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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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1) La Grâce de Dieu achève toujours son oeuvre

6 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La Grâce divine règne sur le salut avec majesté et triomphe. Elle fournit gratuitement tout ce qui est nécessaire pour le bonheur éternel des enfants de Dieu. Elle ne sauve pas en abaissant les normes divines pour s’accommoder des faiblesses de créatures déchues, mais elle commence, continue et complète elle-même l’œuvre du Salut. Oui la Grâce de Dieu sauve le pécheur de la ruine qu’il mérite. Et le Saint-Esprit de Dieu lui donne ensuite une puissance intérieure, le fortifiant à résister au diable, mettant à mort les restes du péché en lui et l'aidant à vivre une vie de sainteté.
Une telle sainteté est essentielle pour préparer l'être humain racheté par Jésus à prendre sa place au Ciel.

Mais si l'être humain était livré à lui-même pour trouver sa propre voie, alors ces choses si importantes concernant la gloire de Dieu et le bonheur de l'homme seraient très incertaines. Cela conduirait aussi à l'orgueil spirituel et ouvrirait la porte à la gloire personnelle. Or. ceci s'oppose totalement à l'honneur du Dieu Très-Haut et annulerait les bons desseins de la grâce divine. Cette merveilleuse faveur divine ne se satisfait pas de poser le fondement du salut, mais elle construit l'édifice en entier.

La Grâce de Dieu ne se contente pas de commencer le salut, mais elle l'amène à son terme. Dans la parabole que Jésus raconta, le pharisien reconnaissait, d'une certaine manière, la grâce de Dieu dans sa vie car il dit « Ô Dieu, je te rends grâces... » (Luc 18. 11). Il est pourtant clair que sa perspective de la grâce divine était très étroite et ses espérances mal placées.

Si la grâce est souveraine, elle est l'alpha et l'oméga, le commencement et le terme du salut. Le Dieu de grâce reçoit ainsi toute la gloire pour cette œuvre suprême parmi tout ce qu'il fait.
Comment considérez-vous la grâce merveilleuse de Dieu ? Réalisez-vous que vous êtes par votre propre nature sous le règne terrible du péché en termes de sa culpabilité et de sa puissance ? L'apôtre Paul enseigne que le péché règne (Romains 5. 21). Si l'être humain pécheur ne laisse pas la grâce de Dieu intervenir par le moyen de sa foi en Jésus, ce règne aboutit à la mort éternelle.

Comment pouvez-vous sommeiller alors que votre vie s'écoule, et vous imaginer parvenir au bonheur du Ciel alors que vous demeurez sous la domination d'un souverain aussi cruel et malveillant ? Allez-vous laisser les futilités éphémères de ce monde vous divertir alors que le sort de votre âme immortelle est en jeu ? Si c'est le cas, alors vous êtes dans une condition pitoyable et terrible. Éveillez-vous ! Levez-vous ! Pliez le genou devant la grâce divine pendant qu'elle vous tend le sceptre doré du pardon et de la paix.

Reconnaissez sa suprématie et soumettez-vous à son gouvernement avant que la justice ne prenne place sur le Trône et que Dieu ne décoche les flèches de sa vengeance. Toute possibilité d’être sauvé par grâce sera alors épuisée et vous implorerez la miséricorde en vain.

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L'au-delà / Pour être prêt pour l'au-delà

4 Novembre 2022 Publié dans #La mort, #Salut

On trouve déjà les expressions « shéol » dans l’Ancien Testament et « hadès » dans le Nouveau Testament. Elles désignent le lieu invisible où vont les âmes des êtres humains après la mort. Dans l’Évangile, le Seigneur Jésus lève Lui-même le voile sur l’Au-delà et montre la situation de deux hommes après leur mort. L’un est dans une position d’intimité avec Abraham (dans le sein d'Abraham), ce qui est le plus grand bonheur pour un Juif ; l’autre est dans les tourments (dans le séjour des morts), n’ayant pensé qu’à profiter de la vie sans s’inquiéter ni de Dieu, ni de son avenir (voir Luc 16).
Ce n’est qu’après la mort et la résurrection de Jésus-Christ que l’au-delà s’illumine d’une clarté particulière ; en effet, le Nouveau Testament nous parle de la part bienheureuse des vrais croyants en Jésus (des enfants de Dieu) après la mort : « Déloger et... être avec Christ, ... cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1 : 23) ; « absents du corps... présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 8).

Déjà au brigand repentant sur la croix, Jésus dit : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 43). Étienne, le premier martyr chrétien a vu le ciel ouvert, la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu (Actes 7). L’apôtre Paul dit qu'il connaît un homme qui a été enlevé jusqu’au troisième ciel et y a entendu des paroles merveilleuses que le langage humain n’est pas capable d’exprimer (2 Corinthiens 12). Le troisième ciel nous parle de la demeure de Dieu, de Dieu révélé dans sa plénitude, comme Père, Fils et Saint Esprit. Dans le premier ciel, nous pouvons voir le ciel créé, le ciel des astres ; dans le deuxième ciel se trouvent les lieux célestes, le monde invisible où sont les anges.
L’au-delà est donc caractérisé par deux endroits bien différents qui sont : - le Paradis, le Ciel, la maison du Père, et aussi - l'Enfer, les ténèbres de dehors, un lieu de tourments, la seconde mort.

