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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Tout est accompli à la croix ! Pour quel but ?

8 Janvier 2021 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

TOUT EST ACCOMPLI À LA CROIX :

“Tout est accompli“ (Jean 19. 30)

À la Croix du calvaire, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur a tout accompli. Il a accompli parfaitement la volonté de Dieu. “[…] Il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice” (Hébreux 9. 26). Jésus est venu non pour ôter la loi et les prophètes, mais pour ôter le péché du monde et anéantir la Loi du péché et de la mort.
“Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés” (1 Jean 3. 5). Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 36). À la croix, Jésus-Christ a souffert et a été brisé pour nos péchés, Il a été fait péché et malédiction pour nous, Il a été puni pour nous afin que par Lui, par Son Sang Pur, Saint et Précieux, nous puissions être rachetés pour Dieu, Son Père, pardonnés et réconciliés avec Dieu ; “car sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon pour les péchés” (Hébreux 9. 22b). ”Il (Jésus) est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle..” (Hébreux 9. 12). Jésus-Christ s’est offert comme sacrifice expiatoire pour nous. Il a porté tous nos péchés et nos fautes sur Sa Personne. Jésus qui est Saint, sans péché, a été fait péché pour nous, et Il s’est livré Lui-même à Dieu pour nous, afin de nous sanctifier, de nous purifier et de nous faire paraitre, devant Dieu le Père, sans tache (sans péché), ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans reproche.

Les derniers mots de Jésus sur la Croix sont : “Tout est accompli” (Jean 19. 30). Que veulent-ils dire ? Bien sûr nous savons qu’en disant cela, Jésus indiquait qu’Il était arrivé au point ultime de Sa destinée terrestre, qu’Il venait d’achever la mission qui Lui avait été confiée. Cloué sur le bois de cette Croix, Il avait assumé Son rôle en tant que “pleinement homme et pleinement Dieu”. Nous savons aussi que Son sacrifice allait désormais remplacer le système des sacrifices d’animaux que Dieu avait instauré pour Son peuple. L’ancienne méthode était “seulement l'ombre des biens à venir” (Hébreux 10. 1-10).
Mais un détail concernant ces derniers mots de Jésus mérite d’être mentionné : Jésus n’a prononcé qu’un seul mot. Le mot grec traduit par “Tout est accompli”, que nous trouvons sous la plume de Jean est "tetelestai" un mot grec, et n’est pas utilisé ailleurs dans le Nouveau Testament. Il veut dire “mission accomplie”. Mais saviez-vous que Jésus n’a pas prononcé ce mot ? Car Jésus ne parlait pas le grec, donc Jésus s’est exprimé soit en hébreu soit en araméen qui est un dialecte similaire. Le mot que Jésus a réellement prononcé est “nishlam” en araméen qui veut dire “payé dans son intégralité”. Ce mot était inscrit sur le document légal d’une reconnaissance de dette après le dernier paiement de remboursement. Jésus a inscrit ce mot sur notre reconnaissance de dette ! Nous n’avons plus rien à payer. Jésus a tout payé une fois pour toutes.

Une leçon importante se dégage de ce détail : les deux mots "tetelestai" et "nishlam" ont un point commun dont nous devons nous souvenir. Jésus n’avait qu’une seule mission à accomplir ! Dieu l’avait prévue ainsi : “Jésus-Christ a fait la volonté de Dieu, Il s'est offert Lui-même une fois pour toutes... Christ a offert un seul sacrifice pour les péchés, et cela pour toujours, puis Il s'est assis à la droite de Dieu” (Hébreux 10. 10-12). Nous qui sommes enfants de Dieu, notre dette a été payée, la page a été tournée une fois pour toutes, notre salut est donc garanti !

POUR QUEL BUT ? :

“Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu” (1 Corinthiens 6. 11).

Le but de l’oeuvre rédemptrice de la Croix, c'est que nous soyons sanctifiés par la Parole, purifiés par l’eau du baptême et que nous devenions l'Église glorieuse, sans péché, exempte de toute forme de religiosité, traditions et autres choses qui sont en abomination devant Dieu, afin que nous soyons déclarés saints et irrépréhensibles, comme Dieu l’a toujours voulu. C’est ici le plan de Dieu pour nous, ses saints. Christ a tout accompli à la croix, Il a accompli sa part, en versant Son sang pour le pardon de nos péchés et pour notre rédemption. Jésus nous a sanctifiés, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 10 : “Va vers le peuple; sanctifie-les aujourd’hui et demain, qu’ils lavent leurs vêtements” ; Jésus nous a consacrés à Dieu et déclarés saints, accomplissant ainsi la Parole d’Exode 19. 6 : ”vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte“. Jésus a également bâtit un Temple (l'Église) pour Dieu Son Père, une maison composée de pierres vivantes, Lui-même étant le Fondement et la Pierre angulaire de ce Temple.

