salut
Le Salut en Jésus : le fondement de la foi chrétienne
Qu'est ce que le salut ?
Tout d'abord, commençons par définir le "salut". Obtenir le salut c'est être délivré d'un danger ou d'une souffrance. Le salut dans la foi chrétienne est la délivrance de l'âme et donc, une délivrance spirituelle et éternelle (Colossiens 1. 13 ; 1 Thessaloniciens 1. 10). Nous revêtons à notre naissance terrestre un corps mortel, ce qui n'est cependant pas le cas de l'âme, qui elle, est éternelle.
De quoi avons-nous besoin d'être sauvés ?
Pour comprendre la nécessité du salut, il faudra remonter aux origines du monde, au moment de la Création. Selon la Bible, le péché est entré dans le monde par Adam et Eve et leur désobéissance à Dieu. La punition du péché est la mort (Romains 6. 23). La mort spirituelle n'est pas la disparition de l'âme mais la séparation éternelle de l'âme d'avec Dieu (L'Enfer) dans un endroit où l'être humain ne connaîtra que des souffrances infinies dans un feu éternel (2 Thessaloniciens 1. 9 ; Matthieu 13. 50 ; Apocalypse 19. 20).
Le péché nous a séparés du seul Dieu Saint mais quand Dieu a chassé Adam et Eve du jardin d’Éden, Il ne l'a pas fait sans une promesse de réconciliation. Cette réconciliation est incarnée par Jésus-Christ son Fils unique. Tous ont péché et aucun d'entre nous n'est déclaré juste aux yeux de Dieu par soi-même (Romains 3. 23). Le péché n'est pas seulement les crimes odieux comme le meurtre, le vol ou encore l'immoralité sexuelle mais tout ce qui n'obéit pas à la nature de Dieu : la jalousie, la trahison, l'amour de l'argent, l'idolâtrie (mettre quelque chose ou quelqu'un à la place de Dieu, être asservi par ses envies, etc.), la paresse. La liste est longue. Dieu est Saint et ne tolère pas le péché. Qui n'a jamais menti ? Qui n'a jamais trahi ? Sans cette promesse de réconciliation, tous sans exception nous péririons en Enfer.
Il faut donc bien comprendre que notre nature de pécheur a été héritée d'Adam et Eve, donc, que nous sommes tous condamnables.
La vie éternelle est la récompense de tous ceux qui se sont repentis et qui auront persévéré dans la vie en Jésus Christ : une vie à jamais dans la présence de Dieu, une vie de paix et de joie infinie, dénuée de souffrances et de douleur. Le Paradis dans la foi chrétienne indique le lieu où Dieu et les anges et tous ceux qui sont sauvés résident, lieu rempli de choses merveilleuses (Ésaïe 65. 21-25 ; Apocalypse 21. 1-4).
Nous sommes sauvés par le sacrifice de Jésus :
Nous étions donc destinés à périr dans la fournaise ardente mais Dieu, dans sa grande miséricorde et son Amour merveilleux, a choisi de nous offrir une alternative au péché et à la mort éternelle : Jésus et son sacrifice. Il a fallu qu'un être innocent se sacrifie à notre place, mais tous, nous avons été contaminés par le péché. Le seul être sans péché était Jésus-Christ.
Nous sommes la création de Dieu. Il ne souhaite pas que l'on périsse, mais Dieu est aussi le Dieu de Justice. A cause du péché, nous avons rejeté Dieu. En recevant Jésus comme son Seigneur et son Sauveur et en ayant foi au pardon de ses péchés par le sacrifice de Jésus à la croix, nous sommes réconciliés avec Dieu. Nous devenons véritablement ses fils adoptifs (Éphésiens 1. 5 ; Jean 3. 36).
Telle est la vérité du salut : "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut" (Romains 10. 9-10).
Que veut dire croire en Jésus ?
Il faut savoir que même les démons reconnaissent Jésus comme étant le Fils de Dieu (Matthieu 8. 28-34) quand Il les chassait. Reconnaître intellectuellement que Jésus est le Fils de Dieu ne garantit pas son salut. Croire en Jésus signifie reconnaître notre état de pécheurs, que notre péché a été transféré au Christ lors de sa crucifixion, que nous obtenons la rédemption non pas par nos œuvres mais uniquement par la grâce de Dieu.
Quand nous croyons et que nous nous repentons réellement, quand nous comprenons pourquoi Jésus est mort à la croix, nous sommes baptisés du Saint-Esprit. Ainsi, nous développons ce désir de vouloir ressembler un peu plus chaque jour à Jésus, le premier né d'entre toute la Création.
Le véritable salut passe inévitablement par la repentance authentique. La repentance est définie comme un changement d'avis qui entraîne un changement de comportement.
Par conséquent, nous finissons naturellement par abhorrer la voie du péché et nous en détourner.
Sauvés par la grâce ou par les bonnes œuvres ?
Paul nous dit que "c'est par grâce que nous sommes sauvés, par la foi en Jésus que nous sommes sauvés, et non pas par nos bonnes œuvres, pour que personne ne s'en attribue le mérite" (Éphésiens 2. 8-9). Les bonnes œuvres sont uniquement un caractère extérieur qui se révèle au monde en celui qui accepte Jésus comme son Sauveur. Cette personne revêt le caractère de Christ grâce au Saint Esprit qui la transforme et la modèle à l'image de Christ. Nos bonnes œuvres sans Christ sont absolument vaines. Elles ne nous sauveront pas puisque nous ne sommes pas réconciliés avec Dieu sans accepter Jésus.
Il est donc absolument faux de croire qu'on entre au Paradis car on a été une "bonne personne" tout en ayant vivant séparé de Dieu par le péché. C'est un mensonge terrible.
La vie après le salut - Nés de nouveau par l'Esprit Saint :
Nous enfants de Dieu sommes pardonnés du péché mais nous continuons jusqu'au jour de notre mort à vivre dans un monde gangrené par le péché. Comment faire dans ce cas ?
Paul nous adresse de sérieux avertissements dans Romains 6. 11-14. Une fois que nous sommes régénérés par le Saint-Esprit, nous ne pouvons continuer de vivre dans le péché. Mais la tentation est liée à la chair, car la volonté de notre chair est contraire à celle de Dieu (Galates 5. 17) et pour cela nous avons besoin de combattre la chair. Comment donc ?
Jésus nous a laissé ce cadeau INESTIMABLE quand Il est reparti dans les cieux : le Saint-Esprit (Actes 1. 5-8). Le Saint Esprit est l'Esprit de Dieu, c'est Dieu. Nous sommes baptisés et recevons le sceau du Saint-Esprit (Éphésiens 1. 13) au moment même de notre repentance authentique.
