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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Que signifie Jesus a accompli toute Justice

24 Août 2021 Publié dans #Divers

La Justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ Lui-même, qui a satisfait pour nous à toutes les exigences de la loi : Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence, comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour Jésus, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait le Père, les Pharisiens ne le connaissaient pas le Père.

Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c'est-à-dire la loi dans le cœur. (2 Corinthiens 3. 6).

Jésus est vraiment Celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?

Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles nous répondent spontanément : à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verrons que ce n'est pas exact. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé. Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?  (Matthieu 27 : 45-46).

Oui, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême : "Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3 : 13 à 17).

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?

Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : "Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche". Des foules entières venaient confesser leurs péchés

Jésus avait-il besoin de repentance ? Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle.

Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance. Là, nous constatons que le Ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le Ciel s’est fermé. Lors du baptême, le Ciel s’ouvre et Dieu le Père déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». Dieu le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.

Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu.

Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est là qu'il a commencé à mourir à lui-même. Ce jour là, il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. Si Jésus avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué et l'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien.

Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

"Jesus a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix".  (Colossiens 2 : 14).

Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si Lui-même avait été transgresseur de la loi ? "Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous" (Jacques 2 : 4). Jésus avait bien compris toutes ces choses.

C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.

La Bonne Nouvelle la voici : Christ a été circoncis pour moi :

"C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2 :10)

Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. (Colossiens 2. 13)

Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentance pour s'identifier à nous. C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices ». Ce jour là, le ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau. Par sa voix « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17), Dieu le Père atteste l’identité de Jésus son Fils. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.

Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix. Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le Royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.

Le diable vint le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite lorsqu'il fut vaincu d'affilé dans les trois premiers rounds.

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Les couronnes

23 Août 2021 Publié dans #Salut

« Réjouissons-nous, et faisons éclater notre joie, et donnons-lui gloire; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est parée. Et il lui a été donné d’être vêtue d’un fin lin, pur et éclatant, car le fin lin, ce sont les oeuvres justes des saints. » (Apocalypse 19. 7-8)

1. La couronne de vie sera pour ceux qui aiment Jésus même dans la souffrance : « Ne crains pas ce que tu vas souffrir… Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10). « Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation, car après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment » (Jacques 1. 12). C’est une couronne réservée à ceux qui sont capables de supporter des souffrances, qui restent fidèles jusqu’à la mort et qui aiment le Seigneur Jésus par-dessus tout. C’est entre autres la couronne qui sera réservée aux martyrs. Dans certains pays, la persécution est très intense. Jésus va en tenir compte lorsqu’Il recevra ces enfants de Dieu dans sa Gloire.

2. La couronne de gloire sera donnée à ceux qui consacrent leur vie au service de Dieu : « Paissez le troupeau de Dieu volontairement, non pour un gain sordide… mais en étant les modèles du troupeau. Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de gloire. » (1 Pierre 5. 2-4). Jésus a prévu une couronne spéciale pour ceux qui s’investissent et se consacrent à l’œuvre de Dieu : les anciens, les pasteurs, les serviteurs de Dieu, ect... ils ne recherchent pas de gloire ici-bas ; car elle leur sera réservée là-haut. Ces personnes ont renoncé à leur situation et à leur bon salaire pour se consacrer pleinement à prendre soin des brebis du Seigneur Jésus. Ils ne seront pas oubliés au Ciel, et Jésus leur remettra cette couronne de gloire.

3. La couronne de joie est réservée à ceux qui gagnent des âmes pour le Seigneur : « C’est pourquoi, mes bien-aimés et très chers frères, vous qui êtes ma joie et ma couronne… » (Philippiens 4. 1) « Qui est notre espérance, notre joie, notre couronne ? N’est-ce pas vous, devant le Seigneur lors de son avènement ? » (1 Thessaloniciens 2. 19-20). Il y a des enfants de Dieu font tout pour gagner des âmes à Christ : ils témoignent, ils distribuent la Parole de Dieu, ils prient… Ils ont la passion des âmes ! C’est pour eux que le Seigneur a réservé cette couronne de joie, car ils ont réjoui le cœur de Jésus en allant proclamer la Bonne Nouvelle de l'Évangile et sauver des âmes.

