salut
Le vrai christianisme et la véritable foi en Jésus-Christ
Puisque le Christianisme se résume à Jésus-Christ, alors devenir chrétien (enfant de Dieu), c’est répondre à l’appel lancé par Jésus. Quelle sorte de réponse avons-nous besoin de donner à Jésus ? Une réponse de foi, nous dit la Bible. Nous devons avoir la foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ. La foi est le lien qui nous unit entre Jésus et nous. Dans le Nouveau Testament, une telle foi exprime trois choses :
1) “Nous le connaissons” :
Sans la véritable connaissance de Jésus-Christ, il n’y a pas de salut. Nous avons besoin de connaître la vérité qui est Jésus-Christ qui est Lui-même la Vérité. La Bible nous dit certaines choses concernant Jésus-Christ : par exemple, qu’Il est né d’une vierge (Matthieu 1. 21-25), qu’Il a vécu sans commettre de péché (1 Pierre 2. 22), qu’Il a été crucifié pour des pécheurs (Romains 5. 8), qu’Il est revenu de la mort à la vie (Luc 24. 5-6), qu’Il est monté au ciel (Actes 1. 11) et qu’Il reviendra un jour (1 Thessaloniciens 4. 16).
Pour les êtres humains, Il n’y a pas de salut possible sans la réelle connaissane de Jésus-Christ, “car nulle part dans le monde entier Dieu n’a donné aux hommes quelqu’un d’autre par qui nous pourrions être sauvés” (Actes 4. 12). Celui qui rejette Jésus-Christ rejette le salut que Dieu lui offre, parce que “celui qui croit au Fils à la vie éternelle, celui qui désobéit au Fils n’aura pas cette vie, mais il reste exposé à la colère de Dieu” (Jean 3. 36). “Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ” (Jean 17. 3).
Dans la foi chrétienne, la connaissance que nous avons besoin, n’est pas seulement une connaissance intellectuelle de la Parole et de Celui qui est la Parole, mais une connaissance personnelle, intime et vivante avec Jésus-Christ. C’est une connaissance qui nous amène en vivre en contact immédiat avec Dieu Lui-même et nous pousse toujours à vouloir Le connaître davantage.
2) Nous croyons à cause de la nature même du message de Jésus-Christ :
Quelles merveilleuses paroles que celles prononcées par Jésus dans les paraboles et le sermon sur la montagne. Ce sont des paroles qui sont incomparables parce qu’elles viennent du Fils de Dieu et qu’elles contiennent des conseils les plus judicieux pour nos vies. Dans les paroles de Christ, nous découvrons les affirmations les plus stupéfiantes, par exemple, qu’Il est le Juge de toute la terre, qu’Il a existé avant le commencement du monde, qu’Il est ressuscité des morts et qu’Il est le Dieu Tout-Puissant. Ces affirmations sont soutenues par des oeuvres remarquables, une vie sans reproche, et par un enseignement des plus profonds. Tout ceci confirme que Dieu s’est manifesté à nous de façon tangible à travers la Personne de son Fils Jésus-Christ. Tout ce que nous voudrions voir en Dieu, nous le retrouvons en Jésus-Christ. N’a-t-il pas dit, “celui qui m’a vu, a vu aussi le Père”. Thomas croyait au Christ ressuscité lorsqu’il a vu et cru que Jésus était vivant. C'est ainsi qu'il a pu dire par la foi que Jésus était “son Seigneur et son Dieu” (Jean 20. 28).
3) “Nous croyons en Jésus-Christ” :
Ces paroles sont au coeur même du message chrétien. Il ne faut donc pas s’arrêter au niveau d’une simple connaissance biblique ou croire que ces choses sont vraies mais nous confier entièrement en Jésus parce qu’Il nous invite en disant : “Venez à moi”.
Qu’est-ce que nous allons faire de Jésus-Christ ? De Celui que nous avons appris à connaître à travers la Bible ainsi que de ses enseignements ? Est-ce que nous croyons maintenant que tout ce qui est dit sur Jésus dans la Bible, c’est la vérité ? « Parce qu’il est la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra même s’il meurt ; et celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26).
Portons nos regards vers Jésus, nous dit la Parole de Dieu, Il est venu et Il est né sous les exigences de la loi de Dieu accomplissant chacune de ses exigences. Jésus a aimé son prochain comme Lui-même et Il a aimé Dieu de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa pensée. Jésus, le Fils de Dieu, a été le seul non seulement à naître sans péché, mais à vivre sans commettre de péchés. Si nous pouvons dire qu’Il a eu une vie exemplaire et impeccable, ce qui compte encore davantage, c’est ce qu’Il a fait avec sa vie ; Il l’a sacrifiée. Prenant sur Lui la pleine responsabilité de notre culpabilité et de notre péché, Jésus a supporté notre faute et la honte de notre péché dans son propre corps. Il est mort en s’offrant en sacrifice parfait pour sauver les pécheurs que nous sommes et qui croyons en Lui.
C'est sur la croix que tout le Jugement de Dieu contre nos péchés est tombé sur Jésus. Toute ce que la Justice de Dieu réclame comme châtiment contre le pécheur a été pleinement satisfait à travers la mort de Jésus-Christ en notre faveur et sa résurrection. Dieu nous a aimé bien avant la fondation du monde. C’est parce qu’Il nous a aimé qu’Il a pourvu à ce moyen de salut et tout cela provient de son Amour illimité. Le Seigneur Jésus est mort afin d’enlever cette barrière du péché qui se trouvait sur notre chemin et qui nous empêchait de recevoir les bénédictions qui proviennent de son grand amour pour nous.
La Bonne Nouvelle c’est que Jésus-Christ a tout accompli de telle sorte qu’il n’y a absolument plus rien à faire pour gagner notre salut. La seule chose qui va déterminer notre relation avec Dieu aujourd’hui, c’est ce qui est arrivé sur la croix de Golgotha. Il n’y a rien d’autre qui importe et il n’y a rien d’autre de plus pertinent. La seule chose pertinente, c’est ce que Christ a fait sur la croix. Jésus a accompli parfaitement l’oeuvre pour laquelle Il a été envoyé dans ce monde.
Le Seigneur Jésus a enlevé notre péché et Il a pris sur Lui notre culpabilité : “il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant Lui-même” (Hébreux 7. 27). “Il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice” (Hébreux 9. 26). “Christ, qui s'est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs” (Hébreux 9. 28). Il n’y a plus rien d’autre à faire parce que Dieu a approuvé le sacrifice en le ramenant de la mort à la vie trois jours plus tard.
