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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Jésus-Christ nous a permis de naître d'En-Haut

14 Mars 2025 Publié dans #La Vie, #Salut

- Le chemin ouvert par Jésus-Christ le Messie nous permet de naître de nouveau.
- La Nouvelle Naissance qui nous vient d’En-Haut nous permet d'avoir un nouveau départ avec le Saint-Esprit.
- Voyant comment nous étions des êtres corrompus, impies pécheurs, et qu’il nous était impossible pour nous d’être sauvés par nous-mêmes, Dieu a pourvu, pour tous les temps, le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ. A travers ce parfait sacrifice, chaque être humain au monde qui croit en Jésus, a la possibilité d'être réellement sauvé de tous ses péchés et de leurs conséquences éternelles, en naissant de nouveau par le Saint-Esprit.

Lors de notre conversion, Dieu a enterré notre vie passée, pour que nous naissions de nouveau en recevant la Vie éternelle. « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, de même nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 4).
Dans ce verset, Paul parle de « baptême dans la mort de Jésus », voulant dire que nous ne sommes pas seulement morts à notre ancienne vie, mais qu’elle est enterrée. L'idée pour un chrétien d'y retourner est aussi impensable que de déterrer un cadavre ! En faite, la Nouvelle Naissance a été opéré par un changement de cœur ancré en Jésus le Messie, cela commence par la foi et par la véritable repentance.

« Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ » (1 Pierre 3. 21).

Lors de notre conversion, Dieu nous a régénérés, ce qui nous permet d’entrer et d’espérer à l’héritage céleste. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3-4).

Suite à cette régénération, nous ne sommes plus la même personne. Nous sommes des êtres régénérés, c'est à dire nés de nouveau. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Le premier élément essentiel pour permettre la régénération, c’est la réception de la Parole de Dieu. « Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la Parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile » (1 Pierre 1. 23-25).

À partir de ce moment d’acceptation de ce que Dieu a annoncé du Message de l’Évangile, Il nous a donné son Saint-Esprit. « Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit » (1 Jean 4. 13).
Jésus a dit qu’il est obligatoire de naître d’En-Haut pour pouvoir voir le Royaume de Dieu. "Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
Jésus explique aussi qu’il y a deux étapes pour qu’un être humain entre dans le Royaume de Dieu. "Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" (Jean 3. 4-5).

C’est donc une naissance spirituelle, une opération intérieure créée par le Saint-Esprit. Cela commence en recevant le Saint-Esprit. "Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit" (Jean 3. 6-8).

Il y a deux étapes pour toujours demeurer une nouvelle personne en Christ. "Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faite, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération, (enseveli avec Christ), et par le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur" (Tite 3. 5-6).

La Nouvelle naissance est le fait d'être créé de nouveau, c'est une recréation, une régénération. C'est la production d’une nouvelle vie consacrée à Dieu, un changement radical d’esprit pour obéir au seul Dieu Saint.
En naissant de nouveau, nous sommes renouvelés par le Saint-Esprit. Ce renouvellement est graduel et continuel et vise toujours la perfection.
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).

Le processus de transformation se poursuit avec les révélations de la Parole de Dieu. "Et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé" (Colossiens 3. 10).

Maintenant, le vieillissement de notre corps ne nous décourage pas, sachant que notre homme intérieur se renouvelle encore et encore. Ce qui démontre que nous sommes sauvés. "C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour" (2 Corinthiens 4. 16).

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Quelques exemples de repentance

10 Mars 2025 Publié dans #Divers, #Salut

Beaucoup admettent que Jésus-Christ est le Sauveur des êtres humains pécheurs, mais sans avoir conscience de leurs besoins personnels de se repentir de tous péchés. Ils accomplissent peut-être des devoirs religieux en assistant aux cérémonies. Ils rendent service à leurs prochains, leur conduite est honorable, etc... Mais, ils ne sont pas sauvés pour cela, parce qu’ils ne viennent pas personnellement à Jésus avec la conviction de leur état de pécheur pour trouver le parfait salut dont ils ont besoin. Une simple connaissance intellectuelle de Jésus-Christ ne sert à rien pour être sauvé. Il faut venir personnellement à Jésus avec foi et avec le désir ardent d’être sauvé. Pour cela, il faut être convaincu de péché, et reconnaître sa culpabilité devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).

Le Salut de l’âme dépend de deux conditions indissociables :
1) La repentance : C’est la reconnaissance de sa culpabilité devant le seul Dieu Saint avec un sincère regret du cœur et de l’esprit. La repentance amène le pécheur à reconnaître qu'il mérite le Jugement de Dieu à cause de son
état de pécheur et de ses fautes commises. Cela l'amène à s'en détourner complètement.
2) La foi au Seigneur Jésus : C’est avoir la pleine conviction de ce que Jésus-Christ est : Dieu le Fils qui s’est fait Homme ; de ce qu’Il a accompli à la croix, subissant pour nous
la juste condamnation que nous méritions à cause de nos péchés. C'est avoir la conviction de la Résurrection de Jésus et placer toute sa confiance en Lui.

QUELQUES EXEMPLES DE REPENTANCE DANS LA BIBLE :

- « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
Qui a prononcé de telles paroles ? Un homme particulièrement mauvais ? Non, il était « intègre et droit, il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1).
C'est Job, un des plus grands croyants avant la Venue de Jésus. Pourquoi donc a t-il horreur de lui-même ? A t-il commis une faute grave ? Non, il a simplement considéré Dieu dans toute sa Grandeur et dans sa Toute Puissance. Sa conscience a été touchée, sa façon de voir a été transformée. En s’adressant à Dieu, Job dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu ; c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Job, tout intègre et droit qu’il était, a appris à connaître l’état réel de son cœur tout en apprenant à connaître Dieu qui, dans sa grâce infini, l’a béni en lui donnant le double de ce qu’il avait perdu.

- « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures… » (Ésaïe 6. 5a).
En vision, le prophète Ésaïe se trouve soudain placé dans la présence du Dieu très Saint. L'effet solennel de cette présence est une conviction de péché qui amène le prophète à prononcer ces paroles de repentance : « Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Aussitôt, Dieu exerce sa grâce en purifiant même les lèvres du prophète Ésaïe par le moyen d’une pierre ardente venant de l’autel qui nous parle du sacrifice de Jésus Christ.

- « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! » (Luc 5. 8).
C’est Simon Pierre qui prononça ces paroles en se jetant aux genoux de Jésus, se rendant compte qu’il est en présence du Maître de l’Univers, Celui qui commande aux poissons de la mer. Convaincu de péché, saisi de frayeur, Pierre lui dit : « Retire-toi de moi, Seigneur, car le suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Mais le Seigneur Jésus ne se retire pas, bien
au contraire, "Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10).

- « Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Romains 7. 24)
C’est le cri de l'apôtre Paul qui comprend que le péché habite en lui, et qu’il est dans la totale incapacité de s’en débarrasser, ni par lui-même, ni par aucun moyen
humain. Ne pouvant rien attendre de lui, il ne peut que se tourner vers le seul moyen de salut : Jésus-Christ, car « il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12)

- « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15. 21).
C’est le fils prodigue de la parabole de
Luc 15 qui revient repentant vers son père. Il avait prévu de dire aussi : « Traite-moi comme l’un de tes ouvriers ! », mais son père ne lui laisse pas finir : dès qu’il constate la sincère repentance de son fils, il dit à ses serviteurs : « Apportez lui la plus belle robe, et revêtez lui avec… Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ».
De même Dieu revêt le croyant repentant des vêtements du salut et le couvre du manteau de la justice (voir
Ésaïe 61. 10) et « il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes (qui se considèrent justes) qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).

« Le Seigneur Jésus est patient envers vous, ne voulant qu'aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ignores-tu que « la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1. 15).

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La Grâce de Dieu

9 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Nous parlons, non avec des mots qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec des mots qu’enseigne l'Esprit Saint de Dieu" (1 Corinthiens 2. 13).

Le mot « grâce » est l’un des plus importants du langage biblique. Pour nous enfants de Dieu, c’est l’un des plus précieux, car la Grâce de Dieu est le fondement de notre relation avec Dieu.
Dans l’Ancien Testament, la « hésed » (mot hébreux), traduit par bienveillance par la version Colombe, par fidélité dans la Tob ; et qui signifie la grâce, exprime déjà le don de la personne. Dans le Nouveau Testament, le mot grec « charis » dit aussi, mais avec plus de force, le don qui nous est fait. La Grâce de Dieu, c’est donc la faveur de Dieu que nous ne méritons pas, mais qu’Il nous accorde, sans réserve, à cause de Jésus-Christ et de son oeuvre parfaite à la croix.
La Grâce de Dieu justifie le coupable qui se repent et qui se détourne de tous ses péchés, puis elle le sauve parfaitement. Elle le rend participant de la vie divine. Elle révèle le domaine du Saint-Esprit et nous y fait entrer. La Grâce de Dieu n’est pas seulement notre assurance d’un Salut présent et futur, mais elle est notre soutien efficace pour vivre la plénitude de Dieu. Elle ne nous libère pas seulement de notre passé, mais elle  transforme aussi notre présent et construit notre avenir éternel. La Grâce de Dieu, c’est comme le soleil qui transperce les nuages, répand chaleur et la lumière, pour ainsi donner envie de vivre. Elle est source d’énergie spirituelle. Elle engendre la paix, la sécurité, l'assurance, la force intérieure, la joie profonde et le zèle ardent.
Tous les êtres humains de notre génération en ont besoin. C’est le grand message révélé dans l’Évangile qui transforme les vies et les consacre à Dieu. Il faut proclamer ce message partout. Certains chrétiens n’en connaissent, bien souvent, que les premiers éléments, car ils se sont contentés de recevoir la grâce de Dieu, mais ils ont négligé d’en vivre quotidiennement. Découvrir l'infinie richesse de la Grâce de Dieu est indispensable pour devenir des adultes en Jésus-Christ.
La Grâce de Dieu, c’est le seul remède à notre médiocrité. Elle nous permet sans cesse de repartir à zéro dans l’assurance qu’une fois encore, les choses anciennes sont passées et que toutes choses sont faites nouvelles. Dieu accorde toujours une plus grande grâce à ceux qui reviennent à Lui.
"Grâce" : Oui, ce mot proclame la grandeur de l’Amour de Dieu. Il le dit avec force, avec la force du Saint-Esprit. Quand nous le comprenons, nous savons aussi en vivre, en exprimer toute notre reconnaissance à Dieu et proclamer en tout temps et jusqu’au moment du grand départ,  que : « La Grâce de Dieu me suffit ». AMEN !

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Jésus-Christ nous a permis de devenir un avec Lui

7 Mars 2025 Publié dans #Salut

Le Seigneur Jésus nous a permis d’expérimenter de nouvelles lois spirituelles qui transforment notre vie. Le chemin ouvert par le Messie nous permet d’avoir la victoire sur le péché. Le fait de naître de nouveau nous a permis de devenir un avec Jésus le Messie qui vint dans ce monde pour mourir pour nous sur la croix et pour nous donner sa Vie. « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection » (Romains 6. 5).

Il y a une révélation des Écritures qui nous parle de ce que Jésus fait en nous lorsqu’on le reçoit. « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous » (Jean 14. 19-20).
Cela rejoint l’idée que Jésus nous a dite, nous pouvons porter du fruit pour Dieu seulement parce que nous sommes en communion avec Lui. Jésus dit :
« Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5).

