salut
Avoir la guérison de l'âme
« De Dieu juste et sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi. Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous les bouts de la terre » (Ésaïe 45. 21, 22). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31)
La douleur s'est installée chez une personne malade : fièvre élevée, toux persistante, malaise général... Quelques calmants n'y ont rien fait, le mal ne passe pas ! Le médecin consulté a établi son diagnostic et a rédigé une ordonnance. La consultation n'a pas guéri la maladie, il faut maintenant prendre les médicaments, en respectant la prescription.
Le malade a suivi différentes étapes obligatoires :
– il s'est reconnu malade
– il a consulté un médecin compétent
– il a accepté son diagnostic
– il a respecté soigneusement son ordonnance.
Ainsi pour chaque être humain, c'est exactement la même démarche qu'il faut suivre pour la guérison de sa maladie spirituelle. Car l'être humain est malade : il a été contaminé dès sa naissance par un « virus » redoutable qui s'attaque à son âme et qui porte en lui la mort spirituelle. Ce virus, c'est le péché, une incapacité à faire le bien, à se soumettre à Dieu en tout.
Qui peut traiter cette maladie ? Dieu seul. «... Dieu a envoyé son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la Vie Éternelle » (Jean 3. 16) « Notre Dieu Sauveur... veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4).
Quel est le diagnostic ? « Tous ont péché... Le salaire du péché, c'est la mort...» (Romains 3. 23 ; 6. 23).
Quelle est l'ordonnance ? « Crois au Seigneur Jésus… ».
Comment guérir ? En prenant personnellement le remède prescrit, par la foi: “… et tu seras sauvé”. Car le don de la Grâce de Dieu, c'est la Vie Éternelle en Christ Jésus.
En Jésus, nous avons le Salut éternel de notre âme
Le salut de notre âme est la question la plus importante qui se pose dans notre vie. C’est sa réponse qui déterminera le lieu où nous passerons l’éternité. Jésus-Christ a souligné cela en disant : « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme » (Marc 8. 36). Cela devrait nous inciter fortement à résoudre cette question avec urgence.
Le salut fait référence à la vie éternelle. « Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle » (1 Jean 2. 25). « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus a dit : « Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3). Cela représente une vie sans fin dans la demeure éternelle de Dieu où « la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » (Apocalypse 21. 4).
Ceux qui n’ont pas le salut en Jésus sont appelés "les perdus". À eux, Jésus dira : « Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Et ceux-ci iront au châtiment éternel » (Matthieu 25. 41, 46). Jésus a dit qu’à la fin, Il enverra ses anges qui réuniront ceux qui commettent l’iniquité « et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42).
« ET COMME IL EST RÉSERVÉ AUX HOMMES DE MOURIR UNE SEUL FOIS, APRÈS QUOI VIENT LE JUGEMENT » (Hébreux 9. 27).
- LE SALUT ÉTERNEL EST EN JÉSUS-CHRIST :
Qu'on le sache ou pas, chacun de nous êtres humains a besoin de Jésus le parfait Sauveur du monde afin de pouvoir aller vivre avec Jésus au Paradis pour l'éternité. Marie, la mère de Jésus a dit : « Dieu, mon Sauveur » (Luc 1. 47). Elle avait besoin d’un Sauveur. Oui, tous ont besoin de Jésus le seul Sauveur, car tous ont péché. L’Écriture dit qu’il « n’y a point de juste, pas même un seul » et que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 10, 23). Nos péchés nous séparèrent de Dieu.
Jésus-Christ est le parfait Sauveur du monde. Il est écrit de Lui : « nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'Il est vraiment le Christ, le Sauveur du monde » (Jean 4. 42). L’apôtre Pierre a dit à propos de Jésus : « Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). L’apôtre Jean a écrit : « le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Nous lisons : « nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes » (1 Timothée 4. 10).
Jésus-Christ est mort pour nos péchés (1 Corinthiens 15. 3). Jean a écrit : « non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 2). Quand Jésus est mort sur la croix et qu’Il est ressuscité, Il a payé le prix de notre salut et Il nous a réconciliés avec Dieu.
Nous venons au Salut en nous repentant de nos péchés et en naissant de nouveau par le Saint-Esprit, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Jésus a dit : « Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3. 7). L’apôtre Pierre prêcha : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). « JÉSUS-CHRIST EST VENU DANS LE MONDE POUR SAUVER LES PÉCHEURS » (1 Timothée 1. 15).
- UN AVERTISSEMENT DE LA PAROLE DE DIEU :
Il y a des avertissements dans la Parole de Dieu que nous devons écouter et comprendre.
L'épître aux Hébreux dit : « Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne s’en trouve exclu » (Hébreux 4. 1). Jésus a dit : « Prenez garde que vous ne soyez séduits » (Luc 21. 8).
