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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Les raisons de la mort de Jésus à la croix‏

5 Février 2023 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Il y a bientôt 2000 ans, Jésus-Christ le Fils de Dieu, le Saint, le Juste, le Pur, montait volontairement sur la croix et y subissait pour nous l'horrible châtiment de tous nos péchés que nous méritions. Jésus devait mourir crucifié entre deux malfaiteurs, comme un criminel. Sans doute vous demandez-vous pourquoi ?
- C’est pour vous, c’est pour moi, c’est pour chaque être humain ! En effet, c’est par Amour pour nous que Jésus-Christ a donné sa vie. C’est pour nous sauver de nos péchés et de la perdition éternelle que Jésus est mort pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité, pour nous délivrer de tout ce qui nous domine, pour nous libérer des chaînes, des liens, qui nous retiennent captifs, esclaves, assujettis et dépendants de choses mauvaises, corrompues, honteuses. Oui, le Seigneur Jésus-Christ veut que nous venions à Lui par la foi pour qu'Il nous délivre de toutes ces mauvaises choses et nous sauver définitivement des conséquences éternelles de nos péchés que nous méritions.
- C’est aussi pour nous guérir de nos maladies. Jésus s’est chargé de nous, des moindres détails de notre vie, de nos fardeaux, de nos peines, de nos souffrances, de nos douleurs et de nos infirmités. Jésus a pris notre vie misérable pour nous racheter de notre vaine manière de vivre. Par son sang, Jésus lave, sanctifie et purifie entièrement notre cœur de toute souillure. Par ses meurtrissures, Jésus nous guérit. Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous offre la Vie Éternelle. Mais le plus important c’est que Jésus est ressuscité, Vivant pour toujours, et c’est la Victoire éternelle de Dieu sur le diable pour l’humanité. Voila notre ferme assurance et notre ferme espérance.
Si Jésus-Christ a vaincu la mort, Il a vaincu tout le reste qui appartient à la mort. Jésus peut donc parfaitement sauver tout être humain aujourd’hui s'il croit en Lui, s'il vient à Lui simplement et par la foi, s'il place toute sa confiance en Lui et abandonne ses problèmes à Jésus. Puisque Jésus est ressuscité, Il est donc Vivant et là où chaque être humain est, Il le voit. Il sait tout de chacun de nous, Il nous connaît, nous aime et nous comprend individuellement. Jésus veut nous secourir, nous aider, nous bénir.
Que l'être humain n’hésite donc pas à se tourner vers Jésus et à Lui donner sa vie.

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La foi dans le sacrifice de Jésus-Christ

27 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu et nous, puis a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Ésaïe 59 : 1 à 5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités !
Nous avons tous besoin de salut. Le seul vrai Dieu de l'Univers est le Dieu du salut et Il nous a envoyé le seul Sauveur du monde en la personne de son Fils unique Jésus-Christ.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, Il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.
Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question :
Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer par lui-même ; aussi Dieu l’invite à se repentir et à placer sa foi et sa confiance en Jésus-Christ le Sauveur du monde.

Peu avant, le jour des Rameaux, la foule acclamait Jésus qui entrait à Jérusalem. Ils criaient à son sujet : « Béni soit le roi qui vient de la part du Seigneur, …Paix dans le ciel, et gloire à Dieu au plus haut des cieux » (Luc 19 : 38) ! Et voici que peu de jours après, la même foule se met à réclamer la mort de Jésus : « ils devinrent de plus en plus pressants et exigèrent à grands cris sa crucifixion. Finalement, leurs cris l’emportèrent » (Luc 23 : 23).
Tout ceci nous montre qu’une grande majorité de ceux qui suivaient Jésus n’avaient rien compris à son message. Jésus était venu pour établir son Royaume spirituel et pour changer les coeurs ; Jésus ne désirait pas régner à la manière d’un roi terrestre car, étant Dieu, tout l’univers Lui appartenait déjà. Et nous aujourd’hui, comment réagissons-nous face à ses souffrances et sa mort sur la croix ? Jésus a été cloué sur la croix, pourtant Il aurait pu l’éviter car Il en avait le pouvoir. Mais Jésus accepte donc volontairement cette mort honteuse et terrible : Il emporte avec Lui nos péchés et ses conséquences pour les détruire et pour nous en délivrer à jamais. Jésus le Juste meurt sur la croix pour les injustes que nous sommes. Levons les yeux vers cette croix et contemplons son geste d’amour infini car « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Esaïe 53 : 5).
En mourant volontairement sur la croix, Jésus a parfaitement payé le prix de notre salut et a fait l’expiation de nos péchés. Enfin, Il est ressuscité et aujourd’hui encore, Il accorde le salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain vienne simplement à Jésus par la foi !

En conclusion :
Il est courant de dire : "Il n'y a que la foi qui sauve !" Cette expression est effectivement conforme à ce que dit la Parole de Dieu. Mais qu'entend-on par ce mot "foi" ? En effet, croire une information fausse, ou n'importe quelle imagination, pourrait être une funeste illusion . Il ne suffit pas d'être sincère. La sincérité et la bonne foi sont des qualités appréciables, mais elle n'ont jamais sauvé personne.

La "foi qui sauve" n'est pas :
- une simple croyance en l'existence de Dieu,
- une auto-persuasion d'évènements qu'on désire,
- une croyance en des mystère ou manifestations surnaturelles qui échappent à notre intelligence,
- une crédulité à l'égard d'un chef religieux,
- une confiance dans une religion et l'adhésion à ses dogmes et rites religieux.

La "foi qui sauve" consiste à :
- reconnaître que je suis un pécheur aux yeux de Dieu,
- me confier simplement dans les déclarations de la Parole de Dieu,
- croire que Dieu a donné son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour moi sur la croix pour me sauver,
- croire que Jésus Christ est maintenant ressuscité, vivant dans la gloire,
- prendre Dieu au mot lorsqu'il dit : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31).

Quel genre de foi est la notre ?

