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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Venez voir l'oeuvre de Jésus-Christ !

21 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

« Venez voir ». Ces paroles prononcées avec émerveillement et révérence par une femme samaritaine se trouvent dans Jean 4. 29. Elle venait de rencontrer un homme au puits du village qui lui avait dit être le Messie. Quelque chose en cet homme l’a convaincu qu’Il connaissait tout sur elle, même s’il n’avait pas beaucoup parlé. Elle a ressenti son amour et sa compassion même si elle était pécheresse. Avec un sentiment d’urgence, elle s’est dépêchée vers son village, oubliant sa cruche d’eau. « Venez » a-t-elle dit, « Venez voir et entendre pour vous-mêmes ».

Jésus est venu sur la terre avec un message d’espoir. Son Amour et sa compassion étaient offerts à tous, même aux gens méprisés par la société. Il a guéri les malades, consolé les gens en détresse et prêché le Salut. Beaucoup de gens ont reçu ses enseignements et l’ont suivi. Les dirigeants religieux se sont sentis menacés par son message d’amour et d’humilité et ont comploté pour le tuer. Jésus a été trahi, arrêté et condamné à mort. Pendant que la foule en colère Le suivait, les soldats romains ont mené Jésus sur la colline de Golgotha et L’ont cloué à une croix en bois entre deux brigands.

Jésus a été crucifié à neuf heures du matin. À midi, le ciel s’est obscurci pendant trois heures. Ensuite, Jésus a crié avec une voix forte : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), et a rendu l’âme. A cet instant, "il y a eu un grand tremblement de terre, les rochers se sont fendus et de nombreux tombeaux se sont ouverts" (voir Matthieu 27. 51-54).

"Les disciples de Jésus (Joseph d'Arimathée et Nicodème) ont descendu son corps de la croix. Avec amour, ils l’ont placé dans un nouveau tombeau et ont fermé l’entrée avec une grande pierre" (voir Jean 19. 38-42). Tôt le matin du troisième jour, il y a eu un grand tremblement de terre. Un ange est descendu du ciel et a roulé la pierre du tombeau. Quelques femmes qui aimaient Jésus sont venues mettre des aromates sur son corps et ont été surprises de voir le tombeau vide. Elles ont rencontré des anges qui leur ont dit : « Il n’est point ici, mais, Il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière Il vous a parlé, lorsqu’Il était encore en Galilée, et qu’Il disait : Il faut que le Fils de l’Homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’Il soit crucifié, et qu’Il ressuscite le troisième jour. Et elles se souvinrent des paroles de Jésus » (voir Luc 24. 1-8).

Après sa Résurrection, Jésus a rencontré ses disciples dans la chambre haute. Il leur a montré les blessures sur ses mains et dans son côté et les a bénis avec la paix de Dieu. Il a passé quarante jours avec eux, leur parlant et leur enseignant des choses concernant le Royaume de Dieu. Par sa Mort et sa Résurrection, le plan du Salut a été accompli.

Un jour, en parlant avec ses disciples, Jésus leur a dit d’attendre à Jérusalem jusqu’à ce qu’ils aient reçu la puissance du Saint-Esprit. Cela les rendrait capables de témoigner pour lui partout où ils iraient. Ayant dit ces paroles, Jésus a levé les mains, les a bénis et est monté au Ciel. Pendant que les disciples Le regardaient monter, deux hommes habillés en blanc sont apparus et ont dit : « Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au Ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au Ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au Ciel » (voir Actes 1. 4-11).

Quand les gens de la Samarie ont entendu le message de Jésus, ils ont cru en Lui. Ils ont dit à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’Il est vraiment le Sauveur du monde » (Jean 4. 42). L’Évangile de Jésus-Christ, qui comprend ses enseignements, sa Mort et sa Résurrection, est la Puissance de Dieu pour le Salut. Pour expérimenter le Salut, venez à Jésus, repentez-vous de vos péchés et abandonnez-les. Alors, par la Puissance du Saint-Esprit, vous pouvez aimer et pardonner tous les gens, même vos ennemis. Lorsque nous les chrétiens suivons Jésus dans l’obéissance, Il donne la puissance pour avoir la Victoire contre le péché.

Jésus est maintenant au Ciel ; Il intercède pour l’humanité et prépare une place pour les fidèles (Jean 14. 2-3). Un jour, Il viendra juger le monde. L’apôtre Jean a écrit à propos de ce jour-là : « Puis je vis un Grand Trône Blanc, et Celui qui était assis dessus… Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le Trône. Des livres furent ouverts… Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres » (Apocalypse 20. 11-12). Dieu séparera les fidèles disciples de Christ de ceux qui ont vécu dans l’incrédulité égoïste. Il recevra tous les fidèles dans la demeure céleste qu’Il a préparée.

Connaissez-vous Celui qui connaît tout sur vous ? Connaissez-vous la Puissance de la Résurrection aujourd’hui ? Sinon, venez. Venez voir le Seigneur Jésus ressuscité !

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(1) Jésus mourut crucifié et non lapidé

19 Août 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

L’Éternel Dieu dit ceci au peuple Hébreux qui vivait en esclavage en Égypte : "Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an ; vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera" (Exode 12. 3, 5, et 7).
Cet agneau préfigure Jésus-Christ : "L’Agneau qui a été immolé avant la fondation du monde" (Apocalypse 13. 8b). Maintenant cet Agneau devait être immolé sur terre, puisque le péché a été commis sur terre par Adam le premier homme. Et puisque la réparation devait s’effectuer également sur terre par un Homme sans péché, Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et parfait, s’est fait Homme en venant sur la terre. "Le lendemain, il (Jean Baptiste) vit Jésus venir à lui et dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).

