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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Nécessité de la mort et de la résurrection de Jésus

3 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus-Christ sur la croix était absolument nécessaire. Combien de fois ne l’avait-il pas dit à ses disciples ! Et combien de fois, sous de multiples formes, les Écritures n’en avaient-elles pas rendu témoignage ! Et elles nous font comprendre que cela n’a pas été une chose légère pour Jésus. Jésus devait connaître la mort dans son caractère de salaire du péché. En tant que notre Substitut, Jésus devait être soumis à toutes les conséquences du péché, y compris la mort.

La mort de Jésus-Christ était nécessaire pour que les êtres humains soient unis à Lui :

• La mort du Seigneur Jésus sur la croix et sa résurrection sont le centre de l’accomplissement des conseils de Dieu. Tous leurs différents aspects sont nécessaires et contribuent à cet accomplissement. Jésus-Christ, qui s'est fait homme, devait mourir, quoiqu’il fût Saint, sans péché. Cette nécessité, inséparable de celle de sa résurrection, a été annoncée maintes fois par le Seigneur Jésus Lui-même. Il est de plus confirmé qu’elle a été annoncée par Moïse et par les prophètes (Luc 24 : 26 ; Actes 17 : 3 ; 26 : 23).

• La mort de Jésus-Christ et sa résurrection étaient nécessaires pour que chaque être humain qui place toute sa confiance en Jésus puisse avoir part avec Lui à son glorieux héritage qu'Il réserve à tous ses rachetés. Oui, Jésus-Christ est entré volontairement dans la mort pour que nous soyons unis à Lui dans sa résurrection d’entre les morts.

• Jésus l’a fait en grâce, pour nous délivrer de tous nos ennemis et pour rendre impuissant le Diable qui avait le pouvoir de la mort

• Un autre côté important, c’est que « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission ». L’effusion du sang est bien la démonstration publique que la mort est intervenue. Nous ne pouvons expliquer la valeur infinie que Dieu attache au sang de Christ. Elle est démontrée par les effets de ce sang.

• Nous avons la rédemption par son sang (Éphésiens 1 : 7), une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12). Il a fait la paix par le sang de sa croix (Colossiens 1 : 20) ; nous sommes justifiés par la foi en son sang (Romains 3 : 25) et de plus, nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus (Hébreux 10 : 19), dans ces lieux saints qui devaient être purifiés par ce même sang (Hébreux 9 : 23).

« C’est accompli » : La Justice de Dieu est satisfaite et la puissance de Satan est détruite

• Lorsque le Christ est entré dans la mort en remettant son esprit entre les mains de Dieu le Père, Il venait de déclarer : « Tout est accompli ». Y avait-il encore quelque chose à faire ?

• À cause de ce que Jésus est, toute son œuvre était aussi certaine avant qu’après son accomplissement. C’est pourquoi Jésus dit en Jean 17 : 4, avant sa mort sur la croix : « J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». La déclaration « Tout est accompli » intervient au moment où s’achèvent les heures de l’abandon qui constituaient de très loin l’étape la plus douloureuse, où Jésus était privé de la communion avec Dieu le Père. Et son entrée dans la mort du corps faisait partie de cet accomplissement. Jésus-Christ, s'étant livré lui-même à la mort... rendit son esprit, courbé sous le poids de nos péchés. Satan, le prince de ce monde, qui avait le pouvoir de la mort, bien que ne trouvant rien en Christ qui lui donnât un pouvoir quelconque sur lui, se réjouit de sa victoire. Mais sa joie fut de courte durée. Satan avait eu à soutenir le combat avec Jésus, il avait eu à déployer toute sa puissance, toute sa force, contre Celui qui avait pris notre cause en main. Puis, par la résurrection de Jésus, la Justice de Dieu était satisfaite et la puissance de Satan détruite : Par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Jésus a détruit celui qui avait le pouvoir de la mort »

• La mort de Jésus sur la croix était nécessaire, ainsi que Sa résurrection. Oui, Dieu a ressuscité Jésus. « Et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme » (Éphésiens 1 : 20, 21).

• Gardons les yeux fixés sur celui qui peut dire : « J’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1 : 18). En encore : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19).

• Possédant la vie de Jésus-Christ ressuscité, le vrai croyant en Jésus est délivré de la crainte de la mort (Hébreux 2 : 14). Même s’il doit passer par ce chemin, la mort n’a plus pour lui son aiguillon : il s’endort « en Jésus » (1 Thessaloniciens 4 : 14), oui, il rejoint directement Jésus dans la gloire en attendant le jour glorieux de la résurrection.

• Que le souvenir de ce qu’a coûté au Seigneur Jésus notre salut éternel demeure dans nos cœurs, et nous attache à Lui ! Puissions-nous alors réaliser ce que dit l’apôtre : « Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Corinthiens 5 : 14, 15).

