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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

La coupe bue par Jésus, l'échange divin

18 Octobre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Puis, ayant fait quelques pas en avant, Jésus se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux" (Matthieu 26. 39).

Christ a prononcé ces paroles dans sa prière à Gethsémané, lorsque son âme a été “saisie de tristesse jusqu’à la mort” (Matthieu 26. 38) et que “sa sueur devint comme des grumeaux de sang” (Luc 22. 44). Elles ont été rapportées pour deux raisons au moins :

- D’une part, pour que nous puissions entrevoir ce qu’était l’angoisse de Jésus devant la mort sur la croix qu'Il allait endurer. Lui, l’homme “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29), qui n’avait jamais fait de tort à personne, allait d’abord souffrir de la part d’hommes pécheurs. Jésus savait à l’avance tout ce qu’on allait lui faire : lui cracher au visage, le gifler, lui frapper la tête avec un roseau, lui mettre sur la tête une couronne d’épines, lui enfoncer des clous dans les mains et les pieds pour l’élever sur une croix. Oh, combien Jésus a ressenti profondément ce que le Psaume 22 exprime prophétiquement : “Je suis répandu comme de l’eau, et tous mes os se déjoignent; mon cœur est comme de la cire, il est fondu au-dedans de mes entrailles. Ma vigueur est desséchée comme un têt” (v. 15, 16) !

Mais la coupe mentionnée par Jésus dans sa prière se rapporte à ce qui devait suivre : les trois heures de ténèbres pendant lesquelles il allait être “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). La nourriture de Jésus était de faire la volonté du Père, Il faisait et disait toujours ce que faisait et disait le Père, Il n'a jamais, à aucun moment, été séparé de son Père (Jean 4. 34 ; 5. 19, 20 ; 8. 29 ; 12. 49, 50). C’était la coupe la plus amère qui soit pour son âme sainte, et Jésus devait la vider jusqu’à la dernière goutte durant ces trois heures sombres, au terme desquelles Il s’est écrié: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46).

- D’autre part, ces paroles du Seigneur Jésus à Gethsémané nous sont rapportées pour nous faire connaître la réponse : il n’y avait aucun substitut pour Christ. Jésus devait mourir sur la croix, il n’y avait pas d'autre moyen de satisfaire les exigences de la Sainteté et de l’Amour de Dieu. C’est de cette manière seulement que Dieu pouvait être “juste” et justifier “celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 26) : Celui qui n’a pas connu le péché a été fait péché pour nous. En recevant son Fils par la foi dans nos cœurs, nous devenons enfants de Dieu; “justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1).

Dans cette scène solennelle, le Seigneur Jésus, abandonné de Dieu, supportait le Jugement de notre péché. le récit nous indique aussi l'heure à laquelle le Seigneur Jésus a exprimé ces paroles. Son cri de désolation s’est élevé à la “neuvième heure”. Ce passage nous apprend qu'il y eut des ténèbres sur tout le pays depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure, c’est-à-dire, pour nous, de midi jusqu'à trois heures de l'après-midi. La neuvième heure était l'heure de la prière (Actes 3. 1 ; 10. 30). Les sacrificateurs étaient dans le temple quand “le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas” (Matthieu 27. 51) : désormais, le chemin était ouvert. Nous pouvons nous approcher de Dieu avec hardiesse dans la prière (Hébreux 9. 8 ; 10. 19, 20) !

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"Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).

L'échange divin, c'est Jésus à la croix, qui nous dit : « Donne-moi ton péché et prends ma justice ». Nous sommes acceptés par Dieu dans sa grâce par notre foi en Jésus Christ. Oui, notre foi est le moyen par lequel nous sommes déclarés justes et la Justice de Dieu dont nous sommes recouvertes sécurise éternellement notre destinée. Quand nous savons que nous sommes acceptés par Dieu, il n'y a plus de guerre entre nous et Dieu. Chaque personne  a une destinée, un objectif sur cette terre qu'il doit atteindre et cela demande une sécurité : connaître que nous sommes justice de Dieu.
Nous n'avons rien à craindre quand nous connaissons qui nous sommes en Christ, notre identité, que Dieu nous aime, que nous sommes le premier choix de Dieu. Dieu nous a qualifiés et nous élève. Quand nous marchons par la foi, nous pouvons penser à un avenir meilleur.
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes la justice de Dieu. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).

