Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

salut

Ce que Dieu offre à chacun de Ses enfants

26 Mars 2025 Publié dans #Salut

RECEVOIR JÉSUS-CHRIST ET DEVENIR ENFANTS DE DIEU :
Chaque être humain doit croire en Jésus-Christ et L'avoir dans sa vie et dans son cœur. C'est ainsi que l'on peut devenir enfants de Dieu, et que Jésus devienne pour nous tout ce que Dieu Lui offre d'être pour ses rachetés. Jésus-Christ est le Don de Dieu pour le monde entier. "Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Certains acceptent ce cadeau, ce don merveilleux, tandis que d'autres refusent ce merveilleux don de Dieu. Non seulement quiconque refuse ou néglige Jésus le Don de Dieu jusqu'à sa mort va périr éternellement en Enfer, mais il est déjà condamné. Car "celui qui croit en lui (Jésus) n'est point jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3. 18).

QU'EST-CE QUE DIEU NOUS OFFRE A TRAVERS LE DON DE SON FILS JÉSUS-CHRIST ?

- Dieu nous offre Jésus pour qu'Il porte nos péchés :
Nous avons tous péché
(Romains 3. 23). Il n'y a pas quelqu'un sur cette terre qui n'a pas péché. "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous... Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons Dieu menteur, et sa parole n'est point en nous" (1 Jean 1. 8 et 10). Chacun de nous doit maintenant porter son propre péché oubien quelqu'un d'autre doit le porter pour nous. Si nous devions porter nos péchés, cela signifierait que nous serons bannis à tout jamais de la Glorieuse Présence de Dieu, car Dieu est Saint. "Dieu est lumière et il n'y a pas d'obscurité en lui" (1 Jean 1. 5).
Mais Dieu Lui-même a pourvu à ce que son Fils unique Jésus-Christ porte pour nous nos péchés, afin que n'ayons plus besoin de les porter nous-mêmes. "Lui (Jésus) qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, c'est-à-dire qu'il l'a chargé de notre péché, afin que nous puissions bénéficier de l’œuvre à laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux" (2 Corinthiens 5. 21). Lorsque Jésus-Christ est mort sur la croix du Calvaire, "Il nous a rachetés (délivrés) de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous" (Galates 3. 13).
Par conséquent, recevoir le Christ, c'est croire ce témoignage que Dieu rend concernant son Fils, c'est croire que "Jésus-Christ a porté nos péchés dans son propre corps sur la croix" (1 Pierre 2. 24). C'est avoir la certitude que Dieu nous a pardonné tous nos péchés, parce que Jésus-Christ les a portés pour nous. "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous" (Ésaïe 53. 6).
Nos bonnes œuvres passées, présentes et futures n'ont rien à voir avec le pardon de nos péchés. Nos péchés sont pardonnés, non pas à cause des bonnes actions que nous avons faites ou faisons, mais à cause de l’œuvre que Jésus-Christ a accomplie sur la croix du Calvaire. "Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés" (Ésaïe 53. 5). Pour nous, Jésus a expié nos péchés. En croyant sincèrement que Jésus a expié pour nous nos fautes, nous accomplirons de bonnes œuvres parce que nous sommes sauvés et avons cru que Jésus-Christ a porté nos péchés pour nous.
Nous ne ferons pas des bonnes œuvres dans l'espoir d'être sauvés, mais nous les accomplirons parce que nous sommes déjà sauvés. Nous devons faire très attention à ne pas mélanger nos bonnes œuvres avec l’œuvre que Jésus a parfaitement accompli sur la croix. Nous sommes pardonnés non pas parce que nous avons accompli de bonnes choses, mais uniquement et entièrement parce que Christ est mort pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité. Comprendre clairement ce principe, nous permet de commencer notre vie chrétienne de la bonne façon.

- Dieu nous offre Jésus pour qu'Il nous délivre de la puissance du péché :
Non seulement Jésus est mort, mais Il est aussi ressuscité et aujourd'hui, Il est Vivant en tant que Seigneur et Sauveur. "Il a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18) et "Il a le pouvoir de préserver de toute chute" le plus faible des pécheurs (Jude 24). Jésus est non seulement capable de sauver entièrement, mais "il peut également sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25). "Si donc le Fils vous libère, vous serez vraiment libre" (Jean 8. 36).
Recevoir Jésus, c'est placer toute notre confiance en Lui, croire entièrement en Lui et en son œuvre parfaitement accomplie à la croix. C'est là le secret pour remporter la victoire sur le péché jour après jour. Si nous essayons de lutter contre le péché par nos propres forces, nous sommes certains d'échouer. Si nous levons les yeux vers le Christ ressuscité pour nous garder jour après jour, heure après heure, Il nous gardera. A travers le Christ crucifié, nous sommes libérés de toute culpabilité concernant notre péché. De plus, nos péchés sont tous effacés et nous sommes libérés de toute condamnation, mais c'est à travers le Christ ressuscité que nous obtenons la victoire sur la puissance du péché.
Pour bien commencer notre vie chrétienne, nous devons croire en Jésus non seulement comme étant Celui qui a porté nos péchés, et recevoir ainsi le pardon de nos péchés ; mais nous devons aussi Le recevoir comme notre Seigneur et Sauveur ressuscité qui nous délivre de la puissance du péché, qui nous préserve de toute chute, et par conséquent, nous pourrons expérimenter la victoire sur le péché au quotidien.

