sacrifice de jesus
Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification
Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.
En chemin, Isaac pose à son père cette question pertinente : “Mon père, voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Et Abraham dit : Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste” (v. 7, 8).
Dieu avait demandé à Abraham de sacrifier son fils Isaac sur le mont Morija. Le fils d'Abraham était condamné à mort par Dieu et à vrai dire, il le méritait, car il était pécheur. Abraham lia son fils et le plaça sur l'autel. Il était incapable de se libérer.
Voici le message que Dieu voulait faire passer : de même qu'Isaac était incapable de se sauver lui-même, de même nous sommes tous liés par le péché et incapables de nous libérer nous-mêmes de ses conséquences.
Abraham avait pris le couteau et était sur le point de transpercer son fils. Abraham avait confiance que Dieu, dans sa bonté, fournirait une solution au problème de la mort. Au dernier instant, l'ange de l’Éternel appela Abraham du ciel pour l'empêcher de passer à l'action. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l'offrit en holocauste à la place de son fils. Parce qu'Abraham a cru, le Seigneur Dieu a pourvu à son besoin d'un substitut qui allait mourir à la place de son fils.
Un bélier est offert à la place d'Isaac, mais ni le bélier, ni Isaac, ne pouvaient répondre aux exigences divines. Ils n'étaient pas “l'Agneau” qui, par son sacrifice, glorifierait Dieu dans tous ses attributs. Par la foi, Abraham, enseigné par Dieu, a pu dire avec certitude : “En la montagne de l'Éternel, il y sera pourvu” (22. 14).
Il y a eu une mort, mais c'était celle du bélier que Dieu lui a fourni plutôt que celle du fils d'Abraham. Le fils d'Abraham a été délivré parce que le bélier est mort à sa place. Dieu avait fourni un substitut. Cet événement a tellement marqué Abraham qu'il a donné à cette montagne un nom qui lui rappellerait la nature de Dieu.
Abraham a nommé la montagne : "l'Éternel pourvoira". On peut se demander pourquoi il ne l'a pas appelée "l'Éternel a pourvu". C'est comme si Abraham anticipait un temps où un autre sacrifice serait offert, un sacrifice qui procurerait le salut au monde entier. Les siècles passent, et l'Agneau promis est annoncé comme celui qui doit souffrir pour nous sauver. Deux mille ans plus tard, dans ces mêmes montagnes, Jésus-Christ le Messie, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, a accompli la prophétie d'Abraham en donnant sa vie en sacrifice parfait sur la croix.
Si le bélier n'était pas mort, le fils d'Abraham serait mort. De même que le bélier est mort à la place du fils d'Abraham, de même Jésus-Christ, qui est l'Agneau de Dieu, est mort pour nous sur la croix. Nous aurions dû mourir éternellement en Enfer pour payer pour toujours la dette liée à notre péché, mais Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous, prenant notre châtiment que méritent nos péchés. Il est notre Substitut, notre Remplaçant, une fois pour toutes. Oui Alléluia, nous rendons grâce à Dieu, car Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, est ressuscité, Il est vivant éternellement et Il sauve parfaitement tous ceux qui croient en Lui et le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Amen !
Dieu considéra la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice »
Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique mort sur la croix et ressuscité.
“Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ, né d'une femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi” (Galates 4. 4, 5).
En voyant Jésus, Jean-Baptiste a dit : “Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C'est Jésus qui, à Golgotha, fut sacrifié, en mourant sur une croix pour nous délivrer de nos péchés et de la mort éternelle en Enfer.
Jésus est appelé l’Agneau de Dieu en Jean 1. 29 et en Jean 1. 36 parce que seul sa mort constitue le sacrifice parfait et ultime pour le péché. Pour comprendre qui est Jésus-Christ et ce qu’Il a accompli, il faut étudier l’Ancien Testament, qui contient des prophéties sur sa venue en « sacrifice de culpabilité » (Ésaïe 53. 10). En fait, tout le système sacrificiel établi par Dieu dans l’Ancien Testament constitue le cadre de la venue de Jésus-Christ, qui est le sacrifice parfait auquel Dieu a pourvu, pour l’expiation des péchés de tous les êtres humains qui croient (Romains 8. 3, Hébreux 10). « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Par la mort de Jésus sur la croix en sacrifice parfait offert à Dieu pour le péché et par sa résurrection le troisième jour, nous avons maintenant la vie éternelle en croyant véritablement en Jésus. Le fait que Dieu Lui-même ait pourvu au sacrifice pour l’expiation de nos péchés fait partie de la glorieuse Bonne Nouvelle de l’Évangile, exprimée clairement en 1 Pierre 1. 18-21 : « Vous le savez en effet, ce n’est pas par des choses corruptibles comme l’argent ou l’or que vous avez été rachetés de la manière de vivre dépourvue de sens que vous avaient transmise vos ancêtres, mais par le sang précieux de Christ, qui s’est sacrifié comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Prédestiné avant la création du monde, il a été révélé dans les derniers temps à cause de vous. Par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité et lui a donné la gloire, de sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »
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L'histoire du sacrifice d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16).
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17).
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Abraham pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils qui ne mourut pas ce jour-là, ce qui est une préfiguration » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus mourut sur la croix « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15 : 4).
Dieu, pleinement satisfait de Jésus-Christ
« Dieu le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Voilà donc l’œuvre qui était devant Jésus-Christ, le Fils de Dieu, lorsqu'Il est venu sur la terre. Et, en effet, Jésus « s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6).
Mais la question qui se pose maintenant est celle-ci : L'œuvre de Jésus a-t-elle été reconnue par Dieu le Père ? Dieu a-t-il été satisfait par le parfait sacrifice de son Fils Jésus sur la croix ? Il ne s'agit pas de notre appréciation de ce qu'a fait Jésus. Seule compte celle de Dieu.
Eh bien, Dieu a montré son entière satisfaction de l'oeuvre de son Fils Jésus. D'abord, Dieu a ressuscité son Fils Jésus du milieu des morts, preuve que tous les péchés de l'humanité que Jésus porta à la croix ont bien été expié.