Les gens oublient difficilement notre passé, mais quand Dieu nous accepte, Il nous lave, nous purifie et nous donne un avenir meilleur. Dieu nous accepte et nous donne l'accès devant son Trône par la justice que nous avons obtenue par la foi en Jésus Christ.
Quand Dieu nous regarde, Il nous voit en Christ comme si nous n'avions jamais péché. Peu importe ce que nous traversons aujourd'hui, relevons-nous car nous avons un avenir. "Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie !" (Romains 8. 33).

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Jésus renonça à tout pour que nous ayons tout

6 Octobre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9)
"Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2 Corinthiens 5. 21)

Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir.
Souvenons-nous des merveilles que Dieu a déjà fait pour nous. Dieu mérite que nous le louons continuellement jusqu'à la fin de nos jours à cause de ce que son Fils Jésus a accompli pour nous sur la croix. Le Fils de Dieu est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous ayons la Vie Éternelle ! Existe-t-il une raison plus merveilleuse de l'adorer ?
Nous avons malheureusement tendance à oublier les détails cruels du parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix. Avant même d'être crucifié, le Fils de Dieu a été dévêtu, battu jusqu'à en être presque méconnaissable, fouetté, injurié et hué, couronné d'épines ; et Il a été la cible des crachats méprisants des soldats. Malmené et raillé par des êtres humains sans cœur, Jésus a été traité pire qu'un objet.
Puis, alors que Jésus était très fatigué à cause de tout le sang qu'Il avait perdu, on L'a forcé à porter une lourde croix. Arrivés jusqu'au sommet d'une colline (le mont Golghota), ils clouèrent Jésus sur la croix, où Il a enduré le long et atroce supplice de la mort par crucifixion. Alors que l'heure de la mort de Jésus sur la croix s'approchait lentement, la foule Lui criait des insultes, s'amusant de ses souffrances et le mettant au défi de se sauver Lui-même.
Pourtant sur la croix où Jésus a été cloué pour nous, Jésus prenait sur Lui tous les péchés et la culpabilité de l'humanité. Et Dieu se détourna de son Fils Jésus-Christ qui porta tous nos péchés sur Lui à la croix. Au comble du désespoir, Jésus s'écria : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Marc 15. 34).
Les paroles sont impuissantes pour décrire l'horreur de ce moment. Pourquoi Dieu a-t-il permis et supporté un traitement aussi atroce à l'égard de son Fils Jésus ? Pourquoi ? C'est pour éviter à chaque être humain de passer l'éternité loin de Lui en Enfer et pour nous permettre de partager sa gloire à jamais au Paradis ! La Bible dit : "Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir pleinement en Lui. Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous vivions éternellement avec Lui dans sa Gloire. Ce que Jésus a accompli pour nous mérite que nous le louons sans cesse et que nous Lui rendons grâces en tout temps et à toutes occasions. Lorsque nous serons a
u Ciel, au Paradis, ce sera le bonheur parfait et éternel. Nous aurons une communion intime et parfaite avec Dieu et entre chacun de nous qui sommes ses rachetés. Nous, qui ferons partis de toute la foule innombrable de personnes rachetés par Jésus, louerons et adorerons pour toujours Jésus, l'Agneau de Dieu, qui a versé son sang pour nous délivrer de nos péchés, de la mort éternelle, et nous donner la Vie Éternelle. Amen !

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"Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple" (Matthieu 4. 23). Il n'y a pas une maladie ou infirmité qui ait plus de droit et de raison de résister qu'une autre. Quand il est écrit "toute maladie", c'est sans exception ! J'aime l’Évangile du Royaume de Dieu parce qu'il est radical. Dans les paroles de Jésus il n'y a pas d'ambiguïté, et dans le Royaume de Dieu, pas de demi-mesure !

