salut
La Victoire par le sang de Jésus-Christ
« Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau » (Apocalypse 12. 11a).
Ces rachetés ont vaincu Satan à cause du sang de l'Agneau. Rappelons-nous, en Exode 12, le sang de l'Agneau avait été le seul moyen pour les premiers-nés d'Israël d'échapper au destructeur : « L'Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte: Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l'année. Parlez à toute l'assemblée d'Israël, et dites: Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison… On prendra de son sang, et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera… Cette nuit-là, je passerai dans le pays d'Égypte, et je frapperai tous les premiers-nés du pays d'Égypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux, et j'exercerai des jugements contre tous les dieux de l'Égypte. Je suis l'Éternel. Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai le pays d'Égypte » (Exode 12. 1-3, 7, 12-13).
Christ est « l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », selon ce qu’a proclamé Jean-Baptiste (Jean 1. 29).
En réclamant sur nos vies l'aspersion de Son sang, ou plus précisément en saisissant par la foi notre pardon au travers du sacrifice de Jésus à la croix, nous passons de la mort à la vie et des ténèbres à la lumière. En effet, Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Voici ce que le Seigneur Jésus dit à Saul de Tarse lorsqu’il se révéla à lui sur le chemin de Damas : « Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t'envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés » (Actes 26. 18).
Nous sommes là au cœur du message des Saintes Écritures, au cœur de la grande mission de Christ lors de sa première Venue, et au cœur de l’Amour et de la Grâce de Dieu.
Les pages de la Bible sont marquées du sang de l’Agneau de Dieu ; soit sous forme de symboles et de types dans l’Ancien Testament, comme l’ombre des choses à venir ; soit dans les Évangiles, dans la pleine réalisation du salut de Dieu en Jésus-Christ ; soit dans la prédication et l’enseignement apostolique ; soit enfin dans l’Apocalypse, comme la cause du triomphe des rachetés et de la gloire de Dieu pour l’éternité.
Mes amis, il n’y a pas de « mieux vivre » s’il n’y a pas d’abord de « complètement mourir » : mourir au péché, mourir au monde, mourir à soi-même. Paul déclare : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Mes amis, il n’y a pas de « comment réussir », sans la reconnaissance de l’échec total de la nature humaine déchue. Il n’y a rien de bon dans l’être humain, n’en déplaise à ceux qui veulent réconcilier la chair et l’esprit, l’Éden souillé et le Golgotha sanctifié. La conversion à Dieu n’est pas une amélioration de l’être humain, mais sa « re-création ».
Jésus a parlé de nouvelle naissance. Un papillon n’est pas une chenille avec des ailes ! C’est un être nouveau, sorti du cocon, au sein duquel l’être rampant d’autrefois a connu une totale métamorphose. « Les choses anciennes sont passées’, s’écriait l’apôtre en parlant de la régénération de l’être humain en Christ, « toutes choses sont devenues nouvelles ».
Puisque les martyrs de la grande tribulation vaincront le diable à cause du sang de l’Agneau, voici un rappel à notre cœur de quelques richesses spirituelles contenues dans le sang de Jésus :
La purification de nos péchés, la rédemption, la rémission de nos péchés :
La Bible dit : « Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7) ; et encore, Éphésiens 1. 7 : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce. »
La délivrance de nos péchés.
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! » (Apocalypse 1 .5).
Notre justification.
« A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5. 9).
La réconciliation et la paix avec Dieu :
« il [Dieu] a voulu par lui [Jésus] réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
La purification de notre conscience des œuvres mortes :
« Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par l’esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant » (Hébreux 9. 13-14).
Nous avons été rapprochés de Dieu :
« Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13).
Nous avons une libre entrée dans le sanctuaire divin :
« Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair. » (Hébreux 10. 19-20).
Le rachat de notre âme.
« Ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps. » (1 Pierre 1. 18-20).
Jésus s’est acquis l’Église au prix de son sang :
« Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit vous a établis évêques, pour paître l'Église du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. » (Actes 20. 28).
Nous comprenons pourquoi Jean eut la vision d’une scène céleste qu’il décrit en ces termes : « Quand il [l’Agneau] eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums, qui sont les prières des saints. Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation; tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apocalypse 5. 8-10).
L’une des dernières visions de Christ que nous donne le livre de l’Apocalypse est celle-ci : « Puis je vis le ciel ouvert » écrit l’apôtre Jean, « et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice. Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même; et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu » (Apocalypse 19. 11-13).
Le sang de Jésus est le remède de Dieu au péché de l'être humain et au salaire de ce péché qui est la mort éternelle. Le sang de Jésus est la Victoire incontestable de la sainteté sur la souillure, de la grâce sur la condamnation, de la vie sur la mort. Le sang de Jésus est une frontière que Satan, l’accusateur des frères, ne peut franchir.
