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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Jésus-Christ est venu sauver les perdus

11 Mai 2025 Publié dans #Salut

L'être humain peut se considérer « heureux, mais être perdu :

Certains disent : Pourquoi voudrions-nous nous sentir perdus, et désirer chercher Dieu pour être sauvés ? Tout va bien pour nous !

C’est pourquoi, Dieu permet parfois que nous devenions malheureux. Bien sûr que Dieu n’est pas à l’origine de notre malheur, mais il le permet afin que nous prenions conscience que nous avons besoin de Lui pour être secourus, et aussi pour être sauvés. En demeurant dans l’insouciance de notre « bonheur », nous restons perdus. Jésus est venu dans ce monde pour sauver les malheureux de la vie. Cependant, ceux qui sont « heureux » ont aussi besoin d’être lavés de leurs péchés et d'être sauvés.

 

L'être humain peut être en bonne santé du corps et être perdu :

De nombreux êtres humains s'occupent de leur santé physique, et négligent leur santé spirituelle, afin de vivre pour eux-mêmes dans le péché. Au moment de la mort, ils découvrent alors qu'ils ont une âme, et que celle-ci n’est pas en bonne santé. Alors, ils feront face à une éternité de souffrances infinies en Enfer.

Tandis que beaucoup d'êtres humains ont été sauvées parce qu’elles ont reconnu, pendant leur vie sur la terre, que leur âme était malade. Ayant expérimenté la guérison de l'âme que Jésus donne, ils ont été poussés à changer de vie pour être sauvés. Que chaque être humain accepte donc la guérison de l'âme que Jésus veut offrir à quiconque Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

 

L'être humain peut être aimé, avoir une famille et des amis, être entouré de l’affection des siens, et être perdu...

Sans avoir accepté l’Amour de Dieu dans leur vie, les êtres humains sont perdus. Jésus est venu sauver ceux qui sont rejetés dans la solitude. Il est un ami merveilleux ! Pourtant, ceux qui sont aimés et entourés de l'affection des siens, ont tout autant besoin d’être sauvés de leurs péchés par la foi en Jésus-Christ. Car sans Jésus-Christ dans leur vie, eux aussi sont perdus !

 

L'être humain peut être religieux… et être perdu 

C’est une subtilité dangereuse. Il y a ceux qui disent qu'avoir un peu de respect pour la religion, les traditions, quelques offices, quelques connaissances religieuses, cela suffit pour être sauvé. Mais cela ne sauve pas, ainsi qu'avoir la religion de son enfance en vivant sa vie à côté n’a aucune valeur. Ce qui nous sauve, c’est de croire au Seigneur Jésus-Christ et de placer toute notre confiance en Lui ! Les êtres humains ne doivent plus s'abriter derrière une étiquette religieuse. Les êtres humains doivent se repentir et vivre pour Dieu. Ainsi ils seront sauvés.

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La solution de Dieu pour nous sauver parfaitement

6 Mai 2025 Publié dans #Salut

Le christianisme parle d'une grande mission de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative de nous sauver en son Fils Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible. Les cris les plus poignants que l'on trouve dans la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?

La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu

Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables Adam et Eve ; il les revêtit de peau d'animaux ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : « Dans ta grande compassion, efface mes péchés » (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (voir Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet amour et ses adversaires l’ont reconnu : il est l’ami des pécheurs (voir Matthieu 11. 19).

L’espoir du pécheur : Le Fils de Dieu fait Homme sans péché

Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’Il leur réservait. Jésus ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Les apôtres Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous la perfection morale de Jésus, et l'apôtre Paul nous fait comprendre que la justice de Jésus est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui Le qualifie pour se charger de notre péché. C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté (voir 1 Pierre 2. 19).

La solution de Dieu : l’expiation du péché

La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes ont mérité. Il a expié tous nos péchés sur la croix, et cela n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi son Fils Jésus-Christ comme Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (voir 1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi, à propos du sacrifice expiatoire : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ. Il en a parlé en offrant la coupe aux disciples : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 28). Ainsi la mort du Christ est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (voir 1 Corinthiens 6. 20) ! Mais le salut offert par Dieu dépasse le pardon.

La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur

« Vous étiez morts, par vos offenses et par vos péchés » écrit l'apôtre Paul en Éphésiens 2. 1. Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (voir Jean 3. 5-6), et de la Parole de Dieu (voir 1 Pierre 1. 25), il expérimente le Règne de Dieu. "Le prophète Ézéchiel avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu mettra sa loi à l’intérieur de lui et écrira sa loi sur son cœur (voir Ézéchiel 36. 25-28). L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et tous ceux qui lui appartiennent en croyant à Lui (voir Éphésiens 1. 19). Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (voir Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à tout personne qui devient enfant de Dieu par le moyen de la foi en Christ ; et le Saint-Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec le péché qui habite en lui (voir Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé. »

La patience de Dieu : la transformation du pécheur

Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien sera transformé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. L'apôtre Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que nous sommes transformés de gloire en gloire (voir 2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Jésus parce que nous Le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus ! Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.

Le plan de Dieu et le combat du chrétien

La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité, ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, l’apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut. Car c’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour (voir Philippiens 2. 12-13). Et lorsque l'apôtre Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que la divine puissance de Dieu nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (voir 2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.

