sacrifice de jesus
Les souffrances expiatoires du Christ, du Messie
La Bible nous présente différents aspects des souffrances de Jésus-Christ : celles qu’Il a endurées de la part des hommes et celles qu’Il a endurées de la part de Dieu. Objet de la haine des êtres humains, Jésus a souffert pour la justice ; mais aussi, tout au long de son chemin, considérant la misère des êtres humains et leurs œuvres mauvaises. Jésus a souffert parce qu’Il est la Lumière ; et d’autre part, constatant les douloureuses conséquences du péché, Jésus a souffert en sympathie.
Mais Jésus a connu, sur la croix, des souffrances d’un caractère bien différent : là, Il a été « fait péché pour nous » et « a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes » (2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 3. 18). À cette heure suprême, Dieu a dû détourner sa face de Lui et l’abandonner ! Les souffrances des trois heures sombres étaient nécessaires pour que fût réglée la question du péché, pour que fût posée la base sur laquelle repose l’accomplissement de tous les conseils de Dieu, pour que Dieu fût pleinement glorifié dans un monde où Il avait été déshonoré par la désobéissance du premier homme.
Les douleurs d'un crucifié sont atroces, et Jésus les a traversées comme tous ceux qui ont enduré le même supplice. Mais elles ne peuvent se comparer aux souffrances morales que Jésus a dû subir de la part de Dieu quand il “a porté nos péchés en son corps sur la croix” (1 Pierre 2. 24). Pendant les trois dernières heures où Jésus a été cloué sur la croix, une nuit surnaturelle a envahi le pays, de sorte que personne n'a pu voir ce qui se passait entre le Dieu Saint et son Fils Jésus, notre Sauveur.
Dieu a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13), sa nature a le péché en horreur, sa Sainteté le repousse, et sa Justice le frappe. Le roi David avait pu dire : “Je n'ai pas vu le juste abandonné” par Dieu (Psaume 37. 25); et pourtant Jésus, le seul Juste qui a vécu sur la terre, l'a été, parce qu'il se présentait chargé de nos péchés, les assumant comme les siens. Alors, Dieu a exécuté sur Jésus le jugement que nous méritions. Quelle détresse nous révèle le cri de Jésus qui marque la fin de ces heures : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46).
Jésus-Christ a souffert une mort horrible, douloureuse et inhumaine sur la croix. D’un côté, Il est le Fils de Dieu ; de l’autre il a souffert comme un être humain et a connu la douleur et la mort spirituelle en subissant le châtiment de nos péchés. À travers sa souffrance et sa mort sur la croix, Jésus nous a sauvés de la mort éternelle et a obtenu pour nous le pardon de tous nos péchés.
Avec cette mort atroce, Jésus a expié pour nous tous nos péchés qu'Il porta sur Lui et Dieu a confirmé cela à travers la résurrection de Jésus. Tout au long de sa vie, Jésus nous a montré qu’il aime l’humanité. Oui, Jésus a manifesté cet Amour pour nous tout particulièrement sur la croix, où il prît tous nos péchés sur lui-même (Hébreux 9. 28).
La croix sur laquelle Jésus innocent a été exécuté de manière cruelle est le lieu où Jésus a subi l’humiliation et l’abandon le plus total. Le Christ, notre Rédempteur, a choisi la croix afin de porter le péché du monde et de souffrir leurs conséquences infinies. Ainsi, par son amour parfait, Jésus ramene à Dieu tous ceux qui se repentent et qui croit en Lui.
Jésus a pu montrer son amour de manière plus exceptionnelle en se laissant clouer pour nous sur la croix. La croix était le moyen d’exécution le plus honteux et le plus cruel. Jésus est entré ainsi dans les souffrances les plus profondes de l’humanité.
Au pied de la croix, nous découvrons l'horreur du péché et l'inflexible Sainteté de Dieu. Nous y découvrons aussi l'Amour de Dieu envers nous et l'Amour du Seigneur Jésus qui a accepté une telle souffrance, une telle mort violente, un tel abandon, pour que nous puissions vivre avec Lui dans la gloire du Ciel, du Paradis, pendant l'éternité.
“À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang... à lui la gloire et la force aux siècles des siècles !” (Apocalypse 1. 5, 6)
La crucifixion de Jésus-Christ
On a certainement vu dans un musée, dans un livre, ou dans une église, un tableau représentant Jésus sur la croix. Comment as-tu réagi ? La mort de Jésus, qu’est-ce que cela signifie pour chacun de nous êtres humains ? Qu’est-ce que cela peut changer dans notre vie ? Voilà des questions auxquelles nous allons répondre. Soyons bien attentifs.
On trouve le récit de la crucifixion à la fin des Évangiles.
LA CRUCIFIXION
Jésus vient d’être condamné à mort. Il porte une lourde croix mais Il est si épuisé qu’Il avance très difficilement. Il trébuche sur le chemin. Un homme passe par là. Il revient des champs.
– Allez ! Viens ici toi ! Lui disent les soldats. Prends la croix et porte-la à sa place !
Une grande foule les suit. Des femmes se lamentent et pleurent en voyant Jésus défiguré, le corps couvert de blessures et de sang. D’autres se moquent et L’insultent. Ils arrivent enfin à un lieu appelé Golgotha.
On met Jésus sur la croix. Les soldats plantent des clous dans Ses mains et dans Ses pieds. Ils crucifient aussi deux brigands, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. On accroche un panneau au-dessus de la tête de Jésus.
- Vous écrirez « Jésus, Roi des Juifs » ! avait ordonné Pilate. Il faut que l’on sache pourquoi Il a été condamné !
Jésus regarde les soldats, ces hommes violents au cœur si dur. D’une voix forte, Il dit : - Père ! Je te prie de les pardonner. Ils ne savent pas ce qu’ils font.
Quatre soldats sont occupés à tout autre chose. - Prenons Ses vêtements ! disent-ils. Partageons-les entre nous. Un morceau pour chacun !