Revenons aux martyrs de la grande tribulation. Ils n'auront pas d'autre moyen de salut ; eux aussi seront sauvés en vertu de leur foi au sang de Christ versé à la croix. Mais ils livreront leur vie par amour pour l'Agneau ; leur sang versé sera le gage de leur identification à l'Agneau de Dieu et la démonstration de leur foi.
L’assurance du salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ
"Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle,vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13).
Voici un sujet qui a une grande influence dans la vie du chrétien. Une bonne compréhension du message de l’Évangile fait en sorte que le croyant marchera en pleine assurance et non pas continuellement dans la crainte de perdre son salut. La question essentielle est de recevoir la Vie Éternelle, car certains se convainquent eux-mêmes de le posséder sans l’avoir véritablement obtenue.
En fait, Jésus définit la vie éternelle en affirmant qu’il s’agit de "connaître le seul vrai Dieu, et celui qu’Il a envoyé", c’est-à-dire Jésus-Christ Lui-même (Jean 17. 3). Le fait d’avoir la vie éternelle est étroitement lié au fait que nous avons la communion avec Dieu et que nous soyons connus de Lui. La communion est un dialogue entre deux parties. Deux parties qui s’écoutent et se répondent. Cette communion prend sa source dans une relation de vie de famille. C’est une relation unissant un père et ses enfants. Cette relation exige donc une réelle relation. Pour être chrétien, il faut dans un premier temps naître de nouveau, il faut devenir un enfant de Dieu adopté par le Père éternel.
Plusieurs se croient sauvés parce qu’ils pratiquent des œuvres pour Dieu, mais pourtant, ils n’ont pas de relation personnelle avec Dieu. Un exemple troublant de cette vérité est mentionné par Jésus lors du sermon sur la Montagne. Jésus a dit : « Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7. 22-23).
Le Salut de Dieu ne repose d’aucune manière sur le fait que nous pratiquions des œuvres (Éphésiens 2. 9). Ce qui nous sépare de Dieu n’est pas la partie de notre vie où nous faisons le bien, au contraire, c’est la présence du péché qui nous sépare de la communion avec Dieu (Romains 3. 23 ; 6. 23). Dans la présence de Dieu, il n’y a pas de place pour le péché. Pour obtenir notre salut, nous devons régler ce problème et Dieu seul est en mesure de pourvoir à la solution, car Il est le seul Dieu Très Saint. Dieu a démontré son Amour envers le monde en offrant son unique Fils sur la croix afin que le salaire de notre péché soit payé par Lui. Christ est mort pour nous (Romains 5. 8). Il a pris sur Lui nos péchés et Il a mis sur nous sa Justice afin que nous puissions avoir la Vie Éternelle et obtenir la communion avec Dieu. C’est ce que l’Écriture appelle l’imputation (2 Corinthiens 5. 19).
"Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
Les apôtres du Seigneur Jésus ont reçu ce message unique et invitent chaque personne à mettre sa foi en Christ, car c’est par la foi en Lui seul que l'on est sauvé (Actes 16. 31). Il est écrit « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9). La foi dont il est fait mention prend sa source dans nos cœurs et non pas dans notre propre raisonnement. Il faut croire de tout cœur et que cela rejaillisse jusque dans notre confession. Certains confessent du bout des lèvres sans que cela vienne du cœur afin de se procurer le salut tout comme s’ils récitaient une formule magique. Ne nous leurrons pas, cela n’a aucune valeur, car Dieu sait distinguer le vrai du faux. Nous ne pouvons pas pratiquer des œuvres pour être sauvés, mais par contre la foi génère des œuvres évidentes qui démontrent notre salut.
Cette déclaration de foi sincère reposant sur l’œuvre de Christ à la croix enlèvera la charge de péché du nouveau croyant. Le repentant laisse alors aux pieds du Sauveur son péché et bénéficie du privilège d’avoir la communion avec celui-ci ! Le croyant en Jésus a répondu à l’invitation de Jésus qui disait : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Il n’a plus qu’à apprendre de son Sauveur pour la suite des choses (Matthieu 11. 29). Il est maintenant devenu enfant de Dieu (Jean 1. 12). Dieu n’est plus son juge, mais son Père aimant qui lui assure son Amour, sa discipline et son héritage éternel.