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Jésus-Christ fut bien mort et Il est ressuscité

6 Janvier 2023 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Dieu le Créateur de l'Univers est venu dans ce monde, à travers son Fils Jésus-Christ, qui s'est fait homme il y a un peu plus de 2000 ans. Quittant la gloire du Ciel, Jésus le Messie est né près de Jérusalem, à Bethléem exactement. Il est venu ici-bas, s’abaissant volontairement jusqu’à nous. Il faisait beaucoup de miracles, guérissait les malades, rendait la vue aux aveugles et ressuscitait même les morts, des témoins l’ont vu et l’ont écrit. A cause de son amour, Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Dans une étable, Il est né ; sur une croix, dans la honte, Il meurt, s’offrant Lui-même en sacrifice pour le pécheur.
Mais les chefs religieux ne Le fréquentaient pas. Jésus allait plutôt avec les petites gens, les gens de mauvaises vies, les pauvres et les estropiés. Avec ses miracles et son enseignement révolutionnaire, un foule de personnes crurent en Lui et Le suivirent. Alors les chefs religieux se sont mis en colère, ils l’ont dénoncé aux autorités romaines et l’ont fait arrêter. Finalement, ils l'ont cloué sur la croix.
Quel est donc le sens de cette croix que l’on voit un peu partout au carrefour de nos routes et de nos chemins, ou sur les tombes de nos cimetières ? Que s’est-il passé sur cette croix, il y a bientôt 2000 ans pour qu’aujourd’hui on en parle encore ?
Cette croix nous rappelle l’histoire d’un homme de Galilée, Jésus de Nazareth qui est le Messie, qui pendant 3 ans a prêché la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, demandant à tous de se repentir pour le pardon de leurs péchés. Jésus guérissait les malades, chassait les mauvais esprits et enseignait les foules. Les chefs religieux, jaloux de son influence l’ont livré aux Romains pour le faire mourir sur une croix.
Pourquoi cette mort ? Est-ce la fin normale d’un homme trop gentil dans un monde trop méchant ? Ou bien l’accomplissement de cette prophétie donnée plusieurs siècles auparavant : "Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. (Ésaïe 53. 5).

Le message de notre méchanceté : Nous rejetons et nous crucifions Jésus le Fils de Dieu, notre Créateur, qui vint sur la terre en nous apportant l’amour, la guérison, le pardon et la vie éternelle.
Le message de l’Amour infini de Dieu : Nous sommes coupables de nos péchés, mais Jésus, l’Agneau innocent, accepte volontairement de mourir sur la croix pour subir le châtiment que nous méritons.

A la croix, de chaque côté de Jésus, il y avait un bandit (un brigand). Au début, les deux brigands insultaient Jésus (Matthieu 27. 44). Mais quelques temps après, l'un des brigands se repenti en réalisant qui est Jésus. Alors que l’un des brigands continuait à se moquer de Jésus, l’autre lui a répondu : pour nous, c’est justice, mais celui-ci n’a rien fait. Puis ce tournant vers Jésus, il lui a dit : souviens-toi de moi quand tu reviendras dans ton règne. Et Jésus lui a répondu : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc 23. 43).
Comme ce brigand, pour être assuré de notre salut éternel, nous n’avons que deux choses à faire : nous repentir de nos péchés, et croire que Jésus est bien le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscité et qu’Il reviendra pour régner.
Les romains L’ont condamné à mort, en Le faisant clouer sur une croix de bois. Il fut mort sur la croix, ça a été vérifié, mais quelques jours après, ses disciples ont dit que Jésus est ressuscité et qu'ils L'ont vu. De fait, on a vu quelques temps après se produire les mêmes miracles partout à Jérusalem et dans les environs.
Au premier siècle de l'ère chrétienne, tous ses disciples qui l’avaient suivi faisaient en son Nom les mêmes miracles, ils disaient que Jésus est toujours Vivant. Alors les chefs religieux et les hommes politiques les ont pourchassés et tués, craignant pour leur pouvoir. Mais plus ils le faisaient, plus encore la nouvelle que Jésus est ressuscité se répandait partout.   
Et puis cette nouvelle s’est répandue à travers le monde entier. Partout où l’on annonçait que Jésus était ressuscité, partout il se faisait des miracles en son nom, ceux qui avaient le cœur brisé reprenaient courage, et toutes les personnes qui croyaient en Jésus recommençaient une nouvelle vie. Deux mille ans après Jésus Christ, dans le monde entier, on annonce toujours sa résurrection ; il y a toujours des miracles, et tous ceux qui croient en Jésus reçoivent une nouvelle vie. Aujourd’hui le message est toujours le même, Jésus est ressuscité, et chaque être humain qui croit peut recevoir en toi sa vie de résurrection.  
Jésus est réellement, Lui le Messie, le Sauveur et le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre pour nous réconcilier avec Dieu. En mourant sur la croix, Il est venu expier nos péchés, porter nos souffrances et nos maladies. Il est venu nous apporter un message d’amour absolu et parfait, l’Amour de Dieu le Fils qui donne sa vie pour nous. Il veut nous faire renaitre à une vie nouvelle avec Lui

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Jésus-Christ a vaincu la puissance des ténèbres à la croix

27 Décembre 2022 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus-Christ a gagné son plus grand combat spirituel à Sa mort sur la croix et à Sa résurrection. Il a remporté une Victoire totale devant Dieu pour tous. Lors de Sa mort et de Sa résurrection, Jésus à remporter plusieurs Victoires, que ce soit pour le monde céleste et pour le monde terrestre.
Dans le monde spirituel, il existe maintenant de nouvelles lois spirituelles, la loi de Christ.
Avant sa mort, Jésus a annoncé que tout a été accompli. "Quand Jésus eut pris le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l’esprit" (Jean 19. 30).

LA VICTOIRE DE JÉSUS A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES ESPRITS

Jésus-Christ avant sa crucifixion a annoncé la chute de Satan : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12. 31).

