(2) Se préparer pour l'Enlèvement de l'Église
Que faut-il à chaque être humain pour être prêt pour l'enlèvement de l'Église, pour le Retour du Seigneur Jésus-Christ :
- NAÎTRE DE NOUVEAU :
Jésus lui répondit : « Oui, je te le déclare, c'est la vérité : personne ne peut voir le Royaume de Dieu s'il ne naît de nouveau » (Jean 3. 3)
« Cependant, certains l'ont reçu et ont cru en lui ; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine ; c'est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie » (Jean 1. 12-13, français courant)
Voilà une étape essentielle pour s'en aller au Ciel avec Jésus : la Nouvelle Naissance. Non seulement, Jésus est maintenant notre Sauveur mais Il est aussi notre Seigneur. À partir de ce jour où nous avons reçu Jésus dans notre vie, nous sommes devenus des enfants de Dieu. Maintenant, nous ne vivons plus pour nous-mêmes mais pour Dieu. Nous apprenons à vivre selon la Parole de Dieu, à être des disciples de Jésus.
Alors, une fois qu'un être humain devient un enfant de Dieu, comment faire pour être sûr d'être prêt à rencontrer Jésus dans les airs ?
- VEILLER ET ESPÉRER
Les croyants du Nouveau Testament anticipaient le Retour de Jésus pour leur époque. La Bible nous encourage à attendre avec anticipation le Retour de notre Seigneur Jésus. Aujourd'hui, les enfants de Dieu doivent toujours veiller et espérer dans le Retour de Jésus-Christ qui viendra les chercher. « Cela importe d'autant plus que vous savez en quel temps nous sommes: c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11)
Pour nous êtres humains, c'est l'heure de se réveiller du sommeil spirituel car la FIN est proche. Le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. L'apôtre Paul croyait tellement au Retour de Jésus à son époque qu'il pensait que sa propre génération allait assister à l'Enlèvement de l'Église. C'est l'attitude à développer chers frères et sœurs en Christ. Il faut s'attendre à ce que Jésus revienne à n'importe quel moment car la FIN est proche. En attendant, il faut espérer ET veiller sur nos vies, en évitant de s'adonner aux péchés, en se donnant à l'Amour parfait de Dieu et manifester l'Amour de Dieu aux autres. AMEN !!!
Nous devons unir notre vie à celle de Jésus et nous identifier à Lui. Que nous puissions adopter ses principes et obéir à ses commandements, bref, Lui ressembler et vivre comme Lui. Cela implique de rejeter le mal, sous toutes ses formes. AMEN !!!
CONCLUSION
La prochain grand Évènement à venir est l'Enlèvement de l'Église. Nul doute que la FIN est proche. Nous êtres humains, sommes-nous chacun prêts à rencontrer Jésus dans les airs ? - Sommes-nous chacun nés de nouveau ? Il faut veiller et espérer pour son Retour en s'aimant les uns les autres, en aimant Dieu de tout notre cœur, en s'éloignant du mal sous toutes ses formes. AMEN !!!
« Ainsi, mes chers frères, montrez-vous fermes et inébranlables. Soyez toujours plus actifs dans l'œuvre du Seigneur, puisque vous savez que la peine que vous vous donnez dans la communion avec le Seigneur n'est jamais perdue » (1 Corinthiens 15. 58)
« Restez éveillés, gardez une foi solide ! Soyez courageux, soyez forts ! Faites tout avec amour » (1 Corinthiens 16.13-14)
La FIN est proche. Tout est là pour vivre comme Jésus jusqu'à la fin et être prêt à rencontrer Jésus dans les airs. La réponse pour chacune de nos vies nous appartient personnellement. Soyons prêts !!!
(1) L'enlèvement de l'Église
Le sujet de la fin du monde n'est pas nouveau. Il l'a été dans toutes les générations. Dans les médias, on avait beaucoup parlé de l'annonce de la fin du monde pour le 21 décembre 2012 qui n'est jamais arrivé. « Mais le jour et l'heure où ces choses arriveront, personne ne les connaît : ni les anges auprès de Dieu, ni le Fils. Le Père est seul à les connaître » (Matthieu 24. 36, PDV)
On va régler une chose très claire. Personne ne sait quand cela va arriver, ni le jour, ni l'heure. Même si on ne sait pas le moment exact, nous avons assez d'enseignements dans la Bible pour savoir comment se conduire et vivre notre vie chrétienne en attendant le Retour de Jésus plus proche aujourd'hui qu'il y a 2000 ans passés.
- L'ENLÈVEMENT DE L'ÉGLISE :
« Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 15-18)
Cet événement appelé "l'enlèvement de l'Église" va arriver quand Jésus-Christ reviendra du Ciel (v. 15). Il n'y a pas d'événement mentionné dans ce passage précédant l'enlèvement. C'est présenté comme quelque chose qui peut arriver à n'importe quel moment.