- La mort :
Le corps retourne à la poussière et « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12 : 7). La mort ne règle rien. De nombreuses personnes cherchent à se persuader que tous leurs problèmes prendront fin lorsqu’elles mourront, mais la mort ne règle pas la question du péché, et elle ne met pas non plus fin à la misère du pécheur. Elle met un terme à l’orgueil et aux prétentions de l’être humain. C’est donc sur la terre que l’être humain est responsable de se mettre en règle avec Dieu. S’imaginer qu’il aura encore une possibilité de le faire après la mort est une illusion du diable. Au moment où un être humain expire, meure, quitte ce monde, son sort est définitivement fixé (soit il va au Ciel, soit il va en Enfer).

- Recevoir le Salut, la Vie Éternelle, pour être prêt pour l'au-delà :
Il n’y a pas de remède contre la mort, mais le Dieu d’amour, le seul Dieu Vivant et Vrai, offre, sans exception, à tous ceux qui croient en Lui, un moyen de Salut : Jésus Christ. « Il n’y a de salut en aucun autre, car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel... par lequel il nous faille être sauvés » (Actes 4 : 12). Seul le Dieu trois fois Saint, Celui contre lequel nous avons péché, peut nous délivrer parfaitement du fardeau et du châtiment de notre péché. Seule la mort de Jésus-Christ sur la croix pouvait payer la dette écrasante du péché et nous acquérir le pardon divin. N'oublions pas que Jésus est aussi ressuscité, Vivant éternellement.
Aucune souffrance, aucune pénitence, aucun pèlerinage que fait un être humain, ne peut effacer un seul péché. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
Le salut, la vie éternelle, est un don du Dieu d’Amour ; il ne s’acquiert ni par l’argent, ni par des œuvres méritoires, mais par la repentance et la foi au Seigneur Jésus-Christ. Il est donc à la portée de tous. Pour celui qui a confessé ses péchés et mis sa confiance dans le Seigneur Jésus, la mort, vaincue par Jésus Christ qui est devenu son Sauveur, n’est plus qu’une servante qui l’introduit dans la présence de Jésus où il attend en paix la résurrection. Celle-ci aura lieu quand Jésus reviendra. Les bienheureux rachetés, revêtus d’un corps glorieux, seront alors pour toujours avec le Seigneur.

- Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !
Dans l’Au-delà, le monde avec tous ses intérêts, son agitation et ses illusions aura passé. Pour celui qui ne connaît pas le Seigneur Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur personnel, après la mort, c’est l’attente de la résurrection et du Jugement éternel en Enfer. Selon Apocalypse 21 : 8, tous les pécheurs qui ne se seront pas repentis auront leur part « dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 24 : 51).
Jésus Christ désire sauver chaque être humain de ses péchés et de l'Enfer. « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). Et le bon Berger dit de ses brebis : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). « Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Marc 2 : 10). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 30, 31).

Pour toujours avec toi dans la maison du Père,
Jésus Christ, mon Seigneur et mon Sauveur, qui t’es livré pour nous !
Avec toi dans l'éternité, Dieu de paix, d’amour et de lumière ;
Oh, quel repos Céleste !

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La cascade de Steindalfossen

3 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La cascade de Steindalfossen
La cascade de Steindalfossen

A proximité de la localité de Steindalfossen, en Norvège, on peut admirer une cascade de fort débit, qui présente une particularité étonnante : Un sentier permet de l'approcher et semble disparaître à travers l'écume pour ressurgir de l'autre côté. Si l'on s'y engage, on découvre alors qu'il passe sous une roche en surplomb. Des masses d'eau grondent sur nos têtes, tandis que l'on marche à l'abri, derrière la cascade. On peut ainsi atteindre l'autre côté sans être entraîné par les eaux mugissantes.
N'est-ce pas une image du parfait Salut offert par Dieu, du Chemin qui nous permet de passer par Dieu, par Jésus, pour aller au Paradis, sans être entraîné par le Jugement qui mène en Enfer ?
La Bible nous montre, en effet, que tous, nous avons péché contre Dieu, contre le seul Dieu Saint et Juste : Dieu a horreur du péché et Il doit le condamner. Dès lors, nous le comprenons, c'est nous êtres humains que le Jugement divin devait atteindre à cause de nos péchés : “Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, et après cela, le jugement” (Hébreux 9. 27).

Pour sauver entièrement le coupable, Dieu s’est pourvu d’une victime propitiatoire en la personne de Jésus mourant sur la croix. Le propitiatoire est un lieu de rencontre entre le coupable et Dieu, de sorte que l’être humain, qui par sa nature pécheresse avait attiré sur lui la Colère de Dieu, peut désormais avoir accès à la présence de Dieu qui lui est rendu propice.
Cette grande faveur est due à l’œuvre de Jésus Christ qui a entièrement satisfait la Justice divine en faveur de l’être humain.