Mais il n'existe pas de bénédictions divines allégées, ni de demi-Royaume de Dieu. Nous pouvons donc avancer avec assurance car les promesses de Dieu sont oui et amen. Il n'y a que le diable qui laisse planer un doute sur la Parole de notre Père en tordant le sens et en semant des graines d'incrédulité. Parfois nous mettons tellement de nuances à ce qui est dit que nous atténuons la clarté du message et il n'est plus reçu dans sa plénitude et donc il n'est pas vécu non plus dans sa plénitude.

"Voici je vous donne autorité sur les serpents, les scorpions et sur toute la puissance de l'ennemi et rien ne pourra vous nuire" (Luc 10. 19).

"Sur toute la puissance de l'ennemi" ; le "tout" signifie en grec exactement la même chose qu'en français ! "Entièrement, toutes choses..." Il n'y a pas de doute là-dessus, il n'y a pas d'autre interprétation possible. Et le "rien ne pourra vous nuire" signifie : rien ! Rien du tout et pas à peu près  ! Il n'y a pas d'exception sur l'autorité et la puissance du Royaume de Dieu sur celui de l'ennemi. Le pouvoir que l'ennemi a est celui qu'on lui laisse, c'est à dire qu'il a la permission qu'on lui accorde et ceci en fonction de notre foi.  Rien ne va vous empêcher d'avancer et de faire avancer l’Évangile. C'est une promesse. 

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Les souffrances endurées par Jésus Christ

27 Septembre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Sans exprimer la moindre plainte, Jésus-Christ marche vers la croix, comme “une brebis muette devant ceux qui la tondent” (Esaïe 53. 7). Jésus reste muet devant ce juge inique qui Le condamne et Le fait fouetter tout en proclamant son innocence. Les chefs du peuple, remplis de haine, exigent qu'il soit crucifié ; son peuple insensé réclame sa mort, les soldats de la cohorte romaine Le brutalisent et se moquent de Lui. Pourtant Jésus pourrait, d'une seule parole, les anéantir tous, mais Jésus a devant Lui le grand dessein de Dieu : sauver l'humanité perdu.
Jésus sort de la ville sainte en portant sa croix, et se laisse conduire au Calvaire, "semblable à un agneau qu'on mène à l'abatoir" (Ésaie 53. 7). Jésus sait ce qui l'attend, la chose la plus terrible pour son âme sainte : être identifié avec le péché et connaître l'abandon de Dieu son Père au moment même où Il le glorifierait de la manière la plus excellente. Aux outrages des êtres humains, Jésus répond par une prière : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). Jésus endure la croix et la honte (Hébreux 12. 2). Et puis, quand tout est accompli par Jésus, Il baisse sa tête couronnée d'épines et remet à Dieu son Esprit.
Parfait dans son service, parfait dans son sacrifice, parfait dans son amour, Jésus a glorifié Dieu, Jésus a sauvé tous ceux qui l'ont accepté comme seul Sauveur et Seigneur dans leur vie. Adorons-le
(Psaume 45. 11).

Si Jésus veut que notre cœur l'aime
Sans partage ni détour,
C'est que Jésus est d'abord Lui-même
Immuable en son Amour.

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Il fallait la mort de Jésus et sa résurrection

18 Septembre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances ?" (Luc 24. 26)
"Il fallait… qu'il souffre beaucoup... et qu'il soit mis à mort, et qu'il soit ressuscité le troisième jour" (Matthieu 16. 21)