• Que Dieu nous accorde de vivre comme des affranchis de Jésus Christ, affranchis « de la loi du péché et de la mort » ! (Romains 8 : 1).

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Pourquoi parler de la mort de Jésus-Christ ? (2)

21 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Aucune semence de mal n’était en Jésus. C’est la preuve que Jésus n’est pas mort pour Lui-même. Alors pourquoi Jésus est-Il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire ? Un dérapage de la justice ? Une vengeance ? A-t-il été livré par jalousie ? A-t-il été la victime d’un complot politique, religieux ? Nous, chrétiens enfants de Dieu, nous aimons chercher et trouver la réponse à nos questions dans la Bible, afin d’y recevoir la réponse de Dieu pour nous.

Qu’a « accompli » Jésus par sa mort sur une croix ? Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est : « Tout est accompli ». Et baissant la tête, il rendit l'esprit (Jean 19. 30).
La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés et même qu’Il les a expié, c’est à dire payé de sa vie bien sûr. La Bible nous dit également que Dieu a voulu se réconcilier avec nous.
Pourtant, certains déclarent : "Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, je n’ai pas tué, je n’ai pas volé, je ne suis pas pédophile". Malgré cela la Bible dit : « Car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur » (1 Jean 1. 10).

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, qui un jour n‘a pas trompé par un mensonge ? Qui n’a pas cherché à falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire ? Qui n’a pas passé des marchandises en fraude à la douane ou tout simplement à la caisse d’un magasin ? Les hommes ne le voient pas mais ce vol n’échappe pas à Dieu. Qui un jour, dans ses pensées, n’a pas désiré la mort d’une personne embêtante ? Qui n’a jamais désiré se venger ? Qui ne s’est jamais mis en colère ?
Jésus dit : "Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit : Fou, à son frère, mérite d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur" (Matthieu 5. 22 et 27).
Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous, nous faisons ce que nous savons être mauvais, mais en essayant de le cacher. Cela s’appelle vivre dans l’hypocrisie. C’est un reproche sévère que Jésus adresse aux pharisiens et à nous aujourd’hui.

Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin en-dessous de la barre. Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant les coutumes de notre culture, devant les lois et la justice de notre pays, ou notre propre justice en disant : « j’ai le droit » et non devant la loi de Dieu et sa justice.
Nous oublions que Dieu voit tout. Il a également une loi, une justice. Sa loi ne change pas, elle est immuable, semblable à Lui-même, puisqu’en Lui : «  Il n’y a pas l’ombre d’une variation » (Jacques 1. 17b).

Dieu est la source de toute justice ; d’autre part, il voit tout, entend tout…. Un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le Tribunal de Dieu, et sa Justice. Dans la loi de Dieu, la Bible nous dit qu’il y a une seule et même peine pour tous : La mort. Il s’agit de la mort éternelle.

Qu’est ce que la mort éternelle ? C’est l’inverse de la Vie Éternelle, mais ce n'est en aucun cas, le fait de cesser d’exister. La mort éternelle nous coupe de Dieu pour l’éternité. L’apôtre Paul nous le dit : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2. 1).
Voici une définition de la Vie Éternelle : "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus–Christ" (Jean 17. 3). "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3. 36a).

Voilà une révélation importante donnée par Jésus-Christ. La vie éternelle se tient dans le fait de connaître Dieu, d’avoir une relation vivante avec le Père, de croire en Jésus son Fils, Celui que Dieu le Père a envoyé.
Voici une définition de la Vie Éternelle : c’est la vie réelle et véritable, une vie active et vigoureuse, vouée à Dieu et bénie. Elle commence déjà même dans ce monde pour ceux qui mettent leur confiance en Christ. Elle aboutira, après la Résurrection, dans de nouvelles dimensions, avec un corps parfait et pour l'éternité.

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Pourquoi parler de la mort de Jésus-Christ ? (1)

20 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous relatons facilement la vie d’un homme politique qui a marqué l’histoire de son pays ou d’un illustre chef militaire qui a donné sa vie pour défendre sa patrie. Nous retrouvons son nom dans les manuels d’histoire, ou sur un monument. Aussi des noms de rue lui sont parfois attribués.
En revanche, parler d’un crucifié peut paraître, pour certains, comme surprenant. De plus, des milliers d’hommes sont morts crucifiés comme Jésus-Christ. La crucifixion, c’était la mise à mort employé par les Romains pendant deux siècles environ. Ce moyen d’exécution était utilisé surtout pour les esclaves et les criminels.
Pourquoi, aujourd’hui encore, parle-t-on de la mort de Jésus, plus que des autres crucifiés ? C’est vrai que certains dans ce monde possèdent des croix avec un corps d’homme, cloué dessus, en souvenir de la mort de Jésus sur une croix. Mais pourquoi ces croix ? Cherche t-on à nous démontrer que la vie de Jésus se termine lamentablement sur une croix ?
C’est ce que croyaient deux hommes en quittant Jérusalem à l’époque de Jésus. Ils retournaient chez eux déçus après sa crucifixion. Quelle déception : Leur leader venait de terminer sa vie sur une croix. Ils attendaient un sauveur qui les délivrerait de l’occupation des Romains, le voilà mort et son corps mis au tombeau depuis trois jours. Ils disaient : "Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées" (Luc 24 : 21).

