sacrifice de jesus
Jésus Christ a donné sa vie volontairement
Mourir volontairement pour entraîner avec soi dans la mort des personnes innocentes, quel crime atroce ! Un tel comportement est contraire au message de l'Évangile.
L'être humain ne doit disposer ni de sa vie ni de celle des autres. Elle appartient à Dieu. Lui seul la donne et la reprend.
Le seul vrai Dieu, du haut de la Gloire, a vu l'état de perdition dans lequel les êtres humains étaient tombés. Rien ne l'obligeait à s'occuper d'eux si ce n'est que sa Sainteté et sa Justice exigeaient un juste Jugement. Mais Dieu est Amour, Il nous aime d'un Amour infini. Au lieu de condamner, Il a voulu sauver parfaitement. Dieu a tant aimé les êtres humains qu'Il a envoyé son Fils dans le monde pour expier leurs péchés et mourir pour eux sur la croix. Jésus, en entrant dans le monde, a dit : « Voici, je viens... pour faire, ô Dieu ! ta volonté » (Hébreux 10. 7).
Cette volonté de Dieu avait un double aspect : le Dieu Sauveur voulait sauver les pécheurs ; et la Justice de Dieu exigeait un sacrifice parfait.
Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, s'est offert Lui-même volontairement pour être ce sacrifice. Jésus, qui est saint et parfait, a pris à son compte les péchés du monde. Jésus les a portés sur la croix et les a confessés comme siens, et Il en a subi pour nous la terrible colère de Dieu, pour que quiconque croit en Lui, se repent de ses péchés et se confie en Lui soit éternellement sauvé. Oui, par cette offrande de Lui-même, Jésus nous a délivrés du Jugement que nous méritions et de la mort éternelle. Oui, Dieu a sauvé ceux qui étaient perdus et qui ont cru et mis leur confiance en son Fils Jésus-Christ, Il a donné la Vie Eternelle à ceux qui méritaient la mort. Dieu les a, non seulement « délivrés du pouvoir des ténèbres », mais il les a aussi « transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12-13). Dès maintenant, le vrai croyant en Jésus connaît une étroite et indestructible relation avec le Fils de Dieu qui l'a aimé et s'est livré Lui-même pour lui (Galates 2. 20).
L'efficacité dans le sang de Jésus
Le monde a besoin d'être lavé et purifié dans le sang précieux de Jésus. Certaines personnes ne croient pas en l'efficacité de la puissance du sang de Jésus ; elles disent que Jésus n'a pas été crucifié et que, par conséquent, il n'a pas versé son sang.
Que dit la Parole de Dieu ? L'Apôtre Pierre parle du précieux sang de l'agneau (Jésus) ; sans défaut, sans tâche, celui qui n'a pas connu le péché (1 Pierre 1 : 19). "Il n'y a donc maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romain 8 : 1)
Jamais un être humain ordinaire ou un animal sacrifié ne pourrait vous purifier et vous laver de tout péché ? Seul le sang précieux de Jésus-Christ le Fils de Dieu peut le faire. "En lui nous avons la rédemption, par son sang la rémission des péchés selon la richesse de sa Grâce". (Ephésiens 1 : 7)
Beaucoup de personnes disent que Jésus n'a pas été crucifié. Si cela était vrai, alors son sang n'aurai donc pas été versé pour nous et n'aurai aucune efficacité. Alors ma question est la suivante : pourquoi Jésus sur la croix a dit "Tout est accompli, je remets mon esprit" (Jean 19 : 30)
Jésus savait qu'Il serait crucifié et qu'Il devait verser son sang pour faire la volonté de Dieu son Dieu son Père.
Le sang de Jésus est une puissance surnaturelle : -Jésus nous lave de tous péchés par son sang, - Jésus guérit de toutes maladies par son sang, - Jésus délivre de toute puissance diabolique par son sang. Le sang de Jésus est une garantie, une alliance que Dieu a fait avec chacun d'entre nous : - pardon, - rédemption, - justification, - réconciliation, - purification, - sanctification, - guérison, - et libération de la puissance de l'ennemi.
Jésus a payé le prix du calvaire de la croix pour la rédemption de nos péchés. Il n'a pas versé un sang humain mais son précieux sang, un sang divin.