Satan a été précipité du Ciel sur la terre. Depuis le Seigneur Jésus a une pleine autorité sur tout : "Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit" (Apocalypse 12. 9-10).

Jésus a anéanti celui qui avait la puissance de la mort, le diable : "Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable" (Hébreux 2. 14).
Jésus a vaincu et enlevé toutes les armes de l’armée de l’ennemi : "Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2. 15).
Jésus a maintenant les clés de la mort et du séjour des morts. "J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Grâce à sa mort et à sa résurrection, Jésus détruit la mort et il a prouvé qu’il y existe une vie et l’immortalité après la mort. "Et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile" (2 Timothée 1. 10).
Suite à sa résurrection, Jésus a reçu l’autorité suprême et Il a obtenu le Nom au-dessus de tout nom. "C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,  afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11).

Suite à sa résurrection, tout pouvoir a été donné à Christ. "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).

SA VICTOIRE A CHANGÉ BEAUCOUP DE CHOSES DANS LE MONDE DES HUMAINS.

Après sa résurrection Jésus est monté dans les cieux présenter son sang pour le rachat les croyants. "Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12).

Jésus a accompli un sacrifice tellement efficace qu’il peut pardonner à toute l’humanité. "Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2).

Par ses souffrances nous pouvons maintenant obtenir la délivrance du péché et des maladies. "Mais il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).

Cette promesse prophétique a été confirmée comme une vérité spirituelle du Nouveau Testament. "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit" (1 Pierre 2. 24).

Grâce à sa résurrection, Jésus peut maintenant rendre juste ceux qui veulent se tourner vers Lui. "Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25).

Grâce à son sacrifice, il nous est devenu possible de maitre de nouveau, de repartir à zéro, d’enlever la dette qui provenait de nos péchés. "Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 13-15).

Suite à sa résurrection, Jésus a emmené des captifs et il a fait des dons aux hommes. "C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. (Éphésiens 4. 8).

Il a donné aux disciples des capacités spirituelles pour perfectionner les croyants. "Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. Éphésiens 4: 11-12).

Il a répandu son Esprit sur ses disciples et Il a distribué des dons spirituels. "Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez" (Actes 2. 33).

Toutes les promesses de Dieu sont maintenant oui et amen ! "car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu (2 Corinthiens 1. 20).

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Pourquoi et pour qui Jésus a tant souffert ?

16 Décembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Pourquoi Jésus a tant souffert ?

Pourquoi Jésus quitta t-Il le Ciel dans toute sa Gloire et vint dans ce monde pour des êtres humains pécheurs, qui, en retour n'ont manifesté envers Lui que de la haine et du mépris jusqu'à Le crucifier sur une croix ? Pourquoi Jésus, innocent et Saint, accepta t-il de connaître l’agonie de la croix et de la mort spirituelle.
Nous ne pouvons trouver qu’une seule réponse : Nous croyons que Jésus voulait d’abord maintenir la Gloire de Dieu qui ne pouvait supporter le péché, quel que soit le prix, et ensuite parce que, de toute éternité, Jésus débordait d’Amour infini pour son Père et pour nous êtres humains qui sommes ses créatures. À la croix Jésus en a donné cette preuve à tout prix, même s’il devait être abandonné de Dieu son Père. La croix a donné aux anges, aux hommes et aux démons de constater l’Amour du Fils pour le Père (Jean 14. 31).

La croix nous a aussi permis de découvrir la nature déchue et incurable de l'être humain, et aussi la perversité de l’être humain qui est allé jusqu'à crucifier Jésus son Créateur. Nous avons pu connaître par la croix de Jésus la haine terrible de Satan envers le Dieu Saint et envers les êtres humains. A la croix, nous voyons la gloire de Dieu se manifester dans toute son étendue infinie et nous constatons l’Amour de Christ envers son Père et envers les êtres humains. Et l’amour est fort comme la mort c’est pourquoi « beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour et les fleuves ne le submergent pas » (Cantique des cantiques 8. 7). Jésus mourut pour le pécheur, et en notre faveur. Tous nos péchés furent mis sur son compte et de ce fait, Il rendit Dieu accessible à tous. Il est la victime propitiatoire que Dieu destine à tous mais l’œuvre expiatoire elle-même devient réelle pour celui qui croit en Jésus ; ainsi, « le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28).

Pour qui Jésus a-t-il tant souffert ?

Le mot « plusieurs » sont naturellement ceux qui acceptent cette œuvre bénie. Que mon lecteur sache que désormais, il y a un Médiateur entre Dieu et nous. Nous savons que « Dieu est Un, et le Médiateur entre Dieu et les hommes est Un, l’Homme Christ Jésus qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6). Nous reconnaissons que Jésus est le seul Médiateur parfait entre Dieu et nous êtres humains. Dieu peut désormais nous sauver par sa grâce, nous recevoir avec amour et l’amour de Dieu infiniment Grand. C’est pourquoi l’apôtre Jean dit : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous, c’est que Dieu a envoyé son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).

Dieu est à l’œuvre, et l’être humain ne peut rien faire si ce n'est recevoir par la foi. C’est Dieu le Père qui donne Jésus son Fils comme victime propitiatoire. La raison en est que « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » (Psaumes 49. 7-8).
Cette déclaration est digne de toute considération en ce sens que nous tous êtres humains, nous sommes pécheurs par naissance. Personne d'entre nous ne peut donc payer la rançon à notre place étant donné que lui-même aura un compte personnel à rendre à Dieu parce qu’il est lui aussi coupable de péché. Toute personne a un compte à rendre à Dieu. Le désir de l’âme qui veut la paix avec Dieu ne peut être satisfait par une religion quelconque, une philosophie ou une secte.

Mais alors, quel est cet homme qui pouvait donner à Dieu la rançon atteignant la valeur du rachat de l’âme ? La Parole nous montre que Dieu est Esprit et Saint par nature. Il punit le mal parce que sa Justice et sa Sainteté l’exigent. L’être humain pécheur doit comprendre qu’il est coupable et ruiné par ses péchés et qu’il doit rencontrer Dieu dans l’éclat de sa Sainteté et dans la réalité de son Jugement. Nous ne pouvons pas nous présenter devant Dieu en pensant être purs par nous-mêmes, car au moins une fois dans notre vie, nous avons péché et par ce fait, sommes déjà disqualifiés pour prétendre à être juste.