- Dieu nous offre Jésus non seulement pour qu'Il soit Celui qui porte nos péchés et qui nous délivre de la puissance du péché, mais pour qu'Il soit aussi notre Seigneur et notre Roi
Nous lisons dans Actes 2. 36 : "Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié." Le mot "Seigneur" signifie "Divin Maître" et le mot "Christ" signifie "Roi oint". Recevoir Jésus c'est L'accepter comme notre Divin Maître, comme étant Celui en qui nous faisons une confiance absolue pour renouveler notre intelligence et pour nous enseigner.
Puisque Jésus est notre Roi, nous Lui cédons le contrôle absolu de nos vies. Une bonne marche dans la vie chrétienne implique l'acceptation inconditionnelle de la Seigneurie et de la Royauté de Jésus dans notre vie.

Pour résumer ce que nous venons de dire, la bonne façon de commencer notre vie chrétienne, c'est recevoir Jésus-Christ et accepter par la foi qu'Il a porté nos péchés pour nous, et c'est faire confiance à Dieu qui pardonne nos péchés, parce que Jésus-Christ est mort pour nous et est ressuscité. C'est accepter Jésus comme étant notre Seigneur et Sauveur ressuscité qui vit à jamais, qui intercède pour nous. C'est croire que Jésus possède toute la puissance nécessaire pour nous préserver. C'est aussi Lui faire entièrement confiance qu'Il va nous garder du mal jour après jour.
Oui, accepter et recevoir Jésus comme notre Seigneur, notre Sauveur et notre Roi, c'est nous soumettre entièrement à Lui pour qu'Il contrôle nos pensées et notre vie entière.

Lire la suite

(2) Jésus Christ nous sauve par sa Mort et par sa Résurection

21 Mars 2025 Publié dans #Salut

De toute éternité, Jésus le Fils de Dieu existe dans le sein du Père. Avant de s'incarner dans un corps de chair semblable au nôtre, « Il s'appelait "La Parole de Dieu." Toutes choses ont été créées par Lui et pour Lui. "Personne n’a jamais vu Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître" » (Jean 1. 1-3, et verset 8).

Jésus-Christ, existant dans les cieux en forme de Dieu le Fils, égal avec Dieu le Père, s'est dépouillé Lui-même de ses attributs divins, afin de devenir semblable aux êtres humains, et se rendre obéissant jusqu'à la mort de la croix (Philippiens 2. 6-7).

L'humanité déchue ne pouvait pas être rétablie dans sa position céleste, sans que Quelqu'un expie son péché, en se substituant à elle, et en prenant sur Lui la malédiction qui reposait sur elle. Seul l'Agneau de Dieu pur et sans tache, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été jugé digne de prendre sur Lui le péché du monde, dans son corps sur le bois de la croix, afin de l'expier par Sa mort.

Ainsi, sur la croix, Christ, notre Substitut, a porté tous nos péchés, avec toutes leurs conséquences : maladies, infirmités, malédictions et mort. Jésus a été fait malédiction pour nous, afin de nous délivrer de la malédiction de la Loi (Galates 3. 13).

Par Sa mort, Jésus a emporté au loin tout ce pesant fardeau de malédictions, de péchés et de maladies, afin de nous en libérer complètement.

Par Sa mort, Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et a triomphé d'elles par la croix (Colossiens 2. 15).

Par Sa mort, Jésus a détruit, en le clouant à la croix, l'acte dont les ordonnances nous condamnaient, c'est-à-dire la Loi de Dieu, et nous a libérés de son joug (Colossiens 2. 14).

Par Sa mort, Jésus a détruit, c'est-à-dire réduit à l'impuissance complète, celui qui avait la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable.

Par Sa mort, Jésus nous a aussi fait mourir à notre ancien état de pécheurs. Il a crucifié notre "vieil homme" afin que le corps du péché soit détruit, c'est-à-dire réduit à l'impuissance, et que la puissance de péché qui demeure dans nos membres ne domine plus sur nous.

Quelle parfaite Victoire ! Quel triomphe absolu ! Par son parfait sacrifice à la croix et sa Résurrection, le Seigneur Jésus a, définitivement et une fois pour toutes, détruit tout ce que le péché et la mort avait introduit dans le monde par la désobéissance d'Adam !

Déjà, sur la croix Jésus a crié : "Tout est accompli" ! Son œuvre salvatrice venait d'être achevé : nos péchés étaient expiés, le diable était vaincu, notre résurrection future assurée. Le voile déchiré du temple démontrait que le chemin jusque dans lieu Saint était désormais libre. Notre assurance est une réalité présente parce que Jésus est "avec nous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 20). Son Saint-Esprit nous conduit : "Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son Fils" (Galates 4. 6). L’Éternel Dieu qui pourvoit a pourvu parfaitement à notre Salut. Notre assurance ne sera JAMAIS déçue dans le futur. L'apôtre Paul écrit : "Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ" (Philippiens 1. 6). Pour nos corps physiques, le plan du Seigneur Jésus est tout simplement stupéfiant : Jésus, lors de son Retour, "transformera le corps de notre humiliation pour le rendre semblable au corps de sa gloire par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses" (Philippiens 3. 21). Quelle merveilleuse grâce ! Notre assurance est de savoir que le problème du mal sera définitivement réglé : le diable sera lié et condamné dans l'Enfer éternel ; les rebelles impertinents recevrons leur juste rétribution et le peuple de Dieu passera l'éternité au Paradis avec Jésus le parfait Sauveur qui les a sauvés parfaitement !

Par sa Résurrection, Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté (Romains 1. 4).

En effet, par sa Résurrection, le Seigneur Jésus a recréé un monde nouveau à son image. Car c'est par sa résurrection que nous sommes aussi ressuscités en Lui à une vie nouvelle, et que nous pouvons entrer dans son Royaume, afin de jouir de notre héritage céleste !

Dieu connaissait d'avance tous ceux qui allaient être sauvés par Sa grâce et par la foi en Jésus-Christ. Et Il les a tous placés d'avance en Christ, afin de participer en Lui à sa mort et à sa résurrection.