En quoi cela nous concerne t’il encore ?
Nous remarquons que beaucoup de personnes, chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix. Lorsque vous posez cette question à certaines  personnes, elles vous répondent : la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne.

Pourtant la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d'exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé.

Ce sont les Romains qui ont institué ce mode d’exécution pour les esclaves condamnés à mort. Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisi le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire Homme pour mourir crucifié.
Pourquoi ? Jésus aime t-il souffrir ? Non ! Alors pourquoi ? C’est ce que nous allons développer, en laissant la liberté à chacun de croire et de se laisser interpeller.
Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui sur leurs pieds leur était enlevé et provoquait la mort par étouffement. La mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte, le dénuement. Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : "Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié : "Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus–Christ, et Jésus–Christ crucifié" (1 Corinthiens 2. 2). "Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18).

Pourquoi ces déclarations sortent-elles de la bouche de l’apôtre Paul ? Paul était-il un adepte de la crucifixion ? Avait-il compris ou reçu une révélation, concernant la mort de Jésus sur une croix ?
Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Pourquoi la mort de Jésus est-elle plus importante que celle de ces deux hommes condamnés ?
Voyons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir. "L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes, mais celui-ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 39–43).
Le deuxième homme reconnait qu’il meurt, crucifié à cause de ses crimes. Il s’identifie comme étant un criminel. C’est bien le terme de crime qu’il utilise. Il reconnait qu’ils sont bien coupables de crimes : « Nos crimes ». L’un de ces deux hommes crucifié à coté de Jésus, par ses propos, sait que Jésus est victime d’une injustice.

Mais pour Jésus-Christ, quelle est la cause de sa mort par crucifixion ? Quel crime a-t-il commis ? Malgré cela, de quel pouvoir ou autorité bénéficient-il pour se permettre de dire au brigand repentant : "Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis". Le brigand repentant, nous donne un début de réponse « mais celui-ci n’a rien fait de mal ». Personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal.
Même Pilate, le chef romain, après avoir interrogé Jésus, dit aux chefs religieux juifs qui lui avaient demandé de juger Jésus : « Je ne trouve rien de coupable en lui ». A nouveau, constatons que Pilate utilise bien le terme : crime. « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
Jésus dit de Lui-même : « Qui me convaincra de péchés ? Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartient » (Jean 14. 30). Même des faux témoins ont été suscités, afin d'accuser Jésus et de trouver une cause pour le condamné à mort. Mais ils n’en trouvèrent point.
Aussi les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelques faux témoignages contre Jésus, suffisant pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. (Voir Matthieu 26- 59 et 60).

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Une justice injuste

17 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Des scandales empoisonnent régulièrement la vie politique de nos pays. C'est grave, car si ceux qui ont le pouvoir ne donnent pas l'exemple, qui le donnera ? Si la justice est injuste, quels repères nous reste-t-il ?
Ce triste constat ne date pas d'hier. Il y a près de 2000 ans a eu lieu le plus injuste de tous les procès. L'accusé n'était autre que Jésus Christ, le Juste. Les plaignants étaient des gens comme vous et moi, ceux que Jésus voulait pourtant aider et sauver. Parce que Jésus se disait Fils de Dieu, les juges religieux le condamnèrent à mort. Le magistrat civil, convaincu de son innocence, confirma la sentence sous la pression du peuple. Même ses amis l'abandonnèrent...
Ce procès se termina sinistrement par la crucifixion du condamné. Oui, véritablement, ce jour-là, la justice était bafouée, la justice était injuste...
- Mais comment Jésus Christ, innocent, a-t-il pu laisser l'humanité être contre Lui ? Parce que Jésus était la lumière morale des êtres humains, et que ceux-ci ne pouvaient la supporter.
- Pourquoi, étant Fils de Dieu, Jésus s'est-il laissé crucifier ? Parce que c'était le seul moyen de nous sauver.
- Pourquoi Dieu a-t-il laissé faire ? Parce qu'au lieu de nous punir nous, Dieu punissait son propre Fils, chargé de nos péchés, y compris celle de notre révolte contre Dieu, pour en subir les conséquences.
La crucifixion de Jésus Christ est la plus grande injustice que l'humanité ait jamais commise. Mais par elle, Dieu a montré sa Justice à Lui et son Amour infini, en acceptant le sacrifice de son Fils. Jésus a déjà subi le châtiment de Dieu en portant nos péchés sur la croix, et Dieu ne nous punira pas une seconde fois, si du moins nous acceptons son pardon gratuit en Jésus Christ.