Alors nous devons recevoir Christ et son salut qu’Il nous offre gratuitement dans l’Évangile. Faisons Lui simplement confiance. Regardons à Lui. Réfugions-nous dans le sang de Christ et dans l’obéissance à sa Parole.
C’est Jésus Christ qui nous sauve par notre foi en Lui. La foi qui sauve, ce sont les yeux qui regardent seulement à Christ. La foi qui sauve ce sont les mains qui prennent celles de Christ pour être conduit. La foi qui sauve, ce sont les pieds qui viennent rencontrer Christ au pied de la croix. La foi qui sauve, ce sont les bouches qui crient à Christ pour être guéries et qui se nourrissent seulement de sa Parole et de rien d’autre.
L’apôtre Jean écrit : “Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie” (1 Jean 5. 11-12). Tout dépend de la foi que vous avez en Christ.
Nous sommes pleinement sauvés par la Personne et l’oeuvre du Seigneur Jésus-Christ. Notre foi est le lien qui nous uni à Lui et à tout ce qu’Il a accompli pour nous. Voilà en quoi consiste le véritable christianisme : « Placer toute notre confiance dans le Seigneur Jésus-Christ et en son oeuvre parfaite accomplie une fois pour toutes sur la croix ».
Dieu veut que tous soient sauvés
"Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 4-6). "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Nous voyons par là que c'est la volonté de Dieu que tout être humain soit sauvé, pour cela Dieu l'a prouvé en payant le prix du rachat de tout être humain par son Fils unique Jésus-Christ ; Dieu nous appelle à croire en Jésus-Christ, à accepter son sacrifice, son précieux Sang qui nous pardonne tous nos péchés et nous purifie de toute souillure, nous lave plus blanc que la neige. Matthieu 22. 14 dit "car il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus". Nous sommes tous appelés à être sauvés par Jésus-Christ mais tous ne veulent pas. Dieu a donné à chaque être humain la liberté d'accepter ou pas, Dieu nous donne le libre choix. Comme il est écrit dans Josué 24. 15 : "Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir". Ce n'est pas une obligation, Dieu n'oblige personne, mais son grand Amour, sa grande miséricorde et sa bonté nous pousse quand même à L'accepter, à Le servir et vivre pour Lui. Jésus-Christ dans l'Évangile a toujours demandé aux malades ceci : "que veux tu que je te fasse, Jésus n'a jamais refusé d'aider, de délivrer et de guérir, à ceux qui en faisaient la demande, mais Il ne s'est jamais imposé. Dieu nous a aimé le premier comme c'est écrit en 1 Jean 4. 19 : Pour nous, nous l'aimons parce qu'Il nous a aimé le premier.
Dieu veut faire de nous ses propres enfants, participer à l'héritage de son Fils unique Jésus-Christ. "Or si nous sommes enfants nous sommes aussi héritiers; héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ" (Romains 8. 17), "Jésus-Christ ressuscité le premier d'entre les morts" (Actes 26. 23).
Nous savons que Jésus-Christ est assis à la droite de Dieu son Père. Il a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre et "c'est Lui le Seul qui est ressuscité d'entre les morts, qui n'a pas vu la corruption" (Actes 13. 37). La volonté de Dieu, c'est que par Jésus-Christ, nous ayons la grâce de parvenir à la première résurrection. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection" (Apocalypse 20. 6), c'est à Jésus-Christ que Dieu a donné le pouvoir de ressusciter les morts.
Jésus dit dans Apocalypse 3. 21 : "Celui qui vaincra, je le ferait asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône".
Dieu veut que nous arrivions à être semblable à son Fils Jésus-Christ. 1 Jean 3. 2-3 dit : "Bien aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que lorsqu'Il paraîtra nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu'Il est, quiconque a cette espérance en lui, se purifie comme Lui-même est pur".
Dieu veut que nous arrivions à ce stade, à la sanctification, pour pouvoir avoir part à la première résurrection, 1 Thessaloniciens 4. 3 dit : "ce que Dieu veut c'est votre sanctification", et 1 Thessaloniciens 5. 23-24 dit : "Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entier , et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps soient conservés irréprochables lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ".
Toutes choses se sont accomplies, mais nous attendons encore ce grand moment, la première résurrection comme le décrit l'apôtre Paul dans 1 Thessaloniciens 4. 13-18 : "Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligés pas comme ceux qui n'ont point d'espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'Il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec Lui ceux qui sont décédés. Voici en effet ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont décédés. Car le Seigneur Lui-même à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite nous les vivants qui seront restés nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez vous donc les uns, les autres par ces paroles".
L'apôtre Paul écrit encore dans 1 Corinthiens 15. 51-53 : "Voici je vous dis un mystère, nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés en un instant, en un clin d'oeil, à la dernière trompette, la trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés".
Le monde n'a pas connaissance de ce grand avènement, même pas tous ceux qui se disent chrétiens, seulement un petit nombre ont connaissance de ce mystère et croient que Jésus va revenir bientôt pour chercher ceux qui Lui appartiennent. Pourtant, Jésus nous a tout dit d'avance, dans l'Évangile Jésus a parlé de cela, aussi dans la prophétie du Livre de l'Apocalypse. Lisons la Bible qui est la Parole de Dieu, car Dieu nous a tout révélé d'avance, lisons et relisons et méditons la Parole de Dieu, faisons de la Bible notre Livre préféré, car elle a les promesses de la Vie Éternelle.
Comment devenir un véritable chrétien ?
La véritable foi chrétienne est la foi dans le seul vrai Dieu de l'Univers qui est notre Créateur. Ce seul vrai Dieu s'est révélé à nous par la création, dans sa Parole écrite (la Bible) et en la Personne de son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde. Nous avons, par le moyen de la foi en Jésus, le pardon de nos péchés. Cela est rendu possible par la mort de Jésus sur la croix et par sa Résurrection d’entre les morts. Ainsi, nous avons en Jésus l’espérance de la résurrection à venir. Notre devoir envers le monde est de leur annoncer l'Evangile en leur parlant de la réconciliation possible avec le seul Dieu Saint. Nous cherchons à montrer que ce message d’espoir est de la plus haute importance et qu’il répond aux besoins véritables de tout être humain. Mais, que répondrons-nous à quiconque veut savoir comment faire s'il veut y croire ? S'il veux devenir un véritable chrétien enfant de Dieu ? En bref, voici comment se positionner pour devenir un disciple de Jésus-Christ, c’est-à-dire un véritable chrétien.