L’apôtre Jean dans sa première lettre insiste sur l’importance de comprendre que ce salut est une certitude pour celui qui croit au Seigneur Jésus. Les mots de ce verset suivant sont rassurants et réconfortants. Il est dit : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Le choix du temps de verbe est au présent, vous avez la vie éternelle ! Dieu n’est pas menteur, s’il affirme qu’elle est éternelle, soyez assuré qu’Il dit vrai ! Vous êtes entre de bonnes mains, Jésus a déclaré à ce sujet : « Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père » (Jean 10. 28-29). Lorsqu’il dit que nulle ne peut nous ravir de sa main, cela inclut également le croyant en question, car Dieu a fait habiter en lui son Saint-Esprit qui agit dans son cœur.
"Je leur donne la vie éternelle et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main" (Jean 10. 28).
Est-ce donc possible de perdre le salut ? Certainement pas ! Ce serait faire Dieu menteur alors qu’Il est la Vérité. Certains ont l’apparence d’être des croyants, mais sans l’être. N'oublions pas que l’ennemi a semé dans le champ de Dieu de l’ivraie et que ce sera qu’une fois la semence rendue à terme que nous serons en mesure de discerner le vrai du faux (Matthieu 13. 36-40). D’autres feront beaucoup d’œuvres sans avoir mis leur foi en Christ, ils essaient de gagner le Ciel par leur propre force. Ils auront l’apparence de connaître Dieu, mais n’auront pas la communion avec Lui. Ils ne sont pas connus de Dieu.
Croire qu’un véritable enfant de Dieu risque perdre son salut est mal comprendre l’œuvre de l’Esprit Saint qui habite dans le croyant en Jésus. L’œuvre du Saint-Esprit est de précisément convaincre de péché et de mener à la repentance le croyant qui remet en doute sa foi (Jean 16. 8). Souvenons-nous du récit du Fils qui quitta son père pour vivre sa vie. Dieu a tout mis en œuvre pour que le fils revienne en confessant son péché (Luc 15. 20-21). Aussi, Jésus le bon Berger ne laissera pas sa brebis longtemps égarée et Il ira à sa recherche jusqu’à ce qu’Il le retrouve pour la ramener avec Lui dans son troupeau (Jean 15 .4).
Bien-aimé(e) lecteurs / lectrices, avez-vous l’assurance de la vie éternelle ? Êtes-vous connu de Dieu ? Est-ce que votre salut repose sur l’œuvre de Christ à la croix ? Si, telle n’est pas le cas, voilà l’occasion de faire la paix avec Dieu qui vous tend la main. Mettez votre foi en Lui, reconnaissez-le comme votre Seigneur et Sauveur ! Aujourd’hui pourrait être le premier jour de votre nouvelle vie avec Christ. En faisant cela vous ne serez plus jamais seuls. Sa divine présence vous accompagnera pour l’éternité à venir. Ne craignez point, croyez seulement !
(2) Pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour la mort
« Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la Vie Éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23). C'est seulement par le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qu'un être humain peut recevoir la vie éternelle. C'est un don gratuit de Dieu, qui est offert à tous ceux qui voudront bien se repentir de leurs péchés, mettre toute leur confiance en Jésus et obéir à Sa Parole.
« Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11 : 25-26). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24)
Jésus a dit d'une façon claire comment Il nous donne la vie éternelle : « C'est l'esprit qui vivifie...» ... c´est-à-dire que c'est l´Esprit qui donne la vie. (Jean 6 : 63). « Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture. Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui...» (Jean 7 : 38-39). « Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8 : 9)
De plus, la Bible nous montre clairement ce qu'il faut faire afin de recevoir le don de l'Esprit : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38)
Ayant Sa Parole à notre portée, Dieu nous commande Maintenant de nous repentir et de nous tourner vers Lui - obéissons à Sa Parole. « ... Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6 : 2). « Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour » (Jean 12 : 48)
Nous êtres humains, n'oublions jamais qu'un jour nous nous trouverons devant le Trône de Dieu et que nous aurons à Lui rendre compte de toutes nos actions. Chaque instant de notre vie sera jugé et pesé devant chacun de nous. Qu'aucun être humain ne soit insensé en refusant l'offre du parfait Salut de Dieu : aujourd'hui pourrait être son dernier jour. Examinons-nous bien, considérons notre position devant Dieu !
Il n'y a rien de plus insensé pour un être humain que de croire qu'il peut attendre encore un peu plus longtemps avant de se repentir, de mettre sa confiance en Jésus, et de recevoir le don du Saint-Esprit. Jésus a parlé d'un homme riche qui crut qu'il pourrait profiter de son bien pendant plusieurs années : il se trompait. Car « Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu » (Luc 12 : 20-21)
C'est en Jésus que l'on est véritablement sauvé
Nombreux sont ceux qui se considèrent comme chrétiens et qui pensent que « croire en Jésus-Christ » est suffisant pour vivre la vie que Dieu a pour eux.
