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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Le plus grand des versets de la Bible

25 Mai 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Salut

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

 

Il ne s'agit pas du plus long verset, mais du plus grand verset ! Là, en quelques lignes, sont condensées tellement de grandes choses ! On y trouve :

- Le plus grand Amour, déclaré de la manière la plus simple : « Dieu a tant aimé le monde ». C'est le plus grand amour possible pour deux raisons ; cet Amour est divin d'une part ; et d'autre part, il englobe tout le monde.
Dieu aime parfaitement les êtres humains et sans aucune restriction.

- Le plus grand Don possible, celui de Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu. Personne ne fera jamais mieux ici-bas ;

- Le plus grand plan possible, résumé en quelques simples mots. Le plan éternel du salut qui est axé sur la foi dans le sacrifice parfait de Jésus-Christ.

- La plus grande des délivrances : « ne périsse point ». Dieu n'a jamais voulu la mort du pécheur, et il le prouve en donnant en sacrifice son Fils unique Jésus-Christ. C'est une délivrance de ce qu'il y a de pire : le péché ; elle donne accès à un Salut immédiat, à tous ceux qui se repentent de leurs péchés, qui croient et se confient en Jésus-Christ. Ce salut est éternel !

- Le plus grand des cadeaux : la Vie Éternelle. Impossible de l'acheter, de la troquer, de la trouver par nous-mêmes ; mais, il y a tellement mieux que tout cela. Dieu la donne gratuitement par la foi en Jésus-Christ.

L'avons-nous chacun reçue ?

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La puissance du sang de Jésus-Christ

19 Mai 2025 Publié dans #Salut

Durant la période écoulée au temps de l'Ancien Testament, Dieu sanctifiait son peuple par le sang d'un agneau. On choisissait le plus beau des animaux, puis le grand sacrificateur entrait dans le temple et Dieu répondait au sacrificateur pour dire si Il agréait ou si Il refusait le sacrifice qui Lui était offert pour les péchés du peuple. Si le sacrifice était agréé, les péchés étaient effacés du milieu du peuple et Dieu l'oubliait à jamais. Sous ce règne, il fallait plusieurs sacrifices. De plus, ils étaient temporels et leur puissance était limitée.
Mais Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, son bien-aimé, s'est fait Homme. Jésus-Christ, le seul Juste, est venu vivre sur la terre sans commettre de péché. Son sang a coulé à la croix du calvaire et son Sacrifice a été agréé par Dieu de façon éternelle. Tous ceux qui vont à Jésus-Christ, pour être lavés du péché par ce sang précieux, sont sauvés.
C'est pourquoi, la Bible dit : "Jésus est par cela même le garant d'une alliance plus excellente. De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d'être permanents. Mais Lui Jésus, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 22-25). "Combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !" (Hébreux 9. 14).

La puissance du Salut réside dans le sang du Christ :

Depuis la chute d'Adam et Ève, la terre, la nature et l'être humain furent souillés par le péché. Aucun être humain n'était juste, et tous les sacrifices d'animaux faits par le peuple de Dieu ne faisaient que couvrir leurs péchés. Mais Jésus, en versant Son sang précieux sur la croix pour les péchés des êtres humains, purifia toutes les souillures engendrées par le péché ; pourvue que l'être humain, en tant qu'individu unique, accepte ce sacrifice, ce don gratuit, qu'est la vie éternelle.
C'est pourquoi, la Bible dit : "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7). "Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19). "Et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang" (Apocalypse 1. 5).

Il peut arriver à n'importe qui dans la vie d'être harcelé par Satan, l'accusateur de nos âmes. Certains sont non-croyants et désirent savoir davantage sur Jésus-Christ, mais en sont empêchés par l'ennemi de nos âmes ; d'autres sont croyants, mais se sentent indignes de Jésus-Christ, ce qui les prive de connaître réellement la joie d'avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu.

Nous devons savoir que tous les enfants de Dieu rachetés par Jésus, par son sang précieux, sont sanctifiés. Dieu les considère comme saints, comme n'ayant jamais péché. Et la Bible nous atteste que : "Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7).

Voici une belle illustration du rôle de Jésus-Christ face au péché. C'est dans Zacharie 3. 1-5 : "Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l'ange de l'Éternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l'accuser. L'Éternel dit à Satan: Que l'Éternel te réprime, Satan ! Que l'Éternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem ! N'est-ce pas là un tison arraché du feu ? Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l'ange. L'ange, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui : Ôtez-lui les vêtements sales! Puis il dit à Josué: Vois, je t'enlève ton iniquité, et je te revêts d'habits de fête. Je dis: Qu'on mette sur sa tête un turban pur! Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. L'ange de l'Éternel était là".
Qui croyez-vous, représente l'Ange de l'Éternel ici ? Nous voyons que Jésus fait la même chose pour tous ceux qui l'acceptent par Son sang précieux. Aussi, Jésus dit ces mots à nous tous qui sommes en Lui : "Autant l'orient est éloigné de l'occident, Autant il éloigne de nous nos transgressions" (Psaume 103. 12). "...Car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché" (Jérémie 31. 34). "C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, Et je ne me souviendrai plus de tes péchés" (Ésaïe 43. 25).