Jésus nous communique une vie nouvelle, une vie abondante, une vie de victoire. Certaines personnes disent ; oui en théorie, mais c’est aussi en pratique.
Jésus dit :
« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance » (Jean 10. 10).
La vie est égale à :
1a) L’état de celui qui possède de la vitalité, ou qui est animé.
1b) Toute âme vivante
2a) La plénitude absolue de vie, à la fois essentielle et morale, qui appartient à Dieu.
2b) La vie réelle et véritable, une vie active et vigoureuse, vouée à Dieu, bénie, même dans ce monde, pour ceux qui mettent leur confiance en Christ, et qui aboutira, après la résurrection, à de nouvelles dimensions, infinies dans un corps parfait, et pour l’éternité.

Abondance est égale à : un excédant en nombre, en mesure, en rang ou en besoin (dans le sens de au-delà).

La vérité qui délivre ! Nous avons vu que lorsque nous expérimentons la Nouvelle Naissance, spirituellement nous mourrons en Jésus-Christ. « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 3-4).

Notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que notre corps de péché soit détruit. « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché » (Romains 6. 6-7).

Le fait de nous convertir et de nous tourner vers Jésus, signifie que nous sommes morts en Christ sur la croix, et que nous sommes ressuscités avec Lui. Nous devons alors croire que nous vivons cette nouvelle vie grâce à Jésus-Christ. Nous sommes maintenant de nouvelles personnes en Christ et ses témoins fidèles. Ainsi, nous expérimentons le changement de vie en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde, et nous savons que nous vivrons avec Lui : « Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit » (Romains 6. 8-10).

Maintenant, il faut apprendre à se reconnaître mort au péché, puisque la Bible le dit : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Nous ne devons plus laisser le péché régner dans notre vie. Offrons-nous à Dieu pour vivre pour Dieu. Il faut apprendre à résister au péché et s’offrir à Dieu. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice » (Romains 6. 11-13).

Les chrétiens doivent réaliser que nous sommes esclaves de celui à qui on se livre : « Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? » (Romains 6. 16).

La nouvelle loi spirituelle ; c’est que le péché n’a plus de pouvoir sur nous. « Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14).

Nous avons été volontairement esclaves du péché, maintenant nous avons volontairement décidé d’obéir à Dieu. « Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits » (Romains 6. 17).

Nous sommes libres de la désobéissance et maintenant engagés devant Dieu à rester obéissants : « Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant, livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté » (Romains 6. 18-19).

Nous portons maintenant du fruit de sainteté pour Dieu et pour résultat, c’est la vie éternelle : « Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle » (Romains 6. 22). AMEN !

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Comment les êtres humains peuvent être sauvés

3 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Comment puis-je être sauvé ?" : Cette question simple, néanmoins profonde, est la question la plus importante qui puisse être posée. Oui, la question : « Comment pouvons-nous être sauvés ? » traite de l’endroit où nous passerons l’éternité après que notre vie sur la terre sera terminée. Il n’existe pas de sujet plus important que celui de notre destinée éternelle. Heureusement, la Bible est parfaitement claire sur ce sujet.
Le geôlier de la ville de Philippe demanda à Paul et Silas : « Que dois-je faire pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31).
Pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Nous sommes tous contaminés par le péché
(Romains 3. 23). Nous sommes nés dans le péché (Psaumes 51. 7), et nous faisons tous personnellement le choix de pécher (Ecclésiaste 7. 20 ; 1 Jean 1. 8). C’est le péché qui fait que nous sommes perdus. Le péché sépare les êtres humains de Dieu. Le péché est ce qui nous met et nous garde sur la route qui mène au châtiment éternel en Enfer.

Comment pouvons-nous alors être sauvés ? Sauvés de quoi ? A cause de nos péchés, nous méritons tous la mort (Romains 6. 23). Bien que la conséquence du péché soit la mort physique, il existe une autre sorte de mort qui est aussi le résultat du péché, c'est la mort éternelle. Tout péché est en définitive commis à l’encontre du seul Dieu éternel, Saint et infini (Psaume 51. 6). Pour cette même raison, le juste châtiment pour tous nos péchés est lui aussi éternel et infini. Nous avons donc besoin d’être sauvés d’un châtiment éternel (Matthieu 25. 46a ; Apocalypse 20. 15).

Comment Dieu a-t-Il pourvu à notre Salut ? Parce que le juste châtiment du péché est infini et éternel, Dieu seul pouvait subir ce châtiment, parce qu’Il est le seul qui soit infini et éternel. Mais Dieu, dans sa nature divine, ne pouvait pas mourir. C’est pourquoi, Dieu s’est incarné dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus le Fils de Dieu s'est fait Homme, a vécu au milieu de nous, et nous a enseignés. Lorsque les hommes L’ont rejeté, Lui et son message, et lorsqu’ils ont cherché à Le faire mourir, Jésus s’est volontairement livré Lui-même en sacrifice pour nous, se laissant crucifier (1 Timothée 2. 6a ; Galates 1. 4a). Parce que Jésus Christ s'est fait Homme, Il pouvait mourir ; et parce que Jésus-Christ est Dieu, sa mort a eu une valeur éternelle et infinie. La mort de Jésus sur la croix fut le paiement parfait et complet pour tous nos péchés (1 Jean 2. 2), et Il a subi les horribles conséquences que nous méritions. La résurrection de Jésus d’entre les morts fut la preuve que sa mort était en vérité le sacrifice parfaitement suffisant pour le péché du monde.

Que faut-il que nous fassions pour être sauvés ? : La Bible nous dit à chacun : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Dieu a déjà tout accompli. Ce que chaque être humain doit faire, c’est recevoir par la foi le salut que Dieu offre (Éphésiens 2. 8-9). Il nous faut mettre notre confiance totale en Jésus seul pour l’expiation et le pardon de nos péchés. Si nous croyons en Jésus, nous ne périrons pas (Jean 3. 16). Dieu nous offre le salut comme un don, un cadeau gratuit. Ce qu’il nous reste à faire, c’est de l’accepter. Jésus est le Chemin du salut (Jean 14. 6).
Assurons-nous que nous comprenons bien le Salut en Jésus-Christ. 1 Jean 5. 13 nous dit : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Dieu veut que nous comprenions le Salut. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut.

