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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

L'unique Agneau de Dieu

15 Août 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui était Christ et ce qu’il a accompli, il faut commencer par l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de son peuple (Romains 8. 3, Hébreux 10).

La première mention d'un agneau dans la Bible est dans Genèse 22. Abraham et Isaac son fils montent au mont Morija pour offrir à Dieu un sacrifice. En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8). Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier ni Isaac ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel il y sera pourvu” (22. 14). Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir.
“Mais, quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).

En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, allait être sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Par sa mort sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection après trois jours, nous avons maintenant la vie éternelle si nous croyons en lui. Le fait que Dieu lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »

Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ

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Tout est accompli !

2 Août 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

"Tout est accompli" : Ce mot, dans le texte original signifie "c'est fini", "entièrement fini".
Réfléchissons quelques instants. Jésus-Christ fut le parfait serviteur de Dieu le Père. La Bible dit : "Il s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la Croix" (Philippiens 2 : 7)
L'œuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans ce monde, c'est Sa mort expiatoire sur la Croix. Sans elle, il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition. Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Mais l'Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous. "Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19 : 10). "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1 : 15). Oui, Jésus a paru pour ôter entièrement nos péchés.
Quelle espérance pour nous êtres humains qui aspirons à une vie nouvelle, libérée de tout ce qui est mauvais et qui gâche notre existence !

"Tout est accompli" : Dans l'Ancien Testament, il y a bien des portraits du Messie qui devait venir. Tout au long de Sa vie, Jésus a accompli tout l'ensemble des prophéties bibliques qui Le concernaient, et ce, à la lettre, dans les moindres détails. D'ailleurs, à deux disciples découragés, qui ne croyaient pas encore à la résurrection, et qui n'avaient pas reconnu Jésus qui cheminait à leur côté, le Christ a dit : "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu'Il entre dans Sa gloire ?" (Luc 24 : 26)
En commençant par Moïse et par tous les prophètes, Jésus leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. Quelle étude biblique ! Oui, dans la vie de Jésus, le portrait du Messie était parfaitement achevé, sans faille, sans omission. Tout était accompli.
Dieu fait donc appel à notre foi. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus." Jésus est bien le Messie, Celui qui devait venir pour nous sauver parfaitement. Croyons en Lui afin d'avoir la vie éternelle et une place assurée au Paradis.

"Tout est accompli" : Quelle portée que la parole de Jésus sur la Croix ! "Tout est accompli" ou encore "Tout est payé". Ne sommes-nous pas comme vendus au péché, selon que le dit la Bible ? Nous, êtres humains pécheurs, sommes de misérables esclaves de nos souillures, de nos passions, de nos habitudes dégradantes, de nos vices, et cet état nous conduit tout droit à la mort spirituelle et à la condamnation divine. La Bible affirme que "le monde entier est sous la puissance du malin, le diable" (1 Jean 5 : 19). Mais Jésus est venu nous libérer, nous racheter de cette esclavage du péché. Le prix de notre rachat a été entièrement payé. Quel bonheur d'être la propriété de Jésus ! Jésus nous dit que si "Lui nous affranchit, alors nous serons réellement libres !"

Enfin, "Tout est accompli", le combat est terminé, l'adversaire est vaincu pour toujours. C'est aussi la réalité spirituelle du combat de Jésus à la Croix. La Croix fut la défaite du diable. Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12 : 31). La Bible dit : "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la Croix" (Colossiens 2 : 15). Par Sa mort sur la Croix, Jésus nous a délivrés de la puissance des ténèbres, Il a vaincu le diable et ses oeuvres, si toutefois nous voulons bien le croire pour notre propre compte.

Nous êtres humains, voulons-nous considérer attentivement cette parole de Jésus ? : "Tout est accompli". Voulons-nous y croire ? Ou bien chercherons-nous à ajouter quelque chose à cette oeuvre grandiose et parfaite ? Pensons-nous gagner le salut de notre âme par des bonnes oeuvres, des mérites, des souffrances, des aumônes, des traditions religieuses, alors que Jésus, Lui-même, nous dit : "Tout est accompli" ? La vérité, c'est que nous n'avons rien à faire, sinon d'accepter l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ par la foi. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes éternellement pardonnés, transformés et nous avons la vie éternelle.