Jésus-Christ a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, La Vie » (Jean 14. 6a). Pourtant nombreux sont ceux et celles qui ne font pas l’expérience de la Vie que Christ offre parce qu’ils ne connaissent pas la Vérité ou parce qu’ils n’empruntent pas le seul Chemin qu'est Jésus pour vivre la Vérité.
En d’autres termes, trop de chrétiens vivent la vie chrétienne à LEUR façon ou selon des mensonges. Le résultat est très visible : pas de transformation, pas de progrès, pas de changements pour la Gloire de Dieu.
Dès l’instant où nous nous contentons de croire en Jésus-Christ sans comprendre que croire c’est aussi agir et donc progresser en Jésus pour donner gloire au Père, nous prouvons que nous ne marchons pas dans La Vérité.
Dès l’instant où un être humain décide de croire véritablement en Jésus-Christ comme Sauveur, il doit aussi faire de Lui son Seigneur. Le vrai chrétien, le disciple, est forcément sur le chemin de la TRANSFORMATION et ne peut se contenter de croire en Jésus. Il abandonne toute sa vie entre les mains de Dieu et il est soumis au Saint-Esprit…
Il nous incombe à nous personnellement de nous consacrer à grandir en Christ en mettant la Parole de Dieu en pratique. Oui, devenons des hommes et des femmes matures en Christ.
Croyons en Jésus-Christ AVEC les actes qui Lui rendent gloire !
Croyons en Jésus-Christ AVEC la transformation en Son image !
Croyons en Jésus-Christ AVEC les actes qui rendent gloire au Père !
Croyons en Jésus-Christ en coopération AVEC le Saint-Esprit !
Nous devons être différents. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres. Mais nous sommes la lumière… Nous sommes le sel. Soyons de VRAIS chrétiens dans ce monde, des enfants de Dieu notre Créateur !
Aucune religion ne sauve, pas même la religion chrétienne si l’on considère le christianisme comme une religion. Il n’y a qu’un seul et unique Dieu qui sauve, Celui qui a créé le ciel et la terre. La Bible révèle ce Dieu unique. Seul Dieu, par sa Parole la Bible, peut nous dire en toute vérité par quelle moyen nous pouvons être sauvé. S’il avait existé une religion capable de nous sauver de la perdition éternelle en Enfer, Dieu nous aurait recommandé d’en suivre les préceptes. Mais dans ce cas, la mort de Jésus sur la croix n’aurait pas été nécessaire. Si Jésus le Fils de Dieu est mort en sacrifice à Golgotha, c’est que seul ce moyen était absolument indispensable pour notre salut. La croix nous déclare donc clairement qu’il n’y avait pas de moyen moins coûteux aux yeux du seul Dieu trois fois Saint pour expier les péchés des êtres humains. La mort de Jésus sur la croix marque le Jugement de Dieu sur le péché : la seule façon d’être sauvé consiste donc à se tourner vers Jésus et à Lui abandonner sa vie.
Dans toutes les religions, l’être humain doit obtenir son salut par ses propres efforts; en revanche, selon l’Évangile, Dieu a tout accompli en son propre Fils Jésus, et l’être humain n’a plus qu’à recevoir le salut par la foi. C’est ce que déclare explicitement la Bible : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). En dehors de Jésus, il n’existe aucun pont entre la terre et le ciel.
Toutes les religions sont des mirages trompeurs dans le désert de l’humanité perdue. Or, jamais le mirage d’une oasis n’a étanché la soif d’un voyageur égaré dans l’étendue désertique. Même la tolérance envers tous les systèmes religieux imaginés par les êtres humains conduit à la mort. La Bible dit : « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort » (Proverbes 14. 12). L’être humain a besoin d’une eau fraîche, d'une eau vive que seul Jésus-Christ donne.
La Bible désigne, sans l’ombre d’un doute, Jésus comme la véritable oasis, comme l’unique moyen de salut. Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14. 6).
L’apôtre Paul écrit : « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ. » (1 Corinthiens 3. 11).
L’apôtre Jean dit : « Celui qui a le Fils [Jésus] a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 12).
Jésus-Christ est la Porte du Paradis
Jésus leur dit : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. Il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages » (Jean 10 : 9).
Dans ce verset, Jésus se compare à l’un des éléments les plus familiers de nos demeures. Tout le monde sait ce que c’est une porte. On se sert tous les jours d’une porte : Jésus désire que nous tournons les regards vers Lui. Qu’y a t-il de plus simple qu’une porte ? Jésus veut que tous les êtres humains, du plus intelligent au plus simple d’esprit, aient la possibilité de Le recevoir comme Seigneur et Sauveur et de Le connaître personnellement. Pour servir et sauver son peuple, le Seigneur Jésus consent à se dépouiller de toute supériorité et à se mettre au rang des plus humbles.