Par son sang, Jésus nous a donc sanctifiés, déclarés saints, et consacrés à Dieu, Son Père, pour que nous soyons des sacrificateurs et des rois dans le Royaume et dans le Temple de Dieu, Son Père (Apocalypse 1. 6). Or le Temple de Dieu n’est autre de l’Épouse de Christ. Ainsi donc, Jésus, à la Croix a fait Sa part, Il a tout accompli, Il a achevé l’oeuvre que le Père lui avait donné de faire, Il a glorifié Dieu le Père sur la terre (Jean 17. 4). “Jésus s’est occupé des affaires de son Père (Luc 2. 49) ; Il a accompli tout ce qui est juste (Matthieu 3. 15). Il a achevé l’oeuvre que Son Père lui a donné de faire et a fait ce qui lui est agréable (Jean 8. 29 ; Jean 6. 39). Jésus est descendu du Ciel pour accomplir non pas Sa volonté, mais la volonté de Son Père. Et ce que Christ a fait, Il attend de nous que nous fassions la même chose. Comme de bons disciples, recherchons ce qui est agréable à Dieu. Christ nous a rachetés et régénérés afin que nous entrions dans Son repos (Hébreux 4. 12) et que nous pratiquions les oeuvres que Dieu  a préparé d’avance pour nous :  “Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions" (Éphésiens 2. 10).” Ainsi donc, nous sommes l’ouvrage de Dieu, le vase entre les mains du Potier, nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes, mais nous Lui appartenons en propre.

Maintenant que Jésus-Christ a tout accompli à la croix, à présent, Il nous renvoie la balle. Jésus nous dit ceci : "J’ai tout accompli. Je vous ai sanctifiés et purifiés et sanctifiés. Vous avez été déclarés saints vous qui avez cru en mon nom et en mon oeuvre rédemptrice et complète à la Croix". Oui, nous avons été déclarés saints et purs par Dieu Lui-même, sanctifiés et purifiés par le Sang de l’Agneau immolé. Notre rôle à nous, enfants de Dieu, est de résister au diable, de mortifier les oeuvres infructueuses de notre corps terrestre, de faire mourir les oeuvres mortes, et de revêtir Christ. Christ nous a donné un vêtement de justice pour pardonner nos péchés. Veillons donc sur nos âmes frères et soeurs en Christ, préparons-nous, faisons notre part, car l’heure de Son Glorieux Retour approche.
"Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ” (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

Quelle merveilleuse promesse ! “Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu” (2 Corinthiens 7. 1), car “Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur” (Hébreux 12. 14).

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L'importance du sacrifice de Jésus pour notre Salut

28 Décembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

La Bible affirme de manière claire, "L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra," et "le salaire du péché, c'est la mort" (Ézéchiel 18. 20 ; Romains 6. 23). Dans le gouvernement moral de Dieu, Il a ordonné que la mort physique et éternel soit la peine appropriée pour le péché. Des gens peuvent réagir contre ce décret de Dieu, estimant qu'il soit injuste ou extrême, mais leurs protestations ne servent qu'à démontrer à quel point le péché les a aveuglés à la vraie nature du péché. Le fait que Dieu exige une peine si radicale devrait leur apprendre, non la brutalité de Dieu, mais l'horreur du péché.

Pourtant Dieu, dans son Amour insondable pour l'être humain pécheur, a aussi ordonné que la peine pour le péché puisse être payée par un substitut, et que ce principe soit basé sur le système de sacrifice que nous trouvons dans L'Ancien Testament. "Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il vous serve d'expiation pour votre vie, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation." (Lévitique 17. 11).
Même si un être humain voulait le faire, il ne pouvait s'offrir lui-même en paiement pour ses péchés, car son péché l'avait disqualifié d'être un sacrifice acceptable. Par conséquent, l'Ancien Testament permettait d'offrir certains animaux choisis dont le sang était versé pour se substituer aux péchés de ceux qui se repentaient et mettaient leur confiance en la révélation de Dieu.
Tous les animaux innocents et sans tache qui sont devenus des sacrifices dans l'Ancien Testament anticipaient le grand Sacrifice, celui accompli par Jésus-Christ sur la croix du calvaire. Jean-Baptiste le présenta en disant, "Voici l'Agneau de Dieu , celui qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29). La peine imposée par Dieu sur le péché est à la fois juste et aimante, car Dieu Lui-même, en la personne du Fils, paya ce prix pour tous ceux qui l'accepteront comme leur substitut.
Dieu le Fils (Jésus-Christ), revêtu de forme humaine, versa son sang pour le péché des humains, s’acquittant ainsi de toutes les exigences de la justice divine. Et par ce sang précieux, Dieu s'est révélé à la fois "juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 26).