L’un d’eux s’apprête à déchirer la tunique. - Non ! s’écrient les autres. Elle est faite d’un seul morceau et dans un beau tissu. Elle a de la valeur. On va tirer au sort pour savoir qui la prendra.
La foule continue d’injurier Jésus. - Descends, si Tu es le Fils de Dieu ! Allez, vas-y ! Ils se moquent avec arrogance. - Lui qui a fait des miracles, qu’Il descende maintenant et on croira en Lui !
Les deux brigands L’insultent. - Si tu es le roi des Juifs, sauve-Toi et sauve-nous ! Mais l’un d’eux se ressaisit. Il comprend maintenant pourquoi Jésus est sur la croix. - N’as-tu pas la crainte de Dieu ? dit-il à l’autre. As-tu oublié que nous devrons tous Lui rendre des comptes ?
Aujourd’hui, nous payons pour les choses abominables que nous avons commises. Nous sommes coupables devant les êtres mais aussi devant Dieu ! Mais Jésus, Lui, Il n’a rien fait de mal.
Il tourne la tête vers le Seigneur. - Jésus ! dit-il. Souviens-toi de moi quand tu entreras dans Ton règne ! - Je te l’assure, lui dit Jésus, aujourd’hui, tu seras avec Moi dans le paradis !
Au pied de la croix, il y a quelques femmes. Elles pleurent, écrasées par la douleur et le chagrin. Jésus aperçoit Marie, sa maman et à côté d’elle, Jean, Son disciple. - Voilà ton fils ! dit-Il à sa maman. - Voilà ta mère ! dit-Il à Jean.
Jean a bien compris le message de Jésus. Marie est venue habiter chez lui. Il a pris soin d’elle et Marie a été pour lui comme une maman.
En cette fin de matinée, le soleil est haut dans le ciel. Mais subitement, les gens se regardent les uns les autres apeurés. - Mais que se passe-t-il ? Il est midi et il fait nuit ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Il fait nuit en plein jour !
Oui ! Le pays est plongé dans les ténèbres. Le soleil reste entièrement caché jusqu’à trois heures de l’après-midi. Jésus est toujours sur la croix. Il agonise.
D’une voix forte, Il s’écrie : - Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Puis, Il ajoute : - J’ai soif !
Les soldats trempent une éponge dans du vinaigre et Lui approchent de la bouche avec un roseau. Jésus le prend et dit : - Maintenant, tout est accompli ! Mon Père, je rends mon esprit entre tes mains ! Il pousse un grand cri. Il vient de mourir. L’officier romain qui est au pied de la croix, est bouleversé. Il s’écrie devant tout le monde : - C’est sûr ! Jésus est vraiment le Fils de Dieu !
- Mais que se passe-t-il encore ? s’écrient les gens effrayés. La terre tremble ! On la sent bouger !
Oui ! C’est un tremblement de terre ! Le roc se fend, des sépulcres s’ouvrent. Dans le Temple, le grand rideau haut de plusieurs mètres se fend depuis le haut jusqu’en bas. Une main invisible l’a déchiré.
Un soldat romain s’approche de Jésus. Il lui transperce le côté avec sa lance pour vérifier qu’Il est bien mort. Plus tard, un homme va voir Pilate. - Laisse-moi prendre le corps de Jésus, lui dit-il. Il prépare le corps, l’enveloppe de tissus et Le dépose dans un tombeau taillé dans le roc. On roule une grande pierre pour fermer l’entrée du sépulcre. La nuit tombe sur Jérusalem profondément bouleversée par ces événements. Tout semble bien fini.
Personne ne peut dire à quel point Jésus nous aime. Il a supporté toutes ces souffrances dans Son corps mais aussi dans Son Esprit, dans Son âme pour nous. Mais pourquoi a-t-Il accepté ? L’as-tu compris ? Benji nous a dit que dans le récit quelques personnes l’ont compris. Les as-tu trouvées ? Oui, il y a un brigand et l’officier romain ; peut-être il y en a-t-il eu d’autres mais nous ne le savons pas. Voyons ce que le brigand a compris.
Tout d’abord qu’il a des comptes à rendre à Dieu et qu’il ne peut pas aller dans le paradis car Dieu est Juste et Saint, rien de mal ne peut aller en Sa présence.
Il a compris aussi que Jésus est puni, condamné à sa place pour que Dieu puisse le pardonner. Il croit que Jésus est le Fils de Dieu et qu’après Sa mort, Il va régner dans le ciel.
Jésus est mort sur la croix pour que tous les humains qui croient en Lui puissent aller au ciel. Tous les humains, ce sont les autres mais aussi Toi et moi. Aimes-tu Jésus, crois-tu en Lui ? Crois-tu qu’Il a été puni à ta place à cause de tes désobéissances ?
Le récit de la crucifixion, qui est d’une grande discrétion sur les souffrances de Jésus, est le message central de la Parole de Dieu. Sans la croix, personne ne pourrait être sauvé.
C’est par amour pour nous que Jésus a supporté toutes ces souffrances. Ses paroles d’amour et Son attitude, jusqu’à son dernier cri, nous montrent combien Il nous a aimés.
Le Fils de Dieu abandonné à notre place
À la fin de sa vie, le roi David a rendu ce témoignage : “J'ai été jeune et je suis vieux, et je n'ai pas vu le juste abandonné” (Psaume 37. 25).
Mille ans plus tard, le Juste, le seul Juste qui ait vécu sur la terre, a été abandonné. Sur la croix, Jésus Christ a été abandonné par Dieu, parce qu'il s'était chargé de nos péchés. C'est pourtant son Fils, son Bien-aimé ; mais Dieu est Saint et ne peut voir le péché sans exercer son jugement. Il “n'a pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Il a frappé, selon sa Justice, celui qu'il aimait tant et qui était “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). Le châtiment qui devait nous atteindre à cause de nos péchés est tombé sur Jésus Christ qui est Saint, sans péché. De midi à trois heures, le soleil a caché sa face, des ténèbres ont enveloppé le pays, et Jésus s'est écrié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” Près de la croix, avec insolence, ceux qui passaient par là hochaient la tête et insultaient celui qui payait leur rançon.