Non seulement, nous sommes morts et ressuscités en Christ, mais "Dieu nous a fait asseoir avec Lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ" (Éphésiens 2. 6), et bien au-dessus des dominations et des autorités de ce monde des ténèbres.

Par sa Résurrection, le Seigneur Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures à Son image (2 Corinthiens 5. 17). Leur esprit régénéré est devenu justice même de Dieu en Christ !

Nous avons été régénérés par une semence incorruptible, la pure Parole vivante et permanente de Dieu (1 Pierre 1. 23).

Dans les lieux célestes, Dieu a accumulé pour Ses enfants, régénérés en Christ, une surabondance de bénédictions spirituelles, qu'Il tient à leur disposition (Éphésiens 1. 3).

Dieu a répandu abondamment sur nous la richesse de Sa grâce, par toute espèce de sagesse et d'intelligence (Éphésiens 1. 7-8).

En Christ, nous sommes devenus des temples vivants du Seigneur, et le Saint-Esprit demeure en permanence en chacun nous ! (1 Corinthiens 3. 16).

En Christ, nous avons un libre accès au Trône de la grâce, et à une communion intime et permanente avec Dieu le Père et Dieu Son Fils Jésus-Christ, par le Saint-Esprit ! (Hébreux 10. 19).

Oh, quelle grâce immense d'avoir le Dieu Créateur présent en permanence dans notre esprit, au plus profond de notre être ! Quelle grâce de savoir que notre corps même est devenu le Temple du Saint-Esprit !

Quelle grâce de savoir que notre Seigneur Jésus est tous les jours avec nous, jusqu'à la fin du monde (Matthieu 28. 20) !

Quelle grâce de savoir que le Saint-Esprit de résurrection demeure en nous, désireux de vivifier notre corps mortel pour le maintenir en bonne santé jusqu'au Retour du Seigneur Jésus, ou jusqu'à notre mort physique (Romains 8. 11) !

C'est pour cela que Dieu veut illuminer nos yeux spirituels, pour que nous puissions comprendre, réaliser et recevoir toutes ces bénédictions qu'Il a préparées pour ceux qui L'aiment (Éphésiens 1. 17) !

Aucune de ces bénédictions ne nous serait accessible, si Christ n'était pas venu sur cette terre pour nous racheter ! C'est pourquoi, toute la gloire, tout l'honneur, toute la puissance et toutes les actions de grâces, doivent être rendus à Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, qui a ôté notre péché et qui nous a établis dans une vie nouvelle de justice et de sainteté !

Lire la suite

Le brigand crucifié, mais sauvé

19 Mars 2025 Publié dans #Salut

Quand ils furent arrivés au lieu appelé Crâne (Golgotha), ils crucifièrent Jésus là, ainsi que les malfaiteurs, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. L'un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l'injuriait en disant : « N'es-tu pas le Christ, toi ?  Sauve-toi toi-même, et sauve nous aussi. » Mais l'autre le reprenait et disait : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n'a rien fait qui ne doive pas se faire ». Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » ; Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23. 33, et 39 à 43).

Jésus fut crucifié entre deux brigands, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. Comme l'a annoncé le prophète Ésaïe un peu plus de 700 ans auparavant : « Il a été mis au nombre des malfaiteurs » (Esaïe 53. 12). Les autres évangiles (Matthieu et Marc) nous ont appris que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur Jésus : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais, le brigand repentant reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C'est le premier pas indispensable vers le Salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu.

Certains admettent que Jésus-Christ est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais ils n'ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Jésus a dit qu'il n'est pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur cru en Dieu et déclara que Jésus n'a rien fait de mal. En lui disant : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton Royaume », non seulement il reconnaît la parfaite Justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ces paroles, le brigand manifeste sa foi en Jésus et en sa Résurrection.

La Bible dit : « Si, de ta bouche tu reconnais Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Le brigand reconnaît de sa bouche Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, et il croit dans son cœur que Jésus le ressuscitera d'entre les morts. Sa foi est grande ! Jésus ne laissa pas une telle foi sans réponse, et lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis ».

Par les épîtres, en particulier celles de l'apôtre Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (voir 2 Corinthiens 12. 2-4). En attendant la Résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant en Jésus.

Le brigand a demandé au Seigneur Jésus qu'Il se souvienne de lui quand Il viendra dans son Royaume. La réponse qu'il reçoit de Jésus est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité, je te dis… » : Ces deux expressions donnent au brigand une certitude absolue. C'est le Seigneur Jésus qui parle, et ce qu'il dit ne peut être que la vérité. Il a affirmé Lui-même : « Je suis la Vérité » (voir Jean 14. 6).

Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de Jésus, Celui qui est la Vérité ? Chers lecteurs et lectrices, placez toute votre confiance en Jésus et ayez la certitude de votre salut ! Écoutez cette parole de Vérité : « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

Le Salut que Jésus offre est un salut parfait et certain.

« Aujourd'hui » : Non pas « plus tard » ou « quand je viendrai régner sur la terre », mais « aujourd'hui » . C'est un Salut immédiat.
« tu seras » : c'est une certitude.
« Avec moi » : Quelle bienheureuse compagnie !
« Dans le paradis » : quel repos !

Précieuse promesse qui a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu un bienheureux croyant en Jésus, pendant les quelques heures de souffrances qu'il avait encore à endurer avant d'entrer dans la félicité éternelle qu'il n'espérait pas.
Précieuse promesse pour vous aussi, chers lecteurs, chères lectrices, si vous reconnaissez mériter la juste condamnation de Dieu à cause de tous vos péchés, et que vous croyez au Seigneur Jésus mort pour vos fautes et ressuscité pour votre justification
(Romains 4. 25).