Or il y a plus de 2000 ans, Dieu a donné la preuve de tout l'intérêt qu'il a pour nous, en envoyant son Fils sur la terre. Jésus Christ “a passé de lieu en lieu, faisant du bien” (Actes 10. 38). Ses contemporains ont dû reconnaître son amour, sa grâce et sa perfection morale. Ils ont dit : “Rien n'a été fait par lui qui mérite la mort” (Luc 23. 15), et pourtant ils l'ont crucifié. La plus grande injustice a été commise ce jour-là, on a condamné à mort le seul homme juste. Mais Dieu l'a ressuscité, et Jésus est monté au ciel. Sa présence, là-haut, démontre que la justice de Dieu a été satisfaite par son sacrifice à la croix.
Aujourd'hui, s'il n'y a pas d'homme juste sur la terre, “pas même un seul” (Romains 3. 11), la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ est proposée à tous par l'évangile. “Tous ceux qui croient sont justifiés (rendus justes) gratuitement par sa grâce” (Romains 3. 24) à cause du prix payé par Jésus, mort sur la croix.

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Jésus-Christ a été meurtri

26 Août 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le chapitre 53 du livre du prophete Ésaïe est l'un des plus connus de l'Ancien Testament et nous ne saurions trop en conseiller la lecture avec respect et en méditant chaque phrase. Il nous parle des souffrances du Seigneur Jésus quand Il etait sur la terre, souffrances physiques et morales de la part des hommes, souffrances bien plus grandes encore de la part de Dieu lorsque, sur la croix, il portait lui-même l'immense poids de nos péchés en son corps (1 Pierre 2 : 24).
« Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le chatiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé... .. (v 5-7)
. Le verset 10 de ce chapitre nous dit : « Il a plu a l'Éternel de le briser par la souffrance » (version Louis Segond) ou, dans une autre traduction : « Il plut a l'Eternel de le meurtrir » (version Darby).

Si nous ne connaissions pas l'Évangile et que nous ôtions cette expression de son contexte, nous nous demanderions qui est ce Dieu cruel qui se plait a briser son Fils unique par la souffrance !
Par la voix du prophète Ézéchiel, Dieu pose la question : « Est-ce que je prends plaisir a la mort du méchant ? dit le Seigneur, l'Éternel ; n'est-ce pas plutôt a ce qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive ? », « Je suis vivant, dit le Seigneur, l'Éternel, je ne prends pas plaisir à voir le méchant mourir, mais à le voir changer de conduite et vivre ! » (Ezecniel 18 : 23 ; 33 : 11)
Comment ce Dieu qui ne prend pas plaisir en la mort des méchants pourra se plaire a meurtrir son Fils unique et bien-aimé avec qui Il a toujours été en parfaite communion ?
Ce ne sont certainement pas les souffrances de Jésus qui ont plu a Dieu, loin de la ! Gardons-nous bien d'avoir une telle pensée ! Qui pourrait sonder les douleurs de son cœur de Père lorsque son Fils bien-aimé Jésus en qui Il a mis toute son affection (Matthieu 3 : 7) souffrait horriblement pour l'expiation de nos péchés ? N'oublions jamais que si Jésus-Christ s'est fait homme sur la terre, en tant que Fils unique, Il est toujours dans le sein du Père (Jean 1 : 18), dans cette relation infiniment bénie de l'Amour qui unit le Père et le Fils. « Moi et le Père nous sommes un » dit Jésus (Jean 10 : 30).
Ce qui plaisait a Dieu et réjouissait son cœur, ce sont les merveilleux résultats de ces souffrances exprimés juste après : « s'il livre son âme en sacrifice pour le péché, il verra une postérité ; il
prolongera ses jours, et le plaisir de l'Éternel prospérera en sa main. Il verra du fruit du travail de son âme et sera satisfait » (Ésaïe 53 : 10 b-11).
lmaginons seulement un instant que Jésus ait été épargné des souffrances de la croix... nous resterions de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective des tourments éternels de l'Enfer. C'est parce que Dieu nous aime d'un Amour infini et qu'Il veut nous sauver qu'Il a plu à Dieu de soumettre son Fils unique et bien-aimé à la souffrance. Dieu ne veut pas la mort du méchant (la mort qui est le salaire du péché, Romains 6 : 23), mais pour que le méchant puisse être pardonné, il fallait un Substitut qui allait satisfaire pleinement la Sainteté et la Justice de Dieu. Qui pouvait s'offrir en sainte victime expiatoire si ce n'est le Seigneur Jésus qui s'est fait homme pour présenter à Dieu une vie pure et parfaite ?
« À cause de la joie qui était devant lui, il a endure la croix, ayant méprisé la honte » (Hébreux 12 : 2). « Dieu nous a tant aimés qu'il à donné son Fils unique... (Jean 3 : 16)
Mystère insondable : Dieu le Père nous a aimés comme Il a aime le Fils (Jean 17 : 23b). Pour nous sauver de la condamnation éternelle, Dieu a du condamner pour nous son Fils Jésus-Christ, le Saint et le Juste, qu'Il aimait depuis les temps éternels. Les souffrances expiatoires de Jésus-Christ à la croix ont pleinement satisfait l'Amour de Dieu en même temps que sa Sainteté et sa Justice. Ce qui a plu a l’Éternel, ce ne sont pas les souffrances auxquelles il soumettait son Fils, mais l'accomplissement de ses desseins d'amour et de grâce à l'égard des pécheurs perdus tels que nous. « Dieu prouve son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs Christ est mort pour nous. (Romains 5 : 8)