Et Dieu gardait le silence. Pourquoi ne délivrait-il pas le Juste et ne frappait-il pas les coupables ? Parce qu'il voulait sauver tous ceux qui reconnaîtraient la valeur du sacrifice parfait de Jésus Christ. Il fallait alors que Jésus prononce cette parole définitive : “C'est accompli” (tout est payé) (Jean 19. 30).
Ensuite, Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, ce qui témoigne de la perfection de son œuvre.
Celui qui croit et accepte sincèrement Jésus dans son cœur sera sauvé pour la vie éternelle et ne connaîtra jamais l'abandon de Dieu en enfer, car Jésus a déjà subi pour nous la colère de Dieu à cause de nos péchés.
Comprendre le Don de Dieu sur la croix
L'apôtre Paul a écrit à des disciples de Jésus : "Cet Esprit saint, Dieu l'a répandu avec abondance sur nous par Jésus-Christ notre Sauveur pour que, déclarés justes par sa grâce, nous devenions héritiers de la vie éternelle que nous espérons" (Tite 3. 6-7).
Comment comprendre et donc accepter comme plausible et juste, que Dieu ait laissé mourir Son Fils sur une croix ? Comment expliquer que pour ôter le péché du monde, il faut en être victime ? Comment concevoir que pour vivre, il faut mourir ? Comment juger juste une justification par l’exécution d’un innocent ? Pour les nons croyants, tout cela n’a pas de sens ; tout cela est un non-sens ! Mais Paul explique l’inexplicable et dénoue le paradoxe : “C’est une folie pour ceux qui périssent !” Les détracteurs de la croix meurent parce qu’ils ne veulent pas discerner l’Amour infini manifesté au travers d’une faiblesse consentie par Dieu. Il y a de la dynamite dans l’action de Dieu qui ainsi renverse tout raisonnement raisonnable d’un être humain qui ne peut raisonner juste. La Croix fait voler en éclats la sagesse et les orgueils humains. Il ne faut pas chercher une logique dans le comportement de Dieu qui sauve ceux qui ne le méritent pas, qui veut se réconcilier avec ceux qui s’éloignent de Lui, qui veut offrir le meilleur à ceux qui refusent Son existence. Dieu est Amour, et il n’y a aucune équation intellectuelle qui puisse comprendre ce que l’Amour de Dieu est capable de faire. Par amour de l’autre, de la patrie, ou d’une cause, il arrive que certaines personnes se sacrifient totalement. Mais Dieu seul peut accomplir des merveilles au delà de ce que nous pouvons imaginer ou penser. AMEN !!!
Voici deux questions très importantes que chacun de nous devons nous poser : "Est-ce que je sais qui je suis en Christ ?" et "Est-ce que je marche dans la justice ?" Trop de gens n'arrivent pas à répondre correctement à ces questions et cela les empêche de vivre dans la liberté et la paix que Dieu a prévues pour eux.
Au moment où nous recevons Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, la Bible dit que Dieu enlève notre péché et nous revêt de Sa justice. C'est un don, et nous n'avons pas besoin de le mériter. En revanche, nous devons nous en emparer pour en bénéficier, et à chaque fois que nous le faisons, nous recevons Sa paix. Lorsque nous savons réellement qui nous sommes en Christ, les obstacles du monde n'ont plus d'importance.
Lorsque nous savons que Jésus-Christ nous aime et qu'Il est mort pour nous et ressuscité, nous nous levons simplement chaque jour et faisons de notre mieux pour aimer Dieu. Lorsque nous savons qui nous sommes en Christ, nous pouvons marcher dans la justice qu'Il a acquise pour nous et nous en revêtir. Plus nous expérimenterons Son amour pour nous, plus notre réponse naturelle sera de vivre pour Lui avec tout ce que nous avons.
Seigneur, nous voulons être constamment conscients de qui nous sommes en Toi. Aide-nous à nous souvenir de tout ce que tu as fait pour nous afin que nous puissions quotidiennement revêtir Sa justice. Amen
Les sept paroles de Jésus-Christ sur la croix
Jésus a prononcé sept paroles lorsqu'il était sur la croix. Chacune de ses paroles ont marqué l'histoire de l'Église et la foi de milliers de personnes au cours des siècles. Méditons-les et voyons de quelle nature était fait celui qui à changé la face du monde.
1ère parole : "Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font." (Luc 23 : 34)
Une prière à Dieu son Père pour ceux qui l'on crucifié et pour tous les êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et mettent leur confiance en Jésus-Christ.
2ème parole : "Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis." (Luc 23 : 43)
Une promesse à quelqu'un qui s'est reconnu pécheur, ne pouvant pas se sauver soi-même, et qui a mis sa confiance en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde pour être sauvé de tous ses péchés.
3ème parole : Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : "Femme, voici ton fils". Puis il dit au disciple: "Voici ta mère" (Jean 19 : 26-27).
Alors que nous sommes face à des situations difficiles, avons-nous du respect et du soucis pour honorer nos parents, nos familles, nos proches ?
4ème parole : "Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27 : 46)
Le cri d'angoisse de Jésus-Christ alors qu'il est en train de porter le péché du monde, et que Dieu lui détournait son regard. Jésus est seul.
5ème parole : "J'ai soif" (Jean 19 : 28)
Jésus dit cette parole afin d'accomplir une prophétie de l'Ancien Testament. Ce qui nous montre que bien plus qu'un humain qui a soif, Jésus va jusqu'au bout de sa mission.
6ème parole : "Tout est accompli." (Jean 19 : 30)
Un cri de victoire ! Oh ! Si nous nous arrêtons un instant pour penser à tout ce qui s'est passé pour que Jésus arrive à ce cri de victoire ! Pourtant Jésus-Christ est allé jusqu'au bout, par amour pour nous. Saisissons-nous l'importance de cette phrase ?
