salut
Jésus-Christ est notre seul Sauveur
Peut-on aller au Ciel par nos œuvres sans Jésus-Christ ? Non, car la Bible nous dit : "Selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien. pas même un seul" (Romains 3. 10-12). Romains 3. 23 nous dit également « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».
La chute d'Adam et Ève a transféré à Satan tous les pouvoirs que Dieu avait donnés à l'être humain. Maintenant, tout être humain porte dans ses gènes la marque du péché. La loi de Moïse dans Exode 20 et Deutéronome 5. 7-21 ; et le sermon fait par Jésus-Christ dans Matthieu 23, enseignent à l'être humain ce qu'est le péché.
Aujourd'hui, quel être humain ignore que convoiter est mal, que partager est bien, que dire la vérité est bien ? Et ainsi de suite... Les différents gestes de notre cœur sont catégorisés dans notre conscience. Par conséquent, tout être humain sur terre pèche tout au long de sa vie, ne serait-ce qu'en pensée, en parole ou en acte. Oui, tout être humain est pécheur devant Dieu, et sans Jésus dans leur vie, ils sont considérés comme non régénérés. Par conséquent, s'ils ne se convertissent pas avant qu'ils ne quittent ce monde, ils seront bannis à jamais de la présence de Dieu et subiront l'Enfer éternel.
La mort est le salaire du péché, et tous les êtres humains pèchent dans leur vie. Donc, nous avons tous besoin d'un parfait Sauveur pour nous acquitter de cette triste situation qu'est la mort et la damnation éternelle.
Jésus-Christ est le parfait Sauveur :
"Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui; Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 16-17).
Le seul Homme parfait, sans péché, qui a vécu une vie sans reproche et sans souillure aux yeux de Dieu, c'est Jésus-Christ. Jésus, comme Homme, fut tenté tout au long de Sa vie : dans le désert, tout au long de son ministère et à Gethsémané lorsqu'Il s'éloigna à l'écart pour prier. Oui tout au long de Sa vie, Jésus est resté soumis à Dieu son Père et n'a commis aucun péché. Jésus-Christ est Saint.
Dieu exigeait un sacrifice sans souillure pour délivrer l'âme des êtres humains ayant tous péché et morts spirituellement. En effet, les âmes des êtres humains pécheurs sont destinées au Séjour des morts, puisque tous ont péché et sont ainsi privés de la Gloire de Dieu (voir Romains 3. 23). Avant le sacrifice de Jésus, la mort bloquait tout entre Dieu et les êtres humains. Il fallait que Dieu, en son Fils Jésus-Christ, se fasse Homme, et qu'Il meure sur la croix en portant et en expiant tous nos péchés.
Oui, Jésus, dans Son immense Amour pour les êtres humains, a souffert dans sa chair, a été cloué sur la croix et Il y est mort spirituellement pour nous en étant séparé de Dieu son Père. Avant de mourir, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). De toute évidence, Jésus fut abandonné par Dieu son Père parce qu'à ce moment-là sur la croix, Jésus portait tous nos péchés sur Lui et la relation avec Dieu son Père fut coupée ; Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu. Mais après avoir expié tous nos péchés, Jésus, avant de mourir, s'écria d'une voix forte : "Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.. (Luc 23. 46).
L'apôtre Jean souligne que Jésus a également dit avant de mourir : "Tout est accompli" (Jean 19. 30). Toutes les prophéties annoncées entre 535 et 1000 ans avant Jésus-Christ, annonçant la Venue de Jésus, de sa vie jusqu'à sa mort, et prouvant qu'Il était le Fils de Dieu, étaient maintenant accomplies.
Jésus fut mis au tombeau ; mais le dernier ennemi devait être vaincu. "Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort" (1 Corinthiens 15. 26). Jésus entra dans le Séjour des morts et y dépouilla Satan et les démons de tous leurs pouvoirs et autorités. Jésus les vainquit pour l'éternité et y récupéra les clés de la mort et du Séjour des morts. Sachons aussi que tous ceux qui croyaient en Dieu avant la Venue du Messie et qui étaient morts dans l'espérance du Sauveur, du Messie, se trouvaient dans le Sein d'Abraham, où ils y étaient heureux aussi. Mais Jésus, durant sa mort après la crucifixion, est allé les délivrer du Sein d'Abraham et les amener dans sa Gloire au Ciel, dans le Paradis. Et nous tous aussi qui sommes enfants de Dieu iront directement les rejoindre au Ciel, au Paradis, lorsque nous quitterons ce monde.