De tous les moyens que Dieu notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (voir Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement, dans leur « combat contre le péché » lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction de Dieu notre Père céleste n’est pas facile, mais il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.

La délivrance du péché : un salut en trois temps

Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son salut ; et Il se demande si Dieu l’a vraiment sauvé du péché. C'est pourquoi, il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés, puisque le sacrifice de Jésus pour nos péchés a été offert une fois pour toutes, et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec Lui. En saisissant ce qui est déjà acquis en Jésus-Christ, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand salut.

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Où passerons-nous l'éternité ?

5 Mai 2025 Publié dans #Salut, #La mort, #Enfer

Certaines personnes nient les peines éternelles en Enfer, ou prétendent qu’elles ne seraient pas éternelles. Ce sont des ignorants de la Bible qui est la Parole écrite de Dieu, ou ce sont des menteurs. Ils sont, en fait, les instruments d’une ruse de Satan qui sait qu’il va dans l'étang de feu qu'est l'Enfer, et Satan cherche à aveugler les êtres humains pour les y entraîner à sa suite.
Les tourments des incrédules en Enfer sont éternels, et il ne peut en être autrement. Créature faite à l’image de Dieu, chaque être humain a une existence éternelle. Dieu est la Ve ; la mort, c’est la séparation d’avec Dieu. À cause du péché, l’être humain est séparé de Dieu, il est mort spirituellement : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23).

L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, leur disait : « lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés... » (Éphésiens 2. 1). Il s’adressait bien à des gens qui vivaient, mais ils vivaient jusqu’alors séparés de Dieu, ils étaient « morts spirituellement ». Puis ils avaient entendu la parole de la vérité concernant Jésus Christ, la bonne nouvelle de leur salut. Et ils crurent au fait que « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes » parce que « celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui ». Ils avaient cru cette bonne nouvelle, ils se savaient donc réconciliés avec Dieu (lire 2 Corinthiens 5. 19-21). Rien ne les séparait plus de Dieu notre Créateur ; ils étaient passés de la mort à la vie.

C’est la part de tous ceux qui croient en Jésus Christ : « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). La vie éternelle n’est pas seulement une vie qui ne finit plus, Jésus précise : « C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3). C’est donc l’acceptation de la révélation de Dieu en Jésus Christ, et l’entrée dans la relation de Père à enfants qui en découle. Tous ceux qui ont reçu Jésus Christ, savoir ceux qui croient en son Nom, sont enfants de Dieu, « nés, non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 13). Dès lors qu’ils ont cru, ils ont reçu la vie divine, la Vie Éternelle.

Mais ce salut offert par Dieu est à la portée de tout être humain quel qu’il soit. Dieu, en Christ, ayant réconcilié le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes, veut que tous les êtres humains soient sauvés. Chaque être humain, à cause de sa nature pécheresse, est d’abord destiné à aller à Enfer. C'est pourquoi, il doit se repentir et croire en Jésus de tout son être pour avoir son nom inscrit au « livre de vie » et être en route pour le Paradis. S’il méprise cette réconciliation que Dieu lui offre, il se trouvera être de ceux dont les noms ne sont pas écrits dans le « livre de vie » (Apocalypse 3. 5 ; 13. 8 ; 20. 12) et sera destiné à aller en Enfer.
Ainsi ceux qui ne veulent pas connaître Dieu, qui sont comme les Juifs auxquels le Seigneur disait : « vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40), ceux-là restent donc séparés de Dieu, c’est-à-dire morts spirituellement. C’est la première mort.
La mort physique n’est qu’un passage pour l’être humain, le passage d’un état à un autre, de l’état terrestre avec un corps physique, à l’état spirituel avec un corps spirituel ; jamais l’Écriture ne donne l’idée de cessation d’existence.
Si, durant son existence sur la terre, dans son corps physique, un être humain, par la foi au Seigneur Jésus, a reçu de Dieu la vie éternelle, s’il est entré dans la famille de Dieu par la Nouvelle Naissance, cette vie, cette relation avec Dieu demeure quand il passe dans le domaine spirituel, et il en jouit dans sa plénitude, car elle se trouve purifiée de ce que l’état premier hérité d’Adam apportait de capacité de corruption, de désobéissance, de mal en tout genre. Et donc le vrai croyant en Jésus va dans la maison de son Père Céleste, dans le Paradis.
Par contre celui qui a refusé cette réconciliation de Dieu, celui qui a méprisé le sacrifice de Jésus Christ, le Fils de Dieu, celui qui a préféré les ténèbres morales à la lumière, qui a choisi de rester séparé de Dieu, celui-là, lorsqu’il passe dans le domaine spirituel, continue pour l'éternité de rester séparé de Dieu. Le Jugement de Dieu vient lui rappeler toutes ses œuvres mauvaises, celles qu’il avait oubliées et celles qu’il aurait voulu oublier. Il prend alors pleinement conscience qu’il y avait pour lui un moyen de salut, que Christ était mort pour expier tous nos péchés. Oui il prend conscience
qu’il a méprisé Christ, et qu’il est maintenant trop tard. Il avait eu du temps pour se repentir, et accepter d’entrer dans le Royaume de félicité éternelle, maintenant il est trop tard. Il existera, éternellement séparé de Dieu, tourmenté par ses regrets, ses remords, sans aucun remède. C’est la seconde mort : « ils seront tourmentés aux siècles des siècles ».
Le feu éternel en Enfer n’était pas destiné à l’être humain, mais il était préparé pour le diable et ses anges
(Matthieu 25. 41). Si l'être humain choisit de suivre le diable plutôt que Dieu, il ira dans la seconde mort où il sera avec le diable et ses anges. Oui il sera éternellement séparé de Dieu, c’est logique.
Il est d'une importance extrême pour chacun d'être en règle avec Dieu notre Créateur durant notre passage sur la terre, car l’entrée dans l’au-delà fixe définitivement la destinée éternel de chaque être humain.
Oui, notre avenir éternel dépend de la position que nous avons prise dès maintenant ; car demain, serez-vous encore sur la terre ou déjà dans l’au-delà ? « C’EST MAINTENANT LE JOUR DU SALUT » (2 Corinthiens 6. 2).