La séduction est un danger à cause du grand séducteur qui est appelé « le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre » (Apocalypse 12. 9). Il peut séduire même par la religion. L’apôtre Paul nous avertit au sujet d’un autre Jésus, d’un autre esprit, d’un autre évangile. Il a écrit : « puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière… ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice » (2 Corinthiens 11. 3-4, 13-15).
La Nouvelle Naissance qui vient par la repentance et la foi dans Christ Jésus change la vie d’une personne. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). La personne qui est vraiment née de nouveau a l’Esprit Saint de Jésus-Christ. « Si quelqu'un n’a pas l'Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9).
Quand un pécheur pénitent est né de nouveau, il se détournera du péché. L’apôtre Jean a écrit : « Celui qui pèche est du diable… Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » (1 Jean 3. 8-9). « POURQUOI M'APPELEZ-VOUS SEIGNEUR, SEIGNEUR ! ET NE FAITES-VOUS PAS CE QUE JE DIS ? » (Luc 6. 46).
- DEMEURER SAUVÉ :
La condition pour demeurer sauvé après avoir trouvé le pardon et être né de nouveau est la fidélité. Jésus a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » (Jean 8. 31). Jésus a aussi enseigné : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24. 13). À l’ange de l’église de Smyrne, il dit : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10). À l’ange de l’église de Sardes il dit : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie » (Apocalypse 3. 5). L’apôtre Paul a écrit : « Du reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle » (1 Corinthiens 4. 2).
Un jugement sévère est rendu contre l’infidélité. Hébreux 10. 26-27 nous dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Une transgression volontaire n’est pas couverte par le sang du Christ sans la repentance qui nous remet en communion avec Lui. L’apôtre Pierre a aussi écrit : « Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné » (2 Pierre 2. 21).
Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24). Dieu a promis de garder ceux qui lui sont fidèles et obéissants. « ET MAINTENANT, PETITS ENFANTS, DEMEUREZ EN LUI » (1 Jean 2. 28).
Jésus-Christ peut sauver le pire des pécheurs
LIRE Luc 7. 36-50
Ta foi t’a sauvée. Va en paix !
Dans l’esprit de ces gens-là, cette femme ne pouvait pas avoir accès au salut car son péché d'adultère était trop grand. Dans le monde, quand tu as pratique l'adultère, cela te reste à vie, quand tu fais des films impurs, cela te reste à vie. Tu peux devenir directeur d’agence, ou ingénieur, cela te poursuit.
Mais la vérité que nous prêchons aujourd’hui c’est que Jésus a pris tout cela à la croix. Jésus a pris tous nos péchés, tous les péchés des humains sans exception.
Pourquoi cette femme ne devait-elle pas être sauvée ? Puisque quelqu’un allait prendre ses péchés à la croix. Les gens perdent la notion du salut gratuit. En fonction des agissements plus ou moins graves des humains, ils présupposent le salut ou pas. Quand ils sont devant une personne gentille, qui a une certaine bonté humaine, ils supposent qu’elle est plus près du salut qu’un méchant qui ne pense qu’à faire le mal. Ils vont porter leur attention sur celle qui semble plus ou moins chrétienne sans l’être. C’est une grave erreur, cela revient à hiérarchiser la puissance du Salut. Il n’y a pas de hiérarchie dans le Salut qui est la Bonne Nouvelle que nous annonçons aujourd’hui. Le plus vil des pécheurs peut-être sauvé par Jésus-Christ qui a pris tous les péchés à la croix.
Jésus sauve tout être humain qui se tourne véritablement vers Lui
Jésus peut sauver quelqu’un qui est dans le couloir de la mort. Il peut sauver et pardonner à un condamné à mort pour quinze meurtres, vingt meurtres. Seulement, Jésus veut que chacun se repente de tous ses péchés et qu'il s'en détourne. Connaissez-vous l’histoire de Sam, ce meurtrier condamné à la prison à perpétuité, aux États-Unis ? Jésus l’a sauvé et il prêche maintenant la parole en prison. L’Amour du Seigneur Jésus le remplit. Jésus peut sauver n’importe qui. Cet homme faisait de la magie. Il tuait sous l’emprise des esprits démoniaques. Mais, à la croix, Jésus avait pris aussi ses péchés. Et parce qu'il s'est repenti des ses péchés et a cru en Jésus, Jésus l'a sauvé.
C’est la message d’aujourd’hui : il n’y a pas de hiérarchie puisque c’est gratuit pour tous. Jésus offre le Salut à tous ceux qui veulent bien le recevoir. Dans notre tête, nous avons une habitude : mettre des rangs, des priorités dans les choses, un prix à chaque chose. Nous avons du mal à concevoir un salut identique pour tous. Voilà la vérité de l’Évangile. Les pharisiens voient la prostituée entrer, ils pensaient certainement : Nous sommes avec un homme saint, un homme pur, Jésus. Que vient-elle faire ici ? Jésus a dit : Je ne suis pas venu pour les bien-portants, je suis venu pour les malades (Marc 2. 17b).