Le sang de Jésus n'a aucune limite pour écraser l'adversaire de nos âmes (le diable). Croyons à la puissance et la force du sang de Jésus ! C'est la vérité !
Prenons conscience que nous avons été rachetés à un grand prix. Jésus a souffert pour nous, il a payé le prix, il a versé son sang pour racheter éternellement nos Âmes.
Nous retenons qu'il n'y a qu'un seul et unique Nom qui peut nous sauver et qui peut nous racheter de nos péchés. Ce Nom est Jésus-Christ. « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 : 24)
Le parfait sacrifice de Jésus Christ
“La mort du Seigneur Jésus sur la croix est l'événement le plus sombre et le plus lumineux de l'histoire de l'humanité. Sombre parce qu'il révèle l'étendue du péché de l'être humain, lumineux parce qu'il fait éclater l'Amour du Dieu Sauveur.
Le Dieu de Sainteté dont “les yeux sont trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13) pouvait-il regarder favorablement son Fils Jésus chargé du péché du monde, de tous nos péchés ? Quoique Saint et Innocent, le Christ Jésus se présentait devant le divin Juge comme s'Il était, Lui, le responsable de nos péchés, comme s'Il les avait commis Lui-même, comme s'Il portait devant Dieu ses propres péchés, comme s'Il incarnait le péché. Alors, Jésus-Christ a subi pour nous le châtiment qui aurait dû nous atteindre, vous et moi qui sommes coupables de nos péchés.
Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, a réglé tout le prix de notre réconciliation avec Dieu. Dieu n'attend rien de nous si ce n'est de recevoir Jésus-Christ et d'accepter pour soi-même le parfait sacrifice de Jésus. Oui, Jésus le Fils de Dieu, Saint et sans péché, a volontairement payé de sa vie, de son sang, pour tous nos péchés. Il est le Substitut Innocent frappé mortellement pour que nous soyons épargnés de la mort éternelle en Enfer. Mais Jésus-Christ est ressuscité, Il vit éternellement. Et pour nous qui mettons notre confiance en Lui, notre dette envers Dieu est bien réglée. Mais à quel prix ! Le Ciel nous est ouvert par le Christ Sauveur, il nous appartient d'y entrer librement en acceptant Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, car selon la Bible, nous avons “une pleine liberté pour entrer” dans sa présence (Hébreux 10. 19).
Le Dieu Souverain attend que nous nous tournions vers Lui en plaidant coupable, en nous repentant de nos péchés et en Lui abandonnant notre vie entière. Laissons-nous juger intérieurement par l'évocation de ce parfait sacrifice. Franchissons ce pas, acceptons de vivre désormais pour le seul vrai Dieu et Il nous comptera parmi ses enfants. “Nous vous en supplions au Nom de Christ, soyez réconciliés avec Dieu !” (2 Corinthiens 5. 20).”
La coupe bue par Jésus, l'échange divin
"Puis, ayant fait quelques pas en avant, Jésus se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux" (Matthieu 26. 39).
Christ a prononcé ces paroles dans sa prière à Gethsémané, lorsque son âme a été “saisie de tristesse jusqu’à la mort” (Matthieu 26. 38) et que “sa sueur devint comme des grumeaux de sang” (Luc 22. 44). Elles ont été rapportées pour deux raisons au moins :
- D’une part, pour que nous puissions entrevoir ce qu’était l’angoisse de Jésus devant la mort sur la croix qu'Il allait endurer. Lui, l’homme “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29), qui n’avait jamais fait de tort à personne, allait d’abord souffrir de la part d’hommes pécheurs. Jésus savait à l’avance tout ce qu’on allait lui faire : lui cracher au visage, le gifler, lui frapper la tête avec un roseau, lui mettre sur la tête une couronne d’épines, lui enfoncer des clous dans les mains et les pieds pour l’élever sur une croix. Oh, combien Jésus a ressenti profondément ce que le Psaume 22 exprime prophétiquement : “Je suis répandu comme de l’eau, et tous mes os se déjoignent; mon cœur est comme de la cire, il est fondu au-dedans de mes entrailles. Ma vigueur est desséchée comme un têt” (v. 15, 16) !