Regardons ce qui va arriver : • On entendra un signal venant du chef des anges. • On entendra le son de la trompette de Dieu. • Jésus va descendre du ciel. • Il y aura des croyants encore vivants sur la terre quand cela va arriver. • Les croyants qui sont morts avant l'enlèvement ressusciteront • Tous les croyants morts et vivants rencontreront le Seigneur dans les nuées • Nous serons avec le Seigneur pour toujours. • Encourageons-nous par ces paroles.
L'enlèvement de l'Église est également écrite dans 1 Corinthiens 15. 50-53 : « Voici ce que je veux dire, frères : ce qui est fait de chair et de sang ne peut pas avoir part au Royaume de Dieu, et ce qui est mortel ne peut pas participer à l'immortalité. Je vais vous révéler un secret : nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous transformés en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette. Car lorsqu'elle sonnera, les morts ressusciteront pour ne plus mourir, et nous serons tous transformés. En effet, ce qui est périssable doit se revêtir de ce qui est impérissable ; ce qui meurt doit se revêtir de ce qui est immortel » (Français courant)
Quand les croyants morts vont ressusciter et que les croyants vivants vont les suivre pour aller à la rencontre du Seigneur Jésus, nous serons tous changés en ayant chacun notre corps glorifié qui deviendra immortel et impérissable. Tout se fera à la vitesse d'un clin d'œil. WOW !
On va s'en aller où ? « Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 1-3)
Dans la maison du Père au Ciel : Jésus a promis à ses disciples qu'il va revenir les chercher pour les amener avec Lui au Ciel. Ne soyons pas inquiets, mais gardons la foi en Dieu le Père et en son Fils Jésus. AMEN !!! Voilà l'espérance de tous les enfants de Dieu : être réunis avec Jésus pour l'éternité lors de l'Enlèvement. Cette réunion glorieuse et éternelle avec Jésus est un enseignement puissant et réconfortant pour les disciples de Jésus qui désirent être toujours avec Lui. AMEN !
Dès ce jour glorieux pour les enfants de Dieu, le péché et la mort seront vaincus à jamais. Nous serons même épargnés de la colère de Dieu à venir (la grande Tribulation), et cela devrait nous motiver à rester éveillés et en amour avec le Seigneur Jésus. "En effet, Dieu ne nous a pas destinés à subir sa colère, mais à posséder le salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 9)
Cher(e)s ami(e)s lecteurs, maintenant que nous savons ces choses, j'aimerais qu'on se pose personnellement deux questions : - Est-ce que je suis prêt à rencontrer Jésus dans les airs ? - Si Jésus venait maintenant enlever son Église, est-ce que je monterais au Ciel avec tous les autres croyants ? Ce sont deux questions très importantes à se poser. Nous avons dans la Parole de Dieu les instructions à suivre pour être prêts à monter à la rencontre du Seigneur.
Lire aussi : (2) Se préparer pour l'Enlèvement de l'Église
Nous ne sommes pas comme ceux qui n'ont pas d'espèrance
L’ESPÉRANCE DE LA FOI
L’espérance est proche de la foi. Une différence existe cependant, puisque Paul écrit que trois réalités demeurent : la foi, l’espérance et l’amour. Comment distinguer l’espérance de la foi dans la vie de tous les jours ?
La foi se conjugue au présent. Elle reçoit de Dieu et vit maintenant ce qu’il y a à recevoir et à vivre avec Dieu maintenant. Dieu appelle Abraham, lui demande de quitter son pays et de se mettre en route vers un pays inconnu. Quand ? Maintenant. Abraham se lève et s’en va. C’est la foi.
Jésus dit à Pierre : Laisse tes filets et suis-moi. Pierre laisse ses filets et suit Jésus. En Jean 10. 27, Jésus parle de la foi quand il dit : "Mes brebis écoutent ma voix et elles me suivent". Les verbes sont au présent.
L’espérance, c’est la certitude des choses promises, encore à venir. Dieu dit à Abraham : "Regarde les étoiles du ciel et compte-les si tu le peux. Telle sera ta postérité" (Genèse 15. 5 ; cf. 21. 17). Le verbe est au futur. Abraham avait cent ans et sa femme était stérile… Abraham mourut sans voir sa postérité ; mais ces choses ont été devant lui comme un horizon certain.
L’ESPÉRANCE CONDITIONNE LA MANIÈRE DE VIVRE
Deux personnes marchent sous la pluie. Une d’elles ne sait pas où elle va ; l’autre le sait et c’est un endroit magnifique. Croyez-vous que ces deux personnes vont voyager de la même manière ? En un sens oui… Mais en réalité pas du tout ! Une des deux ne voit que le chemin (et peut-être ses rêves). L’autre voit déjà le pays promis, plein de lumière. Celle du Seigneur Lui-même.
La Bible parle des êtres humains qui sont sans espérance et sans Dieu dans le monde (Éphésiens 2. 12).
Quelle tristesse ! Cela concerne-t-il seulement l’au-delà ? Pas du tout. Cela concerne la manière de vivre de tous les jours. « Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15. 32).
