle n'infuse pas le mal dans son esprit, ni le rend coupable. La fonction du tribunal est de le juger selon la loi, et s’il s'avère qu'il est coupable, le juge a la responsabilité de le déclarer coupable et de lui infliger la sentence appropriée.
La personne justifiée est donc déclarée être juste aux yeux de la loi, et avoir le droit de vivre. L'Écriture appelle la justification « la justification qui donne la vie »
(Romains 5. 18). Elle utilise les termes « justification », « être justifié », et « justifier », dans un sens légal dont les opposés sont « condamner », « être condamné » et « condamnation ».

Dans un sens théologique, la justification peut être soit légale, soit évangélique. Si on pouvait trouver quelqu’un qui ait observé parfaitement la loi de Dieu, sa propre obéissance le justifierait. Il s’agit ici d’une justification « légale ». Or, nul être humain ne peut être justifié, ni se tenir acquitté devant Dieu de cette manière. Les Écritures sont claires : « Il n'y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10).

Ayant transgressé la loi divine, le monde entier est coupable devant Jésus, le Juge éternel, et assujetti à la sentence de mort par sa sainte loi. Sur cette base, l'espoir est exclu pour quiconque, et toute l'humanité mérite d'être abandonnée à une destruction complète. La loi divine ne peut accepter qu’une justice parfaite, et doit punir d’une mort éternelle quiconque tombe sous le coup de sa malédiction.

La justification évangélique

La justification dont parlent les Écritures n’est pas une justice personnelle, mais imputée. Seule cette justice répond aux besoins du pécheur. Elle se manifeste sans la loi en dehors de sa juridiction (voir Romains 3. 21). Elle est fournie par la grâce et révélée dans l'Évangile. C'est ce que nous voulons dire par justice « évangélique ». La justification contient les manifestations les plus merveilleuses de la Justice de Dieu et de sa Grâce sans limite. Il est important de garder une distinction entre notre justification aux yeux de Dieu, et au regard des êtres humains. La première n'existe que par la Grâce seule, par le moyen de la foi en Jésus-Christ.

La privilège de Dieu

Le seul vrai Dieu Créateur, Celui que nous avons offensé par d’innombrables actes de rébellion, possède seul le droit d'acquitter le coupable et de le déclarer juste. L'Éternel Dieu, dont le Jugement est toujours selon la vérité, justifie tous ceux qui croient en Jésus-Christ. La Grâce de Dieu est souveraine. Dans sa Sagesse, Dieu désigne la voie ; dans sa Miséricorde, Il fournit le moyen ; et dans sa Grâce, Il nous impute sa Justice. Et pour le pécheur qui se repent de ses péchés et qui croit en Jésus, Dieu le déclare acquitté. Dieu fait toutes choses en accord avec les exigences de sa Sainte loi qui a été violée et en accord avec les droits de sa justice offensée par les pécheurs.

Les trois Personnes de la divinité sont impliquées dans la justification, chacune y jouant un rôle distinct : Dieu le Père définit la voie en donnant Jésus-Christ, son propre Fils, pour remplir les conditions d'acceptation devant Lui. Jésus obéit parfaitement à la loi et accomplit une expiation pour le péché de façon à pourvoir une justice par laquelle on peut être justifié. Le Saint-Esprit révèle aux êtres humains pécheurs ce que Jésus-Christ a fait, et Il les rend capables de recevoir sa Justice par la foi. Le Saint-Esprit témoigne aussi de cette justification à l’intérieur de la conscience du croyant en Jésus. Oui, c’est le Dieu trinitaire qui justifie.

Nous pouvons donc employer le langage triomphant de l'apôtre Paul : « Qui les condamnera ? » (Romains 8. 34). Si l'Éternel Dieu acquitte le pécheur, qui sur la terre, ou dans le ciel, renversera la sentence ? Il n'y a pas de tribunal plus élevé auprès duquel faire appel ou déposer une plainte contre ceux que le Dieu éternel a justifiés. Quand Dieu acquitte un être humain pécheur, il l’absout de toute culpabilité et l’accepte comme entièrement juste.
Cette justification parfaite ne sera jamais annulée, ni par l’indignité de celui qui est justifié, ni par les accusations de Satan. Elle est plus solide et ferme que les montagnes, et ne peut pas plus être ébranlée. Tous les autres bienfaits de l'alliance éternelle, y compris le bonheur d'avoir part à la Gloire de Dieu, découlent de la justification.

