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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Avoir la paix avec Dieu et être justifiés par Lui

5 Juillet 2023 Publié dans #Salut

"Il (Dieu) a voulu par lui (Jésus) réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui (Jésus), par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).
"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu" (Romains 5. 1-2).

Par notre foi en Christ et dans Son œuvre achevée à la croix, nous avons la paix avec Dieu. Parce que nous croyons en Jésus, nous sommes désormais en paix avec Dieu. Qu’est-ce que cela signifie ? Que veut dire : « Avoir la paix avec Dieu » ? Cela signifie que Dieu n’est plus fâché et n’est plus en colère contre nous enfants de Dieu. Nous ayant justifiés en Christ, Dieu n’a plus rien contre nous qui sommes ses enfants. Plus d’accusation. Plus de condamnation. Plus de jugement. Plus rien.
Quant à toute notre culpabilité passée, nous sommes justifiés et nous avons la paix avec Dieu. Pour le présent, nous sommes dans la faveur divine. En ce qui concerne l’avenir, nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu qui nous fortifie dans ce monde, même dans les difficultés et des tribulations dont est parsemé le chemin qui conduit à la gloire.

"Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Cela signifie que désormais, nous pouvons nous approcher de Dieu en Christ, avec l’assurance d’être accueillis par Lui. La porte de la salle du Trône de Dieu est désormais ouverte car le voile a été déchiré. Nous pouvons entrer sans crainte. Nous pouvons profiter de l’Amour et de la bienveillance de Dieu. Cela signifie que le Ciel est ouvert pour nous enfants de Dieu. Cela signifie que nous faisons plaisir à Dieu en Christ, et Il éprouve de la joie à notre sujet.

L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour ; Il aura pour toi des transports d’allégresse (Sophonie 3. 17). Dieu a des transports d’allégresse pour nous qui sommes en Christ. Wow ! C’est magnifique !

Pour nous enfants de Dieu, la paix dans le coeur occupe la première place parmi les bénédictions de l’Évangile. La foi en Jésus ne nous conduit pas uniquement dans la paix ; elle nous donne aussi accès à la grâce de Dieu, à sa faveur. Nous "sommes" dans la faveur de Dieu. Nous le savons et nous en avons la jouissance par la foi. Le caractère de cette faveur n’est pas indiqué ici. En Éphésiens 1. 6, nous apprenons qu’il s’agit de celle du Bien-aimé de Dieu, son Fils Jésus. Nulle autre faveur ne saurait être plus élevée et plus intime.
Cette faveur est une réalité présente. Jamais nous ne nous trouverons davantage dans la faveur de Dieu que nous ne le sommes maintenant, mais la jouissance que nous en aurons sera infiniment plus grande au jour où notre glorieuse espérance que Dieu nous a promise sera réalisée. Qui pourrait alors ne pas se glorifier en une telle espérance ?

Que veut dire : « Être justifié par Dieu » ?

"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 :1)
Être justifié par Dieu signifie que tous nos péchés ont été effacés. Nous n'avons plus de dette envers Dieu. Cela signifie que plus rien ne nous sépare de Lui. Rien ne nous empêche de vivre dans Sa présence en permanence. Rien ne nous empêche d’être remplie de Lui et conduite par Lui. Rien ne nous empêche de Le contempler. Plus rien ne L’empêche de nous écouter et de nous exaucer.

Nous pouvons employer les mots « justifiés sur le principe de la foi » dans deux sens. Par la simple foi en Christ, et en Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts, nous sommes justifiés, et cela, que nos cœurs en possèdent ou non l’heureuse assurance. Mais, en second lieu, nous savons par la foi que nous sommes justifiés ; non par des sentiments, des visions ou d’autres impressions subjectives, mais par la foi en Dieu et en sa Parole.

Comme résultat de notre justification, nous avons la paix avec Dieu. Remarquons la distinction entre cette affirmation et celle que nous trouvons en Colossiens 1. 20 : "Christ a fait la paix par le sang de sa croix". Il a ainsi ôté tout élément troublant. Cette paix, il l’a faite une fois pour toutes et, l’œuvre étant accomplie, la paix devient la part de tous ceux qui sont justifiés par la foi. Nous y entrons individuellement. Quand Paul connut par la foi qu’il était justifié, il jouit de la paix avec Dieu. Lorsque nous avons su que nous sommes justifiés, nous avons goûté la paix. Quand nous l’avons compris, nous avons eu la paix. Mais bien avant ce moment, nous n’avions pas la paix. Au lieu de jouir de la paix avec Dieu, nous éprouvions des craintes et des doutes, et probablement en grand nombre.

Comprenons-nous cela ? WOW, c’est extraordinaire ce que Dieu a fait pour nous en Christ !!! Alors nous nous encourageons, nous qui nous sentons parfois fatigués, abattus, frustrés et qui avons parfois mal à développer notre relation avec Dieu. Quelque part, nous ressentons peut-être de la culpabilité à cause de nos péchés et nous pensons peut-être que Dieu est en colère contre nous. Mais malgré tout cela, Dieu nous confirme dans notre cœur qu’Il nous a pardonné nos manquements, car nous sommes en Christ Jésus. Approchons-nous de Lui. Entrons dans le lieu secret et expérimentons l'Amour parfait de Dieu pour nous !

C’est la Bonne Nouvelle que nous sommes appelés à annoncer. Biens aimés, croyons-nous chacun cela ? Alors annonçons-le. Allons dire à toute notre famille, à tous que Dieu est le seul Sauveur du monde entier et qu’Il nous a ouvert les bras en son Fils Jésus-Christ. Qu’aujourd’hui encore, c’est le jour du salut. Aujourd’hui, ils peuvent faire la paix avec Dieu pour l'éternité !

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Le Salut en Jésus-Christ

3 Juillet 2023 Publié dans #Salut

Le Salut, c'est la libération de l'esclavage, l'entrée dans un régime de liberté. C'est être sauvé de l'esclavage spirituel causé par le péché, qui est d'abord une situation de rupture dramatique entre Dieu et nous, "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Coupé du seul Dieu Saint qui est la source de la vie, tout être humain porte en lui le germe de la mort éternelle. Le Salut en Jésus-Christ, c'est donc la restauration de la relation harmonieuse entre Dieu et nous, oui c'est avoir un relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu, gage assurée d'avoir la vie éternelle.

Quel est le sens du Salut ?
Le salut en Jésus est-il indispensable ?
Il est très prioritaire pour l'être humain d'être au bénéfice du Salut en Jésus que Dieu offre, qui est la réconciliation avec Dieu, la libération de l'esclavage du mal et l'acquisition de capacités nouvelles pour pratiquer le bien. L'être humain doit avoir une conscience aiguë de ce qu'il ne peut rien faire par lui-même pour avoir la vie éternelle. Il n'existe pourtant aucune assurance-vie éternelle, si ce n'est le Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus seul.