La gratuité du salut
Jésus est mort à la croix pour nos péchés. Pourquoi hésiter ? Nous n’avons pas à hésiter. Cette femme adultère a pensé : C’est l’occasion ou jamais pour que je sois pardonnée et que je commence une nouvelle vie. C’est l’occasion ou jamais pour que j’aille au ciel, pour que je sois à nouveau dans la joie, pour que je sois une nouvelle personne. Elle est venue, elle a bravé toutes les personnes qui étaient là parce qu’elle savait que Jésus allait lui pardonner ses péchés. Elle a pris son courage à deux mains, elle est entrée dans cette salle remplie d’hommes orgueilleux, qui se croyaient purs. Mais elle savait que dans cet endroit, il y avait l’Homme Saint du monde, l’Homme le meilleur, le Prince de la vie, l’Agneau de Dieu. Elle s’est dit : C’est mon jour de salut aujourd’hui. Puisque le salut est gratuit, elle en a profité
Toi qui traînes. Elle, elle est entrée et s’est dit : Lui, il ne me demande pas de payer quelque chose. Jésus ne lui demande rien, elle vient saisir gratuitement le salut.
Le Salut en Jésus-Christ est gratuit
Bien des personnes désirent acheter le salut, pas seulement avec de l’argent, mais par leurs efforts, leurs œuvres, leurs mérites ou leurs prières toutes faites souvent formulées machinalement. Elles ne comprennent pas que le Salut de Dieu est gratuit. Le Roi des rois ne vend rien à personne. Quel prix pourrions-nous d’ailleurs payer ? Si même nous possédions toutes les trésors du monde entier, ceux-ci ne seraient pas suffisants. Dieu ne vend pas, mais il donne à tous libéralement.
Écoutons sa Parole :
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le DON GRATUIT DE DIEU, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le prix inestimable de notre salut a été payé entièrement par Jésus à très grand prix : le prix de sa vie qu’il a donnée sur la croix. « Vous avez été achetés à prix » nous dit l’apôtre Paul (1 Corinthiens 6. 20 et 7. 23).
Et l’apôtre Pierre de confirmer : « Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le précieux sang de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 18-19).
« Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez et mangez ; oui, venez, achetez sans argent et sans rien payer du vin et du lait » (Ésaïe 55. 1).
« A celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine, de l'eau de la vie » (Apocalypse 21. 6).
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Le péché tient tout être humain. Le problème est que Dieu est Saint et Il ne supporte pas le péché, Il est Juste et en même temps Amour. Dieu ne veut pas notre perte ; mais aussi dans sa Sainteté, Dieu ne peut pas nous supporter à cause de nos péchés. Ainsi donc à cause de sa Justice, nous méritons d’aller dans le feu éternel, en Enfer, à jamais. Mais à cause de son Amour parfait pour nous, Dieu est intervenu pour nous sauver parfaitement.
Qu’a fait Dieu pour nous sauver ? Il a donné Jésus son Fils unique pour nous, pour qu’on Le condamne. Jésus-Christ est venu, il a pris tous nos péchés sur Lui et les a expiés de sorte que tous ceux qui croient en Jésus sont considérés comme innocents, saints et justes. Oui Jésus a porté nos péchés et a reçu pour nous la condamnation à la croix.
L’Évangile annonce à tout être humain que nous ne sommes plus obligés de subir le châtiment du péché en allant dans le feu éternel qu'est l'Enfer. Puisque Jésus a pris tous nos péchés à la croix et les a tous expié, en croyant pleinement en Lui, nous sommes pardonnés et lavés de tous nos péchés, nous pouvons commencer une nouvelle vie par sa Résurrection. C’est la Bonne Nouvelle, et le Seigneur Jésus nous rappelle aujourd’hui, que tout cela est gratuit. Il n’y a rien à donner en échange, il faut simplement l’accepter et le recevoir par la foi.
La Rédemption universelle en Jésus-Christ
« Et ils chantaient un cantique nouveau en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 9).
L'apôtre Paul a écrit : « ...Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6).
Dans sa vision apocalyptique, Jean déclare : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue » (Apocalypse 7. 9).
La rédemption divine s'étend à toute créature. Parlant de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, l'apôtre Paul dit : « ...l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel » (Colossiens 1. 23) ; et encore : « il est au milieu de vous, et dans le monde entier » (Colossiens 1. 6a). Ailleurs, dans son épître aux Romains, il affirme ceci : « N'ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde » (Romains 10. 18), faisant ainsi référence au Psaume 19. 5, où la Bible dit : « Leur retentissement parcourt toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde ».
Avons-nous remarqué l'endroit où fut dressée la croix où Jésus-Christ fut crucifié. Elle fut plantée à Jérusalem, à l'intersection de plusieurs continents : l'Europe, l'Asie, et l'Afrique. N'est-ce pas la sublime illustration de Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » ? Oui, le Salut en Jésus est pour « quiconque croit ».