Ceux qui ont une espérance mangent et boivent également, mais pas de la même manière. Le présent est conditionné par l’espérance – ou par l’absence d’espérance, autant que par la foi. Le monde nous le montre tous les jours. L’usage des biens matériels, le mariage, l’activité professionnelle, l’engagement citoyen… tout est conditionné par l’espérance qui nous habite – ou par l’absence d’espérance.
L’ESPÉRANCE PERMET LA PERSÉVÉRANCE
L’espérance semble être pour beaucoup une réalité abstraite. Rien n’est plus faux. L’espoir est abstrait ; pas l’espérance. Abraham quitta tout et partit car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur (Hébreux 11. 10). L’espérance nourrit et fortifie la foi pour la marche.
Dans le désert du Sinaï, la foi permettait au peuple d’Israël de se diriger chaque jour avec la nuée et de recevoir chaque jour la manne comme nourriture sans avoir besoin de faire des provisions ; l’espérance permettait de garder dans le cœur le but du voyage, la terre promise, comme une certitude. Quand les Israélites ont perdu la vision de la terre promise, leur foi s’est affaiblie et au lieu de partir à la conquête, ils ont eu peur.
De même, il est dit que Jésus en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix et méprisé la honte (Hébreux 12. 2). L’espérance de Jésus a fortifié sa foi, et sa foi a permis son obéissance au milieu des pires oppositions.
DANS LA DÉTRESSE, MAIS NON DANS LE DÉSESPOIR
Ayant une telle espérance, nous usons d’une grande assurance (2 Corinthiens 3. 12. B.S). Notre assurance, reconnaissons-le, demeure ancrée tout au fond de notre être. Mais comment vivons-nous les contrariétés, les échecs, l’opposition ? Et comment vivrions-nous la persécution, sachant que celle-ci n’est pas exclue pour pour aucun enfant de Dieu ?
La foi permet une dynamique et une communion. Elle nous permet de marcher et d’œuvrer en recevant le secours de Dieu pas après pas. Mais quand tout ce qui survient semble contredire ce qu’on a attendu. Et devant la mort, que reste-t-il ? L’espoir peut s’effondrer, pas l’espérance.
Voilà un enfant de Dieu gravement malade. Que faire ? La foi s’attend à la puissance de Dieu qui guérit. Et si Dieu n’accorde pas la guérison ? Alors l’espérance attire les regards vers les biens incorruptibles que les voleurs ne peuvent dérober, que la rouille ne peut détruire. L’espérance attire les regards vers la résurrection qui donnera à ceux qui sont « en Christ » des corps incorruptibles !
Beaucoup d'enfants de Dieu cherchent à nourrir leur foi, mais ils négligent la dimension de l’espérance. Il est vrai que celle-ci est difficile à affirmer aujourd’hui, plus que la foi. « Il faut vivre au présent », dit-on. Ce n’est pas faux. Mais si l’espérance manque, la foi risque de s’épuiser. Et l’amour aussi. C’est ce qui arrive souvent…
En réalité, même s’il a de la tristesse dans son cœur, la lumière qui brille à l’horizon éclaire le visage du croyant, même s’il ne s’en rend pas compte lui-même
Se repentir et croire à l'Évangile
L'être humain est pécheur, méritant la condamnation éternelle (la mort éternelle en Enfer) qui est la conséquence du péché. Mais Dieu a réglé ce problème en envoyant Jésus-Christ, son Fils unique, pour sauver parfaitement quiconque met sa confiance en Lui et dans son parfait sacrifice à la croix. Ainsi, chaque être humain peut échapper à cette condamnation en croyant en Jésus, qui est l'Agneau parfait de Dieu, qui a payé totalement et a expié tous nos péchés. C'est pourquoi :
Voilà la seule capitulation qui soit digne d'un être humain, la seule faillite dont on sorte enrichi : tomber sur ses genoux et tendre les mains vers Dieu. Si nous abandonnons notre propre chemin pour faire un pas vers Lui, nous rencontrons le seul vrai Dieu : c'est son Amour qui nous appelle et nous attire, c'est sa Bonté qui nous pousse à la repentance parce qu'il a un plan de salut pour nous. Dieu veut nous tirer du néant et nous mener au bonheur et à la gloire. Pourquoi douter de son parfait Amour ? Dieu a fait le premier pas, à nous de faire le suivant.
Dieu attend notre retour, parce qu'Il ne veut pas que nous vivions dans le chaos produit par le péché du premier homme. D'ailleurs, livrés à nous-mêmes, nous ne faisons que poursuivre cet immense gâchis. La repentance est le seul chemin qui nous sorte de la confusion et de l'angoisse, et nous conduise à une vie authentique, dans la paix et la sécurité du seul Dieu qui pardonne. Dieu ne traite pas le péché à la légère, mais Il pardonne sur la base du sacrifice de son Fils Jésus Christ. Désormais, tout change.