Il est parfois difficile de comprendre et d'admettre que le Seigneur Jésus-Christ ait dû passer par la croix pour que nous soyons sauvés de tous nos péchés.
Jésus a toujours annoncé à l'avance à ses disciples ce qui allait Lui arriver : « Il faut que je marche aujourd'hui et demain », disait-Il avec détermination en guérissant et en faisant du bien, ; le Seigneur Jésus savait quand Il serait arrêté (Luc 13. 32). Jésus disait à ses disciples « qu'il fallait qu'Il aille à Jérusalem, qu'il fallait qu'Il souffre beaucoup, qu'Il soit mis à mort, et qu'Il ressuscite le troisième jour » (Matthieu 16. 21). Certes, les disciples de Jésus n'ont pas compris tout de suite ce que cela voulait dire, mais ils se sont souvenus de ceci « il fallait » devant le tombeau vide, trois jours après la mort de Jésus, au moment de sa résurrection (Luc 24. 7-9). Ils ont vérifié l'exactitude de chacune de ses paroles. Ils ont vu Jésus ressuscité, vivant. Jésus leur a rappelé alors qu'il fallait que les prophéties de l'Ancien Testament à son sujet se réalisent, pour que la repentance et le pardon des péchés puissent être annoncés au monde entier en son nom (Luc 24. 46-47) : il fallait que le pécheur soit puni, ou que Jésus prenne sa place.
C'est à cette condition que Dieu offre un plein et parfait pardon à celui qui se repent de tous ses péchés et qui met sa confiance en Jésus. Et pour nous qui avons accepté dans notre coeur le parfait sacrifice de Jésus sur la croix, Dieu ne se souvient plus de nos péchés (Esaïe 43. 25) et nous considère alors comme justifés, parfaitement justes, et dignes d'être heureux dans sa compagnie pour toujours au Paradis. Pour nous enfant de Dieu, n'est-ce pas un sujet de reconnaissance, de joie et d'étonnement quotidien ?

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La mort et la résurrection de Jésus Christ

4 Septembre 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il fallait qu'il aille à Jérusalem, et qu'il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu'il soit mis à mort, et qu'il soit ressuscité le troisième jour. (Matthieu 16. 21)

Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu'étant morts aux péchés nous vivions pour la justice ; “par la meurtrissure de qui vous avez été guéris”. (1 Pierre 2. 24)

« Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26). C'est par cette question que Jésus encourage deux de ses disciples qui étaient tristes en pensant que leur Seigneur Jésus-Christ était mort, et que toutes leurs espérances d'un Royaume pour Jésus, pour eux, pour Israël, s'étaient évanouies.
Peut-être vous aussi vous interrogez-vous sur la mort de Jésus ? Son enseignement si fort, son influence morale ne sont-ils pas déjà un apport essentiel ? Pourquoi fallait-il que Jésus meure sur une croix ?
Dans les Évangiles, la mort du Seigneur Jésus tient une place importante, centrale même. Jésus Lui-même considérait sa propre mort comme le but de sa Venue sur la terre. Jésus a pu dire : « Le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Marc 10. 45). Sa mort n'est pas la fin d'une vie sublime et incomprise. Non, en elle s'est accomplie l'œuvre de la rédemption, de la libération, décidée par Dieu. C'est en vue de cette œuvre que Jésus est venu dans le monde. Par sa mort, Jésus a glorifié Dieu en portant pour nous la condamnation divine que méritent nos péchés ; Oui Jésus a satisfait la parfaite Justice de Dieu.
Nous prenons conscience de la gravité de nos péchés quand nous regardons à la croix où le Fils de Dieu est mort pour nous. La mort de Jésus est aussi la preuve la plus puissante et la plus touchante de l'Amour infini de Dieu. Courbons-nous devant le Fils de Dieu et disons-lui : « Merci, Seigneur Jésus ».
Mais n'oublions surtout pas que Jésus est maintenant ressuscité. Il a vaincu la mort. Jésus est Vivant pour toujours prêt à sauver parfaitement de leurs péchés tout ceux qui viennent sincèrement à Lui et mettent en Lui leur confiance. Oui Jésus-Christ leur offre le pardon de leurs péchés. Par la résurrection de Jésus, nous avons la vie éternelle nous qui l'avons accepté personnellement dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie, et qui sommes devenus des enfants de Dieu.

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Jésus s'est sacrifié par amour pour nous

29 Août 2021 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Sacrifice de Jésus

1. O Christ ! quelle immense douleur, Quelle angoisse t'accable !
    Quel poids de honte et de malheur Sur ta tête adorable !
    Toutes mes fautes, tous mes péchés, sont sur Toi ;
    Tu les portes pour moi !

2. O Christ ! que n'as-tu pas souffert Pour expier mon crime !
    Pour mon âme tu t'es offert, Innocente victime !
    Et les coups dont tu fus meurtri A jamais m'ont guéri.
 