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La Nouvelle Naissance est indispensable

30 Avril 2025 Publié dans #Salut

Le seul vrai Dieu, qui nous a créés, désire être en relation vivante et personnelle avec nous. Lorsque Adam, le premier homme, a péché en Éden, il n’est pas mort physiquement, mais il s'est retrouvé séparé de Dieu. Adam avait toujours un esprit, mais sa communion avec Dieu, son Créateur, a été perdue.
Mais gloire à Dieu ! Jésus vint sur terre pour prendre nos péchés, pour mourir pour nous, pour ressusciter victorieusement afin nous rendre la Vie, et nous réconcilier avec Dieu. Oui, Dieu a un but et un plan ; et Il ira jusqu’à son accomplissement. Dieu désire communiquer Sa Vie à chacun de nous être humain et être en communion avec nous. Et en y regardant de plus près, du début à la fin de la Bible, nous voyons que Dieu cherche à être en communion avec les êtres humains.

Il faut naître de nouveau :
"En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3). C'est à Nicodème, un responsable religieux, que Jésus fait cette réflexion. Le seul moyen valable pour voir le Royaume de Dieu, c'est de naître de nouveau. Cela montre de façon claire que tout autre moyen est vain et inutile. Tout être humain a besoin de passer par la Nouvelle Naissance pour être sauvé, et pour entrer dans une vie nouvelle avec Jésus Christ.
La Bible nous apprend que les êtres humains sont séparés de Dieu depuis la chute d'Adam en Éden, à cause de leurs péchés.
Tous les êtres humains pèchent, dès lors qu'ils choisissent délibérément ce qu'ils savent ne pas être bon. Dès que le péché apparaît dans le cœur d'une personne (dès son enfance, lorsqu'il a conscience de son choix délibéré pour le mal), il est mort spirituellement. Il essaie de vivre loin de Dieu, sans pour autant réussir à combler le vide qui demeure en lui. Dieu seul peut le faire.

Comment naître de nouveau ?
Il n'est pas question bien sûr de renaître physiquement, mais intérieurement, par la puissance du Saint-Esprit de Dieu. Lors de la Nouvelle Naissance, le Saint-Esprit vient régénérer notre esprit, et la relation avec le seul Dieu Saint est possible. C'est ce que signifie être né du Saint-Esprit. Dès ce moment, nous héritons du salut, de la vie éternelle, et nous passons du royaume des ténèbres à celui de la Lumière. Nous devenons ainsi enfants de Dieu.
Ce parfait Salut en Jésus est offert gratuitement ; et il s'agit alors d'en vivre les conséquences, en se laissant diriger par le Saint-Esprit de Dieu, là où auparavant, la chair nous guidait. Celui qui est né de nouveau est véritablement quelqu'un de nouveau. Il est une nouvelle créature, devenant toujours plus conforme à son modèle : Jésus-Christ.
Pour la nourriture de notre âme, il nous appartient donc de méditer la Parole de Dieu, (la Bible), et de la mettre en pratique afin de renouveler notre intelligence, nos pensées, et ainsi "sauver notre âme" (voir Jacques 1. 21-22).
Un être humain naît de nouveau lorsqu'il reconnaît son péché, s'en repent, et accepte au plus profond d'elle même ce que Jésus a accompli à la croix pour tous les êtres humains. Jésus est mort pour nos péchés, pour nos maladies, pour nos difficultés. Et Il a dit : "Tout est accompli". Puis Il est ressuscité pour nous donner la vie.
En acceptant et en plaçant notre confiance en l'œuvre parfaite de Jésus sur la croix pour nous, nous passons par cette nouvelle naissance. Par la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes né de nouveau et avons reçu la vie éternelle. Nous sommes scellés du sceau du Saint-Esprit et nous devenons une habitation de Dieu. Oui, en Christ, nous sommes le temple de Dieu. (1 Corinthiens 3. 16).