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Jésus-Christ est notre Substitut

23 Juillet 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

En étudiant la nature du salut que Dieu nous accorde en Jésus-Christ, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'un transfert dans lequel Jésus apparait comme celui qui prend la place du pécheur afin de subir le châtiment. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'une des grandes réalités de la foi, c'est notre identification avec Christ. L'apôtre Paul le décrit ainsi : "J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20). Dans sa lettre aux disciples de Rome, Paul a défini la façon dont nous devons nous considérer par rapport à Christ : "Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. (Romains 6. 3-11).
Il y a donc entre Jésus-Christ et nous une réalité fondamentale que nous pouvons appeler un transfert réciproque : Il se charge de notre mort au péché, subissant pour nous le jugement et en retour nous sommes revêtus de sa justice et nous recevons sa vie par le moyen de la foi en Lui. Nous devons bien intégrer dans notre pensée le sens et la portée des mots qui affirme cette réalité : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaie 53. 4-5).

Considérons cette vérité attentivement, acceptons la et appliquons la à nous mêmes, chacun en particulier ! Chacun de nous pouvons personnellement croire et affirmer avec assurance ces mots que : ce sont NOS souffrances qu'il a portées, c'est de NOS douleurs qu'il s'est chargé, il était blessé pour NOS péchés, brisé pour NOS iniquités.... le châtiment qui NOUS donne la paix est tombé sur lui... et par ses meurtrissures NOUS sommes guéris. Jésus-Christ doit devenir notre Sauveur personnel en qui chacun s'identifie par la foi, comme Lui s'est identifié à chaque pécheur lors de son sacrifice à la croix. Il est devenu péché pour chacun de nous qui croyons en Lui, afin que nous deviennions en Lui justice de Dieu, c'est à dire justifiés, pardonnés, lavés et purifiés de tous nos péchés. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Lui qui a porté lui-même NOS péchés en son corps sur le bois, afin que mort aux péchés, NOUS vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel NOUS avons été guéri" (1 Pierre 2. 24). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
C'est ainsi que notre démarche de foi en Christ nous amènera à vivre en communion (ou union) avec Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Ainsi je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts" (Philippiens 3. 9-11). Chacun peut donc dire à Christ avec une entière confiance : Mon Seigneur et Mon Sauveur !
L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; cela ne fait aucun doute, toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle : "En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1. 7). Ce qui peut troubler certains, c'est la difficulté qu'ils ont à entrer dans ce grand, éternel et merveilleux dessein de Dieu. Un disciple de Jésus, Thomas, a connu cette difficulté de croire en la résurrection de Christ, jusqu'au moment où le Seigneur s'est révélé à lui avec une grande bienveillance. "Jésus dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets–la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu !" (Jean 20. 27).
La foi est le moyen donné par Dieu pour recevoir et garder le salut qui nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le plus grand message de l'Évangile c'est le message de la Croix de Christ, voir
1 Corinthiens 1. 23-25. La connaissance de Jésus produit la foi en LUI, comme étant notre Sauveur personnel en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. "Nous avons tout pleinement en lui" (Colossiens 2. 10). C'est donc à Jésus que nous devons venir, en Lui que nous devons croire, c'est son Nom que nous devons invoquer pour être sauvés, pardonnés de nos péchés, guéris de nos maladies, délivrés du pouvoir du diable et des démons, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter un fruit de justice et de sainteté, être finalement ressuscités et enlevés…
"En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger" (Matthieu 11. 25-30).

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Un seul sacrifice pour les péchés du monde‏

19 Juillet 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

“Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu, attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied. Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. C’est ce que le Saint–Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit : Voici l’alliance que je ferai avec eux, Après ces jours–là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.” (Hébreux 10. 12-18)

Le sacrifice d’Isaac (Genèse 22) manifeste de la manière la plus excellente la foi d’Abraham. A la demande de son Dieu, le patriarche offre son fils en holocauste. Mais le sacrifice d’Isaac, même s’il avait été totalement accompli, n’aurait pu expier les péchés. Dieu est glorifié par l’obéissance d’Abraham, mais la question du péché n’est toujours pas résolue.
Le sacrifice du bélier offert à la place d’Isaac n’expie pas non plus le péché. Dieu l’accepte comme une ombre des choses à venir car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés’. (Hébreux 10. 4)
Abraham, confusément sans doute, avait saisi la pensée de Dieu quand regardant vers l’avenir, il s’était écrié, plein de confiance : ‘En la montagne de l’Éternel il y sera pourvu’ (Genèse 22. 14).
De là vient le nom de Morija. Évoquant ce moment, Jésus dit aux Juifs : ‘Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour; et il l’a vu et s’est réjoui’ (Jean 8. 56).
Et un jour, en effet, sur le mont Calvaire, ce même mont Morija sur lequel Jérusalem est bâtie, Jésus le Fils de Dieu, sainte victime, expie les péchés de tous ceux qui croient en lui et en son sacrifice  ‘Christ est mort pour nous’ (Romains 5. 8).
Dieu est satisfait par cette victime, car c’est une victime parfaite qui n’a pas à répondre pour elle-même de quelque péché que ce soit : ‘Par une seule offrande, Christ a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés’ et ‘nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes’ (Hébreux 10. 14-10).
La victime est parfaite, son œuvre l’est également, car tout, dans l’offrande que Christ a faite de lui-même, a été à la gloire et pour la satisfaction de Dieu. Pour nous, toutes ces perfections ont pour conséquence un salut complet, et plus encore une place, en Jésus, le Bien-aimé, dans l’intimité de Dieu comme des enfants qu’il a adoptés pour lui.