Jésus-Christ fut fait péché pour nous
En devenant notre Substitut, le Seigneur Jésus, Lui qui n’a pas connu le péché, a été fait péché, ce que nous étions : péché. Le châtiment qui donne la paix est tombé sur Lui. Jésus a commencé par goûter cette horreur à Gethsémané. Devant la souffrance qui l’attendait, et dont Il réalisait déjà toute l’atrocité, Il pria ainsi : « "Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! toutefois, que ce soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite… Et étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre" » (Luc 22. 42-44).
Nous ne pouvons jamais traduire toute l’agonie que le Seigneur Jésus connut en ces moments de douleur, moment où l’heure des ténèbres pointait à l’horizon. Pour mieux comprendre ce passage, il nous faut entrer dans ce que Christ a vécu en ce moment précis et où Luc mentionne que sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Jésus dans toute sa perfection et ayant réalisé à fond tout ce qui l’attendait épanche son cœur devant son Père en lui demandant que cette coupe s’éloigne de lui si c’était possible. Lui qui était saint dans tout son être ne pouvait pas désirer être fait péché. Mais, venu ici bas pour faire la volonté de son Père, Jésus maintient sa position de dépendance, qui était la perfection de son humanité et sa raison de vivre. Il demeure obéissant jusqu’à la mort quoiqu’Il Lui en coûte. Ainsi : « "Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite" ».
Sur la croix où Il fut crucifié, Jésus fit siennes nos iniquités, nos péchés. Le Seigneur Jésus s’est identifié à nous. Nos péchés sont devenus ses péchés. Il les a acceptés comme s’ils étaient siens, et les a portés. Oui, sur la croix, Jésus fut fait « péché ». Dès lors, dans cet acte de substitution, Jésus tomba sous le coup de la Sainteté de Dieu. Dieu ne pouvait que se détourner de son Fils et l’abandonner malgré ses vives supplications : « "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, des paroles de mon rugissement "? » (Psaumes 22. 1).
Jésus était en ce moment précis sous la Colère de Dieu. L’innocent était par l’acte de substitution, devenu le coupable et Ésaïe le prophète dit : « "Il a plu à l’Éternel de le meurtrir ; il l’a soumis à la souffrance" » (Ésaïe 53. 10).
Jésus est l’Agneau de Dieu qui a pris sur Lui le péché de l’humanité entière et cette vérité devient efficace pour celui qui croit. En ces trois heures sombres d’expiation, la communion avec son Père fut interrompue. La joie Lui était ôtée, tous L’avaient abandonné. Il n’avait plus personne sur qui s’appuyer. L’agonie était à son comble, sa force l’abandonnait et la douleur physique avait atteint ses os.

Oui Dieu a voulu nous sauver parfaitement : Son Fils Jésus-Christ a porté sur Lui tous nos péchés à la croix ; et étant cloué sur la croix, Dieu a fait tomber, sur son Fils Jésus, les flots du terrible Jugement que nous méritions chacun à cause de nos péchés, selon ce qui était écrit à son sujet : “Un abîme appelle un autre abîme et tu les fais déferler sur moi ; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi (Psaume 42. 7). Dieu peut donc maintenant pardonner parfaitement à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi en s'appuyant sur cette œuvre accomplie par Jésus à la croix. Ainsi, il n'y a plus de condamnation pour celui qui se repent de tous ses péchés, qui croit et qui place toute sa confiance en Jésus.
Le seul Chemin qui mène à Dieu, c'est Jésus-Christ crucifié, ressuscité et vivant éternellement.

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Le prix de la Grâce de Dieu

30 Octobre 2022 Publié dans #Salut

"Par la grâce de Dieu, (Jésus) a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9)
"Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps" (1 Corinthiens 6. 20)

Rien n'est peut-être moins compris que la Grâce de Dieu. Celle-ci n'est pas une sorte d'indulgence que Dieu aurait pour nos fautes les moins graves. Pas davantage un complément que Dieu ferait à nos efforts : "Faites pour le mieux, Dieu fera le reste". Enfin, contrairement à ce qu'on pense parfois, la Grâce de Dieu n'excuse pas le péché ; elle l'ôte, elle l'enlève complètement.
La Grâce de Dieu est un des mots clés dans le Nouveau Testament. Dieu est le Dieu de toute grâce
(1 Pierre 5 : 10). Annoncer le Seigneur Jésus, c'est proclamer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu (Actes 20 : 24b).
La grâce est le caractère même de Dieu. C'est son Amour, sa faveur imméritée envers nous tous qui avons péché contre le seul vrai Dieu. La Grâce de Dieu est donc pour moi et pour vous, puisque nous avons tous péché
(Romains 3 : 23). La grâce ne se borne pas à acquitter le coupable : elle donne, elle enrichit.
Quel est le prix de la Grâce de Dieu ? Pour Dieu, son coût a été immense. Il n'a pas épargné son propre Fils, qui est mort pour nous tous pour ôter nos péchés
(Romains 8 : 32), et qui est ressuscité. Pour nous, elle est gratuite ; nous ne pouvons rien faire pour acquérir la faveur de Dieu ; il faut simplement la recevoir par la foi comme un pur don.
Trop facile ! direz-vous peut-être. Mais ne serait-ce pas un affront à Dieu que de vouloir payer ce qu'il nous offre gratuitement ? C'est aussi cela le prix de la grâce : renoncer à nos prétentions pour reconnaître en Jésus Christ le Fils de Dieu, notre seul Seigneur et Sauveur.

La grâce coûte, parce qu’elle appelle à devenir disciple à la suite de Jésus ; elle est grâce, parce qu’elle appelle à suivre Jésus-Christ.
La grâce coûte, parce qu’elle coûte à l’être humain le prix de sa vie ; elle est grâce, parce qu’alors seulement, elle offre la vie éternelle à l’être humain qui croit véritablement en Jésus.
La grâce coûte, parce qu’elle condamne le péché ; elle est grâce, parce qu’elle justifie le pécheur.
La grâce coûte cher d’abord parce qu’elle a coûté cher à Dieu, parce qu’elle a coûté à Dieu la vie de Jésus son Fils unique. Parce que ce qui coûte cher à Dieu ne peut être bon marché pour nous.
Elle est grâce d’abord, parce que Dieu n’a pas trouvé que son Fils fût trop cher pour notre vie, mais qu’il l’a donné volontairement pour nous.