Tout être humain qui croit en Jésus et en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix, est couvert par le sang précieux de Jésus-Christ. Il a ainsi la certitude d'appartenir pour l'éternité au Seigneur Jésus. Désormais, Dieu ne le voit plus pécheur; mais Dieu le Père le voit saint à travers le sang de Son Fils Jésus-Christ. Dès le moment où cette acte est posé, Dieu ne se souvient plus de nos péchés. L'accusateur essayera de tout faire pour que nous nous sentons coupable, mais ayons la certitude que, en Jésus-Christ, il n'y a plus de condamnation pour nous enfants de Dieu. AMEN !

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Dieu ordonne aux êtres humains de se repentir

18 Mai 2025 Publié dans #Choix, #Salut, #Retour de Jésus

« Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, ordonne maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils se repentent, parce qu'Il a établi un jour où Il jugera en justice la terre habitée, par l'Homme (Jésus) qu'Il a désigné, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d'entre les morts » (Actes 17. 30-31)
Pourquoi est-ce que Dieu ordonne maintenant aux êtres humains de se repentir ? L'apôtre Paul a prononcé ces mots dans les versets cités ci-dessus après avoir proclamé que Dieu a créé le monde et toutes les choses qui y sont ; que Dieu
est Seigneur du ciel et de la terre, et qu'Il donne à tous la vie et la respiration. Dieu a créé l'être humain pour qu'il habite sur la terre, pour qu'il Le connaisse comme Créateur, Seigneur et Sauveur ; et pour qu'il ait une relation vivante et personnelle avec Lui. C'est alors que l'apôtre Paul déclare que si cela a peut-être été inconnu dans le passé, maintenant que Dieu s'était pleinement révélé à nous par son Fils unique Jésus Christ, Il ordonne aux êtres humains de se repentir, et de se détourner de leurs péchés. Chaque être humain a péché et doit se repentir de tous ses péchés, recevoir dans sa vie le Seigneur Jésus-Christ, et croire en Lui seul pour le pardon de ses péchés et pour avoir la vie éternelle.
Oui, Dieu ordonne aux êtres humains de se repentir parce qu'Il a établi et fixé un jour où Il jugera avec Justice toute la terre habitée. Et parce que ce Jugement vient sur tout péché et toute iniquité, Dieu insiste sur l'importance que chaque être humain se repente de ses péchés, s'en détourne et reçoive le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ dans sa vie. L'apôtre Paul dira encore « connaissant donc combien le Seigneur doit être craint... nous supplions au Nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 11 et 20). La terre appartient à Dieu, et l'être humain est créé par Dieu et devra Lui rendre compte, et « c'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10. 31). Au jour du Jugement, chaque être humain rendra compte à Dieu de sa vie sur terre.
Dieu a déjà établit Celui qui prononcera ce jugement parfaitement juste. Et Dieu en a donné une preuve assurée pour tous en Le ressuscitant d'entre les morts : C'est Jésus Christ, le Fils de Dieu, venu dans ce monde en chair, pleinement Homme et pleinement Dieu ! Oui c'est Jésus-Christ que le monde a rejeté et crucifié, mais Jésus est ressuscité. Il est Vainqueur de la mort, Il est le Roi des rois !
Chers lecteurs et lectrices, « il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9. 28). Nous êtres humains, soyons chacun réconciliés avec Dieu ! « Il est patient envers chaque être humain, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). « Car je ne prends point plaisir à la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l'Éternel. Revenez donc, et vivez » (Ézéchiel 18. 32).

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L'Enfer est réel, Dieu veut que tous soient sauvés

15 Mai 2025 Publié dans #Enfer, #Salut, #Choix

"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).

Julien Green a écrit : « L'enfer, c'est ne pas être avec Dieu ». Cette phrase résume assez bien la notion de l’Enfer : un lieu où , Dieu est absent. Dans le langage populaire, le mot "enfer" ou "Vallée de Hinnom" désigne une réalité décrite dans la Bible sous le nom de géhenne. Il s’agit d’une vallée, proche de Jérusalem et tristement célèbre. En effet, en ce lieu, 1500 ans avant Jésus-Christ, des personnes sacrifiaient leurs enfants et les offraient à leurs dieux. Même les rois comme Akhaz (2 Rois 16. 3) et Manassé (2 Rois 21. 1-17) offrirent leurs fils en sacrifice par le feu à cet endroit. Puis, la réforme de Josias condamna cette pratique et il souilla ce lieu en y entassant déchets et cadavres (2 Rois 23. 10). C’était aussi un lieu dans lequel des ordures brûlaient en permanence à l’époque. Cette vallée est donc devenue dans la Bible un symbole d’abomination, de mal et de feu. Son nom a fini par désigner le lieu de punition et de tourments éternels que nous appelons "Enfer". Dieu a choisi cette image effrayante pour nous aider à entrevoir le sort de ceux qui seront dans l'Enfer, cet endroit sinistre, lieu de pleurs, de remords, de désespérance. Pour bien des gens, l’Enfer et l’Amour de Dieu sont totalement incompatibles. Ils oublient que Dieu, s’il est Amour et Bonté, est aussi le Dieu Saint et Juste qui ne tolère pas le mal. Vers ce lieu terrible ne s’acheminent que les personnes qui ont refusé le pardon GRATUIT que Dieu leur a offert de leur vivant sur la terre, et qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ. Seul celui qui ne veut pas de Dieu, de Jésus pour Seigneur et Sauveur, va en Enfer, et cela n’a rien de choquant, puisque finalement, c’est son choix. Ce n’est pas le choix de Dieu qui nous a envoyé Jésus le Sauveur pour que nous puissions vivre éternellement dans sa présence. Mais Dieu ne nous contraint pas à accepter son parfait Salut : à chacun donc de décider durant sa vie sur la terre quelle va être sa destinée éternelle.