Le Saint Esprit réalise un véritable travail à l'intérieur de nous. C'est Lui qui convainc le monde de ses péchés et notre besoin de repentance (Jean 16. 8), c'est Lui qui témoigne de notre qualité d'Enfant de Dieu car Il vit en nous (Romains 8. 14), Il intercède pour nous (Romains 8. 26-27), Il nous enseigne toutes choses (Jean 14. 26) et Il nous façonne pour avoir le caractère de Christ par les fruits de l'Esprit (Galates 5. 22).
Jésus a déclaré à Nicodème dans Jean 3. 1-21 que personne n'entrerait dans le Royaume des cieux avant d'être né de nouveau. Notre Nouvelle Naissance c'est la naissance dans l'Esprit (Jean 3. 5-7).
Le Saint Esprit vit en nous et Il nous enseigne tout sur la marche avec Christ. C'est Lui qui nous aide à comprendre la Parole de Dieu à travers les outils que Dieu nous a laissés.
Le Saint-Esprit agit en chaque chrétien né de nouveau, c'est une réalité. Même si cela semble être une folie aux yeux du Monde (Jean 14. 17).
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles." (2 Corinthiens 5. 17).
Le Règne de la Grâce de Dieu
Qu'est-ce qui domine aujourd'hui sur la terre ? Depuis que l'être humain existe, l'abondance du mal est incontestable. Dieu l'appelle péché. Violence et corruption en donnent la preuve évidente. Mais Dieu a répondu d'une façon admirable au délit du péché : Son Fils Jésus Christ est venu nous apporter la Grâce et la Vérité (Jean 1 : 17). Les bénédictions liées au triomphe de la Grâce de Dieu surpassent toutes les terribles conséquences du péché :
- Le péché corrompt tout et conduit à la mort, mais la Grâce de Dieu sépare du mal et fait vivre.
- Toute personne mérite le jugement de Dieu, mais la Grâce de Dieu ôte les péchés et donne la justice, celle qui vient de Dieu, à tous ceux qui croient en Jésus Christ.
- La conséquence du péché, c'est la mort, mais celui qui croit en Jésus reçoit gratuitement la vie éternelle.
Quand le temps de la Grâce aura pris fin, Dieu montrera sa Justice en jugeant tous ses ennemis, tous ceux qui n'auront pas reçu le pardon de leurs péchés en acceptant le don gratuit de la Vie Éternelle en Jésus-Christ.
Le Règne de la Grâce a commencé à la croix, où Jésus-Christ a triomphé de tout ce qui s'oppose à Dieu : le monde (Jean 16 : 33), le péché (Hébreux 9 : 26), la mort (2 Timothée 1 : 10), Satan (Hébreux 2 : 14) et ses anges (Colossiens 2 : 15).
Quel triomphe que celui de la Grâce de Dieu qui s'est élevée au dessus de l'abondance du péché ! Non seulement elle arrache les êtres humains à la mort, mais elle les associe pour toujours à Dieu qui vit éternellement. Oui, « Là où le péché abondait, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, de même aussi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 5. 20, 21).
La délivrance de notre vieil homme
En quoi la délivrance de notre vieil homme nous concerne-t-elle nous enfants de Dieu ?
De par le don de son corps sur la Croix, le Christ a pris sur Lui le vieil homme de chacun de nous, qui est la cause, la source des péchés, et il a été crucifié avec Lui. Le pain de la Cène représente ce sacrifice. "Dès lors, ce n'est plus moi qui vit : Christ vit en moi" (Galates 2. 20).
Par conséquent : Tout ce qui arrive aux enfants de Dieu dans leur vie ici-bas est voulu de Dieu, dans le but de réaliser de manière authentique ce qui a été réalisé en puissance à la Croix de Jésus.
Aucune épreuve ne peut vous vaincre. Dieu tient sa Parole : "Il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-dessus de vos forces, mais avec l'épreuve, Il fera l'issue pour que vous puissiez supporter" (1 Corinthiens 10. 13).
"Nous savons d'ailleurs que Dieu fait tout travailler ensemble au bien de ceux qui l'aiment, qui sont appelés selon son dessein" (Romains 8. 28).
"Regardez comme joie toute entière lorsque vous faites face à diverses épreuves" (Jacques 1. 2).
De plus : Le sang de Christ, versé à la Croix, nous lave des conséquences de ce corps de mort que sont les péchés. La coupe de la Cène représente cette action. "Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau" (Apocalypse 7. 14)
Donc : La délivrance est avant tout la libération du corps de péché et le pardon des péchés. "Venez à moi, vous tous qui chargés et fatigués, et moi je vous donnerai du repos" (Matthieu 11. 28). "Ne crains point, car Je suis à côté de toi pour te délivrer, dit l’Éternel" (Jérémie 1. 8)
Alors : "Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses faites connaître à Dieu vos requêtes par la demande et la prière, avec actions de grâces" (Philippiens 4. 6)
"Tous vos soucis, rejetez-les sur Lui, parce qu'Il prend soin de vous" (1 Pierre 5. 7)
"L’Éternel t'écoute et te sauve de toutes tes angoisses" (Psaumes 34. 6)
"Rendant grâces toujours et pour tout au Dieu et Père, dans le nom de notre Seigneur et Messie Jésus" (Éphésiens 5. 20)
"Réjouissez-vous toujours. Priez sans relâche. Rendez grâce en tout" (1 Thessaloniciens 5. 16-18)
LE SALUT
L'Esprit qui fait notre identité, Christ, le Seigneur, a été fait corruption pour nous, afin que nous puissions dire : nous vivrons à son ombre parmi les nations (Lamentations de Jérémie 4. 20)
La justification
Il a dû, en toutes choses, être rendu semblable à ses frères, afin d'être un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, pour faire propitiation pour les péchés du peuple (Hébreux 2. 17)
Nous sommes justifiés, rendus propices, du fait que le sacrificateur est Christ Lui-même
Le rachat
Vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères, non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1:19)
En plus d'être sacrificateur, Christ est la victime : le salut est entièrement effectué par Lui
Ils chantent un cantique nouveau, disant : tu es digne de prendre le livre et d'en ouvrir les sceaux, parce que tu as été égorgé, et tu as acheté pour Dieu, en ton sang, hors de chaque tribu, et langue, et peuple et nation (Apocalypse 5:9)
Le vendeur, c'est le diable L'acheteur, c'est Christ. La "marchandise", c'est nous, esclaves du diable. Le prix payé, c'est l'humanité de Christ, jusqu'à la mort de la Croix. "Vous avez été achetés à prix : ne devenez pas esclaves des hommes" (1 Corinthiens 7:23)
L'esclave est acheté pour servir celui qui l'achète. Mais Christ nous achète pour nous rendre la Liberté.