3. C'est pour toi, qu'Il mourut Sur cette croix maudite.
    C'est ton âme qu'Il secourut Et c'est toi qu'Il invite.
    Il t'offre avec lui dans le ciel Un bonheur éternel.
 
4. Ses bras sont ouverts aujourd'hui, Sa voix t'appelle encore.
    Ton âme est perdue, et c'est Lui, O pécheur, qui t'implore.
    Réponds, réponds à son amour, Viens à Lui dès ce jour !
 
________________________________

1. Viens, mon âme ! et contemple Un objet sans exemple :
    Le Dieu Sauveur en croix. On le frappe, ou l'outrage,
    On lui crache au visage : Il expire enfin sur le bois !

2. Dans ce profond abîme, Dis-moi, Sainte Victime !
    Pourquoi tu descendis. Toi, le Saint et le Juste,
    Du bien, modèle auguste, Quels crimes as-tu donc commis ?

3. C'est moi que la justice Condamnait au supplice,
    Moi qui devais mourir. Les tourments, les blessures,
    Les coups, les meurtrissures, C'est moi qui devais les souffrir.

4. Tu te mets à ma place, Et ta croix change en grâce
    Ma condamnation. Sur ta tête sacrée,
    D'épines couronnée, Tu portas ma confusion.

5. Je te suis redevable, Mon Sauveur adorable !
    De tout ce que je suis. Mon âme et tout mon être
    À toi seul doivent être : C'est le droit que tu t'es acquis.

___________________________.

1. Jésus, ô nom qui surpasse
    Tout nom qu'on puisse exalter,
    Que jamais je ne me lasse,
    Nom béni, de te chanter!
    Seule clarté qui rayonne
    Sur les gloires du saint lieu,
    Seul nom dont l'écho résonne
    Dans le cœur même de Dieu!

2. Jésus, c'est l'Amour suprême
    De son trône descendu,
    Qui ceint de son diadème
    Le front de l'homme perdu.
    C'est le Roi qui s'humilie
    Pour vaincre le révolté;
    C'est la divine folie,
    Dans la divine bonté.

3. Qui pleura sur ceux qui pleurent?
    C'est Lui, l'homme méprisé!
    Qui mourut pour ceux qui meurent ?
    C'est Lui, l'homme au cœur brisé!
    De son sang et de ses larmes
    Il arrosa son chemin,
    Et c'est par ces seules armes
    Qu'il sauva le genre humain.

 

4. Jésus, par qui Dieu pardonne,
    Roi d'épines couronné,
    Que le monde t'abandonne,
    A Toi mon cœur s'est donné!
    Ta mort est ma délivrance,
    Je suis heureux sous ta loi;
    O Jésus, mon espérance,
    Quel autre aurais-je que toi ?

5. Oh! penche-toi sur ma couche
    Lorsque je devrai mourir,
    Et, ton doux nom sur ma bouche,
    Je verrai le ciel s'ouvrir...
    Mais le ciel que je réclame,
    C'est ton regard, c'est ta voix,
    Qui s'abaissent sur mon âme,
    Assise au pied de ta croix!

6. Attire, ô Sauveur, attire
    Sur ton sein et dans tes bras
    Le cœur qui tremble et soupire
    Parce qu'il ne te voit pas
    Mon frère, il t'appelle, écoute:
    Il t'appelle, ne crains plus;
    Suis ses pas, et sur la route
    Chante ce beau nom : Jésus

 

 

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Gethsémané : Le grand combat de Jésus-Christ

26 Août 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22 : 44b)

Adam et Eve ont succombé à la tentation, à la séduction de Satan dans le jardin d'Éden. C'est un jardin de délices, d'abondance des biens, de condition idéal pour vivre. Et c'est dans ce jardin qu'Adam et Eve ont soumis leur volonté à celui qui va dominer sur eux par un mensonge, et leur voler l'autorité que Dieu leur avait donnée « dominez sur… ». Dieu les chasse de ce jardin, ils vont connaître l’exil. Avant de fermer l’accès au jardin d’Eden par des chérubins qui agitent une épée flamboyante, Dieu donne une promesse à Eve : Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (Eve), entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon (Genèse 3 : 15).