L'écriteau placé sur la croix mérite également notre attention. « Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». L'Évangile précise : « Beaucoup de Juifs lurent cette inscription... car elle était en hébreu, en grec et en latin (Jean 19. 19-20).
Aux heures sombres de Golgotha, la parole de Jésus s'accomplissait à la lettre : « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. - En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » (Jean 12. 32-33).
Comment ne pas se souvenir de cette parole inspirée : « Nations, réjouissez-vous avec son peuple !.. Louez le Seigneur, vous toutes les nations, célébrez-le vous tous les peuples ! Ésaïe dit aussi : Il sortira d'Isaï un rejeton, qui se lèvera pour régner sur les nations; les nations espéreront en lui » ? (Romains 15. 10-12).
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Maintenant, portons notre attention sur les trois croix. Nous y verrons un résumé de l'histoire de la rédemption.
La première croix, sur laquelle expire le brigand qui ne se repent pas de ses péchés, est l'image de l'humanité qui meure dans son péché, étant rebelle à Son Créateur.
La seconde croix, sur laquelle Jésus le Fils de Dieu, pur, innocent, sans tache, donne sa vie, est le grand message de Dieu fait homme, mourant à cause du péché, pour le péché du monde, afin que quiconque croit véritablement en Lui soit sauvé.
La troisième croix, sur laquelle le brigand repentant prie et croit en Jésus, est le reflet de l'humanité rachetée qui accepte de mourir au péché en vivant dans la soumission et l’obéissance à Son créateur.
Dans le prologue de son Évangile, Jean, parlant de Jésus comme la lumière du monde, dit : « Elle [c'est Jésus la croix du milieu] est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçue [c'est la croix du brigand sans repentance et blasphémateur]. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom [c'est la croix du criminel repentant], elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11-12).
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Sachons que les souffrances de Jésus-Christ nous offre la rédemption de notre être tout entier.
Les mains de Jésus ont été percées pour nos mains impures. Dans son épître, l'apôtre Jacques lance un vibrant appel : « Nettoyez vos mains, pécheurs » (Jacques 4. 8).
Les pieds de Jésus ont été percés pour les nôtres, si prompts et si agiles pour courir au mal, selon ce que dit la Bible : « Leurs pieds courent au mal, et ils ont hâte de répandre le sang » (Proverbes 1. 16); et encore : « Ils ont les pieds légers pour répandre le sang » (Romains 3. 15).
La tête de Jésus fut couronnée d'épines pour tous nos raisonnements stupides, toutes les folies de notre fausse sagesse et de notre fausse science. La Bible parle des « disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns... » (2 Timothée 6. 21).
Sur la croix, Jésus-Christ a porté nos fardeaux, nos égratignures, les moqueries des hommes, quels que soient leurs méchancetés, leurs mesquineries et leurs crimes. Jésus a porté nos petits et nos grands chagrins, nos peines et nos soucis. Son corps en souffrance a porté nos maladies et nos infirmités. Le Rédempteur a aussi pris sur Lui toutes les peines de nos cœurs et nos ténèbres. La rédemption fut celle de notre esprit, de notre âme ; et la rédemption de notre corps sera parfaite au Retour de Jésus.
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Qu'en est-il de la rédemption de la nature ? Notre Sauveur Jésus a porté sur sa tête les épines de la malédiction de la nature, elle aussi privée de la grâce, courbée, maudite sous la puissance du péché. Après la chute d'Adam et d'Eve dans le péché, Dieu lui déclare : « Le sol sera maudit à cause de toi... il te produira des épines et des ronces... » (Genèse 3. 17-8). La rédemption de la nature est à venir bien sûr, ainsi que l'écrit Paul : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, - non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise, - avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement » (Romains 8. 19-22).
La grâce et la foi
« Je n'ai pas honte de l'évangile, car il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16). « Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Le 15 mars 1817, César Malan prêcha à Genève sur le thème suivant : “L'être humain ne peut être sauvé que par Jésus Christ”, en s'appuyant sur ce texte de l'évangile : « Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus » (Luc 19. 10). César Malan parla avec une grande clarté de l'Évangile de la grâce. Écoutons-le :
« O pécheur qui te confies en toi-même, quand cessera ton aveuglement ? Quand voudras-tu comprendre qu'à moins que tu laisses Jésus se charger de tes péchés et n'apaise pour toi ton Juge, jamais tu ne pourras voir Dieu et vivre avec Lui ? Je sais bien que cette vérité ne vous est pas agréable, mais qu'importe. S'il faut choisir entre vous être agréable ou vous dire la vérité, mon choix est fait. Ce n'est pas de vous plaire qu'il s'agit, mais de vous annoncer le message du Salut en Jésus, de la Grâce de Dieu, pour que vous soyez sauvés de tous vos péchés en croyant et en plaçant votre confiance en Jésus. Laisse donc là, pécheur, tout ce qui cause ta misère, dépouille-toi de cet orgueil qui t'aveugle et qui te perd. Renonce à ta propre justice et crois à l'Évangile. Ne dis pas que tes péchés sont trop grands. Le seraient-ils plus que le don merveilleux du seul Dieu Sauveur ? Vous n'avez qu'une seule vie à vivre pour que vous soyez sauvés par la foi en Jésus et que vous ayez la Vie Éternelle. Votre vie sur la terre est courte et incertaine. Est-ce que le Salut de votre âme est si peu important pour vous ? Avez-vous un bien plus précieux ? Êtes-vous tellement orgueilleux que vous préféreriez vivre à votre guise dans une courte vie plutôt que d'accepter l'offre de la Vie Éternelle en Jésus et de vivre avec Dieu au Paradis pour l'éternité ? ».