En quoi consiste ce salut ?
L'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut, commence par la naissance du Sauveur du monde, annoncée aux bergers de Bethléem : "Aujourd'hui, il vous est né un Sauveur, c'est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11).
Jésus-Christ est l'artisan de notre Salut. Il est venu nous révéler l'Amour de Dieu pour nous êtres humains. Jésus a guérit les malades, Il a accompli des miracles merveilleux, Il est allé au devant des détresses de notre humanité. Pourtant Jésus a été trahi, bafoué, rejeté, cloué sur une croix par des êtres humains pécheurs qui Le haïssaient. Mais le troisième jour, Dieu le Père a ressuscité son Fils Jésus, Il est éternellement Vivant. De cette façon, Dieu a montré de façon éclatante qu'Il avait agréé la mort de son Fils Jésus, comme le seul sacrifice parfait offert en notre faveur.
Tout le message des Apôtres a développé ensuite cette bouleversante réalité : "Dieu prouve son amour pour nous en ceci : alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 6). "Dieu ne nous a pas destinés à la colère (de son jugement), mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour nous " (1 thessaloniciens 5.9-10).

Comment entre t-on en possession de ce merveilleux Salut ?
Le premier pas vers le Chemin du parfait Salut en Jésus est la prise de conscience de notre situation désespérée, de nos péchés qui ont causé la rupture de notre relation avec Dieu. Le deuxième pas est l'appel au secours de Dieu que l'on doit exprimer dans une simple prière. Nous entrons alors en possession du parfait Salut que Dieu nous offre, par un élan de foi. Le Salut est un cadeau inestimable de Dieu pour nous qu'Il nous offre dans sa Grâce et que nous devons accepter par le moyen de la foi. C'est donc d'une adhésion totale qu'il s'agit, accompagnée d'un témoignage sans équivoque, rendu à la Seigneurie de Jésus-Christ.

Quels sont pour nous les effets du Salut ?
L’œuvre salvatrice de Jésus-Christ nous fait échapper à l'horreur de la mort éternelle en Enfer, pour nous introduire dans la vie éternelle, dans le Paradis resplendissant de la Gloire de Dieu. Les effets du Salut sont essentiellement de trois ordres, inséparables l'un de l'autre :
1) Le sacrifice de Jésus-Christ nous affranchit de l'esclavage du mal qui nous retenait enchaînés, "car chacun est l'esclave de ce qui a triomphé de lui" (2 Pierre 1. 19).
2) Le Salut nous revêt des capacités de servir Dieu et de lui obéir, " afin que nous servions à célébrer sa gloire" (Éphésiens 1. 12).
3) Le Salut s'accomplira totalement au jour où, transformés à l'image même de notre Sauveur, nous entrerons dans la gloire éternelle. "Dieu nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps" (1 Pierre 1. 3-5).

Si les effets du Salut sont aussi considérables, l'accepter ou le refuser devient une alternative dramatique : "Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut" (Hébreux 2. 3).
Le tournant décisif est l'attitude que nous adoptons face à la croix de Jésus-Christ. L'acceptation ou le refus du message de la croix et du Salut, divise les êtres humains en deux catégories : ceux qui sont sauvés de leurs péchés qui vont aller au Paradis éternel et ceux qui périssent dans leurs péchés qui vont aller en Enfer éternel. Dieu seul connaît les uns et les autres. En attendant la fin de toutes choses, il nous suffit de nous repentir, de placer toute notre confiance en Jésus et de savoir que "la grâce de Dieu est source de salut pour tous les hommes " (Tite 2. 11).
Mais pour nous êtres humains, dès lors que nous avons compris à quel point nous avons besoin du parfait Salut en Jésus, du pardon de tous nos péchés, nous ne pouvons plus reporter notre décision de l'accepter. "Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).

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Enfants du diable ou enfants de Dieu

2 Juillet 2023 Publié dans #Salut

Jésus dit à ses contemporains incrédules : « Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père… » (Jean 8. 44).

Avoir pour père le diable qui est le menteur, le père du mensonge et le meurtrier dès le commencement est une chose terrible. Pourtant, tels nous étions tous par nature. « Nous étions morts par nos fautes et nos péchés […] nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres. Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous qui étions morts dans nos fautes, nous a rendus à la vie avec le Christ » (Éphésiens 2. 1-5).

Que faut-il faire pour avoir la vie avec le Christ ? Rien. C’est Dieu qui a tout fait et c'est par sa grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi. Il nous suffit simplement de croire : « Celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).

Dieu le Fils est venu dans ce monde, mais le monde ne l’a pas connu. « Il est venu chez les siens (les Juifs) et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur été donné le pouvoir (ou le droit) de devenir enfant de Dieu, lesquels sont nés non du sang ni de la volonté de la chair, mais de Dieu » (Jean 1. 11-13).

Nous sommes tous entrés dans le monde des êtres humains par notre naissance physique, mais pour devenir un enfant de Dieu, il faut une autre naissance, une naissance spirituelle. Jésus dit à Nicodème : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3).

Naître de nouveau, c’est recevoir de Dieu, par la foi, une vie nouvelle, la vie divine, la vie éternelle. Naître de nouveau, c’est devenir un enfant de Dieu. Pour cela, il a fallu que Jésus, le Fils de Dieu, vienne ici-bas pour être élevé sur la croix et subir pour nous le châtiment que nous méritions tous, nous qui étions des enfants de colère.

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. […] Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, quand il sera manifesté, nous serons semblables à lui, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 1-2).
« Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8. 17).

Peut-on mesurer l’Amour de Dieu qui, du bas état dans lequel nous étions plongés, morts dans nos fautes et nos péchés, a fait de nous ses enfants, ses héritiers, cohéritiers de Christ ? « De la poussière il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent, pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire. » (1 Samuel  2. 8).

Il nous faudra l’éternité dans le Ciel pour comprendre et louer notre Dieu et Père et notre Seigneur Jésus Christ pour son Amour infini !

Nous étions tous, dans nos péchés, des enfants de colère ;
Mais grâce à Jésus, nous sommes arrachés à Satan,
En Dieu nous avons trouvons un Père.
Ô notre Dieu soit béni par tes enfants réunis !