1) La porte du Paradis : Permettez-moi d’en dégager avec vous quelques-uns des aspects essentiels :
a) Elle est nécessaire : Sans porte, il n’y a pas d’accès possible au parfait Salut de Dieu, ni à sa grâce, ni à sa paix, à sa joie ou à son Ciel.
b) Elle est unique : Inutile d’en chercher une autre, il n’en existe pas ! On accède au salut par cette porte-là et par aucune autre (Actes 6 : 12)
c) Elle s’est incarnée dans une Personne vivante : Le Seigneur Jésus Lui-même est cette porte. La réussite, l’activité, les rites ou les doctrines n’ont aucune valeur. Seul reste valable le parfait sacrifice de Jésus-Christ au Calvaire.
d) Elle est parfaitement adaptée à nos besoins : C’est par le Seigneur Jésus seulement que nous avons accès auprès du Père, car en Lui sont réunies la divinité et l’humanité. C’est une porte qui ouvre d’un côté sur la terre et de l’autre sur le Ciel : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2 : 5).
c) Elle demeure éternellement : "JE SUIS" (Exode 3 : 14) : Éternel présent pour le temps et l’éternité. L’accès à Dieu le Père est encore possible aujourd’hui par le moyen de son Fils Jésus-Christ. (Jean 14 : 6 ; Hébreux 7 : 25).
2) Accès au Salut :
a) Il ne s’agit pas simplement de regarder cette porte ou d’y frapper, de s’asseoir ou de faire les cent pas devant, il s’agit de la franchir personnellement par la foi en Jésus, dans la sainte communion avec Dieu.
b) Cela n’est pas réservé à une minorité de privilégiés particulièrement qualifiés, soit par leur fortune, leur éducation, leur race ou leur situation. Jean 10 : 9 dit : "quelqu’un" sans plus de précision. Donc chaque être humain est invité à y enter avant qu'il ne quitte ce monde.
c) Seule et unique qualification requise : Il faut passer par cette porte. Rien d’autre ne saurait mener au moindre résultat par rapport au salut. Ceci afin d’éliminer :
- Tout sujet d’orgueil personnel quant aux qualités individuelles requises pour avoir accès au salut ;
- La prise en considération des sentiments (joie ou peine) comme pouvant mener au salut ;
- Et toute action autre que le simple fait de passer par la porte du salut en ayant la foi en Jésus.
Sur certaines portes, on peut lire l’inscription : "Privé", ce qui signifie que peu de gens sont autorisés à les franchir. Par contre, lorsque sur une porte on peut lire "Entrée libre", il ne reste plus de doute sur qui peut entrer. Elle est destinée à être franchie par le plus grand nombre. L’invitation est générale et pour tous. Jésus dit "Je suis la porte", et Il souhaite voir le plus grand nombre de pécheurs entrer "par Lui" pour être sauvés. Vous qui soupirez après la vie éternelle et le vrai bonheur éternel, franchissez la porte du salut par la foi en Jésus-Christ !
3) Les privilèges réservés à ceux qui entrent par cette porte : Voici les privilèges réservés à ceux qui franchissent le seuil de la porte du Salut en Jésus-Christ :
a) Le Salut : "Il sera sauvé", il est déjà sauvé. Salut immédiat et éternel.
b) La Liberté : "Il entrera et il sortira". C'est la porte par laquelle passe les enfants de Dieu et Jésus-Christ leur donne la véritable liberté.
c) L'Entrée : "Il entrera". Trouver un abri, recevoir un enseignement et jouir de la communion avec Dieu.
d) La Sortie : "Il sortira". Pour servir fidèlement le Seigneur Jésus et progresser dans la vie spirituelle.
e) La Nourriture : "Il trouvera des pâturages". La nourriture spirituelle nous est donnée en Christ, par Christ et dans la présence de Christ.
Entrons donc par cette porte : L’entrée par la porte du Ciel, du Paradis, est libre et gratuite. Il n’y a pas d’obstacles à franchir. Ne craignons pas d’entrer. Entrons dons par Jésus Lui-même qui est cette porte. Approchons nous de Lui sans crainte, car Jésus est "doux et humble de coeur" (Matthieu 11 : 29b).