Nous, nous savons que la postérité de la femme désigne Jésus-Christ. Dans le jardin de Gethsémané se vit un moment très important dans la réalisation de cette promesse à travers le combat de Jésus, la postérité d’Ève. Oui, dans le jardin nommé Gethsémané, Jésus le Fils de Dieu va soumettre sa volonté à Dieu son Père pour reprendre à Satan ce qu’il nous a volés. Pour cela Jésus va manifester : l’obéissance, la soumission de sa volonté au Père, l’humilité. C’est le contraire de l’attitude d’Adam. Jésus devient et manifeste qu’Il est le nouvel Adam, Celui qui vient d’en-haut.

Est-il étonnant que le Seigneur Jésus subisse cet épreuve dans ce lieu : son sang commence à couler avec sa sueur, comme des grumeaux à cause de la frayeur et des angoisses dans son âme. « Mon âme est triste jusqu'à la mort » (Matthieu 26 : 38). Jésus attendait du soutien de la part de ses disciples les plus proches, mais Il les trouve endormis de tristesse. Alors dans ce jardin, Jésus va lutter seul pour soumettre sa volonté à son Père afin de nous sortir de l'esclavage de Satan, de la rébellion, de l'indépendance, de l'orgueil, et de redonner à son Père une famille rachetée. Nous croyons que le plus grand combat dans la vie de Jésus, dans sa vie d'homme s'est déroulé à Gethsémané. Jésus savait que l’heure de son sacrifice était venue : Lui le Fils de l'homme allait être livré aux mains des pécheurs. Jésus sait que ceux qui viennent l’arrêter vont surgir dans quelques instants.

Jésus, l’Agneau de Dieu prie dans le jardin de Gethsémané : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22 : 42 à 44). Jésus était « en agonie », le péché du monde va le séparer de son Père pour la première fois de son existence. Il sait qu’Il va bientôt être arrêté, accusé, outragé, torturé, moqué, fouetté, crucifié, tué. Il sait qu’Il va donner son sang précieux pour sauver le monde. Oui Jésus était « en agonie » et « sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombent à terre ». Les gouttes de sang dans la sueur de Jésus nous parlent d’obéissance et de soumission, et nous appellent à suivre son exemple.

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus demande à Dieu son Père que la volonté de Dieu son Père soit faite. Oui, Jésus-Christ obéissait à son Père et Lui soumettait sa volonté : « S’étant mis à genoux, Jésus pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe !  Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne (Luc 22 : 41b et 42). « Il s'éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! (Matthieu 26 : 42, 44) «… Il les quitta, et, s'éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles » : « Que ta volonté soit faite! », « Que ta volonté soit faite! », « Que ta volonté soit faite! »
Jésus choisit la volonté de Dieu son Père au-dessus de Sa propre volonté. Il choisit l’arrestation, la moquerie, la torture, les fausses accusations, le jugement. Il choisit l’outrage, la nudité, la souffrance, le mépris, la crucifixion, la mort. Pourquoi ? Parce que Jésus choisit la volonté du Père au-dessus de Sa propre volonté :  « Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10 : 7)

Cette prière est non seulement la plus difficile que Jésus ait jamais prononcé, mais elle est aussi la prière la plus importante qu’Il a adressée à son Père, la plus importante des supplications ! « Que ta volonté soit faite ! » Cette prière de Jésus dans le jardin de Gethsémané est la plus importante de toutes les prières que les hommes ont fait monter vers Dieu. Car cette prière : « Que ta volonté soit faite ! » a conduit à la plus grande Victoire de toute l’éternité,  la Victoire de Jésus sur Satan, sur le péché, sur la mort et sur l'enfer.
Oui, ces grumeaux de sang de Jésus nous parlent : Jésus a soumis sa volonté à son Père pour que nous soyons sauvés; mais aussi pour nous inviter à soumettre notre
volonté à notre Père Céleste, afin que sa volonté s'accomplisse dans nos vies. Avant d'appartenir à Jésus notre volonté était particulièrement rebelle à Dieu, à sa Parole. Maintenant nous avons reçu la liberté de soumettre notre volonté au Père, car en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, nous en avons la capacité.

