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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La merveilleuse Grâce de Dieu

6 Février 2023 Publié dans #Salut

La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ (Jean 1. 17)
La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes (Tite 2. 11)

La Grâce de Dieu n'est sûrement pas un cadeau distribué injustement, à certains seulement. Elle n'est pas non plus l'indulgence de Dieu qui réparerait nos erreurs ou qui accepterait légèrement notre misère. La Bible nous apprend que la grâce est la faveur souveraine de Dieu envers les êtres humains qui ne méritent que son jugement. Elle est la réponse de l'Amour de Dieu pour les êtres humains qui se sont détournés de Lui. C'est la main de Dieu tendue vers nous, pour nous tirer jusqu'à Lui.

Si la Grâce de Dieu peut se déployer envers nous, c'est que Jésus a pris sur Lui le jugement que méritaient tous nos péchés. L'être humain est pécheur et il a besoin d'accepter la Grâce de Dieu car sans elle, il ne pourra pas être déclaré juste devant Dieu. La Grâce de Dieu reste toujours souveraine, que l'être humain croit ou ne croit pas, accepte ou rejette la Grâce de Dieu. La Grâce vient de la volonté de Dieu. L'être humain ne la mérite pas, mais il la reçoit gratuitement par la foi en Jésus Christ.

La Grâce, oui, mais pour qui ? Pour tous sans exception. Celui qui n'a pas rencontré Jésus a besoin de la grâce pour venir à Dieu et recevoir la vie éternelle. Celui qui connaît déjà Jésus comme son Sauveur a encore besoin de la grâce pour vivre à son honneur. Quelle que soit notre condition, nous ne méritons jamais les faveurs de Dieu, nous ne pouvons les recevoir que par pure grâce. Seule une prise de conscience de la Grâce illimitée de Dieu nous donnera la force de vivre d'une manière qui lui soit agréable, heureux et en paix.

La Grâce de Dieu est infinie. Il est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5 : 10). Dieu savait, dès avant la création, que ses créatures se rebelleraient contre Lui et deviendraient des pécheurs, mais Dieu avait également dans son cœur, dès avant les temps des siècles, sa grâce immense envers nous (2 Timothée 1 : 9). De même aussi, Dieu avait préconnu son Fils bien-aimé Jésus-Christ comme étant l’Agneau sans tâche et Il nous avait élus en Jésus avant la fondation du monde.

La Grâce de Dieu est universelle. Dans la personne de Jésus le Fils de Dieu, elle est apparue, apportant le salut pour tous les hommes (Tite 2 : 11), donc non seulement pour le peuple juif, mais pour toute l’humanité.

La Grâce de Dieu est sans pareille. Dans sa grâce, Dieu nous envoya son Fils Jésus-Christ. Jésus est venu sur la terre où Il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie, Jésus est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, Jésus a été méprisé, haï et enfin crucifié par les êtres humains. Mais gloire au seul vrai Dieu Tout-Puissant, Jésus vainquit la mort et ressuscita d'entre les morts. Il vit et règne éternellement.

La Grâce de Dieu est parfaite. Considérant la vie du Seigneur Jésus sur la terre, Jean écrit dans son évangile : « Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Oui, Jésus Le Fils de Dieu est venu « plein de grâce et de vérité ». La grâce est le rayonnement de l’Amour de Dieu envers les êtres humains perdus ; et la vérité est un caractère de la lumière de Dieu. Toutefois, lorsque Jésus le Fils de Dieu s'est fait homme, la grâce de Dieu fut aussi manifestée, et non plus seulement sa vérité : « La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ » (Jean 1 : 17).

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Ce qu'il faut faire pour aller au Paradis

30 Janvier 2023 Publié dans #Salut

Que faut-il faire pour aller au paradis ? Réponse étonnante dans Luc 23. 40-43 où deux malfaiteurs furent crucifiés l'un à droite, l'autre à gauche de Jésus-Christ. Nous allons voir le cas du second malfaiteur :
"Mais l'autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis".

Oui, Luc y présente un étonnant récit qui se solde par le rêve de tous les êtres humains : une entrée au paradis (Luc 23. 43).

ÉTAT CIVIL (Un malfaiteur condamné qui est dans ses derniers instants et qui n'est pas comme les autres) :

- Un malfaiteur condamné :
Remarquons d'abord que l'homme qui va entrer au paradis n'est pas naturellement quelqu'un qui le méritait. Nous savons de lui qu'il est un "malfaiteur" et, même sans détails, qu'il a tout de même mérité la condamnation à mort. Si vous avez donc cédé au découragement en vous sentant disqualifié pour l'entrer au paradis, reprenez espoir en vous confiant en Jésus.