Oui, Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Jésus est Saint. Et la mort, l'arme de Satan qui empêche les êtres humains d'aller à Dieu, fut détruite à jamais par Jésus. La mort n'a pu retenir Jésus-Christ et Il ressuscita, puisque le sacrifice de Jésus fut agréé auprès de Dieu son Père. Désormais, un accès directe à Dieu existe en Jésus-Christ, qui relie l'être humain à Dieu ; et Dieu à l'être humain. Jésus-Christ est le seul Chemin pour aller à Dieu.
Que faire maintenant pour être sauvé par Jésus-Christ ?
La Bible est formelle, voici ce que l'être humain doit faire : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 17-18).
En effet, c'est un salut inconditionnel. Il s'agit d'aller à Jésus-Christ et de croire qu'Il est le Sauveur, le Fils de Dieu et d'accepter qu'Il prenne notre péché sur la croix et nous sauve. Ainsi, pour toujours, Dieu sera avec nous grâce à Jésus-Christ. La vie éternelle avec Dieu vous sera donnée. Jésus n'a pas dit que celui qui croit et qui fait telle et telle chose sera sauvé. Il a dit : « Celui qui croit », tout simplement et inconditionnellement, sera sauvé.
Voici la conclusion de l'Évangile de Jean : "Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre; Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom" (Jean 20. 30-31).
Croire que Jésus est Le Véritable, L'accepter afin d'être sauvé du péché. Et une fois la mort venue, de partir dans sa Gloire éternelle auprès de Dieu, auprès de Jésus, le seul Médiateur, c'est là l'unique volonté du Père. Voici ce que Romains 3. 23-25 nous révèle à ce sujet : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ; C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire".
Ce salut est uniquement destiné à ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant leur seul Seigneur et Sauveur personnels. "Car le salaire du péché c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Être sauvés de la mort éternelle et avoir la vie éternelle en Jésus-Christ
Jésus-Christ le Messie nous a ouvert le Chemin permettant d’obtenir la vie éternelle, la vie avec Dieu, dans sa Gloire, et qui n'aura jamais de fin. Pour parler de la vie éternelle, je vais la présenter en comparaison de la mort éternelle.
Tous les êtres humains ont péché, et sont séparés de Dieu, donc tous sont morts spirituellement à cause de leur nature pécheresse. « Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (1 Corinthiens 15. 21-22).
Tous les êtres humains pécheurs qui ne croient pas en Jésus se maintiennent en cette position de mort spirituelle en poursuivant leur rébellion envers Jésus le Messie : « vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés » (Éphésiens 2. 1).
La conséquence du péché est terrible. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Les êtres humains pécheurs, qui ne sont pas nés de nouveau en Jésus, sont déjà morts spirituellement (séparés de Dieu) dès leur naissance à cause d’Adam. Ici, ce verset parle de la mort éternelle contre la vie éternelle. Oui, il y a une seconde mort après la première pour tous les êtres humains qui meurent dans leurs péchés !
Il y a quatre versets dans la Bible exprimant l’expression « seconde mort » (Apocalypse 2, 11. 20, 6. 20, 14. 21, 8). La révélation de la Parole de Dieu exprime la seconde mort, la mort éternelle, comme étant un lieu de séparation éternelle d'avec Dieu, hors de la vie éternelle en Dieu. Oui, les êtres humains pécheurs qui n'ont pas reçu le parfait Salut en Jésus subiront éternellement en Enfer le rejet de Dieu.
La Parole de Dieu parle de la « seconde mort » comme étant un lieu de souffrance éternelle. « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11).
La « seconde mort » démontre que ceux qui y seront, ne participeront pas à la première résurrection et au Règne de Christ pendant le règne de 1000 ans. « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans » (Apocalypse 20. 6).
La "seconde mort" est démontrée comme étant le sort de tous ceux qui ne sont pas pardonnés parce qu’ils ne se sont pas repentis. Ils seront jetés dans ce lieu qu'est l'Enfer éternel. « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8). « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14).
La Bible dit que si le nom d'une personne n’est pas écrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu. « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 15). Cette sentence est décrite comme étant la même sentence pour le diable et ses démons. Ils seront jetés dans le feu éternel. « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Le mot éternel désigne la durée du jugement : sans commencement ni fin, ce qui a toujours été et qui sera toujours, ne cessant jamais, éternel. « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).