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Nous sommes sauvés de notre ancienne nature pécheresse

13 Février 2025 Publié dans #Salut

Dieu nous aime à tel point que lorsque nous avons péché contre Lui, Il a continué à nous aimer. Et Il nous a infiniment aimés en nous offrant Jésus Son propre Fils en sacrifice. Pour saisir cela, il faut connaître et comprendre le Message de la Bible :

En quoi avons-nous donc péché contre Dieu ? Oui, la Bible nous parle de "pécher".
Qu'est-ce que le péché ? "Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi" (1 Jean 3. 4).
"Mais qui a transgressé quelle loi ? Je n'ai jamais rien fait de mal !" Disent beaucoup de personnes.
Qui n'a jamais menti ? Qui n'a jamais triché ? Qui n'a jamais volé des objets, de l'argent, du temps (à son patron par exemple) ? Combien d'entre nous disent à la caissière du supermarché qu'elle nous a rendu trop d'argent ? Qui n'a jamais convoité la femme ou le mari de son prochain ? Combien d'entre nous se détournent pour ne pas voir, ou ne pas entendre les obscénités que l'on nous inflige dans la rue, à la télévision, sur internet ou à la radio ? Tous ont péché, dit la Bible. Tous !
"...la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
Et après ? Ils pensent que ce n'est pas bien grave ! C'est bien là le problème... "En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Et ensuite ? Ils ne voient pas le problème ! On va tous finir par mourir, disent-ils !

Mais quelle loi a donc été transgressée ?
"Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. Car l'Amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles" (1 Jean 5. 2-3).

Les êtres humains pêcheurs sont coupables aux yeux de Dieu d'avoir péché, c'est-à-dire d'avoir transgressé Sa Loi. Le problème que nous avons avec Dieu, c'est que Dieu est Saint et Juste et que nous avons péché. Partout dans le monde, on entend sans arrêt que Dieu est Amour et qu'Il pardonne tout. C'est faux ! Ou plutôt, cela n'est qu'une partie de la vérité révélée par la Bible. Bien sûr que Dieu pardonne, mais Son pardon a un prix infini : c'est celui de Sa parfaite justice.

Avant de devenir des enfants de Dieu, qui sommes adoptés par Lui ; de par notre naissance naturelle, nous étions des enfants de la colère, sous le coup de la condamnation. La réalité est que aussi longtemps que nous n'acceptons pas Jésus-Christ dans nos vies, nous sommes des êtres humains perdus, et en route pour l'Enfer éternel.
"Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres" (Éphésiens 2. 3).

Pour que nous en soyons sauvés, Quelqu'un devait payer pour tous nos péchés. Oui, à cause de nos péchés et de nos crimes, il fallait une offrande pure et sans tâche pour satisfaire à la parfaite Justice divine. Seul Jésus-Christ pouvait faire l'offrande de Sa propre Vie en échange du pardon de nos péchés.
"En effet, alors que nous étions encore sans force, Christ est mort pour des pécheurs au moment fixé. A peine mourrait-on pour un juste; peut-être accepterait-on de mourir pour quelqu'un de bien. Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6).

Tout est en règle maintenant ? Et c'est tout ? Jésus-Christ est mort pour nos péchés. Donc est-on quitte maintenant, non ? Pas tout à fait. Il faut croire véritablement dans son cœur en Jésus-Christ, et Le reconnaître comme Celui qui nous lave de tous nos péchés par Son sang précieux versé pour nous. Il faut aussi haïr et abandonner tout péché.
"Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu'il jugeât le monde, mais afin que le monde fût sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3. 16-18).