La transformation intérieure que Dieu opère va se voir également à l'extérieur par :

- L’assurance du salut :
La vie nouvelle se manifeste par une assurance du salut. Celui qui vient à Jésus reçoit non seulement le pardon des péchés, mais aussi, la demeure du Saint-Esprit en lui. "Vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis" (Éphésiens 1. 13). "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16)

- La soif de prière :
Nous avons cette assurance d'être sauvé, et cette nouvelle relation avec Dieu s'est établie. Nous commençons alors à nous tourner vers la prière, pour communiquer avec Dieu. La prière nous met en relation avec Dieu, elle ne se limite pas à quelques mots le matin, à midi et au coucher. Nous avons besoin de développer une véritable vie de prière.

- La curiosité de la Parole de Dieu :
Nous avons aussi une curiosité à étudier la Parole de Dieu, qui nous pousse à y voir ce que Dieu nous dit. Jésus est le Pain de vie (Jean 6. 48). Il nous faut sonder les Saintes Écritures pour nourrir notre foi, et ce sont elles qui rendent encore témoignage de Jésus.

"Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage de moi" (Jean 5. 39). Dieu a des secrets à nous révéler, nous avons maintenant besoin d'être nourris par la Parole de Dieu pour grandir. Et une flamme semble brûler en nous, pour rendre témoignage de ce que nous avons vécu, pour parler de notre Sauveur Jésus à qui veut bien entendre.

Jésus-Christ est en nous :
Celui qui reçoit Jésus est en Christ, comme Christ est en lui. Alors, les qualités de Jésus deviennent les siennes, le caractère de Jésus commence à se développer en lui.

La nouvelle naissance est un départ :
Nous commençons cette vie nouvelle avec le seul vrai Dieu qui est Saint. Étant devenus enfants de Dieu, nous pouvons maintenant recevoir toutes ses promesses, en marchant dans les voies qu'Il a tracées avant même notre naissance.

Maintenant, le tout n'est pas d'avoir adhéré à une confession de foi, il est temps de commencer à marcher selon les instructions de la Parole de Dieu, à l'écoute du Saint-Esprit. Entrons dans notre héritage de la foi, et dès à présent, vivons pleinement tout ce que Dieu a préparé pour nous.

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Avoir soif de connaître la Vérité

28 Avril 2025 Publié dans #Salut

Nous êtres humains, avons-nous chacun soif de la vérité ? Aimerions-nous avoir la certitude d'aller au Ciel, après notre mort ? Aimerions-nous recevoir la vie éternelle, ce don gratuit que Dieu donne par la Personne de Jésus-Christ ?  "Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6. 23b).
La Bible dit que "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Oui, "Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 12-13).

Chers lecteurs et lectrices, avez-vous chacun la Vie Éternelle de Dieu ? Croyez-vous que c'est possible de connaître la Vérité des maintenant ? Jésus-Christ, la Parole de Dieu qui s'est faite chair. "Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité" (Jean 1. 14).
Jésus a dit ceci lorsqu'Il est venu dans le monde : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Il a dit aussi : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32)
Sachons que Dieu "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 4-5).

"Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité." (Jean 17. 17). "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Ce verset dit : "est passé de la mort à la vie". Nous êtres humains, pour avoir la vie éternelle, il faut d'abord que chacun réalise qu'il est mort spirituellement par ses propres péchés.
Et pour naître de nouveau, il faut d'abord prendre Dieu au mot et recevoir sa Parole avec véracité, croire que nous sommes morts spirituellement à cause de nos péchés, "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23), religieux ou pas, plein de bonnes œuvres ou pas. "
Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). "Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit" (Tite 3. 4-5).

Dieu n'a pas donné à l'humanité une religion pour la sauver, mais Il a donné son Fils bien-aimé Jésus-Christ, afin que le monde ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle, comme le dit le verset suivant : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
L'être humain doit se repentir de ses péchés et rejeter tout autre moyen que le monde ou les religions offrent ; et ainsi recevoir, par la foi, le seul moyen de Salut que Dieu donne : son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Il est la victime expiatoire pour nos péchés.
"C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience"  (Romains 3. 25).
Jésus, ayant satisfait la Justice de Dieu, Dieu l'a ressuscité des morts. "C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Entendons-nous sa voix au travers de sa Parole qui nous dit : "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main" (Jean 10. 27, 28).

Jésus-Christ est Vivant, Il est ressuscité. Jésus dit dans sa Parole qu'Il sauve parfaitement celui qui vient à Lui avec repentance ainsi qu'avec foi, et qui croit que la mort que Jésus a soufferte à la croix est suffisante pour sauver quiconque croit. Jésus déclare : "Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Le Père et le Fils, par la Personne du Saint-Esprit, viendront habiter dans notre cœur par la foi. "Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Oui, "Dieu fixe de nouveau un jour, aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 4. 7)
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Justification, Salut et Sanctification

25 Avril 2025 Publié dans #Salut

La justification, le salut et la sanctification sont étroitement liés.

La Justification, c'est l’effacement de toute notre culpabilité, et des sanctions que nous avons méritées pour les péchés que nous avons commis. C’est aussi le pardon de tous nos péchés que nous recevons par le moyen de notre foi en Jésus Christ, qui s’est chargé de la culpabilité que nous avons contractée du fait de nos péchés, et qui a payé pour nous le prix en mourant pour nous. (Galates 2. 16). Cela mène au salut.