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Avoir Jésus Christ pour Avocat

26 Octobre 2022 Publié dans #Salut

L'être humain est pécheur devant Dieu son Créateur qui est Saint et qui hait le péché. C'est pourquoi, l'être humain mérite la juste colère de Dieu en Enfer. Mais chaque être humain peut échapper à la terrible colère de Dieu parce qu'il peut avoir un Avocat auprès de Dieu Lui même. C'est Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui se présente Lui-même comme étant notre Avocat par son parfait sacrifice à la croix pour le pardon de nos péchés. Jésus a expié sur la croix tous les péchés du monde entier en subissant pour nous la colère de Dieu.

Nous enfants de Dieu, sommes-nous conscients et persuadés de la réalité du ministère que notre Seigneur Jésus-Christ exerce aujourd'hui pour nous dans le ciel ? Le fait d'en avoir la certitude change profondément notre comportement dans la prière et l'approche de Dieu. Sachons que nous avons un avocat. C'est le Seigneur Jésus, ressuscité et élevé à la droite de Dieu, qui est notre Avocat parfait, permanent, éternel.

Les jours où nous nous demandons comment Dieu peut-Il nous supporter, les jours où nous pensons que Dieu nous aime moins tout à coup, relisons ces mots : « Nous avons un Avocat auprès de Dieu » (1 Jean 2. 1).
Quand nos pensées ne valent pas la peine d'être imprimées et que nos actions n'en valent pas mieux, relisons ceci : Jésus « étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur ». (Hébreux 7.25)

Voici comment cela fonctionne :
Quand la Justice de Dieu nous déclare "coupable", la Grâce de Dieu intervient et dit : "Cet être humain est couvert de la Justice de Dieu parce qu'il a fait confiance au sang versé de Jésus sur la croix !"
Dans l'Ancien Testament, le sang de l'agneau était versé journellement sur le propitiatoire. L'Arche de l'Alliance, qui contenait les tables de la loi ; la liste de notre culpabilité ; se trouvait en-dessous. Dès lors, la seule façon dont Dieu voyait nos péchés et nos erreurs était à travers le sang, et c'est encore le cas aujourd'hui !
N'est-ce pas merveilleux ?
Si nous nous demandons comment Dieu continue t-Il de nous aimer et de nous accepter malgré nos péchés, c'est parce que nous avons à nos côtés Jésus-Christ, notre Avocat, qui s'est sacrifié à la croix pour nos péchés ; et Jésus est Celui à qui chaque être humain peut venir dès aujourd'hui en l'acceptant comme Sauveur et Seigneur de sa vie, si ce n'est pas encore fait.

Considérons ses qualités :
1- Jésus est pleinement qualifié pour nous représenter. Dieu a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ». (Matthieu 3. 17)
2- Jésus ne perd jamais un procès ! « Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui ». (Hébreux 7. 25)
3- Jésus nous offre gratuitement ses services sans argent, sans rien payer (Ésaïe 55.1)
La Bible dit : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins ». (Hébreux 4.16)

Venons toujours à Jésus-Christ avec une pleine confiance, puisque nous avons, vous et moi, devant le Trône de la grâce de Dieu, Jésus notre fidèle Avocat. C'est en raison de sa plaidoirie constante et fervente en notre faveur que Dieu exauce nos prières, accomplit ses promesses, pardonne nos péchés, nous sauve de nos détresses, nous soutient dans nos épreuves et nous garde pour la gloire éternelle.
Je vous en prie, soyons conscients de la grâce que Dieu notre Père céleste nous accorde chaque jour, à chaque instant, par le ministère de son Fils bien-aimé. Plaçons notre confiance en Jésus seul, notre Seigneur et notre céleste Avocat, en qui les faveurs de Dieu nous sont pleinement et définitivement acquises.

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La Victoire est à nous par la Nouvelle Naissance en Christ

25 Octobre 2022 Publié dans #Salut

Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, Il a versé son sang, et a ouvert la voie du pardon à quiconque se repent vraiment. Il affirme : « Celui qui ne naît pas de nouveau, ne peut voir le Royaume de Dieu... » (Jean 3. 3). Cela indique que même si la mort de Christ est pleinement apte à nous laver et à nous pardonner, il faut que nous « naissions de nouveau ».

Naître de nouveau, c'est recommencer à zéro, changer totalement de vie, devenir une nouvelle personne, entrer dans une nouvelle dimension spirituelle. Le monde cherche la nouvelle naissance, bien que beaucoup n'en soient pas conscients.

Dans les moments où l'être humain réfléchit sérieusement, il reconnaît que quelque chose va mal dans sa vie. C'est pour cela qu'il recherche les plaisirs, les amusements, l'argent et n'importe quelle chose qui paraisse constituer une issue, une échappatoire, et lui permette de vaincre la frustration et la routine.
L'unique solution possible est la Nouvelle Naissance. C'est une expérience merveilleuse. Quand Christ entre dans un cœur et change une vie, le passé est enterré pour toujours, les péchés sont oubliés et le Seigneur Jésus donne la paix à la conscience et l'allégresse au cœur.

Comment on naît de nouveau

Cette seconde naissance n'est pas le fruit d'un effort humain. Elle ne résulte pas du simple désir de changer de vie. Le processus de la nouvelle naissance selon la volonté de Dieu est révélé dans la Bible. Son fondement est la croix du Calvaire. La Bible nous dit : Lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1. 13).
Naître de nouveau, c'est devenir un enfant de Dieu comme le dit Jean dans son Évangile. « Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la lumière = Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu (Jean 1.12-13).