En résumé, voici les points-clés du Salut : Nous avons tous péché. Nous avons tous fait des choses désagréables à Dieu (Romains 3. 23). À cause de nos péchés, nous méritons d’être punis en Enfer, en étant séparés éternellement de Dieu (Romains 6. 23). Mais Jésus est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5. 8 ; 2 Corinthiens 5. 21). Jésus est mort pour nous, en acceptant la punition que nous méritions. La résurrection de Jésus prouve que Sa mort était suffisante pour payer la rançon de nos péchés. Dieu accorde le pardon et le salut à tous ceux qui placent leur foi en Jésus et qui croient que Sa mort était le prix à payer pour tous nos péchés (Jean 3. 16 ; Romains 5. 1, Romains 8. 1). Voici le Message du salut ! Si nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, nous sommes éternellement sauvés ! Tous nos péchés sont pardonnés et Dieu nous promet de ne plus jamais se séparer de nous (Romains 8. 38-39 ; Matthieu 28. 20b). Rappelons-nous que notre salut est assuré en Jésus-Christ (Jean 10. 28-29). Si nous faisons confiance à Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur, nous pouvons savoir avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu au Paradis pour l'éternité. AMEN !

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Sauvés uniquement par la parfaite Justice de Dieu

28 Février 2025 Publié dans #Salut

Quel était le fondement du bonheur éternel de l'apôtre Paul ? Sur quelle justice se reposait-il ? Il y répond dans le passage suivant : « Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout; je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi » (Philippiens 3. 8-9).

L'apôtre Paul estimait comme une perte, ses privilèges de naissance, son zèle pharisien, sa soumission aux rites et aux cérémonies, ainsi que son accomplissement de ses devoirs moraux. Tout ce que l'apôtre Paul avait accompli depuis sa conversion n'avait à ses yeux aucune valeur dans le domaine important de son acceptation auprès de Dieu. Bien que ces choses soient utiles et remarquables dans leur propre domaine, comparées à l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, elles ne perdent pas seulement une grande partie ou la totalité de leur valeur, mais elles deviennent une véritable perte.

L'amour de l'apôtre Paul pour Jésus son Sauveur et sa dépendance de sa justice étaient tels qu’il estimait désormais comme une perte de tout ce qu’il estimait autrefois si précieux. Son estimation de ses accomplissements avant sa conversion était infiniment inférieur avec la Justice de Christ qu'il les comptait comme de la boue, ou comme des déchets tout juste bons à être jetés aux chiens.
Son principal désir et son suprême souci étaient de gagner Christ, de sorte à trouver la réponse à tous ses besoins, et à parvenir à un bonheur éternel.

Quand Jésus-Christ, le grand Juge, montera sur son Trône pour le Jugement final, et que toutes les nations paraissent devant lui, que seuls ceux qui sont parfaitement justes pourront se tenir devant Lui. L'apôtre Paul désire qu’en ce jour-là, il soit trouvé Jésus, le Bien-Aimé, et que le Seigneur Jésus soit sa justice. Il explique ainsi qu’il ne se repose pas sur sa propre justice qui vient de la loi, mais sur celle qui vient de la foi en Christ.

L'apôtre Paul n'est même pas prêt à se confier dans les œuvres justes qu'il a accomplies en tant que chrétien. Il ne dépend pas de son obéissance à la loi en tant que règle de conduite, même par l'influence de la grâce comme principe moteur de sa vie spirituelle. Son seul fondement est la Justice que Jésus Christ a parfaitement achevée, qui est révélée dans l'Évangile, et qui se reçoit par la foi. Il s’agit de l’obéissance que Jésus le Fils incarné de Dieu a accomplie et qui est des plus excellentes, la justice qui vient de Dieu par la foi.

Dans les versets cité en-tête, l’apôtre Paul montre en quoi un être humain pécheur peut se confier avec assurance en Dieu comme fondement acceptable pour se réjouir. Il n’y a pas de confiance envers Dieu, ni d'acceptation auprès de Lui et, en conséquence, aucune cause de joie spirituelle, sans d'abord être revêtu de Justice de Christ. Et sans cela, la condamnation et la colère seront le partage de tous ceux qui comparaitrons avec leurs péchés devant le Dieu Saint, le juste Juge.

Selon l'apôtre Paul, il existe une double justice : celle que nous appelons « nôtre justice », qui vient de la loi, de ce que nous accomplissons pour être acceptés ; et celle de « la Justice de Dieu » qui s'obtient au moyen de la foi en Jésus-Christ. Les deux sont tout à fait distinctes et, loin de s’allier pour accomplir la justification, elles s'opposent entièrement l’une à l’autre. Dans sa recherche de l'acceptation auprès du Dieu Très-Haut, celui qui adopte la Justice de Dieu doit rejeter sa propre justice humaine.

En fait, chaque être humain dans ce monde se repose en sa propre justice ou en la Justice de Dieu. L'apôtre Paul épelle très clairement laquelle de ces deux justices était la base de sa confiance et la source de sa joie. Les enseignants judaïsants placent leur confiance dans la chair en se reposant sur leurs propres œuvres. L'apôtre Paul, quant à lui, est déterminé à adopter une méthode très différente, et à chercher son acceptation auprès de Dieu d’une autre manière. Les ayant avertis de leur danger et prévenu les Philippiens contre ces erreurs destructrices, l'apôtre Paul déclare que la justice qu'il regarde comme suffisante n'est pas la sienne et ne procède pas de la loi. Elle est un don de la grâce qui se reçoit au moyen de la foi en Jésus-Christ. Il s’agit de l'obéissance que le Seigneur Jésus a accomplie en tant que garant de son peuple. Tel était ce sur quoi l"apôtre Paul se reposait, et il se glorifiait en cela seul.