Un seul Dieu et un seul Chemin vers Lui
L’histoire de l’humanité dans ses relations avec Dieu est marquée par trois étapes : l’avènement de la loi, l’avènement de la grâce et, dans l’avenir, l’avènement du Christ glorifié. Jésus est le personnage central de l’Histoire : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Jésus est le chemin qui mène à Dieu le Père, la vérité qui ne change jamais, la vie qui ne prend jamais fin. Il a été – et il est aujourd’hui – l’Espoir donné à toute l’humanité. Il est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui.
Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Dès le commencement du monde, Adam a perdu sa relation de confiance avec Dieu en lui désobéissant. Ses descendants ont oublié qu'il n'existe qu'un seul Dieu et se sont fait des dieux à leur image, qu'ils ont servi avec dévotion. Dieu a dû leur rappeler : "Hors moi, il n'y a pas de Dieu, de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi. Tournez vous vers moi et soyez sauvés, vous tous jusqu'aux bouts de la terre" (Ésaïe 45 : 21-22).
Il existe d'innombrables chemins tracés sur la terre par les êtres humains, mais il y a qu'un seul et unique Chemin qui mène au Ciel, au Paradis et ce seul Chemin, c'est Jésus-Christ. Jésus dit : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi" (Jean 14 : 6).
Des multitudes d'animaux ont été offerts en sacrifice au vrai Dieu, en commençant par l'offrande présentée par Abel, le fils d'Adam, car Dieu a dit : "Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Pourtant "il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés" (Hébreux 10 : 4). Ces sacrifices qui couvraient seulement les péchés, étaient la préfiguration de la seule offrande acceptable aux yeux de Dieu, celle de Jésus Christ sacrifié qui allait expier pour toujours tous les péchés du monde entier : "Celui-ci, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis à perpétuité à la droite de Dieu" (Hébreux 10 : 12). "Il n'y a de salut en aucun autre" (Actes 4 : 12). Le Salut se trouve en Jésus seul.
Comment être sûr que c'est la Vérité ? En lisant et en méditant le seul Livre qui soit la Parole de Dieu, la Bible, le seul qui a été inspiré par le Saint-Esprit de Dieu à des hommes fidèles : "Car de saints hommes de Dieu ont parlé, étant inspirés par l'Esprit Saint de Dieu" (2 Pierre 1 : 21)
Le malfaiteur repentant sur la croix
"Jésus fut crucifié sur le mont Golgotha (lieu du Crâne), ainsi que deux malfaiteurs, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait, disant : « N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. » Mais l’autre, lui répondit et le reprit : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n’a rien fait de mal ». Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 33, 39-43).
Les autres évangiles (Matthieu 27. 44 ; Marc 15. 32) nous apprennent que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur, lui aussi : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais il reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C’est le premier pas indispensable vers le salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu. Certains admettent que Jésus est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais n’ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Or Jésus a dit qu’Il n’était pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur craint Dieu, déclare que Jésus n'a rien fait de mal et lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. » Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, et en Lui, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ses paroles, le malfaiteur manifeste sa foi au Seigneur Jésus et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette merveilleuse déclaration a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures d’atroces souffrances qu'il endura avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Par les épîtres, en particulier celles de Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (2 Corinthiens 12. 2-4), en attendant la résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant. Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS… »
Ces deux expressions donnent au malfaiteur une certitude absolue. C'est le Seigneur qui parle. Ce qu'il dit ne peut être que la vérité. N'a-t-il pas dit lui-même : « Je suis LA VÉRITÉ » ? (Jean 14. 6). Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de celui qui est la vérité ? Si l'un de nos lecteurs n'avait pas encore la certitude de son salut, qu'il écoute la parole de la Vérité : « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Le salut que Jésus offre est un salut certain. « AUJOURD’HUI… » Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais « AUJOURD’HUI ». « Qui croit au Fils a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Cette parole du Seigneur prouve l'inexistence d'un purgatoire, idée inventée par les hommes. Si celui-ci existait, le brigand ne devrait-il pas y faire un séjour ? Or le Seigneur lui dit : « Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis. »
Précieuse promesse pour ce brigand repentant et croyant ! Précieuse promesse pour vous aussi, cher ami lecteur, si vous avez reconnu que vous méritez la juste condamnation de Dieu à cause de vos péchés et que vous croyez au Seigneur Jésus qui, sur la croix, a subi cette condamnation pour vous.
Les bras et les jambes du brigand sont alors attachés au bois. Il est donc dans l’incapacité totale de : prendre la communion, se faire baptiser, donner l'aumône, fréquenter une église, essayer d'améliorer sa façon de vivre, appeler un prêtre ou un pasteur, etc.
En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le ciel, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
Ces deux malfaiteurs qui représentent deux catégories de personnes – les perdus et les sauvés – étaient de chaque côté de Jésus : l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Le jour viendra où Jésus séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis par mon Père, héritez du royaume qui vous est préparé depuis la fondation du monde ! » Et il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges ! » (Matthieu 25. 32-34 ; 41).