Lavés pour toujours

D'autre part, nous avons besoin de Jésus-Christ pour qu'Il nous lave et nous purifie de notre passé. Nous avons tous une longue liste de péchés, petits ou grands. Certains plus que d'autres, mais tous sans exception, nous avons péché. Nous avons besoin de Jésus-Christ si nous désirons que nos péchés soient lavés. « Le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

Si un être humain croit que dans son passé, il y a quelque chose que Dieu ne peut pardonner, il est dans l'erreur. Dieu pardonnera chacun de nos péchés car c'est pour cette raison que Christ est mort sur la croix.
Il y a beaucoup de personnes qui pendant des années ont cru que Dieu ne leur pardonnerait jamais. Mais quand ils ont entendu le message de l’Évangile, ils sont immédiatement venus aux pieds du Seigneur Jésus.

Dieu nous aime... peu importe notre passé. Par Jésus-Christ, nous pouvons recevoir le pardon. Nous avons besoin du Seigneur Jésus, non seulement pour qu'Il nous donne la capacité de maîtriser notre vie, mais aussi pour qu'il pardonne tout notre passé.

Comment pouvons-nous nous approprier cette capacité et ce pardon ?

La Bible dit que nous devons croire en Jésus. Nous devons croire qu'Il est mort sur la croix pour nous et qu'Il est ressuscité. Nous devons aussi Le recevoir dans notre cœur. La Parole de Dieu déclare : « Crois au Seigneur Jésus-Christ et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16. 31). Tout d'abord, Jésus nous pardonnera. Puis, Il viendra dans notre cœur. Enfin, Il nous donnera le pouvoir d'agir. A partir de ce moment-là, nous serons une nouvelle personne. Nous commencerons à mener une vie différente pour Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui vivra en chacun de nous.

Si ce n'est pas encore fait, demandons-Lui à l'instant d'entrer dans notre cœur. Si nous voulons que Dieu nous utilise et si nous voulons être victorieux dans notre vie spirituelle, nous devons nous garder pur pendant notre vie sur la terre.
Oui, chers lecteurs, si ce n'est pas encore fait, viens à Christ maintenant même. N'attends pas que le péché s'empare de toi et te détruise. N'attends pas que les passions dominent ta vie et te fassent tomber. Viens à Christ maintenant sans tarder.

La décision qu'il faut prendre

Supposons que demain j’aille chez toi, que je frappe à ta porte, et que tu regardes par la fenêtre pour voir qui a frappé. Tu constates que c'est moi et tu dois prendre une décision. Vas-tu m'inviter à entrer dans ta maison ou vas-tu ignorer mon appel et faire comme si tu n'avais rien entendu, jusqu'à ce que j'en aie assez d'attendre et que je m'en aille ?
C'est un moment décisif. Soit tu ouvres la porte pour me demander ce qui se passe, soit tu l'ouvres pour me dire de m'en aller, ou peut-être tu ne l'ouvres pas et je ne peux pas entrer.

De la même façon, Jésus-Christ a dit : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Christ frappe en ce moment même à la porte de ton cœur, ami lecteur. Il veut entrer dans ta vie. Mais il ne forcera pas la porte de ton être, l'entrée de ton cœur. Il est indispensable que tu prennes la décision. Par une prière simple, dis au Seigneur : « Seigneur Jésus, tu connais mes péchés, mes problèmes et les souillures de ma conscience. Je me repens de mes péchés et de mes échecs. Seigneur, je veux changer de vie. Seigneur Jésus, je crois que tu es mort à ma place, je crois que ton sang me lave de tout péché. Je crois que tu es vivant aujourd'hui. Entre dans mon cœur, Seigneur Jésus, lave mon passé, fais-moi naître de nouveau parce que je veux être un enfant (fils ou fille) de Dieu. Amen ».

Changement de direction

Avec la Nouvelle Naissance, la direction de la vie et le chemin à suivre changent du tout au tout.
Comme le dit Paul : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Le Seigneur Jésus a dit aussi : « Moi je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10. 10).
Une vie abondante est une vie de joie, une vie de paix, une vie d'amour. Une vie abondante est une expérience quotidienne qui va en se perfectionnant jusqu'à ce que la personne mûrisse spirituellement et moralement.

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Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ?

21 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ? Réponse : Non seulement l’homme est-il justifié par l’obéissance passive dans la mort de Christ, mais également par l’obéissance active dans la vie de Christ. ~ Romains 5.19

L’objet de cette question n’est pas de savoir si nous sommes justifiés par la mort de Christ, mais si sa mort seule est suffisante pour justifier un pécheur. L’Écriture enseigne qu’un paiement pour les péchés n’est pas suffisant pour obtenir la vie éternelle, l’homme a aussi besoin d’une parfaite obéissance aux lois et aux ordonnances de Dieu puisque « l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles » (Lv 18.5 ; Rm 10.5). En Christ nous avons à la fois le paiement des péchés et l’accomplissement positif envers toute la Loi (Mt 5.17).

Ce qui est imputé pour nous, c’est l’obéissance active du Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans sa mort ». Pourquoi cette double imputation est essentielle à notre justification en examinant ces deux aspects de l’obéissance de Christ qui sont de nouveau présentés au paragraphe 3.

Par son obéissance et sa mort, le Christ a entièrement payé la dette de tous ceux qui sont justifiés ; par le sacrifice qu’il a fait de lui même et par son sang versé sur la croix, il a encouru à leur place le châtiment qui leur revenait et il a pleinement satisfait la justice de Dieu en leur faveur.  Cependant, pour autant qu’il leur a été donné par le Père, et que son obéissance et sa satisfaction ont été reçues à la place des leurs, toutes deux gratuitement et sans qu’ils y soient pour rien, leur justification est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées.