Et si vous pensez pouvoir faire quelque chose pour votre salut, ou que vos œuvres peuvent y contribuer, rappelez-vous que les bras et les jambes du brigand étaient attachés au bois. Il était donc dans l'incapacité totale de : prendre la communion, de se faire baptiser, de donner l'aumône, de fréquenter une église, d’essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc...

En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le Ciel, le brigand est dans l'incapacité de les accomplir. Mais ce que le brigand peut faire, et ce que chaque être humain peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus. « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

Lire la suite

Entrée gratuite !

16 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu" (Actes 8. 20)
"Ainsi dit l'Éternel... : Vous serez rachetés sans argent" (Ésaïe 52. 3)
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8)

Notre société semble être gouvernée par l'argent, ce qui contribue à accroître les inégalités d'une façon cruelle. Mais, dans un monde où tout s'achète, Dieu offre gratuitement l'eau de la vie éternelle (Apocalypse 22. 17). C'est auprès de Dieu, dans son Paradis où aucune monnaie n'a cours, que Dieu veut nous introduire éternellement.
C'est un lieu où l'on jouira d'un bonheur infini, parfait et éternel. L'entrée est gratuite pour tous ceux qui veulent le recevoir par la foi. Dieu n'est pas un marchant. Il donne gratuitement et ne vend pas. "Tiendra-t-il compte de tes richesses ? Non, ni de l'or, ni de toutes les ressources de la puissance" (Job 36. 19).
Mais Dieu a ses exigences. S'Il offre gratuitement parce qu'Il est Amour, Dieu n'ouvre son Ciel glorieux qu'à ceux qui veulent y entrer en mettant leur confiance en Jésus par la foi et en son parfait sacrifice sur la croix.
Ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés parce qu'ils n'ont pas reçu le pardon de leurs péchés en recevant Jésus dans leur coeur ; pourront-ils entrer dans le Royaume de Dieu ? Bien sûr que non ! Car aucune impureté n'entrera dans le Royaume de Dieu
(Romains 3. 10-24). Mais si, durant leur vie sur la terre, ils ont reconnu leur culpabilité et cru en l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ, ils savent que Jésus a payé totalement le prix de tous leurs péchés, pour eux sur la croix : oui c'est Jésus qui, en mourant sur la croix, a pris sur Lui tous nos péchés et les a expiés. Ainsi, tous ceux qui ont véritablement reçu Jésus dans leur vie ont été "rachetés... non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19). "Nous avons été sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes" (Hébreux 10. 10). "Justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ... et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu" (Romains 5. 1-2). "Et il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs coeurs par la foi" (Actes 15. 19).

Lire la suite

Jésus-Christ nous a permis de naître d'En-Haut

14 Mars 2025 Publié dans #La Vie, #Salut

- Le chemin ouvert par Jésus-Christ le Messie nous permet de naître de nouveau.
- La Nouvelle Naissance qui nous vient d’En-Haut nous permet d'avoir un nouveau départ avec le Saint-Esprit.
- Voyant comment nous étions des êtres corrompus, impies pécheurs, et qu’il nous était impossible pour nous d’être sauvés par nous-mêmes, Dieu a pourvu, pour tous les temps, le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ. A travers ce parfait sacrifice, chaque être humain au monde qui croit en Jésus, a la possibilité d'être réellement sauvé de tous ses péchés et de leurs conséquences éternelles, en naissant de nouveau par le Saint-Esprit.

Lors de notre conversion, Dieu a enterré notre vie passée, pour que nous naissions de nouveau en recevant la Vie éternelle. « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, de même nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 4).
Dans ce verset, Paul parle de « baptême dans la mort de Jésus », voulant dire que nous ne sommes pas seulement morts à notre ancienne vie, mais qu’elle est enterrée. L'idée pour un chrétien d'y retourner est aussi impensable que de déterrer un cadavre ! En faite, la Nouvelle Naissance a été opéré par un changement de cœur ancré en Jésus le Messie, cela commence par la foi et par la véritable repentance.

« Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ » (1 Pierre 3. 21).

Lors de notre conversion, Dieu nous a régénérés, ce qui nous permet d’entrer et d’espérer à l’héritage céleste. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3-4).

Suite à cette régénération, nous ne sommes plus la même personne. Nous sommes des êtres régénérés, c'est à dire nés de nouveau. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Le premier élément essentiel pour permettre la régénération, c’est la réception de la Parole de Dieu. « Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la Parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile » (1 Pierre 1. 23-25).

À partir de ce moment d’acceptation de ce que Dieu a annoncé du Message de l’Évangile, Il nous a donné son Saint-Esprit. « Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit » (1 Jean 4. 13).
Jésus a dit qu’il est obligatoire de naître d’En-Haut pour pouvoir voir le Royaume de Dieu. "Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
Jésus explique aussi qu’il y a deux étapes pour qu’un être humain entre dans le Royaume de Dieu. "Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" (Jean 3. 4-5).

C’est donc une naissance spirituelle, une opération intérieure créée par le Saint-Esprit. Cela commence en recevant le Saint-Esprit. "Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit" (Jean 3. 6-8).

Il y a deux étapes pour toujours demeurer une nouvelle personne en Christ. "Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faite, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération, (enseveli avec Christ), et par le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur" (Tite 3. 5-6).

La Nouvelle naissance est le fait d'être créé de nouveau, c'est une recréation, une régénération. C'est la production d’une nouvelle vie consacrée à Dieu, un changement radical d’esprit pour obéir au seul Dieu Saint.
En naissant de nouveau, nous sommes renouvelés par le Saint-Esprit. Ce renouvellement est graduel et continuel et vise toujours la perfection.
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).