4. La couronne de justice sera pour ceux qui auront aimé son Avènement : « La couronne de justice m’est réservée… et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 8). Que veut dire aimer son Avènement ? Il faut y penser chaque jour et même, il nous est demandé de hâter cet avènement. Comment ? Il faut que l’Évangile soit annoncé au monde entier, et que toute langue et toute tribu entende cette bonne nouvelle. Autrement dit, c’est l’esprit missionnaire qui sera honoré par cette couronne. Que faisons-nous pour la mission, pour que l’Évangile atteigne rapidement les extrémités du monde ?

5. La couronne incorruptible ira à ceux qui auront marché dans la sanctification : « Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinence, et ils le font pour une couronne corruptible, mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible … mais je traite durement mon corps… » (1 Corinthiens 9. 25-27). L’enfant de Dieu doit marcher dans la sanctification ; il s’interdit certains plaisirs de ce monde à cause du Royaume de Dieu. Aujourd’hui, les médias, les amis de ce monde cherchent à corrompre nos pensées et notre comportement. À nous de nous abstenir des souillures de ce monde. Notre récompense sera grande : une couronne incorruptible sera spécialement réservée à ceux qui tiennent leur corps et leur langue soumis à la Parole de Dieu.

Les noces de l’Agneau : de grands moments de fête ! « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-Lui gloire, car les noces de l’Agneau sont arrivées et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir de fin lin, éclatant, pur… ce sont les œuvres justes des saints » (Apocalypse 19. 7-9). L’Église de Jésus-Christ, revêtue de ses plus belles parures distribuées lors du Tribunal de Christ, fêtera Celui qui l’a sauvée, rachetée et récompensée.

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Le sceau et les arrhes du Saint-Esprit

22 Août 2021 Publié dans #Divers

"Christ… en qui aussi ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13, 14).

Deux fonctions du Saint Esprit ont une importance essentielle pour chaque enfant de Dieu : le Saint Esprit est le sceau divin sur ceux qui ont cru à l’évangile et qui sont devenus enfants de Dieu, et Il est également les arrhes de leur héritage à venir.

Comme sceau, le Saint Esprit met sa marque son sceau sur les enfants de Dieu comme appartenant à Dieu ; en même temps, il indique que l’œuvre de la rédemption est accomplie en eux. Ce n’est pas la nouvelle naissance, mais plutôt un sceau sur ceux qui sont déjà nés de nouveau. La présence en nous du Saint Esprit comme sceau nous donne l’assurance que nous appartenons à Christ et que nous ne pourrons jamais être perdus. Même si nous l’attristons, le Saint Esprit ne nous quittera jamais ; en effet, nous avons été “scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Le jour de la rédemption désigne ici la résurrection du corps, par conséquent le Saint Esprit sera toujours avec nous.

Le Saint Esprit, désigné comme les arrhes de l’héritage du croyant, présente un autre aspect de son action. Le mot arrhes a le sens de garantie, ce qui donne la pensée d’un gage ou d’un acompte lors d’un achat. Ainsi le Saint Esprit, le Consolateur (Jean 14. 16, 26), est venu pour nous faire connaître les “richesses insondables du Christ” (Éphésiens 3. 8) avant que nous en héritions effectivement. Voilà pourquoi Il est appelé les arrhes de notre héritage. Le serviteur d’Abraham donnant à Rebecca “des objets d’argent et des objets d’or” présente cela en figure (Genèse 24. 53). Tandis qu’elle marchait à travers le désert pour aller à la rencontre d’Isaac, Rebecca avait déjà la preuve tangible de sa grandeur et de ses richesses. Ces dons étaient un avant-goût et un gage de ce qu’elle allait obtenir en héritage avec lui, c’est-à-dire “tout” (Genèse 24. 36 ; 25. 5).

Par le sceau du Saint Esprit, nous savons que nous appartenons à Christ et par les arrhes de l’Esprit, nous apprenons que ce qui est à Christ nous appartient aussi ! Quelle bénédiction d’avoir le témoignage et l’assurance du Saint Esprit que nous sommes la possession de Christ Lui-même et que nous hériterons de toutes choses avec Lui ! “En lui, nous avons aussi été faits héritiers” (Éphésiens 1. 11).