Que faut-il à un pécheur pour que Dieu puisse le déclarer juste ? Il lui faut premièrement le pardon de ses péchés. Cependant, le pardon des péchés ne répond qu’à la moitié des exigences de la Loi. En effet, la Loi exige la mort en cas de transgression (Genèse 2. 17 ; Lévitique 16 ; Romains 6. 23 ; Hébreux 10. 28), la mort du Christ permet donc à Dieu de pardonner les péchés (Matthieu 26. 28). Mais la Loi exige également une obéissance positive aux commandements de Dieu (Lévitique 19. 37 ; Matthieu 7. 12, 22. 37-40). Sans cette obéissance la vie éternelle n’est pas accordée, car non seulement la loi menace-t-elle de mort ceux qui désobéissent, mais elle promet la vie à ceux qui obéissent (Genèse 2. 9 ; Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 25-28 ; Romains 2. 7-8).

Conséquemment, si nous n’avions que la mort de Christ, nous ne pourrions pas obtenir la vie puisque sa mort nous délivre de toute condamnation, mais elle ne nous fournit pas l’obéissance active à la Loi dont nous avons besoin pour avoir droit à la vie éternelle. La mort de Christ remet le compte de nos dettes à zéro, mais sa vie parfaite nous fournit l’obéissance active qui nous est nécessaire pour que nous soyons déclarés justes par Dieu et que nous recevions ce que méritent les justes : la vie éternelle. Sa mort nous sauve de l’Enfer, sa Vie nous ouvre le Ciel.

Cette question se comprend mieux à la lumière du parallèle entre Adam et Christ. Si Adam avait obéi et accompli l’alliance des œuvres, il aurait obtenu la bienheureuse immortalité. Sa désobéissance lui a valu la mort ainsi qu’à toute sa postérité (Romains 5. 12). Lorsque Christ, le deuxième Adam (1 Corinthiens 15. 45,47), est venu ; non seulement devait-il payer l’offense du premier Adam par sa mort, mais il devait en plus fournir la parfaite obéissance exigée et attendue de l’être humain depuis le commencement. C’est ainsi que l’apôtre Paul explique le fonctionnement de la justification qui donne la vie : elle procède non seulement de la mort de Jésus, mais aussi de son obéissance active à la Loi : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 18-19).

L’Écriture ne présente pas deux obéissances du Christ, mais une seule avec un aspect actif et un aspect passif. L’Écriture ne sépare pas non plus strictement ces deux aspects de l’obéissance du Christ, mais elle les présente comme une seule obéissance complète jusqu’à la mort : « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).

En décrivant la mort de Jésus comme son obéissance passive, nous ne voulons pas dire qu’il était inactif, loin de là. Le mot passif vient du latin passio et indique non pas l’inactivité, mais la souffrance. L’obéissance passive de Jésus est la passion qu’Il a volontairement et activement subie pour ses brebis (Jean 10. 17-18). Sa passion est l’aboutissement de sa parfaite obéissance par laquelle nous avons la vie (Matthieu 26. 39,42). Ainsi, lorsque l’Écriture parle de la justification « par son sang » (Romains 5. 9), elle désigne l’entièreté de l’obéissance de Christ et non sa mort uniquement ; celle-ci étant l’expression finale et ultime de sa parfaite Justice qui nous est imputée.

Cette question de l’imputation de l’obéissance active et passive de Christ fut longuement débattue par les théologiens réunis lors de l’Assemblée de Westminster. Certains rejetaient l’imputation de l’obéissance active de Christ, car Ils craignaient que si en plus du pardon gratuit de leurs péchés les croyants recevaient l’obéissance active du Christ, leur propre obéissance deviendrait complètement futile et vaine. À leurs yeux, la seule façon de maintenir la nécessité de l’obéissance des croyants envers Dieu était en récusant l’imputation de l’obéissance active de Christ dans la justification. Les tenants de cette position semblaient moins préoccupés par le danger contraire qui conçoit le salut comme le fait d’être gratuitement sauvé de l’enfer par ce que Jésus a fait pour nous, mais devoir activement mériter le ciel par ce que Jésus fait en nous.

La doctrine de la justification par l’imputation de l’obéissance active et passive de Jésus ne retire aucunement le devoir d’obéissance de l’être humains envers Dieu (Romains 6. 1-2). Cependant elle lui retire entièrement tout sujet de se glorifier devant Dieu (Romains 3. 27). C’est pourquoi,on peut conclure que la justification des croyants « est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées ». La double imputation de l’obéissance active et passive de Christ au pécheur ne dérobe Dieu ni de l’obéissance ni de la Gloire qui lui sont dues, mais révèle que Dieu est à la fois Juste et Miséricordieux en imputant l’obéissance parfaite de Jésus à ceux qui croient (Romains 3. 26 ; Éphésiens 1.6-7). « Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux! » (2 Corinthiens 9. 15).

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La signification du sang de Jésus-Christ (2)

18 Octobre 2022 Publié dans #Salut

5) LA PAIX PAR LE SANG

Nous lisons dans l'Épître aux Colossiens : « Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui (Jésus-Christ) réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1 : 19-20).
Quand deux personnes se réconcilient, elles font la paix entre elles. La justification, la purification, la rédemption et le pardon par le sang de Jésus mènent à la paix avec Dieu. Sans le précieux sang de Jésus-Christ notre Sauveur, il n'y a pas de paix entre Dieu et l'être humain : pas de paix dans le cœur, pas de paix sur la terre et pas de paix non plus avec le Ciel.