Il faut d'abord la repentance et la foi :
En soi, devenir chrétien n’est pas une démarche compliquée. L’apôtre Paul résumait ce qu’il annonçait en parlant de « la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus » (Actes 20. 21).
La repentance, c’est reconnaître que nous avons péché, que nous agissons mal envers Dieu et envers les autres, et c’est décider de changer d’attitude en abandonnant tous nos péchés. Cela ne veut pas dire qu'il faut croire que l’on peut changer par nos propres efforts, mais il faut vouloir ce changement en acceptant de changer avec l’aide de Dieu.
La foi, c’est mettre sa confiance en Dieu, reconnaître et accepter ce qu’Il a fait pour nous sauver. Comme dans les mots de l’apôtre Paul : « Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton cœur que Dieu l’a ramené d’entre les morts, tu seras sauvé. C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi » (Romains 10. 9-10).
Cette démarche est toute simple, mais il ne faut pas sous-estimer ce qu’elle représente. Affirmer que Jésus est Seigneur, cela veut dire Lui reconnaître toute autorité sur notre vie ; cela veut dire que ce que Jésus demande, ce qu'Il veut et ce qu'Il nous enseigne aura désormais la priorité sur nos désirs propres.
La résurrection de Jésus d'entre les morts est le signe par excellence que c’est Dieu qui agissait par Jésus, que la mort de Jésus sur la croix accomplissait parfaitement la volonté de Dieu. Sans la foi en la résurrection de Jésus, il n’y a pas de foi chrétienne (voir 1 Corinthiens 15).
Devenir chrétien n’est donc pas si compliqué ; il faut volontairement se repentir de nos mauvaises actions, paroles et pensées, reconnaître Jésus comme Seigneur et Sauveur, et croire à sa résurrection d'entre les morts. Mais bien sûr, il faut en arriver au point où l’on peut faire ces choses. Le moment où l’on prend position dans ce sens est un point d’arrivée, mais c’est aussi un point de départ : une fois devenu chrétien, il faudra découvrir et vivre concrètement ce que cela signifie d’être chrétien.
Voici maintenant quelques éléments qui participent autant à la démarche de recherche qui peut amener quelqu'un à devenir chrétien ainsi qu’à la vie chrétienne qui s’ensuit.
La communauté chrétienne : l’Église
Dieu n’a pas seulement voulu sauver quelques individus isolés. Il a voulu créer un peuple de croyants, rassemblés par la foi en Jésus-Christ. Ceux qui croient en Jésus forment ce que l’on appelle l’Église. L’Église se manifeste sous des formes très diverses selon les temps et les lieux. On parle de différentes « Églises locales » pour la réunion de groupes de chrétiens en des lieux donnés, mais fondamentalement tous ceux qui croient en Jésus forment une seule Église.
Participer aux rencontres d’une Église locale est un des meilleurs moyens d’apprendre plus sur la foi chrétienne, et de voir quelles sont ses conséquences dans la vie des croyants. C’est aussi un lieu où s’encourager mutuellement à cheminer vers la foi ou dans la foi.
Lorsque l’on devient chrétien, on est aussi appelé à le marquer par le baptême, qui est un acte de confession publique de la foi chrétienne. C’est généralement au travers d’une Église locale que le baptême peut être demandé.
La prière :
La vie chrétienne est en bonne partie une question de relation vivante et intime avec Dieu. La manière par excellence de vivre cette relation, c’est la prière. Cela signifie simplement s’adresser à Dieu. Il n’y a pas besoin de recourir à un vocabulaire ou à des formules particulières, Dieu comprend ce que nous voulons Lui dire. On peut demander à Dieu de se faire connaître, de nous donner la foi à laquelle Il nous appelle. En tout temps, on peut aussi Lui présenter nos besoins, Le remercier, Lui demander de l’aide pour soi ou pour un proche, Lui demander également qu’Il nous montre comment Lui être agréable.
La lecture de la Bible :
La Bible est la Parole écrite de Dieu, c'est le livre de référence pour les chrétiens. Elle témoigne de Jésus-Christ, elle montre comment Dieu a préparé et annoncé sa Venue, et indique comment traduire dans la vie personnelle et communautaire la foi en Jésus. Il est très bon de lire la Bible pour savoir en priorité ce que propose la foi chrétienne et comment la mettre en pratique. Il est possible de la lire seul, de se faire accompagner par un croyant, ou de participer à un groupe qui lit la Bible et en discute.
Un bon point de départ pour un nouveau croyant est la lecture des évangiles où se trouvent les récits de la vie de Jésus. Essentiellement la lecture de l'évangile de Jean où l'on trouve les enseignements de Jésus à propos de qui Il est. Les évangiles se trouvent dans la Bible, au début de la section « Nouveau Testament ».
Le Saint Esprit :
Un dernier point, c’est que Dieu est présent auprès de nous par son Saint-Esprit venu habiter nous qui avons reçu et accepté le Seigneur Jésus Christ dans notre vie. Si quelqu'un cherche Dieu, Dieu l'aidera à Le rencontrer. Si quelqu'un devient chrétien, le Saint-Esprit de Dieu agira en lui pour le transformer et renouveler sa vie. Oui, nous les enfants de Dieu, nous ne sommes pas laissés seuls sur le chemin de la foi.
Conclusion :
Devenir chrétien est la décision la plus importante qu'un être humain puisse prendre durant sa vie sur la terre. SI vous n'avez pas encore décidé et si vous y pensez, ne vous laissez pas détourner de cette question jusqu’à ce que vous ayez fait votre choix véritable pour Jésus. Si vous êtes prêts à faire ce pas, maintenant peut être le moment. Il n’y a pas de mauvais moment pour le faire, osez faire le pas de la foi en Jésus ! AMEN !
Dieu nous accepte et nous aime tels que nous sommes
Ayant donné notre vie à Jésus-Christ, nous devons réaliser la portée de ce que Dieu a accompli pour nous en Christ. Nous ne devons pas nous considérer maintenant comme des pécheurs, car Dieu nous considère désormais comme des personnes justes devant Lui auxquels Il n’a plus rien à reprocher.
Nous sommes déjà acceptés par Dieu en Jésus-Christ :
"Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises" (Romains 6. 11-12).
En Christ, tous nos péchés sont pardonnés et effacés.
En Christ, Dieu nous a déclarés justes, quelque soit le nombre ou la noirceur de nos péchés.
En Christ, Dieu nous a donné ce que nous ne méritions pas : Sa faveur ! Nous sommes enveloppés de grâce. Dieu a posé sur nous un manteau de justice, un manteau de gloire qui désormais, ôte ce qui faisait notre honte.