Mais la coupe mentionnée par Jésus dans sa prière se rapporte à ce qui devait suivre : les trois heures de ténèbres pendant lesquelles il allait être “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). La nourriture de Jésus était de faire la volonté du Père, Il faisait et disait toujours ce que faisait et disait le Père, Il n'a jamais, à aucun moment, été séparé de son Père (Jean 4. 34 ; 5. 19, 20 ; 8. 29 ; 12. 49, 50). C’était la coupe la plus amère qui soit pour son âme sainte, et Jésus devait la vider jusqu’à la dernière goutte durant ces trois heures sombres, au terme desquelles Il s’est écrié: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46).
- D’autre part, ces paroles du Seigneur Jésus à Gethsémané nous sont rapportées pour nous faire connaître la réponse : il n’y avait aucun substitut pour Christ. Jésus devait mourir sur la croix, il n’y avait pas d'autre moyen de satisfaire les exigences de la Sainteté et de l’Amour de Dieu. C’est de cette manière seulement que Dieu pouvait être “juste” et justifier “celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 26) : Celui qui n’a pas connu le péché a été fait péché pour nous. En recevant son Fils par la foi dans nos cœurs, nous devenons enfants de Dieu; “justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1).
Dans cette scène solennelle, le Seigneur Jésus, abandonné de Dieu, supportait le Jugement de notre péché. le récit nous indique aussi l'heure à laquelle le Seigneur Jésus a exprimé ces paroles. Son cri de désolation s’est élevé à la “neuvième heure”. Ce passage nous apprend qu'il y eut des ténèbres sur tout le pays depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure, c’est-à-dire, pour nous, de midi jusqu'à trois heures de l'après-midi. La neuvième heure était l'heure de la prière (Actes 3. 1 ; 10. 30). Les sacrificateurs étaient dans le temple quand “le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas” (Matthieu 27. 51) : désormais, le chemin était ouvert. Nous pouvons nous approcher de Dieu avec hardiesse dans la prière (Hébreux 9. 8 ; 10. 19, 20) !
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"Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'échange divin, c'est Jésus à la croix, qui nous dit : « Donne-moi ton péché et prends ma justice ». Nous sommes acceptés par Dieu dans sa grâce par notre foi en Jésus Christ. Oui, notre foi est le moyen par lequel nous sommes déclarés justes et la Justice de Dieu dont nous sommes recouvertes sécurise éternellement notre destinée. Quand nous savons que nous sommes acceptés par Dieu, il n'y a plus de guerre entre nous et Dieu. Chaque personne a une destinée, un objectif sur cette terre qu'il doit atteindre et cela demande une sécurité : connaître que nous sommes justice de Dieu.
Nous n'avons rien à craindre quand nous connaissons qui nous sommes en Christ, notre identité, que Dieu nous aime, que nous sommes le premier choix de Dieu. Dieu nous a qualifiés et nous élève. Quand nous marchons par la foi, nous pouvons penser à un avenir meilleur.
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes la justice de Dieu. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Les gens oublient difficilement notre passé, mais quand Dieu nous accepte, Il nous lave, nous purifie et nous donne un avenir meilleur. Dieu nous accepte et nous donne l'accès devant son Trône par la justice que nous avons obtenue par la foi en Jésus Christ.
Quand Dieu nous regarde, Il nous voit en Christ comme si nous n'avions jamais péché. Peu importe ce que nous traversons aujourd'hui, relevons-nous car nous avons un avenir. "Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie !" (Romains 8. 33).
Jésus renonça à tout pour que nous ayons tout
"Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis" (2 Corinthiens 8. 9)
"Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2 Corinthiens 5. 21)
Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir.
Souvenons-nous des merveilles que Dieu a déjà fait pour nous. Dieu mérite que nous le louons continuellement jusqu'à la fin de nos jours à cause de ce que son Fils Jésus a accompli pour nous sur la croix. Le Fils de Dieu est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous ayons la Vie Éternelle ! Existe-t-il une raison plus merveilleuse de l'adorer ?
Nous avons malheureusement tendance à oublier les détails cruels du parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix. Avant même d'être crucifié, le Fils de Dieu a été dévêtu, battu jusqu'à en être presque méconnaissable, fouetté, injurié et hué, couronné d'épines ; et Il a été la cible des crachats méprisants des soldats. Malmené et raillé par des êtres humains sans cœur, Jésus a été traité pire qu'un objet.