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Celui qui croit en Jésus-Christ a la Vie Éternelle

26 Juin 2023 Publié dans #Salut, #La Vie

- Celui qui croit a la vie éternelle

« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
« En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Ces trois passages sont convaincants en eux-mêmes, mais certaines personnes sont troublées et n’arrivent pas à s’appuyer sur ces vérités pour avoir la paix. Aussi pour expliquer leur riche portée, nous devons examiner ce que signifie « la vie éternelle ». En effet il existe plusieurs conceptions insuffisantes de la vie éternelle. Pour certaines personnes, elle implique seulement une existence éternelle. Pour d’autres, elle signifie qu’un croyant, s’il persévère dans la foi, vivra pour l’éternité dans un état de perfection avec le Seigneur Jésus. Enfin quelques-uns considèrent la vie éternelle comme un don, que l’on reçoit ici-bas, et que l’on doit garder jusqu’au jour de sa mort, pour en expérimenter toute la gloire. Examinons en détail ces trois conceptions.

a- Vie éternelle et existence éternelle

Depuis la chute de l’être humain, la vie naturelle est marquée par la mort (Romains 5. 12 ; Genèse 2. 17). Celle-ci ne concerne pas seulement notre condition spirituelle, mais aussi notre corps (Romains 5. 14 ; Hébreux 9. 27). Aucun être humain ne peut vivre éternellement en tant que pécheur sur cette terre. Nous sommes ainsi soumis à la mort du corps. Ensuite les être humain inconverti doit comparaître devant Dieu pour être, après son Jugement, jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort, la mort éternelle (Apocalypse 20. 11-15). Il continuera éternellement d’exister en Enfer (Matthieu 10. 28 ; Luc 16. 23) bien qu’il soit éternellement mort spirituellement. La vie éternelle n’est donc pas la même chose qu’une « existence éternelle », elle est beaucoup plus que cela.

b - La vie éternelle, notre part présente

La vie éternelle est également davantage qu’une vie future dans la perfection auprès du Seigneur Jésus, bien qu’elle comporte aussi cette signification. L’Écriture parle dans ce sens-là de « l’espérance de la vie éternelle » (Tite 1. 2) et cela concerne le plein accomplissement de tout ce que Jésus Christ a opéré pour le croyant. Notre âme est déjà sauvée par la foi, mais le salut de notre corps est encore à venir (Romains 8. 22-25). En ce qui le concerne, il est « sauvé en espérance » et nous attendons encore la rédemption. Lorsque Jésus Christ reviendra, il transformera nos corps misérables pour les rendre conformes à son corps glorieux (Philippiens 3. 21). Alors nous recevrons la vie éternelle dans sa plénitude, car même notre corps y aura part. Bien d’autres passages, essentiellement dans les écrits de l’apôtre Paul, présentent la vie éternelle comme une possession à venir (Romains 2. 7 ; Galates 6. 8 ; 1 Timothée 1. 16 ; 6. 12, 19 ; Tite 3. 7).

Cependant la vie éternelle est aussi notre part présente. L’apôtre Jean nous la montre ainsi dans son évangile et dans ses épîtres. L’Esprit témoigne par lui, que le croyant possède déjà maintenant la vie éternelle. Les trois passages de son évangile cités plus haut le montrent clairement.

c - Celui qui a le Fils a la vie

Il n’est pas juste de comparer la vie éternelle avec un cadeau précieux, que nous emportons avec nous et sur lequel nous devons veiller soigneusement, afin de ne pas le perdre. La vie éternelle n’est pas quelque chose qui est ajouté à la vie naturelle, mais elle est de nature entièrement nouvelle par rapport à celle-ci. L’Écriture présente le croyant comme un être humain qui est dans une condition toute nouvelle : Il est « passé de la mort à la vie » (1 Jean 3. 14). Le croyant ne possède pas la vie d’une façon indépendante : il est « en Christ », lié à Lui, participant de sa vie (Romains 6. 23 ; 1 Jean 5. 11 ; 2 Corinthiens 5. 17).

La vie naturelle d’un être humain commence à sa naissance et se manifeste dans toute son existence. De même, la vie éternelle commence à la nouvelle naissance du croyant et se manifeste tout au long de sa nouvelle existence d’enfant de Dieu. Nous ne transportons pas notre vie naturelle avec nous comme un paquet. De même, nous n’avons pas la vie éternelle comme un cadeau que l’on pourrait perdre.

De plus, cette vie éternelle ne peut avoir de fin. Ce serait une contradiction en soi que la vie éternelle ait une fin. Elle ne serait plus la vie éternelle. Elle serait semblable à la vie naturelle qui est assujettie à la mort.

d - La vie éternelle est la vie divine

Supposons qu’il y ait sur la terre un être humain qui puisse vivre perpétuellement. Cet être humain ne posséderait pas pour autant la vie éternelle. Il n’aurait que la vie naturelle qu’il a reçue d’Adam à sa naissance. La vie naturelle de cet être humain n’aurait simplement pas de fin.

La vie éternelle n’est pas seulement une vie qui n’a pas de fin, mais c’est aussi une vie de caractère divin : « Lui (Jésus) est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). Le Seigneur Jésus a dit aussi : « C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3).

La vie éternelle consiste à connaître Dieu et Jésus Christ, à être dans une relation vivante avec le Père et le Fils. Cela signifie donc avoir la vie de Christ. La Vie Éternelle est la vie divine. Celui qui a la vie éternelle, participe à la nature divine, comme l’apôtre Pierre l’écrit (2 Pierre 1. 4). Cette vie peut-elle avoir une fin ? Peut-elle mourir en nous, cette vie qui a vaincu la mort dans la résurrection de Christ ? Impossible. C’est pourquoi, tous les passages parlant du fait que le croyant possède la vie éternelle sont des preuves certaines qu’aucun croyant ne peut être perdu. AMEN !!!

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Sauvés par le Seigneur Jésus-Christ

23 Juin 2023 Publié dans #Salut

Jésus reçoit son Nom au moment de la circoncision, le huitième jour ! Ce Nom est Jésus, Yeshoua en hébreu qui veut dire "Dieu sauve". Jésus est le Nom qu'avait indiqué l'ange à Marie avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère (Luc 1. 31, 2. 21). Le Seigneur Jésus-Christ est Sauveur de l’être humain et de la création ; Son pouvoir s’étend jusqu’à nous donner la Vie Éternelle. (Jean 17. 2)
Le Dieu trois fois Saint s'est fait homme en la personne de son Fils Jésus pour nous sauver. Cela nous amène à la question suivante : pourquoi avons-nous besoin d’être sauvé ?
 
Jésus sauve, mais pourquoi avons-nous besoin d’être sauvé ?
La Bible déclare que tout être humain qui ait jamais vécu a péché
(Ecclésiaste 7. 20 ; Romains 3. 23). Pécher, c'est de faire quelque chose - que ce soit en pensée, en parole ou en œuvre - qui contredit le caractère Parfait et Saint de Dieu. En raison de notre péché, nous méritons tous le Jugement de Dieu (Jean 3. 18, 36). Oui Dieu est parfaitement Juste et Saint, Il ne peut pas accepter que le péché, que le mal, restent impunis. Puisque Dieu est infini et éternel, et que tout péché est finalement contre Dieu (Psaume 51. 6), seul un châtiment infini et éternel est suffisant. Oui, la mort éternelle dans les horibles tourments en Enfer est la seule punition juste pour le péché. C'est pourquoi nous avons tous besoin d'être sauvés.
 