Le processus de transformation se poursuit avec les révélations de la Parole de Dieu. "Et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé" (Colossiens 3. 10).

Maintenant, le vieillissement de notre corps ne nous décourage pas, sachant que notre homme intérieur se renouvelle encore et encore. Ce qui démontre que nous sommes sauvés. "C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour" (2 Corinthiens 4. 16).

Lire la suite

Quelques exemples de repentance

10 Mars 2025 Publié dans #Divers, #Salut

Beaucoup admettent que Jésus-Christ est le Sauveur des êtres humains pécheurs, mais sans avoir conscience de leurs besoins personnels de se repentir de tous péchés. Ils accomplissent peut-être des devoirs religieux en assistant aux cérémonies. Ils rendent service à leurs prochains, leur conduite est honorable, etc... Mais, ils ne sont pas sauvés pour cela, parce qu’ils ne viennent pas personnellement à Jésus avec la conviction de leur état de pécheur pour trouver le parfait salut dont ils ont besoin. Une simple connaissance intellectuelle de Jésus-Christ ne sert à rien pour être sauvé. Il faut venir personnellement à Jésus avec foi et avec le désir ardent d’être sauvé. Pour cela, il faut être convaincu de péché, et reconnaître sa culpabilité devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).

Le Salut de l’âme dépend de deux conditions indissociables :
1) La repentance : C’est la reconnaissance de sa culpabilité devant le seul Dieu Saint avec un sincère regret du cœur et de l’esprit. La repentance amène le pécheur à reconnaître qu'il mérite le Jugement de Dieu à cause de son
état de pécheur et de ses fautes commises. Cela l'amène à s'en détourner complètement.
2) La foi au Seigneur Jésus : C’est avoir la pleine conviction de ce que Jésus-Christ est : Dieu le Fils qui s’est fait Homme ; de ce qu’Il a accompli à la croix, subissant pour nous
la juste condamnation que nous méritions à cause de nos péchés. C'est avoir la conviction de la Résurrection de Jésus et placer toute sa confiance en Lui.

QUELQUES EXEMPLES DE REPENTANCE DANS LA BIBLE :

- « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
Qui a prononcé de telles paroles ? Un homme particulièrement mauvais ? Non, il était « intègre et droit, il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1).
C'est Job, un des plus grands croyants avant la Venue de Jésus. Pourquoi donc a t-il horreur de lui-même ? A t-il commis une faute grave ? Non, il a simplement considéré Dieu dans toute sa Grandeur et dans sa Toute Puissance. Sa conscience a été touchée, sa façon de voir a été transformée. En s’adressant à Dieu, Job dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu ; c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Job, tout intègre et droit qu’il était, a appris à connaître l’état réel de son cœur tout en apprenant à connaître Dieu qui, dans sa grâce infini, l’a béni en lui donnant le double de ce qu’il avait perdu.

- « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures… » (Ésaïe 6. 5a).
En vision, le prophète Ésaïe se trouve soudain placé dans la présence du Dieu très Saint. L'effet solennel de cette présence est une conviction de péché qui amène le prophète à prononcer ces paroles de repentance : « Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Aussitôt, Dieu exerce sa grâce en purifiant même les lèvres du prophète Ésaïe par le moyen d’une pierre ardente venant de l’autel qui nous parle du sacrifice de Jésus Christ.

- « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! » (Luc 5. 8).
C’est Simon Pierre qui prononça ces paroles en se jetant aux genoux de Jésus, se rendant compte qu’il est en présence du Maître de l’Univers, Celui qui commande aux poissons de la mer. Convaincu de péché, saisi de frayeur, Pierre lui dit : « Retire-toi de moi, Seigneur, car le suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Mais le Seigneur Jésus ne se retire pas, bien
au contraire, "Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10).

- « Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Romains 7. 24)
C’est le cri de l'apôtre Paul qui comprend que le péché habite en lui, et qu’il est dans la totale incapacité de s’en débarrasser, ni par lui-même, ni par aucun moyen
humain. Ne pouvant rien attendre de lui, il ne peut que se tourner vers le seul moyen de salut : Jésus-Christ, car « il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12)

- « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15. 21).
C’est le fils prodigue de la parabole de
Luc 15 qui revient repentant vers son père. Il avait prévu de dire aussi : « Traite-moi comme l’un de tes ouvriers ! », mais son père ne lui laisse pas finir : dès qu’il constate la sincère repentance de son fils, il dit à ses serviteurs : « Apportez lui la plus belle robe, et revêtez lui avec… Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ».
De même Dieu revêt le croyant repentant des vêtements du salut et le couvre du manteau de la justice (voir
Ésaïe 61. 10) et « il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes (qui se considèrent justes) qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).

« Le Seigneur Jésus est patient envers vous, ne voulant qu'aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ignores-tu que « la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1. 15).

Lire la suite

La Grâce de Dieu

9 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Nous parlons, non avec des mots qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec des mots qu’enseigne l'Esprit Saint de Dieu" (1 Corinthiens 2. 13).