La Bible dépeint l'être humain non-croyant comme étant esclave du péché et elle parle de sa libération de la même manière que le rachat des esclaves du monde antique. En Christ, "nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7). "Ce n'est pas par des choses périssables - argent ou or - que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre … mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
En dehors de Jésus-Christ, tout le monde est séparé de Dieu. La rébellion du péché a créé un gouffre entre Dieu et les êtres humains qui est humainement infranchissable. Pourtant, le sang de Christ a créé le pont entre Dieu et les êtres humains. "Mais maintenant, en Christ-Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ." (Éphésiens 2. 13). "Mais en ceci Dieu prouve son amour envers nous; lorsque nous étions encore pécheurs , Christ est mort pour nous. A bien plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère." (Romains 5. 8-9).
Le péché de l'être humain produit une pollution du cœur que seule la grâce de Dieu puisse la purifier. Et cette grâce se manifeste dans l'efficacité du sacrifice de Christ. Ainsi l'apôtre Jean déclare, "le sang de Jésus son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7). S'il est vrai que Dieu ne peut regarder le péché, nous pouvons quand-même connaître son regard plein d'amour à cause du sang de Christ. L'aperçu de l'avenir glorieux que nous fournit l'Apocalypse nous dit ceci: "Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu et lui rendent un culte jour et nuit dans son temple" (Apocalypse 7. 14-15).
La Bible souligne le sang de Christ parce que c'est uniquement par son sacrifice que nous pouvons trouver le pardon, la purification, la réconciliation, le salut, et la gloire! "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Si la Bible affirme que “Dieu est amour” (1 Jean 4. 8, 16), elle ne présente pas l'amour comme unique attribut de Dieu. Partout les Écritures décrivent Dieu comme Saint par excellence (Psaume 99. 9 ; Ésaïe 5. 16) - saint dans son caractère (Psaume 22. 4 ; Jean 17. 11), saint dans son nom (Ésaïe 57. 15 ; Luc 1. 49), saint dans ses oeuvres (Psaume 145. 17), saint dans son Royaume (Psaume 47. 9). La raison pour laquelle les chrétiens peuvent faire entièrement confiance aux promesses de Dieu, c'est parce que Dieu les a authentifiées par sa sainteté (Psaumes 89. 35).
La Sainteté de Dieu implique une séparation stricte de tout péché et une justice parfaite dans le traitement des péchés de ses créatures. Si Dieu violait cet attribut de base, alors son pardon ne vaudrait pas grand-chose. Quelle valeur peut-on accorder au pardon de quelqu'un qui ne cherche pas l'excellence ? Le concept même du salut devient réel dans la mesure où l'on commence avec la Sainteté de Dieu. Le péché, par conséquent, n'est pas une simple bagatelle, à être minimiser ou ignorer à notre convenance. L'existence du péché exigeait une réponse.
L'apôtre Paul a abordé ce problème dans
Romains 3. 21-26, et il démontre comment Dieu pouvait être à la fois "juste tout en justifiant ceux qui ont la foi en Jésus" (3. 26). Puisque la Sainteté de Dieu demeure une partie immuable de son caractère, Il ne fermera pas les yeux à la rébellion contre Lui. Cela dit, la justice et la miséricorde fusionnent dans le plan de Dieu pour les êtres humains, afin de leur donner "la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient" (3. 22).
Afin de nous sauver, Jésus-Christ le Fils de Dieu a fournit "une expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang" (3. 25). (le terme grec employé est “propitiation” - l'explication suit !). “La propitiation” fait allusion à la satisfaction de la justice divine et provient de la pratique de l'onction avec le sang du sacrifice du propitiatoire sur L'Arche de l'Alliance de l'Ancien Testament. Cette aspersion du sang symbolisait la mort d'un substitut qui payait ainsi la peine d'avoir transgressé la loi de Dieu. Jésus-Christ est devenu notre substitut, "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Jésus a souffert sur la croix, et l'apôtre Paul explique cette souffrance, en disant, "C'est lui que Dieu a destiné comme moyen d'expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience" (Romains 3. 5). Dieu avait pardonné aux péchés des croyants de l'Ancien Testament sur la base du sacrifice futur de Christ, tout comme Il pardonne aujourd'hui sur la base de son sacrifice passé, accompli une fois pour toutes (Hébreux 10. 12). Et en tout cela, Dieu demeure Saint. Le cœur du message d'évangélisation de Paul à Thessalonique était que "Christ devait souffrir et ressusciter d'entre les morts" (Actes 17. 3). La mort de Christ n'était pas facultative, car elle était au centre du plan de Dieu pour le Salut.
La Sainteté et la Justice de Dieu sont des traits immuables de son caractère. Dieu exerce donc son Jugement sur le péché comme étant Celui qui est Souverain dans son Saint Royaume. Pourtant, Dieu Lui-même a accompli la peine juste exigée en la personne de son Fils afin que, sans violer sa nature sainte, Il garantisse le pardon et la justification à tous ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ.

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Le Christ quitta le Ciel jusqu'à souffrir dans ce monde