- Dans ses derniers instants :
Il n'est jamais trop tard. Et contrairement aux idées reçues, cet homme n'a pas le temps de "se racheter" avant d'entrer au paradis ; il ne va pas pouvoir entreprendre grand chose à ce stade de sa vie. Mais les quelques paroles qu'il va prononcer sur le lieu de son exécution vont pourtant démontrer des qualités qui l'emmèneront au Paradis.

- Pas comme les autres :
En effet, l'écart se creuse avec un autre malfaiteur qui partage sa condition (Luc 23. 39). Quand l'un insulte et tente désespérément de tirer de Jésus tous les moyens d'avoir la vie sauve ; notre homme montre d'une part un profond respect pour Jésus qui est à ses côtés ; et une acceptation de sa condamnation d'autre part.

ÉTAT INTÉRIEUR (Un homme coupable qui a la crainte de Dieu et qui aime Jésus)

- Un homme qui craint Dieu :
Le premier reproche que notre homme fait à son "co-crucifié", c'est la crainte de Dieu (Luc 23. 40). Qui l'aurait cru, connaissant sa vie passée ? Mais c'est avant tout la crainte de Dieu qui va motiver cet homme, même au bout de sa vie, à ne pas mépriser Jésus et à reconnaître son état.

- Un homme coupable :
Puisqu'au verset 41, notre malfaiteur fait une seconde déclaration qui fait bien la différence avec le second, il reconnaît sa culpabilité et trouve le jugement qu'il subit normal. Nous n'entrerons jamais au Paradis sans une conscience aiguisée de notre culpabilité et du jugement que nos actes méritent. Toute tentative de déculpabilisation semble, en fait, être totalement contre le fait qu'il faut obligatoirement reconnaître que l'on ne peut pas sauver soi-même de nos péchés. Cher(e)s lecteurs/trices, si vous ne réalisez pas encore votre état de pécheur devant le seul Dieu trois fois Saint, laissez le Saint-Esprit vous convaincre de justice, de jugement et de péché. Et si vous avez réalisé votre état de pécheur et d'avoir offensé le seul Dieu Saint, si ce n'est pas encore fait, repentez-vous et confiez vous entièrement en Jésus qui mourut pour vous sur la croix après avoir expié tous vos péchés. C'est ainsi que vous pourrez avoir la certitude que vous irez au Paradis après la mort.

- Un homme qui aime Jésus :
Enfin, remarquons que tout commence et tout a à voir avec Jésus. L'entrée au Paradis de ce malfaiteur est prononcée par Jésus (Luc 23. 43) et dépend également entièrement de l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix. Notre malfaiteur, tout en reconnaissant sa condition, montre un amour, un intérêt et un respect pour Jésus.  Oui, il est coupable, mais il ne s'arrête pas là; il regarde à Jésus avec foi. Ne pensons pas que l'entrée au Paradis puisse se faire sans que nous nous engagions entièrement en Jésus.

ÉTAT DES LIEUX (La vie parfaite de Jésus, sa Royauté et sa résurrection) :

Sans savoir (dans le texte) d'où notre malfaiteur tire ses infos (Luc 23. 41b), c'est clair qu'en plus de sa condition d'injuste pécheur, il a compris au moins 3 choses à propos de Jésus qui lui ouvrent le chemin vers le paradis :

- sa vie parfaite :
Au verset 41, le brigand reconnaît la Justice de Jésus (qui contraste avec sa propre injustice). Le brigand est coupable, mais Jésus, celui qui meurt à ses côtés, n'a rien fait de lui-même pour mériter ça. Il reconnaît que c'est pour une toute autre raison que Jésus est crucifié : Jésus s'est sacrifié pour les fautes (les péchés) du monde entier.

- sa Royauté :
Notre malfaiteur s'adresse à Jésus pour lui demander son aide. Plus précisément, il s'adresse au Roi Jésus (Luc 23. 42). Ça en dit long encore sur son identité. Jésus est en train d'atteindre les plus basses régions de son ministère, la croix. Et pourtant, notre malfaiteur y voit une preuve de son identité et de sa grandiose mission, de son pouvoir royal. Il a intégré le fait que la croix n'est pas une honteuse défaite, mais le moment ultime qui précède l'intronisation de Jésus le "roi des juifs" (Luc 23. 38). Pour entrer au Paradis, il va nous falloir faire confiance à ce grand Roi, à Jésus.