C’est donc inutile pour nous de faire le maximum de bonnes œuvres pour plaire à Dieu et espérer être sauvé, dans la mesure où une seule faute provoque la Colère de Dieu et donc la condamnation. C’est pour cela que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été envoyé par Dieu le Père parce qu’Il était le seul capable de satisfaire les exigences Justice divine.

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Par Amour, Jésus alla jusqu'à la croix

5 Décembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il y a des personnes qui disent parfois : “A la croix Satan pensait avoir triomphé en mettant à mort Jésus, mais à la résurrection il a compris qu’il avait perdu.”
Mais Satan n’a jamais pensé que la croix était une victoire pour lui, car il savait depuis toujours que la mort de Jésus, le Fils de Dieu, à la croix serait la fin de son règne. En effet Dieu Lui-même le lui avait dit dès le commencement : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” (Genèse 3. 15).

Au cours de la vie terrestre de Jésus, Satan a essayé par tous les moyens d’empêcher la mort de Jésus sur la croix. En voici quelques exemple :
- Il essaya de L’assassiner dès sa naissance
(Matthieu 2. 16) ; Un plan qui échoua grâce à l’intervention d’un ange (Matthieu 2. 13).
- Il voulut Le jeter d’une falaise à Nazareth
(Luc 4. 28-30).
- Il entreprit de Le lapider dans le temple à Jérusalem
(Jean 10. 31-37).
- Il souleva la mer pour Le faire périr
(Matthieu 8. 23-26) ; Le verbe grec employé quand Jésus “menace” la mer est le même que lorsqu’il chasse les démons…
- Il le tenta après son baptême pour Le soumettre à son autorité en Lui disant : “Je te donnerai toutes ces choses ; si tu te prosternes et m’adores.”
(Matthieu 4. 9).
- Il utilisa les disciples pour Le convaincre que la croix n’était pas dans le plan de Dieu, ce à quoi Jésus répondit : “Arrière de moi Satan.”
(Matthieu 16. 21-23).
- Il L’oppressa à Gethsémané afin qu’Il renonce à accomplir la volonté du Père en mourant sur la croix
(Marc 14. 36-38).
- Il s’acharna sur Lui alors qu’Il agonisait sur la croix afin qu’Il en descende : “Que le Christ descende maintenant de la croix afin que nous voyions et que nous croyions.”
(Marc 15. 29-32).

On pourrait se poser la  question suivante : Si Satan ne voulait pas que Jésus meure sur la croix, pourquoi a-t-il inspiré au cœur de Judas de le livrer (Jean 13. 2)Pourtant, Satan entra en Judas pour que celui-ci livre Jésus aux principaux sacrificateurs et aux soldats romains (Luc 22. 3). Sachons que en réalité Jésus n’est pas mort sur la croix parce que “quelqu’un l’a assassiné”, mais seulement parce qu’Il a choisi de se laisser crucifier par obéissance et par amour :
- Il s’est humilié lui-même se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix.
(Philippiens 2. 5-8)
- Le Père lui avait donné le pouvoir de donner sa vie ou de la reprendre. (Jean 10. 17-18)
- Alors que Pierre combattait avec son épée pour le libérer, Jésus lui dit : “Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges ? Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi ?” (Matthieu 26. 53-54)
- Lorsque Pilate se vanta d’avoir le pouvoir de Le crucifier ou de Le relâcher, Jésus lui déclara : “Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut.” (Jean 19. 11).

Jésus n’a pas subi la croix par obligation, Il est venu volontairement dans le monde pour mourir sur cette croix ! C’est par cette mort volontaire de Jésus que Dieu a prouvé son Amour infini envers nous (Romains 5. 8) et qu’Il nous a sauvé. Réellement, ce ne sont pas ni les romains, ni les juifs, ni le diable qui ont cloué Jésus sur cette croix, mais ce sont l'obéissance de Jésus, son Amour infini et éternel pour nous tous, et puis nos péchés (Voir cet article).
Jésus-Christ est le grand Vainqueur Éternel ! Pour nous enfants de Dieu, Jésus a vaincu Satan, son plus grand adversaire, en offrant sa vie en sacrifice sur la croix afin que la mienne soit sauvée . Sa résurrection, à laquelle Il nous a associés, est la manifestation glorieuse de cette victoire absolue sur Satan qui détenait la puissance de la mort (Hébreux 2. 14).
“Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.” (Éphésiens 2. 6)
.

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La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (2)

10 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Jésus, portant les cicatrices de la crucifixion mais couronné de Victoire.
La première référence à la bataille de la croix est mentionnée dans Genèse 3. 15 : la postérité de la femme (Jésus) écrasera la tête du serpent (du diable) mais son talon sera blessé. Jésus parla également d’être « attristé » dans
Matthieu 26. 38. Ce mot signifie ici être sous pression, être contraint. Jésus anticipa constamment Sa rencontre avec la mort, le grand ennemi, en annonçant trois fois à ses disciples sa mort et sa résurrection (Voir dans Marc 8. 31 ; 9. 31 ; 10. 33-34).

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus se débattit avec le diable qui voulait L'empêcher d'accomplir Sa mission. A Golgotha, Jésus porta tous nos péchés, les expia et entra victorieusement dans la mort. Et dans le séjour des morts, Jésus saisit le diable et tous les démons, Il les dépouilla complétement de toute autorité (voir Colossiens 2. 14-15). Puis au troisième jour de sa mort, Jésus ressuscita Victorieux du combat, portant sur son corps ressuscité les marques des clous, mais couronné de Victoire pour nous tous.
« Notre Seigneur Jésus Christ a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité » (2 Timothée 1. 10). « Il a également participé au sang et à la chair afin que par la mort, il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). Le mot grec "katargeo" qui est traduit par « anéantir » signifie être vidé de sa vigueur, rendu inactif, inutile. Le jour de la Victoire est arrivé par le Triomphe de Jésus lorsque « la mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).