Nous nous sommes peut-être demandés pourquoi la mort d'un seul homme, Jésus-Christ, suffit parfaitement au salut d'innombrables croyants ? Comment Jésus-Christ a-t-il pu, sur la croix, porter le châtiment que méritaient tous les péchés de l'humanité ? Avant de répondre, il faut aborder une autre question : Qui est Jésus-Christ ? Il n'est pas seulement un homme, il est le Fils unique de Dieu. Et la mort du Fils de Dieu ne peut qu'avoir une valeur infinie. Jésus est Saint, Il est aussi l'Agneau parfait que Dieu a donné à l'humanité pour être sacrifié pour tous nos péchés.
Le mal que nous commettons n'est pas seulement une faute envers les êtres humains, c'est une faute envers le seul vrai Dieu trois fois Saint. Une telle faute s'appelle un péché. C'est une offense envers le Dieu Saint, notre Créateur. Aucune oeuvre humaine ne peut effacer les péchés que nous commettons. Le Jugement de Dieu doit s'exercer : ou bien sur celui qui l'a commise, ou bien sur un Remplaçant Saint et parfait, capable de supporter entièrement ce Jugement, tout en subsistant dans sa propre perfection. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été ce parfait Remplaçant pour le Salut de tous ceux qui Le reçoivent dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
Un être humain, même exemplaire, n'aurait pas pu payer le prix infiniment élevé du Salut. Et si ce prix n'est pas totalement payé, il n'y a pas de salut possible. De plus, Dieu, qui est parfaitement Saint, ne peut pas accepter nos oeuvres humaines pour compléter ce qui manque. Mais la Bible enseigne à maintes reprises que Jésus Christ est Dieu Lui-même, manifesté dans la nature humaine. C'est pourquoi sa mort a une valeur infinie, une valeur telle que la grâce peut être offerte à tous les êtres humains. Sa mort sur la croix et sa résurrection suffisent pleinement pour nous sauver. Et voilà pourquoi, en mourant, Jésus a proclamé : “Tout est accompli” (Jean 19. 30).

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Jésus : la Victime expiatoire pour nos péchés (2)

1 Juillet 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Si Jésus-Christ, le Fils bien-aimé du Père, vint comme un être humain dans ce monde, ce n’était pas seulement pour y mener une vie parfaite à la gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir l’œuvre parfaite de notre Salut par sa mort sur une croix et sa résurrection. La rançon qu’aucun ne pouvait payer pour d’autres, Jésus, Lui, pouvait et venait l’acquitter, la payer entièrement pour nous. Jésus disait : « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45). Jésus-Christ seul, sans péché, pouvait mourir pour nous êtres humains et payer pour nos péchés. Il a « participé au sang et à la chair », il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait Jésus (Jean 12. 27).
Alors, les êtres humains l’ont mis à mort sur une croix, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-il,... Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Jésus était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos péchés pour les expier ; « et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).

La Justice de Dieu exigeait le châtiment de tous nos péchés que Jésus avait pris sur Lui. Et c’est là le point suprême de son parfait sacrifice. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice de la croix auquel l’ont soumis les êtres humains, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, de l'abandon de Dieu le Père et les souffrances qui lui ont été infligées par Dieu le Père à cause de nos péchés que Jésus porta sur Lui.
Oui durant les trois dernières heures de vie du Christ Jésus sur la croix, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, le Sauveur Jésus-Christ a subi tout le châtiment que méritaient tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé.
Jésus-Christ, le Saint, le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Jésus, qui vivait dans la communion continuelle de son Dieu, était abandonné par Lui. Le coeur infini de Jésus subissait en ces trois heures ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Mais vers la fin des heures de ténèbres retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? : Pour que des êtres humains entièrement coupables, et sauvés par la Grâce de Dieu, puissent être épargnés de l’abandon de Dieu, c’est à dire de la séparation éternelle en Enfer d'avec Dieu, qui aurait dû être leur juste part qu'ils méritaient à cause de leurs péchés.
Le Jugement était exécuté. Jésus-Christ, Celui qui avait pris notre place sous ce Jugement, avait expié tous nos péchés dont Il s’était volontairement chargé. C'est pourquoi, Jésus pouvait alors proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Oui, tout est accompli ! Jésus entra dans la mort en Vainqueur après avoir payer entièrement sur la croix ce que méritait le péché du monde.
Et au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du sacrifice de son Fils en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa résurrection
(Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Dieu offre le salut gratuit dont Jésus nous a acquis en payant le prix à la croix. À tous les êtres humains, Jésus annonce ce message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). Oui « Christ... est mort pour des impies... Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu prouve son amour à Lui envers nous » (Romains 5. 6 et 8).