Tout les ans et en souvenir du premier agneau sacrifié en Égypte, les chefs de famille en Israël sacrifiaient un agneau pour leur famille. Puis, vint le jour où Dieu le Père nous a offert son Agneau, après la dernière Pâque que Jésus a mangé avec ses disciples, quelques heures avant sa crucifixion. Oui, pour cette dernière Pâque, Dieu le Père nous offrit en sacrifice son propre Agneau pascal, le seul qu’Il possédait et qu’Il aimait infiniment. Celui qu’Il avait préparé, réservé, dans sa prescience, de toute éternité. Celui qui était déjà immolé avant la fondation du monde.
Lorsque Dieu le Père, avec l’accord de son Fils Jésus, a décidé que c’était le temps de la Venue de son Fils sur la terre, deux modes de mise à mort des condamnés se pratiquaient en Israël : la lapidation par le peuple et la crucifixion par les Romains.
"A plusieurs reprises, les pharisiens et les juifs ont cherché à tendre un piège à Jésus afin de le saisir et de le lapider : Là–dessus, ils prirent des pierres pour les jeter contre Lui ; mais Jésus se cacha, et Il sortit du temple" (Jean 8. 59). "Personne n’a pu se saisir de Jésus avant l’heure choisie par le Père : Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais, je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17).

Pourquoi Jésus mourut-Il crucifié et non lapidé ?
Il a fallu que Jésus subisse l'ignominie, les moqueries, les humiliations, les coups, la flagellation, la couronne d'épine, la foule haineuse et déchaînée qui crie :
crucifie-le, crucifie-le, l’abandon et même la trahison de ses disciples, finalement la honte de la crucifixion. Il a fallu que Jésus subisse aussi la malédiction d’être pendu au bois entre deux criminels. C’était le supplice habituellement réservé aux pires malfaiteurs.
Le sang devait couler pour notre justification, non pas le sang des taureaux et des boucs, mais, le sang précieux du seul Juste Jésus-Christ. "Et sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon des péchés" (Hébreux 9. 22). "Christ a souffert une fois pour les péchés, Lui le juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, Il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant quand à l’Esprit" (1 Pierre 3. 18).
Jésus a accepté d'être crucifié dans son corps, afin que la nature adamique meure et que nous soyons délivrés de toutes ses œuvres. Jésus, tout en vivant dans un corps humain comme le nôtre qu’Il a reçu de Marie, est Saint, et Il n'a jamais connu le péché. Cela signifie que dans ses actes et dans sa nature, reçue du Saint-Esprit qui a couvert Marie de son ombre lors de Sa conception, Jésus est venu détruire les œuvres du diable, de Satan. Jésus l’a dépouillé afin de lui reprendre les clés et la domination exercée sur la race humaine.
Ainsi, Jésus a désactivé ou enlevé la puissance du péché. Enfin, Il a désarmé et dépouillé l’auteur du péché. Il est très important de bien comprendre cela : "Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix ; Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix (Colossiens 2. 14-15).
Sur la croix, Jésus, en étant élevé de terre va se placer entre nous et Dieu ; et va subir pour nous l'horrible châtiment de Dieu. Sur la croix, Jésus a porté les péchés de chacun d’entre nous et la conséquence de nos péchés est tombée sur Lui. Jésus en est mort spirituellement puisque la conséquence, ou le salaire du péché, c’est la mort. Oui, durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Il y subit toute l'horreur de la mort éternelle, de l'Enfer, que nous méritions tous.
Jésus s’est livré par Amour pour chacun d’entre nous, car c'est nous qui avons péché qui devions connaître la Colère et le Châtiment de Dieu en Enfer. Mais Dieu a fait que son Fils Jésus devienne péché pour nous. Ainsi, Jésus a subi pour nous la Colère et le châtiment de Dieu. "Car (Jésus) celui qui n’a point connu le péché , Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus" (2 Corinthiens 5. 21).
Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, Dieu le Père les recevait dans son cœur. Un père, digne de ce nom, peut-Il assister à l’exécution de son fils bien-aimé, en restant insensible ? Non bien sûr. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses" (2 Corinthiens 5. 19a).
C’est ainsi que Dieu voulut se réconcilier avec nous et nous pardonner, car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même par Christ. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus
sur la croix, le Ciel s'est fermé, le soleil cessa de briller. Car en ce moment-là, Jésus le Fils de Dieu a été coupé de la communion avec Dieu son Père. C'est pourquoi, Il s'est écrié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). C'est ainsi que pendant trois heures ce jour-là (de 12 heures à 15 heures), il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et à ce moment-là, en expiant tous nos péchés, Jésus a connu la condamnation qui nous était destinée : être séparé de Dieu. Ainsi, tous ceux qui se repentent de leurs péchés et croient en Jésus-Christ sont éternellement sauvés. Amen !

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La mort de Jésus sur la croix, pourquoi est-ce important ?

1 Août 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous avons parfois besoin d’explications pour comprendre le sens de certaines choses. C’est vrai en particulier en ce qui concerne les raisons de la mort de Jésus sur la croix. Beaucoup en ont entendu parler et savent que c’est quelque chose d’important, pour les chrétiens qui en parlent souvent. Mais, ils ne savent pas forcément en quoi c’est important, ni ce que cela signifie.

Nous devons comprendre pourquoi la croix a tellement d’importance aux yeux des chrétiens. C’est en saisissant les raisons de la mort de Jésus que l’on pourra réellement comprendre ce qu’est le christianisme.

"Pourquoi Jésus est-il mort ?" Jésus est-Il mort parce qu’il était coupable ?
Jésus a été condamné à mort par les autorités de son époque. Cependant, Jésus n’est pas mort parce qu’il était coupable. M
ais alors qu’il était innocent : cela ressort très clairement des récits que la Bible donne de sa mort. Nous y apprenons que c’est “par jalousie que les chefs religieux avaient fait arrêter Jésus” (Matthieu 27. 18). L’enseignement de Jésus les gênait, et ils voulaient se débarrasser de Lui. Ils ont donc faussement accusé Jésus-Christ de crimes qu’Il n’avait pas commis, puis, ils l’ont livré aux autorités politiques.
Cependant, cela ne suffisait pas à le faire condamner à mort. Après l’avoir interrogé, Pilate, le gouverneur, a déclaré : “Je ne trouve chez cet homme aucun motif de le condamner” (Luc 23. 4). Judas, qui avait trahi Jésus, déclare de son côté : “J’ai péché en faisant arrêter un innocent” (Matthieu 27. 4). Jésus n’était du tout pas coupable !