César Malan termine sa prédication. Il a prêché sans retenue, toute son âme attachée à la Parole de Dieu. Il descend alors de la chaire et il ne rencontre que du mépris. Oh combien César Malan a t-il été déçu par ses auditeurs ! Tous les prédicateurs et tous les chrétiens savent très bien que l’Évangile rencontre souvent, très souvent même, de l’opposition. Il est mal reçu dans le monde, et jusque dans l’Église du Seigneur. Et César Malan le constate amèrement. Quelle douceur dans sa bouche lorsqu’il proclamait le Salut par la foi en Jésus-Christ du haut de la chaire, et quelle amertume devant l’incompréhension des siens !
César Malan rentra chez lui accablé, déçu par ses auditeurs. Mais le Seigneur Dieu, dans son Amour infini pour les siens, réconforta et encouragea son serviteur.
Croyez en Jésus et suivez-Le !
Qui de vous ont déjà voyagé, et quel est l’effet de savoir que vous partiez en voyage ? Savez-vous quelle est la plus grande joie pour un disciple du Seigneur Jésus ? C’est qu’il sait qu’il a sa place dans la vie éternelle au Ciel.
Un jour une personne a demandé aux apôtres : « Que faut-il faire pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison » (Actes 16. 30-32).
Beaucoup de gens se sont fait une idée personnelle sur « après la mort ». — Ils y en a qui croient qu’il y a un Ciel et un Enfer et ils pensent que tous vont entrer au Ciel. — Ils y en a qui croit qu’il y a un Ciel et un Enfer et ils veulent aller en Enfer. — Ils y en a qui ne croit pas à rien de tout cela, ils pensent que tout s’arrête à la mort. Mais que dit Dieu ?
Nous pouvons avoir des idées personnelles, mais nous n’y sommes jamais allés. Nous n’avons pas le choix vraiment, pour le savoir il faut écouter ce que la Bible dit sur le Salut. La Bible dit que tous ressusciteront, soit pour la vie, soit pour le jugement. Jésus a dit : "Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront.. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29).
Doit-on ignorer ce que Dieu a dit ? Si oui, nous risquons, qui nous arrive comme la Bible le dit : "Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort" (Proverbes 14. 12).
QUE VEUT DIRE LA BIBLE PAR CROIRE EN JÉSUS POUR ÊTRE SAUVÉ ?
1 — Il faut premièrement réaliser que nous sommes des pécheurs et qu’il y a des conséquences à cela.
La Bible dit que tous les êtres humains sont pécheurs. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Les péchés que nous avons tous faits mettent une séparation entre nous et Dieu. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2). Tous sont classés pêcheurs, mais il y a une possibilité d’être sauvé par le moyen de la foi en Jésus-Christ. "Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient" (Galates 3. 22).
2 — Il faut écouter ce que Jésus est venu dire et faire pour nous.
"En effet, le Christ Lui-même a souffert, une fois pour toutes, pour les péchés des humains; innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous amener à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps humain, mais il a été rendu à la vie par le Saint-Esprit" (1 Pierre 3. 18 BFC)
Grâce à son sacrifice sur la croix, cela nous a permis d’être réconciliés avec Dieu et d’être sauvés. "Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 10).
3 — Au moment qu’on se tourne vers Jésus pour être pardonné, Il nous donne le Saint-Esprit.
"En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14).
Cela nous permet de recommencer notre vie à zéro. Cela s’appelle naître de nouveau (nouvelle naissance). "Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
La Bible nous dit que nous sommes devenus enfants de Dieu. "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 1).
C’est une promesse incroyable pour des gens comme nous qui avons tous péché. Puisqu’étant dans nos péchés, nous étions privés de la présence de Dieu. La mort de Jésus sur la croix pour le pardon de nos péchés était nécessaire, sans cela nous n’aurions pas pu recevoir le Saint-Esprit.
Comme Jésus l’a dit : sans recevoir le Saint-Esprit, nous ne pouvions pas aller au Paradis. "Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu" (Jean 3. 5).