22 Décembre 2020 Publié dans #La Venue de Jésus, #Sacrifice de Jésus

Avant le commencement du monde et depuis l'éternité, Jésus-Christ (le Messie) vivait avec Dieu son Père dans les cieux (un endroit bien plus glorieux que vous et moi puissions imaginer), adorés et servis par une multitude d'anges, jouissant d'un bonheur continuel dans une sphère où règne l'Amour infini. Et c'est cette demeure qu'un jour, Jésus le Fils de Dieu a laissée, en plein accord avec la volonté de son Père. Envoyé par Dieu son Père, Jésus-Christ le Messie est venu volontairement sur cette terre où Il devait tant souffrir. Oui, parce que vous et moi avons péché et avons besoin d’un Sauveur parfait et Saint, Jésus quitta les cieux et Il vint sur terre, se faisant homme, sous la forme d'un bébé emmailloté et couché dans une mangeoire.
N'oublions jamais que Jésus-Christ vint sur la terre pour prendre sur Lui toutes nos souffrances à cause de nos péchés et pour nous sauver parfaitement de la condamnation que nous méritions.
La façon dont Jésus est venu dans ce monde et dont Il y a vécu en tant qu’homme parfait et Saint nous révèle tellement de choses à propos du caractère véritable de Dieu et de Son amour grandiose pour nous tous.
En cette nuit, à Bethléhem, notre Dieu-Sauveur était humblement couché dans une mangeoire par Marie sa mère. En tant que petit garçon, Il a joué et étudié dans le foyer modeste de Joseph, un charpentier. Une fois devenu adulte, Jésus a vécu en nous donnant un exemple parfait. Endurant toutes sortes de tentations terrestres sans toutefois commettre de péché, Jésus s’est ensuite humilié au point de se laisser clouer sur une croix afin que vous et moi puissions avoir la Vie Éternelle par sa mort sur la croix et par sa résurrection.
Dans Philippiens 2 : 8-9, il est écrit : « Il (Jésus) s’est humilié : Il a obéi jusqu’à la mort, et il est mort sur une croix ! C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et Il Lui a donné le nom qui est au-dessus de tous noms ».
Vous et moi qui croyons en Jésus connaissons maintenant Jésus comme le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, le grand « Je Suis », etc... Sa grandeur surpasse tout entendement.
Jésus est : L’ALPHA ET L’OMÉGA (Apocalypse 1 : 8), LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE (Jean 14 : 6) et LE BON BERGER (Jean 10 : 11).
C'est en ayant une relation vivante et personnelle avec Jésus-Christ que nous Le connaissons intimement comme étant tout cela. Le fait d’avoir une relation personnelle et intime avec Jésus est véritablement le plus grand de tous les cadeaux de Dieu notre Créateur Tout-Puissant.

Différentes souffrances de Jésus-Christ durant sa Venue sur la terre :

"Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur… Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l’a soumis à la souffrance" (Ésaïe 53. 3, 10).

Il est nécessaire de distinguer entre les souffrances que Christ a endurées de la part des hommes et ses souffrances endurées sous la main de Dieu. Jésus a souffert de la part de Dieu pour le péché du monde. Jésus a souffert de la part des êtres humains qui Le haïssaient parce qu’Il était juste dans ses oeuvres. Les chefs du peuple Le haïssaient parce que Jésus était Juste et Saint dans ses paroles et actes ; et Jésus mettait en évidence que leurs œuvres étaient mauvaises (Jean 3. 19). L’amour de Jésus pour les êtres humains Le poussait à répondre à leurs besoins et à témoigner contre le mal qu’ils faisaient ; mais pour Son amour parfait envers eux, les êtres humains ont rendu la haine à Jésus (Psaume 109. 5) jusqu'à Le clouer sur une croix. Tout ce que l'Amour de Jésus Lui a rapporté durant son ministère sur la terre, ce sont des douleurs.
Le cœur de Jésus, rempli d’amour infini, a dû beaucoup souffrir de l’incrédulité des êtres humains et du rejet de son peuple. Jésus “pleura” et “frémit dans son esprit” en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains et leur incapacité à se délivrer eux-mêmes
(Jean 11. 33, 35). Leurs péchés ont dû être une source constante de souffrance pour l’esprit du Seigneur Jésus. Les souffrances de l’humanité pesaient également sur son âme car Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Pourtant, Jésus n’était pas insensible aux insultes du peuple, à leur mépris, aux efforts des chefs du peuple pour Le piéger dans ses paroles, à leur brutalité et à leurs cruelles moqueries envers Lui. Jésus a manifesté une patience infinie à l'égard des êtres humains ; Sa perfection divine ne Lui a en rien épargné des souffrances causées par tous nos péchés.

Sur la croix, Jésus a aussi souffert sous la main de Dieu son Père, lorsque Dieu “l'a soumis à la souffrance”. Là, il n’y a pas eu un seul sentiment humain en Christ qui n’ait été atteint et foulé aux pieds, et les sentiments les plus délicats d’une âme parfaite étaient manifestés, mais ce n’était rien en comparaison de la Colère divine qui s'est abattue sur Jésus. Là, Jésus a souffert pour nous, “le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Il a souffert pour nos péchés.
Sur la croix, Jésus nous a tout donné, mais après Sa résurrection, Il a de nouveau reçu la gloire de la main de son Père, la gloire qu’Il avait toujours eue mais dans laquelle Il allait entrer maintenant comme Homme glorifié éternellement !

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L'expiation et la propitiation accomplies par le Christ

17 Décembre 2020 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

L'EXPIATION :

L’expiation est l’oeuvre par laquelle le Seigneur Jésus-Christ a porté les péchés de plusieurs, selon qu’il est écrit : « Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon "pour plusieurs" » (Matthieu 20. 28). Et encore : « le Christ… ayant été offert une fois pour porter les péchés de "plusieurs", apparaîtra une seconde fois, sans péché, à salut à ceux qui l’attendent » (Hébreux 9. 28). Chaque être humain peut bénéficier de l'expiation de nos péchés accomplie sur la croix par Jésus-Christ, seulement s'il se repent de ses péchés et croit en l'oeuvre parfaite de Jésus sur la croix. C'est pourquoi, seul le croyant en Jésus peut dire : Jésus-Christ a porté mes péchés, Il a été mon Substitut sous les coups de la Colère de Dieu à cause de mes péchés.