- Sa résurrection :
Remarquez qu'au même verset, le malfaiteur parle au futur. Car pour lui, le Règne de Jésus n'est pas encore accompli, il ne fait que commencer. Le malfaiteur sait qu'un jour Jésus viendra pour régner définitivement. En attendant, il a décidé de se soumettre déjà à Lui. Le malfaiteur anticipe la résurrection et le Retour de Jésus pour régner. C'est son espoir. Et il ne sera pas déçu.

Que faut-il donc faire pour aller au paradis ?
On vient de l'observer :
- Il faut se repentir et reprendre espoir, parce qu'aucune situation n'est perdue d'avance.
- Il faut reconnaître notre situation, ne pas l'esquiver. Nous sommes coupables d'avoir péché et méritons d'être condamnés par le seul Dieu trois fois Saint. Arrêtons de vivre pleins de confiance en nous-même et commençons à craindre Dieu et à Lui obéir.
- Il faut aimer Jésus de tout son cœur et placer toute sa confiance en Lui. Demander au Bon et Puissant Roi Jésus son secours durant notre vie dans ce monde. Jésus n'est pas mort sur la croix pour Lui-même mais pour nos péchés. Jésus est ressuscité, Vivant éternellement et Il reviendra bientôt établir définitivement son Règne pour l'éternité. AMEN !!!

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La foi dans le sacrifice de Jésus-Christ

27 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu et nous, puis a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Ésaïe 59 : 1 à 5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités !
Nous avons tous besoin de salut. Le seul vrai Dieu de l'Univers est le Dieu du salut et Il nous a envoyé le seul Sauveur du monde en la personne de son Fils unique Jésus-Christ.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, Il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.
Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question :
Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer par lui-même ; aussi Dieu l’invite à se repentir et à placer sa foi et sa confiance en Jésus-Christ le Sauveur du monde.

Peu avant, le jour des Rameaux, la foule acclamait Jésus qui entrait à Jérusalem. Ils criaient à son sujet : « Béni soit le roi qui vient de la part du Seigneur, …Paix dans le ciel, et gloire à Dieu au plus haut des cieux » (Luc 19 : 38) ! Et voici que peu de jours après, la même foule se met à réclamer la mort de Jésus : « ils devinrent de plus en plus pressants et exigèrent à grands cris sa crucifixion. Finalement, leurs cris l’emportèrent » (Luc 23 : 23).
Tout ceci nous montre qu’une grande majorité de ceux qui suivaient Jésus n’avaient rien compris à son message. Jésus était venu pour établir son Royaume spirituel et pour changer les coeurs ; Jésus ne désirait pas régner à la manière d’un roi terrestre car, étant Dieu, tout l’univers Lui appartenait déjà. Et nous aujourd’hui, comment réagissons-nous face à ses souffrances et sa mort sur la croix ? Jésus a été cloué sur la croix, pourtant Il aurait pu l’éviter car Il en avait le pouvoir. Mais Jésus accepte donc volontairement cette mort honteuse et terrible : Il emporte avec Lui nos péchés et ses conséquences pour les détruire et pour nous en délivrer à jamais. Jésus le Juste meurt sur la croix pour les injustes que nous sommes. Levons les yeux vers cette croix et contemplons son geste d’amour infini car « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Esaïe 53 : 5).
En mourant volontairement sur la croix, Jésus a parfaitement payé le prix de notre salut et a fait l’expiation de nos péchés. Enfin, Il est ressuscité et aujourd’hui encore, Il accorde le salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain vienne simplement à Jésus par la foi !

En conclusion :
Il est courant de dire : "Il n'y a que la foi qui sauve !" Cette expression est effectivement conforme à ce que dit la Parole de Dieu. Mais qu'entend-on par ce mot "foi" ? En effet, croire une information fausse, ou n'importe quelle imagination, pourrait être une funeste illusion . Il ne suffit pas d'être sincère. La sincérité et la bonne foi sont des qualités appréciables, mais elle n'ont jamais sauvé personne.

La "foi qui sauve" n'est pas :
- une simple croyance en l'existence de Dieu,
- une auto-persuasion d'évènements qu'on désire,
- une croyance en des mystère ou manifestations surnaturelles qui échappent à notre intelligence,
- une crédulité à l'égard d'un chef religieux,
- une confiance dans une religion et l'adhésion à ses dogmes et rites religieux.

La "foi qui sauve" consiste à :
- reconnaître que je suis un pécheur aux yeux de Dieu,
- me confier simplement dans les déclarations de la Parole de Dieu,
- croire que Dieu a donné son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour moi sur la croix pour me sauver,
- croire que Jésus Christ est maintenant ressuscité, vivant dans la gloire,
- prendre Dieu au mot lorsqu'il dit : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31).