La réconciliation
Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation (2 Corinthiens 5:19)
Il vous a réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort, pour vous présenter saints et irréprochables et irrépréhensibles devant lui (Colossiens 1. 22)
Tout est accompli : à nous de nous approprier cette victoire !
La Victoire
Il a effacé l'obligation qui était contre nous, [laquelle consistait] en ordonnances [et] qui nous était contraire, et il l'a ôtée en la clouant à la croix : ayant dépouillé les principautés et les autorités, il les a produites en public, triomphant d'elles en Lui (Colossiens 2. 14-15)
L'accusateur de nos âmes n'a plus de preuves contre nous : ces preuves sont clouées à la Croix. Le Juge a décidé que l'acte d'accusation n'était plus valable.
Non seulement l'accusation est balayée, mais l'accusateur est décrédibilisé : dès cet instant, le Juge écoutera l'Avocat, Christ, et non plus l'accusateur, le diable ("celui qui divise")
L'Esprit qui fait notre identité, Christ, le Seigneur, a été fait corruption pour nous, afin que nous puissions dire : nous vivrons à son ombre parmi les nations (Lamentations de Jérémie 4. 20)
Le Verbe Créateur, composante céleste de Christ, n'a pas connu la corruption. Par contre, son ombre, sa composante terrestre, a été faite corruption pour nous, afin que nous soyons sauvés
"Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils, l'Unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3:16)
Qui a oreille entende ce que l'Esprit Saint dit ! Amen !
Dix raisons qu'on ne peut pas perdre le Salut en Jésus (2)
6. Nous passons de la mort à la vie :
"En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole et croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle, et ne viendra pas en condamnation, mais est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Dans ce verset, Jésus nous dit qu'une fois que nous avons cru en Lui et avons la vie éternelle, alors nous ne viendrons pas en condamnation, mais que nous sommes "passé de la mort à la vie."
Si nous n'allons pas aller en condamnation, cela prouve que nous sommes justifiés et que nous sommes donc certains d'aller au Paradis. Notons que Jésus dit bien que "nous ne viendrons pas en condamnation", il est donc sans équivoque qu'une fois sauvé, nous sommes certains de ne pas être condamné quoi que nous fassions.
De plus, nous passons de la mort à la vie. Ceci est également essentiel à comprendre: passer de la mort à la vie signifie que notre Esprit qui était mort devient vivant par la foi en Jésus. Si nous passons de la mort à la vie, alors la seconde mort (l'Enfer) n'a plus de pouvoir sur nous.
Jésus dit également en Jean 3. 36 : "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; et celui qui ne croit pas le Fils ne verra pas la vie, mais le courroux de Dieu demeure sur lui".
Et en Jean 11. 25-26 : "Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il était mort, malgré tout il vivra. Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"
Ainsi, nous ne mourrons jamais une fois sauvé. Le fait de ne pas mourir dans ces versets ne signifie pas bien sûr que physiquement nous ne mourrons jamais, mais ça signifie le fait que notre esprit ne mourra jamais. Nous sommes ainsi sûr d'aller au Paradis et nous éviterons la seconde mort qui mène en Enfer.
Ajoutons aussi que Jésus est le pain de vie : "Et Jésus leur dit : Je suis le pain de vie: celui qui vient à moi n’aura jamais faim; et celui qui croit en moi n’aura jamais soif" (Jean 6. 35).
Nous pouvons noter ici, que le Salut est en "une seule fois". Vous venez à Jésus Christ, vous mangez du pain de vie qu'Il vous donne et Il dit : "n’aura jamais faim; et celui qui croit en moi n’aura jamais soif."
Jésus dit aussi : "Je suis ce pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et sont morts. Ceci est le pain qui descend du ciel, afin qu’un homme puisse en manger et ne pas mourir. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel: si un homme mange de ce pain, il vivra pour toujours: et le pain que je donnerai est ma chair, laquelle je donnerai pour la vie du monde" (Jean 6. 48-51).
Ces versets marquant encore une fois le fait que le Salut ne peut pas se perdre et est éternel. En effet, celui qui mange du pain de vie vivra pour toujours. Donc si vous croyez en Jésus et en son sacrifice parfait sur la croix, son ensevelissement, ainsi que sa résurrection ; alors vous vivrez pour toujours. Ce qui signifie que vous êtes certains d'avoir la vie éternelle et donc d'aller au Paradis.
"Et c’est ici l’attestation, que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11).
7. Nous sommes justifiés et nous ne viendrons pas en condamnation :
Nous avons abordé cela dans le point précédent en mentionnant le fait qu'une fois sauvé, nous ne viendrons pas en condamnation. Qu'est-ce qui nous permet donc de ne pas venir en condamnation ? C'est le fait d'être justifié devant Dieu.
Et comment est-on justifié ? : "Par conséquent étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1). "Étant justifiés gratuitement par sa grâce par le moyen de la rédemption qui est en Christ Jésus:" (Romains 3. 24). "Qui fut livré pour nos offenses, et fut ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25).
Nous voyons donc que nous sommes justifiés par la foi, gratuitement par sa grâce. La justification devant Dieu ne vient donc pas de nos bonnes œuvres, mais bien de la Grâce de Dieu qu'Il nous donne par le moyen de notre foi en Lui. Son sacrifice parfait sur la croix, son ensevelissement et sa résurrection; nous justifient aux yeux de Dieu. Nous devenons ainsi des saints : "Et tels étaient quelques-uns d’entre vous : mais vous êtes lavés, mais vous êtes sanctifiés, mais vous êtes justifiés dans le nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11).
Jean 3. 18 nous dit aussi : "Celui qui croit en lui n’est pas condamné: mais celui qui ne croit pas, est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru dans le nom du seul Fils engendré de Dieu."
Ainsi, si vous avez cru en Jésus, vous ne serez pas condamnés. Quelqu'un qui est sauvé ne viendra donc pas en condamnation, il ne peut pas perdre son Salut. Nous sommes justifiés grâce au Seigneur Jésus Christ qui a tout accomplit pour notre Salut.
8. Tous nos péchés sont pardonnés :
Lorsque nous recevons le Salut, ayant ainsi mis toute notre foi en Jésus Christ, alors tous nos péchés sont pardonnés.
Jésus a porté nos péchés sur la croix. Ainsi, par la foi en lui, nos péchés sont automatiquement tous oubliés. Tous nos péchés passés, présents et futurs sont pardonnés.