Dieu, “après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils”. (Hébreux 1. 1-2). “De sa plénitude en effet, nous tous, nous avons reçu et grâce sur grâce. Car la Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 16-18).

Pour que la manifestation de Dieu sur la terre ne soit pas le jugement et la condamnation de tout être humain, Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre en se faisant Homme. Il est Lui-même la révélation divine, la Parole éternelle. Ses paroles, ses actions, son Être même, tout était la manifestation de Dieu : “Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même” (2 Corinthiens 5. 19).

Cette manifestation de Dieu en Jésus Christ se rapporte à la vie entière de Jésus qui faisait voir Dieu. Non pas simplement le Dieu Puissant qui avait fendu les eaux de la mer Rouge, ni le Dieu grand et terrible manifesté au Sinaï, mais le Dieu d’Amour infini qui voulait une famille pour Lui-même, un Père prêt à livrer son propre Fils unique pour sauver des pécheurs perdus, et en faire des enfants bien-aimés. C’est ce Dieu-là que Jésus nous a fait connaître.

Après avoir vécu de la façon parfaite qui seule pouvait honorer Dieu, après avoir dispensé la grâce tout autour de Lui, Jésus a subi sur la croix le Jugement que nous méritions, nous accordant ainsi une nouvelle grâce qui surpasse tout. C’est bien le sens de cette expression : “Grâce sur grâce”. Chaque grâce apporte une grâce nouvelle, ainsi que la faveur imméritée de Dieu répandue en abondance sur ses enfants bien-aimés. Et ce n’est pas une grâce occasionnelle, temporelle ou temporaire, car elle a sa source en Dieu Lui-même.

Chaque croyant est un objet de cette grâce dont la plénitude est en Jésus-Christ. La grâce déborde envers tous ; pas de mérite particulier, pas de distinction, et la source en est intarissable ! Quelle faveur de pouvoir puiser à une telle plénitude de bénédictions, toujours à la disposition de chacun !

“Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.” (1 Timothée 1. 4).
Dieu use de patience et propose sans cesse une bouée de sauvetage à ceux qui se noient dans l’océan de l’incrédulité et dans les marais du péché. Dieu le fait parce qu’Il veut racheter le plus grand nombre de personnes, et souhaite que tous soient attentifs à sa bonté, à sa miséricorde et à sa bienveillance. En même temps, le Dieu Saint manifeste sa Justice. En effet, lorsqu’Il invite continuellement et de plusieurs manières les êtres humains à venir à la foi, lorsqu’Il ajourne encore et encore le jour du jugement, Dieu conduit les uns et les autres à la prise de la décision sincère. Si certains persistent à refuser ses invitations, leur situation devient claire et évidente. Ainsi la justice de Dieu apparaît plus nettement. L’apôtre Paul déclare que ceux qui s’entêtent à refuser le Salut en Dieu amassent sur leur tête les foudres de Celui qu’ils refusent. “Ne sais-tu pas que la bonté de Dieu doit t’amener à changer de comportement ? Mais tu ne veux pas comprendre, tu n’es pas disposé à changer. C’est pourquoi tu attires sur toi une punition encore plus grande pour le jour où Dieu manifestera Sa colère et Son juste jugement et où Il traitera chacun selon ce qu’il aura fait” (Romains 2. 4-5). Au jour du jugement, nul ne pourra accuser Dieu d’injustice et de n’avoir pas été averti. Il ne convient pas de trouver Dieu dur et redoutable lorsqu’on évoque la rudesse de Ses sanctions. Il serait plus normal de saluer Sa patience et ce qu’Il met en place lorsqu’Il lance Ses invitations à changer de vie pour choisir le bon chemin qui conduit à la vie éternelle. Bien des avertissements bibliques sont des lanceurs d’alertes qu’il ne faut pas négliger.

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Jésus-Christ est venu sauver les perdus

11 Mai 2025 Publié dans #Salut

L'être humain peut se considérer « heureux, mais être perdu :

Certains disent : Pourquoi voudrions-nous nous sentir perdus, et désirer chercher Dieu pour être sauvés ? Tout va bien pour nous !

C’est pourquoi, Dieu permet parfois que nous devenions malheureux. Bien sûr que Dieu n’est pas à l’origine de notre malheur, mais il le permet afin que nous prenions conscience que nous avons besoin de Lui pour être secourus, et aussi pour être sauvés. En demeurant dans l’insouciance de notre « bonheur », nous restons perdus. Jésus est venu dans ce monde pour sauver les malheureux de la vie. Cependant, ceux qui sont « heureux » ont aussi besoin d’être lavés de leurs péchés et d'être sauvés.