Quand l’apôtre Paul réfléchit à la pureté de la loi de Dieu et à la Majesté de Jésus-Christ, le Juge éternel devant qui il doit se tenir un jour, il réalise que sa propre justice est totalement inadéquate. Il la rejette avec dédain et la couvre de mépris en la qualifiant de « perte » et de « boue » (voir Philippiens 3. 8-9)  .

Telles étaient l'expérience et l'espérance de cet homme si extraordinaire, dont les dons apostoliques et les grâces chrétiennes, l'utilité de service et la conduite exemplaire en firent une bénédiction si éminente pour le monde et un honneur à la cause du grand Rédempteur. De nombreux arguments dans la Parole infaillible de Dieu prouvent cette doctrine merveilleuse et pleine de consolation. Contentons-nous de quelques-uns. Nous avons déjà démontré que l’objet de la justification est une personne impie. Son pardon et son acceptation devant Dieu ne résultent donc pas de son obéissance.

Il est également clair que, en tant que personne impie, il ne peut être justifié. Il doit se tenir juste au regard de la loi et sans reproche devant son juge avant d’être acquitté de toute accusation. Il s'ensuit que cela ne peut se produire que par l'entremise de la justice d’un autre.

Où trouver donc une telle justice ?

Ce ne sera pas dans celle de nos semblables qui ont été justifiés. Ce serait alors l’enseignement faux de la surérogation, c’est-à-dire le fait d’avoir un surplus de mérite duquel un autre homme pécheur peut bénéficier par la prière.
La justification ne se trouve pas dans la sainteté et la pureté des anges, car ils n’ont aucun lien avec nous.
Elle ne réside pas non plus dans la justice essentielle de Dieu, parce que celle-ci ne se communique pas à de simples créatures.
La justification se trouve uniquement en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Elle consiste en sa totale conformité à la loi de Dieu en tant que Substitut volontaire pour les impies.

De quelle autre manière peut-elle s'appliquer à nous que par imputation ? D'aucune, puisque la personne justifiée est impie en elle-même, et puisque le Juge de toute la terre ne peut pas justifier sans que justice soit fait. Gloire à Dieu pour son Fils Jésus-Christ qui a accompli toute la Justice de Dieu. AMEN !

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Il faut naître de nouveau

26 Février 2025 Publié dans #Salut, #La Vie

Dans Jean 3. 3, Jésus pouvait dire à Nicodème : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît de nouveau » (version Parole de vie).

La première des choses que nous devons savoir, est qu’on n’appartient pas au Royaume de Dieu par hasard. Même étant nés dans une famille chrétienne, nous n’appartenons pas au Royaume de Dieu, tant que nous n’avons pas personnellement décidé de donner notre vie entière à Jésus-Christ. Fréquenter régulièrement une église et s’adonner à des activités religieuses n’y changent rien. Nous ne sommes pas chrétiens, tant que nous n’avons pas eu une rencontre personnelle et réelle avec le Seigneur Jésus. Le Salut en Jésus est individuel et personnel. Ce n’est pas une question de destinée commune comme le pensent plusieurs personnes au sein des assemblées qui se disent chrétiennes. Pour voir le Royaume de Dieu, Jésus nous l’apprend dans les Saintes Écritures : "Il faut d’abord naître de nouveau". Alors, comment naît-on concrètement de nouveau ?

Pour naître de nouveau, au risque de vous décevoir, il faut d’abord mourir. Telle une graine qui est mis en terre ne peut germer qu’après avoir connu la mort, il est impossible de naître de nouveau sans d’abord mourir. Ce n’est peut-être pas le message le plus réconfortant que vous ayez lu, mais c’est la vérité. Aujourd’hui, plusieurs personnes se disent nées de nouveau, mais elles n’ont jamais connu la mort (il s'agit le fait de mourir avec Jésus sur la croix). Oui, c'est seulement en mourant avec Jésus sur la croix que l'on ressuscite avec Jésus en une nouveauté de vie. C'est cela la Nouvelle Naissance.
Par quel miracle est-ce possible ? Deux vies ne peuvent habiter le même corps. Soit c’est vous qui vivez, soit c’est Christ qui vit en vous. A ce moment précis, vous pouvez marquer une pause et vous demander : « qui vit réellement en moi, et qui est aux commandes de ma vie ? » L’Apôtre Paul pouvait affirmer ceci avec assurance : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, C’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Il faut mourir pour laisser Jésus-Christ vivre en nous. La mort dont il s’agit ici cependant, ce n’est pas notre mort physique. C’est la mort de la chair, de ses désirs et passions. C’est la mort à nous-mêmes, à nos ambitions égoïstes, à nos projets, à notre vaine manière de vivre, etc..., pour accueillir la vie de Jésus-Christ en nous. Cet acte est symbolisé par le baptême d’eau par immersion. Il matérialise notre mort à nous-mêmes (par la plongée complète sous l’eau), ainsi que notre nouvelle vie en Jésus-Christ. Quelles sont alors nos motivations dans la vie ? Sommes-nous toujours aussi obnubilés par nos projets personnels, notre réussite, notre mariage, nos enfants, nos études, notre travail, notre enrichissement. Ou sommes-nous seulement préoccupés par la volonté de Dieu, ses projets pour nous, ses desseins pour lesquels Il souhaite que nous Le servions ? Si nos motivations sont toujours aussi centrées sur nous au détriment de Dieu, c’est là un signe que nous ne sommes pas encore morts à nous-même. Le nombre d’années que nous aurions déjà passées dans une église n’y change rien. Dieu est forcément notre principal centre d’intérêt si nous sommes nés de nouveau. Nous vivons non plus pour nous-mêmes, mais pour Dieu seul, pour son plaisir, pour sa Gloire.