Un tel Amour serait-il méprisé ? L’Amour infini de Dieu qui, pour le salut d’êtres misérables comme nous, a soumis son Fils unique Jésus-Christ au Jugement et à la mort, nous laisserait-il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

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Jésus : la Victime expiatoire pour nos péchés (1)

30 Juin 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Dieu est Saint et Il ne peut pas passer par dessus le péché sans le punir ; « Il ne tient nullement le coupable pour innocent ». Mais ce même Dieu Saint est le Dieu d’Amour, « miséricordieux et faisant grâce » (Exode 34. 7, 6), et Il a « trouvé une propitiation » (Job 33. 24), c’est à dire un moyen pour être favorable au pécheur tout en exécutant le Jugement sur son péché. Où l’a-t-Il trouvée ? Certainement pas parmi les êtres humains, car « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7).

Le seul vrai Dieu qui est Amour « a envoyé son Fils unique Jésus-Christ dans le monde... pour qu'Il soit la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8-10). Amour incompréhensible, Grâce insondable : le Fils bien-aimé de Dieu le Père, l’objet de ses délices éternelles, est l’Agneau, la Victime expiatoire pour le péché, « sans défaut et sans tâche, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 19). Jésus était dès l’éternité la ressource de Dieu pour la misère de l’être humain. Et au moment convenable, Dieu a envoyé son Fils Jésus ; et en plein accord avec Dieu le Père, Jésus Lui-même s’est présenté : « Voici, dit-il, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9).
Jésus était de toute éternité auprès de Dieu : Jésus est Lui-même Dieu Tout-Puissant, Créateur
(Jean 1. 1-3 ; Hébreux 1. 2, 3 ; Colossiens 1. 16, 17) ; et dans Sa personne « Dieu a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Jésus « s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes » (Philippiens 2. 7).
Jésus-Christ est Saint et Il est entré dans ce monde comme y entrent les êtres humains, naissant comme un petit enfant, mais dès avant sa naissance proclamé Fils de Dieu, et annoncé en même temps comme Sauveur, par son Nom même de « Jésus » qui signifie « Éternel sauveur » (
Luc 1. 31-32, 35 ; Matthieu 1. 21). Jésus-Christ le Fils de Dieu a vécu une vie d’homme tout en étant le Dieu Saint, et Il est venu sur la terre pour nous sauver parfaitement. Oui, pour sauver parfaitement quiconque se repent de ses péchés et quiconque met sa confiance en Lui. La Venue du Fils de Dieu sur la terre est le mystère insondable de l’incarnation.
En Jésus-Christ le Fils de Dieu, il y avait enfin sur la terre un Homme parfait, sans péché, qui ne vivait que pour accomplir la volonté de Dieu et Le glorifier. Dieu a pu proclamer à deux reprises : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17 ; Matthieu 17. 5).
Seulement, la vie de Sainteté de Jésus dans la puissance du Saint-Esprit ne suffisait pas pour apporter aux êtres humains le Salut. Au contraire, Sa vie de Sainteté  mettait en évidence leur impiété. Jésus est « la vraie lumière », celle qui, « venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9). « Et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Jésus était en même temps la manifestation de l’Amour de Dieu, et les êtres humains ont répondu par la haine à l'Amour de Dieu. Ils ont rejeté l’Envoyé de Dieu : Jésus-Christ. Jésus, pouvait dire à la fin de sa course : « Ils ont vu, et ils ont haï moi et mon Père » (Jean 15. 24). Ils ont poussé cette haine jusqu’à clouer Jésus-Christ sur une croix, pour Le faire périr, Lui le Saint Fils de Dieu.
Eh bien, c’est dans cette extrémité de la part des êtres humains que brille de la façon la plus éclatante la Grâce et l'Amour infinis de Dieu pour le pécheur.

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Le sacrifice de Christ et la mise à mort de notre péché

1 Juin 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Pour mettre le péché à mort, nous devons réfléchir souvent à la signification et au but de la mort du Christ sur la croix. Voici comment Pierre en explique le sens :  « [Il] a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).