 

L'être humain peut être en bonne santé du corps et être perdu :

De nombreux êtres humains s'occupent de leur santé physique, et négligent leur santé spirituelle, afin de vivre pour eux-mêmes dans le péché. Au moment de la mort, ils découvrent alors qu'ils ont une âme, et que celle-ci n’est pas en bonne santé. Alors, ils feront face à une éternité de souffrances infinies en Enfer.

Tandis que beaucoup d'êtres humains ont été sauvées parce qu’elles ont reconnu, pendant leur vie sur la terre, que leur âme était malade. Ayant expérimenté la guérison de l'âme que Jésus donne, ils ont été poussés à changer de vie pour être sauvés. Que chaque être humain accepte donc la guérison de l'âme que Jésus veut offrir à quiconque Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

 

L'être humain peut être aimé, avoir une famille et des amis, être entouré de l’affection des siens, et être perdu...

Sans avoir accepté l’Amour de Dieu dans leur vie, les êtres humains sont perdus. Jésus est venu sauver ceux qui sont rejetés dans la solitude. Il est un ami merveilleux ! Pourtant, ceux qui sont aimés et entourés de l'affection des siens, ont tout autant besoin d’être sauvés de leurs péchés par la foi en Jésus-Christ. Car sans Jésus-Christ dans leur vie, eux aussi sont perdus !

 

L'être humain peut être religieux… et être perdu 

C’est une subtilité dangereuse. Il y a ceux qui disent qu'avoir un peu de respect pour la religion, les traditions, quelques offices, quelques connaissances religieuses, cela suffit pour être sauvé. Mais cela ne sauve pas, ainsi qu'avoir la religion de son enfance en vivant sa vie à côté n’a aucune valeur. Ce qui nous sauve, c’est de croire au Seigneur Jésus-Christ et de placer toute notre confiance en Lui ! Les êtres humains ne doivent plus s'abriter derrière une étiquette religieuse. Les êtres humains doivent se repentir et vivre pour Dieu. Ainsi ils seront sauvés.

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La solution de Dieu pour nous sauver parfaitement

6 Mai 2025 Publié dans #Salut

Le christianisme parle d'une grande mission de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative de nous sauver en son Fils Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible. Les cris les plus poignants que l'on trouve dans la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?

La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu

Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables Adam et Eve ; il les revêtit de peau d'animaux ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : « Dans ta grande compassion, efface mes péchés » (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (voir Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet amour et ses adversaires l’ont reconnu : il est l’ami des pécheurs (voir Matthieu 11. 19).

L’espoir du pécheur : Le Fils de Dieu fait Homme sans péché

Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’Il leur réservait. Jésus ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Les apôtres Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous la perfection morale de Jésus, et l'apôtre Paul nous fait comprendre que la justice de Jésus est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui Le qualifie pour se charger de notre péché. C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté (voir 1 Pierre 2. 19).

La solution de Dieu : l’expiation du péché

La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes ont mérité. Il a expié tous nos péchés sur la croix, et cela n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi son Fils Jésus-Christ comme Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (voir 1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi, à propos du sacrifice expiatoire : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ. Il en a parlé en offrant la coupe aux disciples : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 28). Ainsi la mort du Christ est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (voir 1 Corinthiens 6. 20) ! Mais le salut offert par Dieu dépasse le pardon.

La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur

« Vous étiez morts, par vos offenses et par vos péchés » écrit l'apôtre Paul en Éphésiens 2. 1. Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (voir Jean 3. 5-6), et de la Parole de Dieu (voir 1 Pierre 1. 25), il expérimente le Règne de Dieu. "Le prophète Ézéchiel avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu mettra sa loi à l’intérieur de lui et écrira sa loi sur son cœur (voir Ézéchiel 36. 25-28). L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et tous ceux qui lui appartiennent en croyant à Lui (voir Éphésiens 1. 19). Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (voir Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à tout personne qui devient enfant de Dieu par le moyen de la foi en Christ ; et le Saint-Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec le péché qui habite en lui (voir Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé. »

La patience de Dieu : la transformation du pécheur

Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien sera transformé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. L'apôtre Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que nous sommes transformés de gloire en gloire (voir 2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Jésus parce que nous Le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus ! Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.

Le plan de Dieu et le combat du chrétien

La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité, ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, l’apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut. Car c’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour (voir Philippiens 2. 12-13). Et lorsque l'apôtre Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que la divine puissance de Dieu nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (voir 2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.

De tous les moyens que Dieu notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (voir Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement, dans leur « combat contre le péché » lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction de Dieu notre Père céleste n’est pas facile, mais il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.

La délivrance du péché : un salut en trois temps

Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son salut ; et Il se demande si Dieu l’a vraiment sauvé du péché. C'est pourquoi, il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés, puisque le sacrifice de Jésus pour nos péchés a été offert une fois pour toutes, et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec Lui. En saisissant ce qui est déjà acquis en Jésus-Christ, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand salut.