Jésus Christ est venu du Ciel, Lui, le Fils du Dieu vivant ; Il s'est anéanti. Il est descendu volontairement dans la mort (Lui seul en avait le droit) pour nous libérer de l'esclavage de la mort spirituelle. Il en est sorti dans la puissance d'une vie de résurrection pour nous donner cette vie. Mépriserions-nous ce don ?
Il faut se repentir :
Dans la Bible, Dieu montre à tous les êtres humains ce qui est selon sa volonté. Ce qui s’y oppose s’appelle : « LE PÉCHÉ ». En la lisant, nous pourrons comprendre combien nous avons offensé Dieu par nos fautes, c'est-à-dire nos actes ou nos pensées contraires à ses caractères d’amour, de vérité, de justice, de sainteté.
Le premier péché dont l'être humain s’est rendu coupable est une désobéissance. Puis le « péché » s’est manifesté sous d’autres formes : le meurtre, l’orgueil, le mensonge, l’adultère …
Nous sous-estimons souvent la gravité de nos péchés car l’absolue Sainteté de Dieu et sa pureté parfaite nous échappent. Mais la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui Lui est fait. « L'âme qui a péché, celle-là mourra. » (Ézéchiel 18. 20). « Ceux-ci s'en iront dans les tourments éternels » (Matthieu 25. 46).
La Sainteté de Dieu exige que ceux qui ont péché soient condamnés, mais son Amour nous invite à nous réconcilier avec Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et il aura compassion de lui, — et à notre Dieu, car il pardonne abondamment » (Ésaïe 55. 7).
Qu’est-ce que se repentir ?
La repentance est le résultat d’une prise de conscience de notre état moral personnel. C’est reconnaître sincèrement devant Dieu que nous avons péché. C’est donc un acte individuel. La question n’est pas de se repentir peu ou beaucoup, mais de le faire avec vérité. Ce n’est pas le regret d’avoir commis une faute qui nous amène à nous repentir, mais la conviction profonde d’avoir offensé Dieu. Pour se repentir, chacun doit personnellement s’adresser à Dieu par la prière et Lui confesser ses péchés.
« J’ai horreur de moi, et je me repens. » (Job 42. 6).
« Repentez-vous donc et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés. » (Actes 3. 19).
« Qui peut pardonner les péchés, sinon un seul, Dieu ? » (Marc 2. 7).
Pourquoi est-ce impératif de se repentir ?
« Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus Christ) qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts. » (Actes 17. 30-31).
« (Ignores-tu que) la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
Parce qu’il s’agit de notre avenir éternel, Dieu, dans son Amour infini, non seulement nous avertit mais Il nous donne un ORDRE. Un jour, sa grâce et sa patience prendront fin. C’est pourquoi, il faut aujourd’hui même se repentir, confesser ses péchés et croire à l’évangile, car demain il sera peut-être ÉTERNELLEMENT TROP TARD !
Trop souvent notre orgueil et nos raisonnements sont des obstacles considérables à une véritable repentance. Acceptons de les mettre de côté et humblement approchons-nous de Dieu.
« Croyez à l’évangile. »
Par elle-même, la « repentance » n’efface aucun de nos péchés. Ce serait terrifiant si, après avoir reconnu notre culpabilité, nous devions en rester là, et attendre le jugement !
Le mot « évangile » signifie : « bonne nouvelle ». L’évangile nous montre pourquoi Dieu accepte d’effacer tous nos péchés sans que sa Justice et sa Sainteté ne soient bafouées. Sur la croix, Jésus Christ a enduré de la part de Dieu et pour nous, tout le châtiment que méritaient nos péchés.
« Certainement, lui (Jésus), a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Christ a souffert pour vous… lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois (de la croix). » (1 Pierre 2. 21-24).
Dieu nous demande de croire que le sacrifice et la mort de Jésus sur la croix apaisent définitivement sa Colère envers nous. Dieu accorde un pardon immédiat, complet et définitif à quiconque croit cette « Bonne Nouvelle » du Salut en Jésus. C’est cela : « Croire au Seigneur Jésus » ou « Croire à l’évangile ». « Quiconque croit en lui reçoit la rémission des péchés » (Actes 10. 43).
Qui a raison, Dieu ou l'être humain ?
Si les êtres humains pouvaient gagner le ciel par leurs qualités naturelles, Dieu n'aurait pas dit : “Il n'y a pas de juste... personne qui ait de l'intelligence... aucun qui pratique la bonté” (Romains 3. 11-12).
Si les êtres humains pouvaient acquérir le salut par leurs oeuvres, Dieu n'aurait pas dit : “C'est par la grâce que vous êtes sauvés... cela ne vient pas de vous... afin que personne ne se glorifie” (Ephésiens 2. 8, 9).
Si les êtres humains pouvaient être sauvés en obéissant aux dix commandements, Dieu n'aurait pas dit : “Personne ne sera justifié devant lui par des oeuvres de loi” (Romains 3. 20).