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En Jésus-Christ, nous sommes justifiés

10 Février 2025 Publié dans #Salut, #Justice de Dieu

La Bible nous dit que les enfants de Dieu sauvés par grâce sont justifiés en Jésus-Christ. Mais qu'est ce que cela signifie ? Justifier signifie : rendre juste, déclarer juste, disculper, innocenter, déclarer conforme à la justice. Oui, en Jésus-Christ nous sommes déclarés justes devant Dieu, comme n'ayant jamais péché. 

Romains 8. 1 nous dit ceci : "Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ". 

La justification est une œuvre de Dieu :
"Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie !" (Romains 8. 33)

Elle est annoncé d'avance par Dieu :
" A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards, par sa connaissance mon serviteur juste, justifiera beaucoup d'hommes et il se chargera de leurs iniquités" (Ésaïe 53. 11). Il s'agit ici bien sûr de Jésus-Christ.

La justification par la foi :
"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1)
Justifiés par la foi en Dieu, en Jésus Christ, nous avons la paix. La paix que Dieu nous donne parce que nous sommes venus à Lui pour recevoir le pardon de nos péchés. Bien plus encore à cause de la justification, Dieu nous regarde et nous considère comme n'ayant jamais péché à cause de la Justice de Jésus-Christ dont nous sommes couverts. Nous sommes maintenant en paix avec Lui, car il n'y a plus de condamnation qui pèse sur les enfants de Dieu sauvés par grâce en Jésus-Christ. Gloire à Dieu !

La Justification par la foi, sans les œuvres de la loi :
"Car l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi" (Romains 3. 28)
L'observance d'une loi, ne sauve pas, elle ne justifie pas non plus. De même la pratique de bonnes œuvres ne sauve ni ne justifie. Toutefois, le foi ne va pas sans les œuvres. Quand on croit en Jésus, on vit et on agit en harmonie avec la foi en Lui.

Justifiés par grâce, par la rédemption qui est en Christ :
"Car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24)

Justifiés par le sang de Christ :
" A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons nous sauvés par lui de la colère" (Romains 5. 9)

Justifiés par la résurrection de Jésus :
"Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25). Notre injustice a été clouée avec Jésus à la croix. Mais Jésus est ressuscité, Il a vaincu la mort pour nous donner sa Justice. Ainsi Dieu en ressuscitant Jésus d'entre les morts, ôte à jamais toute trace de culpabilité chez les enfants de Dieu.

Justifiés au Nom de Jésus-Christ par l'Esprit de Dieu :
"Mais vous avez été lavés, mais vous avez étés sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l'Esprit de notre Dieu." (1 Corinthiens 6. 11)
Mais vous avez été lavés : Nous sommes purifiés de nos péchés en Jésus-Christ.
Mais vous avez été sanctifiés : Nous avons été mis a part pour Dieu ; séparés du péché.
Mais vous avez été justifiés : Nous sommes déclarés justes, comme n'ayant jamais péché.
"Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifié." (Romains 8. 30). À ceux que Dieu a justifiés, Il réserve un héritage de gloire.

Conclusion :
La justification est un des aspects du salut en Jésus-Christ : l'aspect juridique, c'est que
nous sommes déclarés justes et traités comme tels sur la base du sacrifice de Jésus pour nous et de notre acceptation devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. Désormais il nous faut devenir effectivement justes et saints dans notre conduite, et Jésus qui nous offre cette grâce nous y encourage et nous aide.

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À qui le Ciel est-il ouvert ?

7 Février 2025 Publié dans #Choix, #Salut

« Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). « Le Seigneur use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Le désir de Dieu est donc formel : tous les pécheurs sont invités à entrer au Ciel par la repentance et la foi en Jésus-Christ.
Jésus-Christ le Messie fait dire à tous les êtres humains : « Tout est prêt, venez aux noces... Ceux qui acceptent l'invitation sont aussitôt reçus »
(Matthieu 22. 4, 10). Les vierges sages sont dans l'attente ; elles ont de l'huile dans leurs lampes (c'est le Saint-Esprit dans leur cœur, Romains 8. 9), elles se sont réveillées et préparées. Dès que l’Époux paraît, elles entrent avec lui dans la salle des noces (Matthieu 25. 10).

Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Et il ajoute à tous ceux qui l’ont reçu comme leur Sauveur personnel : « Je vais vous préparer une place... Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
L'appel se fait toujours plus pressant à la dernière page de la Bible : « A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils » (Apocalypse 21. 6-7). « Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement » (Apocalypse 22. 17).

Peut-on dire les choses plus simplement ? Avoir soif de pardon et de vie éternelle. - Venir à Jésus, vouloir Jésus, prendre la décision de se donner à Lui, prendre son salut maintenant, et cela gratuitement, sans aucun mérite personnel) tels sont les cinq pas qui mènent à l’appropriation du salut. Un enfant peut les comprendre et les réaliser aussitôt. Qu'en est-il de vous chers lecteurs ?

Nous redisons encore solennellement que : vont au Ciel ceux qui veulent bien en recevant Jésus dans leur vie, vont en Enfer également ceux qui ne veulent pas recevoir le parfait Salut en Jésus. Personne ne pourra donc jamais dire à Dieu « Seigneur j'aurais bien désiré entrer dans ton Ciel, mais tu ne l’as pas voulu ». C'est le contraire qui est vrai, et de là vient notre responsabilité.

Il est effrayant de se dire que tant de personnes se privent volontairement de la félicité éternelle. Les premiers invités de la parabole ne voulurent bas venir. Le roi insiste, envoie d'autres serviteurs; mais « sans s'inquiéter de l'invitation, ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son trafic : et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent » (Matthieu 22. 3-6).
Selon Luc, « tous, unanimement, se mirent à s’excuser ». Aussi le maître, irrité, déclara : « Je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper », (Luc 14. 18, 24).

Pour l'instant, la porte de la Grâce de Dieu est grande ouverte, et Jésus ne met pas dehors celui qui vient à Lui. Mais le moment approche où cette porte sera fermée, et où ce sera trop tard pour être sauvé. La Bible insiste sur cette pensée redoutable : « Noé entra dans l’arche avec les siens et même avec des animaux. Il y eut sept jours d'attente, pendant lesquels beaucoup auraient pu se sauver encore. Puis l’Éternel ferma la porte sur lui » (Genèse 7. 10, 16), et tous les impies périrent.

« Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car. Beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! il vous répondra : Je ne sais d'où vous êtes. Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité. C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors » (Luc 13. 24-28).

« L’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, Ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12).

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte. où vos pères me tentèrent... Je jurai donc dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos ! (le repos de la Terre Promise). Aussi, voyons-nous qu'ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité. Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste qu'aucun de vous ne paraisse être venu trop tard (Hébreux 3. 7-11, et 19 ; Hébreux 4. 1).

En effet, les seuls obstacles qui peuvent nous empêcher d'entrer dans le Ciel, la vraie Terre Promise, sont maintenant encore l’endurcissement volontaire et l’incrédulité. « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » (Apocalypse 22. 14-15).
Efforçons-nous donc de laver notre robe dans le sang de l'Agneau, (Apocalypse 7. 14). Suivons le conseil de Pierre : « Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu... la science… la tempérance… la patience… la piété… l'amour fraternel… la charité... Appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection, car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée" (voir 2 Pierre 1. 5-12).

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La valeur du sang de Jésus-Christ pour ses rachetés