Jésus sauve, mais comment peut-Il sauver ?
Nous avons péché contre le seul vrai Dieu infini. Nous êtres humains qui avons péché, devons payer pour nos péchés pour un temps infini ; mais une personne infinie (Jésus le Fils de Dieu) a du payer pour nos péchés une fois pour toutes. Il n'y a pas d'autre option. Jésus nous sauve en mourant sur la croix pour nous et en ressuscitant. En la personne de Jésus-Christ, Dieu s'est sacrifié pour notre compte en payant le salaire infini et éternel du péché (qu’est la mort) que Lui seul pouvait payer ainsi
(2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Jean 2. 2). Jésus a pris la punition que nous méritons, afin de nous sauver du destin horrible, éternel et juste qu'est l'Enfer. En raison de son grand Amour pour nous, Jésus a donné sa vie (Jean 15. 13), a payé la rançon que seul Lui pouvait payer. Jésus est ressuscité, démontrant ainsi que sa mort était en effet suffisante pour payer le salaire de tous nos péchés (1 Corinthiens 15).
 
Jésus sauve, mais qui sauve-t-il ?
Jésus sauve tous ceux qui reçoivent son don du salut. Jésus sauve tous ceux qui ont pleinement confiance en Lui, en son sacrifice parfait comme le paiement pour le péché
(Jean 3. 16 ; Actes 16. 31). Bien que le sacrifice de Jésus était parfaitement suffisant pour payer les péchés de l'humanité tout entière, Jésus ne sauve que ceux qui ont personnellement reçu son parfait Salut par la foi, ses plus précieux cadeaux ; ainsi que tous ceux qui placent leur confiance en Lui seul (Jean 1. 12).

Il n'y a de Salut qu'en Jésus seul. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 : 12). « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10 : 13)

Avons-nous bien pris conscience que Jésus-Christ sauve l’humanité et aussi toute sa création ? Jésus nous sauve parce qu’Il est la source même de l’Amour du seul vrai Dieu Sauveur venu habiter et demeurer parmi les êtres humains.

Jésus nous sauve car Il nous libère du joug de Satan, l’Ennemi, qui lui aussi est au milieu de nous et se déchaîne aujourd’hui, cherchant qui tenter, vaincre et dévorer. Dieu avait donné pouvoir à l’être humain sur toute la création afin de lui faire porter du fruit et de la protéger. Or l’être humain dans sa folie (le péché et l’idolâtrie) a donné son pouvoir à l’Ennemi (Satan). C'est une folie, plus forte que la raison, qui se traduit aujourd’hui par la destruction de toutes les formes de la vie.

Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus pour sauver tout être humain qui se détourne du péché, qui s'en repent, qui accepte et reçoit Jésus Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnel. En effet, souvent on entend dire : pourquoi, bien que Jésus nous ait sauvés, sommes-nous encore submergés par le mal ? Nous avons une part active dans notre liberté pour parcourir ce chemin de salut et de bonheur vers la vie éternelle. C’est par la prière, la louange et l’adoration, que l’amour déposé par Dieu au fond du cœur de chaque être humain racheté par Jésus pourra vaincre le péché, pourra grandir spirituellement et porter des fruits de bonheur, de la vie éternelle reçue en Jésus.

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Les êtres humains créent des dieux, mais Dieu seul sauve

22 Juin 2023 Publié dans #Divers, #Salut

Un jour, alors qu'il fouillait dans un magasin de disques, Il a vu la pochette d’un album de rock du groupe Jethro Tull qui proclamait : « Au commencement, l’homme créa dieu ».
Le message derrière le titre l’a irrité, mais en réfléchissant, il a réalisé que c’est souvent vrai. Les hommes créent des dieux. Mais ils n’ont pas créé le seul vrai Dieu.
Souvent, les dieux reflètent ce que les êtres humains imaginent pouvoir devenir s’ils pouvaient se libérer des interdits de la société. Les gens ont créé des « dieux » à leur image à partir d’or, d’argent et de bois. Ensuite, ils se sont inclinés devant eux et leur ont offert des sacrifices. Intelligent, n’est-ce pas ? Ils s’adoraient eux-mêmes. Et si l'on veut connaître le caractère des gens d’une certaine société, étudions leurs divinités.

Dieu est à l’opposé de ces divinités égoïstes qui n’acceptent de répondre aux prières qu’en étant payées, qui les foudroient s'ils les prennent à rebrousse-poil et qui manipulent le monde à leur avantage. Dieu a contré ces mensonges en envoyant la Vérité – Jésus-Christ. Au lieu d’exploiter les êtres humains, le seul vrai Dieu les aime et désire entrer dans une relation personnelle avec Sa création. Plutôt que d’en faire des esclaves, Il en a fait des fils.
Quand ceux que Dieu aimait Lui ont craché à la figure en choisissant de se rebeller et de vivre dans l’égoïsme, Dieu aurait pu les détruire, Lui qui a créé l’Univers par une parole puissante aurait pu tout simplement nous effacer et recommencer. Mais Il nous aime toujours, même quand nous ne répondons pas à Son amour.

Dieu a trouvé un moyen

Cet amour a mené au sacrifice le plus incroyable qu’on puisse imaginer. Dieu a envoyé Son Fils Jésus-Christ pour porter la conséquence de notre nature pécheresse et rebelle. Il a chargé tous nos péchés sur Jésus et, sur la Croix, Il L’a puni pour nous. « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
La souffrance que Jésus a éprouvée quand Il était sur la Croix n’était pas seulement physique, la conséquence des coups qu’Il avait reçus et des clous qui Le transperçaient. Celui qui n’avait jamais péché a ressenti la honte des pires actes de l’humanité parce qu’Il portait nos iniquités. Notre péché méritait une punition éternelle, mais Dieu se souciait de nous. Son Amour et Sa Justice exigeait un châtiment éternel dont Dieu le Père a trouvé la parfaite Solution.

Jésus était le moyen

Oui Dieu a trouvé un moyen. Il a chargé nos péchés sur Jésus et l’a puni pour nous. Le troisième jour, Il a ressuscité Son Fils Jésus d’entre les morts et Il est maintenant assis dans les lieux célestes, à la Droite de Dieu, prêt à intercéder pour tous ceux qui viennent devant le Père en Son Nom. Le Seigneur Dieu est prêt à pardonner et à effacer nos péchés, à faire de nous Ses enfants. Il est prêt à être notre Père.
Maintenant que Jésus Christ a payé le prix pour nos péchés, Dieu le Père peut faire preuve de miséricorde envers nous. Quand nous nous repentons de nos péchés, Il change notre cœur et nos pensées et nous déclares justes, comme Lui.

Nous ne gagnons pas le salut. Nous le recevons librement.

Cher(e)s lecteurs/trices, si vous n'avez encore jamais reçu le Seigneur Jésus, ou que vous vous êtes détournés de Lui, la Bible dit que c’est aujourd’hui le jour où il faut venir à Lui et recevoir le pardon et le salut éternel. Priez ainsi personnellement : « Seigneur Jésus, je Te remercie d’être mort sur la Croix pour moi. Je te demande pardon pour mes péchés et je me détourne d’eux pour Te suivre de tout mon cœur. Pardonne-moi. Sauve-moi. Je me donne à Toi. Merci pour tout. Je t’aime ».

« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation » (Romains 5. 6-11).

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La Régénération, La Nouvelle Naissance

19 Juin 2023 Publié dans #Salut, #La Vie

Par la justification notre position devant Dieu est réglée. La justification est la base de la régénération autrement appelée la Nouvelle Naissance.

1) DÉFINITION DE LA RÉGÉNÉRATION

La régénération est l’acte par lequel Dieu change le cœur de l’être humain et lui communique Sa nature et Sa vie divines. C’est la Nouvelle Naissance. Elle est décrit comme :
1a) Une naissance : Le croyant devient un enfant de Dieu : "Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne  peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 3). Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu, et quiconque aime Celui qui l'a engendré aime aussi Celui qui est né de Lui (1 Jean 5. 1).
1b) Une création : Dieu recrée l’être humain en lui insufflant Son Saint-Esprit : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
1c) Une vivification : Le croyant reçoit une vie entièrement nouvelle et supérieure, il reçoit la vie de Dieu : "Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11).
1d) Une transplantation cardiaque : Lors de la Nouvelle Naissance, Dieu ne répare pas notre cœur ; Il le change complètement : "Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair" (Ézéchiel 36. 26).
1e) Une purification : Notre âme est lavée des souillures du passé et peut vivre en nouveauté de vie : "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit" (Tite 3. 5). Ceci est symbolisé par le baptême d’eau.
1f) Une résurrection : Nous étions morts dans nos péchés mais Dieu nous ramène à la vie : "…nous qui étions morts par nos offenses, Dieu nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés);  Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ (Éphésiens 2. 5-6). Cet acte de résurrection est également symbolisé par le baptême d’eau.

2) LA NÉCESSITE DE LA RÉGÉNÉRATION

Le seul vrai Dieu qui est Saint ne peut avoir de communion avec le mal ou le péché. Les êtres humains ayant chuté ont hérité d’une nature de mort et de péché ; ainsi chaque être humain doit se laisser complètement transformer à l’intérieur par le Saint-Esprit afin de pouvoir à nouveau entrer en contact avec Dieu.
Ce changement radical de notre nature est la régénération que Dieu seul est capable d’accomplir pour chaque être humain qui croit véritablement en son Fils Jésus. Un mort ne peut pas se donner la vie lui-même ; de même, un pécheur ne peut pas se régénérer lui-même.

3) LE FONDEMENT DE LA RÉGÉNÉRATION

3a) La mort de Christ : Nous recevons la Nouvelle Naissance lorsque nous avons la foi en Jésus-Christ qui s'est sacrifié sur la croix pour nous : "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé,  afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 14-16).

3b) La résurrection de Christ : Nous devons avoir aussi la foi en Jésus-Christ qui est ressuscité pour nous. "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts" (1 Pierre 1. 3).

4) LES MOYENS DE LA RÉGÉNÉRATION

4a) La volonté de Dieu : "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13). "Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures" (Jacques 1. 18).
4b) La Parole de Dieu : La Parole est la semence divine plantée dans nos cœurs : "Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures" (Jacques 1. 18). "…puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu (1 Pierre 1. 23).
4c) Le Saint-Esprit : La régénération est une opération spirituelle ; seul l’Esprit de Dieu est capable de l’accomplir : "Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit" (Jean 3. 5-8).
4d) La conversion de l’être humain : La régénération est l’œuvre exclusive de Dieu, mais comme pour les autres grâces divines, l’être humain ne peut en bénéficier qu’à travers la conversion, c’est à dire la repentance et la foi.

5) LES RÉSULTATS DE LA RÉGÉNÉRATION :

5a) Changement de position :
Quand un être humain passe par le changement spirituel qu’est la régénération, il devient un enfant de Dieu, alors qu’auparavant, il était un « enfant de colère ». Oui, il change complètement de statut et devient un enfant de Dieu. C’est l’adoption, c’est à dire l’établissement comme fils ou le don de la position de fils : "Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ" (Galates 3. 26).
Nous qui étions étrangers à Dieu avons été adoptés dans Sa famille et pouvons bénéficier de tous les privilèges de fils : "Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde;  mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,  afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l'adoption. Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père !  Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu" (Galates 4. 3-7).
En tant que Fils de Dieu, nous sommes conduits par l’Esprit de notre Père : "…car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !" (Romains 8. 14-15).
Nous bénéficions de l’héritage de Jésus notre Seigneur et Sauveur, le Fils unique de Dieu : "Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui" (Romains 8. 17).

5b) Changement spirituel :
La régénération comprend l’union spirituelle avec Dieu le Père et son Fils Jésus par le Saint-Esprit qui demeure continuellement avec et dans le croyant : "Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu'Il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car Il demeure avec vous, et Il sera en vous" (Jean 14. 16-17).
Le croyant en Jésus est ainsi rendu capable de marcher selon les désirs de Dieu par le Saint-Esprit et non seulement les désirs de sa nature corrompue : "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas" (Romains 8. 9).

5c) Changement pratique :
La régénération est instantanée (comme toute naissance) mais ses effets sont progressifs. Nous sommes tous en voie de transformation. Une régénération authentique se concrétisera par :
- La haine du péché : "Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu" (1 Jean 3. 9).
- L’amour de Dieu : "Pour nous, nous l'aimons, parce qu'Il nous a aimés le premier" (1 Jean 4. 19).
- L’amour de Sa Parole : "Combien j'aime ta loi ! Elle est tout le jour l'objet de ma méditation" (Psaume 119. 97).
- L’amour fraternel : "Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres" (1 Jean 4. 11).
- L’amour des ennemis : "Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent" (Matthieu 5. 44).
- L’amour des perdus : "Car, bien que je sois libre à l'égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre" (1 Corinthiens 9. 19). "J'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns" (1 Corinthiens 9:22).
- La victoire sur le monde : "Parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?" (1 Jean 5. 4-5).

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Le Salut en Jésus-Christ est l’œuvre de Dieu

15 Juin 2023 Publié dans #Salut

Déjà l’Ancien Testament déclarait que tout ce que Dieu fait subsiste à toujours (Ecclésiaste 3. 14a). Combien plus pouvons-nous nous attendre à ce que le salut opéré par Dieu dans le don de son Fils Jésus ait pour nous des conséquences éternelles !

- Dieu achèvera son œuvre

Je suis « assuré de ceci même, que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, l’achèvera jusqu’au jour de Jésus Christ » (Philippiens 1. 6).
Et encore : « Jésus Christ, qui aussi vous affermira jusqu’à la fin pour être irréprochables au Jour de notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 1. 7-8 ; voir aussi
2 Thessaloniciens 3. 3).
Ces deux versets montrent clairement que Dieu poursuit en nous son œuvre jusqu’à ce que nous atteignions la gloire. Pourtant, celui qui pense que le croyant peut perdre le salut, citera aussitôt le passage : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé » (Matthieu 24. 13). Il sous-entend par là, qu’il y a des croyants qui ne persévèrent pas et qui seront perdus, mais cette déduction est fausse.
Dans les deux versets cités, il n’est pas parlé de notre persévérance, mais de la persévérance de Dieu et de celle du Seigneur Jésus. L’œuvre de la conversion et de la foi dans nos cœurs n’est pas vue ici comme notre œuvre, mais comme l’œuvre de Dieu, et par là on touche le fond du problème.