7ème parole : "Père, je remets mon esprit entre tes mains." (Luc 23 : 46)
La dernière prière à son Père. Quel doux moment que celui de rejoindre le Père et d'entrer dans son repos, l'esprit en paix...
Le sacrifice de Jésus et quelques uns de ses résultats
« C’est ici votre heure, et la puissance des ténèbres » (Luc 22 : 53).
Jésus le Fils de Dieu, prosterné, demeurait en prière dans le jardin de Gethsémané. Étant à l’agonie, sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Environné par d’effroyables ténèbres spirituels, Jésus commençait à ressentir le poids des péchés du monde qu'Il allait porter et souffrir pour nous tous qui avons transgressé la loi de Dieu son Père. C’est ici que se place la scène de la tentation. La lumière divine fut retirée à la vue du Christ et il fut livré aux puissances des ténèbres. L’âme angoissée, Jésus demeurait prostré sur la terre. Il se rendait compte de la désapprobation de Dieu son Père contre nos péchés. Jésus avait pris des lèvres des hommes coupables la coupe de la souffrance pour en boire le contenu tandis que Jésus leur tendait la coupe des bénédictions. La colère qui aurait dû s’abattre sur l’humanité s’abattait sur Jésus.
Le Seigneur Jésus s’était souvent retiré à Gethsémané avec ses disciples pour y méditer et y prier. ... Jamais auparavant il n’avait pénétré dans ce lieu le cœur rempli d’une telle tristesse. Ce n’était pas physiquement que le Christ souffrait d’une manière si atroce. Les péchés du monde, voilà ce qui l’accablait. Le sentiment de la désapprobation de son Père, dont il était momentanément séparé comme conséquence du péché, lui brisait le cœur. ...
Nous ne pouvons concevoir que très imparfaitement l’inexprimable angoisse de Jésus à Gethsémané lorsqu’il se rendit compte qu’une séparation s’était produite entre Lui et son Père à cause des péchés des hommes. Jésus se fit péché pour l’humanité déchue. Le sentiment qu’il ressentit en perdant le contact avec l’Amour de son Père augmenta l’angoisse de son âme et c’est alors qu’il poussa cette plainte déchirante : “Mon âme est triste jusqu’à la mort” (Matthieu 26 : 38).
Jésus le divin Fils de Dieu était sur le point de mourir sur la croix. Le Père envoya alors un messager pour fortifier le douloureux martyr et pour le soutenir afin qu’il puisse marcher dans le chemin teinté de sang. Si les mortels avaient pu apercevoir l’étonnement et la douleur de l’armée angélique, tandis qu’elle regardait en silence cette scène poignante (le Père ôtant à son Fils ses rayons de lumière, d’amour et de gloire), ils comprendraient mieux la gravité que revêt le péché aux yeux de Dieu.
"Jésus-Christ, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu" (Hébreux 10. 12).
Le chemin pour entrer dans les lieux saints a-t-il été ouvert ? Oui, absolument, “par le sang de Jésus… à travers le voile, c’est-à-dire sa chair” (Hébreux 10. 20). En fait, qu'est-ce que l'Écriture nous présente comme résultats liés à la valeur de la mort de Christ pour nous ?
– Nous avons la rédemption : “Nous avons la rédemption par son sang” (Éphésiens 1. 7), une rédemption éternelle, car “Christ… non pas avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang –, est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle” (Hébreux 9. 11, 12).
– Nous avons le pardon : Cette rédemption que nous avons par son sang, c’est le pardon des péchés – oui, car “sans effusion de sang il n’y a pas de rémission” (Hébreux 9. 22).
– Nous avons la paix : Jésus a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20).
– Nous sommes réconciliés avec Dieu : Nous qui étions pécheurs, il nous a “toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort”, pour nous présenter “saints, irréprochables et irrépréhensibles devant lui” (Colossiens 1. 21, 22). Alors que nous étions ennemis, “nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils” (Romains 5. 10).
– Avons-nous besoin de propitiation ? Dieu a présenté Christ “pour propitiatoire, par la foi en son sang” (Romains 3. 25).
– Nous sommes justifiés, déclarés justes : Nous avons été maintenant “justifiés par son sang” (Romains 5. 9).
– Nous avons une part éternelle avec Christ : Il a fallu qu’il meure, car “à moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit” (Jean 12. 24).
Comment la malédiction de la Loi a-t-elle été ôtée de dessus tous ceux qui se trouvaient sous sa condamnation ? Par Christ qui est “devenu malédiction pour nous – car il est écrit : “Maudit est quiconque est pendu au bois” (Galates 3. 13).
Pourquoi l’Amour de Dieu et la crainte du Seigneur nous poussent-ils à persuader les êtres humains ? Car “nous avons discerné ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts… afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité” (2 Corinthiens 5. 14, 15).
Abandonné de Dieu le Père sur la croix
«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» (Matthieu 27. 46)
Ce cri déchirant au sommet d’une colline appelée « Golgotha » fut celui de Jésus le supplicié qui, un jour vers la troisième heure (à 9 heures), fut cloué à la croix. Et il fait étrangement nuit depuis midi ; le ciel s’étant obscurci de manière incompréhensible, les ténèbres règnent toujours. Il est environ 15 heures. Moment d’angoisse et de terreur, moment de jugement, moment de mort... Jésus-Christ, le Seigneur de la Vie, entra dans la mort après avoir porté tous nos péchés et après les avoir expiés sur la croix en étant abandonné de Dieu son Père. Pourquoi ?
Nous sommes au cœur même du message de l’Évangile. Comment se fait-il que Jésus, pleinement Dieu et pleinement homme, a t-il pu être abandonné de Dieu le Père ?