Sur la croix, Jésus-Christ soutira le poison du crochet venimeux de la mort
La mort a perdu son crochet venimeux (son aiguillon). Quel crochet venimeux ? « O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché » (1 Corinthiens 15. 55-56). Pour tout être humain pécheur, l’horreur véritable de la mort est de mourir dans ses péchés et de passer dans l’au-delà chargé de culpabilité. Il nous est difficile d’en saisir l'horrible conséquence. Mais gloire à Dieu, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, pour nous épargner cette mort si horrible et y mettre un terme. Il mourut, non seulement pour détruire la mort, mais également pour récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts
(Apocalypse 1. 18) après avoir expié tous nos péchés sur la croix, ensuite Il est ressuscité. Oui, sur la croix, Jésus soutira le poison du crochet venimeux de la mort et maintenant nous pouvons proclamer : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? ». En Jésus, la mort a perdu son aiguillon.

Qu’est-ce que le péché ? C’est l’effet de la rébellion humaine envers le seul Dieu Saint. L’iniquité affecte Dieu. Il ressent toute injustice, toute cruauté impitoyable, la haine, la fausseté et le mal. Il Le ressent profondément car Il est Saint et Il nous aime tous. Sa réaction n’est pas celle d’une dignité offensée mais celle d’un Père. « J’ai péché contre toi seul » dit David (Psaume 51. 6). Dieu n’est pas indifférent à ce qui se passe sur la terre, mais Il est meurtri et poignardé par l’obstination des êtres humains pécheurs, hostiles au cœur de Dieu et à Son être infiniment Saint.
Jésus-Christ savait que le fardeau du péché était redoutable et Il connaissait son horreur physique et les ténèbres spirituelles qui l’accompagnaient. Mais sur la croix, Jésus devint péché pour nous en portant tous nos péchés, endura pour nous tout le Jugement de nos péchés, en se tenant entre nous et le sort qui nous était destiné. Puis, Jésus nous amena le pardon éternel de nos péchés après avoir subi sur la croix l'horrible Jugement de nos péchés que nous méritions de subir. Oh quel Amour infini !!!

La vérité de l’Évangile n’est pas seulement que le péché a été pardonné, mais qu’il a été maitrisé et qu'il est éternellement vaincu à la croix. Jésus a vaincu le pire des scénarios que Satan ait pu imaginer. La promesse était : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34). Nous bénéficions de cette promesse grâce à Jésus-Christ. Pour nous enfants de Dieu, Dieu ne se souvient plus de nos péchés, Il nous a pardonnés une fois pour toutes.
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons fuir le péché, tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien ne mène pas une vie de péché. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.
Si nous prêchons un autre évangile, il ne s’agit pas de l’Évangile de Christ. Nous trompons le monde lorsque nous minimisons l’horreur du péché en leur annonçant l'Évangile. Sans la vérité de la croix révélée dans l'Évangile, le monde mourra dans son péché. En sommes-nous conscients.

Crucifié sur la croix, Jésus-Christ exposa la dimension complète de Son Amour. Comment ? Par exemple si un homme disait à sa femme : « je t’aime et je vais te le prouver en me tuant » ; cet homme serait vraiment insensé. Comment un suicide pourrait-il prouver qu’un homme aime sa femme ? Cela ne lui apporterait rien. Cependant, si le mari était tué en essayant de protéger sa femme, perdant sa vie pour elle, cela serait de l’amour véritable. Voilà comment Christ est mort pour nous, non pour simplement mourir, mais pour subir pour nous le châtiment de nos péchés et nous sauver. Notre péché allait nous détruire dans la perdition éternelle mais par Amour pour nous tous, « Jésus a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) pour que, en croyant véritablement en Lui, nous soyons éternellement sauvés pour l'éternité.

Dieu Lui-même devait intervenir et, en son Fils Jésus-Christ, porter le poids de toute notre méchanceté. Par la croix où Jésus fut crucifié, Dieu démontre et prouve Son Amour pour Ses créatures. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16a). Dieu a donné ce qu’Il avait de plus précieux : Son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Dieu n’avait rien de plus grand à donner ou à accomplir. Voilà le seul et véritable sacrifice que Dieu pouvait faire pour sauver les êtres humains rebelles envers Lui : Nous offrir son propre Fils Jésus qui vint dans ce monde, nous démontra le Chemin du Salut qu'Il est Lui-même, fut crucifié, porta tous nos péchés à la croix pour les expier, mourut pour nous et ressuscita en Éternel Vainqueur sur le diable et sur la mort.

Oui, c’est un fait bouleversant mais pour nous sauver, cela coûta tout à Dieu ! Lorsque Dieu donna Son Fils Jésus au monde, Il donna tout ce qu’Il avait de précieux. Cela nous montre dans quelle détresse nous nous trouvions, nous êtres humains qui avons péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini, Lui seul pouvait nous sauver. Et ce n'est qu'en son Fils Jésus-Christ que Dieu nous sauve parfaitement. Voilà pourquoi nous prêchons Christ crucifié et ressuscité, Vivant éternellement et qui règne aux siècles des siècles. AMEN !!!

Conclusion : Dieu, le Tout-Puissant, dut déployer tant de sacrifice pour sauver la race humaine de l'horrible Jugement qui attend tous ceux qui négligent ou refusent de se repentir de tous leurs péchés et de placer leur confiance en Jésus seul. C'est pourquoi, nous enfants de Dieu sauvés et rachetés par le sang précieux de Jésus, exprimons donc toujours à Dieu toute notre reconnaissance envers Lui avec des louanges et des actions de grâces. Annonçons l’Évangile à tout notre entourage et vivons toute notre vie pour la Gloire de Dieu jusqu'à notre entrée dans sa Gloire infinie au Paradis éternel.