Ensuite, Dieu a fait monter son Fils Jésus au Ciel dans la gloire sous les yeux de ses disciples émerveillés. Deux anges étaient présents pour leur annoncer que : « Ce Jésus, qui a été élevé d'avec vous dans le ciel, viendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller au ciel » (Actes 1. 11).
Enfin, Dieu le Père a donné à son Fils Jésus-Christ une place d'honneur à sa droite, ce qu'attestent une vingtaine de passages du Nouveau Testament. « C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 9-11).
Si Dieu est ainsi satisfait de l’œuvre accomplie parfaitement par son Fils Jésus-Christ à la croix, ne le serions-nous pas aussi ? Pourrions-nous mettre en doute la perfection du Salut que Dieu nous offre en Jésus Christ et dont la preuve nous est donnée d'une telle manière ?
« Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité : nous en sommes tous témoins. Que toute l'humanité le sache donc avec certitude : Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2. 32, 36).
Dieu nous a offert son Fils Jésus-Christ en sacrifice
"Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2 : 20).
A la croix de Golgotha, Dieu le Père nous offre son Fils unique Jésus-Christ : c'est le plus précieux des cadeaux. Jésus a été crucifié au Calvaire ou Golgotha qui signifie pour le premier mot, dérivé du latin « le crâne » et pour le deuxième, dérivé de l’araméen « le lieu du crâne ». Ces deux mots désigne l’endroit ou Jésus-Christ a été crucifié pour nos péchés.
Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha est le plus beau cadeau que Dieu nous a offert. Nous sommes nous rendus compte que Dieu notre Père céleste nous a offert son Fils unique en sacrifice afin que nous puissions avoir la vie éternelle (Jean 3 : 16), et tout cela par grâce ; car Dieu nous aime infiniment. Pour mieux comprendre cet acte d’amour sur un plan naturel, imaginez-vous, vous parents, emmener votre fils mourir pour que vous puissiez vivre éternellement. Si l’on vous pose la question, qu’est-ce que vous répondriez « oui » ou « non ». Je pense comme tous parents que vous seriez incapables de répondre oui car votre enfant c’est une partie de vous même. Mais Dieu l’a fait car Il nous aime. Il fallait qu’une personne sans péchés paye pour toutes les fautes des êtres humains. C'est Jésus, le Fils de Dieu, qui fut envoyé par Dieu son Père, et Jésus a obéit volontairement à son Père pour venir dans ce monde pour nous sauver parfaitement.
Beaucoup de chrétiens savent que Christ est mort pour nos péchés, parce qu’ont leur a enseigné cela dans les églises, mais combien sont ceux qui s’approprie ce sacrifice pour leur propre vie, combien ont reçu la révélation de la croix ?
Ayons bien conscience que Jésus est descendu de son Ciel de gloire, là où Il était avec Dieu son Père, pour venir dans ce monde et être maltraité, flagellé, humilié, et enfin, mourir sur une croix. Mais tout cela, Jésus l’a fait par obéissance au Père et par amour pour nous, car c’est par grâce que Dieu nous a sauvés. Il nous aime et veut nous voir vivre libre du péché et de ses conséquences éternelles. Oui Dieu a offert Jésus pour que l’humanité soit sauvée. Même s’il y a avait une seule personne sur toute la surface de la terre à sauver, Jésus l’aurait fait, pour cette seule personne.
N’oublions pas que ce sacrifice n’a pas été seulement annoncé dans le Nouveau Testament mais aussi dans l’Ancien Testament par le prophète Ésaïe dans Ésaïe 53 :
C’est le sacrifice de Jésus qui nous donne la réconciliation, la révélation de l’Amour du Père dans nos cœurs, sans cela nous n’aurions pas accès au cœur du Père par le Saint-Esprit. Dans le sacrifice de la croix, nous retrouvons quatre étapes qui vont nous montrer que Jésus à tout pris sur Lui pour nous libérer de nos péchés : - La couronne d’épine, - Les coups de fouet, - Les clous, - La lance.
1) La couronne d’épine :
La couronne d’épine nous montre la libération de la malédiction. Car par leur désobéissance, Adam et Eve ont fait entrer le péché dans leur vie, ils ont été coupé de la gloire de Dieu, et pourtant ils avaient tous ce dont ils avaient besoin, sans travailler. Ils étaient directement en relation avec Dieu, mais par leur désobéissance, nous avons été coupés de cette richesse physique mais aussi spirituelle. Oui, nous étions coupés de la gloire de Dieu, et spirituellement nous étions pauvres, car à l’origine, l’être humain n’a pas été créé pour travailler et subvenir à ses besoins mais pour adorer Dieu en permanence et garder le jardin d’Éden ou la création.
2) Les coups de fouet :
Les coups de fouet qui ont flagellés son dos représentent notre guérison physique. Le Prophète Ésaïe l’avait annoncé dans Ésaïe 53. 5 : "Mais il a été blessé à cause de nos fautes, il a été brisé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris".
Quelque soit la gravité de la maladie, Jésus-Christ n’en a oublié aucune, Il ne s’est pas dit celle-ci est moins grave que l’autre, non Il n’en a oubliée aucune lorsqu’il a reçu les coups de fouet. Prenons conscience que la maladie ne vient pas de Dieu et qu'elle n’a aucun pouvoir sur nos vies.
3) Les clous :
Chaque clou à une signification :
Le premier nous rend libre de la culpabilité, toute la culpabilité qui était sur notre vie et qui nous conduisait vers la condamnation, a été annulé à la croix, maintenant il n’est plus nécessaire de se sentir coupable, Jésus a porté cette malédiction pour nos vies, a travers ce clou.
Le deuxième clou nous dit que les arguments sont annulés, cela se rapporte à tous les arguments que le diable avait contre nous, toutes les paroles ou toutes les malédictions héritées de nos familles ou paroles d’autres personnes. Mais une bonne nouvelle nous est annoncée, c’est que Jésus-Christ a pris ces malédictions à la croix, et le sang qui a coulé annule l’acte rédigé contre nous : "Il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires, il l’a supprimé en le clouent à la croix" (Colossiens 2 :14).