La vérité de l’Incarnation dépasse notre imagination et sa mort est la véritable pierre d’achoppement du christianisme. C’est sur cette vérité historique de la mort de Jésus de Nazareth que butent juifs, musulmans, et bien des sectes. Mais voilà, Jésus, le Fils Immortel de Dieu s’est soumis volontairement à l’épreuve d’une mort effroyable pour endosser nos péchés pour nous, nous offrir la réconciliation avec Dieu et la vie éternelle. Jésus était le seul à pouvoir accomplir cela et Il l’a fait par Amour pour l’humanité, pour moi, pour vous, pour toi.
Jésus-Christ relatait toujours sa relation avec Dieu en l’appelant « mon Père » (21 fois) et parlait du « Père » (170 fois) dans les évangiles. Mais sur la croix, voilà Jésus qui l’appelle en ce moment noir de l’humanité : « Mon Dieu »... et ce sera la seule fois...
Pourquoi ?
Parce que en ce moment précis sur la croix, Jésus a considéré sa relation avec Dieu comme une relation judiciaire, et non comme une relation parentale. En d’autres termes, Jésus (qui est Dieu et qui n'a jamais commis de péché) se voyait maintenant devant Dieu son Père comme un homme portant sur Lui les péchés du monde, mais non comme le Fils éternel devant Son Père. Ce cri de Jésus sur la croix n'était pas un manque de confiance, mais c'était un cri de détresse car Dieu le Père s’était détourné de Lui. Au milieu de la désolation la plus terrible causée par le Jugement divin, la confiance de Jésus, l’Homme parfait, en Dieu son Père n’a jamais vacillé.
Le mot « abandonné » montre le sens de la croix. Il exprime de manière déchirante la séparation entre Dieu le Père et son Fils Jésus de Nazareth, Lui qui a revêtu pleinement notre humanité sans perdre sa divinité. Cette séparation est la mort spirituelle. Elle représente le salaire du péché payé pour nous par Jésus-Christ. Ce cri ne peut se comprendre qu’à la lumière de 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme pécheur pour nous ». Jésus ne s’est pas seulement senti abandonné, Il l’a réellement été, parce que Dieu ne peut rien avoir de commun avec un homme chargé de péchés.
Cette substitution était exigée par la Justice de Dieu. La Sainteté de Dieu demandait l’expiation du péché, et aucun être humain ne pouvait l’accomplir pour soi-même. C’est pourquoi, le seul vrai Dieu de l'Univers s'est chargé Lui-même de le faire parfaitement : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde par Lui-même » (2 Corinthiens 5. 19). Mais cet abandon n’était que temporaire, car peu de temps après sur la croix, Jésus s'est écrié : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Oui, Jésus a de nouveau appelé Dieu : « Père »... Le prix était payé, une fois pour toutes (Hébreux 10. 10).
La Bible dit : « car le salaire du péché c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ » (Romains 6. 23). Le lot des pécheurs, c’est-à-dire de celles et ceux qui auront ignoré ou négligé l’œuvre rédemptrice de Christ, c’est la mort et l’abandon éternels en Enfer. Or, ceux qui acceptent Jésus et reçoivent son parfait Salut sont appelés enfants de Dieu (Jean 1. 12). Forts de l’oeuvre rédemptrice de Jésus, les enfants de Dieu peuvent à présent compter sur Sa promesse « je ne t’abandonnerai point » (Hébreux 13. 5).
Si Jésus a été abandonné de Dieu, c’est pour que nous ne le soyons jamais. La Bible a dit : « Si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs » (Hébreux 3. 15), aussi, venez à Jésus qui a payé pour vous le prix ultime en prenant vos péchés sur la croix. Confessez-les et demandez-lui pardon. Une vie nouvelle s’ouvre devant vous !.... et elle durera pour l’éternité. Oui, c’est avec assurance que nous pouvons croire la Parole du Ressuscité : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). Plus jamais abandonné... Le croyez-vous cher(e)s lecteurs/trices ?
Tout est accompli à la croix ! Pour quel but ?
TOUT EST ACCOMPLI À LA CROIX :
“Tout est accompli“ (Jean 19. 30)
À la Croix du calvaire, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur a tout accompli. Il a accompli parfaitement la volonté de Dieu. “[…] Il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice” (Hébreux 9. 26). Jésus est venu non pour ôter la loi et les prophètes, mais pour ôter le péché du monde et anéantir la Loi du péché et de la mort.
“Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés” (1 Jean 3. 5). Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 36). À la croix, Jésus-Christ a souffert et a été brisé pour nos péchés, Il a été fait péché et malédiction pour nous, Il a été puni pour nous afin que par Lui, par Son Sang Pur, Saint et Précieux, nous puissions être rachetés pour Dieu, Son Père, pardonnés et réconciliés avec Dieu ; “car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon pour les péchés” (Hébreux 9. 22b). ”Il (Jésus) est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle..” (Hébreux 9. 12). Jésus-Christ s’est offert comme sacrifice expiatoire pour nous. Il a porté tous nos péchés et nos fautes sur Sa Personne. Jésus qui est Saint, sans péché, a été fait péché pour nous, et Il s’est livré Lui-même à Dieu pour nous, afin de nous sanctifier, de nous purifier et de nous faire paraitre, devant Dieu le Père, sans tache (sans péché), ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans reproche.
Les derniers mots de Jésus sur la Croix sont : “Tout est accompli” (Jean 19. 30). Que veulent-ils dire ? Bien sûr nous savons qu’en disant cela, Jésus indiquait qu’Il était arrivé au point ultime de Sa destinée terrestre, qu’Il venait d’achever la mission qui Lui avait été confiée. Cloué sur le bois de cette Croix, Il avait assumé Son rôle en tant que “pleinement homme et pleinement Dieu”. Nous savons aussi que Son sacrifice allait désormais remplacer le système des sacrifices d’animaux que Dieu avait instauré pour Son peuple. L’ancienne méthode était “seulement l'ombre des biens à venir” (Hébreux 10. 1-10).