Le mal doit être puni, tel est le verdict divin qui est à l'origine de l'expiation : Dieu ne tient nullement le coupable pour innocent (Exode 34. 7). L'être humain pécheur, donc coupable, doit être puni. Il devrait même être ôté de devant Dieu à cause de ses péchés, plus encore à cause de son état de péché. Mais, par le moyen de sa véritable foi en Jésus et en son œuvre sur la croix, le vrai croyant en Jésus-Christ le Fils de Dieu, sait que ce sont ses péchés qui ont été ôtés devant la face de Celui qui ne peut tolérer la mal à cause de Sainteté absolue. C'est en ce fait que réside la vérité capitale de l'expiation. Jésus, le Fils de Dieu, Victime Innocente et Sainte, s'est présenté pour accomplir en Golgotha l’œuvre par laquelle le péché du monde a été expié. La question du bien et du mal est entièrement réglée, le Dieu Sauveur et Saint est pleinement glorifié. La croix est donc la preuve de l'expiation.

Le verbe expier traduit un terme qui, en hébreu, signifie couvrir. Pour les croyants de l'Ancien Testament un péché expié était un péché couvert : « Bienheureux, dit le psalmiste, celui dont... le péché est couvert » (Psaumes 32 : 1 ; Romains 4 : 7). Il pouvait l'être en vertu du sang des victimes sacrifiées au temps de la loi, car, dit l'Écriture, « sans effusion de sang il n'y a pas de rémission » (Hébreux 9 : 22). Mais il ne pouvait pas être ôté, selon qu'il est dit aussi : « Il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10 : 4). Seul le sang de Christ pouvait le faire. « Lui a été manifesté afin qu'il ôtât nos péchés » (1 Jean 3 : 5).

Pour ceux qui viennent à Jésus-Christ et qui mettent leur confiance en Lui, l’œuvre expiatoire de la croix les amène désormais à Dieu directement, d'une manière conforme à Sa nature, car ils sont revêtus de la Justice de Christ et ils sont purifiés pour toujours de tout péché.

LA PROPITIATION :

La propitiation est l’œuvre par laquelle Dieu est rendu propice à l’être humain. Or, comment le Dieu Saint peut-Il être rendu propice, c'est-à-dire favorable, à l’être humain pécheur ? Il n’y a qu’une réponse : par le sacrifice parfait de Jésus Christ accompli une fois pour toutes à la croix du Calvaire.

Il est écrit : « Par la bonté et par la vérité, "propitiation" est faite pour l’iniquité » (Proverbes 16. 6). La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ, lequel est mort pour tous à cause des iniquités. Le prophète Ésaïe, jeune encore, a pu entendre ces paroles apaisantes, lorsqu’il vit la gloire terrifiante de Dieu et qu’il réalisa son misérable état : « Voici, ceci a touché tes lèvres… "propitiation" est faite pour ton péché » (Ésaie 6. 7). S’il pouvait y avoir propitiation pour lui, c’était à cause du charbon ardent, du sacrifice de l’autel, figure de la croix de Jésus.
Il est écrit : « Il y a un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus-Christ homme s’est donc livré pour tous, et c’est en cela que consiste la propitiation. Du moment que la rançon a été payée, tout être humain est invité à venir à Jésus, le Sauveur, pour qu'il soit sauvé du châtiment de ses péchés en Enfer et qu'il ait la Vie Éternelle.

La propitiation est l’œuvre qui a été faite entre Dieu et son Fils Jésus-Christ. Christ a accompli l’œuvre en vertu de laquelle Dieu peut être propice à l’égard de tout être humain qui vient à Lui. L’expiation (ou substitution) est l’œuvre qui a été fait entre Christ et le croyant. Seul en effet le croyant peut bénir Dieu de ce que le seul Sauveur du monde lui a été donné, lequel a été fait péché pour lui, afin qu’il devint justice de Dieu en lui (2 Corinthiens 5. 21).

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Propitiation, Substitution et Réconciliation

23 Novembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. (1 Pierre 3. 18). Ce verset contient trois pensées remarquables.