Deux catégories de personnes, et deux seulement. De laquelle ferez-vous partie ?
Entrée libre
"Par lui (Jésus) nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit" (Éphésiens 2. 18)
"Approchez-vous de moi, et écoutez ! Dès le commencement, je n'ai point parlé en cachette, Dès l'origine de ces choses, j'ai été là. Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel, m'a envoyé avec son esprit" (Ésaïe 48. 16)
"Entrée libre" veut dire que nous pouvons entrer, même si nous n'avez pas un sous en poche.
L'accès à Dieu est totalement libre : Dieu désire que nous "entrions" pour le rencontrer comme le seul Dieu Sauveur. Jésus Christ nous a acquis cette entrée libre auprès de Dieu en mourant sur la croix, Jésus a payé de sa vie la dette immense de nos péchés. Maintenant comme toujours, Dieu ne fait aucune discrimination entre les personnes, qu'il s'agisse de race ou de niveau social. Si nous allons à Dieu en reconnaissant que nous ne pouvons rien lui apporter si ce n'est notre coeur pécheur, il nous recevra tel que nous sommes, sans rien exiger de notre part, nous demandant simplement d'accepter par la foi le parfait Salut qu'il offre gratuitement en Jésus Christ.
Certains, par méfiance, résistent à l'offre du Salut gratuit de Dieu. Ils s'imaginent que, si l'entrée est libre, la suite est payante. Quel intérêt Dieu aurait-il pour agir ainsi ? Dieu aime le pécheur, et "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés" (2 Pierre 3 : 9). Quand une personne accepte la Bonne Nouvelle du pardon de ses péchés par Jésus Christ, il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent. (Luc 15 : 7). Et ensuite Dieu n'exige rien de sa part ; mais c'est le vrai croyant en Jésus qui, spontanément, répondra par l'amour à l'amour parfait dont Dieu l'a aimé, et le montrera.
Jésus n'a jamais rien exigé de ceux qu'il avait guéris. Après avoir ressuscité Lazare, Jésus a simplement dit : "Déliez-le et laissez-le aller" (Jean 11 : 44).
Sauvé uniquement par le don gratuit de Dieu
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. ... ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance, afin que nous marchions en elles" (Éphésiens 2. 8-10).
La justice a été personnifiée sur certains tableaux par une femme tenant à la main une balance ancienne avec ses deux plateaux. C'est l'image que beaucoup de gens se font de la Justice divine, comme si, au jour du jugement, Dieu devait répartir les œuvres de chacun : les bonnes d'un côté, les mauvaises de l'autre. Suivant celles qui pèseraient le plus lourd, le sort éternel de chacun serait décidé. Représentation trompeuse !
Quand il s'agit du Salut de l'âme, les œuvres humaines n'ont pas plus de poids qu'un souffle : les humains « placés dans la balance... montent ensemble plus légers que la vanité » (Psaume 62. 9). Il est dit à un roi d'Orient, qui se croyait très important : « Tu as été pesé à la balance, et tu as été trouvé manquant de poids » (Daniel 5. 27). Ces images montrent la condamnation certaine de tous ceux qui n'auront pas accepté le don gratuit du Salut en Jésus Christ et qui seront jugés d'après leurs œuvres.
Mais Dieu nous a donné le moyen de ne pas être jugé, ni être condamné. Jésus Christ a déclaré : « Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé (Dieu) a la vie éternelle et ne vient pas en jugement » (Jean 5. 24). Notre Salut est un don gratuit de Dieu. Le seul moyen de posséder le Salut, c'est de croire en Dieu et d'accepter par la foi son don gratuit de la Vie Éternelle en Jésus. Les bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu suivent le Salut et en sont la preuve. Nous sommes alors invités à faire « les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance » (Éphésiens 2 : 10) seulement après avoir reçu son don gratuit de la Vie Éternelle.
Avec Jésus, nous réaliserons de bonnes œuvres, non pas pour nous sauver, mais pour lui plaire parce qu'il nous a aimé et nous a déjà sauvé, parce que je crois à son don gratuit de la Vie Éternelle.
La large portée du Salut en Jésus-Christ (2)
Le Salut
« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16 : 30). Question fondamentale pour l’être humain qui comprend soudain qu’il est perdu et qu'il mérite la condamnation et la mort éternelle en Enfer. « Être sauvé », résume bien souvent tout ce dont une âme humaine a besoin et, Dieu en soit béni, c'est tout ce que l’Évangile vient Lui offrir. Le Salut a une portée très large ; il implique tout à la fois le pardon, la justification, la rédemption, la réconciliation... C’est pour cela que la Parole de Dieu parle d’un « si grand salut » (Hébreux 2 : 3). Cette expression réunit les différentes interventions de Dieu en faveur de l’être humain.