Par la prédication de l’Évangile, Dieu met l’être humain devant sa responsabilité de recevoir la Bonne Nouvelle du Salut : « Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17). Un évangéliste devrait toujours présenter le salut de telle sorte qu’il soit clair que la responsabilité se trouve du côté du pécheur, sans pourtant oublier l’autre face : le salut d’un pécheur est l’œuvre de Dieu.
Nous ne pouvons pas concilier ces deux choses avec notre intelligence limitée. Nous devons les recevoir toutes les deux par la foi pour ne pas tomber dans des conceptions opposées, inspirées d’un seul des deux aspects de la vérité. En effet, certains insistent uniquement sur la responsabilité du pécheur de se convertir, et font ainsi du salut une affaire humaine, tout en maintenant que Christ a dû donner sa vie sur la croix pour que ce salut soit possible. D’autres excluent la responsabilité de l’être humain et disent : « cela ne peut que t’être donné ; Dieu doit l’accomplir ».

Quoi qu’il en soit, Dieu achèvera l’œuvre qu’il a commencée et Jésus Christ nous affermira jusqu’à la fin. La question n’est pas de savoir si nous persévérons, mais si Dieu persévère. Et puisqu’il persévère, nous persévérons par Lui jusqu’à la fin.
Dieu achèvera son œuvre en nous, malgré nos défaillances, parce que Jésus-Christ est le Médiateur de notre salut. Il intercède continuellement dans le Ciel pour chacun de nous et son intercession est toujours efficace car elle est fondée sur la valeur éternelle de son sang devant Dieu. Ainsi, nous sommes continuellement « sauvé par sa vie »
(Romains 5. 10), car « il est toujours vivant pour intercéder » (Hébreux 7. 25 ; voir aussi 1 Jean 2. 1) pour nous.

- Une nouvelle création

« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Voilà une preuve supplémentaire de l’éternité du salut.

Adam est le chef de race de tous les êtres humains. Parce qu’il s’est rendu indépendant de Dieu dans le jardin d’Éden, il est devenu un pécheur dans sa nature et dans ces actes. Aussi, tous ses descendants sont nés pécheurs et sur tous repose la sentence de mort (Romains 5. 12 et 2 Corinthiens 5. 14).
Jamais un être humain n’est venu au monde sans être de la race d’Adam, sauf le Seigneur Jésus Christ. Il fut conçu de l’Esprit Saint de façon miraculeuse
(Matthieu 1. 20 ; Luc 1. 35). Trois versets rendent clairement témoignage de sa pureté absolue : Il « n’a pas commis de péché » (1 Pierre 2. 22), témoigna Pierre. Il « n’a pas connu le péché » (2 Corinthiens 5. 21) (Il n'a jamais commis de péché) écrit Paul. « Il n’y a point de péché en lui » (1 Jean 3. 5) déclare Jean. Jésus Christ est descendu vers nous, a pris nos péchés sur Lui, fut fait péché, et entra volontairement dans la mort. Il est descendu dans l’abîme, dans lequel nous nous trouvions spirituellement par rapport à Dieu. Mais Il est aussi ressuscité. Il n’est pas resté dans la mort, mais en est sorti en puissance et avec majesté par la Résurrection. Cependant, ce n’est pas seulement pour Lui que Jésus a fait cela. L’Écriture dit : « (Dieu) nous a vivifiés ensemble avec le Christ… et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus » (Éphésiens 2. 5-6).

Cela signifie que Dieu ne nous a pas de nouveau replacés dans la condition où se trouvait Adam avant sa chute, mais qu’il a créé pour nous quelque chose d’entièrement nouveau : nous appartenons maintenant, en Christ, a une nouvelle création, sur le terrain de la résurrection.
Et parce que nous appartenons à la nouvelle création, nous ne pouvons plus jamais être perdus.

"Encore une fois : Oui, mais…"

Certains peuvent se demander : « Est-ce que cela n’est pas seulement valable tant que l’on garde la foi ? »

Nous n’avons pas décidé nous-mêmes de naître, dans la première création, comme descendants d’Adam. De même, la nouvelle création n’est pas notre œuvre mais celle de Dieu : « Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus, pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 8-10).

Ce passage, et d’autres avec lui (2 Corinthiens 5. 15-18 ; 2 Timothée 1. 9-10 ; Romains 3. 28), montrent très clairement que le salut est l’œuvre de Dieu. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que Dieu veut ôter tout motif qui pourrait entraîner le pécheur sauvé à se glorifier et à s’élever. Si nous étions sauvés sur le principe de nos propres œuvres, alors nous pourrions nous glorifier de quelque chose. Mais, dit les Saintes Écritures, nous ne pouvons être sauvés que sur le principe de la foi dans l’œuvre accomplie par Jésus Christ.

Si cette foi résultait de notre propre capacité, alors nous aurions de quoi nous glorifier. Mais la Parole montre que la foi elle-même fait partie du don de Dieu (Éphésiens 2. 8 ; Philippiens 1. 29). Si la persévérance dans la foi dépendait de nous-mêmes, alors nous pourrions encore s’en glorifier. Mais ce motif de nous glorifier nous est aussi retiré. Car c’est l’œuvre de Dieu du début jusqu’à la fin. Dieu a achevé en nous ce qu’Il a commencé. Nous sommes une nouvelle création en vertu de ce qu’Il a fait. Jamais nous ne pourrons détruire l’œuvre de la nouvelle création de Dieu en nous.

Le croyant appartient à cette nouvelle création. Nous étions perdus à la suite d'Adam, le chef de la première création, qui a failli et est tombé. Nous sommes sauvés parce que, Jésus-Christ, le Chef de la nouvelle création ne sera jamais ébranlé et ne faillira jamais.

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Devenir pour toujours un enfant de Dieu

13 Juin 2023 Publié dans #Salut

- Enfant de Dieu

A propos de l’enseignement de la Parole de Dieu sur l'expression « enfant de Dieu », le premier des passages qui utilise cette expression montre que c’est le privilège général de tous les croyants en Jésus-Christ d’être enfants de Dieu : « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, savoir à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

Lorsque le croyant en Jésus est dans un état normal et que l’Esprit de Dieu ayant sa libre action en lui, il est conscient de sa relation d’enfant de Dieu et apprécie de la vivre dès à présent (Romains 8. 16 ; 1 Jean 3. 2). Cette nouvelle relation est un don de Dieu (1 Jean 3. 1). Ceci donne au croyant une pleine certitude pour l’avenir dans la mesure où ce don, cette relation, dépend de Dieu et non pas de lui. C’est Dieu qui a agi comme pour tous les privilèges considérés à propos des passages de Romains 8.