PAR CE CHANT CI-DESSOUS, JE VOUS INVITE A LOUER DIEU, A LOUER JÉSUS, POUR SA GRACE INCOMPARABLE

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La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (1)

9 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).

La croix est le symbole le plus puissant qui existe au monde. La mort de Christ est le pivot et la clé de voute de tous les temps, le roc inébranlable dans la mer déchaînée de l’Histoire. La croix est notre unique espérance et elle demeure à jamais le seul espoir éternel.
Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Cet événement fut une explosion cosmique d’amour et de bonté détruisant les forteresses et les portes de fer de toute forme d’asservissement qui tyrannisait l’être humain. La mort et la résurrection de Jésus nous ouvre les portes des desseins éternels de Dieu.
Le vrai chrétien jouit d’une qualité de vie qu’aucune autre religion n’offre, même à l’un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve car Jésus seul est mort pour nous et Lui seul est capable de nous arracher du Royaume de Satan pour nous introduire dans le Royaume de Dieu, dans le Paradis. Personne au monde ne pourra L’égaler. Le « mystère » le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Christ. Nous n’en connaîtrons jamais la profondeur car ce qui arriva venait du cœur infinie de Jésus et de Dieu le Père.
La croix a un impact sur la pensée humaine à bien des égards. Certains pensent que Jésus était comme un martyr, un rejeté. D’autres voient dans l’agonie de Christ l’image d’un monde agonisant. Il représentait certainement tout cela. Solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères. Nous n’avons aucunement besoin de poser la question : « Où est Dieu ? », lorsque nous regardons la croix là ou Jésus était, subissant les brisements de nos cœurs, la honte et la souffrance. "Dieu le Père était en Christ, réconciliant le monde avec Lui" (2 Corinthiens 5. 19).

Le message de la croix
Sept semaines après que la foule ait réclamé Son sang pour Le crucifier sur la croix, Pierre accusa publiquement la foule en leur disant : « Vous avez crucifié Jésus, vous L’avez fait mourir par la main des impies. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2. 23, 36). L’effet de la prédication de Pierre fut phénoménal car personne ne s’y attendait. Sa prédication sur le message de la croix amena 3.000 personnes à la repentance : les premiers noms qui furent inscrits dans le Livre de vie de l’Agneau.
Jésus Christ crucifié et ressuscité offrant le Salut au monde, est le message central de l’Évangile. Un Évangile bien étrange pour plusieurs ! Les religions mettent toujours en avant leurs grands fondateurs ; mais l’Évangile du Christ crucifié et ressuscité semble être une folie complète pour le monde rebelle à Dieu. Cependant Paul dit : « J’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile » (Romains 1. 15-16). Il déclara à des citoyens Romains à Corinthe : « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2). Paul savait qu’un tel message serait une « pierre d’achoppement » pour les Juifs et une « folie » pour tous les autres (1 Corinthiens 1. 23), mais il le prêcha quand même. Le monde l’entendit et changea. Cela semblait impossible que ce message puisse transformer une génération dépravée – mais il le fit par le pouvoir du Saint-Esprit. Ce message reste « le Message central de l’Évangile ». Le Christ crucifié et ressuscité n’a aucun concurrent.

La mort de Jésus est un Triomphe incomparable
Juste avant de mourir sur la croix, Jésus poussa un grand cri. "Jésus dit : Tout est accompli" (Jean 19. 20), (en Grec : tetelestai). Puis, à ce moment-là, Il donna Sa vie à Dieu en s’écriant : « Père je remets mon esprit entre tes mains ! ». Le centenier romain entendit ces paroles. Il avait déjà vu beaucoup de gens mourir mais jamais encore d’une manière si triomphale et il dit : « Certainement, cet homme était juste » (Luc 23. 47, Matthieu 27. 54).
Le terme grec tetelestai signifie bien plus que « fini » ; il signifie « accompli », « achevé ». Un terme grec apparenté est utilisé dans Jean 17. 4 ; Jésus pria : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé (en Grec : teleioósas) l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». Ce mot apparaît à nouveau dans Jean 13. 1 : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il mit le comble à son amour pour eux » (Grec : eis telos).

Jésus vint dans ce monde pour détruire les œuvres du diable
Bien des siècles avant, le prophète Ésaïe avait décrit les souffrances du Christ en disant : « Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche » (Ésaïe 53. 7). Jésus se plia à la volonté de Ses ennemis bien qu’Il aurait pu les exterminer d’un seul mot. Jésus avait l’air de mourir comme une victime impuissante mais dans cet acte même reposaient toute sa Grandeur et son Amour infinis.
Sur la croix, Jésus Christ fit bien plus que toucher nos émotions. Il accomplit un but qu’Il avait choisi et dont Il parla durant toute la durée de Son ministère. Il mentionna souvent Sa mort prochaine. « Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ?... Père, délivre-moi de cette heure » (Jean 12. 27).
« Cette heure » – il y avait eu de grands moments lorsque Jésus guérit les malades, ressuscita les morts et enseigna les multitudes. Mais durant toutes ces heures, Il mentionna « l’heure » où l’objectif de Sa vie se réaliserait, le paroxysme de toute Son existence sur terre. Cette heure était Sa dernière heure lorsqu’Il mourut sur la croix pour faire propitiation. Jésus-Christ est le Puissant Guerrier. Sans renoncer à sa Mission et par son Amour pour nous tous, Jésus alla jusqu'au bout de sa Mission sur la terre (jusqu'à la mort sur la croix). Son sacrifice sur la croix était Son but ultime. Oui Jésus quitta le Ciel et vint dans ce monde pour confronter notre pire ennemi (la mort éternelle), pour détruire les œuvres du diable. Jésus n’était pas poursuivi par la mort ; mais c'est Jésus Lui-même qui poursuivit et défia la mort. Il força la mort (le roi des terreurs :
Job 18. 14)  à venir se mesurer à Lui, Il exigea le duel. Jésus ACCULA la mort et vainquit éternellement Satan le Diable qui possédait le pouvoir de la mort. Oui, « Jésus souffrit la mort pour nous tous » (Hébreux 2. 9) et Il ressuscita VictorieusementOh quel Amour infini Jésus nous a aimés !