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L'unique Agneau de Dieu

15 Août 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui était Christ et ce qu’il a accompli, il faut commencer par l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de son peuple (Romains 8. 3, Hébreux 10).

La première mention d'un agneau dans la Bible est dans Genèse 22. Abraham et Isaac son fils montent au mont Morija pour offrir à Dieu un sacrifice. En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8). Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier ni Isaac ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel il y sera pourvu” (22. 14). Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir.
“Mais, quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).

En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, allait être sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Par sa mort sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection après trois jours, nous avons maintenant la vie éternelle si nous croyons en lui. Le fait que Dieu lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »

Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ

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Tout est accompli !

2 Août 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

"Tout est accompli" : Ce mot, dans le texte original signifie "c'est fini", "entièrement fini".
Réfléchissons quelques instants. Jésus-Christ fut le parfait serviteur de Dieu le Père. La Bible dit : "Il s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la Croix" (Philippiens 2 : 7)
L'œuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans ce monde, c'est Sa mort expiatoire sur la Croix. Sans elle, il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition. Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Mais l'Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous. "Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19 : 10). "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1 : 15). Oui, Jésus a paru pour ôter entièrement nos péchés.
Quelle espérance pour nous êtres humains qui aspirons à une vie nouvelle, libérée de tout ce qui est mauvais et qui gâche notre existence !

"Tout est accompli" : Dans l'Ancien Testament, il y a bien des portraits du Messie qui devait venir. Tout au long de Sa vie, Jésus a accompli tout l'ensemble des prophéties bibliques qui Le concernaient, et ce, à la lettre, dans les moindres détails. D'ailleurs, à deux disciples découragés, qui ne croyaient pas encore à la résurrection, et qui n'avaient pas reconnu Jésus qui cheminait à leur côté, le Christ a dit : "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu'Il entre dans Sa gloire ?" (Luc 24 : 26)
En commençant par Moïse et par tous les prophètes, Jésus leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. Quelle étude biblique ! Oui, dans la vie de Jésus, le portrait du Messie était parfaitement achevé, sans faille, sans omission. Tout était accompli.
Dieu fait donc appel à notre foi. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus." Jésus est bien le Messie, Celui qui devait venir pour nous sauver parfaitement. Croyons en Lui afin d'avoir la vie éternelle et une place assurée au Paradis.

"Tout est accompli" : Quelle portée que la parole de Jésus sur la Croix ! "Tout est accompli" ou encore "Tout est payé". Ne sommes-nous pas comme vendus au péché, selon que le dit la Bible ? Nous, êtres humains pécheurs, sommes de misérables esclaves de nos souillures, de nos passions, de nos habitudes dégradantes, de nos vices, et cet état nous conduit tout droit à la mort spirituelle et à la condamnation divine. La Bible affirme que "le monde entier est sous la puissance du malin, le diable" (1 Jean 5 : 19). Mais Jésus est venu nous libérer, nous racheter de cette esclavage du péché. Le prix de notre rachat a été entièrement payé. Quel bonheur d'être la propriété de Jésus ! Jésus nous dit que si "Lui nous affranchit, alors nous serons réellement libres !"

Enfin, "Tout est accompli", le combat est terminé, l'adversaire est vaincu pour toujours. C'est aussi la réalité spirituelle du combat de Jésus à la Croix. La Croix fut la défaite du diable. Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12 : 31). La Bible dit : "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la Croix" (Colossiens 2 : 15). Par Sa mort sur la Croix, Jésus nous a délivrés de la puissance des ténèbres, Il a vaincu le diable et ses oeuvres, si toutefois nous voulons bien le croire pour notre propre compte.

Nous êtres humains, voulons-nous considérer attentivement cette parole de Jésus ? : "Tout est accompli". Voulons-nous y croire ? Ou bien chercherons-nous à ajouter quelque chose à cette oeuvre grandiose et parfaite ? Pensons-nous gagner le salut de notre âme par des bonnes oeuvres, des mérites, des souffrances, des aumônes, des traditions religieuses, alors que Jésus, Lui-même, nous dit : "Tout est accompli" ? La vérité, c'est que nous n'avons rien à faire, sinon d'accepter l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ par la foi. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes éternellement pardonnés, transformés et nous avons la vie éternelle.