Après avoir parlé des privilèges et des responsabilités du croyant en tant qu’enfant de Dieu, l’apôtre Jean dit : « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Qu’est-ce qui pourrait porter atteinte à de telles certitudes ? Un enfant peut être désobéissant, mais sa qualité d’enfant ne cesse pas pour autant. Ainsi, ceux qui ont cru au Seigneur Jésus sont enfants de Dieu et bénéficient des conséquences éternelles de cette condition qui dépend de Dieu et non pas de l’être humain.

Comment devient-on enfant de Dieu ? Par la nouvelle naissance produite en nous par le moyen de la Parole de Dieu et de l’Esprit. Cette nouvelle naissance nous introduit une fois pour toutes dans le domaine de la Nouvelle Création. Sur le plan physique, un homme ne passe par la naissance qu’une fois ; il en est de même sur le plan spirituel, le croyant passe par la Nouvelle Naissance une seule fois et les effets en sont pour l’éternité.

Comment Dieu montre-t-Il qu’il reçoit comme son enfant celui qui croit ? Il le scelle de son Saint-Esprit : « Ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse » (Éphésiens 1. 13). Ce sceau du Saint-Esprit n’est pas quelque chose de provisoire, le croyant est scellé « pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 4. 30), c’est-à-dire pour le salut final et complet du croyant, même si celui-ci attriste cet Esprit par des fautes durant sa vie. Dieu ne se trompe jamais, Il marque de son Saint-Esprit celui qui Lui appartient pour toujours. Assurément, nous sommes enfants de Dieu pour l’éternité, et nous faisons pour toujours partie du corps de Christ. Dieu nous a donné sa vie, sa nature, son Esprit, et nous a unis à son Fils. Or « les dons de grâce et l’appel de Dieu sont sans repentir » (Romains 11. 29).

Ainsi, ce que dit la Parole de Dieu, à la fois sur l’élection du croyant, sa sécurité et sa condition d’enfant de Dieu, l’autorise à s’appuyer, pleinement et sans restriction, sur la certitude que rien ne peut ni ne pourra le séparer de l’Amour de Dieu. Aucune objection valable ne peut ébranler cette certitude.

- Personne ne les ravira de ma main

Voici un deuxième passage qui établit la sécurité du croyant : « Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 27-30).

Ces paroles du Seigneur Jésus sont tellement fortes dans leur simplicité, et tellement suffisantes pour établir la parfaite sécurité du croyant ! Que nous faut-il de plus ? Comment peut-on y retrancher quoi que ce soit, si ce n’est par incrédulité ?

Au jour du Jugement, Jésus Christ répondra à ceux qui l’ont appelé « Seigneur, Seigneur » , sans pourtant Lui appartenir : « Je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7. 23). Mais, puisqu’il dit de ses brebis : « Je les connais » (Jean 10. 27), il ne pourra pas dire plus tard à l’une d’elles qu’il ne l’a jamais connue !

Jésus Christ dit : « Elles ne périront jamais ». Si certains ajoutent : Ceci ne vaut, bien sûr, qu’aussi longtemps qu’elles restent ses brebis, nous répondons : Jésus Christ dit d’une part « Personne ne les ravira de ma main » ; et d’autre part « Personne ne peut les ravir de la main de mon Père ».

Certains peuvent encore objecter : « Mais elles peuvent s’arracher de cette main en abandonnant la foi » ; cette pensée est sans fondement dans l’Écriture. La main qui les tient est une main divine et il n’est pas en leur pouvoir de quitter cette main.

- Rendus parfaits à perpétuité

Voyons sur quels fondements repose le salut éternel du croyant. L’auteur de l’épître aux Hébreux oppose le sacrifice de Jésus Christ, fait une fois pour toutes, aux sacrifices toujours renouvelés du temps de la loi. Un Israélite ne pouvait pas affirmer que, par un seul sacrifice, la question du péché et du libre accès jusqu’à Dieu avait été réglée pour lui, à toujours (Hébreux 10. 2). Même les sacrificateurs ne trouvaient pas non plus le repos à cet égard. Ils n’étaient pas assis, mais se tenaient debout, toujours en activité (Hébreux 10. 11). Mais pour le croyant du temps de l’Église, il est écrit : « C’est par cette volonté (c’est-à-dire par la volonté de Dieu), que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ, faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

Jésus Christ s’est assis à la droite de Dieu. Sur la base de ce seul et parfait sacrifice, les croyants en Jésus sont sanctifiés et sont rendus parfaits à perpétuité (Hébreux 10. 14). Pour combien de temps sont-ils rendus parfaits ? Tant qu’ils croiront ? Non, ils sont rendus parfaits à perpétuité ! Si quelqu’un enseigne que des rachetés peuvent perdre le salut — avec la conséquence qu’ils doivent à nouveau « se convertir » de leur état de pécheur pour devenir enfants de Dieu — il rabaisse, par-là, la valeur du sacrifice de Jésus Christ à celle d’un sacrifice de l’Ancien Testament.

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Où irez-vous après la mort, au Paradis ou en Enfer ?

7 Juin 2023 Publié dans #Enfer, #Salut

Chers ami(e)s lecteurs/lectrices, chers frères et sœurs en Jésus, il n'y a que deux destinées éternelles après la mort : Le Paradis éternel ou l'Enfer éternel.

IL N'Y AURA QUE DEUX RÉSURRECTIONS :
La résurrection des vrais croyants en Jésus lors de son Glorieux Retour et la résurrection des faux ou non-croyants en Jésus qui aura lieu à la fin des temps.
Quelle que soit ce que le monde dit sur ce qui se passe après la mort, la Bible est très clair sur ce sujet. Un jour ou l'autre, nous devrons tous faire face à la réalité après la mort. "Ne vous étonnez pas de cela; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29). Cette parole du Seigneur Jésus indique que tous les êtres humains, sauvés ou non-sauvés, ressusciteront. Actuellement, ceux qui vivent dans ce monde et qui sont sauvés en ont la certitude par le Saint-Esprit qui vit en eux. Oui, ils ont en eux le Dieu véritable et la vie éternelle. Par contre, les perdus, ceux qui ne sont pas sauvés, vivent dans l’inconnu en ce qui concerne leur destinée éternelle. Il existe donc ici bas une nette différence entre les sauvés et les perdus.
Lors de la résurrection des justes qui est la première résurrection, Jésus reviendra pour prendre ses élus
(1 Thessaloniciens 4. 16-18) pour les Noces de l'Agneau et son Règne millénaire.
Tandis que la résurrection des perdus aura lieu à la fin des temps (c'est la seconde résurrection). Cette seconde résurrection concernera tous ceux qui sont perdus dans leurs péchés et destinés pour l'Enfer éternel
(Apocalypse 20. 11-15). Oui, tous ceux qui sont morts dans leurs péchés, qui n'ont pas leurs noms écrits dans le Livre de vie, seront condamnés dans l'Enfer éternel. "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