En Christ, nous avons été introduits dans la famille royale de Dieu qui nous a enveloppé de splendeur et ne voit plus nos erreurs. Nous n’avons pas besoin qu’on prie pour nous pour que Dieu nous accepte. Car nous sommes déjà acceptés par Dieu en Christ du fait que nous appartenons pour toujours à Jésus-Christ !
En Christ, le Saint-Esprit est désormais en nous, est de notre coté, nous équipant de la capacité dont nous avons besoin pour dominer le péché qui nous dominait hier, et combattant en nous ce qui nous combattait hier. Quelle grâce.
En Christ, nous avons changé de dimension. Nous sommes désormais dans les hauteurs, élevés avec Christ, au-dessus de ce qui autrefois nous contrôlait…
En Christ, nous sommes privilégiés, favorisés, choisis, aimés et acceptés.
Pas besoin de demander avec insistance l’Amour et la Grâce de Dieu, car Dieu nous aime infiniment et son Amour et sa Grâce reposent déjà sur nous.
Nous appartenons désormais à Dieu :
En tant qu'enfants de Dieu sauvés par Jésus le Fils de Dieu, nous sommes les rachetés de l’Éternel Dieu. Nous appartenons désormais à Jésus le Roi de Gloire. Nous étions perdus autrefois dans nos fautes, mais maintenant nous sommes retrouvés et sanctifiés par Dieu notre Créateur, notre Seigneur et Sauveur en son Fils Jésus. Nous ne nous perdrons plus jamais. Gloire à Dieu !
Regardons ce que Dieu dit dans Sa Parole à ce sujet :
"Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29).
"Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour" (Jean 6. 39).
"Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi" (Jérémie 32. 40).
Voilà ce que Dieu fait à ceux qui ont véritablement reçu Jésus-Christ dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur.
N’ayons donc pas peur de nous perdre à nouveau. Le Salut que nous avons reçu en Jésus est un Salut éternel (Ésaïe 45. 17). Confions-nous plutôt de tout notre cœur à Dieu notre Père et faisons-Lui confiance de ce qu'Il nous préserve jusqu’au bout. Abandonnons-nous à Son Amour et suivons-Le.
Comment ?
Méditons jour après jour sur Sa Parole et laissons cette Parole remplir nos pensées, influencer nos choix, guider nos décisions. En effet, Dieu nous gardera jusqu’au bout et nous perfectionnera par Sa Parole.
Dieu nous aime aussi imparfaits que nous sommes :
Pourquoi cela ? Parce qu'Il le désire... Cela Lui plait. Sa nature même est de nous aimer quel que soit le péché qui s'est manifesté dans notre vie. Notre passé à chacun ne va pas déterminer notre avenir.
Dieu vainc le mal par le bien (Romains 12. 21). Et Il le fait en répandant Sa grâce sans limites, de sorte que lorsque nous péchons, Sa grâce couvre notre péché. Et de la même façon qu'il est impossible pour Dieu de ne pas aimer, il nous est impossible de faire quoique ce soit pour L'empêcher de nous aimer.
Dieu aime parce que c'est Sa nature. Il est Amour (1 Jean 4. 8). Dieu peut ne pas aimer tout ce que nous faisons, mais Il nous aime, nous, tels que nous sommes.
L'Amour de Dieu est la puissance qui pardonne nos péchés, guérit nos blessures émotionnelles et raccommode nos cœurs brisés (Psaumes 147. 3). L'Amour de Dieu est inconditionnel ; il est fondé sur qui Il est et non sur qui nous sommes !
Lorsqu'un être humain réalise que Dieu l'aime, peu importe ce qu'il a fait, il expérimente alors une incroyable libération. Il peut enfin arrêter d'essayer de gagner l'Amour de Dieu, pour simplement le recevoir et en jouir pleinement.
Comment être sauvé par Jésus-Christ ?
Ce n'est que par la foi en Jésus-Christ seul que Dieu déclare les êtres humains justes devant Lui ! Si ce n’était pas par la foi seule que nous êtres humains, qui avons péché contre le seul Dieu Très Saint, devions être sauvés (s’il nous fallait faire des rituels religieux ou de bonnes actions), c’est que l’œuvre de Salut accompli par Jésus ne serait pas suffisante pour satisfaire la parfaite Justice de Dieu ; ou que Dieu seul ne serait pas Tout-Puissant pour nous sauver et qu’Il aurait besoin de notre aide. Pire encore, si Dieu acceptait que nos bonnes œuvres et effaçait simplement le mal, c’est que Dieu serait corrompu, imparfait et injuste. Mais Gloire à Dieu, Dieu est Saint, Juste et parfait en tout. Et Dieu seul nous sauve parfaitement.
La foi en Jésus-Christ n’est pas un saut dans l’inconnu au point qu'on puisse dire : « Peut-être que ça marchera ? » Non. Mais elle est l’humble confiance dans le seul vrai Dieu et dans un Événement qui s’est réellement produit dans l'histoire de l'humanité : la Mort sur la croix et la résurrection de Jésus pour la justification de toute personne qui reconnaît le besoin d’être sauvé de tous ses péchés, par Jésus le seul Sauveur. Sur la croix Jésus-Christ a réellement enduré la condamnation de tous nos péchés. Il a réellement payé le prix, Il a subi pour nous la Colère de Dieu et Il a porté le péché pour tous ceux qui croient en Lui : "Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée" (Actes 2. 21).
La Bible déclare que la foi en elle-même ne sauve pas, c’est la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui nous sauve. C’est Jésus qui a la puissance de nous sauver par son parfait sacrifice. La foi qui sauve est celle qui reçoit avec confiance, pour soi-même, ce que Jésus-Christ a accompli.
La justification que nous offre Dieu à travers son Fils Jésus est le gage d’une espérance réelle, car la parfaite Justice de Dieu a réellement été satisfaite il y a deux mille ans, par la condamnation de Jésus sur la croix et par Sa mort. Si donc nous plaçons notre pleine confiance en Jésus, nous sommes donc objectivement déclarés justes devant Dieu. La Bible nous dit : "Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. En effet, c’est avec le cœur que l’on croit et parvient à la justice, et c’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut, comme le dit l’Écriture : Celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte" (Romains 10. 9-11).
Croire que l’eau peut nous hydrater ne nous hydratera jamais. Nous devons la boire ! La foi c’est plus que croire. C’est Le croire, Lui Jésus. C’est Lui demander de nous la donner : "Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai [dit Jésus] n’aura plus jamais soif et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle" (Jean 4. 14).