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Où passerons-nous l'éternité ?

5 Mai 2025 Publié dans #Salut, #La mort, #Enfer

Certaines personnes nient les peines éternelles en Enfer, ou prétendent qu’elles ne seraient pas éternelles. Ce sont des ignorants de la Bible qui est la Parole écrite de Dieu, ou ce sont des menteurs. Ils sont, en fait, les instruments d’une ruse de Satan qui sait qu’il va dans l'étang de feu qu'est l'Enfer, et Satan cherche à aveugler les êtres humains pour les y entraîner à sa suite.
Les tourments des incrédules en Enfer sont éternels, et il ne peut en être autrement. Créature faite à l’image de Dieu, chaque être humain a une existence éternelle. Dieu est la Ve ; la mort, c’est la séparation d’avec Dieu. À cause du péché, l’être humain est séparé de Dieu, il est mort spirituellement : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23).

L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, leur disait : « lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés... » (Éphésiens 2. 1). Il s’adressait bien à des gens qui vivaient, mais ils vivaient jusqu’alors séparés de Dieu, ils étaient « morts spirituellement ». Puis ils avaient entendu la parole de la vérité concernant Jésus Christ, la bonne nouvelle de leur salut. Et ils crurent au fait que « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes » parce que « celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui ». Ils avaient cru cette bonne nouvelle, ils se savaient donc réconciliés avec Dieu (lire 2 Corinthiens 5. 19-21). Rien ne les séparait plus de Dieu notre Créateur ; ils étaient passés de la mort à la vie.

C’est la part de tous ceux qui croient en Jésus Christ : « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). La vie éternelle n’est pas seulement une vie qui ne finit plus, Jésus précise : « C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3). C’est donc l’acceptation de la révélation de Dieu en Jésus Christ, et l’entrée dans la relation de Père à enfants qui en découle. Tous ceux qui ont reçu Jésus Christ, savoir ceux qui croient en son Nom, sont enfants de Dieu, « nés, non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 13). Dès lors qu’ils ont cru, ils ont reçu la vie divine, la Vie Éternelle.

Mais ce salut offert par Dieu est à la portée de tout être humain quel qu’il soit. Dieu, en Christ, ayant réconcilié le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes, veut que tous les êtres humains soient sauvés. Chaque être humain, à cause de sa nature pécheresse, est d’abord destiné à aller à Enfer. C'est pourquoi, il doit se repentir et croire en Jésus de tout son être pour avoir son nom inscrit au « livre de vie » et être en route pour le Paradis. S’il méprise cette réconciliation que Dieu lui offre, il se trouvera être de ceux dont les noms ne sont pas écrits dans le « livre de vie » (Apocalypse 3. 5 ; 13. 8 ; 20. 12) et sera destiné à aller en Enfer.
Ainsi ceux qui ne veulent pas connaître Dieu, qui sont comme les Juifs auxquels le Seigneur disait : « vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40), ceux-là restent donc séparés de Dieu, c’est-à-dire morts spirituellement. C’est la première mort.
La mort physique n’est qu’un passage pour l’être humain, le passage d’un état à un autre, de l’état terrestre avec un corps physique, à l’état spirituel avec un corps spirituel ; jamais l’Écriture ne donne l’idée de cessation d’existence.
Si, durant son existence sur la terre, dans son corps physique, un être humain, par la foi au Seigneur Jésus, a reçu de Dieu la vie éternelle, s’il est entré dans la famille de Dieu par la Nouvelle Naissance, cette vie, cette relation avec Dieu demeure quand il passe dans le domaine spirituel, et il en jouit dans sa plénitude, car elle se trouve purifiée de ce que l’état premier hérité d’Adam apportait de capacité de corruption, de désobéissance, de mal en tout genre. Et donc le vrai croyant en Jésus va dans la maison de son Père Céleste, dans le Paradis.
Par contre celui qui a refusé cette réconciliation de Dieu, celui qui a méprisé le sacrifice de Jésus Christ, le Fils de Dieu, celui qui a préféré les ténèbres morales à la lumière, qui a choisi de rester séparé de Dieu, celui-là, lorsqu’il passe dans le domaine spirituel, continue pour l'éternité de rester séparé de Dieu. Le Jugement de Dieu vient lui rappeler toutes ses œuvres mauvaises, celles qu’il avait oubliées et celles qu’il aurait voulu oublier. Il prend alors pleinement conscience qu’il y avait pour lui un moyen de salut, que Christ était mort pour expier tous nos péchés. Oui il prend conscience
qu’il a méprisé Christ, et qu’il est maintenant trop tard. Il avait eu du temps pour se repentir, et accepter d’entrer dans le Royaume de félicité éternelle, maintenant il est trop tard. Il existera, éternellement séparé de Dieu, tourmenté par ses regrets, ses remords, sans aucun remède. C’est la seconde mort : « ils seront tourmentés aux siècles des siècles ».
Le feu éternel en Enfer n’était pas destiné à l’être humain, mais il était préparé pour le diable et ses anges
(Matthieu 25. 41). Si l'être humain choisit de suivre le diable plutôt que Dieu, il ira dans la seconde mort où il sera avec le diable et ses anges. Oui il sera éternellement séparé de Dieu, c’est logique.
Il est d'une importance extrême pour chacun d'être en règle avec Dieu notre Créateur durant notre passage sur la terre, car l’entrée dans l’au-delà fixe définitivement la destinée éternel de chaque être humain.
Oui, notre avenir éternel dépend de la position que nous avons prise dès maintenant ; car demain, serez-vous encore sur la terre ou déjà dans l’au-delà ? « C’EST MAINTENANT LE JOUR DU SALUT » (2 Corinthiens 6. 2).