CEUX QUI SONT EN JÉSUS-CHRIST ONT L'ASSURANCE D'ÊTRE ÉTERNELLEMENT SAUVÉS :
Seuls ceux qui sont sauvés, ceux qui ont reçu le témoignage du Saint-Esprit en eux, sont les enfants de Dieu pour l'éternité. Oui, "L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). Nous sommes de nouvelles créatures en Christ pour l'éternité et nous ne pourrons jamais être condamné à la perdition éternelle. Car "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ nous a affranchi de la loi du péché et de la mort" (Romains 8. 1-2). Nous qui croyons en Jésus et sommes sauvés, nous ne pouvons plus être condamnés ou jugés en raison de nos péchés, car Jésus-Christ s'est sacrifié pour nous sur la croix et Il a expié tous nos péchés. "Jésus nous a sanctifié une fois pour toutes et nous a amenés à la perfection pour toujours"
(Hébreux 10. 10, 14). L'assurance que possède le croyant sauvé par Jésus ne repose pas en lui-même ou sur ses efforts à se rendre meilleur, mais son assurance se repose sur l’œuvre parfaite de la rédemption accomplie par Jésus notre Sauveur qui a tout accompli pour nous.

CEUX QUI ONT NÉGLIGÉ OU REFUSÉ DE RECEVOIR JÉSUS SERONT JETÉS DANS L'ENFER ÉTERNEL :
Chers lecteurs, croyez-vous que le Seigneur Jésus a porté vos péchés sur Lui à la croix et qu'Il a versé son sang précieux pour vous racheter de la perdition éternelle, qu'Il est mort et ressuscité pour que vous soyez justifiés devant Dieu. Si un être humain ne croit pas en Jésus et en son œuvre parfaitement accompli sur la croix, il n'est pas sauvé et il est en direction vers l'Enfer éternel. La mort physique n'est pas simplement la séparation de l'âme d'avec le corps de l'être humain. Il y a une mort beaucoup plus sérieuse que la mort physique, c'est la mort spirituelle suivie de la mort éternelle qui est la séparation éternelle de l'âme d'avec le seul vrai Dieu qui est la Vie véritable.
Ainsi, les êtres humains pécheurs non-sauvés ne pourront pas échapper au Jugement Dernier. Car si, jusqu'à sa mort, un être humain refuse de reconnaître sa condition de pécheur perdu, s'il refuse de reconnaitre que Jésus a porté ses péchés pour lui sur la croix, qu'Il les a expié pour le sauver de la perdition éternelle en Enfer, et qu'Il est ressuscité pour qu'il soit justifié devant Dieu par son sang précieux, il ira dés la mort de son corps humain dans le lieu de tourment du Séjour de morts, puis au jour du Jugement Dernier à la fin des temps, il sera jeté dans l'étang de feu et de soufre (l'Enfer) où il subira éternellement d'horribles souffrances physiques, émotionnelles et spirituelles.
Pour nous êtres humains, négliger ou rejeter Jésus durant notre vie sur terre jusqu'à la mort, c'est de commettre le plus grand péché impardonnable, c'est outrager le Saint-Esprit de Dieu et rejeter l'Amour infini de Dieu manifesté en Jésus son Fils unique. La Bible dit : "de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?" (Hébreux  10. 29).

C'EST PAR LE MOYEN DE LA FOI EN JÉSUS SEUL QUE L'ON VA AU PARADIS POUR L’ÉTERNITÉ :
Jean 3. 17-18 dit : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu".
La croyance en Dieu et en son Fils Jésus implique de croire en tout ce que Dieu déclare dans sa Parole au sujet de notre état et de la perdition de l'être humain pécheur. La croyance en Dieu doit être accompagné d'une repentance sincère qui vient de Dieu et suivi de la Nouvelle Naissance opérée par le Saint-Esprit (Romains 8. 9). Le croyant sauvé a en lui l'Esprit Saint de Dieu, Il est en direction vers le Ciel, vers le Paradis. Par contre, celui qui n'a pas le Saint Esprit de Dieu ne lui appartient pas, il est donc en direction vers l'Enfer éternel, loin de la face de Dieu et de sa Gloire, pour l'éternité. Peut-être se dit-il pour calmer sa conscience que tout est terminé après la mort. Pourtant ce n'est pas ce que déclare la Bible (Voir Luc 16. 19-24). Celui qui est en enfer y est parfaitement conscient et privé de la présence de Dieu, il y souffre cruellement.

QUEL EST MAINTENANT VOTRE CHOIX ?
Chers lecteurs, où sera le lieu de votre destinée éternelle : au Paradis dans la félicité de la gloire de Dieu, ou dans l'Enfer éternel dans d'horribles souffrances et de tourments infinis. Savez-vous que notre Dieu Créateur nous appelle à la vie éternelle en son Fils Jésus Christ. Dieu veut nous sauver de la perdition éternelle par sa grande Rédemption, Il veut nous justifier et nous racheter au prix du sang précieux de son Fils Jésus.
Jésus dit : "Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main (Jean 10. 26-28). Jésus dit que celui qui n'écoute pas sa Parole et qui refuse d'entendre sa voix, jusqu'à ce qu'il quitte ce monde, ne sera jamais sauvé. Cependant, si un être humain reconnait la Parole de notre Sauveur Jésus, s'il l'accepte dans son cœur et s'il la met en pratique; alors il est un élu de Dieu à qui Dieu a offert la vie éternelle.
Oui, quiconque veut être sauvé doit reconnaitre avoir péché contre Dieu, se repentir et se détourner de ses péchés pour recevoir le Saint-Esprit. Ainsi, il aura en lui le témoignage du Saint Esprit qu'il est enfant de Dieu pour l'éternité et qu'il a l'assurance d'avoir la vie éternelle, étant libéré une fois pour toutes de la culpabilité du péché et de l'incertitude face à l'au-delà,
"Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu" (Romains 8. 14). Si vous vivez cette expérience merveilleuse de la nouvelle naissance spirituelle en vous, sachez que vous êtes éternellement un élu de Dieu en son Fils Jésus. "En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 4-7).

NOUS ENFANTS DE DIEU, VIVONS DANS L'ASSURANCE QUE NOUS SOMMES ÉTERNELLEMENT SAUVÉS :
En tant qu'enfants de Dieu, sachons que Jésus Christ nous a rachetés au prix de son sang précieux par sa grande rédemption éternelle et immuable. Comprenons maintenant que nos péchés sont tous pardonnés, mais nous devons confesser au Seigneur Jésus nos péchés que nous pourrons commettre encore dans ce monde, et le sang de Jésus nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 9). Nous vivons maintenant en ayant le Saint-Esprit de Dieu en nous, nous sommes enfants de Dieu pour l'éternité et nous sommes dès à présent en direction vers le Ciel. Nous ne craindrons plus la mort physique car personne ne pourra nous ôter la vie éternelle que nous avons reçu en Jésus notre Sauveur qui a tout accompli pour nous à la croix du Calvaire par sa grande Rédemption éternelle.

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