Maintenant il suffit de nous repentir et de croire au sacrifice parfait de Jésus pour recevoir le pardon de nos péchés. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).
Par la suite, le Saint-Esprit va nous guider, Il nous conduira et nous enseignera dans la volonté de Dieu. "Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14. 26).
La Bible nous donne comme promesse : "Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 11-13).
Un enfant de Dieu ne peut pas perdre le Salut en Jésus
Certains enfants de Dieu, ayant reconnu leur culpabilité devant Dieu, s'étant repentis de leurs péchés, ayant cru au Seigneur Jésus mort pour leurs péchés et ressuscité pour leur justification, craignent de perdre leur Salut s'ils commettent une faute grave ou si, étant tentés, ils retombent dans le péché. Il est bien vrai que si notre Salut dépendait de notre marche quotidienne, nous n’aurions que très peu d’espoir et nous n’oserions pas prétendre être sauvés. Mais, gloire à Dieu ! Notre Salut repose sur l’œuvre de Jésus-Christ accomplie parfaitement à la croix.
Écoutons ce que Jésus a dit ; et si un enfant de Dieu craignait de perdre son salut, nous l’invitons à apprendre ces paroles par cœur : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un. » (Jean 10. 27-29)
Les enfants de Dieu (les vrais croyants en Jésus) appartiennent désormais à Celui qui les a rachetés, Jésus-Christ. « Sachant que vous avez été rachetés … non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ... » (1 Pierre 1. 18-19). Alors, comment le Seigneur Jésus pourrait-Il se laisser ravir une seule de ses brebis qu’Il a rachetée à un si grand prix, celui de son précieux sang versé, de sa vie donnée sur la croix ? Les enfants de Dieu ne périront jamais, déclare Jésus, parce qu’Il leur a donné la Vie Éternelle. Puisque Jésus, le Tout-Puissant, parle de Vie Éternelle, toute possibilité d’y mettre un terme est exclue.
Si, par manque de vigilance, un enfant de Dieu pèche (à qui cela n’arrive-t-il pas ?), sa conscience en est troublée, la paix et la communion avec le seul vrai Dieu sont interrompues jusqu’à ce qu’il confesse son péché. Un enfant qui a commis une faute se trouve mal à l’aise devant son père jusqu’à ce qu’il avoue, mais il reste toujours son enfant. Prenons l’exemple de David qui a commis un double péché très grave avec la femme d'Urie et Urie lui-même : adultère et meurtre (2 Samuel 11). Quand il confesse son péché, au Psaume 51. 12, il dit : « Rends-moi la joie de ton salut ». Il ne dit pas « rends-moi ton salut » puisqu'il l'a toujours, mais il en a perdu la jouissance.
Un enfant de Dieu qui a péché, ne peut pas se sentir à l'aise devant Dieu son Père Céleste, et perd ainsi la jouissance de son salut – et non pas son salut –. Un enfant fautif perd la jouissance de l’amour paternel, mais il est toujours aimé de son père et restera toujours son enfant.
Un être humain, devenu enfant de Dieu, racheté à grand prix par le Seigneur Jésus reste éternellement dans Sa Puissante Main de laquelle personne ne pourra l'arracher. Même s'il a commis une faute grave, Dieu, dans parfait Amour et par le Saint-Esprit qui habite en lui, travaille dans son cœur, en le brisant s'il le faut, pour l'amener à confesser son péché et à s'en repentir. C'est alors que nous avons cette merveilleuse promesse : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Dieu achèvera son œuvre en nous qui sommes ses enfants, malgré nos défaillances, parce que Jésus-Christ est le Médiateur de notre salut. Il intercède continuellement dans le Ciel pour chacun de nous et son intercession est toujours efficace, car elle est fondée sur la valeur éternelle de son sang devant Dieu. Ainsi, nous sommes continuellement « sauvés par sa vie » (Romains 5. 10), car « Jésus est toujours vivant pour intercéder pour nous » (Hébreux 7. 25). Jésus-Christ est notre Avocat auprès de Dieu notre Père (1 Jean 2. 1).
La Bible dit : « Il (Dieu) nous a vivifiés ensemble avec le Christ... et nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus » (Éphésiens 2. 5-6). Cela signifie que Dieu ne nous a pas de nouveau replacés dans la condition où se trouvait Adam avant sa chute, mais que Dieu a créé pour nous quelque chose d’entièrement nouveau : en Jésus-Christ, nous appartenons maintenant à la nouvelle création. Et parce que nous appartenons déjà à la nouvelle création, nous ne pouvons plus jamais être perdus.
Amis lecteurs, si vous avez reconnu votre état de culpabilité devant Dieu et que vous croyez au Seigneur Jésus mort pour vos péchés et ressuscité pour votre justification (Romains 4. 25), vous avez dès à présent la Vie Éternelle car « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Cette vie éternelle ne peut, en aucune manière, vous être ôtée.