Quel Amour !

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Le seul Juste a été condamné‏

13 Août 2022 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus Christ a été crucifié il y a près de 2000 ans. Toutes les catégories sociales étaient représentées lors de sa condamnation et de sa mise à mort.
Un gouverneur romain, Hérode, l'a méprisé et outragé. Les chefs religieux juifs l'ont poursuivi jusqu'à l'assigner devant un tribunal pour un procès inique. La foule a consenti en ajoutant : « Qu'il soit crucifié ! » (Matthieu 27. 22). L'empire dominant de l'époque, par la voix de son représentant Pilate, a condamné le Juste, et les soldats romains l'ont ignoblement bafoué, brutalisé puis cloué sur une croix. Même un des malfaiteurs qui étaient crucifiés avec lui l'a insulté (Marc 15. 32). Mais pourquoi donc tant de haine ?
Jésus est Juste et Saint, Il est Dieu fait homme, et les œuvres qu'il faisait, parce qu'elles étaient l'expression de l'Amour divin, ne pouvaient que condamner celles des êtres humains et ils n'ont pas pu supporté cette lumière éclairant leurs mauvaises actions.
Ces faits sont anciens, mais le monde est toujours dans les ténèbres morales, et le cœur humain toujours aussi méchant. Cependant, l'œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix sépare les êtres humains en deux catégories : ceux qui restent dans les ténèbres, et ceux qui, en acceptant sincèrement Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, deviennent enfants de Dieu, “enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8).
De quel côté sommes-nous ? Est-ce du côté de ceux qui rejettent Jésus Christ parce qu'ils ne peuvent pas supporter la lumière qui émane de sa Personne et de sa Vie, ou est-ce que nous acceptons la Grâce que Jésus apporte à celui qui se reconnaît pécheur et accepte le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ?

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Jésus-Christ est mort pour nos péchés

11 Août 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Lui qui a lui-même porté nos péchés dans son corps à la croix afin que, libérés du péché, nous vivions pour la justice. C’est par ses blessures que vous avez été guéris" (1 Pierre 2. 24).

La situation est la suivante, d’un côté nous retrouvons l’excellence, de l’autre, que du misérable. Entre les deux, un mur insurmontable pour le misérable. Quoique l’excellence, de son côté, voit tout ce qui se passe chez son misérable voisin. C’est une scène grise et ténébreuse, la corruption y règne, tous sont sur la défensive et plusieurs connaissent la maladie et la mort. Tout le contraire du côté lumineux ou la joie est resplendissante. La perfection et la sainteté sont à leur comble, tout sent la vie et l’espérance.

Le misérable a entendu parlé de ce qui est de l’autre coté car le Dieu Tout-puissant qui règne dans son Royaume s’est adressé à des êtres humains misérables pour se révéler au monde. On les connait sous le nom de prophètes. Ils ont écrit à son sujet pour le faire connaître, mais le monde n’a pas voulu le connaître. A partir du témoignage des prophètes, ils se sont créés un système religieux à leur convenance. D’aucunes manières, ils ne pouvaient s’approcher de sa Sainteté. Ils ont préféré faire des idoles à partir des créatures que Dieu Lui-même avait créé, une véritable abomination, une de plus !