Si les êtres humains pouvaient acheter leur salut, Dieu n'aurait pas dit : “Un homme ne pourra en aucune manière... donner à Dieu sa rançon" (Psaume 49. 7).
Si les êtres humains pouvaient s'améliorer, obtenir le salut par leurs propres efforts, Dieu n'aurait pas dit : “Le coeur est... incurable” (Jérémie 17. 9).
Si, en quelque manière, le salut pouvait dépendre des êtres humains, à la question des disciples : “Qui peut donc être sauvé ?”, Jésus n'aurait pas répondu : “Pour les êtres humains, cela est impossible... Mais tout est possible pour Dieu” (Marc 10. 26-27).
“Tous ceux qui croient... sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus” (Romains 3. 22-24).
Être ni jugé, ni condamné, mais récompensé
Jésus leur dit : “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit en celui qui m'a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie” (Jean 5. 24).
Jugement et condamnation ont un sens différent. Le jugement précède une éventuelle condamnation. Le Jugement dont nous parle ce verset ci-dessus, c'est lorsque chaque être humain, qui n'a pas reçu le parfait Salut que Dieu offre en Jésus, comparaîtra devant Dieu comme un accusé. La condamnation, c'est le verdict du jugement, définitif, sans appel possible puisque c'est Dieu qui le prononce.
Le vrai croyant en Jésus, né de nouveau, enfant de Dieu, comparaîtra devant le Tribunal de Christ, mais non pas comme accusé pour être jugé. Au contraire, il se présentera comme déjà gracié, plus encore, comme un juste, parce que ses péchés sont pardonnés et il est couvert par le sang précieux de Jésus-Christ. Mais, toute sa vie repassera devant lui, sous l'éclairage de la Sainteté et de la Grâce de Dieu. “Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal” (2 Corinthiens 5. 10).
Le vrai croyant en Jésus ne viendra donc jamais en jugement, que ce soit en raison de sa nature mauvaise ou de ses péchés, car il est justifié, sanctifié, enfant de Dieu... Mais qui fait une telle déclaration ? Le Juge suprême ! (Jean 5. 22). Jésus dit : “Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement” (Jean 5. 24).
Comme victime expiatoire, sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ “a porté nos péchés en son corps” (1 Pierre 2. 24). Jésus acquitte sans jugement ceux pour lesquels Il est mort et ressuscité et qui l'ont reçu dans leur vie. “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Oui, nous avons la certitude que ni maintenant, ni dans l'avenir, il n'y a ni condamnation ni même jugement pour nous qui avons mis notre confiance en Jésus. Mais au tribunal du Christ, nous serons récompensés pour la vie dont nous avons vécu sur la terre, soit en bien, soit en mal.
Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ notre Sauveur
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
La Bible enseigne que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, Il s'est fait homme Saint et parfait. La Bible enseigne que tous les êtres humains ont péché, c'est à dire qu'ils ont transgressé la loi du seul vrai Dieu trois fois Saint, qui est leur Créateur; et que la punition pour cela est non seulement la mort physique, mais aussi la mort spirituelle et éternelle si ce n'est pas réglé. Et effectivement, Jésus-Christ a été envoyé dans ce monde pour mourir pour nous sur la croix et payer pour les péchés du monde, les péchés de chacun d'entre nous. Oui, Jésus a payé pour nous notre dette et Il a reçu sur Lui la punition que nous méritons, pour que Dieu puisse nous pardonner en toute justice, seulement si nous recevons le parfait Salut offert par Jésus notre Sauveur.
Dieu est Saint, c'est à dire Pur. Dieu est Juste, c'est à dire que justice doit être rendu pour toutes les transgressions de Sa Loi.
« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23).
« Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péché » (1 Jean 3 : 4).
« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23).
Dans ce dernier verset, Romains 6 : 23, nous sommes informés qu’à cause de notre transgression, nous sommes condamnés à mourir. Dieu nous considère comme responsables de ce que nous faisons et nous devrons répondre devant Lui de tout ce que nous avons dit et fait durant notre vie. La Parole de Dieu nous dit : « Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée » (Matthieu 12 : 36). « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9 :27).
Jésus Christ, notre Sauveur, notre Remplaçant :
Cependant Dieu a un dilemme. Même si Dieu nous considère responsables de ce que nous disons et faisons, Dieu nous aime. Il aime chacun d’entre nous. L'Amour de Dieu est infini et Dieu ne veut pas qu’un seul d’entre nous ne périsse. D’un coté, Dieu est le Dieu de justice, Il ne peut pas transgresser sa propre Justice, et quelqu’un doit payer pour les transgressions de Sa Loi. De l’autre coté, Dieu nous aime tant qu’Il veut nous pardonner. Mais pour ne pas transgresser sa propre justice et pour ne pas avoir à nous punir, même si nous sommes quand même jugés, Dieu nous propose le principe de substitution. Dieu a ainsi trouvé une solution qui va permettre de résoudre son dilemme. Les êtres humains sont jugés et ils sont déclarés coupables car tous ont péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint, mais Jésus-Christ le Fils de Dieu a subi pour nous le Jugement de Dieu sur la croix, pour payer notre dette.