Mais un détail concernant ces derniers mots de Jésus mérite d’être mentionné : Jésus n’a prononcé qu’un seul mot. Le mot grec traduit par “Tout est accompli”, que nous trouvons sous la plume de Jean est "tetelestai" un mot grec, et n’est pas utilisé ailleurs dans le Nouveau Testament. Il veut dire “mission accomplie”. Mais saviez-vous que Jésus n’a pas prononcé ce mot ? Car Jésus ne parlait pas le grec, donc Jésus s’est exprimé soit en hébreu soit en araméen qui est un dialecte similaire. Le mot que Jésus a réellement prononcé est “nishlam” en araméen qui veut dire “payé dans son intégralité”. Ce mot était inscrit sur le document légal d’une reconnaissance de dette après le dernier paiement de remboursement. Jésus a inscrit ce mot sur notre reconnaissance de dette ! Nous n’avons plus rien à payer. Jésus a tout payé une fois pour toutes.
Une leçon importante se dégage de ce détail : les deux mots "tetelestai" et "nishlam" ont un point commun dont nous devons nous souvenir. Jésus n’avait qu’une seule mission à accomplir ! Dieu l’avait prévue ainsi : “Jésus-Christ a fait la volonté de Dieu, Il s'est offert Lui-même une fois pour toutes... Christ a offert un seul sacrifice pour les péchés, et cela pour toujours, puis Il s'est assis à la droite de Dieu” (Hébreux 10. 10-12). Nous qui sommes enfants de Dieu, notre dette a été payée, la page a été tournée une fois pour toutes, notre salut est donc garanti !
POUR QUEL BUT ? :
“Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu” (1 Corinthiens 6. 11).
Le but de l’oeuvre rédemptrice de la Croix, c'est que nous soyons sanctifiés par la Parole, purifiés par l’eau du baptême et que nous devenions l'Église glorieuse, sans péché, exempte de toute forme de religiosité, traditions et autres choses qui sont en abomination devant Dieu, afin que nous soyons déclarés saints et irrépréhensibles, comme Dieu l’a toujours voulu. C’est ici le plan de Dieu pour nous, ses saints. Christ a tout accompli à la croix, Il a accompli sa part, en versant Son sang pour le pardon de nos péchés et pour notre rédemption. Jésus nous a sanctifiés, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 10 : “Va vers le peuple; sanctifie-les aujourd’hui et demain, qu’ils lavent leurs vêtements” ; Jésus nous a consacrés à Dieu et déclarés saints, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 6 : ”vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte“. Jésus a également bâtit un Temple (l'Église) pour Dieu Son Père, une maison composée de pierres vivantes, Lui-même étant le Fondement et la Pierre angulaire de ce Temple.
Par son sang, Jésus nous a donc sanctifiés, déclarés saints, et consacrés à Dieu, Son Père, pour que nous soyons des sacrificateurs et des rois dans le Royaume et dans le Temple de Dieu, Son Père (Apocalypse 1. 6). Or le Temple de Dieu n’est autre de l’Épouse de Christ. Ainsi donc, Jésus, à la Croix a fait Sa part, Il a tout accompli, Il a achevé l’oeuvre que le Père lui avait donné de faire, Il a glorifié Dieu le Père sur la terre (Jean 17. 4). “Jésus s’est occupé des affaires de son Père (Luc 2. 49) ; Il a accompli tout ce qui est juste (Matthieu 3. 15). Il a achevé l’oeuvre que Son Père lui a donné de faire et a fait ce qui lui est agréable (Jean 8. 29 ; Jean 6. 39). Jésus est descendu du Ciel pour accomplir non pas Sa volonté, mais la volonté de Son Père. Et ce que Christ a fait, Il attend de nous que nous fassions la même chose. Comme de bons disciples, recherchons ce qui est agréable à Dieu. Christ nous a rachetés et régénérés afin que nous entrions dans Son repos (Hébreux 4. 12) et que nous pratiquions les oeuvres que Dieu a préparé d’avance pour nous : “Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).” Ainsi donc, nous sommes l’ouvrage de Dieu, le vase entre les mains du Potier, nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes, mais nous Lui appartenons en propre.
Maintenant que Jésus-Christ a tout accompli à la croix, à présent, Il nous renvoie la balle. Jésus nous dit ceci : "J’ai tout accompli. Je vous ai sanctifiés et purifiés et sanctifiés. Vous avez été déclarés saints vous qui avez cru en mon nom et en mon oeuvre rédemptrice et complète à la Croix". Oui, nous avons été déclarés saints et purs par Dieu Lui-même, sanctifiés et purifiés par le Sang de l’Agneau immolé. Notre rôle à nous, enfants de Dieu, est de résister au diable, de mortifier les oeuvres infructueuses de notre corps terrestre, de faire mourir les oeuvres mortes, et de revêtir Christ. Christ nous a donné un vêtement de justice pour pardonner nos péchés. Veillons donc sur nos âmes frères et soeurs en Christ, préparons-nous, faisons notre part, car l’heure de Son Glorieux Retour approche.
"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ” (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
Quelle merveilleuse promesse ! “Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu” (2 Corinthiens 7. 1), car “Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur” (Hébreux 12. 14).
L'importance du sacrifice de Jésus pour notre Salut
La Bible affirme de manière claire, "L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra," et "le salaire du péché, c'est la mort" (Ézéchiel 18. 20 ; Romains 6. 23). Dans le gouvernement moral de Dieu, Il a ordonné que la mort physique et éternel soit la peine appropriée pour le péché. Des gens peuvent réagir contre ce décret de Dieu, estimant qu'il soit injuste ou extrême, mais leurs protestations ne servent qu'à démontrer à quel point le péché les a aveuglés à la vraie nature du péché. Le fait que Dieu exige une peine si radicale devrait leur apprendre, non la brutalité de Dieu, mais l'horreur du péché.