Le troisième clou nous donne la victoire sur l’oppression, ce clou a été incrusté sous les chevilles de Jésus dans la partie du talon (et tu lui blesseras le talon). Des scientifiques ont découvert que c’était à cet endroit qu’on introduisait un long clou aux crucifiés, lequel traversait ses deux pieds. Pour pouvoir respirer, Jésus s’appuyait sur ce clou, il exercé une pression sur lui, il se dressait et inspirait, parce que sa poitrine était comprimée, la douleur de ce mouvement transperçait le tendon de sa jambe, se faisant chaque fois plus aiguë et intense. Cela nous enseigne que nous n’avons pas a accepté l’oppression, Jésus nous donne une victoire totale dessus.
4) La lance :
La lance représente notre guérison intérieur, Jésus a aussi payé pour que nous soyons guéris à l’intérieur, dans notre âme, nos pensées, nos sentiments, nos émotions, notre conscience. Un soldat lui transperça le côté (Jean 19. 34), cela était fait pour voir si Jésus était vraiment mort, et par cet acte toutes les blessures intérieures aussi.
Jésus nous a racheté de la malédiction par son sang qui a coulé, par la couronne d’épines qu’il a portée, par les coups de fouet qu’il a reçu et par les clous qui lui ont été enfoncés, mais aussi par le fait qu’il soit pendu à la croix cela nous est écrit dans Galates 3. 13 : "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenus malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois".
Toutes les fautes que nous avons commises volontairement ou involontairement, Jésus s’en est chargé, Lui l’être parfait sans péché, Il a prit toutes les conséquences du péché sur Lui et nous a donné le bien qui est en Lui. De plus puisque notre vie a été clouée avec Christ à la croix, le Père ne nous voit plus dans notre chair, mais Il voit Christ en nous. Prions pour recevoir la révélation de la croix, car beaucoup ne connaissent pas l’étendu de la grandeur de cet acte ; et par cette révélation, l’Amour du Père va grandir dans nos vies et faire grandir la compassion pour les âmes qui ne connaissent pas ce parfait sacrifice de Jésus. N’oublions pas que Christ n’a pas fait cet acte par hasard et que nous devons prendre conscience que Dieu l'a permis pour voir nos vies sauvées et libre du péché. Laissons-nous aussi conduire par le Saint-Esprit qui nous aidera a recevoir la révélation.
Prions :
Père éternel, nous venons devant le Trône de ta grâce en prenant conscience de la grandeur du sacrifice de ton Fils Jésus sur la croix. Révèle-nous la grandeur de cet acte d’amour qui nous a libéré des toutes nos iniquités et qui nous a justifiés auprès de toi. Que chaque jour, le Saint-Esprit nous permette de mieux comprendre l’œuvre de la croix et quelle grandisse en nous. Nous te remettons notre esprit, notre âme et notre corps Seigneur afin que tout soit entre tes mains pour ta gloire. Merci Roi des rois pour ta grâce que tu nous accordes, merci pour l’amour que tu déverses en nous et qu’à notre tour, nous puissions déverser cet amour dans la vie des personnes qui sont autour de nous. Nous te louons et te glorifions dans tout ce que tu fais Père au Nom de Jésus, AMEN !!!
Que Dieu nous bénisse davantage et nous fassent grandir dans sa main puissante et que nous soyons des témoins véritables de Jésus pour l’avancement de son Royaume dans nos cœurs et sur la terre.
L"expiation et la nécessité de l'expiation
L’EXPIATION :
"Christ est mort pour nos péchés" (1 Corinthiens 15. 3).
Définition
L'expiation est l'action par laquelle on répare, par la peine qu'on subit, un crime, une faute quelconque. Le mot hébreu signifie couvrir. Dans l'Ancien Testament, il fallait un autel et des victimes, dans le Nouveau Testament, Christ, par une seule offrande, sur la croix, sauve tous ceux qui mettent leur confiance en Lui. Le péché n'est plus seulement couvert, mais ôté :
"C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés, lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu, attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.n Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés" (Hébreux 10. 10-14).
Expiation : Retiré de la vue de Dieu : "Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert !" (Psaume 32. 1).
La nécessité de l'expiation :
Les iniquités de l'être humain font séparation entre Dieu et lui. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2).
Il est spirituellement mort (Éphésiens 2. 1).
Il est esclave du péché (Romains 6. 20).
Il est ennemi de Dieu (Romains 5. 10).
Il est insoumis à la loi de Dieu (Romains 8. 7).
L'œuvre expiatoire de Jésus Christ : Elle est la manifestation de l'Amour de Dieu pour les êtres humains :
"… cet Amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10).
Elle est la réponse aux exigences de Dieu et à l'état de perdition de l'être humain. Jésus-Christ est le seul Homme a avoir accompli la loi divine, par cela même Il a pu subir, à la place des coupables, la punition qu'ils méritaient : C'est la substitution (Ésaïe 53. 5).
Christ a rétabli la paix entre Dieu et l'être humain (Colossiens 1. 20), c'est la réconciliation (2 Corinthiens 5. 19-20).
Christ a payé le prix du rachat afin que nous ayons la liberté (Jean 8. 36), c'est la rédemption (la délivrance par le paiement d'un prix).
Christ a vaincu la mort et Satan afin que nous ayons la Vie. Nous avons maintenant une pleine liberté pour nous approcher de Dieu par Jésus Christ. (Hébreux 10.19).
Jésus-Christ l'a crié pour nous
Sur la croix, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46)
Quelle serait la réaction de chacun de nous si nous devions monter sur une estrade et nous tenir debout, en pleine lumière, afin de regarder une projection vidéo de chaque péché que nous avons commis dans notre vie jusqu'à aujourd'hui ? Chaque mouvement de colère, chaque action égoïste, chaque attitude critique, chaque élan de jalousie, chaque penchant caché. Certainement, notre désir le plus cher serait d'aller nous cacher !