Ceux qui sont réellement nés de nouveau ont pleinement conscience que leur vie et leur corps ne leur appartiennent plus, et qu’ils ne peuvent plus en faire ce qu’ils voudraient (par exemple : se droguer, s’enivrer d’alcool, faire des avortements, vivre dans l’immoralité sexuelle, etc...). Ils sont morts à eux-mêmes et la vie de Jésus-Christ habite pleinement en eux par le Saint-Esprit. Or, « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Romains  8. 14). Ils sont donc enfants de Dieu par sa Grâce, et ils s’affectionnent aux choses du Saint-Esprit, au mépris des choses de la chair. « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit » (Romains 8. 5). Si donc, vous trouvez votre plaisir dans les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21), le Saint-Esprit n’est pas en vous ; et si vous n’êtes pas habité par le Saint-Esprit, vous n’appartenez pas au Seigneur Jésus. Mais la Bonne Nouvelle c’est que c’est pour chacun de nous enfants de Dieu que Christ, notre Pâques, a été immolé, c’est pour nous sauver qu’Il a été crucifié et qu'Il est ressuscité. Nous devons donc naître de nouveau pour en jouir pleinement.

Si le Saint-Esprit de Dieu vous convainc que vous n’êtes encore pas né de nouveau, sachez que ce jour est un jour de grâce qui vous est ouverte. Vous devez donc naître de nouveau aujourd’hui et sans tarder, en plaçant toute votre confiance en Jésus-Christ le Messie. Car demain peut-être trop tard. L’éternité en Enfer est infinie et horrible. Ne faites surtout pas l'erreur de passer l'éternité en mauvaise compagnie avec le Diable et les démons, hors de la présence de Dieu. Pensez-y sérieusement !

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La Voie vers le seul vrai Dieu passe par Jésus

24 Février 2025 Publié dans #Salut

"Il y aura là un chemin frayé, une route qu’on appellera la voie sainte ; nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; ceux qui la suivront. Même les insensés ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; nulle bête féroce ne la prendra, nulle ne s’y rencontrera ; les délivrés y marcheront.  Les rachetés de l’Éternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront" (Ésaïe 35. 8-10).

Cette Voie qu’on appelle sainte a été ouverte par le Seigneur Jésus-Christ avec son sang précieux ; et puis, Jésus, le Fils de Dieu, est retourné auprès de Dieu le Père.

Après la désobéissance d'Adam et d'Ève, tous les chemins d'accès, entre le Dieu Saint et nous, se sont fermés : "C’est ainsi que l'Éternel Dieu chassa Adam ; et Il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie" (Genèse 3. 24).

À la suite de cet événement, un grand désert (un grand vide) s'est ouvert entre Dieu et nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Là, nous ne trouvons aucun chemin, ni voie de communication. C'est un désert entièrement hostile, rempli de solitude. Un désert qui sert de gîte au diable. Il est constitué de terres desséchées, rempli de mirages. Un désert où les mains deviennent languissantes, les genoux chancellent, les cœurs sont troublés, découragés. Nous y trouvons également des sourds, des boiteux, des muets.

Pendant des siècles, les différentes religions ont essayé de tracer une voie pour retourner vers ce Dieu devenu lointain, étranger. Elles ont imaginé toutes sortes de prières, de rites. Elles ont présenté toutes sortes d’offrandes, de sacrifices, pour apaiser ce Dieu en colère. Malgré toutes les bonnes volontés ou les initiatives manifestées, aucune n'a obtenu une faveur quelconque venant du seul vrai Dieu.

"Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie" (Ésaïe 53. 6).

La voie royale passe par la croix de Jésus :

Jésus a ouvert cette Voie qui nous permet d'accéder à nouveau vers Dieu le Père. Les êtres humains auraient aimé eux-mêmes, par leurs propres efforts, percer une voie comme le "tunnel sous la Manche", pour les conduire jusqu'à Dieu. Évidemment, chacun croit avoir son chemin, en pensant et en démontrant à chacun qu'ils ont tracé le meilleur. Bien sûr avec une pointe d'orgueil, d'autosatisfaction dans le cœur, laissant entrer en eux la rivalité, la jalousie. C'est ainsi que Caïn a tué son frère Abel. Il se trouvait que son frère réussissait mieux que lui dans sa relation avec Dieu.

Toutefois, pendant que toutes ces luttes intérieures se manifestaient dans le cœur des êtres humains, Dieu a dévoilé Sa parfaite solution : se révéler dans la Personne de son Fils Jésus qui viendrait au monde comme un petit enfant ; et plus tard, comme un homme ordinaire, mais Saint et sans péché. "Oui, Il n’avait rien pour frapper les regards, ni beauté, ni éclat, il n'avait rien pour nous plaire" (Ésaïe 53. 2b).

Pendant que les êtres humains manifestaient le désir de monter vers Dieu, Dieu choisit de descendre afin de se révéler, et de nous attirer vers Lui. Maintenant, nous avons cette possibilité de nous laisser attirer vers Dieu et d'accéder au Trône de la Grâce, en satisfaisant à une condition : passer par la croix de Jésus, le Chemin unique pour se rendre vers Dieu le Père. Jésus Lui-même s'est laissé clouer sur la croix pour attirer tous les êtres humains à Lui, afin de les conduire au Père. Pour cela, il fallait que Jésus remonte d'abord vers son Père, afin d’offrir son sang en purification ou en expiation de nos péchés.

Quand a-t-il accompli cela ? Après sa Résurrection

"Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu" (Jean 20. 17).

"Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).

Le sacrifice de Jésus nous ouvre une voie nouvelle : la communion fraternelle. Nous étions tous devenus ennemis de Dieu, et les uns des autres. Mais, pour nous tous enfants de Dieu, Jésus nous a unis dans une même famille : "Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée" (Hébreux 2. 11-12).

Plusieurs versets dans les épîtres de Jean nous parlent de la communion fraternelle. Certains même nous donnent des conseils précieux. Ils nous permettent de comprendre et de nous montrer les bonnes attitudes pour la vivre : "Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui–même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 6-7).