La Parole de Dieu nous confirme que ceux qui meurent sans avoir mis leur foi en Jésus le Messie, qu’ils ne verront jamais la Vie, et la Colère de Dieu sera toujours sur eux. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
La mort éternelle représente une période sans fin. La Bible dit que Jésus le Messie ressuscité régnera éternellement (sans fin). « Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin » (Luc 1. 33).
Pour nous qui croyons en Jésus et marchons avec Lui, la Bible dit que nous avons déjà présentement, la vie éternelle. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Nous sommes déjà ressuscités et en communion avec le Seigneur Jésus. « il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6).
Nous attendons la résurrection de notre corps pour être avec le Seigneur Jésus pour toujours au Ciel dans la Gloire éternelle. « Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17).
Chers lecteurs et lectrices, la Vie Éternelle ne s’obtient seulement que par Jésus-Christ le Messie, par la foi en Lui. Avez-vous déjà reçu en vous la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie sans fin auprès de Dieu, la Vie même de Dieu ? Alors, repentez-vous de tous vos péchés et croyez en Jésus-Christ ! « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils (Jésus). Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Jésus-Christ nous a rachetés
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés)" (Éphésiens 2. 1-5).
La Bible nous dit que nous étions tous esclaves : esclaves du péché, ayant un maître trompeur, dur et cruel, qui est Satan. Nous ne pouvions pas nous libérer nous-mêmes de cette situation. Nous étions donc destinés à la condamnation éternelle, à la mort éternelle en Enfer.
Mais, oh quelle grâce ! Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu volontairement dans ce monde pour nous racheter, non par de l'argent, ou de l'or, mais par son sang précieux. Jésus a donné sa vie en sacrifice sur la croix pour nous racheter, de sorte qu'en croyant en Lui, nous soyons réellement libres, nous soyons sauvés, et que, nous ayons la Vie Éternelle. "Si donc le Fils de Dieu vous affranchit, a dit Jésus, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36).
Amis lecteurs et lectrices, connaissez-vous réellement le Seigneur Jésus-Christ comme votre seul Seigneur, votre seul Sauveur et votre Grand Libérateur ? Et nous qui Le connaissons déjà comme Seigneur et Sauveur personnels, étant rachetés et libérés pour l'éternité, témoignons-nous notre reconnaissance à Jésus notre Maître, en Le suivant, en Le servant fidèlement et avec reconnaissance de tout notre cœur ?
1 Corinthiens 6. 20 dit : "Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu".
Oui, "nous avons été rachetés non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-19).
L'échange divin (2)
7) Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :
"Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voie forte : Éli, Éli lama sabachtani ? C'est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46).
Auparavant, jamais Jésus n'avait appelé son Père : « DIEU ». D’habitude, Il l'appelait toujours son Père, mais sur la croix, Jésus s’est senti abandonné par Lui.
Qu’est ce que la honte ? : La honte, c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité. Grâce à l'esprit d'adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père », « Abba ». "Et vous n'avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père !" (Romains 8. 15)
8) Jésus prit notre malédiction et nous offre sa bénédiction :
"Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d'Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l'Esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).
Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans Deutéronome 28. 2-14 qui nous donne la victoire, l’abondance, la fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu représente l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa Parole.
Les grandes lignes des malédictions sont contenues dans Deutéronome 28. 15-68. Toutes résultent de la désobéissance à la Parole de Dieu.
Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur Lui afin de nous offrir sa bénédiction.
9) Jésus a repris la clé du Séjour des morts :
"Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
10) Jésus abandonna sa position céleste pour que nous devenions fils et fille adoptifs :
"Existant en forme de Dieu, Jésus n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6-8).
Sachons que Jésus-Christ est le seul Nom qui nous sauve :
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 1). "Car Jésus-Christ s’est donné lui-même, en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 6a).
Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, accordée à ceux et celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer, et de le servir en annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.
Le mot « Rédemption » était utilisé sur le marché des esclaves. L'idée de base signifie : être relâché par le paiement d’une rançon. "Quelqu’un a payé le prix de votre rachat…" (1 Corinthiens 7. 23)
Dieu notre Créateur nous a "racheté" sur le marché spirituel et éternel, car nous étions à vendre sur le marché de l’esclavage, du péché. Alors posons-nous la question : combien valons-nous, chacun d’entre-nous, pour Jésus-Christ ?
Nous ne valons pas ce que nous pensons. Nous valons le prix le plus élevé qu'un acheteur est prêt à payer. Dieu a estimé chacune de nos vies au plus haut prix, et ce prix a été payé à la Croix. Dieu a regardé dans l’éternité et a dit : "Je prends celui-ci ou celle-là, même si le prix est très « élevé ».