Jésus-Christ a souffert bien pire que cela : la Bible dit qu'Il « a porté lui-même nos péchés en son corps sur la croix afin que nous puissions cesser de vivre pour le péché et que nous commencions à vivre pour ce qui est juste » (1 Pierre 2. 24). Mourir pour des péchés qu'on a même pas commis est terrible. Mais imaginons un instant ce que Jésus-Christ a enduré : Lui qui est Saint, Pur et qui hait le péché, a accepté volontairement de prendre sur Lui tous nos péchés et de les confesser comme siens. En plus de cela, durant ses trois dernières heures de vie sur la croix, Jésus a été abandonné par Dieu son Père et a subi l'horrible châtiment de tous les péchés du monde. Sur la croix, Jésus s'est écrié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Oui, Jésus fut réellement abandonné sur la croix par Dieu le Père dont Il ne voyait plus sa face ; pour que QUICONQUE se repent de ses péchés, s'en détourne et place sa confiance en Jésus, ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer pour y subir le châtiment éternel de ses propres péchés ; mais qu'il ait la Vie Éternelle et qu'il aille vivre éternellement dans le Paradis, dans la Gloire de Dieu. Amen !!!
L'apôtre Paul se sert du même mot quand il écrit : « Démas m'a abandonné... et il est parti... » (2 Timothée 4. 10). Paul avait cherché Démas et n'avait pu le trouver car celui-ci avait disparu à l'étranger. De même sur la croix, Jésus, le Fils de Dieu, avait cherché Son Père ce jour-là sans pouvoir Le trouver.
David se serait-il trompé lorsqu'il écrivit : « Je n'ai jamais vu le juste abandonné » (Psaume 37. 25) ? Non ! À ce moment précis, sur la croix, Jésus-Christ n'était pas un juste aux yeux de Dieu. Pourquoi ? - Parce qu'à la croix, Jésus portait pour nous tous nos péchés sur Lui. Nous pouvons dire que sur la croix, aux yeux de Dieu, Jésus était un menteur, un alcoolique, un voleur, un criminel, etc... ; car Jésus avait pris tous les péchés de l'humanité sur Lui. Cela nous gêne-t-il de voir ces mots associés à Son Nom ? Jésus pourtant a fait bien plus : Il s'est mis au compte de tous ces gens et à notre compte aussi. La Bible nous dit : « (Jésus) Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 20).
Alors, par un acte qui a dû déchirer Son cœur avec une profonde douleur, Dieu le Père a déversé sur son Fils unique Jésus-Christ, son juste Jugement et sa juste Colère contre les péchés du monde. Et Jésus les a entièrement subi sur la croix du Calvaire.
Oui, sachons que lorsque Jésus s'est écrié sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? », c'est pour que quiconque qui se repent et se détourne de ses péchés, quiconque qui reçoit dans sa vie Jésus comme seul Seigneur et Sauveur et qui se confie en son parfait sacrifice à la croix, ait la Vie Éternelle et aille dans la Gloire de Dieu au Ciel pour l'éternité. Alors il n'aura jamais à le crier lui-même en Enfer !
Jésus accompli l'objet de sa Venue dans ce monde
C’est à la Venue du Messie en tant que serviteur souffrant et grand Roi annoncée en Ésaïe 53. 4-6, 11 que Jean-Baptiste pense lorsqu’il s’écrie ainsi : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Il reconnaît que Jésus est le Messie, le sacrifice ultime qui va mourir sur la croix pour le monde, le serviteur souffrant annoncé depuis si longtemps qui sera brisé pour les iniquités de son peuple.
Et ainsi, Jésus fut baptisé, non parce qu’Il a besoin de se repentir de ses propres péchés puisqu'Il n'en a pas car Jésus est Saint, mais parce que Jésus s’identifie et s’unit au peuple pécheur qu’Il est venu sauver, et ce, en tant que Fils de Dieu, Représentant, Roi, et Serviteur souffrant, etc... Après que Jésus fut baptisé, une voix venant du Ciel proclama : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » (Matthieu 3. 17). Les mots « en qui j’ai mis toute mon affection » sont délibérément un écho de ceux tirés du livre d’Ésaïe où Dieu parle pour la première fois du serviteur souffrant (Ésaïe 42. 1).
Une chose extraordinaire est arrivée ce jour-là sur les rives du Jourdain. Avec son baptême et les paroles venues du Ciel, Jésus entre pleinement dans les rôles et les fonctions que Dieu a prévus pour Lui avant le Commencement. On peut même dire qu’avec ces paroles venues du Ciel, Dieu déclare que Jésus est triplement couronné : avec la couronne du Ciel en tant que Fils de Dieu, avec la couronne d’Israël en tant que Roi longtemps espéré, et avec la couronne d’épines en tant que Serviteur souffrant qui sauvera son peuple en mourant pour lui sur la croix pour ressusciter ensuite.
Ce n’est pas comme si tout cela était une surprise pour Jésus. Jésus savait pourquoi Il était venu et Il savait aussi exactement ce qu'Il allait subir pour sauver son peuple de ses péchés : Il devrait subir la Colère de Dieu contre les péchés des êtres humains. C’est ce que Jésus a voulu dire quand Il a dit qu’il était venu pour « donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Matthieu 20. 28). C’est ce que Jésus a voulu dire quand Il a tendu une coupe de vin à ses disciples au cours de leur dernier repas avant sa mort : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés. » (Matthieu 26. 27-28). Le langage était symbolique, mais la réalité derrière était d’une puissance à ébranler la terre. Jésus allait mourir sur la croix. Le Fils éternel de Dieu, le Roi attendu depuis si longtemps, savait déjà qu'Il avait gagné la bataille contre le Diable ; désormais et afin que quiconque croit soit sauvé, Jésus devait payer la pénalité pour le péché du monde et affronter la mort. Oui, le serviteur souffrant devait porter nos péchés, subir le châtiment que méritent nos péchés, mourir pour nous et justifier devant Dieu quiconque croit en Lui.