"Par laquelle volonté nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes" (Hébreux 10. 10). "Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités" (Hébreux 10. 17)
Ces versets montrent bien que nous sommes "sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes." et que nos péchés futurs sont pardonnés lors du Salut
Jésus ayant fait couler son sang pour nous, nous obtenons la rédemption, le pardon des péchés. "En qui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon les richesses de sa grâce." (Éphésiens 1. 7).
Le sang de Christ nous lave donc une fois pour toute, le jour de notre Salut.
9. Rien ne peut nous séparer de l'Amour de Dieu :
Une autre preuve Biblique de l'aspect éternel du Salut est que la Bible nous dit bien que rien ne nous séparera de l'Amour de Dieu : "Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce tribulation, ou détresse, ou persécution, ou famine, ou nudité, ou péril, ou épée ? Comme il est écrit, A cause de toi nous sommes tués tout le long du jour; nous sommes considérés comme des moutons pour l’abattoir. Non, dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car je suis persuadé que ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, Ni la hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature, ne sera capable de nous séparer de l’amour de Dieu, qui est en Christ Jésus notre Seigneur" (Romains 8. 35-39).
Ces versets en Romains nous montrent que rien ne peut nous séparer de l'Amour de Dieu. Ainsi, une fois que nous sommes sauvés, rien ne peut nous faire perdre notre Salut. Il est même dit en Hébreux 13. 5 que Dieu a dit : "(...) Jamais je ne te laisserai, ni ne t'abandonnerai."
Dieu demeure fidèle pour nous.
10. Scellés du Saint-Esprit jusqu'au jour de la rédemption :
"En qui vous aussi vous êtes confiés, après que vous ayez entendu la parole de vérité, l’évangile de votre salut: en qui aussi après que vous avez cru, vous avez été scellés de ce saint Esprit de la promesse, Lequel est le gage de notre héritage jusqu’à la rédemption de la possession acquise, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14). "Qui aussi nous a scellés, et nous a donné les arrhes de l'Esprit en nos cœurs" (2 Corinthiens 1. 22).
La Bible dit donc : que quand nous sommes sauvés, Dieu nous scelle et nous donne les arrhes de l'Esprit dans nos cœurs. Le mot arrhes signifie une garantie, c'est très sérieux. Pourquoi ce mot arrhes ?
Parce que nous ne sommes pas entièrement rachetés lorsque nous sommes sauvés, parce que notre corps n'a pas encore été racheté. Notre âme et notre Esprit ont déjà été sauvées, mais pas notre corps. Cela aura lieu à la Résurrection, à l'Enlèvement, en un clin d’œil nous serons changés.
L'Enlèvement permettra la rédemption de notre corps physique. Tout ceci montrant que nous irons au Ciel et serons éternellement avec lui ! Une fois sauvé, nous sommes donc scellés pour le jour de la rédemption.
La rédemption ne peut pas être annulée. Le Salut n'est donc pas temporaire. Dieu ne peut pas revenir sur sa Parole : comme nous l'avons déjà mentionné Dieu ne peut pas mentir.
Ces versets montrent donc que nous sommes scellés du Saint-Esprit. Ainsi, nous ne perdrons jamais le Saint-Esprit.
"Et n’attristez pas le saint Esprit de Dieu, par lequel vous êtes scellés jusqu’au jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30).
Cependant, nous pouvons attrister le Saint-Esprit. Si vous péchez vous l'attristez, mais vous ne pouvez pas le perdre.
Ce scellage fait par Dieu et les arrhes qu'il nous a donné nous promettent que nous sommes sûr d'aller au Paradis une fois sauvé.
Dix raisons qu'on ne peut pas perdre le Salut en Jésus (1)
Le Salut étant un don gratuit de Dieu, une grâce, qui se reçoit par le moyen de la foi en Jésus Christ. Ce Salut est éternel, rien ni personne ne peut nous enlever la vie éternelle une fois que nous l'avons reçu.
Cette doctrine du Salut qui est éternel est essentielle, car une personne qui croit que le Salut peut se perdre n'est en vérité pas sauvée. Il est primordial de faire confiance à 100% en Jésus Christ pour notre Salut. Ainsi, si nous Lui faisons confiance et si nous savons qu'Il a tout accomplit pour nous sur la croix, alors nous savons que notre Salut est acquis une fois pour toutes, grâce au sang de Christ qui nous a lavés de tous nos péchés (passés, présents et futurs) par le moyen de notre foi en Jésus.
1. La Vie Éternelle :
Une fois que nous sommes sauvés, nous recevons la vie éternelle.
"Afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son seul Fils engendré, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle" (Jean 3. 15-16). "En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle" (Jean 6. 47).
Ces versets en Jean sont très importants, Jean 3. 16 étant généralement le verset le plus connu de la Bible. Ces paroles de Jésus nous montrent qui si nous croyons en Lui, alors nous recevons la vie éternelle.
Que signifie "vie éternelle" ? : Éternel signifie pour toujours, sans fin, pour l'éternité. Un dictionnaire classique nous le prouve, notons par exemple la définition de "éternel" dans le larousse : Éternel/Éternelle signifie "Qui est sans fin, d'une durée indéfinie, qui ne cessera d'exister". Ainsi, le larousse nous montre que "éternel" signifie d'une durée indéfinie, qui n'a pas de fin.
Posons-nous donc cette question : Est-il possible de perdre quelque chose qui est sans fin ? Et la réponse est évidente : Non !
Donc si Dieu nous donne la vie éternelle qui par définition est sans fin et pour toujours, qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie que nous sommes sauvés pour toujours, sinon Dieu serait un menteur et Il ne nous aurait pas donné la vie éternelle, mais une vie temporaire. Or bien sûr Dieu ne peut pas mentir (Tite 1. 2).
Lorsque Dieu nous donne la vie éternelle, nous recevons donc ce don qui est pour toujours. Et ainsi, nous ne pouvons pas le perdre, puisqu'il est éternel.
2. Personne ne les ravira de ma main :
Lorsque nous recevons la vie éternelle, la Bible dit que Jésus nous connait et que nous sommes ses brebis. "Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent : Et je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et aucun homme ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a donnés, est plus grand que tous; et personne n'est capable de les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29). Nous qui avons reçu la vie éternelle, Jésus nous connait déjà. Il est très important de noter et de retenir le verset 29.
Ajoutons aussi que la volonté du Père est définie en Jean 6. 40 : "Et ceci est la volonté de celui qui m’a envoyé, que quiconque voit le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour." Ainsi, la volonté du Père pour le Salut est que vous croyez en Jésus Christ et que vous receviez la vie éternelle.