Quel genre de foi est la notre ?

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Dieu nous reçoit tels que nous sommes, Jésus-Christ seul sauve

24 Janvier 2023 Publié dans #Salut

DIEU REÇOIT LES PÉCHEURS TELS QU’ILS SONT

Nous devons venir à Jésus-Christ dans la condition dans laquelle nous sommes lors de son appel. Il nous appelle en tant que pécheurs. C'est donc en tant que pécheurs ruinés que nous nous approchons de Jésus pour recevoir le pardon la vie et le salut. L'appel de l'Évangile de paix est annoncé à de telles personnes.

N'oublions jamais que l'Évangile et toutes ses bénédictions, Christ et toute sa plénitude sont la merveilleuse provision de la grâce divine souveraine pour des êtres coupables et misérables. Il est question de gens démunis et incapables de se forger une base sur laquelle s'appuyer. L’œuvre de Christ vise des êtres impies, pitoyables et dépourvus de tout espoir en eux-mêmes. Il s'agit du dessein divin de grâce et du merveilleux caractère de l'Évangile.

Quel merveilleux Évangile ! Il suffit pour transformer la personne la plus déprimée en quelqu'un d'heureux.
Les bénédictions de la grâce n'ont jamais été conçues pour distinguer ceux qui sont dignes ou méritent d'être récompensés. Elles visent plutôt à sauver les misérables et ceux qui sont désespérés. Réjouissons-nous donc de ce que ces destinataires de la grâce sont ceux qui ont droit aux bienfaits célestes. Ils en possèdent le droit exclusif.

Jésus-Christ n'a que faire de ceux qui se pensent meilleurs qu'autrui, qui dépendent de leurs propres œuvres pour le salut et refusent de se tenir au même niveau que les gens de mauvaise vie et les prostituées. L'Évangile n'a rien à dire à de telles personnes. Ces gens ont trop d'orgueil pour accepter ses « aumônes » ou pour dépendre entièrement de la grâce divine pour le salut. Qu'ils ne s'étonnent pas si la grâce ne leur procure aucune aide. Ils regardent à la loi et à leurs propres œuvres méritoires pour le salut. Ce sont ces normes qui leur permettront de tenir ou les trahiront.

CHRIST SEUL PEUT SAUVER

 Le Saint-Esprit ne conduit pas le pécheur à croire en un Rédempteur crucifié en persuadant cet homme qu'il est désormais meilleur que ses semblables impies ou que son état s'est amélioré.

Son ministère consiste à rendre témoignage à la toute suffisance, à la perfection et à la totale gratuité de Christ, ainsi qu'à tous les autres bienfaits présents en lui.

Le fondement pour l'espérance du croyant et la source de sa joie spirituelle n'est pas qu'il a contribué à quelque chose pour son salut (que ce soit croire ou autre chose), mais la vérité en laquelle il croit et le Sauveur sur lequel il se repose pour son salut. Quand le cœur possède cette vérité, elle devient la source de sa sainteté.

Quand l'être humain pécheur vient sous l'influence du Saint Esprit et de l'Évangile, il renonce à toutes ses fausses espérances d'obtenir le salut par son obéissance à la loi. Il regarde avec mépris ses propres efforts pour être accepté auprès de Dieu. Au lieu de cela, il s'appuie sur Christ qu'il considère comme le Rocher éternel. Il se saisit du Sauveur comme seul espoir pour le coupable et se réjouit en ce "qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui" (Hébreux 7. 25). Cet homme découvre désormais des choses qu'il n'avait encore jamais vues. Il s'émerveille de ce que Dieu demeure juste tout en justifiant l'impie, de ce qu'il est tout à la fois Dieu et Sauveur (Romains 3. 26 ; Ésaïe 45. 21).

L'alliance éternelle dévoile ses trésors infinis à son regard ravi, et l'Évangile verse son baume guérisseur dans les blessures de sa conscience.

Jésus-Christ et sa Justice sont maintenant son seul espoir. Il découvre que ce merveilleux Emmanuel ne se contente pas de suppléer à tous ses besoins, mais qu'il lui procure une infinité de richesse et une éternité de bonheur. Il se repose en Christ pleinement satisfait. Il y a encore peu de temps, il se tenait tout tremblant, empli de confusion au tribunal de sa conscience, et pensait que Dieu devait le punir afin de respecter sa justice parfaite. Il voit désormais dans l’œuvre de Christ, le Substitut céleste, une pleine revendication des droits de la justice divine et un fondement éternel pour sa plus stable confiance. Il trouve que l'Évangile est parfaitement adéquat et approprié pour glorifier Dieu tout en sauvant l'homme pécheur. Il contemple avec ravissement et grande joie que la grâce règne dans le salut. C'est pourquoi il se prosterne devant le Dieu Rédempteur pour l'adorer. La gratitude abonde dans son cœur et la louange s'écoule de ses lèvres.