Croire, c’est reconnaître notre culpabilité devant Dieu, notre incapacité à nous sauver de soi-même et affirmer notre confiance en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix. Elle est l’expression de notre cœur repentant qui dit personnellement à Dieu : « Je reconnais ma culpabilité et toutes mes fautes. Je n’ai rien à t’offrir, si ce n’est ma confiance en ce que tu as fait sur la croix pour moi. Je ne mérite rien, mais je te fais confiance. Sauve-moi, règne sur moi ».
Il n’existe aucun péché que Dieu ne puisse nous pardonner, aucun acte si ignoble et méprisable dont il ne puisse nous purifier : "Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. Ainsi, de même que le péché a régné par la mort, de même la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre Libérateur
JÉSUS CHRIST LE LIBÉRATEUR
“Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8. 36).
Est-ce que nous luttons contre une affliction, une dépendance ou soyons honnêtes, peut-être nous luttons avec un péché régulier ? Nous êtres humains devrions abandonner à Dieu chaque aspect de notre vie pour qu’Il puisse briser définitivement les forteresses qui nous lient. La Bible déclare clairement que "nous sommes transformés par le renouvellement de notre esprit” (Romains 12. 2). Jésus a dit aux juifs qui commençaient à croire en Lui comme le Messie et le Fils de Dieu : “Si vous demeurez dans Ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira” (Jean 8. 30-32).
Nombreux sont les chrétiens qui vivent toute leur vie dans le tourment ! Ils sont simplement prisonniers de leurs propres forteresses et celles-ci doivent être brisées. Ces forteresses peuvent être détruites en se soumettant au Saint-Esprit, en passant du temps dans l’étude biblique, dans la prière, en mémorisant des versets clés sur la délivrance, en prenant la Parole de Dieu comme la seule nourriture de leur esprit. « Dieu ne veut pas seulement nous libérer de l’Égypte, Il veut que nous devenions Son peuple » à travers son Fils Jésus Christ..
DIEU LE PÈRE PROCLAMA QUE JÉSUS-CHRIST EST SON FILS BIEN-AIMÉ, LE SEUL SAUVEUR
"Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean et les mena à l’écart sur une haute montagne. Là, Jésus fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici que Moïse et Elie leur apparurent, parlant avec Jésus. Prenant la parole, Pierre dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie ». Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit et une voix venant de la nuée dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-Le ». Aussitôt, les disciples regardèrent de tous côtés et ne virent plus que Jésus seul avec eux" (Matthieu 17. 1 à 8 ; Marc 9. 2 à 8 ; Luc 9. 26 à 36)
Quel moment magnifique pour les trois disciples de voir Jésus-Christ le Libérateur dans sa Majesté royale alors qu’ils étaient habitués à le voir sous la forme d’un humble serviteur. Jésus « le Fils de l’Homme n’étant pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie… » (Marc 10. 45).
Sur cette haute montagne, apparaissent Moïse représentant la Loi et Élie représentant les prophètes. Pierre, surpris et sans doute émerveillé de voir ces deux grands personnages de l’Ancien Testament, les place au même rang que Jésus en proposant de faire trois tentes, une pour chacun.
Il est alors nécessaire que Dieu le Père prenne la parole pour que son Fils bien-aimé ne soit pas confondu avec les deux hommes, aussi grands qu’ils soient. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » (Matthieu 17. 5).
Dieu n’a pas trouvé son plaisir dans la loi puisque personne n’a pu la respecter, ni dans les prophètes puisque le peuple ne les a pas écoutés (voir Néhémie 9. 26, Luc 13. 34). Mais celui-ci, Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, c’est Lui et personne d’autre qu’il faut écouter.
Jésus-Christ est la Parole manifestée en chair, pleine de grâce et de vérité (Jean 1. 14). Il n’est pas seulement le porte-parole des messages divins comme Moïse et Élie, Jésus est Lui-même la Parole, il est le seul Sauveur du monde. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
JÉSUS EST LE SAUVEUR DU MONDE
"Jésus est le seul Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui" (Jean 14. 6).
"Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes" (1 Timothée 2. 5).
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné aux hommes, par lequel il nous faut être sauvés" (Actes 4. 12).
Jésus est le seul Berger (Jean 10. 14) qui conduit et nourrit ses brebis. N’allons pas à d’autres soi-disant bergers et n’écoutons pas d’autres voix que la sienne. « Les brebis suivent le bon berger, car elles connaissent sa voix. Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront loin de lui car elles ne connaissent pas la voix des étrangers » (Jean 10. 4-5).
N'écoutons et ne suivons que JÉSUS SEUL.
À CAUSE DE JÉSUS-CHRIST
"Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois" (Jean 20. 27).
Pour Thomas et pour chacun de nous, le sacrifice sanglant de Jésus est devant Dieu. Seul Jésus plaide la cause de notre âme. Devant le Trône, Il se tient debout. "Mon nom est inscrit sur ses mains" (Ésaïe 49. 16). Éternellement, Jésus vit dans les cieux, intercédant pour chacun de nous enfants de Dieu. Son Amour rédempteur, son sang précieux, plaident pour nous.
Grace à Jésus, nous atteignons maintenant le Trône de la justice devenu pour nous Trône de la grâce. Nous n’avons plus rien à craindre, puisque Jésus est avec nous (Romains 8. 31) et est pour nous un rempart, une forteresse, où nous nous réfugions à chaque instant.
Nous sommes forts en Jésus : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13). « J’ai tout pleinement en lui ; il est le chef de toute domination, de toute autorité » (Colossiens 2. 10).
Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut
Telle personne cherche le bonheur dans toutes les choses qu’offre le monde, et finit par être déçue et reconnaître que son âme ne trouvera jamais de repos, jusqu’à ce qu’elle cherche le repos en Dieu. Telle autre personne est attirée par sa curiosité : elle veut découvrir ce Livre qu’on appelle la Bible. Une troisième personne cherche Dieu après avoir été touchée en voyant ou en étant l’objet d’un acte d’amour chrétien. Telle autre se trouve dans une situation désespérée, que ce soit un problème médical ou financier ou social ; elle prie Dieu, et Dieu le délivre du danger, peut-être de manière extraordinaire. La délivrance d’un problème physique, en effet, peut pousser à rechercher le salut spirituel.
Évidemment, Dieu œuvre de diverses manières dans la vie de chacun, mais il n'y a qu'une seule manière d’être sauvé par Dieu.
Voici des déclarations catégoriques à ce sujet dans la Bible.
« Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le Nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts… Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 10, 12).
« Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 10-12).