Quand nous lisons le récit de la vie de Jésus-Christ, nous découvrons effectivement un Homme qui n’a toujours fait que du bien autour de Lui. On ne l’a jamais entendu proférer de paroles blessantes. Il a toujours fait preuve d’amour et de compassion envers ceux qu’il côtoyait. Il a vécu dans l’obéissance parfaite à Dieu. Il n’a jamais péché. En somme, Jésus a réussi là où nous avons tous échoué…
Comment donc les autorités de cet époque ont-ils réussi à faire condamner cet innocent ? Les chefs religieux, jaloux de Jésus, parviennent, en excitant la foule, à obtenir sa mort. “Crucifie-le ! Crucifie-le !”, crient-ils. Sous la pression de la foule, Pilate cèda donc et livra Jésus à la mort par crucifixion.

Sur la croix, Jésus est entouré de deux criminels, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Alors que l’un d’eux insulte Jésus, l’autre le reprend : “Pour nous, ce n’est que justice, puisque nous recevons ce qu’ont mérité nos actes, mais celui-ci n’a rien fait de mal” (Luc 23. 41). Jésus n’avait effectivement rien fait de mal. Même ce brigand le reconnaît ! Jésus était innocent. C’était évident pour tous. Pourtant, il est quand même condamné à mort. Pourquoi ?

Beaucoup d'êtres humains sur la terre pensent que Jésus est mort parce qu’Il a échoué, et disent que sa mort était un échec. Ils disent : En voici encore un qui a fait de belles promesses, et qui n’a pas su les tenir. Tout avait si bien commencé, tous les espoirs étaient focalisés sur lui, mais il n’a pas réussi à aller jusqu’au bout de ses idées... Jésus était impuissant face à ses accusateurs et face à la foule qui voulait le condamner, voilà pourquoi il est mort.

Cependant, ce n’est pas ainsi que la Bible décrit les événements qui ont conduit à la Mort de Jésus-Christ sur la croix. D’abord, Jésus aurait très bien pu échapper à la mort. Il a accompli des miracles extraordinaires : Il a tout pouvoir sur ce monde. Il est Dieu. Jésus aurait donc pu échapper miraculeusement à la mort, comme Il l’a fait à d’autres occasions. Cette fois-ci, cependant, Il a choisi de ne pas le faire. Ensuite, la mort de Jésus n’était pas une surprise. Jésus Lui-même l’avait prédite. Il avait Lui-même annoncé à l’avance sa mort à ses disciples : Le Fils de l’Homme (un terme par lequel Jésus parle de lui-même) sera livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir et, trois jours après avoir été mis à mort, Il ressuscitera. (Marc 9. 31).

Jésus dira même à ses disciples que sa mort est la raison pour laquelle Il est venu : Le Fils de l’Homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup (Marc 10. 45).

La mort de Jésus n’était donc pas un échec. Cela faisait partie du plan de Dieu depuis le début. La Bible nous amène à comprendre que Dieu a envoyé Jésus dans le monde, précisément afin qu’Il donne sa vie sur une croix.

Alors, pourquoi ? Pourquoi Jésus a-t-Il vécu pour mourir ? Et pourquoi avait-Il besoin de mourir de cette manière ? Pour répondre à ces questions, et pour continuer à nous laisser émerveiller par la Bonne Nouvelle de la foi chrétienne, il faut maintenant saisir la raison fondamentale de la Mort de Jésus.

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(2) Jésus-Christ, face à la volonté de Dieu

22 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

A Gethsémané, les disciples eux aussi sont tristes : « Après avoir prié, Jésus se leva, et vint vers les disciples, qu’Il trouva endormis de tristesse » (Luc 22. 45). Mais, quelle différence entre la tristesse de Christ, très profonde, spirituelle, ancrée dans son esprit, et celle des disciples, superficielle, siégeant dans leurs sentiments humains.
La tristesse de Jésus-Christ le pousse dans un ardent combat dans la prière. La tristesse des disciples les pousse au sommeil. Quelle leçon pour nous ! Il existe des sentiments qui paraissent très beaux, nobles, louables, mais qui ne nous amèneront jamais dans une piété puissante.

- L’angoisse ? « …Jésus commença à éprouver… des angoisses ».
Jésus éprouve de l’angoisse par anticipation de ce que serait la coupe qu’Il allait recevoir de la main du Père. Satan va se servir de cette angoisse pour tenter Jésus de se détourner de l’œuvre qu’Il doit accomplir.

Boire la coupe de la Colère divine :

C'est la coupe d’une affreuse solitude. Jésus allait être abandonné du Père. La coupe qu’Il devait boire jusqu’à la lie des profondeurs des abîmes, où seul, Il n’aurait plus aucune des consolations de la l’Amour de Dieu. À Gethsémané, Jésus vit tout ce qui l’attendais. Le frisson de terreur atteignit l’âme de Jésus, à cette heure où Il a devant Lui la croix, et toutes les souffrances, non seulement physiques, mais aussi morales et spirituelles.

Jésus sait qu'Il va être fait péché. Il sait qu’Il va être la propitiation pour le péché, Lui le Saint et le Juste. Il sait qu’Il va être abandonné de son Père dont Il n’a cessé de goûter la communion tout au long de sa carrière terrestre. Jésus sait qu’Il doit passer par la mort, qui est le salaire du péché de l’être humain. Quelle angoisse tout cela a-t-il provoqué dans l’âme de Jésus !

Mourir à 33 ans !

Une souffrance s’ajouta encore à toutes les autres. Il n’est pas indifférent à Jésus, en tant qu’Homme, de devoir mourir à 33 ans.
La parole prophétique du Psaume 102. 24-25 nous en donne la preuve : « Il a brisé ma force dans la route, il a abrégé mes jours. Je dis : Mon Dieu, ne m'enlève pas au milieu de mes jours, toi, dont les années durent éternellement ! »

Pourquoi Jésus-Christ est-il étreint de tristesse et d’angoisse à la pensée d’être enlevé à la moitié de ses jours ? La réponse nous est donnée dans le Psaume 55. verset 24 : « Et toi, ô Dieu! tu les feras descendre au fond de la fosse ; les hommes de sang et de fraude n'atteindront pas la moitié de leurs jours. C'est en toi que je me confie ». Ce qui signifie que Jésus-Christ va être assimilé à un homme de sang et de fraude ; il sera traité comme un malfaiteur. Cette horrible souffrance morale est contenue dans la coupe que le Fils de Dieu reçu de la main du Père.