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Libérés de la loi du péché et de la mort‏

16 Janvier 2023 Publié dans #Salut

Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Romains 8.1-2)

Pour nous enfants de Dieu, y a-t-il un sentiment qui nous tourmente, un sens de culpabilité dans notre cœur ? C'est vrai que devant la loi de Dieu, révélée dans sa Parole la Bible, nous avons tous pécheurs et nous méritions d'être condamnés en Enfer par le seul Dieu Saint. Cette loi donnée au peuple d’Israël est si complexe qu’il peut sembler impossible de s’y conformer sans jamais faillir. En réalité, la fonction de la loi, c’est de révéler notre péché, « car sans loi, il n’y a pas de péché » (Romains 7 : 8).
Maintenant, Dieu ne s’est pas contenté de nous montrer combien nous sommes coupables. Rendons gloire à Dieu qui avait pourvu dès avant la fondation du monde à notre Rédemption. Et Il l’accomplit au travers de son Fils Jésus, Dieu fait homme. Jésus prit nos péchés, versa son sang, subit la condamnation à la Croix, et ressuscita des morts, tout cela pour nous purifier et nous donner la Vie Éternelle. Jésus est venu « non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir » (Matthieu 5 : 17).

Réalisant que nous avons péché envers Dieu, ne restons pas sous la loi du péché et de la mort, regardons à Jésus-Christ, acceptons par la foi ce qu’Il a fait pour nous. Désormais, nous tous qui avons véritablement placé toute notre confiance en Jésus, nous sommes déclarés justes, purs et saints parce que Jésus-Christ a tout porté et en a subi la condamnation pour nous. Et même si nous tombons encore dans le péché, ne nous condamnons pas, mais revenons à la Croix et soyons purifiés par notre foi en Christ : tous les péchés ont déjà été expiés par Jésus à la croix, les anciens, les présents, et même ceux que nous n’avons pas encore commis. Comment cela devient-il réalité ? Par la foi !
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.

Décidons de passer de la loi du péché et de la mort où nous étions, à la loi de l’Esprit de vie en Jésus Christ. Soyons transformés en permettant à Jésus de grandir en nous. La culpabilité n’a aucune place en nous si nous appartenons à Christ, ce n’est qu’une astuce du diable pour entacher notre communion au Père. Déclarons aujourd’hui, et à chaque fois que nous en avons besoin : « Je crois en l’œuvre rédemptrice de Jésus Christ pour moi, et je me place à son bénéfice. Il n’y a maintenant aucune condamnation pour moi, qui suis en Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Croyons-le et vivons libres !

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Avoir de fermes certitudes

15 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Divers

"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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La Rédemption accomplie par Jésus notre Médiateur

12 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #EVANGILE

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
La Bible nous parle de Jésus comme étant le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains : « Mais maintenant Jésus a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’Il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses » (Hébreux 8. 6).
Un médiateur est une personne qui intervient pour faciliter une communication, rétablir une relation entre deux parties en conflit.
Ces versets nous disent que Jésus-Christ est le seul Intermédiaire entre nous et Dieu. Il est le seul qui puisse nous aider à rétablir la relation avec Dieu qui est trois fois Saint, relation interrompue par le péché. Aucune organisation religieuse ne peut remplir ce rôle. Aucune autre personne ne peut remplir ce rôle.

Le Salut est un don de Dieu :
Des centaines de versets dans la Bible proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ : « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Lorsque Jésus-Christ fut cloué sur la croix, Il paya le prix complet pour les péchés de toute l'humanité en les expiant. Jésus est ensuite ressuscité. Il a permis à quiconque qui croit en Lui de venir directement à Lui pour être sauvé. Jésus Lui-même l'a annoncé : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Oui, par la honteuse mort par laquelle Jésus a dû passer sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ a, en effet, expié tous nos péchés en payant le prix. Comme il est écrit : « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23), mais c'est dans Son incomparable Amour que Jésus-Christ a déjà payé ce prix pour nous ; Il a consommé cette mort pour nous.
Cette rançon n'est, cependant, accessible qu'à ceux qui acceptent et reconnaissent que le Seigneur Jésus Christ a déjà payé leurs dettes. Le Seigneur ne peut imputer Ses mérites qu'à ceux qui le souhaitent profondément en se repentant de leurs péchés. Le Seigneur Jésus n'exige de personne l’acceptation de Son amour et du Salut qu'Il a offert gratuitement à la croix.