Paul déclare dans le même ordre d’idées : « Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres » (Tite 2. 14).

Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, nous avons été libérés du châtiment de notre péché. L’apôtre enseigne que par la mort de Jésus pour nous sur la croix, nous qui sommes venus à Christ avons été libérés (rachetés) du châtiment et de la tyrannie de notre péché. Le verbe racheter rappelle que nous étions les esclaves de Satan, du Diable. La violation et la transgression de la loi de Dieu caractérisaient notre style de vie. Jésus-Christ est venu pour nous racheter de cet asservissement. Désormais, étant en Christ, nous ne sommes plus réduits à enfreindre la loi divine. Grâce à la rédemption opérée par Jésus-Christ, nous marchons en nouveauté de vie et menons une vie de sainteté et d’obéissance.

Par ailleurs, la Bible affirme que la mort de Jésus-Christ nous a lavés et purifiés. Dieu nous a lavés de l’intérieur. Elle affirme aussi qu’avant notre rencontre décisive avec Jésus-Christ, notre cœur était désespérément tortueux et méchant (Jérémie 17. 9), incapable de faire quoi que ce soit de bien ou de juste aux yeux de Dieu (Marc 7. 21 ; Romains 3. 10-18).

Les paroles de Paul en Tite 2. 14 évoquent l’image d’un homme vendu aux enchères à l’ancien marché d’esclaves. Volé à ses parents ou vendu par eux dès son jeune âge, il a vécu des années comme esclave d’un maître cruel. Il est désormais au marché, prêt à être vendu comme un animal. Dans la foule un cri s’élève : « Je l’achète pour cent deniers ». L’esclave ne lève même pas la tête pour voir qui l’achète, car il sait que cela ne changera rien à sa vie. Il passe simplement d’un maître à un autre. Il a les yeux encore baissés quand son nouveau propriétaire s’approche et lui dit : « Tu es libre. Je t’ai racheté. J’ai payé le prix pour te rendre ta liberté ». Dans un tel cas, l’esclave bondira certainement de joie, rempli d’amour pour son rédempteur.

D’après l'apôtre Paul, c’est exactement ce que Jésus-Christ a accompli pour nous. Nous étions esclaves du péché et de Satan, mais Christ nous a rachetés. Il a payé le prix pour nous libérer de l’asservissement à une vie de désobéissance à la loi de Dieu. Pour mettre à mort le péché, nous devons comprendre cet aspect de ce que Christ a accompli pour nous sur la croix.

Par l’œuvre de Jésus à la croix, Dieu a résolu le problème de notre cœur mauvais

L’Écriture enseigne qu’avant de devenir chrétiens, nous avions des pensées et une conscience souillées, nous étions étrangers et ennemis de Dieu par nos pensées (Romains 8. 7 ; Colossiens 1. 21-23). Notre problème n’était pas seulement une culpabilité en raison d’un mauvais casier judiciaire mais aussi un cœur sale, souillé et corrompu, constamment tourné vers le mal (Genèse 8. 21 ; Ecclésiaste 9. 3).

Mais la Bible affirme que par l’œuvre de Jésus-Christ en notre faveur sur la croix, Dieu a résolu le problème de notre casier judiciaire (notre culpabilité), ainsi que celui de notre cœur mauvais (la corruption intérieure). Il nous a purifiés et a fait de nous un peuple qui lui appartienne. Nous sommes désormais sa propriété et, par sa grâce, il nous donne la capacité de mettre à mort les désirs et les actions de la chair, et d’accomplir des œuvres bonnes qui le glorifient. Comme l’auteur de la lettre aux Hébreux le rappelle, « combien plus le sang de Christ, qui… s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience… afin que vous serviez le Dieu vivant ! » (Hébreux 9. 14).

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Jésus fut abandonné sur la croix

26 Mai 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46) :
Ce cri déchirant au sommet d'une colline appelée «Golgotha» est celui d'un supplicié pendu à un bois. Il fait étrangement nuit depuis midi, le ciel s'étant obscurci de manière incompréhensible, les ténèbres règnent toujours. Il est environ 15 heures. Moment d'angoisse et de terreur, moment de jugement, moment de mort... Jésus-Christ de Nazareth vit ses derniers instants. Pourquoi ?