Notre valeur est établie une fois pour toute et nul ne pourra jamais la changer. Dieu est allé jusqu’à l'offre ultime et a payé le prix le plus élevé : la valeur de la vie de son Fils Jésus offerte en sacrifice. "Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
La relation avec Dieu est rétablie : La racine du péché et le résultat du péché nous entraînent dans une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfants de Dieu. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
En conclusion, nous pouvons dire : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous" (Ésaïe 53. 6). "Il (Jésus) est mort pour chacun de nous. Et maintenant, la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction" (Galates 2. 20).
L'échange divin (1)
L'échange divin peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies, Il prit ce qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse ; puis Il le mit sur son Fils Jésus. Oui, Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d'obéissance irréprochable de Jésus, et Il nous l'offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Lui.
1) Jésus prit sur Lui notre châtiment, et Il nous offrit la rémission de nos péchés :
Il faut distinguer la rémission et le pardon.
- Le pardon, c'est lorsque qu'une personne nous pardonne, elle « oublie » les torts que nous lui avons causés, mais ils restent inscrits dans sa mémoire et dans notre mémoire.
- La rémission, c'est lorsque le péché est remis. Ainsi toute évidence de son existence est totalement effacée : Dieu dit même qu'Il oublie les péchés de tous ceux qui Lui appartiennent. La Bible est claire à ce sujet, quand Dieu pardonne, il oublie : « Je ne me souviendrai plus de tes péchés » (Ésaïe 43. 25 ; Hébreux 8. 12, Hébreux 10. 17 ; Jérémie 31. 34). La rémission (le pardon) de nos péchés nous est donnée par le sang précieux de Jésus qui efface tous nos péchés.
2) Jésus a pris nos maladies et nos souffrances, et Il nous donne en échange guérison et santé :
"Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice ; par les meurtrissures de Jésus, nous sommes guéris" (1 Pierre 2. 24).
Dieu a pris les malédictions de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, Il nous offre la bénédiction, la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, surtout la santé de notre âme, et c'est dans sa nature de guérir les malades.
3) Jésus a enlevé tous nos péchés pour nous offrir sa parfaite Justice :
Le jour du Grand pardon, ou de la fête de l'expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.
- Le premier bouc était sacrifié et son sang était répandu dans le lieu très Saint par le souverain sacrificateur qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable) afin d'obtenir le pardon des péchés.
- Sur le deuxième bouc, le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.
Ensuite, ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cet acte symbolise l'œuvre de Jésus sur la croix qui a été fait péché pour nous. Il mourut en dehors des remparts de la ville de Jérusalem.
Retenons bien que la Justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus-Christ. Puis, Dieu nous accorde toute sa Justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l'acceptons, nous serons à jamais justes devant Lui.
4) Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :
"Car le salaire du péché c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur (Romains 6. 23)
- Qu'est-ce que la mort ? Elle est d'abord spirituelle avant d'être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et de ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.
- Qu'est-ce que la Vie ? C'est avoir la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie de Dieu en nous dès aujourd'hui et pour toujours. Elle se nomme en grec « zoé », et nous l'obtenons lorsque nous acceptons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie. La Vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable Vie de Dieu.
5) Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance :
À la croix, Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur Lui notre pauvreté. La pauvreté se définit en quatre points : 1) la faim, 2) la soif, 3) la nudité, 4) le manque absolu. Toute personne qui connaît ces 4 points est d'une pauvreté absolue.
Sur la croix, Jésus a pris notre pauvreté afin que nous recevions l'abondance. Nous précisons que Jésus n’a pas pris seulement notre pauvreté morale, financière ou naturelle, mais également notre pauvreté spirituelle. À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour Lui obéir jusqu'à la mort sur la croix. Maintenant notre devoir, c’est de nous bénéficier de l'abondance de Dieu en son Fils Jésus, pour enrichir le monde en Lui annonçant la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
6) Jésus nous offre de partager sa Gloire en échange de notre honte :
Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l'ignominie (ou la honte) , et c'est assis à la droite du trône de Dieu (Hébreux 12. 2).
Jésus, sur la croix, n'est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également de nos peines émotionnelles. La honte est une des émotions qui affecte l’humanité. La honte représente la souffrance que Jésus a connu, lorsqu'Il était cloué sur la croix, considéré comme un malfaiteur.