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Étre déclaré juste devant Dieu

21 Août 2021 Publié dans #Salut

"[Christ] est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité" (2 Corinthiens 5. 15)
"[Dieu] est juste et… justifie celui qui est de la foi en Jésus" (Romains 3. 26)

La Bible déclare que le péché nous sépare de Dieu, et que ceux qui pèchent en récoltent le salaire, c'est-à­ dire la mort (Romains 6. 23). Or tous les êtres humains ont péché et par conséquent sont coupables devant Dieu. Cela nous amène à la question : pourquoi l'être humain pèche-t-­il ? Parce que de nature, son cœur est mauvais. “Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie. 17. 9). “C'est du dedans, du coeur des êtres humains, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidité, méchancetés, fraude, impudicité, oeil méchant, injures, orgueil, folie”, dit le Seigneur Jésus (Marc 7. 21, 22).
Après avoir désobéi à Dieu, le premier homme, Adam, a transmis sa nature de pécheur à tous ceux qui appartiennent à sa famille, donc à toute l'humanité. Alors Dieu a envoyé sur la terre, son Fils Jésus-Christ, qui s'est fait homme, appelé “le second homme” (1 Corinthiens 15. 47) ; afin que par son sacrifice, par sa mort sur la croix, Il offre la Vie Éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Tous ceux qui acceptent sincèrement le Seigneur Jésus dans leur coeur et mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, reçoivent le pardon de leurs péchés. Déclarés justes par Dieu, ils peuvent dire: “Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1). Oui, pour nous enfants de Dieu, il n'y a plus de condamnation. Car, étant couverts de la parfaite Justice de Jésus-Christ, nous sommes justifiés aux yeux de Dieu et Il nous déclare éternellement non-coupables. Tout cela est dû au fait que, par la foi que nous avons en Jésus-Christ, Il nous a parfaitement sauvés par son oeuvre à la croix de Golghota.
Par nature, un vrai chrétien, un enfant de Dieu né de nouveau, n'est pas meilleur que les autres, mais il reçoit à sa conversion une nouvelle nature divine, celle de Jésus-Christ son Seigneur et son Sauveur. Il a le bonheur d'avoir la vie éternelle, mais aussi la responsabilité, de laisser vivre en Lui cette vie nouvelle qui est divine.

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Proclamons la Vérité de l'Évangile

20 Août 2021 Publié dans #Divers

 “Proclame la Parole de Dieu avec insistance, que l’occasion soit favorable ou non…” (2 Timothée 4. 2).

Avant son exécution, l’apôtre Paul écrit à son protégé, Timothée, pour l’encourager à prêcher la Vérité avec fermeté, “avec insistance” même. Pourquoi Paul trouve-t-il si important d’adjurer Timothée à enseigner la vraie doctrine ? Il explique : “le temps viendra où les gens ne voudront plus écouter le véritable enseignement (la saine doctrine). Mais ils suivront leurs mauvais penchants, et ils s’entoureront d’une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre. Ils fermeront leurs oreilles à la vérité…” (2 Timothée 4. 3-4). En écrivant ces lignes, Paul ne faisait que suivre l’avertissement de Jésus Lui-même : “Car de faux christs et de faux prophètes se lèveront ; ils accompliront des signes impressionnants et des prodiges pour égarer, si possible, même ceux que Dieu a choisis” (Matthieu 24. 24).

Aujourd’hui nous voyons d’année en année une érosion de l’enseignement de la “saine doctrine” ancrée dans la Parole de Dieu. Une conférence sur la louange remplira des salles, mais essayez de faire de même avec un séminaire sur des sujets comme la sainteté divine, le besoin de pureté dans le mariage, ou encore la nécessité de la repentance dans toute conversion ; vous risquez d’avoir quelques difficultés à attirer des foules !

Nous enfants de Dieu devons osez prêcher sur le coût à payer pour devenir disciple de Jésus ou sur l’exigence de porter sa croix chaque jour, même si nous risquons d’être vite taxé de “légaliste” ! Mieux vaut, si nous souhaitons faire plaisir à notre auditoire, prêcher sur l’Amour divin, la grâce et le pardon des péchés.