Le mot « grâce » est l’un des plus importants du langage biblique. Pour nous enfants de Dieu, c’est l’un des plus précieux, car la Grâce de Dieu est le fondement de notre relation avec Dieu.
Dans l’Ancien Testament, la « hésed » (mot hébreux), traduit par bienveillance par la version Colombe, par fidélité dans la Tob ; et qui signifie la grâce, exprime déjà le don de la personne. Dans le Nouveau Testament, le mot grec « charis » dit aussi, mais avec plus de force, le don qui nous est fait. La Grâce de Dieu, c’est donc la faveur de Dieu que nous ne méritons pas, mais qu’Il nous accorde, sans réserve, à cause de Jésus-Christ et de son oeuvre parfaite à la croix.
La Grâce de Dieu justifie le coupable qui se repent et qui se détourne de tous ses péchés, puis elle le sauve parfaitement. Elle le rend participant de la vie divine. Elle révèle le domaine du Saint-Esprit et nous y fait entrer. La Grâce de Dieu n’est pas seulement notre assurance d’un Salut présent et futur, mais elle est notre soutien efficace pour vivre la plénitude de Dieu. Elle ne nous libère pas seulement de notre passé, mais elle  transforme aussi notre présent et construit notre avenir éternel. La Grâce de Dieu, c’est comme le soleil qui transperce les nuages, répand chaleur et la lumière, pour ainsi donner envie de vivre. Elle est source d’énergie spirituelle. Elle engendre la paix, la sécurité, l'assurance, la force intérieure, la joie profonde et le zèle ardent.
Tous les êtres humains de notre génération en ont besoin. C’est le grand message révélé dans l’Évangile qui transforme les vies et les consacre à Dieu. Il faut proclamer ce message partout. Certains chrétiens n’en connaissent, bien souvent, que les premiers éléments, car ils se sont contentés de recevoir la grâce de Dieu, mais ils ont négligé d’en vivre quotidiennement. Découvrir l'infinie richesse de la Grâce de Dieu est indispensable pour devenir des adultes en Jésus-Christ.
La Grâce de Dieu, c’est le seul remède à notre médiocrité. Elle nous permet sans cesse de repartir à zéro dans l’assurance qu’une fois encore, les choses anciennes sont passées et que toutes choses sont faites nouvelles. Dieu accorde toujours une plus grande grâce à ceux qui reviennent à Lui.
"Grâce" : Oui, ce mot proclame la grandeur de l’Amour de Dieu. Il le dit avec force, avec la force du Saint-Esprit. Quand nous le comprenons, nous savons aussi en vivre, en exprimer toute notre reconnaissance à Dieu et proclamer en tout temps et jusqu’au moment du grand départ,  que : « La Grâce de Dieu me suffit ». AMEN !

Lire la suite

Jésus-Christ nous a permis de devenir un avec Lui

7 Mars 2025 Publié dans #Salut

Le Seigneur Jésus nous a permis d’expérimenter de nouvelles lois spirituelles qui transforment notre vie. Le chemin ouvert par le Messie nous permet d’avoir la victoire sur le péché. Le fait de naître de nouveau nous a permis de devenir un avec Jésus le Messie qui vint dans ce monde pour mourir pour nous sur la croix et pour nous donner sa Vie. « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection » (Romains 6. 5).

Il y a une révélation des Écritures qui nous parle de ce que Jésus fait en nous lorsqu’on le reçoit. « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous » (Jean 14. 19-20).
Cela rejoint l’idée que Jésus nous a dite, nous pouvons porter du fruit pour Dieu seulement parce que nous sommes en communion avec Lui. Jésus dit :
« Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15. 5).

Jésus nous communique une vie nouvelle, une vie abondante, une vie de victoire. Certaines personnes disent ; oui en théorie, mais c’est aussi en pratique.
Jésus dit :
« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance » (Jean 10. 10).
La vie est égale à :
1a) L’état de celui qui possède de la vitalité, ou qui est animé.
1b) Toute âme vivante
2a) La plénitude absolue de vie, à la fois essentielle et morale, qui appartient à Dieu.
2b) La vie réelle et véritable, une vie active et vigoureuse, vouée à Dieu, bénie, même dans ce monde, pour ceux qui mettent leur confiance en Christ, et qui aboutira, après la résurrection, à de nouvelles dimensions, infinies dans un corps parfait, et pour l’éternité.

Abondance est égale à : un excédant en nombre, en mesure, en rang ou en besoin (dans le sens de au-delà).

La vérité qui délivre ! Nous avons vu que lorsque nous expérimentons la Nouvelle Naissance, spirituellement nous mourrons en Jésus-Christ. « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 3-4).

Notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que notre corps de péché soit détruit. « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché » (Romains 6. 6-7).

Le fait de nous convertir et de nous tourner vers Jésus, signifie que nous sommes morts en Christ sur la croix, et que nous sommes ressuscités avec Lui. Nous devons alors croire que nous vivons cette nouvelle vie grâce à Jésus-Christ. Nous sommes maintenant de nouvelles personnes en Christ et ses témoins fidèles. Ainsi, nous expérimentons le changement de vie en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde, et nous savons que nous vivrons avec Lui : « Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit » (Romains 6. 8-10).

Maintenant, il faut apprendre à se reconnaître mort au péché, puisque la Bible le dit : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Nous ne devons plus laisser le péché régner dans notre vie. Offrons-nous à Dieu pour vivre pour Dieu. Il faut apprendre à résister au péché et s’offrir à Dieu. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice » (Romains 6. 11-13).

Les chrétiens doivent réaliser que nous sommes esclaves de celui à qui on se livre : « Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? » (Romains 6. 16).

La nouvelle loi spirituelle ; c’est que le péché n’a plus de pouvoir sur nous. « Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6. 14).

Nous avons été volontairement esclaves du péché, maintenant nous avons volontairement décidé d’obéir à Dieu. « Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits » (Romains 6. 17).

Nous sommes libres de la désobéissance et maintenant engagés devant Dieu à rester obéissants : « Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant, livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté » (Romains 6. 18-19).

Nous portons maintenant du fruit de sainteté pour Dieu et pour résultat, c’est la vie éternelle : « Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle » (Romains 6. 22). AMEN !