Pour comprendre notre situation d'êtres humains perdus dans nos péchés, imaginons que nous soyons comme les habitants d'un village au pied d’un grand barrage d’eau. Un jour, alors que nous contemplons le barrage, nous entendons un horrible craquement, puis nous voyons avec terreur des masses d’eau s’échapper à toute vitesse vers nous, notre maison et notre village. Aucun moyen de s’échapper, nous allons être engloutis par ces flots. Mais au dernier moment, la terre elle-même s’ouvre et avale les eaux, si bien qu’aucune goutte ne nous touche.
Cette image illustre la façon dont la Colère de Dieu devait s’abattre sur nous qui avons péché, mais qui s’est finalement abattue sur son Fils Jésus. Cette vérité est appelée Propitiation, car par l’œuvre du Christ, Dieu nous est rendu « propice », c’est-à-dire favorable. Désormais, l’Amour de Dieu pour nous n’est plus entravé par sa Colère puisque le Christ Jésus, par Amour, a subi et détourné la juste Colère que Dieu avait envers nous à cause de nos péchés. La pure Sainteté de Dieu et son infini Amour pour nous se rencontrent à la croix où Jésus subit la mort ; et de cette mort Jésus-Christ sortit triomphant par sa Résurrection.
Oui, Jésus le Fils a ôté la Colère de Dieu le Père envers nous qui sommes enfants de Dieu et Dieu le Père nous est rendu propice. Comprenons bien que Dieu est bien plus grand que nous et que quand nous parlons de « colère », nous ne devons pas imaginer un Dieu capricieux. Il s’agit plutôt du seul vrai Dieu Pur et Saint qui déteste profondément toute forme de péché. Oui, c’est un problème puisque nous avons tous péché. Dieu, dans sa sagesse, a décidé que c’est par son Fils Jésus que Son Amour infini et Sa sainte Colère serait manifestée sur la croix où Jésus s'est donné en sacrifice parfait pour nous.
Nous avons de la valeur pour Dieu, mais uniquement dans sa Grâce infinie. Si Jésus le Fils de Dieu a dû mourir volontairement sur la croix pour nous, ce n’est pas parce que nous le méritions, mais en raison de son Amour sans limites envers nous et de la gravité de nos péchés qui nous mènent en Enfer. Et nos péchés sont si graves devant Dieu parce que le seul vrai Dieu de l'Univers, Celui que nous avons offensé, est infiniment Saint. Voilà pourquoi nos péchés méritent une peine infinie en Enfer, voilà pourquoi seul Jésus, qui est infini et Saint, peut nous en sauver parfaitement ; et pour cela Il s’est offert en sacrifice parfait pour nous sur la croix. Et après avoir expié et subi le châtiment de tous nos péchés, Jésus-Christ ressuscita en éternel Vainqueur sur le péché, sur la mort et sur Satan.
Cette vérité doit être précieuse pour nous enfants de Dieu. Parce qu’elle est le fondement de notre salut. Parce que cela signifie aussi que désormais Dieu n’est plus en Colère contre nous. Si nous sommes à Christ, nous sommes enfants de Dieu, et les corrections que Dieu nous inflige ne sont pas celles d’un Juge en colère, mais ce sont celles d’un Père qui ne veut que notre bien.
Gardons cette vérité précieusement qui est constamment attaquée dans ce monde. Serrons-la dans nos cœurs et méditons-la. Elle sera notre force face au péché qui a tant irrité Dieu, elle sera notre motivation pour aimer le seul vrai Dieu qui nous a tant aimé. Souvenons-nous que nous n’avons à avoir de crainte quand nous nous approchons de Dieu, parce que le parfait sacrifice de Jésus sur la croix nous a ouvert l'accès au Trône de la Grâce de Dieu.
25 résultats de la mort de Jésus pour les croyants
- 1) Par l’offrande de son âme en sacrifice expiatoire pour le péché, c’est-à-dire par sa mort, il se verra une semence, une postérité spirituelle (Ésaïe 53. 10).
La nouvelle race des enfants de Dieu a son germe dans la mort de Jésus-Christ (Comparez Jean 12. 24). Dans cette postérité spirituelle qui est née de la mort de Jésus et de sa résurrection, Jésus a vu le fruit du travail de son âme et en a été satisfait (Ésaïe 53. 11).
- 2) Par le sacrifice volontaire de Jésus sur la croix, Jésus a ôté le péché de tous ceux qui ont cru en Lui et sont unis en Lui. Oui, Jésus a annulé la peine de leurs péchés (Hébreux 9. 26).
- 3) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, les croyants en Jésus sont rachetés de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). Le châtiment encouru par la transgression de la loi est tombé sur Jésus-Christ à la croix et la loi violée n’a plus rien à exiger des vrais croyants en Jésus.
- 4) Par sa mort sur la croix, Jésus-Christ a effacé, détruit et cloué à la croix l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, c’est-à-dire, la loi (Colossiens 2. 14).
Non seulement la malédiction qui s’attachait à celui qui avait transgressé la loi est annulée, mais la loi elle-même a été abolie par la mort de Christ. Jésus a satisfait aux exigences de la loi, l’a accomplie, l’a anéantie pour nous tous qui croyons en Lui.
- 5) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, la séparation entre les peuples et les nations n’existe plus (Éphésiens 2. 14-16). C’est la loi qui sépare le Juif du non-Juif. Jésus a aboli cette loi en sa chair, et maintenant, en Jésus-Christ, il n’y a plus ni Juif, ni Grec, etc... mais tous sont uns en Christ (Galates 3. 28). Le Saint-Esprit envoyé par Jésus réunit toutes les nations en une seule.
- 6) Par la mort de Jésus, les croyants en Jésus sont délivrés de l’esclavage de la loi et ont reçu l’adoption (Galates 4. 3-5).
- 7) Par la mort de Christ, les croyants d’entre les païens, autrefois éloignés, privés des droits de citoyens, étrangers à l’alliance de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde, ont été rapprochés, faits concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu (Éphésiens 2. 11-13, 19).
- 8) Par la mort de Christ, les croyants, autrefois pécheurs et ennemis de Dieu, ont été réconciliés avec Dieu. C’est-à-dire que l’inimitié entre Dieu et le pécheur qui croit en Jésus n’existe plus. Christ a effectivement fait la paix par le sang de la croix. Il a réconcilié les croyants dans le corps de sa chair, par sa mort (Romains 5. 10 ; Colossiens 1. 20-22).