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Notre destinée est gravée dans les mains de Jésus
La réponse concernant notre destinée se trouve directement inscrite dans les mains percées de Jésus-Christ. Ces mains percées nous affirment qu'Il nous aime et qu'Il veut nous sauver pour nous faire entrer dans une glorieuse destinée !
Lorsque nous devenons disciples de Jésus-Christ, nous recevons ce merveilleux Cadeau de Dieu qu'est "la Vie Éternelle". Plus besoin de nous inquiéter au sujet de l'éternité car notre nom est désormais inscrit dans le "Livre de Vie" (Philippiens 4. 3)
Jésus s'est offert en sacrifice pour nous sauver ! Ressuscité, Jésus est vivant pour toujours et désire faire sa demeure en nous. Il est remonté vers son Père afin de nous préparer une place au Ciel. Il y a donc un futur, un avenir dans l'au-delà, après la mort ! Et cet avenir est glorieux pour tous ceux qui sont enfants de Dieu, sauvés par le Seigneur Jésus-Christ !
Ne doutons pas des promesses de Dieu qui touchent à notre destinée !
Regardons ce que Dieu a déclaré sur la ville de Jérusalem par la bouche de son serviteur, le prophète Esaïe : "Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravé sur mes mains" (Ésaïe 49. 15-16).
Seigneur, tu t'es humilié à la croix pour nous afin que nous soyons sauvés. Quelle grâce ! Nous t'abandonnons notre vie ! Fais de nous ce que tu veux. Nous croyons que notre destinée est gravée dans tes mains. Amen.
La Bible dit que tous ont besoin d'être sauvés
La Bible est la Parole de Dieu. Elle s'adresse à tous les êtres humains en leur disant à chacun qu'ils ont besoin d'être sauvés, car :
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
- Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes :
« Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car le rachat de leur âme est cher, et il faut qu'il y renonce à jamais » (Psaume 49. 8-9).
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
- Dieu a pourvu à notre salut :
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6).
« Lui a porté nos misères, et s'est chargé de nos douleurs ; il a été blessé pour nos désobéissances, il a été meurtri pour nos péchés ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui le péché de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
- Comment pouvons-nous être sauvés ?
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9)
- Nous pouvons avoir l'assurance de notre salut maintenant :
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
« Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
- Et si quelqu'un ne croit pas ?
« Celui qui n'aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)
« Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18)
« Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36)
- Que personne n’attende donc pour venir à Jésus !
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
« Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 4. 7).
Nous qui étions morts, nous sommes vivants en Jésus
La réalité du péché dans ce monde :
Lorsque Dieu créa le premier homme et la première femme, ils étaient tous deux purs, saints et parfaits. Ils étaient libres dans la présence de Dieu, en communion avec Lui, et ne devaient pas connaître la mort, à moins de désobéir au Seigneur Dieu leur Créateur.
L’apôtre Jean a écrit : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3. 4). Le péché est la désobéissance par rapport à la Parole de Dieu. Le Seigneur avait dit à Adam : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 16-17).
Le jour où Adam et Ève ont désobéi, ils sont morts, tout d’abord spirituellement, puis, longtemps après, physiquement. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). La mort s’est ensuite étendue sur tous les descendants d’Adam et d’Ève. C’est pourquoi le monde entier gît sous la puissance du diable. Le dieu de ce monde n’est pas le Grand Dieu Créateur, mais c’est Satan. Inutile donc de rendre Dieu responsable de tous les malheurs et de toutes les atrocités que nous pouvons constater autour de nous ! C’est Satan et le péché qui en sont responsables.
Dieu sait que nous ne sommes pas responsables du fait que nous soyons nés dans le péché et que nous ayons hérité d’un corps de péché. Dans Sa bonté, Dieu avait donc prévu, de toute éternité, un plan de salut, afin de permettre aux êtres humains pécheurs d’être libérés de la malédiction qui pesait sur eux, et d’avoir part à la bénédiction qu’Il voulait ardemment leur donner.
« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). Voilà pourquoi le Fils de Dieu, Jésus, a accepté de faire la volonté de Son Père. Il S’est dépouillé lui-même, et S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché, afin de prendre sur Lui, lorsqu’Il a été cloué sur la croix, la condamnation et le jugement qui nous revenaient à cause de notre péché. C’est ainsi que Dieu accorde le pardon et la vie éternelle à tous ceux qui se tournent sincèrement vers Lui, dans la repentance et la foi en sô Fils Jésus-Christ, pour être sauvés.
Le plus grand péché d'un être humain, finalement, est de refuser ce plan parfait de salut proposé par le seul vrai Dieu, et de rejeter son Fils Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur.