Puis, alors que Jésus était très fatigué à cause de tout le sang qu'Il avait perdu, on L'a forcé à porter une lourde croix. Arrivés jusqu'au sommet d'une colline (le mont Golghota), ils clouèrent Jésus sur la croix, où Il a enduré le long et atroce supplice de la mort par crucifixion. Alors que l'heure de la mort de Jésus sur la croix s'approchait lentement, la foule Lui criait des insultes, s'amusant de ses souffrances et le mettant au défi de se sauver Lui-même.
Pourtant sur la croix où Jésus a été cloué pour nous, Jésus prenait sur Lui tous les péchés et la culpabilité de l'humanité. Et Dieu se détourna de son Fils Jésus-Christ qui porta tous nos péchés sur Lui à la croix. Au comble du désespoir, Jésus s'écria : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Marc 15. 34).
Les paroles sont impuissantes pour décrire l'horreur de ce moment. Pourquoi Dieu a-t-il permis et supporté un traitement aussi atroce à l'égard de son Fils Jésus ? Pourquoi ? C'est pour éviter à chaque être humain de passer l'éternité loin de Lui en Enfer et pour nous permettre de partager sa gloire à jamais au Paradis ! La Bible dit : "Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Oui, Jésus renonça à tout pour que nous puissions tout avoir pleinement en Lui. Jésus est mort pour nous sur la croix et Il est ressuscité pour que nous vivions éternellement avec Lui dans sa Gloire. Ce que Jésus a accompli pour nous mérite que nous le louons sans cesse et que nous Lui rendons grâces en tout temps et à toutes occasions. Lorsque nous serons au Ciel, au Paradis, ce sera le bonheur parfait et éternel. Nous aurons une communion intime et parfaite avec Dieu et entre chacun de nous qui sommes ses rachetés. Nous, qui ferons partis de toute la foule innombrable de personnes rachetés par Jésus, louerons et adorerons pour toujours Jésus, l'Agneau de Dieu, qui a versé son sang pour nous délivrer de nos péchés, de la mort éternelle, et nous donner la Vie Éternelle. Amen !
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"Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple" (Matthieu 4. 23). Il n'y a pas une maladie ou infirmité qui ait plus de droit et de raison de résister qu'une autre. Quand il est écrit "toute maladie", c'est sans exception ! J'aime l’Évangile du Royaume de Dieu parce qu'il est radical. Dans les paroles de Jésus il n'y a pas d'ambiguïté, et dans le Royaume de Dieu, pas de demi-mesure !
Mais il n'existe pas de bénédictions divines allégées, ni de demi-Royaume de Dieu. Nous pouvons donc avancer avec assurance car les promesses de Dieu sont oui et amen. Il n'y a que le diable qui laisse planer un doute sur la Parole de notre Père en tordant le sens et en semant des graines d'incrédulité. Parfois nous mettons tellement de nuances à ce qui est dit que nous atténuons la clarté du message et il n'est plus reçu dans sa plénitude et donc il n'est pas vécu non plus dans sa plénitude.
"Voici je vous donne autorité sur les serpents, les scorpions et sur toute la puissance de l'ennemi et rien ne pourra vous nuire" (Luc 10. 19).
"Sur toute la puissance de l'ennemi" ; le "tout" signifie en grec exactement la même chose qu'en français ! "Entièrement, toutes choses..." Il n'y a pas de doute là-dessus, il n'y a pas d'autre interprétation possible. Et le "rien ne pourra vous nuire" signifie : rien ! Rien du tout et pas à peu près ! Il n'y a pas d'exception sur l'autorité et la puissance du Royaume de Dieu sur celui de l'ennemi. Le pouvoir que l'ennemi a est celui qu'on lui laisse, c'est à dire qu'il a la permission qu'on lui accorde et ceci en fonction de notre foi. Rien ne va vous empêcher d'avancer et de faire avancer l’Évangile. C'est une promesse.