Ces versets ci-dessus sont clairs et sans contestations possibles. Ils prouvent que le Salut en Jésus est pour toujours. En effet, Jésus dit : "elles ne périront jamais". Ce qui montre que nous ne pourrons pas périr une fois sauvés lorsque nous croyons Jésus. Nous n'irons donc pas en Enfer.
"Personne ne les ravira de ma main, ni de la main de mon Père" montre que personne ne peut nous enlever de la main de Jésus et de la main du Père. Nous sommes dans la main de Jésus et dans la main du Père, et rien ne nous enlèvera de cette main qui est plus forte que tout et plus forte que nous-mêmes.
Nous ne pouvons donc pas lâcher cette main et personne ne peut non plus nous la faire lâcher.
3. Le Salut est un don gratuit et ne vient pas de nos œuvres :
Le Salut en Jésus est un don gratuit, une grâce, qui ne vient pas de nos œuvres, mais qui se reçoit par la foi. "Car c'est par grâce vous êtes sauvés, par la foi; et cela pas de vous-mêmes : c'est le don de Dieu : Non des œuvres, afin qu'aucun homme ne se vante" (Éphésiens 2. 8-9). "Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Christ Jésus" (Romains 3. 24). "Mais à celui qui n’œuvre pas, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée pour droiture" (Romains 4. 5).
La Bible nous enseigne précisément que nous ne méritons pas notre Salut, car le Salut est une grâce, un don gratuit, qui ne vient point de nos œuvres.
Dieu nous donne gratuitement le Salut, nous ne payons donc pas pour le recevoir et nous n’œuvrons donc pas non plus pour le garder. Ainsi, le Salut nous est donné et ne dépend aucunement des œuvres, en aucune manière. Les bonnes œuvres que nous faisons ne sont que le fruit du parfait Salut que nous avons reçu en Jésus.
4. Le don de Dieu pour le Salut est sans repentance :
Ce point confirme le point précédent. Nous avons vu que le Salut est un don gratuit. Ainsi, Dieu ne peut pas le reprendre, sinon cela ne serait pas un don. Et Dieu ne peut pas mentir, s'Il vous donne la vie éternelle, c'est une promesse qui est pour toujours : "Dans l’espérance de la vie éternelle, laquelle Dieu, qui ne peut mentir, a promis avant le commencement du monde" (Tite 1. 2).
La Bible nous dit aussi que les dons de Dieu sont sans repentance : "Car les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance" (Romains 11. 29).
Ce verset de Romains, montre distinctement que le don de la vie éternelle est sans repentance, Dieu ne peut donc pas changer d'avis. Ainsi, dire que l'on peut perdre son Salut est un blasphème à Dieu et va à l'encontre de ce verset qui dit que Dieu ne peut revenir sur sa décision.
Nous devons placer notre foi dans la Bible qui montre que Dieu ne peut pas changer d'avis pour ces don.
5. La Nouvelle Naissance :
Une fois que nous avons reçu le Salut, la Bible nous dit que nous naissons de nouveau. Tout comme notre naissance physique a lieu une seule fois dans notre vie, notre nouvelle naissance spirituelle est un événement qui se fait également une seule fois.
Ainsi, lors de notre nouvelle naissance, nous devenons enfants de Dieu et nous passons de la mort à la vie. "Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à eux il a donné pouvoir de devenir les fils de Dieu, c’est-à-dire, à ceux qui croient en son nom. Lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu." (Jean 1. 12-13).
Comment devenir enfant de Dieu ? : en croyant en Jésus Christ.
Alors maintenant, supposons que nous pourrions perdre notre Nouvelle Naissance. Eh bien ceci n'aurait aucun sens, car la Nouvelle Naissance ne se produit qu'une seule fois.
Oui, tout comme la naissance physique, la nouvelle naissance spirituelle ne se passe qu'une seule fois. Ainsi, une fois que l'on est né de nouveau, on est enfant de Dieu pour toujours.
Nous ne pouvons pas dire à notre enfant : Tu n'es plus mon enfant puisque tu as commis ceci ou cela. De même, Dieu lorsque nous devenons son enfant, ne pourra pas nous dire : Tu n'es plus mon enfant puisque tu as commis ceci ou cela.
Cependant, comme les parents terrestres qui peuvent punir leurs enfants qui leurs désobéissent, de même Dieu nous punira sur cette Terre si nous péchons délibérément une fois sauvés.
Il y a de nombreux versets qui le montrent, en voici quelques-uns : "Car celui que le Seigneur aime, il le châtie" (Hébreux 12. 6). "Car celui que le SEIGNEUR aime il le discipline, comme un père le fils auquel il prend plaisir" (Proverbes 3. 12). "Je reprends et je châtie tous ceux que j’aime: sois donc zélé, et repens-toi" (Apocalypse 3. 19).
Ainsi, une fois sauvé, si nous péchons, nous serons châtiés par Dieu et nous récolterons ce que nous avons semé. En effet, Dieu veut que nous marchions dans l'obéissance et dans la sainteté. Cela doit être une priorité dans nos vies en tant que chrétiens nés de nouveau.
Alors que les personnes non sauvées, quant à elles, peuvent vivre une vie de péché sans être châtiées, mais elles iront les expier pour l'éternité en enfer à la fin de leur vie, car elles ne sont pas des enfants de Dieu.
Les personnes sauvées quant à elle, en tant qu'enfants de Dieu, doivent vivre une vie d'obhttps://l-evangile-sauve.overblog.com/2018/06/dix-raisons-qu-on-ne-peut-pas-perdre-le-salut-en-jesus-2.htmléissance à Dieu. Mais non pour leur salut, car le Salut est un don gratuit. Il ne faut jamais mélanger Salut et vie chrétienne. Comme nous l'avons vu, le Salut est un événement et la vie chrétienne est : tous les jours.
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La merveilleuse Grâce de Dieu
La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ (Jean 1. 17)
La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes (Tite 2. 11)
La Grâce de Dieu n'est sûrement pas un cadeau distribué injustement, à certains seulement. Elle n'est pas non plus l'indulgence de Dieu qui réparerait nos erreurs ou qui accepterait légèrement notre misère. La Bible nous apprend que la grâce est la faveur souveraine de Dieu envers les êtres humains qui ne méritent que son jugement. Elle est la réponse de l'Amour de Dieu pour les êtres humains qui se sont détournés de Lui. C'est la main de Dieu tendue vers nous, pour nous tirer jusqu'à Lui.
Si la Grâce de Dieu peut se déployer envers nous, c'est que Jésus a pris sur Lui le jugement que méritaient tous nos péchés. L'être humain est pécheur et il a besoin d'accepter la Grâce de Dieu car sans elle, il ne pourra pas être déclaré juste devant Dieu. La Grâce de Dieu reste toujours souveraine, que l'être humain croit ou ne croit pas, accepte ou rejette la Grâce de Dieu. La Grâce vient de la volonté de Dieu. L'être humain ne la mérite pas, mais il la reçoit gratuitement par la foi en Jésus Christ.