2 Février 2025 Publié dans #Salut, #Divers

Mais vous vous êtes approchés... de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel. (Lire Hébreux 12. 22-24)
Ici, l'Épître aux Hébreux déclare que le sang de Jésus "parle" ; sa valeur divine et infinie s'exprime en termes précis devant le Père céleste, devant le diable, et aussi dans le cœur des rachetés. Nous trouvons dans ce mot "parle" l'écho de la réponse de Samuel : "Parle, Éternel, car ton serviteur écoute(1 Samuel 3. 9). Avons-nous jamais demandé à notre Sauveur Jésus que Son sang parle à notre cœur ?
Notre position devant notre Père céleste dépend du sang de Son Fils qui nous a sanctifiés. Jour après jour, le sang de Jésus parle et dit au Père que justice est faite, que le péché est effacé et que personne ne peut plus condamner les enfants de Dieu. Il parle et dit que ce pécheur misérable, qui a
reçu le parfait Salut en Jésus-Christ, est maintenant enfant de Dieu, fils et héritier de Celui qu'il a tellement offensé. Pour que ce sang soit répandu et qu'il y ait pardon des péchés, Dieu le Père a donné en sacrifice Son Fils Jésus-Christ, et Il nous donne toutes choses avec Lui (Romains 8. 32). Dieu n'épargne aucun bien à celui ou à celle en qui ce sang a accompli un tel changement. Oui, la voix du sang de Jésus-Christ existe réellement devant notre Père Céleste. Tel doit être le thème de nos prières et de nos louanges.
Devant Satan, ce sang parle aussi en termes précis, juridiques et infaillibles. Non seulement le sang dit à l'ennemi qu'il est vaincu, mais encore que nous sommes arrachés à son pouvoir. De captifs et prisonniers que nous étions, nous sommes libérés par la voix du sang précieux de Jésus-Christ qui a proclamé dans tout l'Enfer qu'il n'existe plus de condamnation pour nous qui sommes enfants de Dieu.
Satan essaye de nous troubler par la pensée de nos fautes ou de nos faiblesses. Il n'en a pas le droit aussi longtemps que le sang parle ! Faisons donc entendre la voix du sang de Jésus, dès que l'accusateur fait entendre sa voix. Nous lisons dans Apocalypse 12. 11 : "Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort."
Voilà la protection journalière de notre corps, notre âme et notre esprit, à nous qui sommes citoyens du Ciel et qui affermissons notre vocation et notre élection. Invoquons la protection du sang précieux de Jésus-Christ : il ne cesse de parler en notre faveur !

Laissons le sang de Jésus nous parler et nous dire :

- Dieu nous aime
- Dieu nous voit juste et saint comme Jésus, approchons-nous de son Trône
- Dieu respectera son alliance envers nous
- Dieu nous donne la victoire
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(2) Dieu veut que tout le monde soit sauvé

31 Janvier 2025 Publié dans #Salut

Dans Son immense sagesse, Dieu a alloué à l’humanité un certain temps pour lui permettre d’apprendre des leçons éternelles sur la justice et l’injustice, sur les rapports de cause à effet. Il veut que l’humanité apprenne à tout prix quelles sont les conséquences inévitables à ne pas vivre « de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4. 4). Il veut que nous apprenions à ne pas nous fier à nos propres raisonnements pour définir ce qui est bien et mal.
« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort » (Proverbes 14. 12). En fait, il y a une foule de voies qui paraissent justes aux êtres humains. S’ils font le mauvais choix, suivant des idées humaines au lieu de se fier à la voie divine, ils risquent de rater leur Salut.

Depuis qu’Adam a péché, il y a environ 6 000 ans, les êtres humains agissent à leur guise sous l’influence subtile de Satan, « le dieu de ce siècle » (2 Corinthiens 4. 4). L’humanité a créé ses propres religions, ses propres systèmes éducatifs, sociaux et politiques. La leçon à apprendre, c’est que toutes les voies non divines n’ont mené qu’à des maux terribles, qu’au malheur, qu’au chagrin, qu’à d’innombrables frustrations, qu’à d’horribles souffrances et, éventuellement, la mort éternelle.
Et cela continuera d’être le cas jusqu’à ce que Dieu, tout compte fait, appelle tous les êtres humains au salut, à se préparer au Retour de Jésus-Christ qui va venir instaurer le Royaume de Dieu sur terre.