Comment ne pas comprendre, alors, l’angoisse de Jésus à la pensée de tout ce qui se présente devant lui. Le combat spirituel que Jésus mène à Gethsémané est d’une intensité qui dépasse toute compréhension :
« 
Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s'il était possible, cette heure s'éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.  Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! Tu n'as pu veiller une heure ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s'éloigna de nouveau, et fit la même prière. Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre. Il revint pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant, et reposez-vous ! C'est assez ! L'heure est venue; voici, le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche » (Marc 14. 32-42).

La soumission
Quelques « détails » supplémentaires figurent dans l’Évangile de Luc :
« Après être sorti, il alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers. Ses disciples le suivirent. Lorsqu'il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange Lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation » (Luc 22. 39-46).

Plus Satan attaque Jésus, plus Jésus se confie en Dieu ; plus encore, Il recherche la face de son Père, et Il invoque son secours selon sa volonté. Aucun homme n’a jamais éprouvé l’intensité de l’angoisse et de la frayeur de Christ, à ce moment précis. Nous avons besoin de considérer Jésus, d’avoir les regards sur Lui ; nous qui, devant les assauts de l’ennemi, baissons si facilement les bras et sommes si prompts à nous décourager et à abandonner la lutte.

Notez encore la posture de Jésus : « Il se jeta sur sa face » (Matthieu 26. 39). « Il se jeta contre terre » (Marc 14. 35). « S’étant mis à genoux » (Luc 22. 41).

Quant à sa prière elle-même, elle témoigne de l’entière soumission de Jésus à la volonté du Père céleste : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39).
« Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36).
« Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22. 42-44).

Sa supplication prit le caractère d’un combat d’où Jésus sortit en Vainqueur.

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(1) Les souffrances de Jésus en allant à la croix

21 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et Il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m'éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et Il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu'Il trouva endormis, et Il dit à Pierre : Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Jésus s'éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s'éloignant, Il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis, Il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche » (Matthieu 26. 36-46).

À la lumière de ce passage ci-dessus, nous voyons que la mort de Jésus sur la croix approche. Satan revient à l’assaut et lance une ultime attaque. L’évangéliste Luc avait souligné un point important : « Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui, jusqu’à un moment favorable » (Luc 4. 13).
Le Diable a été à l’affût durant toute la vie de Jésus-Christ, cherchant à exploiter toutes les occasions favorables. C’est une leçon pour nous. Soyons vigilants. La Parole de Dieu nous exhorte en ces termes : « C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté » (Éphésiens 6. 13). Restons donc vigilants. Ne nous relâchons jamais. Ne vivons pas dans l’illusion d’être à l’abri de tout assaut de l’ennemi.

Mais, voici maintenant un autre temps pour Jésus. Il y avait eu le grand temps de sa vie, voici maintenant le temps de sa mort sur la croix. Pour Satan, « le moment favorable » arrive ! Il va mobiliser toutes ses forces pour ébranler, et effrayer si c’est possible, l’Homme parfait qui veut demeurer obéissant à son Père céleste jusqu’au bout. Prenons conscience de l’enjeu. Si le diable était parvenu à détourner Jésus du chemin d’obéissance (la croix), toute l’œuvre de Salut, prévue de toute éternité, aurait été anéantie. Quelle victoire alors pour l’ennemi de nos âmes !

Nous avons ici encore une très grande leçon spirituelle. Il ne suffit pas d’être fidèle à Dieu pendant un temps. Il faut l’être jusqu’au bout. Des défaillances « tardives » ont anéanti certains plans divins pour bon nombre de vies. Considérons quelques textes des Saintes Écritures :
L'apôtre Paul déclare : « J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » (2 Timothée 4. 7). Combattre, achever, garder !
Jésus dit à l’Église de Smyrne : « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10).
Jésus dit à ses disciples : « Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé (Matthieu 24. 13).

« Et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions » (Hébreux 3. 6).
« Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin l'assurance que nous avions au commencement (Hébreux 3. 14).
Rappelons-nous les paroles de Jésus : « Le prince du monde vient. Il n'a rien en moi » (Jean 14. 30).
Satan n’a pu rien trouver en Christ, dans son être moral, aucun point où il pût L’attaquer, rien pour Le détourner du chemin d’obéissance dans lequel Il s’était engagé.

Souvenons-nous de cette parole prophétique : « C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais, tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d'abord : Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu'on offre selon la loi). Il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde » (Hébreux 10. 5-9).

L’auteur de l’épître aux Hébreux reprend ici les paroles du Psaume 40, les versets 7 à 9 : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m'as ouvert les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur ».

C’est maintenant à Gethsémané que Jésus va donner la preuve de sa détermination à faire toute la volonté de son Père.

Tristesse, angoisse, soumission

Satan vient. Il est là ! Le combat s’engage. Quelle angoisse ! Gethsémané peut se résumer en trois mots : tristesse, angoisse, soumission.

- La tristesse ? « Jésus prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez avec moi » (Matthieu 26. 37-38).
Que représente la mort aux yeux du Seigneur ? Tout d’abord, la faiblesse totale, absolue, de l’homme. La victoire de Satan depuis le jardin d’Éden. Le sommet du pouvoir du diable (voyez
Hébreux 2. 14).

Le châtiment du péché.

La juste vengeance de Dieu qui ne pouvait renoncer à aucune exigence de sa Sainteté et de sa Justice. Mais Jésus n’était pas comme le reste des hommes ! Il dit : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8. 29).
Le chemin de la mort, avec tout ce qu’il représente, s’ouvre devant Jésus, à Gethsémané, dans toute son horreur. C’est pourquoi, son âme est triste jusqu’à la mort.
Considérons attentivement les paroles prophétiques, et messianiques, du Psaume 55 versets 5-6 : « Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent; la crainte et l'épouvante m'assaillent, et le frisson m'enveloppe ». Les versets 13 à 15 font allusion à la trahison de Judas : « Ce n'est pas un ennemi qui m'outrage, je le supporterais; ce n'est pas mon adversaire qui s'élève contre moi, je me cacherais devant lui. C'est toi, que j'estimais mon égal, toi, mon confident et mon ami! Ensemble nous vivions dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu ! »

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Jésus-Christ, l'homme de douleurs

13 Juillet 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs… Il plut à l'Éternel de le meurtrir ; il l'a soumis à la souffrance. (Ésaïe 53. 3, et 10)

"Jésus…, à cause de la joie qui était devant Lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu" (Hébreux 12. 2).