La Grâce, oui, mais pour qui ? Pour tous sans exception. Celui qui n'a pas rencontré Jésus a besoin de la grâce pour venir à Dieu et recevoir la vie éternelle. Celui qui connaît déjà Jésus comme son Sauveur a encore besoin de la grâce pour vivre à son honneur. Quelle que soit notre condition, nous ne méritons jamais les faveurs de Dieu, nous ne pouvons les recevoir que par pure grâce. Seule une prise de conscience de la Grâce illimitée de Dieu nous donnera la force de vivre d'une manière qui lui soit agréable, heureux et en paix.
La Grâce de Dieu est infinie. Il est le Dieu de toute grâce (1 Pierre 5 : 10). Dieu savait, dès avant la création, que ses créatures se rebelleraient contre Lui et deviendraient des pécheurs, mais Dieu avait également dans son cœur, dès avant les temps des siècles, sa grâce immense envers nous (2 Timothée 1 : 9). De même aussi, Dieu avait préconnu son Fils bien-aimé Jésus-Christ comme étant l’Agneau sans tâche et Il nous avait élus en Jésus avant la fondation du monde.
La Grâce de Dieu est universelle. Dans la personne de Jésus le Fils de Dieu, elle est apparue, apportant le salut pour tous les hommes (Tite 2 : 11), donc non seulement pour le peuple juif, mais pour toute l’humanité.
La Grâce de Dieu est sans pareille. Dans sa grâce, Dieu nous envoya son Fils Jésus-Christ. Jésus est venu sur la terre où Il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie, Jésus est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, Jésus a été méprisé, haï et enfin crucifié par les êtres humains. Mais gloire au seul vrai Dieu Tout-Puissant, Jésus vainquit la mort et ressuscita d'entre les morts. Il vit et règne éternellement.
La Grâce de Dieu est parfaite. Considérant la vie du Seigneur Jésus sur la terre, Jean écrit dans son évangile : « Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Oui, Jésus Le Fils de Dieu est venu « plein de grâce et de vérité ». La grâce est le rayonnement de l’Amour de Dieu envers les êtres humains perdus ; et la vérité est un caractère de la lumière de Dieu. Toutefois, lorsque Jésus le Fils de Dieu s'est fait homme, la grâce de Dieu fut aussi manifestée, et non plus seulement sa vérité : « La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ » (Jean 1 : 17).
Ce qu'il faut faire pour aller au Paradis
Que faut-il faire pour aller au paradis ? Réponse étonnante dans Luc 23. 40-43 où deux malfaiteurs furent crucifiés l'un à droite, l'autre à gauche de Jésus-Christ. Nous allons voir le cas du second malfaiteur :
"Mais l'autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis".
Oui, Luc y présente un étonnant récit qui se solde par le rêve de tous les êtres humains : une entrée au paradis (Luc 23. 43).
ÉTAT CIVIL (Un malfaiteur condamné qui est dans ses derniers instants et qui n'est pas comme les autres) :
- Un malfaiteur condamné :
Remarquons d'abord que l'homme qui va entrer au paradis n'est pas naturellement quelqu'un qui le méritait. Nous savons de lui qu'il est un "malfaiteur" et, même sans détails, qu'il a tout de même mérité la condamnation à mort. Si vous avez donc cédé au découragement en vous sentant disqualifié pour l'entrer au paradis, reprenez espoir en vous confiant en Jésus.
- Dans ses derniers instants :
Il n'est jamais trop tard. Et contrairement aux idées reçues, cet homme n'a pas le temps de "se racheter" avant d'entrer au paradis ; il ne va pas pouvoir entreprendre grand chose à ce stade de sa vie. Mais les quelques paroles qu'il va prononcer sur le lieu de son exécution vont pourtant démontrer des qualités qui l'emmèneront au Paradis.
- Pas comme les autres :
En effet, l'écart se creuse avec un autre malfaiteur qui partage sa condition (Luc 23. 39). Quand l'un insulte et tente désespérément de tirer de Jésus tous les moyens d'avoir la vie sauve ; notre homme montre d'une part un profond respect pour Jésus qui est à ses côtés ; et une acceptation de sa condamnation d'autre part.
ÉTAT INTÉRIEUR (Un homme coupable qui a la crainte de Dieu et qui aime Jésus)
- Un homme qui craint Dieu :
Le premier reproche que notre homme fait à son "co-crucifié", c'est la crainte de Dieu (Luc 23. 40). Qui l'aurait cru, connaissant sa vie passée ? Mais c'est avant tout la crainte de Dieu qui va motiver cet homme, même au bout de sa vie, à ne pas mépriser Jésus et à reconnaître son état.
- Un homme coupable :
Puisqu'au verset 41, notre malfaiteur fait une seconde déclaration qui fait bien la différence avec le second, il reconnaît sa culpabilité et trouve le jugement qu'il subit normal. Nous n'entrerons jamais au Paradis sans une conscience aiguisée de notre culpabilité et du jugement que nos actes méritent. Toute tentative de déculpabilisation semble, en fait, être totalement contre le fait qu'il faut obligatoirement reconnaître que l'on ne peut pas sauver soi-même de nos péchés. Cher(e)s lecteurs/trices, si vous ne réalisez pas encore votre état de pécheur devant le seul Dieu trois fois Saint, laissez le Saint-Esprit vous convaincre de justice, de jugement et de péché. Et si vous avez réalisé votre état de pécheur et d'avoir offensé le seul Dieu Saint, si ce n'est pas encore fait, repentez-vous et confiez vous entièrement en Jésus qui mourut pour vous sur la croix après avoir expié tous vos péchés. C'est ainsi que vous pourrez avoir la certitude que vous irez au Paradis après la mort.
- Un homme qui aime Jésus :
Enfin, remarquons que tout commence et tout a à voir avec Jésus. L'entrée au Paradis de ce malfaiteur est prononcée par Jésus (Luc 23. 43) et dépend également entièrement de l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix. Notre malfaiteur, tout en reconnaissant sa condition, montre un amour, un intérêt et un respect pour Jésus. Oui, il est coupable, mais il ne s'arrête pas là; il regarde à Jésus avec foi. Ne pensons pas que l'entrée au Paradis puisse se faire sans que nous nous engagions entièrement en Jésus.