Mais savez-vous que dans l’expression “saine doctrine” (v. 3), la racine du mot “saine” a donné le mot hygiénique ? En d’autres termes prêcher la vérité biblique engendre une bonne santé et apporte la guérison.

Paul nous parle de chrétiens de Corinthe qui s’étaient détournés de la vérité biblique. Il écrit : “C’est pour cette raison que beaucoup… sont malades et faibles, et que plusieurs sont morts. Si nous commencions par nous examiner nous-mêmes, nous éviterions de tomber sous le jugement de Dieu…” (1 Corinthiens 11. 31-32).

Notre responsabilité est de proclamer la vérité divine telle que la Bible nous la présente. “Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres, à la communion fraternelle…” (Actes 2. 42).

Quels conseils l’apôtre nous offre-t-il pour demeurer ancrés dans la vérité ?

  • Au lieu de débattre sur des points de doctrine, efforçons-nous de nous en tenir à ce que la Bible nous enseigne.

Jésus est la Vérité et notre foi tourne autour de cette affirmation. Accepter un compromis entre ce que la Parole de Dieu nous affirme et les opinions prévalentes dans notre société, ou suggérer que la vérité biblique doit s’adapter à notre époque ou encore chercher une interprétation “symbolique” à des passages de la Bible qui sont clairs et dénués de toute ambiguïté, tout ceux-la sont des preuves d’un aveuglement spirituel. Et Satan est celui qui introduit le doute en questionnant la véracité de la Parole de Dieu.

Lorsque Jésus déclare : “Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ce que Je dis” (Jean 18. 37), Pilate répond comme tant de personnes aujourd’hui : “Qu’est-ce que la vérité ?” (v. 38). N’oublions pas que notre responsabilité est de connaître et d’enseigner la vérité (Osée 4. 6 et Tite 2. 1).

Ne négligeons pas la vérité telle qu’elle est énoncée dans la Bible. La pensée contemporaine est axée sur un axiome simple : “il n’y a pas de vérité absolue, mais plusieurs vérités”, que la philosophie enseigne comme étant une évidence incontournable. Or Paul ne s’adresse pas à des incroyants, mais à Timothée à qui revient le devoir d’enseigner la vérité biblique.

Les pasteurs qui ne croient pas en la vérité “littérale” de la Bible auront bien du mal à prêcher la vérité dans toute sa profondeur. L’apôtre les décrit comme des gens qui souffrent de démangeaisons d’oreille (v. 3) ! C’est la raison pour laquelle “ils détourneront leurs oreilles de la vérité” (v. 3).

Ne tombons pas dans le piège qui consiste à “diluer” la vérité, sous quelque prétexte que ce soit. Proclamer la vérité est au cœur de notre mission en tant que croyant en Jésus notre Seigneur et Sauveur. Or “proclamer” suggère que notre voix doit être à la fois forte et pleine d’autorité.

“Nations, écoutez la parole du Seigneur, et proclamez-la dans les îles lointaines !” (Jérémie 31. 10).

Dans le mot proclamer, du latin proclamare, nous trouvons à l’origine les mots clamer et clameur, d’où le sens de crier, d’annoncer à très haute voix une nouvelle importante.

Alors que nous connaissons la Vérité, en la Personne de Jésus, pourquoi ne proclamons-nous pas davantage notre assurance de Le connaître et par là même de détenir la vérité ? Jésus expliqua à Ses disciples : “Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa propriété, ses biens sont en sûreté. Mais si un homme plus fort que lui survient et le bat, il lui enlève toutes les armes auxquelles il se fiait, et il peut distribuer le butin qu’il lui a pris…” (Luc 11. 21-22).

Satan peut être un “fort”, mais nous savons que Jésus a remporté la Victoire à la Croix suivie de Sa résurrection. Ne doutons pas, ne manquons pas d’assurance, au contraire, proclamons la vérité sans craindre les critiques et les sarcasmes.

Un jour Jésus noure Sauveur viendra et ce jour-là tout genou pliera devant Lui, avec joie pour beaucoup d’entre nous, par force pour tous ceux qui n'ont pas cru.