Le Salut, c’est le fait d’être sauvé de la culpabilité due aux péchés que nous avons commis. Et mieux encore, c’est être sauvé de la racine du péché, de l’état d’esclave dans lequel nous étions à cause du péché (Hébreux 7. 19, et 25). Le Saint-Esprit vient habiter en nous qui croyons en Jésus, Il agit en nous et Il nous amène à vaincre le péché pour que l'on ne commette pas. Oui, nous sommes sauvés quant à la nécessité de commettre le péché, nous n'avons plus à commettre le péché simplement parce que nous avons la chair en nous. Et ce salut mène à la sanctification.

La Sanctification, c’est le résultat du Salut. C’est la transformation de la nature humaine en la nature divine (2 Pierre 1. 2-4 ; 1 Pierre 1. 15-16 ; Matthieu 5. 48). C’est être déclaré saint. C’est un processus par lequel nous passons tout au long de notre vie ; lorsque dans l’obéissance au Saint-Esprit, nous renonçons aux œuvres de la chair et nous nous revêtons du fruit de l’Esprit Saint. (Galates 5. 16).

Bien sûr, c’est par la grâce de Dieu que nous pouvons avoir part à tout cela. C’est par la grâce que Dieu a parlé à notre cœur et qu’Il nous a appelé à la repentance. C’est par la grâce et l’obéissance à la foi, comme un disciple, que nous sommes sauvés, sanctifiés, déclarés saints et purs comme Jésus-Christ, notre Maître, notre Sauveur et notre Époux, est Pur.

Le salut par le moyen de la foi en Jésus-Christ :

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 8-10)Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. C’est le seul chemin qui mène au salut !

Mais «… si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ! »  (Hébreux 2. 2-3). En d’autres termes, nous sommes châtiés par le Dieu d'Amour, ou nous tombons sous le coup d’une sanction si, ayant reçu le Salut, nous le négligeons et nous retombons dans nos vieilles habitudes. C’est pourquoi, nous devons « travailler à notre salut avec crainte et tremblements ». Tout en sachant que c’est « Dieu qui produit en nous le vouloir (c’est la grâce), et le faire (c’est la grâce associée à une foi active qui pousse à l’action !), selon son bon plaisir. » (Philippiens 2. 12-13).

L’apôtre Paul a écrit à Timothée : « Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévérons dans ces choses , car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4. 16 ; Romains 6. 12). Ce verset montre clairement que nous avons quelque chose à faire pour notre salut. Nous devons connaître la vérité sur nous-mêmes, et sur le péché qui habite en nous ; soyons attentifs et vigilants face à la tentation. Apprenons à connaître les Saintes Écritures, c’est là que nous trouverons le modèle auquel nous devons pratiquer pour notre vie, et être obéissant pour faire ce que nous devons faire. Nous ne devons pas permettre que le péché règne dans notre corps ; ni obéir à nos convoitises.

Nous sommes sauvés à un degré plus profond :

Nous sommes nés de l’Esprit Saint (Jean 3. 5-6), et nous devons désormais continuer dans l’Esprit Saint (Galates 5. 25). Le Saint-Esprit nous amène à nous dépouiller des œuvres de la chair. Oui, nous avons peut-être du péché, contre lequel nous sommes parfois impuissants. Mais cela ne signifie pas que nous devons commettre le péché ! (1 Jean 5. 18 ; 1 Jean 2. 3-9). Car c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire ! Il nous invite à nous dépouiller des œuvres de la chair par le Saint-Esprit qui agit en nous. Ce sont les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance, et dans lesquelles nous devons marcher, que nous devons faire. Nous ne voyons pas toutes ces œuvres immédiatement, mais tant que nous sommes fidèles pour être obéissant au Saint-Esprit, il peut nous en montrer de plus en plus, et nous pouvons abandonner de plus en plus nos habitudes mauvaises.

Le Saint Esprit agit en nous, mais le Saint-Esprit n’accomplit pas Lui-même ses œuvres en nous sans notre consentement. La Bible nous dit : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8. 13). C’est à nous de résister volontairement aux convoitises et aux désirs de la chair lorsqu’ils nous sont révélés, c’est à nous de rester ferme au moment de la tentation, c’est à nous d'avoir le désir de vaincre le péché. Et cela non pas par nos propres forces (car nous ne pouvons rien faire avec notre force humaine), mais par la puissance que le Saint-Esprit donne à ceux qui sont nés de l’Esprit.

Ces bonnes œuvres dans lesquelles nous devons marcher ne sont pas les œuvres de la loi, mais ce sont les œuvres que Dieu a spécialement préparées pour nous, et que le Saint-Esprit nous pousse à accomplir (Galates 5, 16-20 ; Romains 6, 5-7).

Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante :

Nous sommes sauvés par la foi, mais pas par une foi inerte et inanimée qui nous fait croire que Jésus a tout fait pour nous, et que nous n'avons plus rien à faire. Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante pour que nous puissions renoncer aux œuvres de la chair et nous revêtir des fruits de l’Esprit (Colossiens 3. 8-14). Nous ne sommes pas obligés de commettre de péché ! « Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5. 32).

« Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Galates 6. 8).

C’est Dieu qui agit en nous, c’est sa grâce qui nous attire sur les voies de la justice, si bien que nous ne pouvons pas nous vanter d’avoir fait quelque chose. Sans ce don de la grâce de Dieu, nous serons impuissants face au péché. C’est pourquoi, toute la grâce revient à Dieu. Et nous Le louons éternellement, en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 7. 12).

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Jésus-Christ est notre seul Sauveur

23 Avril 2025 Publié dans #Salut

Peut-on aller au Ciel par nos œuvres sans Jésus-Christ ? Non, car la Bible nous dit : "Selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien. pas même un seul" (Romains 3. 10-12). Romains 3. 23 nous dit également « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».
La chute d'Adam et Ève a transféré à Satan tous les pouvoirs que Dieu avait donnés à l'être humain. Maintenant, tout être humain porte dans ses gènes la marque du péché. La loi de Moïse dans
Exode 20 et Deutéronome 5. 7-21 ; et le sermon fait par Jésus-Christ dans Matthieu 23, enseignent à l'être humain ce qu'est le péché.
Aujourd'hui, quel être humain ignore que convoiter est mal, que partager est bien, que dire la vérité est bien ? Et ainsi de suite... Les différents gestes de notre cœur sont catégorisés dans notre conscience. Par conséquent, tout être humain sur terre pèche tout au long de sa vie, ne serait-ce qu'en pensée, en parole ou en acte. Oui, tout être humain est pécheur devant Dieu, et sans Jésus dans leur vie, ils sont considérés comme non régénérés. Par conséquent, s'ils ne se convertissent pas avant qu'ils ne quittent ce monde, ils seront bannis à jamais de la présence de Dieu et subiront l'Enfer éternel.
La mort est le salaire du péché, et tous les êtres humains pèchent dans leur vie. Donc, nous avons tous besoin d'un parfait Sauveur pour nous acquitter de cette triste situation qu'est la mort et la damnation éternelle.

Jésus-Christ est le parfait Sauveur :

"Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui; Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 16-17).
Le seul Homme parfait, sans péché, qui a vécu une vie sans reproche et sans souillure aux yeux de Dieu, c'est Jésus-Christ. Jésus, comme Homme, fut tenté tout au long de Sa vie : dans le désert, tout au long de son ministère et à Gethsémané lorsqu'Il s'éloigna à l'écart pour prier. Oui tout au long de Sa vie, Jésus est resté soumis à Dieu son Père et n'a commis aucun péché. Jésus-Christ est Saint.
Dieu exigeait un sacrifice sans souillure pour délivrer l'âme des êtres humains ayant tous péché et morts spirituellement. En effet, les âmes des êtres humains pécheurs sont destinées au Séjour des morts, puisque tous ont péché et sont ainsi privés de la Gloire de Dieu (voir
Romains 3. 23). Avant le sacrifice de Jésus, la mort bloquait tout entre Dieu et les êtres humains. Il fallait que Dieu, en son Fils Jésus-Christ, se fasse Homme, et qu'Il meure sur la croix en portant et en expiant tous nos péchés.
Oui, Jésus, dans Son immense Amour pour les êtres humains, a souffert dans sa chair, a été cloué sur la croix et Il y est mort spirituellement pour nous en étant séparé de Dieu son Père. Avant de mourir, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). De toute évidence, Jésus fut abandonné par Dieu son Père parce qu'à ce moment-là sur la croix, Jésus portait tous nos péchés sur Lui et la relation avec Dieu son Père fut coupée ; Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu. Mais après avoir expié tous nos péchés, Jésus, avant de mourir, s'écria d'une voix forte : "Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.. (Luc 23. 46).
L'apôtre Jean souligne que Jésus a également dit avant de mourir : "Tout est accompli" (Jean 19. 30). Toutes les prophéties annoncées entre 535 et 1000 ans avant Jésus-Christ, annonçant la Venue de Jésus, de sa vie jusqu'à sa mort, et prouvant qu'Il était le Fils de Dieu, étaient maintenant accomplies.
Jésus fut mis au tombeau ; mais le dernier ennemi devait être vaincu. "Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort" (1 Corinthiens 15. 26). Jésus entra dans le Séjour des morts et y dépouilla Satan et les démons de tous leurs pouvoirs et autorités. Jésus les vainquit pour l'éternité et y récupéra les clés de la mort et du Séjour des morts. Sachons aussi que tous ceux qui croyaient en Dieu avant la Venue du Messie et qui étaient morts dans l'espérance du Sauveur, du Messie, se trouvaient dans le Sein d'Abraham, où ils y étaient heureux aussi. Mais Jésus, durant sa mort après la crucifixion, est allé les délivrer du Sein d'Abraham et les amener dans sa Gloire au Ciel, dans le Paradis. Et nous tous aussi qui sommes enfants de Dieu iront directement les rejoindre au Ciel, au Paradis, lorsque nous quitterons ce monde.
Oui, Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Jésus est Saint. E
t la mort, l'arme de Satan qui empêche les êtres humains d'aller à Dieu, fut détruite à jamais par Jésus. La mort n'a pu retenir Jésus-Christ et Il ressuscita, puisque le sacrifice de Jésus fut agréé auprès de Dieu son Père. Désormais, un accès directe à Dieu existe en Jésus-Christ, qui relie l'être humain à Dieu ; et Dieu à l'être humain. Jésus-Christ est le seul Chemin pour aller à Dieu.