PROPITIATION :
La première est celle-ci : “Christ a souffert une fois pour les péchés”. C’est une bonne chose de contempler, par la foi, “l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). Jésus-Christ a fait “propitiation pour les péchés du peuple” (Hébreux 2. 17). Tous les péchés qui ont été commis sont un affront et une insulte à Dieu qui est Saint; et sa nature sainte réclame qu'un juste jugement s'exerce à leur égard. Jésus-Christ a précisément subi ce jugement lorsqu'il a souffert “une fois” pour les péchés. Cette expression “une fois” est de la plus haute importance. Arrêtons-nous un instant pour la considérer de plus près.
Christ est venu “une fois” pour ôter les péchés par le sacrifice de Lui-même; ce “une fois” est en contraste avec les sacrifices qui étaient offerts continuellement sous la Loi, mais ne pouvaient jamais ôter les péchés (voir
Hébreux 10. 4). Le sacrifice de Jésus n'exige aucunement d'être répété ; il est valable et parfait à perpétuité. Christ était l'Agneau de Dieu, envoyé pour faire sa volonté. Il a pu dire : “Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire” (Jean 17. 4). Et Dieu a appliqué son juste Jugement contre les péchés sur l'Agneau qu'Il avait Lui-même donné pour ce sacrifice. Dieu ne peut qu'accepter, avec une entière et heureuse satisfaction, ce qu'Il a Lui-même fourni. Du fait que Jésus a souffert “une fois” pour les péchés, Il a satisfait les saintes exigences de la souveraineté de Dieu au sujet de tous nos péchés commis. Et Dieu, en retour, a glorifié Jésus, Celui qui L'avait tant glorifié, en le faisant asseoir sur son propre Trône, à cette place de suprématie incontestée. Voilà ce qu'est la propitiation !
Le voile qui nous cachait Dieu et qui nous fermait l'entrée dans sa présence a été déchiré. Maintenant Dieu resplendit dans toute sa gloire dans la face de Jésus Christ. Dieu est lumière et Il est amour. Tout ce que Dieu est, et tout ce qui peut être connu de Lui, a été révélé. Par conséquent, il nous convient de nous jeter à ses pieds et de Lui rendre hommage !

SUBSTITUTION :
La seconde pensée de ce verset est que Jésus-Christ a souffert, “le juste pour les injustes”. C’est une vérité des plus bénies ! Jésus le Juste “n’a pas connu le péché”, dit Paul (2 Corinthiens 5. 21); Il “n’a pas commis de péché”, dit Pierre (1 Pierre 2. 22); et “il n’y a pas de péché en Lui”, dit Jean (1 Jean 3. 5). Jésus est allé à la croix où Il a pris la place des injustes, des pécheurs. Christ “est mort pour des impies” (Romains 5. 6), oui pour des pécheurs, pour des ennemis de Dieu, alors que Lui-même Jésus était sans tache, sans péché. Jésus seul qui est Saint était ainsi qualifié pour être leur Substitut. Non seulement Jésus était le seul capable et compétent pour expier nos péchés, mais Il était aussi volontaire pour porter tous nos péchés “en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Merveilleux Sauveur !
Oui, le Christ Jésus s’est abaissé en grâce jusqu'à nous, là où nous étions, afin de nous élever et de nous donner une place avec lui là-haut, là où il est maintenant, pour que nous puissions demeurer avec Lui pour toujours.

RÉCONCILIATION :
La troisième pensée dans ce verset nous donne le grand but, le point culminant ! Il n’y a rien qui aille au-delà. Nous sommes “amenés à Dieu”, au Dieu que nous avions repoussé avec mépris et contre lequel nous avions péché ! Un grand gouffre s’était creusé (voir
Luc 16. 26); il nous était impossible de le traverser pour aller à Dieu. Or maintenant nous sommes “approchés par le sang du Christ” (Éphésiens 2. 13). Y a-t-il quelque chose de plus grand et de plus merveilleux ? Nous ne sommes plus des ennemis de Dieu; le retour à Dieu nous a amenés plus près de lui que nous ne l’étions avant que le péché ne nous en éloigne; la distance qui nous séparait de Dieu a été réduite à néant. Maintenant, nous appelons Dieu notre Père, parce qu’une relation nouvelle et étroite a été établie: dans le Fils, nous sommes aussi proches de Dieu et aussi chers à son cœur qu’il l’est, lui.
Notre éloignement de Dieu et les ténèbres de notre condition de pécheurs devant lui sont décrits de la manière la plus nette en
Romains 3. 9-18 : “Il n’y a pas de juste, non pas même un seul; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu; ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble corrompus… la destruction et le malheur sont dans leurs chemins, et ils n’ont pas connu le chemin de la paix; il n’y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux”. C’est de là, de ce lamentable état de ruine, que Jésus-Christ nous a sauvés et que nous sommes maintenant amenés si près du cœur de Dieu.
"Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation: c’est-à-dire que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen –, nous supplions pour Christ: Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 17-20)

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Le cri d'angoisse du Christ sur la croix

14 Novembre 2020 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Vers la neuvième heures, Jésus cria d’une voix forte : «  Eli, Eli, lama sabachthani ?  » ce qui veut dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46)

Ce cri d’angoisse du Christ cloué sur la croix peut d’abord nous surprendre. Jésus-Christ, Celui qui avait prévu cette issue semble tout à coup être dépassé par ce qui Lui arrive. Durant toute sa vie sur terre, Jésus était constamment en étroite communion avec Dieu son Père ; maintenant sur la croix, Il ne peut supporter d’en être séparé. Déjà, ses disciples, puis les chefs de son peuple l’avaient abandonné et rejeté. Et en ces trois dernières heures de vie sur la croix, c’est Dieu son Père qui l'abandonne. Le Seigneur Jésus-Christ, la lumière du monde, venu pour éclairer ce monde, a du subir sur la croix trois heures de ténèbres et d'angoisse. Jésus a subi pour nous le terrible Jugement de Dieu pour que nos péchés soient pardonnés lorsque nous mettons notre confiance en Lui ; et pour que nous n'allions jamais en Enfer pour y être abandonné par Dieu pour l'éternité. L’abandon de Dieu, c’est cela l’Enfer : être exclu du Ciel, privé de la communion et de la présence de Dieu.