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Rien ne peut nous séparer de l'Amour de Christ

28 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Paradis, #Amour de Dieu - de Jésus

Lire Romains 8. 31-39

Dieu est pour nous, Il n'a pas épargné son propre Fils :
Quel amour insondable que celui de notre Dieu Sauveur ! Aussi l'apôtre peut-il s'exclamer : « Que dirons-nous donc devant tout cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). Mais n'oublions jamais qu'il y a eu un prix payé, et ce prix est inestimable : « Dieu, qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-Il pas don aussi librement de toutes choses avec Lui ? » (Romains 8. 32). Le plus grand de tous les dons, c'est bien le don du Seigneur Jésus, manifestation suprême de l'Amour de Dieu
(1 Jean 4. 9-10). Et nous pouvons dire avec reconnaissance : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).
"Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Dieu déclare ceci au sujet de ceux qui le craignent : « Je les épargnerai comme un homme épargne son fils qui le sert  » (Malachie 3 : 17). Mais ici, il est dit que Dieu n'a « pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous ». Quelle chose extraordinaire !

Dieu nous justifie et personne ne peut nous condamner :
« Qui accusera les élus de Dieu ? - C'est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ? - C'est Christ qui est mort…ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu et Il intercème pour nous » (Romains 8. 33-34).
L'être humain naturel cherche toujours à se justifier en mettant en avant les bonnes œuvres qu'il a faites. Mais seule la grâce de Dieu nous justifie. « Dieu nous a sauvés et nous a appelés d'un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Timothée 1. 9). Tout est de Dieu par l’œuvre de Christ, et tout est centré sur Lui. Le propos de Dieu de toute éternité, c'est de rendre des êtres humains « conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). Tout le travail que Dieu accomplit dans ce but est encore centré sur Christ. Nous sommes maintenant « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24). Et pour la gloire à venir, « nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21).
Véritablement, et pour tous les temps, « il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ». Les élus de Dieu sont en parfaite sécurité.        

Jésus-Christ intercède pour nous :
Quant à notre marche dans ce monde, nous sommes au bénéfice de l'intercession de Christ auprès du Père. Celui qui pourrait nous accuser, Satan, « l'accusateur des frères » (Apocalypse 12. 10), est un ennemi vaincu et nous sommes du côté du Vainqueur. Si même nous venons à pécher, « nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).  

Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés :
L'apôtre Paul énumère toutes les circonstances éprouvantes que peut connaître le croyant en Jésus : tribulation, détresse, persécution…
(Romains 8. 35). Il les a Lui-même toutes traversées au point de désespérer même de vivre (2 Corinthiens 1 : 8). De telles expériences permettent au chrétien de goûter l'Amour de Dieu d'une manière qu'il n'aurait pas pu connaître autrement. Quelle que soit la forme de l'épreuve que traverse un chrétien, la grâce du Seigneur Jésus trouve à s'exprimer d'une manière particulière, en lui faisant éprouver son soutien, ses consolations et sa sympathie parfaite. Au travers de chaque souffrance, le croyant en Jésus est ainsi « plus que vainqueur » par Dieu qui l'a aimé ; il a été enraciné dans l'Amour de Christ et quand il quittera à jamais la terre et ses peines, il restera pour l'éternité l'objet de l'Amour infini de Dieu.
 
L'Amour inaltérable de Dieu :
Les deux derniers versets du chapitre terminent la partie doctrinale de l'épître ; ils expriment la certitude que rien ne peut séparer les croyants de l'Amour de Dieu.
Il y a des sphères dont nous n'avons qu'une connaissance très limitée : le mystère de la mort et celui de la vie, les puissances de nature angéliques et spirituelles, les choses présentes et futures… Aucune d'entre elles ne nous séparera jamais de l'Amour de Dieu qui repose sur nous dans le Christ Jésus notre Seigneur ; nous sommes dans cet amour parce que nous sommes unis à Jésus.
Le chapitre a commencé par la pensée qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ; après avoir montré que nous sommes pris en main par Dieu selon son dessein qui ne peut subir aucune atteinte, le chapitre se termine par l'affirmation qu'il n'y a aucune séparation possible de l'Amour de Dieu envers nous.

Nous serons infiniment inondés de l'Amour de Dieu au Ciel, au Paradis :
Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a ni tombes ni cimetière ? Il n’y en a aucun. Dans chaque localité, il y a ce rappel que la mort existe. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.
Pourtant, malgré tout cela, la mort ne pourra jamais nous séparer de l'Amour de Dieu. La Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction et aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le Ciel, là où l'Amour infini de Dieu règne dans toute sa splendeur. Oui, c'est dans cet endroit merveilleux se retrouveront tous ceux qui ont eu foi en Dieu et Lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants en Dieu du monde entier et de toutes les époques (en un mot : tous les élus de Dieu depuis la fondation du monde). Mais par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés d'un Amour infini et a donné sa vie pour nous sauver parfaitement. Au Ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre, elles disparaîtront à jamais. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur, ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes dans la Bible parlent de cet endroit extraordinaire qu’est le Ciel. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à garder courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères, alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves. Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté son parfait Salut qu’Il nous offre seront enlevés et introduits dans sa glorieuse présence. Chers lecteurs/trices, avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut vous faire entrer dans le Ciel, dans le Paradis.

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Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ?

21 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ? Réponse : Non seulement l’homme est-il justifié par l’obéissance passive dans la mort de Christ, mais également par l’obéissance active dans la vie de Christ. ~ Romains 5.19

L’objet de cette question n’est pas de savoir si nous sommes justifiés par la mort de Christ, mais si sa mort seule est suffisante pour justifier un pécheur. L’Écriture enseigne qu’un paiement pour les péchés n’est pas suffisant pour obtenir la vie éternelle, l’homme a aussi besoin d’une parfaite obéissance aux lois et aux ordonnances de Dieu puisque « l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles » (Lv 18.5 ; Rm 10.5). En Christ nous avons à la fois le paiement des péchés et l’accomplissement positif envers toute la Loi (Mt 5.17).