Nous sommes au cœur même du message de l’Évangile. Comment se fait-il que Jésus, pleinement Dieu et pleinement homme a t-il pu être abandonné de Dieu ?
Jésus, le Fils Immortel de Dieu s'est soumis volontairement à l'épreuve d'une mort effroyable pour endosser nos péchés pour nous, nous offrir la réconciliation avec Dieu et la vie éternelle. Il était le seul à pouvoir accomplir cela et Il l'a fait par amour pour l'humanité, pour moi, pour vous, pour toi.
Jésus, qui relatait toujours sa relation avec Dieu en l'appelant « mon Père » (21 fois) et parlait du « Père » (170 fois) dans les évangiles, le voilà qui l'appelle en ce moment noir de l'humanité: « Mon Dieu »... et ce sera la seule fois...
Pourquoi ? : En ce moment précis, Jésus a considéré sa relation avec Dieu comme une relation judiciaire, et non comme une relation parentale. En d'autres termes, Il se voyait essentiellement comme un homme devant Dieu, non comme le Fils éternel devant Son Père. Ce cri était un cri de détresse car le Père s'est détourné de Lui, mais ce n'était pas un manque de confiance. Au milieu de la désolation la plus terrible causée par le Jugement divin, la confiance de Jésus en Dieu n'a jamais vacillé.
Le mot « abandonné » montre le sens de la croix. Il exprime de manière déchirante la séparation entre Dieu et son Fils, Jésus de Nazareth, Lui qui a revêtu pleinement notre humanité sans perdre sa divinité. Cette séparation est la mort spirituelle. Elle représente le salaire du péché payé par Jésus-Christ pour nous. Ce cri ne peut se comprendre qu'à la lumière de 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l'a condamné comme pécheur pour nous ». Jésus ne s'est pas seulement senti abandonné, Il l'a réellement été, parce que Dieu ne pouvait rien avoir de commun avec un homme chargé de péchés.
Cette substitution était exigée par la justice de Dieu. La Sainteté de Dieu demandait l'expiation du péché, et aucun homme ne pouvait l'accomplir. C'est pourquoi Dieu a pris sur lui-même de le faire : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde par lui-même » (2 Corinthiens 5. 19). Mais cet abandon n'était que temporaire. Peu de temps après, Jésus pouvait s'écrier : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Oui, Jésus l'a de nouveau appelé « Père »... le prix était payé, une fois pour toute (Hébreux 10. 10).

La Bible dit : « car le salaire du péché c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ » (Romains 6. 23). Le lot des pécheurs, c'est-à-dire de celles et ceux qui auront ignoré ou négligé l’œuvre rédemptrice de Christ, c'est la mort et l'abandon éternel. Or, à ceux qui l'acceptent, ils les appelle enfants de Dieu (Jean 1. 12). Forts de l’œuvre rédemptrice de Jésus, ses enfants peuvent à présent compter sur sa promesse « je ne t'abandonnerai point » (Hébreux 13. 5).
Si Jésus a été abandonné de Dieu, c'est pour que nous ne le soyons jamais.
La Bible dit : « Si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 15) aussi, venez à Jésus qui a payé pour vous le prix ultime en prenant vos péchés sur la croix. Confessez-les et demandez-lui pardon. Une vie nouvelle s'ouvre devant vous !.... et elle durera pour l'éternité. Oui, c'est avec assurance que nous pouvons croire la parole du Ressuscité : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). Plus jamais abandonné... Le croyez-vous ?

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Les souffrances de Jésus-Christ et la croix

20 Mai 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Les souffrances de Jésus-Christ :
A l'âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort. En ce temps-là, la crucifixion était "la pire" des morts. C'était seulement les pires criminels qui se faisaient crucifier. Cependant, cela a été plus horrible pour Jésus, contrairement aux autres criminels condamnés à la crucifixion, Jésus devait être cloué à Sa croix.
Les clous étaient enfoncés dans Ses poignets et non dans Ses paumes comme il est souvent dépeint. Il y a un tendon dans le poignet qui allonge l'épaule. Les Romains savaient que s'ils poignardaient les clous sur le poignet, ce tendon se couperait petit à petit, forçant Jésus à utiliser les muscles de Son dos pour qu'Il puisse se soutenir et pour qu'Il puisse respirer. Ses deux pieds étaient cloués ensembles. Ainsi, Il était obligé de se soutenir à l'aide du seul clou qui était enfoncé dans Ses pieds.  
Jésus ne pouvait pas se soutenir avec Ses jambes à cause de la douleur donc, Il était obligé d'alterner entre cambrer Son dos en arrière, et ensuite ses jambes pour pouvoir respirer. Imaginons la lutte, la douleur, la souffrance et le courage de Jésus.