Les souffrances endurées par Jésus Christ
Sans exprimer la moindre plainte, Jésus-Christ marche vers la croix, comme “une brebis muette devant ceux qui la tondent” (Esaïe 53. 7). Jésus reste muet devant ce juge inique qui Le condamne et Le fait fouetter tout en proclamant son innocence. Les chefs du peuple, remplis de haine, exigent qu'il soit crucifié ; son peuple insensé réclame sa mort, les soldats de la cohorte romaine Le brutalisent et se moquent de Lui. Pourtant Jésus pourrait, d'une seule parole, les anéantir tous, mais Jésus a devant Lui le grand dessein de Dieu : sauver l'humanité perdu.
Jésus sort de la ville sainte en portant sa croix, et se laisse conduire au Calvaire, "semblable à un agneau qu'on mène à l'abatoir" (Ésaie 53. 7). Jésus sait ce qui l'attend, la chose la plus terrible pour son âme sainte : être identifié avec le péché et connaître l'abandon de Dieu son Père au moment même où Il le glorifierait de la manière la plus excellente. Aux outrages des êtres humains, Jésus répond par une prière : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). Jésus endure la croix et la honte (Hébreux 12. 2). Et puis, quand tout est accompli par Jésus, Il baisse sa tête couronnée d'épines et remet à Dieu son Esprit.
Parfait dans son service, parfait dans son sacrifice, parfait dans son amour, Jésus a glorifié Dieu, Jésus a sauvé tous ceux qui l'ont accepté comme seul Sauveur et Seigneur dans leur vie. Adorons-le (Psaume 45. 11).
Si Jésus veut que notre cœur l'aime
Sans partage ni détour,
C'est que Jésus est d'abord Lui-même
Immuable en son Amour.
Il fallait la mort de Jésus et sa résurrection
"Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances ?" (Luc 24. 26)
"Il fallait… qu'il souffre beaucoup... et qu'il soit mis à mort, et qu'il soit ressuscité le troisième jour" (Matthieu 16. 21)
Il est parfois difficile de comprendre et d'admettre que le Seigneur Jésus-Christ ait dû passer par la croix pour que nous soyons sauvés de tous nos péchés.
Jésus a toujours annoncé à l'avance à ses disciples ce qui allait Lui arriver : « Il faut que je marche aujourd'hui et demain », disait-Il avec détermination en guérissant et en faisant du bien, ; le Seigneur Jésus savait quand Il serait arrêté (Luc 13. 32). Jésus disait à ses disciples « qu'il fallait qu'Il aille à Jérusalem, qu'il fallait qu'Il souffre beaucoup, qu'Il soit mis à mort, et qu'Il ressuscite le troisième jour » (Matthieu 16. 21). Certes, les disciples de Jésus n'ont pas compris tout de suite ce que cela voulait dire, mais ils se sont souvenus de ceci « il fallait » devant le tombeau vide, trois jours après la mort de Jésus, au moment de sa résurrection (Luc 24. 7-9). Ils ont vérifié l'exactitude de chacune de ses paroles. Ils ont vu Jésus ressuscité, vivant. Jésus leur a rappelé alors qu'il fallait que les prophéties de l'Ancien Testament à son sujet se réalisent, pour que la repentance et le pardon des péchés puissent être annoncés au monde entier en son nom (Luc 24. 46-47) : il fallait que le pécheur soit puni, ou que Jésus prenne sa place.
C'est à cette condition que Dieu offre un plein et parfait pardon à celui qui se repent de tous ses péchés et qui met sa confiance en Jésus. Et pour nous qui avons accepté dans notre coeur le parfait sacrifice de Jésus sur la croix, Dieu ne se souvient plus de nos péchés (Esaïe 43. 25) et nous considère alors comme justifés, parfaitement justes, et dignes d'être heureux dans sa compagnie pour toujours au Paradis. Pour nous enfant de Dieu, n'est-ce pas un sujet de reconnaissance, de joie et d'étonnement quotidien ?
La mort et la résurrection de Jésus Christ
Jésus commença à montrer à ses disciples qu'il fallait qu'il aille à Jérusalem, et qu'il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu'il soit mis à mort, et qu'il soit ressuscité le troisième jour. (Matthieu 16. 21)
Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu'étant morts aux péchés nous vivions pour la justice ; “par la meurtrissure de qui vous avez été guéris”. (1 Pierre 2. 24)
« Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26). C'est par cette question que Jésus encourage deux de ses disciples qui étaient tristes en pensant que leur Seigneur Jésus-Christ était mort, et que toutes leurs espérances d'un Royaume pour Jésus, pour eux, pour Israël, s'étaient évanouies.