Pourquoi Dieu a-t-il dû momentanément abandonner son Fils Jésus-Christ sur la croix ? L’apôtre Paul écrit : Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné pour nous comme un pécheur pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu (2 Corinthiens 5. 21). Christ a payé ce prix immense pour que, nous qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie, nous puissions être déclarés justes par Dieu pour l'éternité.

C'est une Bonne Nouvelle : cette substitution a été agréée par le seul vrai Dieu de l'univers ! Avant de mourir, Jésus-Christ s’est exclamé : TOUT EST ACCOMPLI (Jean 19. 30). Le chemin du salut est désormais ouvert pour quiconque reconnaît ses péchés, s'en repent, s'en détourne et met sa confiance en Jésus-Christ, seul Sauveur des êtres humains. Rendons grâces à Dieu pour ce merveilleux Salut.

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Jésus-Christ, livré par les êtres humains

7 Novembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus fut livré aux chefs religieux juifs par Judas. Les Juifs le livrent à Pilate. Celui-ci, à son tour, livre Jésus “à leur volonté(Luc 23 : 25), c’est-à-dire à celle des Juifs. Jésus est enfin livré à la troupe romaine pour être crucifié. Qui est donc Celui qui est ainsi livré ?

C’est Jésus-Christ, le Dieu Créateur : “Tout a été créé par Lui et pour Lui(Colossiens 1 : 16). Jésus-Christ, en venant ici-bas “s’est abaissé” (Hébreux 2 : 9) en devenant le Fils de l’homme. Jésus n’a pas cessé d’être Dieu en devenant homme, mais Il a dû, “à tous égards, être rendu semblable à ses frères(Hébreux 2 : 17). Les êtres humains ont profité de cet anéantissement volontaire du Seigneur Jésus-Christ pour porter la main sur Lui en Le crucifiant.

C'est Jésus-Christ, l’homme parfait : Jésus commence sa vie d'abaissement dans la crèche, dans la pauvreté et le labeur, mais aussi dans sa parfaite obéissance à son Père et Sa bonté envers les êtres humains. Pilate, détenteur de l’autorité, Le déclare juste, mais donne néanmoins son accord pour que Jésus soit crucifié (Luc 23 : 15-16).

C’est Jésus-Christ, le Messager de Dieu : Celui qui nous apporte la Bonne Nouvelle de la paix. Par ses paroles de grâce et par ses miracles pleins de compassion, Jésus fait connaître à tous l’Amour parfait de Dieu envers les êtres humains. Mais dans tout cela, la foule, si souvent bénéficiaire de ses bienfaits, s’écrie : “À mort, à mort ! Crucifie-le !” (Jean 19. 15).

C’est Jésus-Christ le Messie d’Israël : Tout ce que Jésus a dit et fait constitue une confirmation des Écritures dont les Juifs étaient dépositaires. Dans la parabole de la vigne, les vignerons dirent : “Celui-ci est l’héritier; venez, tuons-le, et l’héritage sera à nous(Marc 12 : 7). Le souverain sacrificateur et Caïphe, le chef du sanhédrin, qui auraient dû être les premiers à accueillir leur Messie, le livrent aux Romains en déclarant “Nous n’avons pas d’autre roi que César(Jean 19 : 15).

Contemplons la perfection, le calme, la dignité du Seigneur Jésus-Christ le “Prince de la vie(Actes 3 : 15) en face de tant de haine et de lâcheté de la part des êtres humains, alors qu’Il se laisse crucifier et qu’Il va donner sa vie en sacrifice. Adorons Jésus-Christ, Lui notre Seigneur et Sauveur ! Il “nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur(Éphésiens 5 : 2).

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La parole de la Victoire de Jésus-Christ

31 Octobre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit. (Jean 19. 30)

“C'est accompli”, "Tout est accompli" : La sixième parole de Jésus-Christ sur la croix est empreinte de puissance. Elle exprime une certitude, souligne avec force un aboutissement. À la fin de ces six heures cloué sur la croix, à ce moment qui précède la mort de Jésus, quelque chose qui était annoncé mais ne pouvait être compris jusque-là, trouve son sens définitif. Comment comprendre cette parole ? La réponse est vaste et infinie…

À travers elle, ce sont les Écritures qui s'accomplissent, c'est-à-dire toutes les prophéties concernant la venue, le ministère, la mort de Jésus, mais également tout ce que Dieu avait dit au sujet des sacrifices, des rites prescrits par la Loi. Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés.

L'œuvre de Salut est parfaitement accomplie, dans ses multiples aspects. Jésus-Christ est devenu Celui qui nous rachète, le Rédempteur, Il a payé la dette que nous avions vis-à-vis de Dieu à cause de nos péchés : l'expression “c'est accompli” figurait à l'époque au bas d'une facture pour signifier qu'elle était entièrement payée. Jésus a été notre substitut à la croix: “il a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Jésus a été notre propitiation : Dieu nous est maintenant propice, favorable.