Dieu a donc décidé, afin de corriger la situation, de franchir le mur du péché. Oui, le mur de séparation parce que c’est justement le péché qui est la cause du mur. Il l’a donc franchi par son Fils Jésus. Il a vécu sa vie terrestre de manière parfaite, gardant en tout temps sa sainteté et sans commettre de péché, même pas par la pensée.

Plusieurs ont apprécié sa présence, ils en ont retiré un bénéfice énorme. Certains ont été nourris par lui, d’autres ont été guéris, même que certains ont été ramenés à la vie grâce à Lui, mais au jour choisi, ils n’ont pas été capables de résisté à sa perfection et tous d’une même voix ont exigé sa mort, sa crucifixion !

Sans en être consciente, leur méchanceté a fait en sorte de leur permettre de pouvoir obtenir la libération du péché. Jésus, Fils de Dieu, a pris notre châtiment qui nous revient tous de droit. Il n’avait pas à connaître la mort, mais il a choisi de donner sa vie par amour pour nous. Par ses blessures, Il nous a offert la guérison. Sur la croix de Golgotha, Il nous a offert de recevoir sa Justice en échange du péché. Le Juste s’est fait PÉCHÉ !

Depuis lors, sa Justice est imputé à ceux qui acceptent cet échange injuste mais motivé par l’Amour de Dieu envers ceux qu’il a créé. Cher(e)s lecteurs/trices, avez-vous saisi la vie qui vous est offerte ? En le faisant, ceux qui l’ont fait ont été libérés du péché pour lequel ils vivaient afin de maintenant vivre pour la Justice de Dieu.

Dieu, en son Fils de Jésus qui s'est fait Homme, a porté Lui-même nos péchés en échange de rien. Ce que Jésus a accompli, Il l’a fait gratuitement de son plein gré. Il n’a pas mandaté un ange, il l’a fait à la perfection et sans attendre en retour de notre part autre chose que la simple foi en Lui. Il n’y a rien de ce que nous pourrions Lui offrir qu’il n’a déjà étant le Créateur de toutes choses.

Merci Seigneur, pour la mort à la croix. Que ton Nom soit sanctifié !

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Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix (3)

28 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

5) J’ai soif !
« Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà accompli, dit, afin que l’Ecriture soit accomplie : J’ai soif ! Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplir une éponge, et l’ayant fixé sur une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche » (Jean 19 : 28)
De quoi avait soif Jésus ? Pas soif seulement de l’eau de la fontaine, mais une autre soif spirituelle. Souvenons de ce que Jésus avait dit au début de son ministère : « L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 : 4)
Jésus avait soif de reconnaissance… où sont passés ses disciples, tous les malades qu’Il a guéris, les possédés qu’Il a délivré, ceux qui sont nés de nouveau ? Personne au pied de la Croix pour louer le Christ ! Aucune louange ne sortait de la bouche des êtres humains !
Oui, nous comprenons par là que Jésus a toujours soif de nos louanges et de notre adoration. « Mais l'heure est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande » (Jean 4 : 23).
Aujourd’hui encore, Jésus a soif de notre adoration. Oui, mes frères et soeurs en Christ, Jésus nous dit à chacun : « J’ai soif de tes louanges, j’ai soif de ton adoration ! » Jésus a tant fait pour nous et c’est normal que nous répondions à sa soif de louanges.

6) Tout est accompli
« Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. (Jean 19 : 30).

Les souffrances que subit Jésus, c’est chaque être humain qui aurait dû les subir pour payer le prix de ses propres péchés. Mais Jésus le Fils de Dieu, s’est fait homme en venant dans ce monde et sur la croix, Il souffre pour toi, pour moi, et pour tous les pécheurs que nous sommes ! Quel soulagement pour chaque pécheur d’entendre Jésus dire : Tout est accompli. Mais pour être sauvé, chaque être humain doit mettre sa confiance en Jésus et s'approprier personnellement le parfait sacrifice de Jésus.
- Oui, Jésus a tout accompli pour que tous nos péchés soient pardonnés ! – Oui, Jésus a tout accompli pour que nous soyons sauvés de l’Enfer ! - Oui, Jésus a tout accompli pour payer et garantir notre place dans son ciel de gloire pour l’éternité.
Pour que nous soyons sauvés, Dieu ne nous demande pas des œuvres, mais simplement la foi dans le sacrifice du Christ, notre Sauveur : « Celui qui croira et qui sera baptisé, sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné (en enfer) ! » (Marc 16 : 16)
De tout notre cœur, Jésus, nous te disons merci, tu as tout fait pour nous pour que nous soyons sauvés ! Oui, nous croyons en ton parfait sacrifice qui a expié nos péchés et qui nous ouvre le Ciel gratuitement pour l’éternité. Merci Jésus, merci, merci infiniment ! de tout notre cœur