Dieu est Juste, et Il n’empêche personne d’être sauvé. Il fera en sorte que tous ceux qui ne sont pas « sauvés » aient l’occasion de comprendre Son plan magistral, de se repentir sincèrement de leurs péchés, d’être convertis, et de recevoir la vie éternelle. Mais il n’y a pas concurrence ; Dieu est maître de la situation, et Satan ne peut faire que ce que Dieu lui permet de faire. Et s’Il le fait, c’est dans un dessein précis. Le Tout-Puissant fait les choses à Sa manière, et quand Il veut. Et dans Son plan de sauvetage de l’humanité, tous ne sont pas appelés à présent.

Dieu donne à tous une chance

Dieu est juste et Il ne refuse à personne l’occasion d’être sauvé. Il va donner à tous ceux qui ne sont pas encore sauvés, peu importe l’époque où ils ont vécu dans l’histoire, l’occasion de comprendre un jour Son plan magistral de se repentir de leurs péchés, de se convertir et de recevoir la vie éternelle. 

Bien qu’un très petit nombre de personnes soient appelé à présent, un « petit troupeau » (Luc 12. 32), l’immense majorité des êtres humains ayant vécu auront un jour l’occasion de comprendre Dieu et Son plan de salut. « Nul ne peut venir à moi, si le Père ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour », déclara Jésus (Jean 6. 44). Néanmoins, Il ne voulait pas dire que tous les autres sont condamnés sans même avoir été appelés.

Dieu agit au bon moment

Le Salut de l’humanité s’effectue d’après une certaine chronologie. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi l'apôtre Paul a déclaré que tous ressusciteront « chacun en son rang ? » (1 Corinthiens 15. 23). Dieu a prévu d’offrir le salut à tous les êtres humains ayant jamais vécu, mais à un moment précis dans le temps.

Ceux qui sont appelés à se détacher du monde à présent, qui sont dans l’Église de Dieu, sont appelés à des fins précises, pour accomplir une tâche déterminée. Accomplir cette tâche fait partie de la formation spirituelle nécessaire pour aider le restant de l’humanité, à l’avenir. Le « petit troupeau » dont parle Luc a été appelé à un moment dans l’histoire où les croyants rencontrent une forte opposition de la part de Satan. Pendant les siècles passés, cela a inclus diverses tentations, des épreuves, des persécutions, de la violence et même le martyre.  

Au Retour de Christ, Satan sera capturé, lié, et mis hors d’état de nuire au plan de Dieu consistant à sauver le restant de l’humanité (Apocalypse 20. 1-4). Sans l’influence du Malin, les gens seront guidés par Christ et par les saints, puis rendus immortels dans le Royaume de Dieu. Les Fêtes divines (Lévitique 23) préfigurent tout le plan divin de salut de l’humanité tel qui s’accomplit.
Satan n’est « le dieu de ce siècle » que temporairement.

Nous approchons la fin du temps alloué à Satan. La tâche de ce dernier consiste à séduire l’humanité, à remplacer la vérité divine par des « commandements d’hommes » (Matthieu 15. 9), incitant les gens sincères à accepter une contrefaçon, ou pousser les gens à pécher. Et il a eu bien du succès ! (Apocalypse 12. 9)

Jésus-Christ va bientôt détrôner Satan et prendre le pouvoir sur toute la terre. Le diable n’aura plus aucun pouvoir. Il sera enchainé et jeté dans un abîme symbolique sans fond (Apocalypse 20. 1-3). Il ne pourra bientôt plus séduire la moindre personne.

Jésus-Christ va revenir sur terre, non seulement pour régner, mais aussi en tant que notre Souverain Sacrificateur ou Grand Prêtre, pour sauver.

Beaucoup de gens se sont affligés ou s’affligent de leurs chers disparus et croient souvent qu’ils sont perdus ou condamnés ; alors qu’en réalité, il y a de fortes chances pour qu’ils n’aient pas encore eu l’occasion d’accepter l’offre divine d’être sauvés. Ils seront ressuscités ; leur endurcissement spirituel sera ôté ; ils comprendront ce qu’il faut faire pour avoir la vie éternelle, et auront l’occasion de faire leur choix pour être sauvés, s’ils le désirent.

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