Ce qui est imputé pour nous, c’est l’obéissance active du Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans sa mort ». Pourquoi cette double imputation est essentielle à notre justification en examinant ces deux aspects de l’obéissance de Christ qui sont de nouveau présentés au paragraphe 3.

Par son obéissance et sa mort, le Christ a entièrement payé la dette de tous ceux qui sont justifiés ; par le sacrifice qu’il a fait de lui même et par son sang versé sur la croix, il a encouru à leur place le châtiment qui leur revenait et il a pleinement satisfait la justice de Dieu en leur faveur.  Cependant, pour autant qu’il leur a été donné par le Père, et que son obéissance et sa satisfaction ont été reçues à la place des leurs, toutes deux gratuitement et sans qu’ils y soient pour rien, leur justification est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées.

Que faut-il à un pécheur pour que Dieu puisse le déclarer juste ? Il lui faut premièrement le pardon de ses péchés. Cependant, le pardon des péchés ne répond qu’à la moitié des exigences de la Loi. En effet, la Loi exige la mort en cas de transgression (Genèse 2. 17 ; Lévitique 16 ; Romains 6. 23 ; Hébreux 10. 28), la mort du Christ permet donc à Dieu de pardonner les péchés (Matthieu 26. 28). Mais la Loi exige également une obéissance positive aux commandements de Dieu (Lévitique 19. 37 ; Matthieu 7. 12, 22. 37-40). Sans cette obéissance la vie éternelle n’est pas accordée, car non seulement la loi menace-t-elle de mort ceux qui désobéissent, mais elle promet la vie à ceux qui obéissent (Genèse 2. 9 ; Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 25-28 ; Romains 2. 7-8).

Conséquemment, si nous n’avions que la mort de Christ, nous ne pourrions pas obtenir la vie puisque sa mort nous délivre de toute condamnation, mais elle ne nous fournit pas l’obéissance active à la Loi dont nous avons besoin pour avoir droit à la vie éternelle. La mort de Christ remet le compte de nos dettes à zéro, mais sa vie parfaite nous fournit l’obéissance active qui nous est nécessaire pour que nous soyons déclarés justes par Dieu et que nous recevions ce que méritent les justes : la vie éternelle. Sa mort nous sauve de l’Enfer, sa Vie nous ouvre le Ciel.

Cette question se comprend mieux à la lumière du parallèle entre Adam et Christ. Si Adam avait obéi et accompli l’alliance des œuvres, il aurait obtenu la bienheureuse immortalité. Sa désobéissance lui a valu la mort ainsi qu’à toute sa postérité (Romains 5. 12). Lorsque Christ, le deuxième Adam (1 Corinthiens 15. 45,47), est venu ; non seulement devait-il payer l’offense du premier Adam par sa mort, mais il devait en plus fournir la parfaite obéissance exigée et attendue de l’être humain depuis le commencement. C’est ainsi que l’apôtre Paul explique le fonctionnement de la justification qui donne la vie : elle procède non seulement de la mort de Jésus, mais aussi de son obéissance active à la Loi : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 18-19).

L’Écriture ne présente pas deux obéissances du Christ, mais une seule avec un aspect actif et un aspect passif. L’Écriture ne sépare pas non plus strictement ces deux aspects de l’obéissance du Christ, mais elle les présente comme une seule obéissance complète jusqu’à la mort : « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).

En décrivant la mort de Jésus comme son obéissance passive, nous ne voulons pas dire qu’il était inactif, loin de là. Le mot passif vient du latin passio et indique non pas l’inactivité, mais la souffrance. L’obéissance passive de Jésus est la passion qu’Il a volontairement et activement subie pour ses brebis (Jean 10. 17-18). Sa passion est l’aboutissement de sa parfaite obéissance par laquelle nous avons la vie (Matthieu 26. 39,42). Ainsi, lorsque l’Écriture parle de la justification « par son sang » (Romains 5. 9), elle désigne l’entièreté de l’obéissance de Christ et non sa mort uniquement ; celle-ci étant l’expression finale et ultime de sa parfaite Justice qui nous est imputée.

Cette question de l’imputation de l’obéissance active et passive de Christ fut longuement débattue par les théologiens réunis lors de l’Assemblée de Westminster. Certains rejetaient l’imputation de l’obéissance active de Christ, car Ils craignaient que si en plus du pardon gratuit de leurs péchés les croyants recevaient l’obéissance active du Christ, leur propre obéissance deviendrait complètement futile et vaine. À leurs yeux, la seule façon de maintenir la nécessité de l’obéissance des croyants envers Dieu était en récusant l’imputation de l’obéissance active de Christ dans la justification. Les tenants de cette position semblaient moins préoccupés par le danger contraire qui conçoit le salut comme le fait d’être gratuitement sauvé de l’enfer par ce que Jésus a fait pour nous, mais devoir activement mériter le ciel par ce que Jésus fait en nous.

La doctrine de la justification par l’imputation de l’obéissance active et passive de Jésus ne retire aucunement le devoir d’obéissance de l’être humains envers Dieu (Romains 6. 1-2). Cependant elle lui retire entièrement tout sujet de se glorifier devant Dieu (Romains 3. 27). C’est pourquoi,on peut conclure que la justification des croyants « est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées ». La double imputation de l’obéissance active et passive de Christ au pécheur ne dérobe Dieu ni de l’obéissance ni de la Gloire qui lui sont dues, mais révèle que Dieu est à la fois Juste et Miséricordieux en imputant l’obéissance parfaite de Jésus à ceux qui croient (Romains 3. 26 ; Éphésiens 1.6-7). « Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux! » (2 Corinthiens 9. 15).

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