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(2) Deux possibilités s'offrent à nous

19 Août 2021 Publié dans #Salut, #Choix

À partir de ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix, nous devons accepter la nouvelle identité que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : Enfants de Dieu, recouverts de la parfaite Justice de Christ. Et nous acceptons aussi la nouvelle position décrite dans la Bible qui consiste à ce que nous nous tenons assis dans les lieux célestes en Christ. Souvenons-nous que Jésus-Christ, qui est Lui-même la Justice de Dieu, se tient sur le banc des justifiés. Donc être assis dans les lieux célestes en Christ (Éphésiens 2 : 6), signifie que, en Christ Lui-même, nous nous tenons également sur le banc des justifiés. Autrement dit, nous quittons le banc des accusés pour nous tenir sur le banc des justifiés, non à cause de nos mérites, mais à cause du « Tout est accompli » de la croix, prononcé par Jésus en expiant pour nous nos péchés. Et Jésus-Christ nous offre sa nature divine. Certes il va nous arriver de pécher encore. Mais Dieu est prêt à nous pardonner nos péchés, si nous les Lui confessons ; et en plus de cela, nous devons nous repentir de nos péchés et nous en détourner de nos péchés. En tout cas, les péchés commis après avoir été justifiés (déclarés éternellement non-coupables), ne peuvent pas nous faire retourner sur le banc des accusés. Puisque Jésus a payé pour tous nos péchés passés, présents, et futurs, il nous appartient seulement de nous repentir de nos péchés.

Nous appartenions à un maître cruel, le péché et celui qui en est l‘auteur : Le diable. Nous étions enchaînés sous la dépendance de celui qui nous retenait captif. Mais Jésus est intervenu et Il a payé le prix pour nous rendre libre, pour que nous Le suivons et même pour que nous vivons pour Lui… en ayant la foi en Lui notre Seigneur et Sauveur. Christ nous affranchit : Avec Jésus, le pouvoir du péché est brisé comme les chaines de l’esclavage. Maintenant Jésus nous offre des « liens » d’amour. Nous étions comme des kidnappés du diable, mais Jésus s’est offert en rançon pour nous libérer. 1 Timothée 2 : 6 nous dit « Car Jésus-Christ s’est donné lui-même, en rançon pour tous ». Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, oui chacun de ceux qui acceptent l’œuvre parfaite de Jésus accomplie sur la croix. Car Jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer et de le servir en annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu.

La relation avec Dieu est rétablie : La racine du péché et le résultat du péché causent une relation brisée avec le seul vrai Dieu trois fois Saint. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfant de Dieu et d'être réconcilié avec Lui. 2 Corinthiens 5 : 19 dit « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation »
En conclusion, nous pouvons dire selon Esaïe 53 : 6 « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait tomber sur lui
l’iniquité de nous tous ». Galates 2 : 20 dit : « Jésus est mort pour nous et pour moi. Et maintenant la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction ». Comme Paul, maintenant nous pouvons dire : seul Christ crucifié et ressuscité nous intéresse.
De l’attitude que nous avons face au parfait sacrifice de Jésus dépend notre avenir éternel, notre destinée éternelle qui est soit au Paradis, soit en Enfer. Oui, devant l’œuvre accomplie par Jésus sur la croix, nous
pouvons avoir deux attitudes différentes et opposées. Nous trouvons ces deux attitudes chez les deux brigands cloués avec Jésus sur une croix : l’un se moquait de Jésus, l’injuriait. L’autre brigand implora grâce auprès de Jésus : Souviens-toi de moi quand tu seras dans ton règne. Jésus lui répondit : aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis, je te le dis en vérité. (Luc 23 : 48-43).
Oui, Dieu nous laisse libre de choisir !!! Mais seulement pendant cette vie ici-bas, après il sera trop tard. Sachons que nous, êtres humains, nous sommes aimés par Dieu, le Créateur du
ciel et de la terre. Dieu cherche chaque être humain, car Dieu veut une destinée merveilleuse pour chaque être humain, un plan de bonheur parfait et éternel. Dieu désire que chaque être humain Le connaisse véritablement. Il nous ouvre le Chemin qui accède directement à son coeur. Ce Chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi (Jean 14 : 6).
Jésus nous dit : Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
(Apocalypse 3 : 20).