Lire la suite

Comment les êtres humains peuvent être sauvés

3 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Comment puis-je être sauvé ?" : Cette question simple, néanmoins profonde, est la question la plus importante qui puisse être posée. Oui, la question : « Comment pouvons-nous être sauvés ? » traite de l’endroit où nous passerons l’éternité après que notre vie sur la terre sera terminée. Il n’existe pas de sujet plus important que celui de notre destinée éternelle. Heureusement, la Bible est parfaitement claire sur ce sujet.
Le geôlier de la ville de Philippe demanda à Paul et Silas : « Que dois-je faire pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31).
Pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Nous sommes tous contaminés par le péché
(Romains 3. 23). Nous sommes nés dans le péché (Psaumes 51. 7), et nous faisons tous personnellement le choix de pécher (Ecclésiaste 7. 20 ; 1 Jean 1. 8). C’est le péché qui fait que nous sommes perdus. Le péché sépare les êtres humains de Dieu. Le péché est ce qui nous met et nous garde sur la route qui mène au châtiment éternel en Enfer.

Comment pouvons-nous alors être sauvés ? Sauvés de quoi ? A cause de nos péchés, nous méritons tous la mort (Romains 6. 23). Bien que la conséquence du péché soit la mort physique, il existe une autre sorte de mort qui est aussi le résultat du péché, c'est la mort éternelle. Tout péché est en définitive commis à l’encontre du seul Dieu éternel, Saint et infini (Psaume 51. 6). Pour cette même raison, le juste châtiment pour tous nos péchés est lui aussi éternel et infini. Nous avons donc besoin d’être sauvés d’un châtiment éternel (Matthieu 25. 46a ; Apocalypse 20. 15).

Comment Dieu a-t-Il pourvu à notre Salut ? Parce que le juste châtiment du péché est infini et éternel, Dieu seul pouvait subir ce châtiment, parce qu’Il est le seul qui soit infini et éternel. Mais Dieu, dans sa nature divine, ne pouvait pas mourir. C’est pourquoi, Dieu s’est incarné dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus le Fils de Dieu s'est fait Homme, a vécu au milieu de nous, et nous a enseignés. Lorsque les hommes L’ont rejeté, Lui et son message, et lorsqu’ils ont cherché à Le faire mourir, Jésus s’est volontairement livré Lui-même en sacrifice pour nous, se laissant crucifier (1 Timothée 2. 6a ; Galates 1. 4a). Parce que Jésus Christ s'est fait Homme, Il pouvait mourir ; et parce que Jésus-Christ est Dieu, sa mort a eu une valeur éternelle et infinie. La mort de Jésus sur la croix fut le paiement parfait et complet pour tous nos péchés (1 Jean 2. 2), et Il a subi les horribles conséquences que nous méritions. La résurrection de Jésus d’entre les morts fut la preuve que sa mort était en vérité le sacrifice parfaitement suffisant pour le péché du monde.

Que faut-il que nous fassions pour être sauvés ? : La Bible nous dit à chacun : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Dieu a déjà tout accompli. Ce que chaque être humain doit faire, c’est recevoir par la foi le salut que Dieu offre (Éphésiens 2. 8-9). Il nous faut mettre notre confiance totale en Jésus seul pour l’expiation et le pardon de nos péchés. Si nous croyons en Jésus, nous ne périrons pas (Jean 3. 16). Dieu nous offre le salut comme un don, un cadeau gratuit. Ce qu’il nous reste à faire, c’est de l’accepter. Jésus est le Chemin du salut (Jean 14. 6).
Assurons-nous que nous comprenons bien le Salut en Jésus-Christ. 1 Jean 5. 13 nous dit : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Dieu veut que nous comprenions le Salut. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut.

En résumé, voici les points-clés du Salut : Nous avons tous péché. Nous avons tous fait des choses désagréables à Dieu (Romains 3. 23). À cause de nos péchés, nous méritons d’être punis en Enfer, en étant séparés éternellement de Dieu (Romains 6. 23). Mais Jésus est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5. 8 ; 2 Corinthiens 5. 21). Jésus est mort pour nous, en acceptant la punition que nous méritions. La résurrection de Jésus prouve que Sa mort était suffisante pour payer la rançon de nos péchés. Dieu accorde le pardon et le salut à tous ceux qui placent leur foi en Jésus et qui croient que Sa mort était le prix à payer pour tous nos péchés (Jean 3. 16 ; Romains 5. 1, Romains 8. 1). Voici le Message du salut ! Si nous avons accepté Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, nous sommes éternellement sauvés ! Tous nos péchés sont pardonnés et Dieu nous promet de ne plus jamais se séparer de nous (Romains 8. 38-39 ; Matthieu 28. 20b). Rappelons-nous que notre salut est assuré en Jésus-Christ (Jean 10. 28-29). Si nous faisons confiance à Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur, nous pouvons savoir avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu au Paradis pour l'éternité. AMEN !

Lire la suite

Sauvés uniquement par la parfaite Justice de Dieu

28 Février 2025 Publié dans #Salut

Quel était le fondement du bonheur éternel de l'apôtre Paul ? Sur quelle justice se reposait-il ? Il y répond dans le passage suivant : « Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout; je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi » (Philippiens 3. 8-9).

L'apôtre Paul estimait comme une perte, ses privilèges de naissance, son zèle pharisien, sa soumission aux rites et aux cérémonies, ainsi que son accomplissement de ses devoirs moraux. Tout ce que l'apôtre Paul avait accompli depuis sa conversion n'avait à ses yeux aucune valeur dans le domaine important de son acceptation auprès de Dieu. Bien que ces choses soient utiles et remarquables dans leur propre domaine, comparées à l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, elles ne perdent pas seulement une grande partie ou la totalité de leur valeur, mais elles deviennent une véritable perte.