Par ce principe de substitution, Dieu ne transgresse pas sa propre Justice car la sentence de mort et le châtiment de nos péchés furent subis par Jésus pour nos fautes. Oui, la Bonne Nouvelle pour nous est que Quelqu’un d’autre a déjà reçu le châtiment que nous devrions recevoir, et cette Personne est Jésus-Christ le Fils de Dieu. En étant torturé et flagellé puis en mourant sur la croix, Jésus-Christ, Dieu fait homme, a payé pour nos péchés, pour les péchés du monde et maintenant Dieu peut nous pardonner à nous tous qui sommes repentis de nos péchés et qui ont reçu Jésus dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur.
Que chaque être humain sache donc que Dieu nous aime chacun et veut nous pardonner. Recevoir le pardon de nos péchés est possible aujourd’hui et c’est très simple. Les êtres humains doivent d’abord reconnaître qu'ils sont pécheurs et qu'ils ont donc transgressé La Loi de Dieu. Il faut qu'ils se repentent, c'est-à-dire demander pardon à Dieu pour leurs péchés. Oui, chaque être humain doit reconnaître le parfait sacrifice de Jésus-Christ pour le pardon des péchés, reconnaître Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur et changer son mode de vie pour mettre sa vie en règle avec les commandements de Dieu et vivre selon la volonté de Dieu.
Si un être humain fait cela, Dieu lui pardonnera tous ses péchés passés, présents et futurs ; Dieu le justifiera. Dieu l'a promis, et Dieu tient toujours ses promesses. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
L’aspect substitutif de la rédemption de Christ
Quand nous parlons de l’aspect substitutif de la rédemption de Christ, deux mots techniques reviennent encore et encore : expiation et propitiation. Ces mots ont entraîné toutes sortes de débats au sujet de la juste traduction de tel ou tel mot grec, et certaines versions de la Bible utilise l’un tandis que d’autres utilise l’autre. La difficulté d’expliquer les différences entre propitiation et expiation vient du fait que, bien que ces termes soient dans la Bible, nous ne les utilisons pas dans notre vocabulaire de tous les jours, et nous ne savons pas complètement ce qu’ils communiquent à travers la Bible. Car nous manquons d’un point de référence pour comprendre ces termes.
Expiation et Propitiation :
Réfléchissons un instant au sens de ces mots, en commençant par expiation. Le préfixe ex signifie « sortir de » ou « de », donc l’expiation a un lien avec l’idée de retirer quelque chose, de l’éloigner. En langage biblique, ce terme est lié à l’idée d’éloigner la culpabilité par le versement d’une peine ou par l’offrande d’une rédemption. En contraste, propitiation concerne celui qui est l’objet de l’expiation. Le préfixe pro signifie « pour », donc la propitiation amène un changement dans l’attitude de Dieu, afin qu’il ne soit plus en inimitié avec nous mais devienne notre allié. Par la propitiation, nous sommes rétablis dans la communion avec Dieu et nous retrouvons sa faveur.
Dans un certain sens, la propitiation est liée à l’idée d’apaiser Dieu. Nous savons comment un tel apaisement fonctionne dans les domaines militaires et politiques entre nos pays. Nous parlons parfois de la « politique de l’apaisement ». Tel pays essaie d’apaiser la colère de l'autre en lui donnant quelque chose qui puisse le satisfaire afin qu’il ne vienne pas dans son pays pour tout ravager.
Le même mot grec est parfois traduit par expiation parfois par propitiation. Mais il y a une légère différence entre les deux. L’expiation est l’acte qui résulte en un changement de disposition de Dieu envers nous. C’est ce que Christ a fait à la croix, et le résultat de cette œuvre est la propitiation : la colère de Dieu est détournée. La distinction entre les deux est la même que celle entre la rançon payée et l’attitude de celui qui reçoit la rançon.
L’œuvre de Christ était un acte de réconciliation :
Considérées ensemble, l’expiation et la propitiation constituent un acte de réconciliation. Christ a accompli son œuvre sur la croix afin de pacifier la colère de Dieu. Cette notion de pacifier la colère de Dieu n’a pas tellement contribué à pacifier la colère de nombreux êtres humains ! En fait, ils sont devenus plutôt en colère à l’idée d’apaiser la colère de Dieu. Ils pensent que cela est contraire à la dignité de Dieu de devoir être pacifié, que nous ayons à faire quelque chose pour l’apaiser ou le calmer. Nous devons être très prudent dans la façon dont nous comprenons la colère de Dieu, mais rappelons-nous que l’idée d’apaiser la colère de Dieu n’est pas liée à un sujet périphérique et secondaire en théologie, il s’agit de l’essence même du salut.
Qu’est-ce que le Salut ?
Posons-nous une question très simple : qu’est-ce que signifie salut ? Sachons que le mot salut est utilisé de près de 70 manières différentes dans la Bible. En d’autres termes, chaque expérience de délivrance d’un danger immédiat et présent peut être décrite comme une forme de salut.