- OUI, JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL CHEMIN DU SALUT. Parce que :
1) LE PROBLEME DE L'ÊTRE HUMAIN :
Avant de comprendre et d’apprécier l’Évangile, il faut reconnaître que le péché condamne l’être humain qui pèche et le sépare de Dieu. Chaque être humain est responsable de ses actes et s’est rendu coupable de péché en faisant ce qui est contraire à la loi de Dieu, une loi écrite dans notre cœur, rendue encore plus détaillée dans la Bible. L’apôtre Paul consacre les premiers chapitres de son Épître aux Romains à la condition désespérée des êtres humains à cause du péché. Voir (Romains 1. 32 ; 2. 5-13 ; 3. 10-12, 23).
Non seulement tous les êtres humains ont commis du mal et sont sous la condamnation divine, mais ils ne peuvent pas enlever leurs propres péchés ou les compenser par leurs bonnes œuvres. Une loi qui ordonne le bien et interdit le mal n’a pas la fonction de rendre juste celui qui est déclaré injuste à cause de sa désobéissance. « Si une loi avait été donnée qui puisse procurer la vie aux hommes, alors l’homme pourrait être rendu juste devant Dieu par le moyen de la loi. Mais l’Écriture a déclaré que le monde entier est soumis à la puissance du péché » (Galates 3. 21-22, Français courant). Le pécheur ne peut donc rien faire pour effacer ou cacher son propre péché.
2) LA NATURE DE DIEU :
Pour vraiment comprendre l’Évangile, il faut reconnaître aussi certains attributs de Dieu qui est, bien sûr, Souverain. Cela veut dire que le Dieu Suprême est le Roi, et qu’il peut faire ce qu’il veut. « C’est moi qui suis Dieu. Je le suis dès le commencement, et nul ne délivre de ma main ; j’agirai : qui s’y opposera » (Ésaïe 43. 12, 13). Si l’on ne voyait que cette qualité de Dieu, on dirait que Dieu peut simplement effacer les péchés des êtres humains de façon arbitraire, et ne pas en tenir compte. Il pourrait ainsi permettre aux êtres humains de s’approcher de Lui, quel que soit le chemin qu’ils empruntaient.
Mais Dieu est non seulement Souverain ; Il est Juste et Saint aussi. Oui, parfaitement Juste et parfaitement Saint. Et Dieu ne compromettra jamais sa Justice. « Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2. 13). Parce que Dieu ne peut jamais faire le mal, la Bible nous rappelle qu’il est impossible qu’Il mente (Hébreux 6. 18). Mais la Justice de Dieu L’empêche également d’accorder sa faveur aux coupables qui refusent de se repentir. Le prophète Habacuc Lui dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13). Abraham demanda un jour au Dieu Tout-Puissant : « Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ? » (Genèse 18. 25). Dieu n’est pas un juge humain que l’on peut corrompre ou qui fera du favoritisme. Dieu fait respecter sa sainte loi, mais cela veut dire qu’Il doit administrer la peine qu’ordonne cette loi, celle qui déclare « dignes de mort ceux qui commettent de telles choses ».
Mais heureusement pour nous, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini, plein de compassion et de miséricorde. Cet attribut est tellement remarquable chez Dieu que l’apôtre Jean dit simplement : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). À cause de son Amour, Dieu ne veut pas punir : « Je suis vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure » (Ézéchiel 33. 11).
Comment Dieu peut-Il donc être fidèle à sa propre nature, à sa Justice aussi bien qu'à sa Miséricorde ? La Bible parle de quelque chose qui s’appelle l’expiation. Expier, c’est couvrir un péché ou annuler l’effet du péché par un acte qui ôte la souillure ou la culpabilité. Dieu enseigna ce principe au peuple Israélite au moyen des sacrifices ordonnés dans la loi de Moïse. « Car l’âme de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il servît d’expiation pour vos âmes, car c’est par l’âme que le sang fait l’expiation » (Lévitique 17. 11). Le Nouveau Testament souligne la même idée : « Presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Puisque le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6. 23), le pécheur qui offre un sacrifice demande à Dieu d’accepter la vie de la victime à la place de la sienne.
Dieu enseigna ce principe à travers le sacrifice des animaux sous la loi de Moïse (même au temps des patriarches, tels qu’Abraham, Isaac et Jacob). Mais la personne qui réfléchissait aurait pu reconnaître un problème dans ce système : la vie d’un animal n’est pas égale à la vie d’un homme. Le Nouveau Testament confirme : « Il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il fallait un Homme qui puisse donner sa vie pour les coupables, mais un homme pécheur ne pourrait jamais servir de sacrifice valable. (Voilà pourquoi les animaux qu’on sacrifiait, ombres et symboles du sacrifice à venir, devaient toujours être « sans défaut »). Or, étant tous des pécheurs, tous les êtres humains sont endettés, incapables de se sauver eux-mêmes, incapables de sauver les autres. Pour nous sauver donc, il fallait donc une personne sans péché.
3) SEUL JÉSUS-CHRIST LE FILS DE DIEU NOUS SAUVE :
Jésus est Dieu fait Homme, Il est la seule Personne qui a pu servir de sacrifice valable. Étant sans péché (1 Pierre 2. 22 ; 1 Jean 3. 5), Jésus n’avait pas de dette à payer ; au contraire, sa richesse spirituelle est inimaginable. Étant le Saint Fils de Dieu qui s'est fait Homme, la valeur de sa vie dépasse celle de tous les êtres humains réunis. Jésus peut racheter par sa mort, non pas un seul pécheur, mais tous les pécheurs qui se confieront en Lui. « Celui qui n’a point connu le péché, [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Voilà donc pourquoi nous trouvons ces déclarations sans appel concernant Jésus le seul Sauveur du monde : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5, 6). « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse » (Actes 13. 38, 39).
La Bible est claire : Jésus-Christ est le seul Chemin du Paradis, et nul ne vient au Père que par Lui. Quand Jésus priait dans le jardin de Gethsémané, peu de temps avant son arrestation, sa torture et son exécution sur la croix, il éprouvait de l’angoisse. Il suppliait Dieu de l’épargner. « Il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). S’il avait été « possible » de sauver l’être humain d’une autre manière, sans que ce soit par la mort de son Fils bien-aimé, pensez-vous que Dieu aurait refusé ce que Jésus demandait ? Aurait-Il réellement demandé à Jésus de souffrir inutilement cette humiliation, cette douleur atroce, cette souffrance inexprimable, sans que cela soit nécessaire ? Si la mort de Jésus n’était pas le seul remède aux péchés des êtres humains, la Venue de Jésus sur terre n’aurait pas de sens, et la fermeté des premiers chrétiens face à la persécution violente serait de la folie.