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(1) Ce que Jésus a accompli sur la croix

18 Août 2021 Publié dans #La croix, #Salut

« Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Jésus-Christ a détruit la puissance du péché.
« Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes » (1 Pierre 2. 22-25).

Sur la croix Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois » (Galates 3 : 13).
Jésus-Christ était sans péché c’est-à-dire Saint et Juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché pour nous, en même temps, Il est pour nous devenu malédiction, pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant. Celui-ci dit : « pour nous c'est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 41-43)

Image d’un tribunal :
Nous  étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette envers Dieu, dont nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus-Christ a payé pour nous et Il est devenu notre Avocat. Maintenant nous avons la possibilité de vivre en justifiés, par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est à dire que nous pouvons nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus. Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé.
Avant d'être Avocat, Jésus s'est tenu sur le banc des accusés, en portant nos péchés. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois à cause du fait que Jésus est Saint, n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité. Maintenant, le Père l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous pouvons dire, que maintenant, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa Justice et sa Sainteté, et il plaide pour nous en qualité d'Avocat.
Avant d'accepter Jésus comme notre Seigneur et notre Sauveur, nous nous tenions assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous méritions et qui nous attendait, c'est la mort éternelle en Enfer. C'est-à-dire que nous étions condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés et par la foi en Jésus, Dieu nous accorde le pardon et il nous met au bénéfice de sa Justice acquise par Jésus, en nous déclarant juste par grâce.

Romains 3 : 24-25 : « Nous sommes gratuitement justifiés (ou déclarés justes) par la grâce, par le moyen de la rédemption ou du rachat qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui couvraient victime expiatoire afin de montrer sa justice. Il montre aussi sa justice dans le temps présent de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. »

Éphésiens 2 : 8-9 : « Car, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personnes ne se glorifient ».

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Un jour viendra où la mort n'existera plus

17 Août 2021 Publié dans #La mort

LA MORT NE SERA PLUS

"Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur" (Apocalypse 21. 4)

1. Un grand encouragement et une question

Vos yeux sont-ils mouillés de larmes ? Dieu y est sensible et veut les essuyer Lui-même ! Vous êtes dans le deuil ? Il comprend la tristesse et le sentiment de vide de celles et ceux qui ont perdu un proche ! Vous êtes trop bouleversé pour exprimer votre émotion avec des mots ? Dieu perçoit l’intensité de votre cri ! Vous ressentez une douleur brûlante face une mort particulièrement brutale, tragique ou injuste ? Dieu la ressent avec vous !

Ce verset amène aussi une question, car la mort n’existait pas dans l’Univers créé par Dieu ; elle n’existera plus dans la Cité éternelle où Dieu rassemblera sa famille.

Alors comment expliquer la présence de la mort aujourd’hui, avec son cortège de larmes, deuils, cris, douleurs ?

2. Le salaire du péché, c’est la mort

"Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Dieu est le Créateur, il apporte la vie et la maintient. Il ne peut donc pas être à l’origine de la mort ! Satan au contraire a poussé l’être humain à pécher pour introduire la mort ; il est le grand destructeur : "Le voleur [Satan] ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).

3. Trois étapes de la mort et son pouvoir :

La mort est en fait la rupture du lien étroit et vital entre le Créateur et la créature. On distingue trois étapes dans cette rupture :

  • La rupture de la relation proche entre Dieu et l’être humain, à partir de la désobéissance d’Adam et Ève (Genèse 3, Éphésiens 2. 1, 5).
  • La mort physique ou mort du corps : le corps a été créé par Dieu mais le péché l’a déréglé et fragilisé ; tôt ou tard il cesse de fonctionner, meurt et retourne à la poussière (Genèse 3. 19).
  • La mort éternelle, ou « seconde mort » : un éloignement définitif de Dieu.

"Ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus… auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Thessaloniciens 1. 8-9 ; cf. Jean 8. 24 ; Apocalypse 21. 8)

4. La mort : vaincue, encore présente, bientôt réduite à l’impuissance

  •  Vaincue

"Jésus-Christ a réduit la mort à l’impuissance et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile#. (2 Timothée 1.10)

  • Remplacée par la vie éternelle (pour le croyant)

"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu reste au contraire sur lui" (Jean 3. 36 ; cf. Colossiens 1. 13 ; 1 Jean 1. 13)

  • Encore présente

Nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses soient soumises [à Jésus]. (Hébreux 2. 8) - En effet, c’est en espérance que nous avons été sauvés. (Romains 8. 24)

  • Éradiquée après la résurrection

"Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira cette parole de l’Écriture : la mort a été engloutie dans la victoire" (1 Corinthiens 15. 54 ; cf. 15. 24, 25)

5. La mort pour le chrétien : être avec Christ

"Je [Paul] suis pressé des deux côtés, j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23)

Le chrétien a une magnifique perspective au-delà de son décès : être avec Christ.

Mais il vit jusqu’au bout dans un monde marqué par le péché, l’injustice, la violence, la souffrance et la maladie. La fin de vie est parfois difficile ; mais le Seigneur est présent et il entre dans cette souffrance car Lui-même il a subi une mort physiquement et moralement terrible.

Elle a du prix aux yeux de l’Éternel, la mort de ceux qui l’aiment. (Psaumes 116. 15)

6. Faut-il penser à la mort ?

Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! Qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. (Jacques 4.14)

La naissance est le début d’une vie terrestre, mais aussi le début d’une existence éternelle au-delà de la mort. Il serait insensé de ne penser qu’à la très courte vie terrestre !

"Ne vous en étonnez pas, car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et en sortiront : ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5.28-29)

La sagesse est d’investir dans le long terme :

"Personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, à savoir Jésus-Christ. Que l’on construise sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin ou de la paille, l’œuvre de chacun sera dévoilée : le jour du jugement la fera connaître, car elle se révélera dans le feu et l’épreuve du feu indiquera ce que vaut l’œuvre de chacun"   (1 Corinthiens 3.11-13)

Satan est rusé et menteur : il pousse certains à ne penser qu’à la vie terrestre (1 Corinthiens 15. 13) et il incite d’autres à se laisser remplir de pensées de mort. Il faut les refuser !

Le déni et l’obsession de la mort sont deux attitudes opposées mais destructrices.

Dieu désire pour nous une vie épanouie ; il désire surtout que notre âme prospère, déjà dans notre vie terrestre, en s’appropriant les valeurs de la vie éternelle.

"Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tout point de vue et sois en bonne santé, à l’image de ton âme" (3 Jean 2)

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Le message du Salut dans la Bible

16 Août 2021 Publié dans #Salut

Dans la TORAH, Dieu se révèle à ses prophètes, et donc à l’humanité, en tant que DIEU UNIQUE. Dans Exode 3. 14-15 : "Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis" et Dieu se présente à Moise comme étant l’Éternel (l’Éternel, Est Celui qui n’a pas de commencement ni fin, qui n’as pas été crée ni engendré), Il est Dieu invisible.
De toute éternité : passée, présente et future, Dieu EST. "Je suis l’Éternel, ton Dieu, ... Tu n’aura pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image... tu ne te prosterneras point devant elles..."
(Exode 20. 2 et suivants).

Dieu se sert des prophètes pour communiquer avec les êtres humains, (Le prophète parle au nom de Celui qui l’a envoyé, il ne parle pas de sa personne ou de ses convictions. Il n’interprète pas la volonté ou les dessins de Dieu, mais il est le porte-parole de Dieu, celui qui transmet Son message). Tous les véritables prophètes, n’ont rien enlevé, ni ajouté au message que Dieu leur a confié. Ils commencent leurs discours par :  "Dieu a dit ; Dieu a parlé ; Ainsi parle l’Éternel". Ce qu’ils disent est la Parole immuable de Dieu. Dieu dit à Moïse "Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire" (Exode 4. 12).