En accomplissant l’œuvre de la rédemption à la croix, le Seigneur Jésus a parfaitement accompli l’œuvre pour le rachat de l'humanité déchue et perdue dans ses péchés. Ainsi, le Seigneur Jésus-Christ donne à chaque être humain la possibilité d'accéder à la vie éternelle dans Sa gloire, dans le Paradis. C'est un monde parfait et saint, loin de la corruption et de tout mal quelconque que le péché a apporté sur ce monde.

Quelle doit être notre manière de vivre ?
Tous ceux qui ont reçu le Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur ne peuvent pas, toutefois, continuer à chérir leur vie de pécheurs. Ils doivent, dorénavant, chercher à persévérer dans la sainteté et dans la perfection. Le fait de se laisser séduire sans faire le moindre effort à chaque tentation et le fait de demeurer sous l'emprise du péché sont indignes des rachetés de Jésus-Christ l'Agneau de Dieu. Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, disons-nous qu’à chaque fois qu'on commet un péché, cela signifie en quelque sorte que nous figurons parmi ceux qui avaient planté délibérément des clous dans les Mains de notre bien-aimé Seigneur.
Durant Sa vie dans ce monde, le Seigneur Jésus-Christ nous a donné l'exemple parfait de vie sainte, remplie d'amour et de renoncement, à laquelle devrait s'aspirer tous ceux qui veulent vivre à Ses côtés pour l'éternité. Jésus ne s'est pas contenté de donner des instructions pour que Ses disciples puissent parvenir à Sa perfection ; Il a Lui-même donné l’exemple en dépit de toutes les souffrances qu’Il savait qu’Il allait devoir traverser. Jamais rien de souillée ne peut franchir les parvis célestes, et tout changement à faire doit se faire maintenant pendant notre vie sur terre.

Au Retour de Jésus-Christ :
Lors de Son glorieux Retour, le Seigneur Jésus-Christ recevra dans Son Royaume les justifiés qui ont accepté par la foi la Rédemption qu’Il a accompli à la croix. Aux justes qui sont demeurés en vie en ce jour vont se joindre les justes qui se sont endormis plus tôt et qui vont être ressuscités à l'appel du Seigneur Jésus-Christ. Tandis que les méchants vont recevoir leurs justes châtiments en Enfer ; et ils ont eux-mêmes fixé leurs destins à chaque fois qu'ils ont rejeté l'appel du Sauveur à la repentance et à l'acceptation du Salut qu'Il a offert gratuitement. La vie de péché qu'ils ont, en outre, chérie tout au long de leurs passages sur la terre, les rendra incapable d'apprécier la compagnie des êtres saints et parfaits du Royaume des cieux. Ils vont subir la seconde mort, qui est la mort éternelle en Enfer, tandis que les justes (les enfants de Dieu) seront éternellement dans la présence de l'Éternel Dieu, le Saint des saints, le Dieu Vivant.

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Le Christ Vivant qui vint sur la terre nous justifie

9 Janvier 2023 Publié dans #Divers, #Salut

LE CHRIST VIVANT :

Le Christ qui a vécu dans ce monde fut mort sur la croix, mais Il est aussi ressuscité. C'est le témoignage répété rendu, dans le livre des Actes, par les apôtres, et spécialement par Pierre.
Telle est l'assurance affirmée par l'apôtre Paul, conduit par l'Esprit de Dieu, dans 1 Corinthiens 15 : • Si Christ n'a pas été ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » (v. 14) — « Mais maintenant, Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (v. 20).

En Christ, tous seront rendus vivants (les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue). Il y a pourtant une différence entre le ministère de Pierre et celui de Paul. Pierre proclame la résurrection ; il a vécu avec le Seigneur Jésus de son vivant sur terre ; il a pu constater sa mort ; il a été au sépulcre ; il l'a vu ressuscité et en rend le témoignage précis.

Paul n'a pas connu Jésus dans les jours de sa chair ; il ne l'a pas vu ressuscité ; mais il l'a vu dans la gloire, sur le chemin de Damas, et dans le temple de Jérusalem (Actes 22. 17). Pour lui, Jésus, le Christ, est vivant : « Un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant » (Actes 25. 19). Il est vivant aujourd'hui dans le ciel, « toujours vivant pour intercéder pour ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).