Peut-être vous aussi vous interrogez-vous sur la mort de Jésus ? Son enseignement si fort, son influence morale ne sont-ils pas déjà un apport essentiel ? Pourquoi fallait-il que Jésus meure sur une croix ?
Dans les Évangiles, la mort du Seigneur Jésus tient une place importante, centrale même. Jésus Lui-même considérait sa propre mort comme le but de sa Venue sur la terre. Jésus a pu dire : « Le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Marc 10. 45). Sa mort n'est pas la fin d'une vie sublime et incomprise. Non, en elle s'est accomplie l'œuvre de la rédemption, de la libération, décidée par Dieu. C'est en vue de cette œuvre que Jésus est venu dans le monde. Par sa mort, Jésus a glorifié Dieu en portant pour nous la condamnation divine que méritent nos péchés ; Oui Jésus a satisfait la parfaite Justice de Dieu.
Nous prenons conscience de la gravité de nos péchés quand nous regardons à la croix où le Fils de Dieu est mort pour nous. La mort de Jésus est aussi la preuve la plus puissante et la plus touchante de l'Amour infini de Dieu. Courbons-nous devant le Fils de Dieu et disons-lui : « Merci, Seigneur Jésus ».
Mais n'oublions surtout pas que Jésus est maintenant ressuscité. Il a vaincu la mort. Jésus est Vivant pour toujours prêt à sauver parfaitement de leurs péchés tout ceux qui viennent sincèrement à Lui et mettent en Lui leur confiance. Oui Jésus-Christ leur offre le pardon de leurs péchés. Par la résurrection de Jésus, nous avons la vie éternelle nous qui l'avons accepté personnellement dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie, et qui sommes devenus des enfants de Dieu.
Jésus s'est sacrifié par amour pour nous
1. O Christ ! quelle immense douleur, Quelle angoisse t'accable !
Quel poids de honte et de malheur Sur ta tête adorable !
Toutes mes fautes, tous mes péchés, sont sur Toi ;
Tu les portes pour moi !
1. Viens, mon âme ! et contemple Un objet sans exemple :
Le Dieu Sauveur en croix. On le frappe, ou l'outrage,
On lui crache au visage : Il expire enfin sur le bois !
2. Dans ce profond abîme, Dis-moi, Sainte Victime !
Pourquoi tu descendis. Toi, le Saint et le Juste,
Du bien, modèle auguste, Quels crimes as-tu donc commis ?
3. C'est moi que la justice Condamnait au supplice,
Moi qui devais mourir. Les tourments, les blessures,
Les coups, les meurtrissures, C'est moi qui devais les souffrir.
4. Tu te mets à ma place, Et ta croix change en grâce
Ma condamnation. Sur ta tête sacrée,
D'épines couronnée, Tu portas ma confusion.
5. Je te suis redevable, Mon Sauveur adorable !
De tout ce que je suis. Mon âme et tout mon être
À toi seul doivent être : C'est le droit que tu t'es acquis.
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1. Jésus, ô nom qui surpasse 2. Jésus, c'est l'Amour suprême 3. Qui pleura sur ceux qui pleurent? | 4. Jésus, par qui Dieu pardonne, 5. Oh! penche-toi sur ma couche 6. Attire, ô Sauveur, attire |
Gethsémané : Le grand combat de Jésus-Christ
Sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22 : 44b)
Adam et Eve ont succombé à la tentation, à la séduction de Satan dans le jardin d'Éden. C'est un jardin de délices, d'abondance des biens, de condition idéal pour vivre. Et c'est dans ce jardin qu'Adam et Eve ont soumis leur volonté à celui qui va dominer sur eux par un mensonge, et leur voler l'autorité que Dieu leur avait donnée « dominez sur… ». Dieu les chasse de ce jardin, ils vont connaître l’exil. Avant de fermer l’accès au jardin d’Eden par des chérubins qui agitent une épée flamboyante, Dieu donne une promesse à Eve : Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (Eve), entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon (Genèse 3 : 15).