Pouvons-nous imaginer ce genre de souffrance ?
Quelques minutes avant qu'Il ne meure, Jésus arrêta de saigner. Il faisait tout simplement couler de l'eau.
Dans les images communes, nous voyons des blessures sur Ses mains, et ses pieds et même la blessure sur le coté. Mais est-ce que nous réalisons vraiment que ces blessures ont été faites sur Son corps ? Un marteau qui enfonce de longs clous dans le poignet, les pieds qui s'empiètent et même de longs clous sur la cambrure, ensuite, un garde romain qui le transperce avec un pique. Mais avant les clous et le pique, Jésus a été frappé fouetté et battu. Le fouet a été si sévère que cela a déchiré la chair de son corps. La couronne d'épine était profondément enfoncée dans son crâne. La plupart des hommes n'auraient pas survécu à tout cela .
Il n'avait plus de sang pour saigner, mais seulement de l'eau coulait de Ses blessures
(Jean 19. 34).
Le corps humain d'un adulte possède environ 6 litres de sang. Jésus a fait couler tout les 6 litres de sang qu'il possédait; Il avait trois clous enfoncés dans Ses membres, et une couronne d'épines sur sa tête, et au-delà de cela, un soldat romain Lui a enfoncé le pique à son côté.
Tout cela sans mentionner l'humiliation qu'Il subit lorsqu'Il portait Sa lourde croix sur au moins 2 kilomètres, pendant que la foule se moquait de Lui et Lui crachait dessus.
Jésus a dû subir cette expérience et est allé jusqu'à mourir sur la croix, pour que le péché originel depuis le jardin d'Éden soit pardonné, et que nous puissions avoir un accès libre à Dieu. Pour que tous nos péchés sans exception soient pardonnés.
Tous ceux qui croient en la vertu du sacrifice expiatoire de Jésus Christ peuvent alors dire : “Voici ce qu’est l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils en victime d’expiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10).

La croix… pour ôter la colère de Dieu :

“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui!” (Romains 5. 8, 9)
"Par sa mort sur la croix, le Christ les a tous réunis en un seul corps et les a réconciliés avec Dieu ; par la croix, Il a détruit la haine." La Bible, (Éphésiens 2. 16)
« Par sa mort sur la croix, le Christ les a tous réunis en un seul corps et les a réconciliés avec Dieu ; par la croix, Il a détruit la haine. » (Ephésiens 2. 16)

“Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta pensée” (Matthieu 22. 37). Tel est le commandement fondamental de Dieu donné à l'être humain. Mais personne n’a pu, ni voulu, faire de Dieu le centre de sa vie, de sa volonté, de ses aspirations. Le constat divin est sans appel: “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).

Le péché fondamental de l'être humain est donc de ne pas obéir à ce premier commandement. C’est un outrage à l’autorité du seul Dieu Souverain, une trahison envers le Créateur des cieux et de la terre, envers celui qui est infiniment digne de respect, à qui on doit obéir.
En considérant cela, le plan divin d’admettre des êtres humains dans sa Gloire paraît ainsi impossible à accomplir. En effet, Dieu ne peut pas agir comme si l’être humain n’était pas pécheur, pas coupable de péché, comme s’il ne s’était pas révolté contre Lui. Rebelle, l’être humain mérite la mort, car : “Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).
Mais Dieu, parfaitement Saint et Juste, est aussi le Dieu d’Amour. C’est pourquoi, Dieu envoie son propre Fils qui s'est fait Homme sur cette terre, un Homme absolument sans péché, en qui Il trouvera son plaisir. Jésus-Christ est ainsi qualifié pour devenir le substitut recherché par Dieu pour subir sa juste Colère à la place du pécheur qui se repent.
Sur la croix, Jésus l’Homme Saint et parfait prend sur Lui tous nos péchés. Il reçoit durant les trois heures de ténèbres le châtiment de nos péchés que nous avions mérité. Il ôte le péché de devant Dieu.
La Colère divine s’est détournée des êtres humains qui croient en Jésus. Dieu leur est devenu propice et son plan peut s’accomplir : en Jésus Christ, les êtres humains ont accès à la faveur de Dieu et à sa présence. Bénédiction immense, ils reçoivent le droit d’être appelés enfants de Dieu.

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Jésus a tout accompli par son sacrifice

12 Mai 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

En allant à la croix, Jésus a été couronné d’épines. Il a subi les moqueries, on lui a craché au visage. Il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la solitude, l’abandon, la souffrance pendant des heures. Pourtant, pour Jésus, le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.
Dans le jardin de Gethsémané, Jésus vit ce combat au niveau de son âme. Sur la croix, c’est dans son esprit qu’Il le vit. Jésus expérimente un grand vide dans son esprit : celui du Père qui se retire. La plus grande souffrance connue par Jésus sur la croix fut l’agonie spirituelle et Il l’a vécue pour nous. Il a ressenti la séparation et l’abandon de son Père. C’est pourquoi Jésus s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné » (Matthieu 27. 46). D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant sur la croix, Jésus était tellement sale à cause de nos péchés qu’Il portait. Dieu le Père s’est détourné de Lui et la Justice de Dieu est tombée sur Lui. Il a connu la mort éternelle pour nous sur la croix. C’est la situation qui nous attendait pour l’éternité.