L'amour de l'apôtre Paul pour Jésus son Sauveur et sa dépendance de sa justice étaient tels qu’il estimait désormais comme une perte de tout ce qu’il estimait autrefois si précieux. Son estimation de ses accomplissements avant sa conversion était infiniment inférieur avec la Justice de Christ qu'il les comptait comme de la boue, ou comme des déchets tout juste bons à être jetés aux chiens.
Son principal désir et son suprême souci étaient de gagner Christ, de sorte à trouver la réponse à tous ses besoins, et à parvenir à un bonheur éternel.

Quand Jésus-Christ, le grand Juge, montera sur son Trône pour le Jugement final, et que toutes les nations paraissent devant lui, que seuls ceux qui sont parfaitement justes pourront se tenir devant Lui. L'apôtre Paul désire qu’en ce jour-là, il soit trouvé Jésus, le Bien-Aimé, et que le Seigneur Jésus soit sa justice. Il explique ainsi qu’il ne se repose pas sur sa propre justice qui vient de la loi, mais sur celle qui vient de la foi en Christ.

L'apôtre Paul n'est même pas prêt à se confier dans les œuvres justes qu'il a accomplies en tant que chrétien. Il ne dépend pas de son obéissance à la loi en tant que règle de conduite, même par l'influence de la grâce comme principe moteur de sa vie spirituelle. Son seul fondement est la Justice que Jésus Christ a parfaitement achevée, qui est révélée dans l'Évangile, et qui se reçoit par la foi. Il s’agit de l’obéissance que Jésus le Fils incarné de Dieu a accomplie et qui est des plus excellentes, la justice qui vient de Dieu par la foi.

Dans les versets cité en-tête, l’apôtre Paul montre en quoi un être humain pécheur peut se confier avec assurance en Dieu comme fondement acceptable pour se réjouir. Il n’y a pas de confiance envers Dieu, ni d'acceptation auprès de Lui et, en conséquence, aucune cause de joie spirituelle, sans d'abord être revêtu de Justice de Christ. Et sans cela, la condamnation et la colère seront le partage de tous ceux qui comparaitrons avec leurs péchés devant le Dieu Saint, le juste Juge.

Selon l'apôtre Paul, il existe une double justice : celle que nous appelons « nôtre justice », qui vient de la loi, de ce que nous accomplissons pour être acceptés ; et celle de « la Justice de Dieu » qui s'obtient au moyen de la foi en Jésus-Christ. Les deux sont tout à fait distinctes et, loin de s’allier pour accomplir la justification, elles s'opposent entièrement l’une à l’autre. Dans sa recherche de l'acceptation auprès du Dieu Très-Haut, celui qui adopte la Justice de Dieu doit rejeter sa propre justice humaine.

En fait, chaque être humain dans ce monde se repose en sa propre justice ou en la Justice de Dieu. L'apôtre Paul épelle très clairement laquelle de ces deux justices était la base de sa confiance et la source de sa joie. Les enseignants judaïsants placent leur confiance dans la chair en se reposant sur leurs propres œuvres. L'apôtre Paul, quant à lui, est déterminé à adopter une méthode très différente, et à chercher son acceptation auprès de Dieu d’une autre manière. Les ayant avertis de leur danger et prévenu les Philippiens contre ces erreurs destructrices, l'apôtre Paul déclare que la justice qu'il regarde comme suffisante n'est pas la sienne et ne procède pas de la loi. Elle est un don de la grâce qui se reçoit au moyen de la foi en Jésus-Christ. Il s’agit de l'obéissance que le Seigneur Jésus a accomplie en tant que garant de son peuple. Tel était ce sur quoi l"apôtre Paul se reposait, et il se glorifiait en cela seul.

Quand l’apôtre Paul réfléchit à la pureté de la loi de Dieu et à la Majesté de Jésus-Christ, le Juge éternel devant qui il doit se tenir un jour, il réalise que sa propre justice est totalement inadéquate. Il la rejette avec dédain et la couvre de mépris en la qualifiant de « perte » et de « boue » (voir Philippiens 3. 8-9)  .

Telles étaient l'expérience et l'espérance de cet homme si extraordinaire, dont les dons apostoliques et les grâces chrétiennes, l'utilité de service et la conduite exemplaire en firent une bénédiction si éminente pour le monde et un honneur à la cause du grand Rédempteur. De nombreux arguments dans la Parole infaillible de Dieu prouvent cette doctrine merveilleuse et pleine de consolation. Contentons-nous de quelques-uns. Nous avons déjà démontré que l’objet de la justification est une personne impie. Son pardon et son acceptation devant Dieu ne résultent donc pas de son obéissance.

Il est également clair que, en tant que personne impie, il ne peut être justifié. Il doit se tenir juste au regard de la loi et sans reproche devant son juge avant d’être acquitté de toute accusation. Il s'ensuit que cela ne peut se produire que par l'entremise de la justice d’un autre.

Où trouver donc une telle justice ?

Ce ne sera pas dans celle de nos semblables qui ont été justifiés. Ce serait alors l’enseignement faux de la surérogation, c’est-à-dire le fait d’avoir un surplus de mérite duquel un autre homme pécheur peut bénéficier par la prière.
La justification ne se trouve pas dans la sainteté et la pureté des anges, car ils n’ont aucun lien avec nous.
Elle ne réside pas non plus dans la justice essentielle de Dieu, parce que celle-ci ne se communique pas à de simples créatures.
La justification se trouve uniquement en Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Elle consiste en sa totale conformité à la loi de Dieu en tant que Substitut volontaire pour les impies.

De quelle autre manière peut-elle s'appliquer à nous que par imputation ? D'aucune, puisque la personne justifiée est impie en elle-même, et puisque le Juge de toute la terre ne peut pas justifier sans que justice soit fait. Gloire à Dieu pour son Fils Jésus-Christ qui a accompli toute la Justice de Dieu. AMEN !

Lire la suite