ÉTAT DES LIEUX (La vie parfaite de Jésus, sa Royauté et sa résurrection) :
Sans savoir (dans le texte) d'où notre malfaiteur tire ses infos (Luc 23. 41b), c'est clair qu'en plus de sa condition d'injuste pécheur, il a compris au moins 3 choses à propos de Jésus qui lui ouvrent le chemin vers le paradis :
- sa vie parfaite :
Au verset 41, le brigand reconnaît la Justice de Jésus (qui contraste avec sa propre injustice). Le brigand est coupable, mais Jésus, celui qui meurt à ses côtés, n'a rien fait de lui-même pour mériter ça. Il reconnaît que c'est pour une toute autre raison que Jésus est crucifié : Jésus s'est sacrifié pour les fautes (les péchés) du monde entier.
- sa Royauté :
Notre malfaiteur s'adresse à Jésus pour lui demander son aide. Plus précisément, il s'adresse au Roi Jésus (Luc 23. 42). Ça en dit long encore sur son identité. Jésus est en train d'atteindre les plus basses régions de son ministère, la croix. Et pourtant, notre malfaiteur y voit une preuve de son identité et de sa grandiose mission, de son pouvoir royal. Il a intégré le fait que la croix n'est pas une honteuse défaite, mais le moment ultime qui précède l'intronisation de Jésus le "roi des juifs" (Luc 23. 38). Pour entrer au Paradis, il va nous falloir faire confiance à ce grand Roi, à Jésus.
- Sa résurrection :
Remarquez qu'au même verset, le malfaiteur parle au futur. Car pour lui, le Règne de Jésus n'est pas encore accompli, il ne fait que commencer. Le malfaiteur sait qu'un jour Jésus viendra pour régner définitivement. En attendant, il a décidé de se soumettre déjà à Lui. Le malfaiteur anticipe la résurrection et le Retour de Jésus pour régner. C'est son espoir. Et il ne sera pas déçu.
Que faut-il donc faire pour aller au paradis ?
On vient de l'observer :
- Il faut se repentir et reprendre espoir, parce qu'aucune situation n'est perdue d'avance.
- Il faut reconnaître notre situation, ne pas l'esquiver. Nous sommes coupables d'avoir péché et méritons d'être condamnés par le seul Dieu trois fois Saint. Arrêtons de vivre pleins de confiance en nous-même et commençons à craindre Dieu et à Lui obéir.
- Il faut aimer Jésus de tout son cœur et placer toute sa confiance en Lui. Demander au Bon et Puissant Roi Jésus son secours durant notre vie dans ce monde. Jésus n'est pas mort sur la croix pour Lui-même mais pour nos péchés. Jésus est ressuscité, Vivant éternellement et Il reviendra bientôt établir définitivement son Règne pour l'éternité. AMEN !!!
La foi dans le sacrifice de Jésus-Christ
Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu et nous, puis a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Ésaïe 59 : 1 à 5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités !
Nous avons tous besoin de salut. Le seul vrai Dieu de l'Univers est le Dieu du salut et Il nous a envoyé le seul Sauveur du monde en la personne de son Fils unique Jésus-Christ.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, Il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.
Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question :
Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer par lui-même ; aussi Dieu l’invite à se repentir et à placer sa foi et sa confiance en Jésus-Christ le Sauveur du monde.
Peu avant, le jour des Rameaux, la foule acclamait Jésus qui entrait à Jérusalem. Ils criaient à son sujet : « Béni soit le roi qui vient de la part du Seigneur, …Paix dans le ciel, et gloire à Dieu au plus haut des cieux » (Luc 19 : 38) ! Et voici que peu de jours après, la même foule se met à réclamer la mort de Jésus : « ils devinrent de plus en plus pressants et exigèrent à grands cris sa crucifixion. Finalement, leurs cris l’emportèrent » (Luc 23 : 23).
Tout ceci nous montre qu’une grande majorité de ceux qui suivaient Jésus n’avaient rien compris à son message. Jésus était venu pour établir son Royaume spirituel et pour changer les coeurs ; Jésus ne désirait pas régner à la manière d’un roi terrestre car, étant Dieu, tout l’univers Lui appartenait déjà. Et nous aujourd’hui, comment réagissons-nous face à ses souffrances et sa mort sur la croix ? Jésus a été cloué sur la croix, pourtant Il aurait pu l’éviter car Il en avait le pouvoir. Mais Jésus accepte donc volontairement cette mort honteuse et terrible : Il emporte avec Lui nos péchés et ses conséquences pour les détruire et pour nous en délivrer à jamais. Jésus le Juste meurt sur la croix pour les injustes que nous sommes. Levons les yeux vers cette croix et contemplons son geste d’amour infini car « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Esaïe 53 : 5).
En mourant volontairement sur la croix, Jésus a parfaitement payé le prix de notre salut et a fait l’expiation de nos péchés. Enfin, Il est ressuscité et aujourd’hui encore, Il accorde le salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain vienne simplement à Jésus par la foi !
En conclusion :
Il est courant de dire : "Il n'y a que la foi qui sauve !" Cette expression est effectivement conforme à ce que dit la Parole de Dieu. Mais qu'entend-on par ce mot "foi" ? En effet, croire une information fausse, ou n'importe quelle imagination, pourrait être une funeste illusion . Il ne suffit pas d'être sincère. La sincérité et la bonne foi sont des qualités appréciables, mais elle n'ont jamais sauvé personne.
La "foi qui sauve" n'est pas :
- une simple croyance en l'existence de Dieu,
- une auto-persuasion d'évènements qu'on désire,
- une croyance en des mystère ou manifestations surnaturelles qui échappent à notre intelligence,
- une crédulité à l'égard d'un chef religieux,
- une confiance dans une religion et l'adhésion à ses dogmes et rites religieux.
La "foi qui sauve" consiste à :
- reconnaître que je suis un pécheur aux yeux de Dieu,
- me confier simplement dans les déclarations de la Parole de Dieu,
- croire que Dieu a donné son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour moi sur la croix pour me sauver,
- croire que Jésus Christ est maintenant ressuscité, vivant dans la gloire,
- prendre Dieu au mot lorsqu'il dit : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31).
Quel genre de foi est la notre ?
Dieu nous reçoit tels que nous sommes, Jésus-Christ seul sauve
DIEU REÇOIT LES PÉCHEURS TELS QU’ILS SONT
Nous devons venir à Jésus-Christ dans la condition dans laquelle nous sommes lors de son appel. Il nous appelle en tant que pécheurs. C'est donc en tant que pécheurs ruinés que nous nous approchons de Jésus pour recevoir le pardon la vie et le salut. L'appel de l'Évangile de paix est annoncé à de telles personnes.