Pourtant Dieu, dans son Amour insondable pour l'être humain pécheur, a aussi ordonné que la peine pour le péché puisse être payée par un substitut, et que ce principe soit basé sur le système de sacrifice que nous trouvons dans L'Ancien Testament. "Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il vous serve d'expiation pour votre vie, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation." (Lévitique 17. 11).
Même si un être humain voulait le faire, il ne pouvait s'offrir lui-même en paiement pour ses péchés, car son péché l'avait disqualifié d'être un sacrifice acceptable. Par conséquent, l'Ancien Testament permettait d'offrir certains animaux choisis dont le sang était versé pour se substituer aux péchés de ceux qui se repentaient et mettaient leur confiance en la révélation de Dieu.
Tous les animaux innocents et sans tache qui sont devenus des sacrifices dans l'Ancien Testament anticipaient le grand Sacrifice, celui accompli par Jésus-Christ sur la croix du calvaire. Jean-Baptiste le présenta en disant, "Voici l'Agneau de Dieu , celui qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29). La peine imposée par Dieu sur le péché est à la fois juste et aimante, car Dieu Lui-même, en la personne du Fils, paya ce prix pour tous ceux qui l'accepteront comme leur substitut.
Dieu le Fils (Jésus-Christ), revêtu de forme humaine, versa son sang pour le péché des humains, s’acquittant ainsi de toutes les exigences de la justice divine. Et par ce sang précieux, Dieu s'est révélé à la fois "juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 26).
La Bible dépeint l'être humain non-croyant comme étant esclave du péché et elle parle de sa libération de la même manière que le rachat des esclaves du monde antique. En Christ, "nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7). "Ce n'est pas par des choses périssables - argent ou or - que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre … mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
En dehors de Jésus-Christ, tout le monde est séparé de Dieu. La rébellion du péché a créé un gouffre entre Dieu et les êtres humains qui est humainement infranchissable. Pourtant, le sang de Christ a créé le pont entre Dieu et les êtres humains. "Mais maintenant, en Christ-Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ." (Éphésiens 2. 13). "Mais en ceci Dieu prouve son amour envers nous; lorsque nous étions encore pécheurs , Christ est mort pour nous. A bien plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère." (Romains 5. 8-9).
Le péché de l'être humain produit une pollution du cœur que seule la grâce de Dieu puisse la purifier. Et cette grâce se manifeste dans l'efficacité du sacrifice de Christ. Ainsi l'apôtre Jean déclare, "le sang de Jésus son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7). S'il est vrai que Dieu ne peut regarder le péché, nous pouvons quand-même connaître son regard plein d'amour à cause du sang de Christ. L'aperçu de l'avenir glorieux que nous fournit l'Apocalypse nous dit ceci: "Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu et lui rendent un culte jour et nuit dans son temple" (Apocalypse 7. 14-15).
La Bible souligne le sang de Christ parce que c'est uniquement par son sacrifice que nous pouvons trouver le pardon, la purification, la réconciliation, le salut, et la gloire! "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Si la Bible affirme que “Dieu est amour” (1 Jean 4. 8, 16), elle ne présente pas l'amour comme unique attribut de Dieu. Partout les Écritures décrivent Dieu comme Saint par excellence (Psaume 99. 9 ; Ésaïe 5. 16) - saint dans son caractère (Psaume 22. 4 ; Jean 17. 11), saint dans son nom (Ésaïe 57. 15 ; Luc 1. 49), saint dans ses oeuvres (Psaume 145. 17), saint dans son Royaume (Psaume 47. 9). La raison pour laquelle les chrétiens peuvent faire entièrement confiance aux promesses de Dieu, c'est parce que Dieu les a authentifiées par sa sainteté (Psaumes 89. 35).
La Sainteté de Dieu implique une séparation stricte de tout péché et une justice parfaite dans le traitement des péchés de ses créatures. Si Dieu violait cet attribut de base, alors son pardon ne vaudrait pas grand-chose. Quelle valeur peut-on accorder au pardon de quelqu'un qui ne cherche pas l'excellence ? Le concept même du salut devient réel dans la mesure où l'on commence avec la Sainteté de Dieu. Le péché, par conséquent, n'est pas une simple bagatelle, à être minimiser ou ignorer à notre convenance. L'existence du péché exigeait une réponse.
L'apôtre Paul a abordé ce problème dans Romains 3. 21-26, et il démontre comment Dieu pouvait être à la fois "juste tout en justifiant ceux qui ont la foi en Jésus" (3. 26). Puisque la Sainteté de Dieu demeure une partie immuable de son caractère, Il ne fermera pas les yeux à la rébellion contre Lui. Cela dit, la justice et la miséricorde fusionnent dans le plan de Dieu pour les êtres humains, afin de leur donner "la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient" (3. 22).
Afin de nous sauver, Jésus-Christ le Fils de Dieu a fournit "une expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang" (3. 25). (le terme grec employé est “propitiation” - l'explication suit !). “La propitiation” fait allusion à la satisfaction de la justice divine et provient de la pratique de l'onction avec le sang du sacrifice du propitiatoire sur L'Arche de l'Alliance de l'Ancien Testament. Cette aspersion du sang symbolisait la mort d'un substitut qui payait ainsi la peine d'avoir transgressé la loi de Dieu. Jésus-Christ est devenu notre substitut, "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Jésus a souffert sur la croix, et l'apôtre Paul explique cette souffrance, en disant, "C'est lui que Dieu a destiné comme moyen d'expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience" (Romains 3. 5). Dieu avait pardonné aux péchés des croyants de l'Ancien Testament sur la base du sacrifice futur de Christ, tout comme Il pardonne aujourd'hui sur la base de son sacrifice passé, accompli une fois pour toutes (Hébreux 10. 12). Et en tout cela, Dieu demeure Saint. Le cœur du message d'évangélisation de Paul à Thessalonique était que "Christ devait souffrir et ressusciter d'entre les morts" (Actes 17. 3). La mort de Christ n'était pas facultative, car elle était au centre du plan de Dieu pour le Salut.