Nous, nous savons que la postérité de la femme désigne Jésus-Christ. Dans le jardin de Gethsémané se vit un moment très important dans la réalisation de cette promesse à travers le combat de Jésus, la postérité d’Ève. Oui, dans le jardin nommé Gethsémané, Jésus le Fils de Dieu va soumettre sa volonté à Dieu son Père pour reprendre à Satan ce qu’il nous a volés. Pour cela Jésus va manifester : l’obéissance, la soumission de sa volonté au Père, l’humilité. C’est le contraire de l’attitude d’Adam. Jésus devient et manifeste qu’Il est le nouvel Adam, Celui qui vient d’en-haut.
Est-il étonnant que le Seigneur Jésus subisse cet épreuve dans ce lieu : son sang commence à couler avec sa sueur, comme des grumeaux à cause de la frayeur et des angoisses dans son âme. « Mon âme est triste jusqu'à la mort » (Matthieu 26 : 38). Jésus attendait du soutien de la part de ses disciples les plus proches, mais Il les trouve endormis de tristesse. Alors dans ce jardin, Jésus va lutter seul pour soumettre sa volonté à son Père afin de nous sortir de l'esclavage de Satan, de la rébellion, de l'indépendance, de l'orgueil, et de redonner à son Père une famille rachetée. Nous croyons que le plus grand combat dans la vie de Jésus, dans sa vie d'homme s'est déroulé à Gethsémané. Jésus savait que l’heure de son sacrifice était venue : Lui le Fils de l'homme allait être livré aux mains des pécheurs. Jésus sait que ceux qui viennent l’arrêter vont surgir dans quelques instants.
Jésus, l’Agneau de Dieu prie dans le jardin de Gethsémané : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22 : 42 à 44). Jésus était « en agonie », le péché du monde va le séparer de son Père pour la première fois de son existence. Il sait qu’Il va bientôt être arrêté, accusé, outragé, torturé, moqué, fouetté, crucifié, tué. Il sait qu’Il va donner son sang précieux pour sauver le monde. Oui Jésus était « en agonie » et « sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombent à terre ». Les gouttes de sang dans la sueur de Jésus nous parlent d’obéissance et de soumission, et nous appellent à suivre son exemple.
Dans le jardin de Gethsémané, Jésus demande à Dieu son Père que la volonté de Dieu son Père soit faite. Oui, Jésus-Christ obéissait à son Père et Lui soumettait sa volonté : « S’étant mis à genoux, Jésus pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne (Luc 22 : 41b et 42). « Il s'éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! (Matthieu 26 : 42, 44) «… Il les quitta, et, s'éloignant, il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles » : « Que ta volonté soit faite! », « Que ta volonté soit faite! », « Que ta volonté soit faite! »
Jésus choisit la volonté de Dieu son Père au-dessus de Sa propre volonté. Il choisit l’arrestation, la moquerie, la torture, les fausses accusations, le jugement. Il choisit l’outrage, la nudité, la souffrance, le mépris, la crucifixion, la mort. Pourquoi ? Parce que Jésus choisit la volonté du Père au-dessus de Sa propre volonté : « Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10 : 7)
Cette prière est non seulement la plus difficile que Jésus ait jamais prononcé, mais elle est aussi la prière la plus importante qu’Il a adressée à son Père, la plus importante des supplications ! « Que ta volonté soit faite ! » Cette prière de Jésus dans le jardin de Gethsémané est la plus importante de toutes les prières que les hommes ont fait monter vers Dieu. Car cette prière : « Que ta volonté soit faite ! » a conduit à la plus grande Victoire de toute l’éternité, la Victoire de Jésus sur Satan, sur le péché, sur la mort et sur l'enfer.
Oui, ces grumeaux de sang de Jésus nous parlent : Jésus a soumis sa volonté à son Père pour que nous soyons sauvés; mais aussi pour nous inviter à soumettre notre volonté à notre Père Céleste, afin que sa volonté s'accomplisse dans nos vies. Avant d'appartenir à Jésus notre volonté était particulièrement rebelle à Dieu, à sa Parole. Maintenant nous avons reçu la liberté de soumettre notre volonté au Père, car en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, nous en avons la capacité.
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