"L'homme de douleurs" : Qui donc a pu porter un tel titre ? C'est le Messie annoncé par les prophètes, Jésus-Christ le Seigneur et le seul Sauveur du monde. Les êtres humains ne l'aimaient pas parce que Sa vie parfaite et Son enseignement mettaient en évidence leurs mauvaises actions (Jean 3. 19). Pourtant Jésus-Christ a démontré son Amour pour les êtres humains, mais, ils lui ont rendu la haine (Psaume 109. 4).

Jésus a été confronté à l'incrédulité et au rejet de la part des êtres humains. Il a pleuré, Il a été ému en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains, voir dans Jean 11. 33, et 35. Jésus-Christ est Saint. Les péchés des êtres humains étaient pour Jésus-Christ un sujet de douleur constante. Les tristesses de l'humanité pesaient sur son âme : Jésus-Christ “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus était sensible aux insultes, au mépris, aux moqueries, aux efforts de ceux qui voulaient le contredire. Et dans tout cela, Jésus a tout supporté avec une patience infinie, pourtant, Il ressentait tout avec une intensité extrême.

« Le Christ, durant les jours de sa chair, ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort… bien qu'Il fût Fils, a appris l'obéissance par tout ce qu'il a souffert » (Hébreux 5. 7-8).

Ici, notre attention est attirée vers le Chemin de Jésus sur la terre. Sa part devait être caractérisée par la souffrance. Notre péché et notre misère n'ont fait que fournir l'occasion pour la manifestation de l'Amour divin. Cela n'est montré et appris qu'en Jésus-Christ, en Celui qui a souffert infiniment sur la terre. Christ seul, dans le mystère de sa Personne, était capable d'endurer une telle souffrance. Ainsi, Il a glorifié Dieu, et Il a touché nos cœurs, ouverts par grâce, pour que nous ressentions, dans notre mesure, les merveilles de son Amour.

Lorsque nous contemplons Jésus dans son humanité, nous n'avons qu'une vue extérieure de ses souffrances et n'entendons que ses paroles douloureuses : Dieu seul pouvait mesurer l'intensité de ce que Jésus souffrait. Pour beaucoup de raisons liées au plan de Dieu et à la bénédiction de l'être humain, « la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14). Jésus a obéi jusqu'à la mort, la mort même de la croix (Philippiens 2. 8). Et si des prières et des supplications, de grands cris et des larmes, ont pu atteindre le cœur de Dieu, combien plus ceux de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ! Car la nature divine de Jésus ne Le protégeait pas de la douleur, du chagrin, de l'humiliation ou de la souffrance, mais plutôt, elle Lui permettait de les ressentir pleinement et de les supporter parfaitement ; en même temps qu'Il acceptait tout dans une parfaite dépendance de son Père et une soumission absolue à sa volonté.
Bien que, lors de son Ministère terrestre, Jésus a été honoré par son peuple qui croyait en Lui, ce n'était pas peu de chose pour son Amour, que Jésus rencontre la haine, et soit méprisé et rejeté par les êtres humains pécheurs ; qu'Il soit « battu, frappé de Dieu, et affligé »
(Ésaïe 53. 4). Plus encore, lors de son arrestation, Jésus a été abandonné de tous ses disciples, renié par l'un, trahi par un autre. Et, ce qui était de loin le plus terrible de tout et totalement différent de tout, c'est que Jésus a été abandonné par Dieu son Père au moment où Il avait le plus besoin de Ses consolations et de Son soutien. Mais, il devait en être ainsi, pour que le péché soit jugé comme il le fallait à travers son parfait sacrifice, que nos péchés soient complètement expiés, et que Dieu soit glorifié à l'égard du mal d'une façon juste et pour toujours.

En portant tous nos péchés sur la croix, Jésus-Christ a été “soumis à la souffrance” par Dieu Lui-même. Ce que Jésus a subi de la part des êtres humains n'a rien de comparable avec la terrible Colère de Dieu que Jésus a subi pour nous sur la croix. Oui, sur la croix, Jésus a souffert horriblement pour nous à cause de tous nos péchés, Lui “le Juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18). Sur la croix, Jésus nous a tout donné : Il “s'est donné Lui-même pour nous” (Tite 2. 14). Ressuscité et glorifié, désormais assis à la Droite de Dieu, le Seigneur Jésus-Christ porte pour l'éternité, sur son corps glorieux, les traces des souffrances subies pour nous (Apocalypse 5. 6). Quiconque se repent de ses péchés, accepte le Seigneur Jésus dans sa vie et met toute sa confiance en Lui, a la vie éternelle. AMEN !

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Tout est accompli !

5 Juillet 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

     

"Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l'esprit" (Jean 19. 30).

"Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).

Au jardin d'Éden, "le péché est entré dans le monde par la désobéissance du premier homme, et par le péché, la mort” (voir Romains 5. 12).

Le péché est dans la nature de l’être humain. Mais, comment réconcilier la Justice de Dieu et l’Amour de Dieu envers l’humanité, rebelle, pécheresse et coupable ?

Quand Jésus a commencé son ministère, Jean-Baptiste s’est écrié : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Le regard de Dieu se posait avec une entière satisfaction sur son Fils Jésus, car, Lui seul était sans péché. La vie entière de Jésus a démontré sa perfection, aussi bien dans ses paroles que dans ses œuvres, tandis que les êtres humains, tous pécheurs, ne peuvent pas plaire à Dieu de par eux mêmes.

Pour ôter le péché du monde, Dieu a envoyé Jésus-Christ, son Fils unique, et l’a substitué à nous, pour subir pour nous le Jugement que notre péché réclamait. Jésus, après avoir été abandonné pour nous par Dieu le Père, s’est écrié : “Tout est accompli”. Dorénavant, l’affaire est réglée à jamais, Jésus-Christ s’est offert une seule fois pour porter tous nos péchés et les expier.