Spirituellement, le croyant en Jésus est ressuscité avec Lui (Colossiens 3. 1). Et aussi le Christ « habite par la foi dans nos cœurs » (Éphésiens 3. 17). Paul nous assure de cette chose merveilleuse : « Je suis crucifié avec Christ » ; mais je vis — non plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).

Le Christ, annoncé par les prophètes, apparu une première fois ici-bas, offert une fois pour porter les péchés de plusieurs, « apparaîtra une seconde fois sans péché à salut à ceux qui l'attendent » (Hébreux 9. 28).
Toujours la même personne. Il a été annoncé ; il a vécu ; il est ressuscité et élevé dans la gloire ; il apparaîtra à tous ceux qui l'attendent : « Jésus Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13. 8).

OU EST LE ROI DES JUIFS QUI VIENT DE NAÎTRE ? » (Matthieu 2. 2).

Pour l'Assemblée, l’Épouse, Il est le Seigneur. Pour Israël, Il est Roi. Il est bon de ne pas confondre les deux titres, ni dans nos cantiques, ni dans nos prières.

La première question de l'Ancien Testament, adressée à Adam qui se cachait après la chute : « Où es-tu ? », avait pour but de lui montrer l'éloignement de Dieu où il s'était plongé.
La première question du Nouveau Testament : « Où est le roi des Juifs ? » rend sensible l'abaissement de celui qui, petit enfant, est venu au milieu de son peuple dans l'humilité profonde.

Un des disciples qu'il appellera, Nathanaël, répondra à son appel : « Tu es le roi d'Israël » (Jean 1. 49).
Le prophète Zacharie avait annoncé : « Dites à la fille de Sion, voici, ton roi vient à toi, monté sur un ânon » (Matthieu 21. 5).

A la fin de sa vie, pendant quelques heures, il est reconnu comme tel ; on l'acclame : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (v. 9). Mais bien vite Il est rejeté.
Arrêté et amené devant Pilate, Jésus fait devant lui « la belle confession » (1 Timothée 6. 13) : « Tu le dis que moi, je suis roi » (Jean 18. 37).
Pilate, toujours dans l'intention de le délivrer, le présente aux Juifs : « Voici votre roi ! » Mais leurs cris prévalent : « Crucifie-le ». Et sur la croix, l'écriteau de son accusation porte : « Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs ».
Pourtant un jour il régnera sur son peuple, comme l’annonçait le prophète : « Voici, un roi régnera en justice apportant toutes les bénédictions qui se rattacheront à son règne (Ésaïe 32. 1).

 CHRIST JUSTIFIE

L'homme qui croit en Christ se repose sur lui comme « celui qui justifie l'impie » (Romains 4. 5).

Lorsqu'il croit en Christ pour la première fois, le pécheur ne se voit pas autrement qu'« impie ». Sinon, comme l'indique Paul, Dieu ne le justifierait pas. Le seul encouragement à regarder à Christ que reçoit l'homme pécheur est la grâce souveraine telle que l'Évangile la proclame. Il ne lui faut pas s'appuyer sur l'accomplissement de certaines conditions, quelque sentiment religieux ou changement intervenu en lui.

Les déclarations de gratuité concernant Jésus-Christ contiennent une garantie suffisante pour que le pécheur le plus vil, en proie aux circonstances les plus désespérées, se tourne vers Christ pour en recevoir de l'aide : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2.17). «

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19.10). « Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! » (Ésaïe 45.22). « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28). « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » ; « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point » (Jean 3.16 ; 6.37.

L’œuvre de Christ est complète

Ces passages de l'Écriture. entre autres, encouragent l'homme pécheur à lever les regards vers le Seigneur rédempteur avec l'assurance de ne pas être déçu s'il le fait, non pas parce qu'il est différent des autres pécheurs, mais comme étant coupable de péché et près de périr.

Ces déclarations de gratuité du salut se basent sur l’œuvre merveilleuse et achevée de Christ. Il a souffert pour les injustes et il est mort pour ceux qui gisent encore dans leur péché et leur impiété. Il les a réconciliés à Dieu alors qu'ils étaient encore ennemis (1 Pierre 3. 18).

Romains 5. 6-10
Toutes choses sont désormais prêtes pour la joie et le bonheur de l'homme pécheur, une vie de foi et de sainteté en ce monde, puis les plaisirs de la gloire dans l'au-delà. Tel est le bon fondement de notre foi en Christ pour un salut éternel.