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La Nouvelle Naissance est indispensable

30 Avril 2025 Publié dans #Salut

Le seul vrai Dieu, qui nous a créés, désire être en relation vivante et personnelle avec nous. Lorsque Adam, le premier homme, a péché en Éden, il n’est pas mort physiquement, mais il s'est retrouvé séparé de Dieu. Adam avait toujours un esprit, mais sa communion avec Dieu, son Créateur, a été perdue.
Mais gloire à Dieu ! Jésus vint sur terre pour prendre nos péchés, pour mourir pour nous, pour ressusciter victorieusement afin nous rendre la Vie, et nous réconcilier avec Dieu. Oui, Dieu a un but et un plan ; et Il ira jusqu’à son accomplissement. Dieu désire communiquer Sa Vie à chacun de nous être humain et être en communion avec nous. Et en y regardant de plus près, du début à la fin de la Bible, nous voyons que Dieu cherche à être en communion avec les êtres humains.

Il faut naître de nouveau :
"En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3). C'est à Nicodème, un responsable religieux, que Jésus fait cette réflexion. Le seul moyen valable pour voir le Royaume de Dieu, c'est de naître de nouveau. Cela montre de façon claire que tout autre moyen est vain et inutile. Tout être humain a besoin de passer par la Nouvelle Naissance pour être sauvé, et pour entrer dans une vie nouvelle avec Jésus Christ.
La Bible nous apprend que les êtres humains sont séparés de Dieu depuis la chute d'Adam en Éden, à cause de leurs péchés.
Tous les êtres humains pèchent, dès lors qu'ils choisissent délibérément ce qu'ils savent ne pas être bon. Dès que le péché apparaît dans le cœur d'une personne (dès son enfance, lorsqu'il a conscience de son choix délibéré pour le mal), il est mort spirituellement. Il essaie de vivre loin de Dieu, sans pour autant réussir à combler le vide qui demeure en lui. Dieu seul peut le faire.

Comment naître de nouveau ?
Il n'est pas question bien sûr de renaître physiquement, mais intérieurement, par la puissance du Saint-Esprit de Dieu. Lors de la Nouvelle Naissance, le Saint-Esprit vient régénérer notre esprit, et la relation avec le seul Dieu Saint est possible. C'est ce que signifie être né du Saint-Esprit. Dès ce moment, nous héritons du salut, de la vie éternelle, et nous passons du royaume des ténèbres à celui de la Lumière. Nous devenons ainsi enfants de Dieu.
Ce parfait Salut en Jésus est offert gratuitement ; et il s'agit alors d'en vivre les conséquences, en se laissant diriger par le Saint-Esprit de Dieu, là où auparavant, la chair nous guidait. Celui qui est né de nouveau est véritablement quelqu'un de nouveau. Il est une nouvelle créature, devenant toujours plus conforme à son modèle : Jésus-Christ.
Pour la nourriture de notre âme, il nous appartient donc de méditer la Parole de Dieu, (la Bible), et de la mettre en pratique afin de renouveler notre intelligence, nos pensées, et ainsi "sauver notre âme" (voir Jacques 1. 21-22).
Un être humain naît de nouveau lorsqu'il reconnaît son péché, s'en repent, et accepte au plus profond d'elle même ce que Jésus a accompli à la croix pour tous les êtres humains. Jésus est mort pour nos péchés, pour nos maladies, pour nos difficultés. Et Il a dit : "Tout est accompli". Puis Il est ressuscité pour nous donner la vie.
En acceptant et en plaçant notre confiance en l'œuvre parfaite de Jésus sur la croix pour nous, nous passons par cette nouvelle naissance. Par la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes né de nouveau et avons reçu la vie éternelle. Nous sommes scellés du sceau du Saint-Esprit et nous devenons une habitation de Dieu. Oui, en Christ, nous sommes le temple de Dieu. (1 Corinthiens 3. 16).

La transformation intérieure que Dieu opère va se voir également à l'extérieur par :

- L’assurance du salut :
La vie nouvelle se manifeste par une assurance du salut. Celui qui vient à Jésus reçoit non seulement le pardon des péchés, mais aussi, la demeure du Saint-Esprit en lui. "Vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis" (Éphésiens 1. 13). "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16)

- La soif de prière :
Nous avons cette assurance d'être sauvé, et cette nouvelle relation avec Dieu s'est établie. Nous commençons alors à nous tourner vers la prière, pour communiquer avec Dieu. La prière nous met en relation avec Dieu, elle ne se limite pas à quelques mots le matin, à midi et au coucher. Nous avons besoin de développer une véritable vie de prière.