7) Père, je remets mon esprit entre tes mains
« Il était environ la sixième heure, (midi), et il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure (15 h). Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains et en disant ces paroles, il expira ! Le centenier voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit : Certainement, cet homme était juste » (Luc 23 : 44-48)
Le corps de Jésus a été malmené, même après sa mort, un soldat lui a donné un coup d’épée… mais, pour que le Diable, ne prenne pas la suite de sa mort, Jésus a été très clair, Il a confié son esprit et son avenir à Dieu le Père. Et nous savons avec certitude que Jésus est sorti Vainqueur de la tombe, Vainqueur du séjour des morts et Vivant pour l’éternité dans la Maison du Père. Jésus a voulu par cette dernière parole nous donner une bonne leçon : apprenons à remettre notre avenir, nos soucis présents, nos activités et même notre éternité entre les mains de Dieu notre Père Céleste.
Nous sommes des enfants de Dieu, oui Dieu est notre Père qui est aux cieux ! Quelle sécurité que de savoir que nous sommes entre les mains du seul vrai Dieu Tout-Puissant. Dans nimporte quelle problème ou souci que nous pouvons être, faisons comme Jésus, remettons notre vie, nos activités entre les mains de Dieu, notre Père Céleste.

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Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix (2)

27 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

3) « Voilà ton fils » :
Près de la croix de Jésus, se tenait sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clopas et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès
d’elle le disciple qu’il aimait (l’apôtre Jean), dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère ! Et dès ce moment, le disciple la prit chez lui. (Jean 19. 25-27)
Jésus ne fait jamais rien par hasard : après avoir parlé de pardon, puis du paradis, voici que Jésus s’occupe de la famille. Quand il nous est dit « Jésus,
voyant sa mère ! », nous comprenons que Jésus voyait les souffrances intérieures de Marie, sa mère. Apparemment, Marie est déjà veuve et Jésus voit les souffrances de sa maman qui va perdre définitivement son fils… quelle souffrance pour cette mère. Bien que Fils de Dieu, Jésus était aussi Fils de l’homme, et Jésus a compati à la souffrance de sa mère. C’est pourquoi, Jésus a proposé qu’il soit remplacé et que Marie ait « un fils » à qui elle pourra manifester ses sentiments maternels et qu’elle ait un fils qui prenne soin d’elle.. Jésus n’a pas choisi n’importe qui… il a choisi un apôtre rempli d’amour et d’affection…
Ce que nous retenons, c’est que Jésus veut nous enseigner de ne pas  oublier notre famille, et de prendre soin nos parents : « Honore ton père et ta
mère (c’est le premier commandement avec une promesse) afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre » (Ephésiens 6 : 2-3).
Notre devoir familial est tellement important pour Dieu, que sur la Croix, Jésus a pris le temps de rappeler notre devoir en nous montrant l’exemple. Il n’y a pas de bonheur possible pour le chrétien, s’il ne prend pas soin de sa propre famille.

4) « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » :
La sixième heure étant venue (midi), il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure (15 heures) Et à la neuvième heure, Jésus
s’écria d’une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabachtani ? Ce qui signifie Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu dire : « Voici, IL appelle Elie. Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et l’ayant fixé à un roseau, il lui donna à boire, en disant : « Laissez, voyons si Elie viendra le descendre ! » (Marc 15 : 33-36)
Souffrance spirituelle : Quel cri émouvant de détresse : rejeté par les hommes et abandonné de Dieu ! Etait-ce une impression ou une réalité ? Jésus
s’est chargé non seulement d’une croix, en montant à Golgotha, mais il s’est chargé de tous les péchés du monde : Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur LUI (Esaie 53 : 5).
Dieu était en train de châtier Jésus sur la croix à cause de nos péchés qu'Il porta sur la croix. Notre Père Céleste, trois fois Saint, ne pouvait pas supporter la vue de tous
ces péchés que Jésus porta pour nous sur la croix ; alors Dieu le Père a détourné son regard de son Fils Jésus ! Quel horrible drame de vivre sans la présence de Dieu ne serait-ce qu’un instant ! Alors, imaginons quelles souffrances horribles a du subir Jésus pour nous.

Nous êtres humains, si nous ne sommes pas lavés par le sang de Jésus, si nous vivons dans nos péchés, la Colère de Dieu demeure sur nous. Mais si nous confessons nos péchés à Dieu, si nous acceptons le sang de Christ qui nous purifie de nos péchés, alors nous sommes garantis que la présence de Dieu nous accompagne tous les jours de notre vie.
Nous enfants de Dieu, nous avons un double sujet pour adorer Jésus-Christ notre Sauveur : a) Il a souffert sur la Croix pour nos
péchés. b) Aujourd’hui, nous savons qu’Il est tous les jours avec nous ! Quelles grâces !
Nous comprenons mieux les souffrances de ceux qui iront en enfer : une absence totale de la présence de Dieu, une horrible souffrance indescriptible, et une présence permanente du
Diable dans leur esprit. Que ce sera terrible ! Mais, oh, quel bonheur permanent, inexprimable et infini, d’être au Ciel avec Jésus présent dans toute sa gloire ! Merci Jésus pour ce si grand salut que tu nous a accordé !