- 9) Par le sang de Jésus-Christ, les croyants ont la rédemption, le pardon de leurs offenses (Éphésiens 1. 7). Le pardon n’est pas une chose que les croyants en Jésus ont à acquérir. C’est quelque chose que le sang de Jésus leur a déjà acquis, et qu'ils doivent se l’approprier par la foi.
- 10) Le sang de Jésus-Christ purifie continuellement de tout péché ceux qui marchent dans la lumière (1 Jean 1. 7b).
- 11) C’est par le sang (ou dans le sang) de Christ que les croyants en Jésus sont justifiés (Romains 5. 9).
- 12) A cause de la mort de Christ et de sa résurrection, personne ne peut accuser ou condamner les élus (les croyants en Christ). Il n’y a absolument aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ – la mort de Christ et sa résurrection ont réglé cette question pour toujours. (Romains 8. 33-34 ; 8. 1, 3).
- 13) Par la mort de Jésus-Christ, l’Église tout entière et chaque croyant en particulier, ont été rachetés pour Dieu et sont maintenant sa propriété exclusive. Nous appartenons à Dieu. Ni le diable, ni le monde, ni nous-mêmes, n’ont plus aucun droit sur nous. Dieu prend absolument soin de ce qui lui appartient. (Actes 20. 28 ; 1 Corinthiens 6. 20 ; Apocalypse 5. 9-10 ; 1 Pierre 2. 9).
- 14) Par l’offrande du corps de Christ, ceux qui croient en Lui sont sanctifiés. Chaque croyant en Christ est sanctifié, mis à part pour Dieu. Oui, le sang de Jésus nous sépare du monde. Nous devons réaliser chaque jour cette séparation entre nous et le monde, séparation qui existe en principe, par la vertu de la mort de Christ (Hébreux 10. 10).
- 15) Par une seule offrande – c’est-à-dire l’offrande de sa propre vie – Jésus-Christ nous a amenés à la perfection pour toujours. Tous les croyants en Jésus sont rendus parfaits pour toujours, par la mort de Christ (Hébreux 10. 14).
- 16) Le sang de Christ purifie notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servons le Dieu vivant. Non seulement le sang de Christ enlève à la conscience des croyants le fardeau de la culpabilité, mais encore le fardeau de leurs propres et vains efforts pour expier leur péché et plaire à Dieu. La question du péché est entièrement réglée par le sacrifice parfait de Jésus. Maintenant, les croyants en Jésus ont la conscience soulagée de la culpabilité et ils n'ont plus le fardeau de leurs propres efforts et des œuvres mortes. Ils entrent au service du Dieu Vivant, dans la liberté et la puissance des enfants de Dieu. (Hébreux 9. 14, Romains 8. 15).
Combien de gens aujourd’hui, qui portent le nom de chrétiens et qui n’ont pas permis au sang de Christ de purifier leur conscience des « œuvres mortes » ! Ils se fatiguent continuellement par la pensée qu’ils doivent faire quelque chose pour expier leur péché et se rendre agréables à Dieu.
La vérité pour notre Salut est que nous n’avons rien à faire ; tout a été fait. Pour nous tous qui croyons véritablement en Jésus, le sang de Christ nous a, pour toujours, rendus agréables à Dieu. Car « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5. 21).
- 17) Par le sang de Christ – à cause de sa mort –, les croyants en Jésus peuvent avoir la hardiesse de pénétrer dans le lieu Saint, dans la présence même de Dieu (Hébreux 10. 19-20). Dieu est-Il Saint ? Oui. Avons-nous péché ? Oui, mais par l’ineffable offrande de Christ, « une fois pour toutes », nous sommes déclarés saints ; et sur la base du sang de Jésus, si précieux au cœur de Dieu, nous pouvons pénétrer sans crainte, dans la Présence même de Dieu. Oh ! Merveilleux sang de Jésus !
- 18) Ceux qui ont lavé leurs robes dans le sang purificateur (le sang de Jésus), ont acquis le droit d’avoir part à l’arbre de vie et d’entrer par les portes dans la ville. (Apocalypse 22. 14 ; 7. 14).
- 19) A cause de la mort de Jésus et sa résurrection, les croyants en Jésus vivront ensemble avec Lui (1 Thessaloniciens 5. 10).
- 20) A cause de la vertu purificatrice de son sang, ceux qui auront lavé leurs robes dans le sang de Jésus, se tiendront devant le Trône de Dieu. (Apocalypse 7. 14-15). Jésus-Christ sur la croix a ouvert, aux êtres humains qui croient en Lui, la voie qui conduit au Trône de Dieu.
- 21) A cause de la mort de Christ pour la rédemption des fautes commises même sous l’ancienne alliance, ceux qui ont été appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel (Hébreux 9. 15).
- 22) Dans la mort de Christ, nous sommes morts avec Lui ; dans Sa résurrection, nous sommes ressuscités avec Lui. Lorsqu’on cloua Jésus sur la croix, « notre vieil homme » y fut cloué aussi. Voilà notre véritable position, en vertu de la mort de Christ. (Romains 6. 3, 6, 8 ; Galates 2. 20 ; 6. 14 ; 2 Corinthiens 5. 14).
La vie chrétienne consiste à mettre ceci en pratique dans notre vie de chaque jour. Puisque nous avons été crucifiés avec Jésus et que nous sommes ressuscités avec Lui, nous devons laisser Christ vivre en nous. Puisque notre vieil homme a été crucifié, nous devons nous considérer comme morts au péché, et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus. (Romains 6. 11). Nous devons réaliser la position dans laquelle la mort de Christ nous a placés ! Cela permet à Christ ressuscité de vivre en nous, dans la plénitude de sa résurrection.
- 23) « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21). « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24).
La mort de Christ sur la croix est un exemple qui nous est laissé, afin que nous suivions ses traces. Ceci n’était évidemment pas le but principal de sa mort, comme tant de gens le prétendent aujourd’hui, mais un résultat subordonné. « Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).