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Jésus-Christ est notre Substitut

23 Juillet 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

En étudiant la nature du salut que Dieu nous accorde en Jésus-Christ, nous découvrons qu'il s'agit en fait d'un transfert dans lequel Jésus apparait comme celui qui prend la place du pécheur afin de subir le châtiment. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'une des grandes réalités de la foi, c'est notre identification avec Christ. L'apôtre Paul le décrit ainsi : "J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20). Dans sa lettre aux disciples de Rome, Paul a défini la façon dont nous devons nous considérer par rapport à Christ : "Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. (Romains 6. 3-11).
Il y a donc entre Jésus-Christ et nous une réalité fondamentale que nous pouvons appeler un transfert réciproque : Il se charge de notre mort au péché, subissant pour nous le jugement et en retour nous sommes revêtus de sa justice et nous recevons sa vie par le moyen de la foi en Lui. Nous devons bien intégrer dans notre pensée le sens et la portée des mots qui affirme cette réalité : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaie 53. 4-5).

Considérons cette vérité attentivement, acceptons la et appliquons la à nous mêmes, chacun en particulier ! Chacun de nous pouvons personnellement croire et affirmer avec assurance ces mots que : ce sont NOS souffrances qu'il a portées, c'est de NOS douleurs qu'il s'est chargé, il était blessé pour NOS péchés, brisé pour NOS iniquités.... le châtiment qui NOUS donne la paix est tombé sur lui... et par ses meurtrissures NOUS sommes guéris. Jésus-Christ doit devenir notre Sauveur personnel en qui chacun s'identifie par la foi, comme Lui s'est identifié à chaque pécheur lors de son sacrifice à la croix. Il est devenu péché pour chacun de nous qui croyons en Lui, afin que nous deviennions en Lui justice de Dieu, c'est à dire justifiés, pardonnés, lavés et purifiés de tous nos péchés. "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Lui qui a porté lui-même NOS péchés en son corps sur le bois, afin que mort aux péchés, NOUS vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel NOUS avons été guéri" (1 Pierre 2. 24). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
C'est ainsi que notre démarche de foi en Christ nous amènera à vivre en communion (ou union) avec Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Ainsi je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts" (Philippiens 3. 9-11). Chacun peut donc dire à Christ avec une entière confiance : Mon Seigneur et Mon Sauveur !
L'œuvre expiatoire qui nous sauve de nos péchés a été accomplie par le Seigneur Jésus-Christ à la croix ; cela ne fait aucun doute, toute la Bible témoigne de cette réalité éternelle : "En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1. 7). Ce qui peut troubler certains, c'est la difficulté qu'ils ont à entrer dans ce grand, éternel et merveilleux dessein de Dieu. Un disciple de Jésus, Thomas, a connu cette difficulté de croire en la résurrection de Christ, jusqu'au moment où le Seigneur s'est révélé à lui avec une grande bienveillance. "Jésus dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance ta main et mets–la dans mon côté ! Ne sois pas un incroyant, deviens un homme de foi ! Thomas lui répondit : Mon Seigneur, mon Dieu !" (Jean 20. 27).
La foi est le moyen donné par Dieu pour recevoir et garder le salut qui nous est accordé gratuitement en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le plus grand message de l'Évangile c'est le message de la Croix de Christ, voir
1 Corinthiens 1. 23-25. La connaissance de Jésus produit la foi en LUI, comme étant notre Sauveur personnel en qui nous avons une pleine confiance pour son secours dans tous nos besoins, dans toutes les choses qui concernent notre vie présente et à venir. "Nous avons tout pleinement en lui" (Colossiens 2. 10). C'est donc à Jésus que nous devons venir, en Lui que nous devons croire, c'est son Nom que nous devons invoquer pour être sauvés, pardonnés de nos péchés, guéris de nos maladies, délivrés du pouvoir du diable et des démons, avoir la vie éternelle, être abreuvés du Saint-Esprit, porter un fruit de justice et de sainteté, être finalement ressuscités et enlevés…
"En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger" (Matthieu 11. 25-30).

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