Jésus seul pouvait faire entendre cette parole que "tout est accompli". Le sacrifice de Jésus-Christ est au centre des plans divins. Dieu nous demande une seule chose : croire, et nous approprier la pleine efficacité de l'œuvre parfaitement accomplie. Oui, Jésus-Christ adresse ces mots à l'humanité entière : “Tout est accompli” !

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La passion de notre Sauveur Jésus-Christ

25 Octobre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46)

"Jésus disait : «  Abba, ô mon Père, tout t'est possible ... »" La Bible, Marc 14:36

"Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … »" Marc 14. 36

L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême simplicité dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec Lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme de notre Sauveur Jésus-Christ : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite(Luc 22. 42).

Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur Jésus, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons que Jésus a été fouetté. Les soldats se sont moqués de Lui, la foule l’a crié dessus. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche(Ésaïe 53. 7).

Que dire encore des moments de la crucifixion ? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46), nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel terrible abîme l’âme de notre Sauveur Jésus est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.

Mais, gloire à Dieu ! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de Victoire que Jésus seul pouvait prononcer : “C’est accompli(Jean 19. 30), oui tout est accompli, puis la dernière parole sur la croix : “Père, entre tes mains, je remets mon esprit(Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.

Oh, quelle majesté dans cette parfaite œuvre divine que Jésus-Christ avait seul le pouvoir d’accomplir !

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(2) Être pardonnés par Amour grâce à son sacrifice

21 Octobre 2020 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Sacrifice de Jésus

Amour parfait et sacrifice

L’incroyable vérité est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Et le plus surprenant est que Dieu nous aimait déjà alors que nous étions encore pécheurs. Oui nous étions encore sous la pénalité de la mort quand il nous appela à la conversion (Romains 5. 8).

Jésus-Christ a un profond et ardent désir d’aider l’humanité, afin qu’elle partage l’éternité avec Lui (Matthieu 23. 37). Paul nous dit d’avoir « les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). C’était terrible de subir la flagellation et la crucifixion, une forme incroyablement brutale de torture et d’exécution. Ésaïe 52. 14 prophétisa que l’apparence du Christ serait « un sujet d’effroi, — tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme «.

Le passage de Psaume 22. 1-22 décrit les sentiments et les pensées d’angoisse et de douleur que Jésus affrontait, alors qu’il endurait la trahison et la mort. Cependant, il avait la vision spirituelle pour regarder au-delà de ses souffrances, et pour anticiper la joie de passer l’éternité avec ceux qui choisiraient le chemin de la vie éternelle (Hébreux 12. 2). Jésus accepta volontairement la malédiction, la pénalité de la mort qui nous était destinée, « étant devenu malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).

Le sacrifice de Jésus-Christ fut si complet qu’aucun péché, jamais commis, n’est trop grand ou trop petit, pour que Dieu ne le pardonne (Psaume 103. 3). Paul se considérait comme le premier des pécheurs ; toutefois, Dieu l’utilisa avec puissance après sa conversion (1 Timothée 1. 15). Tout au long du livre des Psaumes, le roi David loua la miséricorde de Dieu. Il voyait cette miséricorde de Dieu comme étant infinie et remplissant la terre (Psaume 119. 64).

De tels exemples font naître en nous beaucoup d’espoir. Peu importe notre vie passée ou nos fautes passées, Dieu promet le pardon total au moment de notre repentir réel et de notre réception du Saint-Esprit.

Des enseignements psychologiques, de conception humaine, peuvent nous donner l’impression que nous sommes bons et nous inciter à embellir l’image de nous-mêmes. Cependant, aucun effort humain ne peut pardonner le péché et effacer complètement la pénalité spirituelle qui en résulte. Seul le sacrifice du Christ peut nous purifier et nous pardonner de façon permanente.

Désormais, il faut enterrer le passé

Puisque Dieu oublie nos péchés passés, nous devrions aussi le faire. Une fois nos anciens péchés ensevelis dans la tombe, comme cela est dépeint par le baptême, nous ne devrions pas les déterrer à nouveau. Si nous considérons l’implication de ce symbole, cela pourrait s’apparenter à un pillage de tombes. Dieu n’est pas un pilleur de tombes, et il ne veut pas que nous le soyons non plus.

Certains qui s’inquiètent à cause de leurs péchés passés, peuvent considérer ce « pillage de tombes » comme étant du repentir. Toutefois, Dieu veut le repentir, et non la pénitence. Dieu ne veut pas que nous Lui lancions nos péchés à la face, en continuant à nous y accrocher. Il s’attend à ce que nous ayons confiance en Lui et en son désir de pardonner et d’oublier entièrement nos péchés que Jésus a expié une fois pour toutes sur la croix.

C'est vrai que nous devons tirer les leçons de nos fautes et de son péchés ; mais après quoi, il nous faut laisser ces fautes enterrées dans le passé. Car nous avons maintenant à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Quelqu’un qui agit ainsi devient une nouvelle personne aux yeux de Dieu, une personne complètement pardonnée, comme si elle n’avait jamais péché.

Il est important de nous regarder ainsi. Nous devons mettre l’accent sur le futur. Paul exprimait cette idée dans Philippiens 3. 13-14, en disant : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ».

Maintenant que nous avons vu comment le pardon est possible grâce au sacrifice parfait du Christ, nous devons comprendre comment rester dans la course.

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