N'oublions jamais que l'Évangile et toutes ses bénédictions, Christ et toute sa plénitude sont la merveilleuse provision de la grâce divine souveraine pour des êtres coupables et misérables. Il est question de gens démunis et incapables de se forger une base sur laquelle s'appuyer. L’œuvre de Christ vise des êtres impies, pitoyables et dépourvus de tout espoir en eux-mêmes. Il s'agit du dessein divin de grâce et du merveilleux caractère de l'Évangile.
Quel merveilleux Évangile ! Il suffit pour transformer la personne la plus déprimée en quelqu'un d'heureux.
Les bénédictions de la grâce n'ont jamais été conçues pour distinguer ceux qui sont dignes ou méritent d'être récompensés. Elles visent plutôt à sauver les misérables et ceux qui sont désespérés. Réjouissons-nous donc de ce que ces destinataires de la grâce sont ceux qui ont droit aux bienfaits célestes. Ils en possèdent le droit exclusif.
Jésus-Christ n'a que faire de ceux qui se pensent meilleurs qu'autrui, qui dépendent de leurs propres œuvres pour le salut et refusent de se tenir au même niveau que les gens de mauvaise vie et les prostituées. L'Évangile n'a rien à dire à de telles personnes. Ces gens ont trop d'orgueil pour accepter ses « aumônes » ou pour dépendre entièrement de la grâce divine pour le salut. Qu'ils ne s'étonnent pas si la grâce ne leur procure aucune aide. Ils regardent à la loi et à leurs propres œuvres méritoires pour le salut. Ce sont ces normes qui leur permettront de tenir ou les trahiront.
CHRIST SEUL PEUT SAUVER
Le Saint-Esprit ne conduit pas le pécheur à croire en un Rédempteur crucifié en persuadant cet homme qu'il est désormais meilleur que ses semblables impies ou que son état s'est amélioré.
Son ministère consiste à rendre témoignage à la toute suffisance, à la perfection et à la totale gratuité de Christ, ainsi qu'à tous les autres bienfaits présents en lui.
Le fondement pour l'espérance du croyant et la source de sa joie spirituelle n'est pas qu'il a contribué à quelque chose pour son salut (que ce soit croire ou autre chose), mais la vérité en laquelle il croit et le Sauveur sur lequel il se repose pour son salut. Quand le cœur possède cette vérité, elle devient la source de sa sainteté.
Quand l'être humain pécheur vient sous l'influence du Saint Esprit et de l'Évangile, il renonce à toutes ses fausses espérances d'obtenir le salut par son obéissance à la loi. Il regarde avec mépris ses propres efforts pour être accepté auprès de Dieu. Au lieu de cela, il s'appuie sur Christ qu'il considère comme le Rocher éternel. Il se saisit du Sauveur comme seul espoir pour le coupable et se réjouit en ce "qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui" (Hébreux 7. 25). Cet homme découvre désormais des choses qu'il n'avait encore jamais vues. Il s'émerveille de ce que Dieu demeure juste tout en justifiant l'impie, de ce qu'il est tout à la fois Dieu et Sauveur (Romains 3. 26 ; Ésaïe 45. 21).
L'alliance éternelle dévoile ses trésors infinis à son regard ravi, et l'Évangile verse son baume guérisseur dans les blessures de sa conscience.
Jésus-Christ et sa Justice sont maintenant son seul espoir. Il découvre que ce merveilleux Emmanuel ne se contente pas de suppléer à tous ses besoins, mais qu'il lui procure une infinité de richesse et une éternité de bonheur. Il se repose en Christ pleinement satisfait. Il y a encore peu de temps, il se tenait tout tremblant, empli de confusion au tribunal de sa conscience, et pensait que Dieu devait le punir afin de respecter sa justice parfaite. Il voit désormais dans l’œuvre de Christ, le Substitut céleste, une pleine revendication des droits de la justice divine et un fondement éternel pour sa plus stable confiance. Il trouve que l'Évangile est parfaitement adéquat et approprié pour glorifier Dieu tout en sauvant l'homme pécheur. Il contemple avec ravissement et grande joie que la grâce règne dans le salut. C'est pourquoi il se prosterne devant le Dieu Rédempteur pour l'adorer. La gratitude abonde dans son cœur et la louange s'écoule de ses lèvres.
Libérés de la loi du péché et de la mort
Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Romains 8.1-2)
Pour nous enfants de Dieu, y a-t-il un sentiment qui nous tourmente, un sens de culpabilité dans notre cœur ? C'est vrai que devant la loi de Dieu, révélée dans sa Parole la Bible, nous avons tous pécheurs et nous méritions d'être condamnés en Enfer par le seul Dieu Saint. Cette loi donnée au peuple d’Israël est si complexe qu’il peut sembler impossible de s’y conformer sans jamais faillir. En réalité, la fonction de la loi, c’est de révéler notre péché, « car sans loi, il n’y a pas de péché » (Romains 7 : 8).
Maintenant, Dieu ne s’est pas contenté de nous montrer combien nous sommes coupables. Rendons gloire à Dieu qui avait pourvu dès avant la fondation du monde à notre Rédemption. Et Il l’accomplit au travers de son Fils Jésus, Dieu fait homme. Jésus prit nos péchés, versa son sang, subit la condamnation à la Croix, et ressuscita des morts, tout cela pour nous purifier et nous donner la Vie Éternelle. Jésus est venu « non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir » (Matthieu 5 : 17).
Réalisant que nous avons péché envers Dieu, ne restons pas sous la loi du péché et de la mort, regardons à Jésus-Christ, acceptons par la foi ce qu’Il a fait pour nous. Désormais, nous tous qui avons véritablement placé toute notre confiance en Jésus, nous sommes déclarés justes, purs et saints parce que Jésus-Christ a tout porté et en a subi la condamnation pour nous. Et même si nous tombons encore dans le péché, ne nous condamnons pas, mais revenons à la Croix et soyons purifiés par notre foi en Christ : tous les péchés ont déjà été expiés par Jésus à la croix, les anciens, les présents, et même ceux que nous n’avons pas encore commis. Comment cela devient-il réalité ? Par la foi !
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.
Décidons de passer de la loi du péché et de la mort où nous étions, à la loi de l’Esprit de vie en Jésus Christ. Soyons transformés en permettant à Jésus de grandir en nous. La culpabilité n’a aucune place en nous si nous appartenons à Christ, ce n’est qu’une astuce du diable pour entacher notre communion au Père. Déclarons aujourd’hui, et à chaque fois que nous en avons besoin : « Je crois en l’œuvre rédemptrice de Jésus Christ pour moi, et je me place à son bénéfice. Il n’y a maintenant aucune condamnation pour moi, qui suis en Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Croyons-le et vivons libres !
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