Jésus a été parfait jusqu'à la fin. Il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. « Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34). Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. Normalement, il aurait dû mourir d’épuisement, vidé de son sang, après les coups de fouet. C’est même Jésus qui a choisi d’offrir sa vie lors de la fête de la Pâque, pour manifester qu’Il est bien l’Agneau de Dieu : celui qui ôte le péché du monde, comme Jean-Baptiste l’a proclamé quand il Le vit venir vers lui pour être baptisé.

Par l’offrande de sa vie, lors de cette fête, Jésus annonce la fin de cette loi et qu’Il est le seul Agneau, l’Agneau de Dieu, choisi, offert par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie, Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.

Dieu avait demandé à son peuple de sacrifier deux agneaux, chaque jour, sur l’autel des holocaustes du temple de Jérusalem : un le matin, l’autre le soir. Sur la croix, Jésus a choisi de remettre sa vie entre les mains de son Père, à la neuvième heure qui est l’heure de l’offrande du soir. "Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ?" ; "Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit". (Matthieu 27. 46 et 50).

Retenons aussi ce verset aussi très important, dans l’Évangile de Jean. "Lorsque Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit" (Jean 19 : 30). « Il rendit l’esprit ». Ici encore la Bible nous apprend, une fois du plus, que Jésus est resté conscient jusqu’à la fin. C’est bien Lui qui a décidé du moment pour remettre son esprit au Père, après ses paroles « tout est accompli ».
Accompli signifie : Terminer tout ce qui avait été ordonné, achevé, payé, réaliser la dernière action qui complète une œuvre. « Tout est accompli » en grec se dit : Tételestai. L'expression Tételestai a été retrouvée sur des documents anciens datant du temps de Jésus. Elle pouvait avoir plusieurs significations intéressantes.

1) Nous la retrouvons en-tête de documents commerciaux indiquant que le montant a été payé en totalité. Le premier sens est donc : "Tout est payé".
De quoi Jésus parlait-il ?
De notre dette envers Dieu qui désormais porte le tampon : Tételestai, soit les offenses que nous avons commises et qui nous condamnent devant le tribunal de Dieu. Christ le Juste a payé notre dette à nous injustes.

2) On a retrouvé cette expression dans la bouche des artistes devant leur œuvre achevée. "Tételestai", mon chef d'œuvre est complet, rien ne peut y être ajouté.
Quel est le chef d'œuvre de Jésus ? Il est né en tant qu'homme pour accomplir parfaitement la volonté de Dieu. Il est le seul Homme dans l'histoire de l'humanité à avoir été obéissant au Père de sa naissance à sa mort. Jésus est le Parfait, le Juste, le Saint, le Véritable. Sa vie est un chef d'œuvre, sa mort est un chef d'œuvre et sa résurrection en est le couronnement.

3) "Tételestai" était aussi utilisé autrefois par les maçons lorsqu'un temple ou un bâtiment était terminé. "Tout est accompli". Cette expression signifiait : j'ai suivi scrupuleusement les plans de l'architecte, tout a été établi dans les règles de l'art et le dernier élément vient d'être mis en place. L'œuvre est achevée. Pour Jésus : le plan du Père est accompli parfaitement.

La vie de Jésus était prédestinée à se terminer par une mort cruelle et injuste afin de payer notre dette, à nous injustes. Si Jésus avait échappé à cette mort, son œuvre aurait été un échec.
C’est la raison pour laquelle il a refusé la boisson mêlée de fiel pour anesthésier la douleur; de même il n’a pas essayé d'échapper à la condamnation de Pilate en se déclarant innocent, sinon il aurait alors échoué dans sa mission.

Seigneur Jésus, nous vous remercions de ton Amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour nous. Nous reconnaissons que nous avions dirigé notre vie comme nous l'avions décidé et qu’aussi nous avons péché contre toi. Nous croyons que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que nous ayons le pardon de nos péchés. Nous voulons te recevoir dans notre vie et obtenir le pardon de nos péchés. Et nous t’invitons dans notre cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois notre Seigneur et que tu diriges notre vie, selon tes lois. Merci pour le pardon de nos péchés. Fais de chacun nous la personne que tu désires que nous soyons. Nous croyons que tu es Vivant, Ressuscité. Nous te remercions d’avoir répondu à notre prière et d’être maintenant dans notre vie. AMEN !!!

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