Quand nous parlons du salut bibliquement, nous devons être prudent et préciser de quoi nous sommes sauvés ultimement. L’apôtre Paul nous le dit en 1 Thessaloniciens 1 :10, où il dit que Jésus « nous a délivré de la colère à venir ». Ultimement, Jésus est mort pour nous sauver de la colère de Dieu. Nous ne pouvons pas comprendre les enseignements et la prédication de Jésus de Nazareth sans cela, car il avertit constamment le peuple que le monde tombera un jour sous le Jugement de Dieu. Voici quelques-uns de ses avertissements au sujet du jugement : « Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sans cause sera passible du jugement » (Matthieu 5. 22) ; « Je vous dis que pour chaque parole vaine qu’ils auront proféré, les hommes devront rendre compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36) ; et « les hommes de Ninive se lèveront au jour du jugement contre cette génération et la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus grand que Jonas » (Matthieu 12. 41). La théologie de Jésus était une théologie de la crise. Le mot grec crisis signifie « jugement ». Et la crise que Jésus annonçait était celle d’un jugement imminent du monde, au cours duquel Dieu déversera sa colère sur les impies et les impénitents. Le seul espoir d’y échapper est d’être couvert par la rédemption du Christ.
Ainsi, l’accomplissement suprême du Christ sur la croix est d’avoir pacifié la colère de Dieu, qui nous consumerait si nous n’étions pas couverts par le sacrifice de Christ. Ainsi donc, si quelqu’un argumente contre l’apaisement ou l’idée que Christ a satisfait la Colère de Dieu, soyez sur vos gardes, car l’Évangile est en jeu. Il s’agit de l’essence du salut : que, en tant que peuple couvert par la rédemption, nous soyons rachetés du danger suprême auquel toute personne est exposée. C’est une chose terrible que de tomber dans les mains du Dieu Saint et courroucé. Mais il n’y a plus de colère pour nous tous qui croyons en Jésus, pour tous ceux dont les péchés et les dettes ont été payés. Voilà ce qu’est le Salut.
Jésus renonça à tout pour que nous ayons tout
"Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9)
"Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2 Corinthiens 5. 21)
Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir.
Souvenons-nous des merveilles que Dieu a déjà fait pour nous. Dieu mérite que nous le louons continuellement jusqu'à la fin de nos jours à cause de ce que son Fils Jésus a accompli pour nous sur la croix. Le Fils de Dieu est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous ayons la Vie Éternelle ! Existe-t-il une raison plus merveilleuse de l'adorer ?
Nous avons malheureusement tendance à oublier les détails cruels du parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix. Avant même d'être crucifié, le Fils de Dieu a été dévêtu, battu jusqu'à en être presque méconnaissable, fouetté, injurié et hué, couronné d'épines ; et Il a été la cible des crachats méprisants des soldats. Malmené et raillé par des êtres humains sans cœur, Jésus a été traité pire qu'un objet.
Puis, alors que Jésus était très fatigué à cause de tout le sang qu'Il avait perdu, on L'a forcé à porter une lourde croix. Arrivés jusqu'au sommet d'une colline (le mont Golghota), ils clouèrent Jésus sur la croix, où Il a enduré le long et atroce supplice de la mort par crucifixion. Alors que l'heure de la mort de Jésus sur la croix s'approchait lentement, la foule Lui criait des insultes, s'amusant de ses souffrances et le mettant au défi de se sauver Lui-même.
Pourtant sur la croix où Jésus a été cloué pour nous, Jésus prenait sur Lui tous les péchés et la culpabilité de l'humanité. Et Dieu se détourna de son Fils Jésus-Christ qui porta tous nos péchés sur Lui à la croix. Au comble du désespoir, Jésus s'écria : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Marc 15. 34).
Les paroles sont impuissantes pour décrire l'horreur de ce moment. Pourquoi Dieu a-t-il permis et supporté un traitement aussi atroce à l'égard de son Fils Jésus ? Pourquoi ? C'est pour éviter à chaque être humain de passer l'éternité loin de Lui en Enfer et pour nous permettre de partager sa gloire à jamais au Paradis ! La Bible dit : "Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir pleinement en Lui. Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous vivions éternellement avec Lui dans sa Gloire. Ce que Jésus a accompli pour nous mérite que nous le louons sans cesse et que nous Lui rendons grâces en tout temps et à toutes occasions. Lorsque nous serons au Ciel, au Paradis, ce sera le bonheur parfait et éternel. Nous aurons une communion intime et parfaite avec Dieu et entre chacun de nous qui sommes ses rachetés. Nous, qui ferons partis de toute la foule innombrable de personnes rachetés par Jésus, louerons et adorerons pour toujours Jésus, l'Agneau de Dieu, qui a versé son sang pour nous délivrer de nos péchés, de la mort éternelle, et nous donner la Vie Éternelle. Amen !