Le pardon, le salut, la grâce, la repentance, la foi, sont tous des dons de Dieu ! Tout est Don de Dieu en Jésus-Christ ! Toutefois, un don se reçoit ou se refuse. La seule chose que nous puissions faire, c’est donc de recevoir ou de refuser les dons que Dieu nous accorde en Jésus-Christ ! Nous acceptons les dons de Dieu en croyant à Sa Parole dans notre cœur, en la confessant de notre bouche, et en agissant conformément à ce que nous avons cru. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10. 9-10).
La réalité de la Justice de Dieu :
Dieu est Amour, mais Dieu est aussi le Dieu de Justice. Il avait établi une loi, et cette loi devait s’accomplir. Cette loi établissait que la conséquence du péché, c’était la malédiction, la condamnation, le jugement et la mort. Dieu aurait été injuste envers Lui-même, et même injuste envers Satan, s’Il avait décidé de pardonner les pécheurs sans sanctionner le péché. Il aurait manqué à Sa Parole, qui avait décrété que le salaire du péché, c’est la mort. Il fallait donc qu’un Innocent paye pour le pécheur, afin que tout pécheur repentant puisse être justement pardonné, et que la Justice de Dieu ne soit pas bafouée. C’est la raison pour laquelle Jésus, le Fils de Dieu, Saint et Juste, dut accepter volontairement de Se sacrifier par Amour pour tous les êtres humains pécheurs, et de subir la condamnation qui leur revenait justement, afin que tous ceux qui accepteraient Son parfait sacrifice soient déclarés justes, sans que la Justice de Dieu soit violée.
Quel plan magnifique et génial ! Sur la croix, Jésus-Christ nous a donc complètement libérés de la malédiction et de la condamnation associées au péché, en prenant sur Lui notre malédiction, et en devenant malédiction à cause de nous. Une fois pour toutes, et par un seul sacrifice, celui de Sa Vie sur la croix, Jésus-Christ nous a donc entièrement rachetés et libérés du péché et de toutes ses conséquences. « Cependant, ce sont nos souffrances (maladies) qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53. 4-5).
La réalité de notre Nouvelle Naissance en Jésus-Christ :
Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction en nous accordant une double bénédiction : le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Mais, comprenons que le Seigneur Jésus, par Son sacrifice à la croix, nous a acquis bien plus que le pardon de nos péchés et la guérison de nos maladies. Il a fait de nous, par Sa résurrection, de nouvelles créatures, participantes de Sa vie éternelle et semblables à Lui.
Par sa Mort expiatoire, Jésus a fait mourir le pécheur que nous étions par notre naissance terrestre. Par sa Résurrection, Jésus nous a recréés en nouveauté de Vie !
Oui, en Jésus-Christ, nous sommes véritablement ressuscités ! Morts à notre vie passée, et maintenant ressuscités à une Vie nouvelle et éternelle. Nous sommes de nouvelles créatures. Dieu ne nous a pas seulement donné Sa Justice, mais nous sommes même devenus justice de Dieu en Jésus-Christ. Quelle grâce incomparable !
Nous pouvons à présent nous approcher du Dieu Saint avec une pleine assurance, parce que Dieu nous voit justes en Jésus-Christ, exactement comme si nous n’avions jamais péché. Et s’il nous arrive de pécher, parce que nous n’avons pas encore atteint la perfection pratique, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste, qui intercède pour nous (1 Jean 2. 1). Si nous marchons dans la lumière, nous confesserons nos péchés, et le sang de Jésus sera toujours disponible pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9).
Marcher dans la lumière, c’est marcher dans l’amour. Tant que nous pardonnons aux autres leurs offenses envers nous, comme nous avons nous-mêmes été pardonnés par Dieu, et tant que nous marchons dans l’amour, nous sommes constamment purifiés de tout péché par le sang de Jésus, notamment de tous les péchés que nous ignorons. Et si nous avons conscience que nous avons péché, parce que le Saint-Esprit nous aura convaincus de péché, nous n’hésiterons pas à le reconnaître devant Dieu, et nous serons aussitôt pardonnés !
Quelle grâce incommensurable ! Nous pouvons nous réjouir de ce que nous nous sommes repentis de nos péchés, de ce que nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, de ce que Dieu nous ait pardonné tous nos péchés, de ce que nous avons la Vie Éternelle, de ce qu’Il ait fait de nous de nouvelles créatures en son Fils Jésus Christ, et de ce que nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes !
Quelle joie profonde et parfaite de pouvoir être à présent en communion avec Dieu notre Père, et avec Jésus-Christ notre Sauveur, par le Saint-Esprit.
Les caractéristiques du Salut en Jésus-Christ
Que dire de ce don incomparable (2 Corinthiens 9. 15), que le Seigneur Jésus nous a fait au prix de sa mort ? Jésus, d’après la Bible, est devenu pour tous ceux qui Lui obéissent l’auteur d’un salut éternel (Hébreux 5. 9) ; Éternel, certes, dans ses conséquences, mais également par rapport à l’éternité passée. Car le Salut que Jésus-Christ nous offre englobe toute l’œuvre de Dieu en notre faveur.
La Bible parle premièrement du Salut comme d’une œuvre accomplie – "Dieu nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels" (2 Timothée 1. 9). Avant la fondation du monde, Jésus-Christ, "l’Agneau… a été immolé" (Apocalypse 13. 8), et "en Lui, Dieu nous a élus" (Éphésiens 1. 4), et a "écrit nos noms dans son livre de vie" (Apocalypse 17. 8).
Ensuite, Dieu nous a appelés, nous a justifiés (Romains 8. 29), nous a régénérés (1 Pierre 1. 3), nous a adoptés (Romains 8. 15), et nous a unis en Christ (Éphésiens 1. 13). En résumé, le Salut comprend toute l’œuvre que Dieu a opérée en nous pour nous rendre acceptables devant Lui, pour que nous soyons pardonnés et membres intimes de son corps, l’Église.
Dieu parle aussi de notre Salut au temps présent, comme une œuvre qui n’est pas encore achevée. Dans 1 Corinthiens 1. 18, nous lisons que "la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés (en train d'être sauvés), elle est une puissance de Dieu". Le salut de Dieu incorpore aussi sa sollicitude continuelle envers nous pour notre sanctification et notre protection.
La sanctification rappelle l’image du Vigneron qui émonde les sarments attachés à la vraie vigne (Jean 15. 2) ; elle est le processus par lequel Dieu nous purifie progressivement de tout ce qui peut nous nuire dans notre vie avec Dieu, de tout fardeau, et du péché qui nous enveloppe si facilement (Hébreux 12. 1). Pour ce faire, II utilise surtout deux grands outils : la Parole qui lave et qui purifie (Jean 15. 3 ; Éphésiens 5. 26), et l’épreuve : Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. (Hébreux 12. 10).
De plus, notre salut comprend la protection de "Celui qui peut (nous) préserver de toute chute et (nous) faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse" (Jude 1. 24). Quel réconfort de savoir que "ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39).
Le Salut est surtout au temps futur, lorsque Dieu nous transformera en l’image de son Fils, nous délivrant de la présence même de l’injustice et de la souffrance. Ce salut ne touche pas seulement notre âme, mais tout notre être, esprit, âme, et corps (1 Thessaloniciens 5. 23). Il se réalisera lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité (1 Corinthiens 15. 54).
Dieu, en effet, réserve pour les siens un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir (1 Pierre 1. 4) dans de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera (2 Pierre 3. 13). Ainsi s’achèvera cette œuvre parfaite de notre salut, dans la présence de Dieu et du Seigneur Jésus, où il y aura d‘abondantes joies et des délices éternelles (Psaumes 16. 11).
A Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen ! (Jude 1. 25).
Jésus-Christ est la Grâce et la Vérité
Jésus-Christ est le centre de la révélation de Dieu, Il vient à nous avec la Grâce et la Vérité (voir Jean 1. 17), dévoilant sa nature profonde pleine de Grâce et de Vérité (voir Jean 1. 14).
La loi montrait aux êtres humains leurs incapacités et leur besoin d’un Sauveur : Jésus-Christ est le seul Sauveur dont nous avons besoin ! Sa Grâce et sa Vérité sont les remèdes appropriés pour nos vies.
Oui, la Grâce de Dieu, car l’Évangile, c’est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous : Dieu nous aime gratuitement. Sa grâce est une faveur que nous n’avons pas méritée, mais qu’il nous offre dans son Amour infini.
C’est comme un cadeau, une bénédiction : Dieu notre Créateur veut pardonner nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Son Fils Jésus est venu pour ça. Lui qui était Dieu dans le Ciel, Il est venu vivre sur la terre une vie comme la nôtre, mais sans pécher, afin de sauver les pécheurs. Et Jésus l’a accompli en donnant sa vie sur la croix, pour toi, pour moi ; oui pour chacun de nous.