- La curiosité de la Parole de Dieu :
Nous avons aussi une curiosité à étudier la Parole de Dieu, qui nous pousse à y voir ce que Dieu nous dit. Jésus est le Pain de vie (Jean 6. 48). Il nous faut sonder les Saintes Écritures pour nourrir notre foi, et ce sont elles qui rendent encore témoignage de Jésus.

"Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage de moi" (Jean 5. 39). Dieu a des secrets à nous révéler, nous avons maintenant besoin d'être nourris par la Parole de Dieu pour grandir. Et une flamme semble brûler en nous, pour rendre témoignage de ce que nous avons vécu, pour parler de notre Sauveur Jésus à qui veut bien entendre.

Jésus-Christ est en nous :
Celui qui reçoit Jésus est en Christ, comme Christ est en lui. Alors, les qualités de Jésus deviennent les siennes, le caractère de Jésus commence à se développer en lui.

La nouvelle naissance est un départ :
Nous commençons cette vie nouvelle avec le seul vrai Dieu qui est Saint. Étant devenus enfants de Dieu, nous pouvons maintenant recevoir toutes ses promesses, en marchant dans les voies qu'Il a tracées avant même notre naissance.

Maintenant, le tout n'est pas d'avoir adhéré à une confession de foi, il est temps de commencer à marcher selon les instructions de la Parole de Dieu, à l'écoute du Saint-Esprit. Entrons dans notre héritage de la foi, et dès à présent, vivons pleinement tout ce que Dieu a préparé pour nous.

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Avoir soif de connaître la Vérité

28 Avril 2025 Publié dans #Salut

Nous êtres humains, avons-nous chacun soif de la vérité ? Aimerions-nous avoir la certitude d'aller au Ciel, après notre mort ? Aimerions-nous recevoir la vie éternelle, ce don gratuit que Dieu donne par la Personne de Jésus-Christ ?  "Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6. 23b).
La Bible dit que "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Oui, "Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 12-13).

Chers lecteurs et lectrices, avez-vous chacun la Vie Éternelle de Dieu ? Croyez-vous que c'est possible de connaître la Vérité des maintenant ? Jésus-Christ, la Parole de Dieu qui s'est faite chair. "Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité" (Jean 1. 14).
Jésus a dit ceci lorsqu'Il est venu dans le monde : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Il a dit aussi : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32)
Sachons que Dieu "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 4-5).

"Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité." (Jean 17. 17). "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Ce verset dit : "est passé de la mort à la vie". Nous êtres humains, pour avoir la vie éternelle, il faut d'abord que chacun réalise qu'il est mort spirituellement par ses propres péchés.
Et pour naître de nouveau, il faut d'abord prendre Dieu au mot et recevoir sa Parole avec véracité, croire que nous sommes morts spirituellement à cause de nos péchés, "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23), religieux ou pas, plein de bonnes œuvres ou pas. "
Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). "Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit" (Tite 3. 4-5).

Dieu n'a pas donné à l'humanité une religion pour la sauver, mais Il a donné son Fils bien-aimé Jésus-Christ, afin que le monde ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle, comme le dit le verset suivant : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
L'être humain doit se repentir de ses péchés et rejeter tout autre moyen que le monde ou les religions offrent ; et ainsi recevoir, par la foi, le seul moyen de Salut que Dieu donne : son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Il est la victime expiatoire pour nos péchés.
"C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience"  (Romains 3. 25).
Jésus, ayant satisfait la Justice de Dieu, Dieu l'a ressuscité des morts. "C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Entendons-nous sa voix au travers de sa Parole qui nous dit : "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main" (Jean 10. 27, 28).

Jésus-Christ est Vivant, Il est ressuscité. Jésus dit dans sa Parole qu'Il sauve parfaitement celui qui vient à Lui avec repentance ainsi qu'avec foi, et qui croit que la mort que Jésus a soufferte à la croix est suffisante pour sauver quiconque croit. Jésus déclare : "Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Le Père et le Fils, par la Personne du Saint-Esprit, viendront habiter dans notre cœur par la foi. "Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Oui, "Dieu fixe de nouveau un jour, aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 4. 7)
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Justification, Salut et Sanctification

25 Avril 2025 Publié dans #Salut

La justification, le salut et la sanctification sont étroitement liés.

La Justification, c'est l’effacement de toute notre culpabilité, et des sanctions que nous avons méritées pour les péchés que nous avons commis. C’est aussi le pardon de tous nos péchés que nous recevons par le moyen de notre foi en Jésus Christ, qui s’est chargé de la culpabilité que nous avons contractée du fait de nos péchés, et qui a payé pour nous le prix en mourant pour nous. (Galates 2. 16). Cela mène au salut.

Le Salut, c’est le fait d’être sauvé de la culpabilité due aux péchés que nous avons commis. Et mieux encore, c’est être sauvé de la racine du péché, de l’état d’esclave dans lequel nous étions à cause du péché (Hébreux 7. 19, et 25). Le Saint-Esprit vient habiter en nous qui croyons en Jésus, Il agit en nous et Il nous amène à vaincre le péché pour que l'on ne commette pas. Oui, nous sommes sauvés quant à la nécessité de commettre le péché, nous n'avons plus à commettre le péché simplement parce que nous avons la chair en nous. Et ce salut mène à la sanctification.