La sanctification
La sainteté est un attribut essentiel de Dieu. Elle caractérise aussi les enfants de Dieu puisque nous sommes désignés comme les « sanctifiés dans le Christ Jésus » (1 Corinthiens 1 : 2). Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, la sanctification signifie dans son sens initial : séparation, mise à part pour Dieu. La sanctification est une action achevé et une progression quotidien. Elle a lieu une fois pour toute et elle est complète (Hébreux 10 : 10) : Elle implique d’abord une mise à part pour Dieu. De la même manière qu’on est justifié en Christ par la foi, on est aussi sanctifié, libéré de la loi du péché et de la mort. « Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 : 14).
La nouvelle naissance
« Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3 : 7). Le Seigneur Jésus-Christ Lui-même a présenté cette indispensable « nouvelle naissance » tout au début de son enseignement. Elle n’est pas une œuvre extérieure au croyant comme la justification, mais une opération intérieure, impérative au début de la vie chrétienne. « Si quelqu’un n’est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 2 : 23-25). Si la nouvelle naissance est indispensable pour voir le Royaume de Dieu, elle l’est encore davantage pour y entrer. L’être humain naturel ne peut absolument rien faire pour naître de nouveau de par lui-même. C’est à travers l'oeuvre du Saint-Esprit qu'un être humain naît de nouveau.
La vivification (la nouvelle naissance) :
Le péché nous a plongés dans la mort spirituelle. Pour que notre vie puisse être unie Dieu, il nous faut être vivifiés (« vivifier » signifie « faire vivre »). Cet état de mort spirituelle causée par le péché est à la base de cette déclaration : « il n’y a point de juste, pas mème un seul... personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu... Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 10-11, 23). Il ne s’agit pas seulement d’absence d’actes justes, mais d’une complète incapacité spirituelle. À cette incapacité, s’ajoute encore une absence de désir : il n’y a personne qui désire comprendre ou rechercher Dieu. Dès que nous prenons conscience de ces faits solennels, nous réalisons que notre unique espérance se trouve en Dieu seul. Dans sa miséricorde, Dieu seul peut prendre l’initiative de nous relever, et c’est ce qu’Il fait. Et comment le fait-t-Il ? Par une réforme, par l’éducation, par la morale ? Rien de tout cela, car les êtres humains pécheurs sont totalement morts spirituellement. Rien ne peut être amélioré avant qu’il ne nous ait donné la vie. Alors, c'est Dieu qui nous fait naître de nouveau à travers le Saint-Esprit qui vient demeurer en nous et qui nous scelle éternellement de son sceau. Notre esprit qui était dans un état de mort spirituelle est alors passé à la Vie en une fraction de seconde. C’est cela la vivification, la nouvelle naissance, et Dieu seul peut la produire en nous.
Le don du Saint Esprit :
Sans force, sans aucune énergie pour faire le bien… tel est l’état où le péché a fait tomber l’être humain. Non seulement l'être humain est devenu esclave du péché, ce qui nécessite la rédemption, mais il est réduit à un état d’impuissance, ne pouvant ni plaire à Dieu ni le servir.
Pour compenser cette absence de force, nous devons posséder en nous le Saint-Esprit, qui est Dieu Lui-même venant habiter en nous. Le Saint-Esprit nous est indispensable, tant pour nous délivrer de notre paralysie interne produite par le péché, que pour nous permettre de servir le Seigneur Dieu. Désormais, nous appartenons à Dieu "qui nous a arrachés du pouvoir des ténébres et et nous a transportés dans son admirable lumière" (1 Pierre 2 : 9). Oui, Dieu a envoyé pour cela son Saint-Esprit afin qu’Il habite éternellement en nous.
La nouvelle Création :
« Selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3 : 13). Espérance suprême de tous les rachetés, la nouvelle création est le point ultime auquel l’Évangile nous conduit. Dieu introduit la nouvelle création parce qu’elle répond à sa propre nature. Nous avions besoin d’être pardonnés, justifiés, restaurés par rapport à toutes les ravages causés par le péché. Nous savons que Jésus-Christ revient bientôt nous prendre avec Lui. Ce merveilleux Événement se trouve dans le plan de Dieu pour satisfaire son cœur.
Que ces quelques lignes puissent nous aider à croître dans la connaissance du salut et de son Auteur. Ainsi nos cœurs seront toujours davantage portés aux actions de grâce et à la louange envers notre Dieu.
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