Depuis la croix, l’Évangile de la Grâce de Dieu est proclamé en tous lieux et à tous. Cette Bonne Nouvelle donne à celui qui croit, le statut d’enfant de Dieu. Il est participant de la Nouvelle Création (2 Corinthiens 5. 17). Pleinement justifié de ses péchés devant Dieu, le vrai croyant en Jésus est aussi “affranchi”, c'est-à-dire libéré de la puissance du péché (Romains 6. 22). Pour autant, même si le péché a perdu sa puissance, il habite encore en lui (Romains 7. 17, 20), et il peut arriver à l'enfant de Dieu de commettre des actes coupables. Ceux-là aussi sont pardonnés dès leur confession en vertu de l’œuvre parfaitement accomplie par le Seigneur Jésus-Christ (1 Jean 1. 7-9).

Pour le vrai croyant en Jésus-Christ, tout est accompli pour son “Salut qui est prêt à être révélé” (1 Pierre 1. 5), quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra. AMEN !

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Le voile déchiré

21 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Lorsque les Israélites quittèrent l’Égypte où ils étaient asservis, ils durent traverser le désert du Sinaï pour se rendre à la terre promise : la terre d’Israël appelée en ce temps-là "pays de Canaan". La traversée du désert dura 40 ans. Dieu commanda à Moïse la construction du tabernacle, temple démontable et transportable. Ce temple situé dans le parvis était composé de deux parties : le lieu saint, et le lieu très saint, séparés par un voile. Ce lieu très saint, lieu de la présence de Dieu, était interdit d’accès. Seul le souverain sacrificateur (ou grand prêtre) pouvait y pénétrer une fois par an.

Sur ce voile artistement travaillé, et qui interdisait l’accès à la présence de Dieu, figuraient des chérubins. On se souvient que, lorsque Adam et Ève péchèrent en mangeant du fruit défendu, Dieu mit des chérubins à l’orient du jardin d’Éden pour garder l’accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).

Le voile qui se trouvait dans le temple de Jérusalem au temps du Seigneur Jésus devait lui ressembler. Car aussi, dans le tabernacle, le voile du temple de Jérusalem interdisait l’accès dans le lieu très saint, dans la présence de Dieu.

Nous sommes dans les années 30 de notre ère. Après avoir parcouru son chemin ici-bas ne faisant que du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable (Actes 10. 38), Jésus fut condamné à la crucifixion. Il fut suspendu à la croix durant six heures. Après ses souffrances expiatoires, il expira, remettant Lui-même son esprit entre les mains du Père. A ce moment précis, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. L’accès dans le lieu très saint est ouvert et le fait que le voile se déchira depuis le haut jusqu’en bas montre que c’est Dieu Lui-même qui nous ouvre l’accès en sa Sainte Présence. Il nous donne « une pleine liberté pour que nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau e vivant qu’il nous a consacré à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… » (Hébreux 10. 19-20).

Dieu, qui est Saint, ne pouvait pas se laisser approcher par des pécheurs coupables. Ceux et celles qui croient au Seigneur Jésus sont maintenant purifiés de leurs péchés et peuvent désormais s’approcher librement de la sainte Présence de Dieu. « Approchons-nous avec un cœur sincère, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Hébreux 10. 22).

Nous ne pouvons nous approcher de Dieu, devenu notre Père, que par un seul Chemin : Jésus Christ, qui a dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

Où et quand devons-nous profiter de ce privilège qui nous est acquis par le sacrifice expiatoire du Divin et Grand Souverain Sacrificateur Jésus Christ ? Est-ce dans un lieu de culte ? une église ? un temple ? en réunion ? La Parole de Dieu nous dit : « en tout temps » (Éphésiens 6. 18), « en tout lieu » (1 Timothée 2. 8), pour L’écouter (par la lecture et la méditation de sa Parole, la Bible), pour Lui parler (par la prière), et pour L’adorer.

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Certitudes de la mort et de la résurrection de Jésus

17 Juin 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus sur la croix était dans le plan de Dieu :
Oui, Jésus fut crucifié et mis à mort, mais c’était selon la volonté et le plan éternel de Dieu. Au cours de son ministère, Jésus avait plusieurs fois averti ses disciples concernant la mort qui L’attendait. En Luc 18. 31-33, par exemple, nous lisons: « Jésus prit les douze auprès de Lui, et leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’Homme s’accomplira. Car, Il sera livré aux païens ; on se moquera de Lui, on L’outragera, on crachera sur Lui, et, après L’avoir battu de verges, on Le fera mourir ; et le troisième jour Il ressuscitera ».
Jésus, étant sur la croix, a dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). Ces paroles viennent du
Psaumes 22. En les citant, Jésus portait à l’attention de tous que ce Psaume avait prédit mille ans d’avance les souffrances qu’Il allait subir. Ce passage nous parle de ceux qui allaient se moquer de Jésus. Il nous parle également de la soif du crucifié, du fait que les mains et pieds du Seigneur Jésus seraient percés, que ses os se sépareraient, et qu’on tirerait au sort en se partageant ses vêtements. Dieu avait vu et annoncé tout cela dans ce seul Psaume de David.
Mais, revenons à ces paroles « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Jésus, pour la première fois depuis l’éternité, était séparé de Dieu son Père, abandonné de Lui. Il portait volontairement en ce moment les péchés du monde entier. 2 Corinthiens 5. 21 dit au sujet de Jésus : « Celui qui n’a point connu le péché, Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu ». Or, Dieu ne peut tolérer le péché, ni être en communion avec le péché. L’Ancien Testament dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13).

Au jour du Jugement, le Seigneur Jésus dira aux coupables : « Retirez-vous de moi, maudits » (Matthieu 25. 41). « Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 9). La mort physique, c’est la séparation du corps et de l’âme. La mort spirituelle, c’est la séparation de l’être humain d’avec Dieu. Jésus a subi toutes les deux pour nous, afin que nous ayons la Vie Éternelle.
Le message de l’Évangile (la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus) est « un scandale pour certains, mais, pour nous qui croyons, il est véritablement la puissance et la sagesse de Dieu pour notre Salut » ( 1 Corinthiens 1. 23). Pourquoi nier la mort de Christ ? Non seulement elle est attestée par l’histoire et par la Parole de Dieu, mais, sans elle, nous n’avons aucun espoir.