Que faire maintenant pour être sauvé par Jésus-Christ ?

La Bible est formelle, voici ce que l'être humain doit faire : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 17-18).
En effet, c'est un salut inconditionnel. Il s'agit d'aller à Jésus-Christ et de croire qu'Il est le Sauveur, le Fils de Dieu et d'accepter qu'Il prenne notre péché sur la croix et nous sauve. Ainsi, pour toujours, Dieu sera avec nous grâce à Jésus-Christ. La vie éternelle avec Dieu vous sera donnée. Jésus n'a pas dit que celui qui croit et qui fait telle et telle chose sera sauvé. Il a dit : « Celui qui croit », tout simplement et inconditionnellement, sera sauvé.
Voici la conclusion de l'Évangile de Jean : "Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre; Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom" (Jean 20. 30-31).

Croire que Jésus est Le Véritable, L'accepter afin d'être sauvé du péché. Et une fois la mort venue, de partir dans sa Gloire éternelle auprès de Dieu, auprès de Jésus, le seul Médiateur, c'est là l'unique volonté du Père. Voici ce que Romains 3. 23-25 nous révèle à ce sujet : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ; C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire".

Ce salut est uniquement destiné à ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant leur seul Seigneur et Sauveur personnels. "Car le salaire du péché c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

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Être sauvés de la mort éternelle et avoir la vie éternelle en Jésus-Christ

15 Avril 2025 Publié dans #Enfer, #La mort, #Salut

Jésus-Christ le Messie nous a ouvert le Chemin permettant d’obtenir la vie éternelle, la vie avec Dieu, dans sa Gloire, et qui n'aura jamais de fin. Pour parler de la vie éternelle, je vais la présenter en comparaison de la mort éternelle.
Tous les êtres humains ont péché, et sont séparés de Dieu, donc tous sont morts spirituellement à cause de leur nature pécheresse. « Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ » (1 Corinthiens 15. 21-22).

Tous les êtres humains pécheurs qui ne croient pas en Jésus se maintiennent en cette position de mort spirituelle en poursuivant leur rébellion envers Jésus le Messie : « vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés  » (Éphésiens 2. 1).
La conséquence du péché est terrible. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur  » (Romains 6. 23).
Les êtres humains pécheurs, qui ne sont pas nés de nouveau en Jésus, sont déjà morts spirituellement (séparés de Dieu) dès leur naissance à cause d’Adam. Ici, ce verset parle de la mort éternelle contre la vie éternelle. Oui, il y a une seconde mort après la première pour tous les êtres humains qui meurent dans leurs péchés !
Il y a quatre versets dans la Bible exprimant l’expression « seconde mort »
(Apocalypse 2, 11. 20, 6. 20, 14. 21, 8). La révélation de la Parole de Dieu exprime la seconde mort, la mort éternelle, comme étant un lieu de séparation éternelle d'avec Dieu, hors de la vie éternelle en Dieu. Oui, les êtres humains pécheurs qui n'ont pas reçu le parfait Salut en Jésus subiront éternellement en Enfer le rejet de Dieu.

La Parole de Dieu parle de la « seconde mort » comme étant un lieu de souffrance éternelle. « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort » (Apocalypse 2. 11).
La « seconde mort » démontre que ceux qui y seront, ne participeront pas à la première résurrection et au Règne de Christ pendant le règne de 1000 ans. « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans » (Apocalypse 20. 6).
La "seconde mort" est démontrée comme étant le sort de tous ceux qui ne sont pas pardonnés parce qu’ils ne se sont pas repentis. Ils seront jetés dans ce lieu qu'est l'Enfer éternel. « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8). « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu » (Apocalypse 20. 14).

La Bible dit que si le nom d'une personne n’est pas écrit dans le Livre de vie, il sera jeté dans l’étang de feu. « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 15). Cette sentence est décrite comme étant la même sentence pour le diable et ses démons. Ils seront jetés dans le feu éternel. « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Le mot éternel désigne la durée du jugement : sans commencement ni fin, ce qui a toujours été et qui sera toujours, ne cessant jamais, éternel. « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 46).

La Parole de Dieu nous confirme que ceux qui meurent sans avoir mis leur foi en Jésus le Messie, qu’ils ne verront jamais la Vie, et la Colère de Dieu sera toujours sur eux. « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

La mort éternelle représente une période sans fin. La Bible dit que Jésus le Messie ressuscité régnera éternellement (sans fin). « Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin » (Luc 1. 33).

Pour nous qui croyons en Jésus et marchons avec Lui, la Bible dit que nous avons déjà présentement, la vie éternelle. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Nous sommes déjà ressuscités et en communion avec le Seigneur Jésus. « il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6).
Nous attendons la résurrection de notre corps pour être avec le Seigneur Jésus pour toujours au Ciel dans la Gloire éternelle. « Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17).