La Sanctification, c’est le résultat du Salut. C’est la transformation de la nature humaine en la nature divine (2 Pierre 1. 2-4 ; 1 Pierre 1. 15-16 ; Matthieu 5. 48). C’est être déclaré saint. C’est un processus par lequel nous passons tout au long de notre vie ; lorsque dans l’obéissance au Saint-Esprit, nous renonçons aux œuvres de la chair et nous nous revêtons du fruit de l’Esprit Saint. (Galates 5. 16).

Bien sûr, c’est par la grâce de Dieu que nous pouvons avoir part à tout cela. C’est par la grâce que Dieu a parlé à notre cœur et qu’Il nous a appelé à la repentance. C’est par la grâce et l’obéissance à la foi, comme un disciple, que nous sommes sauvés, sanctifiés, déclarés saints et purs comme Jésus-Christ, notre Maître, notre Sauveur et notre Époux, est Pur.

Le salut par le moyen de la foi en Jésus-Christ :

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 8-10)Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. C’est le seul chemin qui mène au salut !

Mais «… si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ! »  (Hébreux 2. 2-3). En d’autres termes, nous sommes châtiés par le Dieu d'Amour, ou nous tombons sous le coup d’une sanction si, ayant reçu le Salut, nous le négligeons et nous retombons dans nos vieilles habitudes. C’est pourquoi, nous devons « travailler à notre salut avec crainte et tremblements ». Tout en sachant que c’est « Dieu qui produit en nous le vouloir (c’est la grâce), et le faire (c’est la grâce associée à une foi active qui pousse à l’action !), selon son bon plaisir. » (Philippiens 2. 12-13).

L’apôtre Paul a écrit à Timothée : « Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévérons dans ces choses , car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4. 16 ; Romains 6. 12). Ce verset montre clairement que nous avons quelque chose à faire pour notre salut. Nous devons connaître la vérité sur nous-mêmes, et sur le péché qui habite en nous ; soyons attentifs et vigilants face à la tentation. Apprenons à connaître les Saintes Écritures, c’est là que nous trouverons le modèle auquel nous devons pratiquer pour notre vie, et être obéissant pour faire ce que nous devons faire. Nous ne devons pas permettre que le péché règne dans notre corps ; ni obéir à nos convoitises.

Nous sommes sauvés à un degré plus profond :

Nous sommes nés de l’Esprit Saint (Jean 3. 5-6), et nous devons désormais continuer dans l’Esprit Saint (Galates 5. 25). Le Saint-Esprit nous amène à nous dépouiller des œuvres de la chair. Oui, nous avons peut-être du péché, contre lequel nous sommes parfois impuissants. Mais cela ne signifie pas que nous devons commettre le péché ! (1 Jean 5. 18 ; 1 Jean 2. 3-9). Car c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire ! Il nous invite à nous dépouiller des œuvres de la chair par le Saint-Esprit qui agit en nous. Ce sont les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance, et dans lesquelles nous devons marcher, que nous devons faire. Nous ne voyons pas toutes ces œuvres immédiatement, mais tant que nous sommes fidèles pour être obéissant au Saint-Esprit, il peut nous en montrer de plus en plus, et nous pouvons abandonner de plus en plus nos habitudes mauvaises.

Le Saint Esprit agit en nous, mais le Saint-Esprit n’accomplit pas Lui-même ses œuvres en nous sans notre consentement. La Bible nous dit : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8. 13). C’est à nous de résister volontairement aux convoitises et aux désirs de la chair lorsqu’ils nous sont révélés, c’est à nous de rester ferme au moment de la tentation, c’est à nous d'avoir le désir de vaincre le péché. Et cela non pas par nos propres forces (car nous ne pouvons rien faire avec notre force humaine), mais par la puissance que le Saint-Esprit donne à ceux qui sont nés de l’Esprit.

Ces bonnes œuvres dans lesquelles nous devons marcher ne sont pas les œuvres de la loi, mais ce sont les œuvres que Dieu a spécialement préparées pour nous, et que le Saint-Esprit nous pousse à accomplir (Galates 5, 16-20 ; Romains 6, 5-7).

Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante :

Nous sommes sauvés par la foi, mais pas par une foi inerte et inanimée qui nous fait croire que Jésus a tout fait pour nous, et que nous n'avons plus rien à faire. Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante pour que nous puissions renoncer aux œuvres de la chair et nous revêtir des fruits de l’Esprit (Colossiens 3. 8-14). Nous ne sommes pas obligés de commettre de péché ! « Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5. 32).

« Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Galates 6. 8).

C’est Dieu qui agit en nous, c’est sa grâce qui nous attire sur les voies de la justice, si bien que nous ne pouvons pas nous vanter d’avoir fait quelque chose. Sans ce don de la grâce de Dieu, nous serons impuissants face au péché. C’est pourquoi, toute la grâce revient à Dieu. Et nous Le louons éternellement, en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 7. 12).

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