Nos choix de vie, nos attitudes, doivent refléter la lumière de Dieu, comme Dieu Lui-même est lumière. Car les ténèbres viennent tout droit de l'Enfer. Et si nous ne nous aimons pas en vérité les uns avec les autres, la Bible déclare que nous sommes des menteurs. Nous appartenons au père du mensonge.

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Être véritablement sauvés en Jésus-Christ

22 Février 2025 Publié dans #Salut

Pour comprendre le besoin que l'être humain a pour être sauvé, nous devons examiner deux choses : la nature de Dieu et la nature de l'être humain.

1) La nature de Dieu :

La nature de Dieu ne peut pas permettre et ne permettra pas que le mal continue à se propager, car Dieu est Saint (Ésaïe 57. 15 ; Psaumes 99. 9). Dieu ne peut pas tolérer le mal, car le péché est une extrême offense à tout ce que Dieu est. Face au péché, Dieu éprouve une colère légitime à cause de sa sainte nature. Dieu est Droit et Juste, car Il est Saint.

2) La nature de l'être humain :

L'être humain est pécheur et injuste. Pourtant, lorsque Dieu nous a créés, Il nous a créés saints et parfaits. Mais, parce que nous avons désobéi à Dieu, nous sommes séparés de Lui. Romains 3. 10-18 nous dit qu'il n'y a aucun juste, pas même un seul. Ainsi, l'être humain est perdu dans ses péchés, méritant la condamnation du seul Dieu Saint.

Le seul Dieu Saint nous aime, et Il veut que nous ayons une relation vivante et personnelle avec Lui. Nous savons que la Sainteté de Dieu implique qu'Il nous juge pour notre péché, quelle que soit la profondeur de son Amour pour nous. Mais Dieu a un plan plus merveilleux que nous n'aurions jamais pu imaginer.

3) La solution de Dieu pour nos péchés : C'est que nous plaçons notre foi en Jésus-Christ son Fils qui est la solution pour nos péchés.

Le Salut ne vient pas par nos bonnes œuvres, mais par la Grâce de Dieu. Notre salut est un don de Dieu (Éphésiens 2. 8-9). Notre Salut est l'initiative de Dieu et non la notre. Dieu s’est penché vers nous dans un élan d'amour au travers de la mort de Jésus sur la croix. Jésus est venu pour nous révéler le Chemin du Salut qu'Ii est Lui-même. Il a payé le prix suprême pour les péchés de chacun d'entre nous. Oui, Dieu nous a offert son Fils Jésus. Le Salut n'est pas une idée de dernière minute de la part de Dieu, mais c'est son plan éternel.

4) Description du Salut offert par Dieu :

4a) La substitution :

Jésus est mort pour nous, Il a pris notre place. Dieu l'a fait devenir péché pour nous, Jésus a porté tous nos péchés, Il s'est offert une fois pour toutes pour nos péchés, Il fut blessé et devint malédiction pour nous.

4b) La Justification :

Lorsque nous péchons, nous péchons contre le seul Dieu Saint. Mais Jésus est venu pour nous déclarer justes devant Dieu. Jésus, en se donnant Lui-même en sacrifice parfait pour nos péchés, permet à Dieu de prononcer sa sentence éternelle sur quiconque croit en Lui. Dieu le déclare non coupable et Il efface toute trace de ses péchés. La justification est de se tenir devant Dieu comme si nous n'avions jamais péché. De plus, Satan ne peut plus nous accuser.

4c) La Réconciliation :

Grâce à Jésus, nous sommes en paix avec Dieu. Notre relation avec Dieu est restaurée. Jésus est le pont entre Dieu et l'être humain. Lui seul est notre Médiateur.

4d) L'adoption :

Jésus nous permet de faire partie de la famille de Dieu. Nous sommes adoptés et nous avons reçu le statut d'enfants de Dieu. La seule manière de devenir enfants de Dieu est à travers son Fils Jésus-Christ.

4c) Le rachat :

Jésus-Christ a payé pour notre Salut par son sang : Il nous a arraché du monde des ténèbres pour nous amener dans son admirable lumière. Jésus a expié tous nos péchés par son parfait sacrifice à la croix, pour que nous soyons libérés.

4d) L'expiation :

Lorsque nous disons que Jésus a expié tous nos péchés, c'est qu'Il a complètement satisfait les exigences de la Justice de Dieu. Nous en étions incapables par nous-mêmes. Mais Jésus nous a couverts de son sang précieux et nous a amenés dans la présence de Dieu.

4e) Le pardon :

Jésus a éloigné de nous nos péchés, Il les a ôté et effacé à jamais. Dieu nous pardonne. En Jésus, nous avons le pardon des péchés. Notre pardon n'est basé sur ce que nous ressentons, mais sur la promesse de Dieu et sur le parfait sacrifice de son Fils Jésus. Dieu nous promet que si nous plaçons notre confiance en Jésus, il nous sauve de tous nos péchés. AMEN !!!.  .       

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La Grâce règne dans la justification (2)

19 Février 2025 Publié dans #Salut

Il faut vivre la justification avec ardeur et sérieux :

Le bienfait de la justification est très grand et glorieux. Chaque être humain qui est sauvé par Jésus doit vivre la justification avec ardeur, et en jouir avec joie et reconnaissance. Qui, étant conscient d’être justifié, pourrait cesser de se réjouir en Jésus, Celui qui l’a justifié ? Qui, étant conscient de sa condition de coupable condamné, peut se retenir de prier et désirer la délivrance que Jésus-Christ offre ?