6) LA SANCTIFICATION PAR LE SANG
Au sujet des animaux sacrifiés dans l'ancienne Alliance et dont le sang devait être porté par le souverain sacrificateur dans le sanctuaire pour les péchés et dont le corps était brûlé hors du camp, il est dit : « C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la ville » (Hébreux 13 : 12).
Par le précieux sang de Jésus-Christ, les chrétiens nés de nouveau sont sanctifiés, mis à part pour Dieu et dès lors placés dans une position exceptionnelle. La véritable sanctification n'est possible que par la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le seul sang précieux de Jésus-Christ. Celui qui, de cette manière, a obtenu la purification de ses fautes, n'est plus un enfant des ténèbres, c'est-à-dire de Satan, mais il est maintenant un enfant de lumière, c'est-à-dire un enfant de Dieu (voir
1 Jean 3 : 1-2). Sans être couvert par le précieux sang de Jésus, chaque être humain est un esclave de Satan, un enfant des ténèbres.

7) L'ENTRÉE PAR LE SANG
Il est dit de cette libre entrée par le sang de Jésus : « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire » (Hébreux 10 : 19). Par la sanctification nous sommes habilités à entrer dans le sanctuaire céleste. Dans l'ancienne Alliance cela était permis uniquement au grand sacrificateur, et une seule fois l'an. Par la communion rétablie avec le Dieu Saint par le sang précieux de Jésus, les enfants de Dieu ont, non pas une fois par an mais en tout temps, "une entrée libre dans le sanctuaire". Oui, en tant que membres de l'Église de Jésus-Christ, nous sommes devenus le temple dans lequel l'Esprit Saint habite (1 Corinthiens 3 : 16 - 17).
Par Son sang, Jésus-Christ a acquis pour les Siens une rédemption éternelle ; Son sacrifice est donc valable pour toujours. Jésus représente maintenant les Siens devant le Père céleste : « ...il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint...avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle...afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu »
(Hébreux 9 : 12 - 24).
Oui, par Son sang précieux, nous sommes placés dans la position de sacrificateurs : « A celui (Jésus-Christ) qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1 : 5-6).
Il est écrit dans la première Épître de Pierre : « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2 : 9-10).
Par le sang de Jésus-Christ, chaque enfant de Dieu a maintenant le droit d'entrer dans le sanctuaire à tout moment du jour et de la nuit - il en fait personnellement partie. Il est dit ceci dans la version "Parole vivante" : « Ainsi donc, mes frères, parce que Jésus a versé son sang, nous avons un libre accès au sanctuaire éternel » (Hébreux
10 : 19).

8) LA VICTOIRE PAR LE SANG
« Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort ! » (Apocalypse 12 : 10-11).
Par le précieux sang de Jésus-Christ a été remportée la victoire sur la mort et sur Satan. Si nous sommes devenus la propriété de Jésus, nous pouvons être participants de Sa victoire et savons maintenant que la mort n'a plus de pouvoir sur nous. La vie éternelle nous est promise.

9) LA GLOIRE ÉTERNELLE PAR LE SANG
Dans l'entretien que Jean eut avec un des anciens au sujet de la foule innombrable se tenant devant le trône et devant l'Agneau, ceci a été dit : « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux; ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7 : 14-17).
Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire, pas de vie éternelle et donc pas de gloire. Celui qui affirme : "Jésus n'a pas dû aller à la croix pour moi !" n'a rien compris de l'Évangile. Celui qui déclare que le message de la croix est repoussant et sans amour n'a aucune idée de la sainteté et de l'amour de Dieu. Celui qui n'adore pas Jésus-Christ crucifié et ressuscité, mais seulement le petit enfant de la crèche, n'a rien saisi de la gravité du péché et de ses conséquences.

NOUS INSISTONS AVEC CERTITUDE QUE : Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon, pas de rédemption, pas de purification, pas de justification et pas de paix ! Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de sanctification, et sans celle-ci pas d'accès au seul Dieu trois fois Saint ! Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire et pas de gloire ! Oh, combien nous devrions rendre grâce à Dieu pour le sang de Jésus-Christ ! Dieu soit loué éternellement !

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La signification du sang de Jésus-Christ (1)

17 Octobre 2022 Publié dans #Salut

« Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre : 1 : 18-19).

Chaque enfant de Dieu né de nouveau, a effectivement été racheté à un prix très cher, à savoir par le "précieux sang de Christ". Ni l'or ni l'argent, même pas toutes les richesses de l'univers, ne suffiraient pour nous délivrer de l'esclavage de Satan, de l'emprise du péché originel et des péchés commis, et pour nous mettre en communion avec le Père céleste. Le prix élevé du précieux sang de Christ était absolument nécessaire pour expier nos péchés ! Nous pouvons y voir deux choses :

LA GRAVITE DU PECHE :
La dette du péché ne peut être payée que par "le sang précieux de Christ", pour qu'il y ait ensuite la justification du pécheur. La Sainteté de Dieu est ainsi mise clairement devant nos yeux : Lui, le Dieu Saint et Tout-Puissant, ne peut avoir aucune communion avec le pécheur. La sainteté et la pureté de Dieu d'une part, le péché et l'impureté de l'être humain d'autre part s'excluent réciproquement comme le feu et l'eau.