Il se peut que l’on nous traite d’êtres humains ayant l’esprit borné et que l’on nous persécute parce que nous refusons d’admettre que les autres voies de salut soient valables. Quoi qu’il en soit, restons fidèles à la vérité de l’Evangile. Ne minimisons jamais l’importance vitale de la croix de Jésus. Ne minimisons ni la gravité de notre péché, ni la Sainteté de Dieu, ni la nécessité absolue de la Mission de Jésus qui n’est pas un chemin parmi tant d’autres. Mais Jesus-Christ est LE SEUL CHEMIN DU PARADIS.
Croyons en Dieu qui veut nous sauver parfaitement
Malgré le désir de l'être humain pécheur de vouloir vivre sans le seul vrai Dieu notre Créateur, Dieu, Lui, est Amour et étant Lui-même la source de cet Amour, Il ne souhaite qu’une chose : que l’on partage avec Lui les immenses richesses de sa bonté par notre retour dans sa Sainte Présence. Cependant, même si Dieu connait parfaitement le grave danger qu’il y a à vivre loin de Lui en suivant ses propres voies, Dieu laisse la liberté à chaque être humain de choisir et Il ne s’imposera jamais ; car le véritable amour est opposé à toute formes de dictature. Le danger de vivre sans Dieu est visible dans l’état dramatique du monde actuel et dans la vie de tellement de personnes dont la souffrance morale est palpable. Plus grave encore : ce choix de vivre hors de la présence de Dieu sera respecté par Dieu, mais se poursuivra après la mort dans un lieu qui n’est que la conséquence du choix volontaire de rejeter la Vie que Dieu nous propose.
Dieu est Lumière et en dehors de Lui, ce sont les ténèbres. Malgré toutes nos fautes aussi nombreuses et graves soient-elles, Dieu demeure le Père de la miséricorde. Dieu veut et peut pardonner chacun d’entre nous et nous faire découvrir l’immensité de son Amour. En Jésus, par son sacrifice sur la croix et par sa résurrection, Dieu a tout accompli. Nous étions éloignés de Dieu par nos mauvaises actions et nos mauvaises œuvres mais Jésus s’est chargé de nos fautes et nous a ouvert l’accès à Dieu en les payant pour nous. A cause de nos fautes et de la Justice parfaite de Dieu, nous étions condamnés. Mais grâce à Jésus, la Justice de Dieu est satisfaite et son Amour infini est démontré car Dieu a donné ce qu’Il avait de plus cher pour nous sauver. Il suffit simplement d’avoir foi en Jésus pour bénéficier de cet immense cadeau. Voilà le coeur de la Bonne Nouvelle en Jésus. C’est pour cela qu’aujourd’hui, plus que jamais, Dieu appelle tous les êtres humains à se détourner du mal et à se tourner vers son Fils Jésus-Christ.
Il faut Croire en Dieu ! Qu'est-ce que cela veut dire de Croire ?
La clé pour appliquer ces vérités ci-dessus est de les croire et les laisser modeler nos vies. Regardons de plus près ce qu'est le concept de croire tel qu'il est utilisé dans la Bible. Le mot "croire" est utilisé plus de 200 fois !
Croire n'est pas une douce illusion ou un espoir non fondé. Il ne s'agit pas de gagner une relation avec Dieu. Il ne s'agit pas non plus de faire de bonnes oeuvres ou d'être simplement une "bonne personne". On ne devient pas chrétien en adhérant à une institution religieuse, en suivant la tradition ou en naissant dans une famille chrétienne.
Comment Croire ?
Croire c'est placer notre confiance dans quelqu'un ou quelque chose. C'est un verbe d'action qui implique une décision délibérée. On choisit de croire, ou on choisit de ne pas croire. Les deux impliquent donc une décision.
Au sens biblique, le mot croire engage les profondeurs de notre coeur, et pas seulement de nos esprits. Lorsque nous croyons en Dieu, nous lions les réalités mentionnées plus haut avec l'engagement d'ancrer notre espérance dans la Personne de Jésus.
Lorsque nous croyons, nous répondons à l'Amour de Dieu pour nous. Cet Amour est si profond, qu'il englobe tout ce que Dieu a fait pour nous et tout ce qu'Il attend de nous. Jésus désire passionnément que nous soyons entiers dans notre relation avec Lui.
Comment faire cet acte de foi et apprendre à connaître Dieu ?
Tout d'abord, il faut comprendre que nous sommes séparés de Dieu par nos propres péchés. Le gouffre nous séparant de Dieu est à la fois large et profond. C'est le résultat du péché d'Adam et d'un défaut fatal hérité dès la naissance. A cause de cela, nous avons vécu notre vie indépendamment de Dieu. La Bible souligne cette triste réalité : "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). C'est pourquoi nous avons besoin d'un Sauveur !
Deuxièmement, il faut comprendre qui est Jésus, et ce qu'Il a fait pour nous. Jésus a construit un pont au-dessus de ce gouffre qui nous sépare de Dieu. Il est venu sur terre en tant que Fils de Dieu. Il est né d'une vierge. Il a vécu une vie sans péché, est mort et a été enseveli. Il est revenu à la vie le troisième jour et quarante jours après Il est monté au Ciel où Il est devenu à la fois Christ et Seigneur.
Jésus-Christ est le seul qualifié pour être le parfait remède à nos péchés. Ce qu'Il a fait satisfait pleinement aux exigences du seul Dieu trois fois Saint. Comme l'apôtre Jean a dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Se repentir et croire :
Et pour finir, il faut se repentir et croire ! Nous démarrons une relation nouvelle et personnelle avec Dieu lorsque nous nous repentons et croyons en Lui.
Se repentir sincèrement, c'est dire à Dieu : "Dieu, aide-moi. Je veux me tourner vers toi et me détourner de la vie que j'ai vécue indépendamment de toi. Je regrette qui j'ai été et ce que j'ai fait, et je désire changer de façon permanente. Je reçois le cadeau du pardon de mes péchés et de la vie éternelle que tu m'offres".
Croire, c'est affirmer pour nous-mêmes la réalité que Jésus est le Fils de Dieu, Celui qui est mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. C'est recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur personnels.
Voici une promesse de Dieu pour tous ceux qui croient en Lui : "Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en Son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu" (Jean 1. 12).
La Grâce Souveraine de Dieu dans le Salut
LE PLAN PARFAIT DE DIEU
La mort de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sur la croix et sa Résurrection vise à donner un fondement d'espérance vivante pour le pire des pécheurs ; et les circonstances qui les entourèrent suivirent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité.