Dans le Nouveau Testament de la Bible, nous lisons : "Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières parlé à nos pères par les Prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils ; Il l’a établi héritier de toute choses ; par Lui Il a aussi créé l’univers. Le Fils est le reflet de Sa gloire et l’empreinte de Sa Personne, et Il soutient toutes choses par Sa Parole puissante" (Hébreux 1. 1-3). "Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pêcheurs, dont je suis le premier" (1 Timothée 1. 15b). "Car tous ont pêché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Si nous disons que nous n’avons pas pêché, nous le faisons menteur, et Sa Parole n’est point en nous" (1 Jean 1. 10). "Selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste. Pas même un seul. Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis; Il n’en est aucun qui face le bien, Pas même un seul" (Romains 3 : 10-12). Le péché nous sépare de Dieu pour l’éternité ! Le péché est la transgression de la loi de Dieu et toute désobéissance à la volonté révélée de Dieu.

L’humanité rebelle à Dieu, l’être humain pécheur, ne pouvait pas se réconcilier avec Dieu par soi même, par ses actions, personne peut racheter son âme pécheresse.
Le rachat de tout être humain déchu, ne pouvait être possible que par le seul Dieu fait Homme, Jésus, le Fils de Dieu, qui n’a jamais pêché. C’est en cela qui doit être vue la nécessité du don de soi même de Jésus, qui s'est fait homme pour racheter tous ceux qui croient en Lui, en payant non pas avec de l’argent ou de l’or, mais avec Son précieux sang versé à la croix qui purifie de tout péché. Oui, Jésus a donné Sa vie en sacrifice expiatoire, prenant sur Lui tous les pêchés de l’humanité.

Une seule condition est posée à l’être humain pécheur pour recevoir le Salut en Jésus : la foi en Jésus qui est indispensable pour l’acceptation du Salut de Jésus. En toute liberté, chaque homme, chaque femme doit se reconnaître pécheur, croire et se dire : Jésus est mort sur la croix à cause de mes péchés et Son sacrifice est valable auprès de Dieu pour que je sois purifié. Ce n’est pas par nos mérites que nous pourrons être acceptés par Dieu, mais purifiés par le sang de Christ, nous pouvons être reçus, par Dieu dans Son Royaume Céleste.

L’Évangile proclame la rédemption, car : "le salaire du péché c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle" (Romains 6. 23). Le pardon de Dieu ne pouvait pas se faire à titre gratuit. Sa Justice nécessite la punition à la transgression. La Justice de Dieu ne peut pas tolérer l'injustice.

Il y a donc un coût pour le rachat, c’est le sacrifice de l’Agneau de Dieu, le sang innocent versé par Jésus-Christ. Ce sacrifice ne coûte rien à l’être humain qui a eu un repentir sincère.
La vie éternelle avec Dieu est une certitude pour les enfants de Dieu. Nous croyons fermement à la promesse de la vie éternelle avec Dieu parce qu'elle n’est pas fondée sur nos éventuelles mérites, mais elle nous a été donnée par grâce au moment même que nous avons accepté Jésus dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur.

Jésus est le seul homme sans péché qui, de toute l’histoire de l’humanité, a pu affirmer qu’Il n’a jamais péché : "Qui de vous me convaincra de pêché ?" dit Jésus (Jean 8. 46), C'est à dire : qui peut en vérité dire que je suis pêcheur ? "Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché" (1 Jean 3. 5).

Christ est ressuscité … puisque la mort est venue par un homme, (Adam) c’est aussi par un homme (Jésus homme) qu’est venue la résurrection des morts. …… Le premier homme , Adam, devint une âme vivante, le dernier Adam (Jésus), est devenu un Esprit vivifiant : …. Le premier homme tiré de la terre est terrestre; le seconde homme est céleste » (1 Corinthiens 15. 45–50).
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ…. Il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, …. Et lorsque toute choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toute choses, afin que Dieu soit tout en tous. » (1 Corinthiens 15. 20-28).

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L'unique Agneau de Dieu

15 Août 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui était Christ et ce qu’il a accompli, il faut commencer par l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de son peuple (Romains 8. 3, Hébreux 10).

La première mention d'un agneau dans la Bible est dans Genèse 22. Abraham et Isaac son fils montent au mont Morija pour offrir à Dieu un sacrifice. En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8). Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier ni Isaac ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel il y sera pourvu” (22. 14). Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir.
“Mais, quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).

En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, allait être sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Par sa mort sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection après trois jours, nous avons maintenant la vie éternelle si nous croyons en lui. Le fait que Dieu lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »

Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ

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