- 24) « Lui (Dieu le Père), qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » (Romains 8. 32).
Dans la mort de son Fils Jésus, Dieu le Père a donné aux croyants en Jésus la garantie qu’Il leur accordera librement toutes choses avec Lui.
- 25) « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, Il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’Il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Il faut... Il fallait...
« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même IL FAUT que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 14-16)
« NE FALLAIT-IL PAS que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » (Luc 24. 26)
La nuit précédant sa crucifixion, Jésus se rend, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers et, se mettant à genoux, Il prie en disant : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. » (Luc 22. 42, français courant)
Cette coupe que Jésus-Christ a bu jusqu’à la lie est celle des souffrances qu’Il va endurer à la croix à cause de nos péchés, la coupe de la Colère de Dieu que Jésus a subi pour nous. Dans l’angoisse du combat, Jésus supplie son Père plus instamment et sa sueur devient comme des grumeaux de sang tombant sur la terre. Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, Saint et Parfait, n’ayant jamais connu le péché, ne pouvait pas désirer boire cette coupe de la Colère divine, ni être séparé de Dieu son Père. C’est pourquoi Jésus dit : « Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! » ; mais, dans son obéissance parfaite à la volonté de Dieu son Père, Jésus ajoute aussitôt : « Que ce soit ta volonté qui soit faite et non la mienne ».
Or, la volonté de Dieu est de sauver les pécheurs. II FAUT donc que son Saint Fils Jésus-Christ passe par ces horribles souffrances et par la honteuse mort sur la croix. Mais combien de fois Jésus ne l’a-t-Il pas dit à ses disciples : « IL FAUT que le Fils de l’homme souffre beaucoup … qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour » (Matthieu 16. 21). Et après sa résurrection, Jésus dit aussi aux deux disciples d’Emmaüs : « NE FALLAIT-IL PAS que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).
A cause de nos péchés que Jésus porta sur Lui à la croix, Jésus fut abandonné de Dieu son Père durant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Oui, c'est pour nous que Jésus affronta seul la mort spirituelle que son âme sainte ressentit dans toute son affreuse réalité. Les souffrances et la mort de Jésus-Christ sur la croix étaient une nécessité absolue pour que chaque pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus soit pardonné de tous ses péchés et soit justifié devant le seul Dieu trois fois Saint. La Sainteté et la Justice de Dieu ne pouvaient être satisfaites autrement que par le sacrifice d’une sainte victime, et seul, Jésus-Christ, qui est le Fils de Dieu, pouvait s’offrir à Dieu en sacrifice parfait pour le pardon de nos péchés et pour notre salut éternel.
Mais si pour Dieu, IL FALLAIT ce sacrifice expiatoire pour les êtres humains pécheurs que nous sommes tous, il y a aussi un « IL FAUT… » pour le salut de quiconque croit.
Si Jésus dit à Nicodème : « IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix) », Jésus lui dit aussi : « IL VOUS FAUT être né de nouveau ».
De son côté, Dieu a accompli le « IL FAUT », c’est-à-dire la nécessité absolue de l’œuvre expiatoire qui a été parfaitement accomplie à la croix.
Et nous êtres humains de notre côté, le « IL FAUT » est-il accompli ? Sommes-nous chacun nés de nouveau, autrement dit, avons-nous chacun reçu par la foi le Saint-Esprit et la vie nouvelle que Dieu nous offre gratuitement en vertu du parfait sacrifice expiatoire de son Fils Jésus ?
Jésus dit ceci : « En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu'un n'est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le Royaume de Dieu […] Ne t'étonne pas de ce que je t'ai dit : IL VOUS FAUT être nés de nouveau » (Jean 3. 3, 7). Alors, où en êtes-vous cher(e)s lecteurs/lectrices ?
Le sacrifice de Jésus-Christ
Autrefois, le peuple de Dieu ne pouvait être purifié de ses péchés que par le biais du sacrifice d’un animal. Il fallait absolument que le sang coule pour qu’il y ait pardon.
L’auteur de l’épitre aux Hébreux rappelle cette nécessité du sacrifice : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). C’est une obligation de la loi mosaïque.
Cependant, le rituel des sacrifices d’animaux a pris fin, et Jésus va inaugurer une nouvelle alliance en son sang. Il s’est offert, lui-même en sacrifice, une fois pour toutes.
"Il nous convenait, en effet, d'avoir un Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ notre Seigneur, Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple,-car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même" (Hébreux 7. 26-27).
Avant sa crucifixion, Jésus a éprouvé le plus profond désespoir. Dans le jardin de Gethsémané, il a prié le Père à trois reprises d’éloigner « la coupe » de lui (Matthieu 26. 39‑44). Christ a dû reculer d’horreur devant la coupe de la colère de Dieu et de son Jugement (Ésaïe 51. 17). Cette coupe était remplie de tous les péchés de l'humanité, de leurs pensées et de leurs actes les plus dégoutants. Selon l’Écriture, Jésus‑Christ n’a pas seulement subi la mort pour nos péchés; il est devenu péché (2 Corinthiens 5. 21). Le Saint et Parfait Agneau de Dieu a pris sur Lui tout ce qui était vil et ténébreux.
De plus, Jésus connaissait ce qu’il lui en coûterait de se charger des péchés des êtres humains. Puisque la Sainteté de Dieu l’empêche de voir le mal, Dieu le Père devait détourner le regard de son Fils. Comme Jésus avait toujours joui d’une unité parfaite avec Dieu, l’anticipation du rejet a dû être pour lui terrifiante et extrêmement douloureuse.
Il ne faisait aucun doute que Jésus obéirait à son Père. Il deviendrait péché pour nous et serait séparé de Dieu. Car c’était là le seul moyen pour sauver l’humanité. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus a supplié son Père s'il y avait un autre moyen de racheter les humains. Mais Dieu son Père demeura silencieux et Jésus s’est sacrifié pour nous sur la croix par obéissance à son Père.