Avez-vous conscience de la valeur de cette bénédiction qu'est la justification ? Désirez-vous être justifié ? Si vous répondez par la négative, vous êtes encore dans vos péchés et sous la condamnation ; cette justification est encore loin de vous.
Et que dire si vous n'étiez jamais justifié ? Que dire si vous ne connaissiez jamais le pardon de Dieu, s’il ne vous acceptait pas et si vous mouriez sous la sentence de vos péchés qui est déjà prononcée contre vous ? Quelle ne serait pas l’horreur de votre condition éternelle en Enfer ; vous n'auriez pourtant aucune raison de vous plaindre. Vous avez foulé l'autorité de Dieu aux pieds et entretenu un esprit d’inimitié à son égard. Comme le témoigne votre conscience, vous n'avez pas obéi à la loi de Dieu, ni aimé son Évangile. Votre but principal dans la vie n’a pas été de Lui plaire, mais de gratifier vos convoitises et de poursuivre vos ambitions coupables. Vous n'avez jamais réfléchi sérieusement à la mort de son Fils Jésus, le plus grand événement qui se soit jamais produit, et la seule chose qui puisse vous sauver d’une condamnation finale.
Rappelez-vous que chaque être humain paraîtra au Tribunal de Dieu, et chacun sera jugé par Jésus-Christ, le Juge de toute la terre. Une éternité en Enfer ou une éternité au Ciel en résultera. Comment pouvez-vous ne pas vous alarmer, sachant que le Juge peut soit vous absoudre, soit vous condamner ? Puisse le Dieu de grâce vous éveiller, de sorte que vous commenciez à vous poser la question : « Comment peut-on être déclaré juste devant Dieu ? » (Job 9. 2)

Pour les impies :

Les Saintes Écritures enseignent que Dieu justifie les impies. « À celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due : et à celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice » (Romains 4. 4-5).
Ceux que Dieu justifie ne sont pas seulement dénués de justice parfaite, mais ils n’ont pas la moindre bonne œuvre à faire valoir ! Ils ne possèdent aucune qualification spirituelle ou inclination juste. Ils sont regardés par les pécheurs comme impies, lorsqu'ils reçoivent le Salut qui ne se trouve qu'en Jésus, et quand ce bienfait de la justification leur est accordé. De cette manière, la Grâce de Dieu est exaltée et règne dans la justification. Nous sommes justifiés par la Grâce de Dieu, et nous avons déjà vu à quel point celle-ci est opposée aux œuvres méritoires.

Pour des êtres indignes :

Aussi, quiconque est justifié par la grâce de Dieu en est indigne, même au moment précis où cette bénédiction lui est accordée. Cette vérité fondamentale s'exprime par ces mots : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24). La justification n'a aucun égard à la moindre qualité présente chez le pécheur, ni œuvre qu'il ait pu accomplir. On ne saurait être plus clair. Le mot « gratuitement » dans l'original signifie « sans cause », et il décrit le caractère de ceux qui sont justifiés. Les œuvres ne "causent" aucunement la justification.

Le même mot est utilisé en référence au Seigneur : « Ils m'ont haï sans cause » (voir Jean 15. 25 ; Psaume 69. 5). Tout comme il n'y avait aucune raison en Jésus pour la haine des Juifs à son égard, il n'y a rien chez le pécheur pour amener Dieu à le justifier. Rien en lui, ni à son sujet, n'entre en compte quand Dieu lui accorde ce bienfait. L'être humain n'a aucune condition à remplir, ni qualité à obtenir pour être justifié. Il faut simplement la repentance et la foi. Oui, la justification est une merveilleuse bénédiction de pure grâce.
C'est ainsi que l'estime tout vrai croyant et, en tant que tel, il s’en réjouit. En ceci comme en tous les aspects du salut, il accepte de n'être rien, et même moins que rien, afin que la grâce règne et soit tout en tous.

Le pardon est gratuit :

On voit aussi que la justification est entièrement par grâce en réfléchissant à la gratuité du pardon accordé par Dieu. La justification et le pardon sont des bienfaits distincts, mais il est impossible de les séparer. Ceux qui sont pardonnés sont aussi justifiés et vice versa. Cela signifie que si le pardon est gratuit, la justification ne peut pas être conditionnée par les œuvres de l'être humain.
Ces vérités doivent faire taire les craintes de ceux qui se sentent coupables, maudits et se condamnent eux-mêmes. Puissent leurs espoirs se relever en contemplant la Gloire de Jésus, Celui qui est absolument Juste, et qui pourtant, justifie l'impie.

LA JUSTICE IMPUTÉE A JÉSUS :

Dieu ne justifie personne sans une justice parfaite. Il ne le peut pas. Il est impossible de trouver une telle justice dans nos propres œuvres, dans notre propre foi ou en notre cœur ou notre vie.
Où trouver alors la justice parfaite dont nous avons besoin ? Seulement en Jésus-Christ et dans l'œuvre qu’Il a achevée en tant que parfait Substitut pour le pécheur.
L’obéissance sans défaut, les souffrances amères et la mort maudite du Garant céleste constituent la justice par laquelle les êtres humains pécheurs sont justifiés devant Dieu.

Cette justice est la seule que le Dieu Souverain et éternel accepte. Elle est la seule base sur laquelle Il prononcera juste l'être humain pécheur qui se repent et qui croit en Jésus-Christ. L’Écriture dit que nous sommes déclarés justes par l’obéissance de Christ et justifiés par son sang (voir Romains 5. 19, 9). L'obéissance et le sang de Jésus-Christ sont mis au compte du pécheur de telle sorte que celui-ci est regardé comme ayant obéi et souffert lui-même. L'œuvre de Christ pour les pécheurs est la seule base sur laquelle le Dieu dont les « yeux sont trop purs pour voir le mal » les déclare justes et par laquelle ils reçoivent le droit de vivre (voir Habacuc 1. 13).

La justification vient par l’imputation de la justice d’un autre plutôt que par une justice personnelle. Rien ne pourrait être plus clair. C’est ainsi que l'Éternel Dieu justifia Abraham, le père des croyants, « l'ami de Dieu » (voir Jacques 2. 23). L'apôtre Paul tient Abraham comme exemple de la Grâce de Dieu dans la justification, pour convaincre ses concitoyens juifs qui cherchaient à se justifier par leurs œuvres.

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