Chers lecteurs et lectrices, la Vie Éternelle ne s’obtient seulement que par Jésus-Christ le Messie, par la foi en Lui. Avez-vous déjà reçu en vous la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie sans fin auprès de Dieu, la Vie même de Dieu ? Alors, repentez-vous de tous vos péchés et croyez en Jésus-Christ ! « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils (Jésus). Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).

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Jésus-Christ nous a rachetés

13 Avril 2025 Publié dans #Salut

"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés)" (Éphésiens 2. 1-5).

La Bible nous dit que nous étions tous esclaves : esclaves du péché, ayant un maître trompeur, dur et cruel, qui est Satan. Nous ne pouvions pas nous libérer nous-mêmes de cette situation. Nous étions donc destinés à la condamnation éternelle, à la mort éternelle en Enfer.

Mais, oh quelle grâce ! Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu volontairement dans ce monde pour nous racheter, non par de l'argent, ou de l'or, mais par son sang précieux. Jésus a donné sa vie en sacrifice sur la croix pour nous racheter, de sorte qu'en croyant en Lui, nous soyons réellement libres, nous soyons sauvés, et que, nous ayons la Vie Éternelle. "Si donc le Fils de Dieu vous affranchit, a dit Jésus, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36).

Amis lecteurs et lectrices, connaissez-vous réellement le Seigneur Jésus-Christ comme votre seul Seigneur, votre seul Sauveur et votre Grand Libérateur ? Et nous qui Le connaissons déjà comme Seigneur et Sauveur personnels, étant rachetés et libérés pour l'éternité, témoignons-nous notre reconnaissance à Jésus notre Maître, en Le suivant, en Le servant fidèlement et avec reconnaissance de tout notre cœur ?

1 Corinthiens 6. 20 dit : "Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu".

Oui, "nous avons été rachetés non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-19).

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L'échange divin (2)

9 Avril 2025 Publié dans #Salut

7) Jésus prit notre rejet et Dieu nous accepte dans sa famille :
"Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voie forte : Éli, Éli lama sabachtani ? C'est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46).
Auparavant, jamais Jésus n'avait appelé son Père : « DIEU ». D’habitude, Il l'appelait toujours son Père, mais sur la croix, Jésus s’est senti abandonné par Lui.
Qu’est ce que la honte ? : La honte, c’est un sentiment d’inutilité, d’indignité. Grâce à l'esprit d'adoption, maintenant nous avons le privilège de pouvoir appeler Dieu : « Père », « Abba ». "Et vous n'avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père !" (Romains 8. 15)

8) Jésus prit notre malédiction et nous offre sa bénédiction :
"Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d'Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions par la foi l'Esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).
Les grandes lignes de la bénédiction sont contenues dans
Deutéronome 28. 2-14 qui nous donne la victoire, l’abondance, la fécondité et la faveur de Dieu. La faveur de Dieu représente l’intérêt que Dieu porte pour les choses les plus petites de nos vies. La bénédiction de Dieu dans nos vies résulte de ses promesses et de l’obéissance à sa Parole.
Les grandes lignes des malédictions sont contenues dans
Deutéronome 28. 15-68. Toutes résultent de la désobéissance à la Parole de Dieu.
Sur la croix, Jésus a pris toutes ces malédictions sur Lui afin de nous offrir sa bénédiction.

9) Jésus a repris la clé du Séjour des morts :
"Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).

10) Jésus abandonna sa position céleste pour que nous devenions fils et fille adoptifs :
"Existant en forme de Dieu, Jésus n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6-8).

Sachons que Jésus-Christ est le seul Nom qui nous sauve :
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 1). "Car Jésus-Christ s’est donné lui-même, en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 6a).
Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, accordée à ceux et celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer, et de le servir en annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.
Le mot « Rédemption » était utilisé sur le marché des esclaves. L'idée de base signifie : être relâché par le paiement d’une rançon. "Quelqu’un a payé le prix de votre rachat…" (1 Corinthiens 7. 23)
Dieu notre Créateur nous a "racheté" sur le marché spirituel et éternel, car nous étions à vendre sur le marché de l’esclavage, du péché. Alors posons-nous la question : combien valons-nous, chacun d’entre-nous, pour Jésus-Christ ?
Nous ne valons pas ce que nous pensons. Nous valons le prix le plus élevé qu'un acheteur est prêt à payer. Dieu a estimé chacune de nos vies au plus haut prix, et ce prix a été payé à la Croix. Dieu a regardé dans l’éternité et a dit : "Je prends celui-ci ou celle-là, même si le prix est très « élevé ».
Notre valeur est établie une fois pour toute et nul ne pourra jamais la changer. Dieu est allé jusqu’à l'offre ultime et a payé le prix le plus élevé : la valeur de la vie de son Fils Jésus offerte en sacrifice. "Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
La relation avec Dieu est rétablie : La racine du péché et le résultat du péché nous entraînent dans une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfants de Dieu. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).

En conclusion, nous pouvons dire : "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous" (Ésaïe 53. 6). "Il (Jésus) est mort pour chacun de nous. Et maintenant, la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction" (Galates 2. 20).

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