Jésus était bien mort sur la croix : Il avait été battu sévèrement par des experts avant sa crucifixion. Les soldats romains savaient parfaitement manipuler leurs fouets de cuir munis de morceaux de verre et de pierre tranchante pour meurtrir tout le corps et laisser la peau suspendue en rubans sanglants. Ils connaissaient bien leur méthode d’exécution, l’une des méthodes les plus cruelles jamais inventées par les hommes. Ils savaient bien déterminer si leur victime était morte. Et dans le cas de Jésus, ils l’ont aussi percé d’une lance (Jean 19. 33-34). Ajoutons que Jésus fut enterré d’après la coutume juive : « Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs » (Jean 19. 40).

Le tombeau vide : Trois jours après la crucifixion de Jésus, on a découvert son tombeau vide. C’est un fait historique, bien attesté. Si le corps de Jésus s’était trouvé dans le tombeau où on l’avait déposé, le christianisme serait mort-né. Dans ce cas, qui aurait proclamé Jésus comme le Seigneur Vivant tandis que son cadavre pourrissait dans le sépulcre ? Personne.
Rappelons-nous qu’après la mort de Jésus, les principaux sacrificateurs juifs et les pharisiens étaient allés auprès de Pilate, et dirent : « Nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : après trois jours, je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendez » (Matthieu 27. 63-65). Toutes les précautions possibles ont donc été prises : le sépulcre était taillé dans le roc ; une grosse pierre, pesant au moins une tonne, a été roulée devant l’entrée pour la fermer ; le sceau du gouvernement romain fut mis sur la pierre comme avertissement contre toute personne qui penserait déranger le tombeau ; et des soldats furent placés devant le sépulcre.

La certitude de la Résurrection : Dès l’aube du premier jour de la semaine après la crucifixion, les disciples de Jésus ont constaté que le tombeau où avait été déposé son corps était vide. En plus, différentes personnes se sont mis à témoigner que Jésus, revenu à la vie, s’était présenté à elles. Il y a eu d’abord Marie de Magdala, puis certaines autres femmes ; ensuite, Cléopas et un autre disciple ont parlé avec Jésus sur la route d’Emmaüs. A leur retour à Jérusalem, ils apprirent que Pierre, aussi, disait avoir vu le Seigneur. Enfin, Jésus s’est présenté à dix apôtres à la fois. Judas s’était déjà donné la mort, et Thomas ne se trouvait pas avec les autres. Mais les dix autres ont pu, ce premier dimanche soir après la mort de Jésus, parler avec Lui, Le toucher et Le voir manger pour savoir que ce n’était pas un fantôme. D’autres apparitions du Seigneur Jésus ressuscité suivit pendant une période de quarante jours. Ces deux faits attestent pleinement la réalité de la Résurrection de Jésus de Nazareth : le tombeau vide et les témoins oculaires.

Oui, les témoins oculaires sont une preuve incontournable de la Résurrection de Jésus :
Rappelons-nous que, déjà le jour même de sa Résurrection, Jésus se présenta à une variété de personnes et en différentes circonstances. Les témoins n’avaient pas tous le même tempérament. Il y a eu des hommes et aussi des femmes qui l’ont vu. Il s’est présenté à des individus et des groupes. Certaines apparitions ont eu lieu en des endroits fermés, et d’autres en plein air, quelques-unes le matin, et d’autres le soir. Remarquons aussi que les témoins de la Résurrection de Jésus ne s’attendaient pas à le voir. Avant que Jésus ne se fasse connaître aux deux disciples sur la route d’Emmaüs en
Luc 24 verset 13 et suivants, Il les a trouvé tristes et abattus, sans aucun espoir, malgré le témoignage des femmes qu’ils avaient entendu.
Les témoins de la Résurrection de Jésus étaient des hommes et des femmes qui le connaissaient très bien. Ils n’auraient pas pu se tromper sur son identité. C’étaient aussi des personnes pieuses qui n’ont jamais été accusées de malhonnêteté ou d’immoralité. Ils appelaient les autres, aussi, à vivre selon la justice absolue. En effet, ils n’ont jamais tiré un avantage matériel de ce qu’ils proclamaient. Au contraire, on les a persécutés à la mort. Les historiens ne trouvent aucune raison pour ne pas accepter leurs écrits. Plusieurs historiens ont dit solennellement qu’aucun événement historique n’est mieux attesté que la Résurrection de Jésus.

Conclusion :
Selon Romains 8. 5, la mort de Jésus-Christ est la preuve de l’Amour de Dieu pour chacun de nous. Selon Romains 1. 4, la Résurrection du Christ est la preuve de sa Divinité. L'apôtre Paul écrit : « Il fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts ». Parce que Jésus est revenu à la vie pour toujours, nous savons qu’Il n’était pas un autre faux prophète ou faiseur de miracles, venu pour tromper les êtres humains et tirer avantage d’eux. Non ! Au contraire, Jésus est venu pour nous réconcilier à Dieu notre Créateur et nous donner la Vie Éternelle. Pour être sauvé du péché, il faut croire que Jésus est bien ressuscité d’entre les morts et qu’Il est donc le Fils de Dieu ; il faut confesser et proclamer devant les autres que l’on croit en Jésus (Romains 10. 9-10). Il faut se repentir de ses péchés si l’on veut qu’ils soient pardonnés (Actes 3. 19). Mais, tout cela est efficace pour notre Salut seulement parce que Jésus est allé à la croix, Il est mort pour nous, et Il est ressuscité.

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Pour quelle raison Jésus a t-Il été crucifié ?

9 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il y a une raison terrestre et une raison céleste à la crucifixion de Jésus. En termes simples, la raison terrestre est que l'humanité est mauvaise et perdue. La raison céleste est que Dieu est bon.

La raison terrestre pour laquelle Jésus a été crucifié : L'humanité est mauvaise. Des hommes méchants ont conspiré contre Lui, L'ont accusé à tort et L'ont assassiné. Les chefs d'Israël avaient plusieurs raisons de vouloir que Jésus soit exécuté. Ils étaient envieux de Jésus (Matthieu 27. 18), craignaient que Jésus ne devienne trop populaire, et que les autorités romaines ne s'en prennent à la nation. Ce qui leur ferait perdre leur poste (Jean 11. 48). Ils détestaient que Jésus dénonce publiquement leur péché (Matthieu 23). Et ils pensaient que Jésus blasphémait en affirmant être le Fils de Dieu (Luc 22. 66-71). Mais toutes ces raisons n'étaient que des symptômes de leur incrédulité sous-jacente (Jean 5. 46).