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L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde

11 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).

Lorsque nous lisons le premier chapitre de l’Évangile de Jean, nous y apprenons que Jean-Baptiste fut envoyé par Dieu pour rendre témoignage à la lumière afin que tous crussent par Lui (Jean 1. 6-8). C’est pourquoi les autres évangiles affirment qu’il était le messager envoyé pour préparer le chemin du Seigneur (Matthieu 1. 2-3).

Jean-Baptiste avait déjà rencontré Jésus lors de son baptême et Dieu lui avait confirmé que Jésus était véritablement le Fils de Dieu. C’est à cela qu’il fait allusion lorsqu’il mentionne qu’il a vu le Saint-Esprit descendre du Ciel comme une colombe qui s’est posée sur Lui (Jean 1. 32-33).

Pour comprendre la signification de ce que Jean affirmait en disant « Voici l’agneau de Dieu », il faut connaître les textes de l’Ancien Testament ainsi que la signification de la place que prend l’agneau à titre de sacrifice pour le pardon des péchés.

En regardant le récit de la sortie d’Égypte. Nous remarquons que le peuple d’Israël était sous l’esclavage des Égyptiens et qu’il souffrait grandement de cette situation. Afin de démontrer sa puissance, l’Éternel avait affligé de plusieurs plaies les Égyptiens. Finalement, Dieu demanda au peuple d’Israël de choisir un agneau ou un chevreau sans défauts par maison (Exode 12. 3-5). Par la suite, il a été demandé aux Israélites d’égorger leur agneau et de mettre son sang sur les cadrages de la porte de chaque maison, de le rôtir au feu et de le manger (Exode 12. 6-11). Le sang sur les cadres de portes allait servir de signe pour indiquer à Dieu quelle maison épargner durant la nuit afin que Dieu fasse mourir les premiers-nés des Égyptiens tout en épargnant les ainés se trouvant dans les maisons marquées par le sang (Exode 12. 12-13). Cette journée est depuis lors célébrée et se nomme la Pâque, c’est l’une des sept fêtes que l’Éternel demanda à Israël de pratiquer (Lévitique 23. 5). Notons que l’agneau est utilisé dans l’Ancien Testament comme sacrifice pour l’expiation des péchés (Lévitique 4. 35).

Lorsque Dieu demanda à Abraham d’offrir en sacrifice son fils unique (Genèse 22. 1-2), nous constatons la foi d’Abraham et de son obéissance envers son Dieu. Il accepta cette demande et lorsque son fils Isaac demanda où est l’agneau pour l’holocauste, Abraham répondit que Dieu se pourvoira Lui-même de l’agneau pour l’holocauste (Genèse 22. 7-8).

Voilà donc qu’avec Jean-Baptiste, nous retrouvons l’agneau que Dieu a choisi pour la rémission des péchés. Le prophète Ésaïe dans l’une de ses prophéties a affirmé en parlant de Jésus « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin, et l’Éternel a fait venir sur lui l’iniquité de nous tous… Or il a plu à l’Éternel de le frapper; il l’a mis dans la souffrance. Après avoir offert sa vie en sacrifice pour le péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours, et le bon plaisir de l’Éternel prospérera dans ses mains. » (Ésaïe 53. 6; 10).

Jean-Baptiste annonçait donc à ceux qui étaient avec lui ce que Jésus allait accomplir sur la croix. Cette affirmation que Jésus était l’Agneau de Dieu était le sujet de l’espérance de tous ceux qui mettaient leur confiance dans la Parole de Dieu. C’est pourquoi nous lisons que deux des disciples de Jean choisirent de suivre Jésus.

Il est également mentionné que Jésus, l’Agneau immolé est digne de recevoir puissance, et richesse, et sagesse, et force, et honneur, et gloire, et louange (Apocalypse 5. 12). Oui ! Jésus est mort sur la croix, mais Dieu n’a pas permis qu’il demeure dans la mort. Jésus est ressuscité et bientôt ceux qui ont mis leur foi en lui seront rassemblés pour la plus grande célébration que l’histoire du monde n’a jamais connue. Ce sera les noces de l’Agneau, l’occasion de se réjouir et de faire éclater notre joie en Lui donnant gloire (Apocalypse 19. 7) !

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