Jésus‑Christ a renoncé à plus que sa vie. Il a échangé la perfection contre la méchanceté et une sainte union contre la séparation. Il a agi ainsi pour nous transformer en personnes justes dont l’avenir éternel est assuré. Pas étonnant que le Ciel entier l’acclame (Apocalypse 5. 11‑14). Nous devrions faire de même.
Jésus a donné sa propre vie en sacrifice sur la croix du Calvaire, et c’est grâce à ce sacrifice que nous pouvons obtenir la purification de nos péchés. C’est toujours grâce à ce sacrifice que nous avons un libre accès auprès de Dieu notre Père aujourd’hui, et que nous pourrons nous présenter purs devant Dieu au jour du jugement.
Le sacrifice de Jésus à la croix, est une preuve de l’Amour de Dieu pour les êtres humains. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
C’est notre foi dans cette œuvre de la croix qui nous ouvre la porte de la grâce de Dieu. Le sacrifice de Jésus est l’élément clé de la grâce de Dieu. "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaïe 53)
Trois évènements principaux concernant Jésus-Christ
Voici trois événements qui ont changé la face du monde : la naissance de Jésus-Christ, sa mort et sa résurrection, puis le prochain évènement qui est son Glorieux Retour.
- La naissance de Jésus-Christ :
Jésus est le Fils de Dieu qui s'est fait homme, Saint et Parfait, pleinement Dieu et pleinement homme à la fois. Jésus fut comme l'un de nous, un bébé dans le ventre de sa mère, né comme le plus pauvre, porté dans les bras, tout petit, dépendant des soins de sa mère. Oh ! Comment le grand Dieu Créateur de l'univers a-t-il daigné s'abaisser ainsi ? Quel grand jour que celui-ci, où Jésus est salué par les anges en admiration, quand la gloire céleste brille autour des bergers de Bethléem et que la multitude céleste loue Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts et sur la terre : paix ; et bon plaisir dans les hommes. » Sur la terre vient de naître « un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » (Luc 2. 9-11).
Jésus-Christ le Messie, l'homme de paix, est venu nous apporter un message de paix. « Il est venu et a annoncé la bonne nouvelle de la paix » (Éphésiens 2. 17). Une Bonne Nouvelle pour tous les êtres humains, pour ceux qui sont loin de Lui, qui sont sans Dieu et sans espérance. Ainsi, une période extraordinaire commençait sur la terre.
- La mort de Jésus-Christ sur la croix et Sa Résurrection :
La mort de Jésus sur la croix arriva au temps fixé par Dieu : « Car Christ… au temps convenable est mort pour des impies » (Romains 5. 6), « pour nous ». Nous sommes réconciliés avec Dieu et sauvés par la mort de Jésus Christ. « Il a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). L'être humain pécheur ne peut être sauvé de la perdition éternelle que par « la foi en son sang » (Romains 3. 24), « le sang précieux de Christ » (1 Pierre 1. 19). « Le sang de Jésus Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
La mort de Jésus-Christ sur la croix est la base sur laquelle les êtres humains peuvent être délivrés de tous leurs péchés et d'en recevoir le pardon ; pour ainsi devenir fils (enfants) de Dieu par la foi (Colossiens 2. 14-15 ; Galates 4. 4-5). Nous étions esclaves de ce siècle mauvais par le péché et la loi. Mais par la mort de Jésus-Christ nous avons été libérés pour devenir les citoyens des cieux (Philippiens 3. 20). Jésus-Christ est mort pour nous emmener à Dieu. Sa mort a effacé l’infranchissable gouffre qui séparait Dieu des êtres humains pécheur (Hébreux 9. 24-28).
Jésus est ressuscité le troisième jour après sa mort sur la croix : « Jésus, notre Seigneur, a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25) (pour nous déclarer justes devant Dieu). Quand nous sommes déclarés justes par le moyen de notre foi en Jésus, en croyant en son œuvre à la croix, « nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. » (Romains 5. 1)
Jésus est sorti du tombeau, vivant à toujours. N'est-ce pas trois jours qui ont bouleversé le monde en apportant la vraie paix ? Mais la paix véritable est un choix personnel, intérieur, un choix de la conscience et du cœur. En choisissant Jésus, le Fils de Dieu, nous choisissons Celui qui a apporté la paix, qui a fait la paix, qui est le Dieu de paix. Cette paix ne dépend pas des circonstances de la vie, elle garde le cœur et les pensées à travers les épreuves. « Le Seigneur de paix lui-même vous donne toujours la paix en toute manière ! » (2 Thessaloniciens 3. 16)
- Le Glorieux Retour du Seigneur Jésus-Christ :
Comme le Seigneur Jésus est déjà venu, il reviendra chercher les siens ; il l'a promis lui-même : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi. » (Jean 14. 3)
Comment ? « Le Seigneur lui-même... descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur en l'air... » (1 Thessaloniciens 4. 16) « En un clin d'œil » (1 Corinthiens 15. 52) : pas le temps de se préparer à ce moment-là !
Quand ? Personne ne le sait ! « Prenez garde, veillez et priez, car vous ne savez pas quand ce temps sera » (Marc 13). Jésus a dit (et c'est sa dernière parole) : « Je viens bientôt. » (Apocalypse 22. 20)
« Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : "Paix et sécurité", alors une subite destruction viendra sur eux... et ils n'échapperont pas. » (1 Thessaloniciens 5. 2).
Sachons « qu'il est patient envers vous... Il ne veut pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3. 9). Si nous savions à quelle heure de la nuit vient le voleur, nous veillerons et garderons notre maison. « C'est pourquoi, vous aussi, soyez prêts. » (Matthieu 24. 44)
Pour qui Jésus revient-il ? Pour ses rachetés, pour les enfants de Dieu. Oui pour chaque être humain qui a placé sa confiance en Lui, qui s'est repenti sérieusement de ses fautes, qui a cru que Jésus est mort pour lui sur la croix. Mais pour les incroyants, les moqueurs ou les négligents face au parfait Salut en Jésus, pas de deuxième chance ;mais une éternité horrible dans l'Enfer éternel.
Sommes-nous chacun prêts pour ce grand rendez-vous avec le Seigneur Jésus ?
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