Jésus a été crucifié, plutôt que lapidé, pendu, ou noyé, etc., parce que son exécution a été effectuée par les Romains. La crucifixion était la méthode d'exécution employée par l'Empire romain pour faire un exemple de quelqu'un et dissuader d'autres personnes de commettre le même délit. Il était normal d'afficher sur la croix les charges retenues contre le condamné. Pilate a affiché l'accusation "roi des Juifs" sur la croix de Jésus (Matthieu 27. 37). Les chefs juifs avaient lancé cette accusation pour pousser le gouverneur romain à exécuter Jésus. Jean 19. 12 rapporte : "Dès lors, Pilate essaya de libérer Jésus, mais les chefs juifs ne cessaient de crier : "Si tu relâches cet homme, tu n'es pas l'ami de César. Quiconque prétend être roi s'oppose à César". Pilate ne pouvait pas se permettre d'être perçu comme tolérant un rival de César.

La raison céleste pour laquelle Jésus a été crucifié : Dieu est bon. Dieu avait un plan pour sauver les pécheurs, et Jésus était l'Agneau de Dieu qui est venu enlever le péché du monde (Jean 1. 29). Même si l'acte de crucifier Jésus était mauvais, la crucifixion restait le plan de Dieu pour expier les péchés. "En effet, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués avec les nations et le peuple d'Israël dans cette ville pour conspirer contre ton Saint serviteur Jésus, que tu as consacré par onction. Ils ont fait tout ce que ta main et ta volonté avaient décidé d'avance" (Actes 4. 27-28).

La crucifixion n'était pas un cas où le mal devenait incontrôlable. Jésus a dit à Pilate : "Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'était donné d'en haut" (Jean 19. 11). Les puissances des ténèbres ont reçu la permission divine d'agir (Luc 22. 53). Dieu a permis la haine, la conspiration, les fausses accusations, les simulacres de procès et le meurtre de son Fils. Dans la crucifixion du Christ, Dieu a utilisé les mauvais désirs des êtres humains pour accomplir le plus grand bien : le salut de l'humanité. "L'Éternel a voulu l'écraser briser par la souffrance" (Ésaïe 53. 10) ; le résultat a été glorieux : "Il a porté le péché de beaucoup d'hommes, et il est intervenu en faveur des coupables" (Ésaïe 53. 12).

Rien dans les prophéties de l'Ancien Testament n'exige explicitement que le Messie soit crucifié. En même temps, la Loi et les Prophètes donnent des indications sur la manière dont Il a été tué. Dans Galates 3. 13, Paul applique Deutéronome 21. 22-23 à la mort du Christ. La crucifixion a permis le "transpercement" mentionné dans Zacharie 12. 10b (voir Jean 19. 37). La crucifixion entraîne l'effusion de sang, nécessaire pour un sacrifice (Hébreux 9. 22 ; voir Lévitique 17. 11). La crucifixion permet d'éviter de briser les os (Exode 12. 46 ; voir Jean 19. 36). Et la crucifixion du Christ correspond parfaitement à la description de l'angoisse de David dans le Psaume 22.

Nous avons tous commis des péchés et nous sommes tous dignes de mourir, mais le Christ a pris notre place. Il a été exécuté publiquement et son sang a été versé en notre nom, comme l'explique Paul dans Romains 3. 25-26 : "C'est Lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience. Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus".

En fin de compte, la raison pour laquelle Jésus a été crucifié est la réponse que chacun d'entre nous doit comprendre et embrasser par la foi : Jésus a été crucifié pour payer pour nos péchés afin que nous puissions être pardonné et que nous soyons en règle avec Dieu.

Puisque Jésus-Christ a vécu une vie sans péché, comment ses crimes auraient-ils pu être énumérés et cloués à Sa croix ? C’était impossible, et c’est pourquoi, une autre sorte de pancarte fut clouée à la place : « Il y avait au-dessus de Lui cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs » (Luc 23. 38). Un des deux malfaiteurs condamnés en même temps que Jésus Lui déclara même à Son sujet : « Nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal » (Luc 23. 41).

Jésus-Christ n’avait rien fait de mal, et même ce criminel pouvait Le reconnaître, peut-être par le simple fait qu’aucune liste de ses crimes n’avait été placée au-dessus de Lui sur la croix. Cependant, Il porta spirituellement sur la croix un très long dossier de crimes, c’est-à-dire la liste de tous nos propres péchés. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 20-21).

Pourquoi Jésus-Christ devait-Il mourir, bien qu’Il n’ait jamais péché ? À cause des transgressions de chacun d’entre nous. Il fut crucifié, ayant accepté « l’obligation des ordonnances » pour nos péchés, c’est-à-dire la peine pour tous les péchés que nous avons commis.

« Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple... Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel Il ne s’est point trouvé de fraude ; Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à Dieu, Celui qui juge justement ; Lui qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 21-24).

Le Christ a pris tous nos péchés sur Lui et s’est très humblement laissé conduire à Son exécution.

Que signifie l’expression « sur le bois », sous-entendant d’être « pendu au bois » ? Pourquoi Pierre utilise-t-il ce langage, et non l’expression « sur la croix » ? Et il n’est pas le seul, Paul écrivit dans Galates 3. 13 que le « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous ; car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ».

La plupart des chrétiens pensent que cela signifie que la loi est une malédiction. Mais, ce n’est pas ce que dit ce verset, et ce n’est pas la nature de cette malédiction. Celle-ci représente la peine pour la transgression de la loi. Pierre et Paul faisaient tous les deux références à Deutéronome 21. 22-23, où nous lisons : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».

Il est clair que c’est la sentence ou la malédiction infligée pour avoir transgressé ces lois qui a été clouée à la croix, pas les lois elles-mêmes. Lorsque Jésus-Christ a porté nos péchés, Il devint maudit sur la croix. Il prit sur Lui la reconnaissance de dette de chaque individu repentant ayant accepté Son sacrifice. Cette dette fut clouée à la croix, indiquant la raison pour laquelle Il expiait, comme si Jésus avait commis ces crimes pour nous.

Jésus-Christ subit la conséquence de l’acte officiel de reconnaissance des péchés qui étaient contre nous et contraires à nous. Et cette peine était la mort.

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