L'AMOUR INFINIMENT GRAND DE DIEU :
Quand nous pensons à ce que le Dieu trinitaire était disposé à sacrifier pour pouvoir nous justifier et nous sauver en vue de notre réconciliation, nous en restons muets de stupéfaction. Ce Dieu Saint, Éternel et Tout-Puissant qui a créé le ciel et la terre, qui a en main la vie et la mort, sans qui rien de ce qui est vivant ne peut exister, qui commande des myriades d'anges et qui pourrait remplir l'univers entier d'or et d'argent - ce Dieu immortel s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ afin de verser Son sang et de mourir sur la croix de Golgotha dans d'indescriptibles souffrances pour Son corps, Son âme et Son Esprit. C'est pourquoi ce sacrifice unique du Fils de Dieu est d'une valeur éternelle et d'une totale efficacité. Pour nous racheter, Dieu a payé un prix infiniment élevé. Cela nous montre quelle importance nous avons à Ses yeux. Son amour envers nous s'est manifesté dans le sacrifice de son Fils unique dont le sang a coulé sur la croix.
Cet amour insondable de l'Éternel Dieu, la Bible le décrit ainsi : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Nous considérerons maintenant quelques éléments qui mettent en lumière la signification du sang de Jésus :

1) LE PARDON PAR LE SANG
L'auteur de l'Épître aux Hébreux, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, nous dit ceci : « ...presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Déjà le premier sacrifice fait immédiatement après la chute dans le péché montre clairement que sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. Un principe qui garde sa pleine valeur jusqu'à Golgotha - le parfait sacrifice de Jésus, l'Agneau de Dieu - et au-delà. Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon !

2) LA REDEMPTION PAR LE SANG
L'apôtre Paul écrit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7). La rédemption est naturellement liée au pardon. Ici aussi, ce principe est d'application : sans le précieux sang de Jésus, il n'y a pas de pardon !

3) LA PURIFICATION PAR LE SANG :
Dans la première Épître de Jean, il est dit ceci aux croyants : « ...mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7). Celui qui est lavé de sa culpabilité, qui est sauvé, racheté par le sang de Jésus peut se présenter purifié devant Dieu. Ce n'est qu'ainsi que la communion avec le Dieu de sainteté est possible !
Fondamentalement, le Dieu Saint ne peut avoir de communion avec l'être humain souillé par le péché. Une communion n'est possible qu'avec quelqu'un de sanctifié. Cela implique donc la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le précieux sang de Jésus. Là où cette purification n'a pas eu lieu, il ne peut y avoir ni accès direct à Dieu ni communion avec Lui. Ce principe est déjà énoncé dans l'ancienne Alliance avec les lavages d'eau et le rituel des purifications, auxquels les sacrificateurs devaient se soumettre.

4) LA JUSTIFICATION PAR LE SANG
En l'épître de Paul aux Romains, il est dit aux chrétiens nés de nouveau : « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5 : 9).
Nous ne pouvons et ne pourrons jamais nous justifier personnellement devant le Dieu saint et juste. Toute personne majeure est responsable pour elle-même et ne peut présenter d'excuses valables pour aucun de ses péchés. Seul le précieux sang de Jésus peut nous justifier devant le Dieu tris fois Saint.

Il en fut déjà ainsi lors de la sortie d'Égypte du peuple d'Israël : les enfants d'Israël n'étaient justifiés que par le sang d'un agneau sacrifié dans chaque famille : « ...je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous... » (Exode 12 : 13). Dieu n'était intéressé que par le sang, qui devait être bien présent. Là où c'était le cas, le jugement passait outre. Si le sang de l'agneau sacrifié n'avait pas été visible sur une maison, il n'y aurait eu aucune justification et dès lors pas de salut pour les habitants de cette maison, aucun moyen d'échapper au juste jugement de Dieu. Que ceux qui se trouvaient dans cette maison fussent des gens religieux ou pas, aimables et bien ou au contraire tyranniques et méchants, cela ne jouait pas le moindre rôle. Non, le seul et unique critère était : le sang de l'agneau était-il visible ou pas sur les poteaux et le linteau de la porte ?

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Un si grand Salut‏

16 Octobre 2022 Publié dans #Salut

Pourquoi est-il si grand le Salut que Dieu offre gratuitement aux êtres humains ? Il est grand parce qu'il est offert par le seul Grand Dieu Sauveur et accomplit par son Fils bien-aimé Jésus Christ. Il est grand aussi parce qu'il est pour tous les êtres humains, "de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation" (Apocalypse 5 : 9). Il est encore grand parce qu'il rend propres et saints, pour la gloire éternelle, des êtres pécheurs, souillés, perdus par le péché.
Beaucoup d'êtres humains pensent que pour un si grand Salut que Dieu offre aux êtres humains, Dieu va se montrer très exigeant et demander des oeuvres méritoires, une vie exemplaire, des sacrifices et des renoncements coûteux, des offrandes, des pélerinages et quoi d'autres encore ? Mais cela n'est pas vrai. Le Salut de Dieu est totalement gratuit. Mais une condition est pourtant nécessaire pour le recevoir : c'est la foi en Dieu, en Jésus. Voilà pourquoi tous les êtres humains ne seront pas sauvés parce que tous n'acceptent pas sincèrement Jésus comme étant leur seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
Lisons bien la Bible qui dit que : "Qui croit au Fils de Dieu (Jésus) a la vie éternelle, mais qui ne croit pas au Fils de Dieu ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36). Au gardien de la prison qui demandait à Paul et Silas ce qu'il fallait faire pour être sauvé, l'apôtre Paul répond : "Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31). "L'homme n'est pas justifié sur la base des oeuvres de loi, mais seulement par la foi en Jésus Christ" (Galates 2 : 16).

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