La Vie Éternelle n’est pas seulement une vie qui n’a pas de fin, mais c’est aussi une vie de caractère divin : « Lui (Jésus) est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). Le Seigneur Jésus a dit aussi : « C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3).
La Vie Éternelle consiste à connaître Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ, à être dans une relation vivante et personnelle avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Cela signifie donc avoir la Vie de Jésus-Christ Lui-même. La Vie Éternelle est la vie divine. Celui qui a la Vie Éternelle, participe à la nature divine, comme l’apôtre Pierre l'a écrit dans 2 Pierre 1. 4. Cette vie peut-elle avoir une fin ? Peut-elle mourir en nous, cette vie qui a vaincu la mort dans la résurrection de Jésus-Christ ? Impossible. C’est pourquoi, tous les passages parlant du fait que les croyants en Jésus (les enfants de Dieu) possèdent la vie éternelle sont des preuves certaines qu’aucun enfant de Dieu ne peut jamais être perdu.
Jésus-Christ : Notre Sauveur qui nous pardonne
Un Sauveur pour des hommes… Jésus est venu pour nous sauver. C'était sa mission première. Le dernier acte sur la terre accompli par Jésus fut sa mort sur la croix.
Partout dans l’Écriture, nous trouvons le Sauveur et des hommes.
C'est Jésus qui a fait de Pierre un pêcheur d'hommes ; c'est Lui qui a choisi les douze suite à un temps de prière, même Judas faisait partie du lot ; c'est Lui qui a choisi Paul comme instrument pour porter son Nom devant les nations.
C'est Jésus qui a inspiré les différents auteurs de l’Évangile et des autres livres de la Bible. Rien n'est le fait du hasard, mais le fruit de la volonté de Dieu.
Et nous dans tout ça ? « Nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance pour nous afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10).
Avons-nous peur de répondre à la demande de Dieu ? Comme Moïse, Gédéon, Jonas et tant d'autres - toute proportion gardée…
Écoutons les paroles de Jésus. « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais moi je vous ai choisis et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure » (Jean 15. 16).
Un Sauveur et des hommes... Il en a toujours été ainsi.
UN PARDON TOTAL
Le pardon est un sujet dont on ne se lasse pas, tellement il est important - pour ne pas dire fréquent - dans notre relation avec le Seigneur Jésus. Le pardon est d'abord l’une des bases de l’Évangile et il nous accompagne ensuite tous les jours de notre vie. La Bible dit que le Seigneur Jésus « ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7). Et le psalmiste disait : « Pardonne-moi ceux [les égarements] que j'ignore » (Psaume 19. 12).
Le pardon est à l'image du Seigneur Lui-même, c'est-à-dire généreux. Il est le résultat de l'Amour de Dieu dans sa largeur, sa longueur, sa profondeur et sa hauteur. Il n'y a pas un seul péché qui ne puisse être pardonné. Il n'y a pas de sélection dans ce domaine.
Jésus a été fait péché pour nous pour que nous recevions le pardon.
Pardon et repentance :
« Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés » (Actes 2. 38).
Voilà ce que Pierre prêchait. Nous ne pouvons apprécier le pardon que dans la mesure où nous mesurons la faute. Ce qui rend le pardon encore plus beau.
Question de foi :
Le pardon n'est pas une question de ressenti - même si cela peut se produire ; mais avant tout, il se reçoit par la foi. Je crois ce qui est écrit dans la Bible et je l'accepte.
Si Jésus a dit qu'il nous faut éventuellement pardonner septante fois sept fois dans la même journée à quelqu'un qui nous a offensé, à combien plus forte raison le pardon de Dieu est et sera encore plus important.
En Jésus :
Et en Lui seul. La Bible insiste sur ce point. « Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat après du Père, Jésus-Christ le juste » (1 Jean 2. 1).
Jésus-Christ prie pour nous ; nous n'en mesurons pas toujours l'importance ni les conséquences. Nous avons sans doute été gardés de bien des choses parce que Jésus prie pour nous.
Pour conclure, voici ce que dit la Bible : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
La conversion à Jésus-Christ
Lorsqu'un être humain pécheur entend et comprend par le merveilleux Message de l'Évangile que Dieu n'est pas seulement le juste Juge mais aussi le Sauveur plein de compassion, Il apprend également que ce Dieu a envoyé son Fils afin subir la Colère divine pour des pécheurs. Oui, l'Évangile lui montre qu'il existe un pardon gratuit qui s'obtient par la foi en Jésus-Christ.
Éveillé à l'annonce de cette nouvelle, le pécheur se hâte de venir trouver un refuge auprès de Christ, sachant que s'il rejette le Message de l’Évangile qu'annonce Jésus-Christ, il ne lui restera plus qu'à subir le châtiment éternel de tous ses péchés qu'il mérite. Il comprend aussi que, s'il accepte et reçoit le merveilleux Message du Salut en Jésus, il est sauvé pour l'éternité et que cela donnera toute la gloire à la grâce infinie de Dieu.