Dieu fait le premier pas en nous appelant à croire en son Fils Jésus. Il n’est pas indifférent à ce qui se passe dans nos vies ; Dieu nous donne Jésus-Christ le Sauveur. Recevons-Le simplement.
La Grâce de Dieu est là, rentrons dans sa Grâce !
Oui, Jésus est venu avec la Grâce et la Vérité, mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Dieu nous offre sa Grâce, mais pas sans la Vérité : les deux vont ensemble ! Quel est le premier message de Jésus dans l’Évangile ? Est-ce que Jésus est venu en disant : « Dieu vous aime tel que vous êtes » ? Non ! Dans l’Évangile, nous voyons Jésus dire d’abord : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). "Le temps est accompli, le Royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle" (Marc 1. 15).
C’est la Vérité que nous devons entendre ! Certains voudraient la Grâce sans la Vérité ; d’autres veulent dire la Vérité, mais sans la Grâce : en réalité, il faut les deux ! Dieu nous aime, c’est gratuit, mais par Amour, il nous appelle à changer de vie et à quitter le péché : rien ne peut nous bénir autant que de se détourner de nos péchés (voir Actes 3. 26).
La malédiction est liée au péché, la bénédiction vient donc en nous éloignant du péché. C’est ce que Dieu veut faire : la vérité, c’est qu’on est perdu, on s’est égaré sans Dieu, sans Jésus le Sauveur.
Oui le monde va mal, le problème c’est le péché !
Et ce n’est pas seulement le monde qui va mal, mais ce sont aussi les entreprises, les familles.
Le problème, c’est le cœur humain. Là où il y a un cœur humain, il y a un problème ; parce que c’est là que le péché a pris place, « c’est du cœur que viennent toutes les mauvaises choses » disait Jésus (Matthieu 15. 19). Pas seulement du cœur des autres, de notre propre cœur aussi !
La vérité c’est que nous devons le réaliser pour changer. Nous devons nous repentir profondément pour expulser le péché de notre vie. Nous devons reconnaître notre indignité pour recevoir l’Amour gratuit de Dieu.
Oui, la Grâce et la Vérité de Dieu sont liées : La Grâce est pour ceux qui aiment la Vérité, qui reconnaissent la Vérité, qui confessent que Jésus est la Vérité, qui acceptent la Vérité de la Bible, qui admettent la vérité de leurs péchés, de leur responsabilité : la grâce n’est pas pour ceux qui se justifient, qui se trouvent des excuses ; la grâce est pour ceux qui disent : « c’est grave, j’ai péché, pardon Seigneur ».
Ainsi, Dieu fait de même avec nous : dès que nous admettons la vérité de nos fautes, Il nous fait grâce, Il nous pardonne ! La Bible parle de recevoir l’amour de la vérité pour être sauvé (voir 2 Thessaloniciens 2. 10).
Recevons la grâce et la vérité !
Ne recevons pas seulement la grâce, recevons aussi la vérité, elle nous bénit, elle nous libère du mensonge, de l’erreur, des tromperies du diable, la vérité libère et rend meilleur !
Jésus l’a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Mais ne défendez pas non plus la vérité sans la grâce : mettez toujours de l’amour et de la grâce dans la vérité que vous énoncez.
Pour finir, je veux dire que la grâce parle de ce qui est gratuit, offert par Dieu notre Créateur. Or, notre société déconsidère ce qui est gratuit. Plus une chose est chère, plus elle a de valeur. « Si c’est gratuit c’est que ça ne doit rien valoir » pensent certains. Mais non ! Pas toujours !
Ce qui est gratuit a aussi de la valeur ! Même plus ! Ce qui a le plus de valeur ne s’achète pas : avec de l’argent, on s’achète un lit, mais pas le sommeil ; à manger, mais pas l’appétit ; des livres, mais pas l’intelligence ; de beaux habits, mais pas la beauté ; une maison, mais pas un foyer. Les médicaments, mais pas la santé, le plaisir, mais pas le bonheur, une croix, mais pas la vie éternelle ; une place parmi les êtres humains, mais pas une place auprès de Dieu.
Le pardon et la vie éternelle que la grâce de Dieu nous offre sont inestimables, sans prix, au-delà de ce qu’on pourrait payer. C’est pourquoi Dieu nous l’offre : mais ne le négligeons pas parce que c’est gratuit, apprécions-en la valeur, recevons ce cadeau avec une foi entière et soyons toujours reconnaissants pour une telle grâce de la part de Dieu notre Créateur !
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