-----------------------------
"Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple" (Matthieu 4. 23). Il n'y a pas une maladie ou infirmité qui ait plus de droit et de raison de résister qu'une autre. Quand il est écrit "toute maladie", c'est sans exception ! J'aime l’Évangile du Royaume de Dieu parce qu'il est radical. Dans les paroles de Jésus il n'y a pas d'ambiguïté, et dans le Royaume de Dieu, pas de demi-mesure !
Mais il n'existe pas de bénédictions divines allégées, ni de demi-Royaume de Dieu. Nous pouvons donc avancer avec assurance car les promesses de Dieu sont oui et amen. Il n'y a que le diable qui laisse planer un doute sur la Parole de notre Père en tordant le sens et en semant des graines d'incrédulité. Parfois nous mettons tellement de nuances à ce qui est dit que nous atténuons la clarté du message et il n'est plus reçu dans sa plénitude et donc il n'est pas vécu non plus dans sa plénitude.
"Voici je vous donne autorité sur les serpents, les scorpions et sur toute la puissance de l'ennemi et rien ne pourra vous nuire" (Luc 10. 19).
"Sur toute la puissance de l'ennemi" ; le "tout" signifie en grec exactement la même chose qu'en français ! "Entièrement, toutes choses..." Il n'y a pas de doute là-dessus, il n'y a pas d'autre interprétation possible. Et le "rien ne pourra vous nuire" signifie : rien ! Rien du tout et pas à peu près ! Il n'y a pas d'exception sur l'autorité et la puissance du Royaume de Dieu sur celui de l'ennemi. Le pouvoir que l'ennemi a est celui qu'on lui laisse, c'est à dire qu'il a la permission qu'on lui accorde et ceci en fonction de notre foi. Rien ne va vous empêcher d'avancer et de faire avancer l’Évangile. C'est une promesse.
Connaître notre avenir éternel
Lorsque nous vous proposons de connaître VOTRE avenir, il ne s’agit pas de vos “petits” lendemains, même si vous avez des soucis à porter. Votre avenir concernant votre vie terrestre a bien moins d’importance que votre avenir éternel, car la vie sur la terre est de bien courte durée à côté de l’éternité : « Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour peu de temps puis disparaît » dit la Bible (Jacques 4 : 14). L’avenir qu’il convient de connaître avec certitude et assurance est donc notre avenir après la mort, dans l’au-delà.
Qu’y a-t-il donc après la mort ? :
« Personne n’est revenu de l'au-delà pour nous le dire » entendons-nous souvent comme réponse.
Mais Dieu nous le révèle clairement dans sa Parole, la Bible. Cher(e)s lecteurs, si vous êtes dans l’incertitude ou dans l’ignorance quant à votre avenir éternel, lisez la Parole de Dieu, la Bible, qui nous donne des certitudes, car « elle n’est pas la parole des hommes, mais la Parole du seul vrai Dieu » (1 Thessaloniciens 2 : 13) donc la Parole de Dieu la Vérité. « Dieu n'est pas un homme pour mentir » (Nombres 23 : 9) et Il se révèle comme étant « le Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 : 4) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)
L’Evangile nous dit : « Qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36)
Il y a donc deux manières d’entrer dans l’éternité :
▪ Les enfants de Dieu - les vrais croyants en Jésus-Christ - qui ont déjà la vie éternelle, entreront dans l'éternité au Paradis en ayant un avenir infini de bonheur et de félicité sans fin, pour toujours avec le Seigneur Jésus (Thessaloniciens 4 : 17)
▪ Les incroyants, qui négligent ou méprisent l’Amour du seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, entreront dans l'éternité dans les tourments éternels du séjour des morts pour subir déjà le Jugement divin et être jetés en Enfer à la fin des temps, dans la géhenne éternelle qui est préparée pour le diable et ses anges (Matthieu 25 : 41)
Ami(e)s lecteurs, quel est votre avenir éternel ? OU PASSEREZ-VOUS L’ÉTERNITÉ ? Au Paradis dans le Ciel ou en Enfer dans la géhenne ? Dans la gloire ou dans la honte ? Dans la lumière ou dans les ténèbres ? AVEC JÉSUS au Paradis ou AVEC LE DIABLE en Enfer ?
Maintenant encore, à quiconque qui croit, qui se repent de ses péchés et qui met sa confiance en Jésus, Dieu offre le Salut éternel en vertu du parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ accompli parfaitement à la croix. C’est là, sur ce calvaire de la croix, que l’Amour de Dieu a été manifesté, c’est là que nos péchés ont été condamnés de sorte « qu’il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1)
Que chaque être humain croit et met sa confiance au Seigneur Jésus MAINTENANT, car plus tard, il pourrait être trop tard, et trop tard pour l’éternité… C’est maintenant pendant notre vie sur la terre que notre avenir éternel se décide, et il ne dépend que de nous. Du côté de Dieu, tout a été accompli par Jésus Christ pour notre salut et notre bonheur éternel.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)