La Sainteté et la Justice de Dieu sont des traits immuables de son caractère. Dieu exerce donc son Jugement sur le péché comme étant Celui qui est Souverain dans son Saint Royaume. Pourtant, Dieu Lui-même a accompli la peine juste exigée en la personne de son Fils afin que, sans violer sa nature sainte, Il garantisse le pardon et la justification à tous ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ.
Le Christ quitta le Ciel jusqu'à souffrir dans ce monde
Avant le commencement du monde et depuis l'éternité, Jésus-Christ (le Messie) vivait avec Dieu son Père dans les cieux (un endroit bien plus glorieux que vous et moi puissions imaginer), adorés et servis par une multitude d'anges, jouissant d'un bonheur continuel dans une sphère où règne l'Amour infini. Et c'est cette demeure qu'un jour, Jésus le Fils de Dieu a laissée, en plein accord avec la volonté de son Père. Envoyé par Dieu son Père, Jésus-Christ le Messie est venu volontairement sur cette terre où Il devait tant souffrir. Oui, parce que vous et moi avons péché et avons besoin d’un Sauveur parfait et Saint, Jésus quitta les cieux et Il vint sur terre, se faisant homme, sous la forme d'un bébé emmailloté et couché dans une mangeoire.
N'oublions jamais que Jésus-Christ vint sur la terre pour prendre sur Lui toutes nos souffrances à cause de nos péchés et pour nous sauver parfaitement de la condamnation que nous méritions.
La façon dont Jésus est venu dans ce monde et dont Il y a vécu en tant qu’homme parfait et Saint nous révèle tellement de choses à propos du caractère véritable de Dieu et de Son amour grandiose pour nous tous.
En cette nuit, à Bethléhem, notre Dieu-Sauveur était humblement couché dans une mangeoire par Marie sa mère. En tant que petit garçon, Il a joué et étudié dans le foyer modeste de Joseph, un charpentier. Une fois devenu adulte, Jésus a vécu en nous donnant un exemple parfait. Endurant toutes sortes de tentations terrestres sans toutefois commettre de péché, Jésus s’est ensuite humilié au point de se laisser clouer sur une croix afin que vous et moi puissions avoir la Vie Éternelle par sa mort sur la croix et par sa résurrection.
Dans Philippiens 2 : 8-9, il est écrit : « Il (Jésus) s’est humilié : Il a obéi jusqu’à la mort, et il est mort sur une croix ! C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et Il Lui a donné le nom qui est au-dessus de tous noms ».
Vous et moi qui croyons en Jésus connaissons maintenant Jésus comme le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, le grand « Je Suis », etc... Sa grandeur surpasse tout entendement.
Jésus est : L’ALPHA ET L’OMÉGA (Apocalypse 1 : 8), LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE (Jean 14 : 6) et LE BON BERGER (Jean 10 : 11).
C'est en ayant une relation vivante et personnelle avec Jésus-Christ que nous Le connaissons intimement comme étant tout cela. Le fait d’avoir une relation personnelle et intime avec Jésus est véritablement le plus grand de tous les cadeaux de Dieu notre Créateur Tout-Puissant.
Différentes souffrances de Jésus-Christ durant sa Venue sur la terre :
"Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur… Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l’a soumis à la souffrance" (Ésaïe 53. 3, 10).
Il est nécessaire de distinguer entre les souffrances que Christ a endurées de la part des hommes et ses souffrances endurées sous la main de Dieu. Jésus a souffert de la part de Dieu pour le péché du monde. Jésus a souffert de la part des êtres humains qui Le haïssaient parce qu’Il était juste dans ses oeuvres. Les chefs du peuple Le haïssaient parce que Jésus était Juste et Saint dans ses paroles et actes ; et Jésus mettait en évidence que leurs œuvres étaient mauvaises (Jean 3. 19). L’amour de Jésus pour les êtres humains Le poussait à répondre à leurs besoins et à témoigner contre le mal qu’ils faisaient ; mais pour Son amour parfait envers eux, les êtres humains ont rendu la haine à Jésus (Psaume 109. 5) jusqu'à Le clouer sur une croix. Tout ce que l'Amour de Jésus Lui a rapporté durant son ministère sur la terre, ce sont des douleurs.
Le cœur de Jésus, rempli d’amour infini, a dû beaucoup souffrir de l’incrédulité des êtres humains et du rejet de son peuple. Jésus “pleura” et “frémit dans son esprit” en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains et leur incapacité à se délivrer eux-mêmes (Jean 11. 33, 35). Leurs péchés ont dû être une source constante de souffrance pour l’esprit du Seigneur Jésus. Les souffrances de l’humanité pesaient également sur son âme car Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Pourtant, Jésus n’était pas insensible aux insultes du peuple, à leur mépris, aux efforts des chefs du peuple pour Le piéger dans ses paroles, à leur brutalité et à leurs cruelles moqueries envers Lui. Jésus a manifesté une patience infinie à l'égard des êtres humains ; Sa perfection divine ne Lui a en rien épargné des souffrances causées par tous nos péchés.
Sur la croix, Jésus a aussi souffert sous la main de Dieu son Père, lorsque Dieu “l'a soumis à la souffrance”. Là, il n’y a pas eu un seul sentiment humain en Christ qui n’ait été atteint et foulé aux pieds, et les sentiments les plus délicats d’une âme parfaite étaient manifestés, mais ce n’était rien en comparaison de la Colère divine qui s'est abattue sur Jésus. Là, Jésus a souffert pour nous, “le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Il a souffert pour nos péchés.
Sur la croix, Jésus nous a tout donné, mais après Sa résurrection, Il a de nouveau reçu la gloire de la main de son Père, la gloire qu’Il avait toujours eue mais dans laquelle Il allait entrer maintenant comme Homme glorifié éternellement !
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