Jésus-Christ, le Prince de la vie, fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Il ne mourut pas simplement sur la croix de la mort la plus horrible, mais aussi Jésus fut entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, il l'avait voulu ainsi pour nous faire savoir que les pécheurs les plus mauvais peuvent être sauvés s'ils se repentent sincèrement de leurs péchés, et reçoivent dans leur vie le seul Dieu Sauveur.
La mort du Seigneur Jésus ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, ou des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes. Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires, et ceux qui se considèrent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet.
Essayons d'imaginer que des hommes en possession d'une grande réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai que Jésus serait mis au nombre des malfaiteurs. Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société.
De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir, et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.
La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus-Christ, le Saint Fils de Dieu, mourut pour tous les êtres humains pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer d'être sauvé en dehors du sang de Jésus versé sur la croix. Et le pire des pécheurs, tant qu'il vit sur la terre, n'a aucune raison de sombrer dans le désespoir. Il n'a qu'à se repentir, abandonner ses péchés, et recevoir le parfait Salut que Dieu offre par le moyen de la foi en Jésus-Christ, .
Sur la croix, nous voyons Jésus-Christ, le Seigneur de la Vie, mourir entre deux criminels, et même emmener avec Lui au Ciel celui qui s'est repenti et qui a placé sa foi en Lui !
Chaque être humain pécheur se tient au même niveau que ce brigand sur la croix en ce qui concerne l'acceptation par Dieu. En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant son Créateur que ce brigand.
Le Salut est tout par grâce, et la Grâce de Dieu est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la Grâce de Dieu ne se soucie pas de la moindre différence entre les êtres humains. La Parole de Dieu déclare que tous les êtres humains ont péché (Romains 3. 24). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle de la Grâce de Dieu qui sauva le brigand sur la croix sera éternellement déçu.
LE SALUT PAR GRACE
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." (Éphésiens 2. 8).
"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi. Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus" (Romains 9. 30-33).
Soit nous croyons que Jésus-Christ est le Don de Dieu pour notre Salut, soit nous croyons qu'un autre moyen peut nous sauver !
Dans ces versets ci-dessus, deux choses sont en opposition : le salut par le moyen de la foi est Jésus-Christ crucifié et ressuscité ; et l'acquisition du salut par la pratique des œuvres de la loi.
La Bible nous montre l'incapacité de l'être humain à se changer lui-même (Jérémie 13. 23). Ce n'est jamais par nos œuvres que nous pouvons être sauvés, mais c'est par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi et cela est un Don de Dieu (Éphésiens 2. 8) ! La foi, c'est autre chose que de croire simplement que Dieu existe, que d'appartenir à une religion. La foi vient de la Parole de Dieu (voir Romains 10. 17).
Ce qui nous sauve, ce n'est pas le fait d'avoir été baptisé, car le Salut doit précéder le baptême (Marc 16. 16 ; 1 Pierre 3. 21). La volonté de Dieu, c'est que vous parveniez à la repentance et à la foi (2 Pierre 3. 9 ; Romains 10. 8).
La foi nous amène à Dieu, elle nous amène dans la grâce et nous détache de toute notion de mérite. Chers lecteurs et lectrices, croyez-vous au Seigneur Jésus ! Voulez-vous de Jésus-Christ aujourd'hui ? Si ce n'est pas encore fait, acceptez-vous de Lui confier dès maintenant votre vie entière pour qu'Il vous purifie de tous vos péchés et pour qu'Il sauve votre âme perdue ? Je prie pour que vous ayez déjà reçu dans votre vie Jésus Christ comme votre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !!!
La Nouvelle Naissance
"Il faut que vous naissiez de nouveau !" (Jean 3. 7b), adressera Jésus à Nicodème, pourtant docteur de la loi !
La loi ne sauve pas, de même que croire que l'on peut être justifier par elle ou par les œuvres qui découlent de la loi ! En ce sens, cette aspiration à la justification par les œuvres seules devient… malédiction ! (Lire Galates 3). Si l'on pouvait être sauvés par la loi, Christ n'aurait pas dû souffrir le martyr de la Croix ! Ainsi, aspirer à la justification seule par la loi, c'est finalement rejeter, renier, mépriser Jésus-Christ et son œuvre parfaitement accompli sur la croix, au point de Le re-crucifier ! Cet acte abominable, cet ultime péché blasphématoire appelé aussi "péché ou blasphème contre le Saint-Esprit" est provoqué volontairement, entre autres, par les Religieux… oui, c'est un comble ! (Lire à ce sujet Matthieu 12 et Galates 5. 4 et suivants).
La loi est plutôt le révélateur du péché nous conduisant à l'urgent besoin de recevoir Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie. En ce sens, la loi est ce guide, ce "pédagogue" nous rappelle l'apôtre Paul, qui nous fait connaître le péché et qui nous conduit à Christ qui nous sauve pleinement ! (Galates 3. 21 et suivants). Christ a été justice de Dieu en ayant accompli la loi pour nous (Matthieu 5. 17 et suivants). A nous de nous confier en Lui seul par la foi, grâce à cet accomplissement parfait ! (Lire Romains 1 à 8).
La Nouvelle Naissance l'est grâce à l'action de l'Amour de Dieu convainquant le cœur pour l'amener à la repentance, avec l'objectif suprême de se détourner radicalement du péché (Matthieu 3. 2). Le péché, le fait de désobéir à la volonté de Dieu pourtant bonne, agréable, et parfaite pour le genre humain et toute Sa création, sépare de Dieu (Romains 12. 1-2). La repentance marque ce premier retour volontaire à Dieu.
Cette œuvre l'est grâce aussi à celle du Saint-Esprit "qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2. 10). Envoyé par Jésus-Christ, l’une de Ses missions est celle "de convaincre le monde de péché, de justice et de jugement." (Jean 16. 7 et suivants).
A la Croix, Jésus-Christ s'est écrié : Tout est accompli ! (Jean 19. 30). Seul ce nouveau commandement, cette nouvelle et véritable œuvre demeurent : Aimer Dieu de tout son être et son prochain comme soi-même (Matthieu 22. 37-39 ; Jean 13. 34 et suivants ; 1 Corinthiens 13). Ce nouveau commandement est aussi l'ultime accomplissement de la loi et des prophètes qui ne cessera de nous habiter pour engendrer des œuvres dignes du Royaume. Elles le sont par la grâce de la puissance de l’Esprit nous habitant désormais Lui aussi… rien de plus, rien de moins ! (Matthieu 22. 34-40 ; 7. 12 ; Romains 13. 8).
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