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Certitude du repos éternel pour le vrai chrétien‏

8 Janvier 2023 Publié dans #Salut

Le vrai chrétien (enfant de Dieu) a reconnu devant le Dieu trois fois Saint qu’il était autrefois un pécheur coupable qui méritait le jugement après la mort. Il sait également qu’il n’y a pour lui aucune espérance de pouvoir se justifier ici bas par ses œuvres, et, pour l’autre vie, il ne s’appuie sur aucune fausse espérance dans la miséricorde du Dieu Saint et Juste qu’il a offensé. Se sachant coupable et perdu dans ses péchés, il a cru, il s'est repenti et reçu dans son cœur cette déclaration divine ; « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
L’enfant de Dieu a cru au sacrifice de Jésus-Christ offert sur la croix et agréé de Dieu. Christ est pour lui la victime pure sans tache qui a expié ses péchés, de sorte que Dieu les lui a tous pardonnés. Il sait que Jésus-Christ est ressuscité et est assis à la droite de Dieu, gage assuré pour lui que Dieu à accepté le sacrifice de son Fils et que le vrai croyant est accepté de Dieu à cause du sang de Jésus, la rançon de tous les êtres humains. Il vit encore de sa vie naturelle dans son corps, non pas par la vue mais par la foi ; mais dans son âme, il a reçu une nouvelle vie, quelle paix infinie !! Quelle joie infinie !!
Qu’est donc la mort pour le vrai chrétien, pour un enfant de Dieu ? Il sait qu’il a la vie éternelle ; il sait qu’il a une âme qui survivra à la dissolution de son corps, cette vie éternelle n’est pas seulement une vie sans fin, mais une vie bien heureuse en Dieu et une relation intime avec Lui ; il sait que tous ses péchés sont pardonnés et qu’il ne viendra pas en jugement après avoir quitté son corps mortel ; il n’a donc aucune crainte ici-bas et pour l'au-delà.
Son bonheur est dans l’Amour de Dieu et la certitude qu’il appartient à Jésus-Christ qui l’a sauvé. Qu’est-ce que la mort pour lui ? Quelques mots la définisse : « Absent du corps, présent avec Jésus pour toujours et à jamais », en attendant la glorieuse résurrection de vie dans un corps nouveau.
« Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme (Adam), c’est aussi par un homme (Jésus-Christ, Dieu fait homme) qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ» (1 Corinthiens 15 :19-22)
Que le Dieu de la Vie, qui a vaincu et traversé la mort nous remplisse d’espérance et de force, afin que par son Esprit nous brillions dans ce monde.

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Jésus-Christ le Sauveur

7 Janvier 2023 Publié dans #Salut

« Le Père a envoyé le Fils, Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Le nom même de Jésus en est la révélation : l’Éternel Sauveur.
L'ange a annoncé aux bergers : « Un Sauveur vous est né ». Les Samaritains de Sichar en ont rendu témoignage : « Nous-mêmes nous l'avons entendu et nous connaissons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).
Et 2 Timothée 1. 10 en affirme toute la réalité : « Notre Sauveur Jésus-Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l’Évangile ».

Le salut

« Le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). Il faut s'être vu perdu pour apprécier le fait d'être sauvé.
Être vraiment placé un jour, ou plusieurs jours, devant la Sainteté de Dieu qui ne peut voir le mal ; accepter qu'ayant offensé ce Dieu Saint tant de fois, on est condamné à la perdition ; saisir alors que nous sommes « sauvés par la grâce, moyennant la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Le croyant a été et est sauvé : « Vous êtes sauvés... ». Le salut de l'âme n'est pas futur, il est actuel, il est permanent : « Dieu nous a sauvés... non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Timothée 1. 9).

Mais le salut est aussi effectif dans le présent. Philippiens 2. 12-13 nous dit : « Travaillez à votre propre salut, avec crainte et tremblement : car c'est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire ». «Travaillez », dans ce texte, a plutôt la signification de « cultiver », comme en font foi, pour le sens du mot original, bien des papyrus du 1er siècle, retrouvés il y a quelques années.
Il ne s'agit pas d'acquérir le salut, mais de « l'amener à bonne fin en travaillant », en portant du fruit, des résultats, qui se montrent dans notre conduite.
Seule la puissance divine peut opérer en nous et le vouloir et le faire ; mais cela demande aussi de notre part vigilance et disposition de cœur et d'esprit pour laisser Dieu agir par son Esprit dans nos vies.

Enfin, le salut complet est encore futur. Il est « plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
Encore une fois il ne s'agit pas de l'acquérir, mais de nous réveiller du sommeil et de revêtir les armes de la lumière en nous conduisant honnêtement, comme de jour.
Dans un avenir sans doute proche, « le Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21).
Maintenant nous avons « les prémices de l'Esprit », mais nous attendons « l'adoption, la délivrance de notre corps » (Romains 8. 23).

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