Nous trouvons donc que le Nom et l'œuvre de Jésus interdisent le désespoir et illumine d'un rayon d'espoir l'âme qui gît dans les ténèbres. On pourrait penser que l'être humain pécheur ainsi convaincu de son péché s'emparerait immédiatement de l'Évangile de la grâce souveraine, de cette bonne nouvelle du seul Sauveur et d'un plein salut offerts gratuitement. On pourrait imaginer que, dès l'annonce de l'Évangile, quiconque dans cette condition s'écrierait avec joie : « Voici le Sauveur que je veux ! Quelle grâce étonnante ! Voici tout ce que je désire ! Ce salut répond à tous mes besoins ! Je vais m'y reposer et y trouver ma gloire ! »
Hélas, ce n'est pas toujours le cas. Il est plus courant de voir l'être humain éveillé au sentiment de son péché faire preuve de réticence, parfois d'une grande réticence à recevoir la consolation de cet Évangile merveilleux.
Cela ne vient d'aucun défaut présent dans le Message de la grâce. La grâce divine est tout à fait capable de parer aux besoins du pécheur.
Cette réticence à se saisir du Sauveur Jésus découle d'une incompréhension de la grâce elle-même. L'être humain cherche en lui-même l'authentification qui lui permettra de recevoir Christ. Il craint de ne pas avoir été encore assez humilié par son sentiment de péché. Il se demande si son dégoût du péché est assez profond. Il s'inquiète de ne pas voir ses désirs pour Christ et la sainteté aussi forts qu'ils devraient l'être. C'est ainsi que les pécheurs résistent à la Grâce de Dieu, lors même qu'ils sont sous la conviction du péché et désirent le Salut. Cela montre combien il est difficile pour l'orgueil de l'être humain pécheur de venir à Christ sur la base de la grâce seule.
Oui, il est vrai que le renoncement de soi qu'exige l'Évangile est le sacrifice le plus difficile pour l'orgueil de l'être humain.
Dieu Le Tout-Puissant n’est pas limité à une seule manière d’agir dans l’esprit des pécheurs quand Il les amène à découvrir leur état, leur nature et leur danger. Dieu est Souverain et agit comme Il lui plaît, dans ce domaine comme en tout autre.
Tout être humain pécheur doit ressentir son besoin avant de chercher ou d'accepter de l'aide aux mains de la grâce divine, mais le Seigneur Jésus possède diverses manières d'amener les siens à ressentir et accepter sa puissance. Il éclaire certains d'une manière plus graduelle et les attire à Christ avec douceur, avec des cordages d'amour pourrait-on dire. Il frappe d'autres avec une conviction soudaine, comme avec la voix du tonnerre ou l'éclat de l'éclair. Il amène ces gens au bord même du désespoir et les secoue au-dessus de l'abîme de perdition.
Ne cherchons pas les raisons pour ces différences dans les voies de Dieu. De la même manière que Dieu sauve qui Il veut, Il a le droit de les amener à la connaissance du Salut de la manière et par le moyen qu'Il lui plaît d'utiliser. Pour celui qui se demande si sa conviction de péché est authentique, les questions à poser ne sont pas : « Combien de temps ai-je été convaincu de péché ? Avais-je un sentiment de péché assez profond ? Suis-je parvenu à la conviction par les bons moyens ? » Il vaut mieux chercher à répondre aux bonnes questions : « Puis-je honnêtement dire que je sais que j'ai péché et que je mérite l'Enfer éternel ? Est-ce que je crois que rien d'autre que la grâce de Dieu peut me sauver ? Est-ce que je me confie en Jésus-Christ seul ? »
Il faut remarquer à ce point qu'une profonde détresse par crainte du péché n'est exigée de personne afin d'obtenir la paix avec Dieu. Une telle détresse n'appartient pas aux préceptes de la loi mais à sa malédiction. Les appréhensions terrifiantes du châtiment éternel ne font pas partie de ce qui est exigé des pécheurs mais de ce qui leur est infligé.
Il existe une tristesse selon Dieu en raison du péché, et nous avons le devoir de la posséder. Dieu nous la commande et y attache des promesses.
Mais les craintes issues de la loi viennent de la malédiction de cette loi et non du précepte lui-même. Elles expriment un sentiment de danger qui découle de la loi plutôt que d'avoir fait ce qui est mal aux yeux de la loi.
Ce ne sont certainement pas les marques d'un amour pour Dieu ou d'une sainteté intérieure de vie. Le pécheur éveillé au sentiment de son péché qui désire connaître une telle détresse avant de pouvoir croire est quelqu'un qui cherche la misère de l'incrédulité afin d'obtenir la permission de croire.
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