salut
Avoir de fermes certitudes
"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)
Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.
La Rédemption accomplie par Jésus notre Médiateur
« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
La Bible nous parle de Jésus comme étant le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains : « Mais maintenant Jésus a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’Il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses » (Hébreux 8. 6).
Un médiateur est une personne qui intervient pour faciliter une communication, rétablir une relation entre deux parties en conflit.
Ces versets nous disent que Jésus-Christ est le seul Intermédiaire entre nous et Dieu. Il est le seul qui puisse nous aider à rétablir la relation avec Dieu qui est trois fois Saint, relation interrompue par le péché. Aucune organisation religieuse ne peut remplir ce rôle. Aucune autre personne ne peut remplir ce rôle.
Le Salut est un don de Dieu :
Des centaines de versets dans la Bible proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ : « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Lorsque Jésus-Christ fut cloué sur la croix, Il paya le prix complet pour les péchés de toute l'humanité en les expiant. Jésus est ensuite ressuscité. Il a permis à quiconque qui croit en Lui de venir directement à Lui pour être sauvé. Jésus Lui-même l'a annoncé : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Oui, par la honteuse mort par laquelle Jésus a dû passer sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ a, en effet, expié tous nos péchés en payant le prix. Comme il est écrit : « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23), mais c'est dans Son incomparable Amour que Jésus-Christ a déjà payé ce prix pour nous ; Il a consommé cette mort pour nous.
Cette rançon n'est, cependant, accessible qu'à ceux qui acceptent et reconnaissent que le Seigneur Jésus Christ a déjà payé leurs dettes. Le Seigneur ne peut imputer Ses mérites qu'à ceux qui le souhaitent profondément en se repentant de leurs péchés. Le Seigneur Jésus n'exige de personne l’acceptation de Son amour et du Salut qu'Il a offert gratuitement à la croix.
En accomplissant l’œuvre de la rédemption à la croix, le Seigneur Jésus a parfaitement accompli l’œuvre pour le rachat de l'humanité déchue et perdue dans ses péchés. Ainsi, le Seigneur Jésus-Christ donne à chaque être humain la possibilité d'accéder à la vie éternelle dans Sa gloire, dans le Paradis. C'est un monde parfait et saint, loin de la corruption et de tout mal quelconque que le péché a apporté sur ce monde.
Quelle doit être notre manière de vivre ?
Tous ceux qui ont reçu le Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur ne peuvent pas, toutefois, continuer à chérir leur vie de pécheurs. Ils doivent, dorénavant, chercher à persévérer dans la sainteté et dans la perfection. Le fait de se laisser séduire sans faire le moindre effort à chaque tentation et le fait de demeurer sous l'emprise du péché sont indignes des rachetés de Jésus-Christ l'Agneau de Dieu. Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, disons-nous qu’à chaque fois qu'on commet un péché, cela signifie en quelque sorte que nous figurons parmi ceux qui avaient planté délibérément des clous dans les Mains de notre bien-aimé Seigneur.
Durant Sa vie dans ce monde, le Seigneur Jésus-Christ nous a donné l'exemple parfait de vie sainte, remplie d'amour et de renoncement, à laquelle devrait s'aspirer tous ceux qui veulent vivre à Ses côtés pour l'éternité. Jésus ne s'est pas contenté de donner des instructions pour que Ses disciples puissent parvenir à Sa perfection ; Il a Lui-même donné l’exemple en dépit de toutes les souffrances qu’Il savait qu’Il allait devoir traverser. Jamais rien de souillée ne peut franchir les parvis célestes, et tout changement à faire doit se faire maintenant pendant notre vie sur terre.
Au Retour de Jésus-Christ :
Lors de Son glorieux Retour, le Seigneur Jésus-Christ recevra dans Son Royaume les justifiés qui ont accepté par la foi la Rédemption qu’Il a accompli à la croix. Aux justes qui sont demeurés en vie en ce jour vont se joindre les justes qui se sont endormis plus tôt et qui vont être ressuscités à l'appel du Seigneur Jésus-Christ. Tandis que les méchants vont recevoir leurs justes châtiments en Enfer ; et ils ont eux-mêmes fixé leurs destins à chaque fois qu'ils ont rejeté l'appel du Sauveur à la repentance et à l'acceptation du Salut qu'Il a offert gratuitement. La vie de péché qu'ils ont, en outre, chérie tout au long de leurs passages sur la terre, les rendra incapable d'apprécier la compagnie des êtres saints et parfaits du Royaume des cieux. Ils vont subir la seconde mort, qui est la mort éternelle en Enfer, tandis que les justes (les enfants de Dieu) seront éternellement dans la présence de l'Éternel Dieu, le Saint des saints, le Dieu Vivant.
Le Christ Vivant qui vint sur la terre nous justifie
LE CHRIST VIVANT :
Le Christ qui a vécu dans ce monde fut mort sur la croix, mais Il est aussi ressuscité. C'est le témoignage répété rendu, dans le livre des Actes, par les apôtres, et spécialement par Pierre.
Telle est l'assurance affirmée par l'apôtre Paul, conduit par l'Esprit de Dieu, dans 1 Corinthiens 15 : • Si Christ n'a pas été ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » (v. 14) — « Mais maintenant, Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (v. 20).
En Christ, tous seront rendus vivants (les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue). Il y a pourtant une différence entre le ministère de Pierre et celui de Paul. Pierre proclame la résurrection ; il a vécu avec le Seigneur Jésus de son vivant sur terre ; il a pu constater sa mort ; il a été au sépulcre ; il l'a vu ressuscité et en rend le témoignage précis.
Paul n'a pas connu Jésus dans les jours de sa chair ; il ne l'a pas vu ressuscité ; mais il l'a vu dans la gloire, sur le chemin de Damas, et dans le temple de Jérusalem (Actes 22. 17). Pour lui, Jésus, le Christ, est vivant : « Un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant » (Actes 25. 19). Il est vivant aujourd'hui dans le ciel, « toujours vivant pour intercéder pour ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Spirituellement, le croyant en Jésus est ressuscité avec Lui (Colossiens 3. 1). Et aussi le Christ « habite par la foi dans nos cœurs » (Éphésiens 3. 17). Paul nous assure de cette chose merveilleuse : « Je suis crucifié avec Christ » ; mais je vis — non plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).
Le Christ, annoncé par les prophètes, apparu une première fois ici-bas, offert une fois pour porter les péchés de plusieurs, « apparaîtra une seconde fois sans péché à salut à ceux qui l'attendent » (Hébreux 9. 28).
Toujours la même personne. Il a été annoncé ; il a vécu ; il est ressuscité et élevé dans la gloire ; il apparaîtra à tous ceux qui l'attendent : « Jésus Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13. 8).
OU EST LE ROI DES JUIFS QUI VIENT DE NAÎTRE ? » (Matthieu 2. 2).
Pour l'Assemblée, l’Épouse, Il est le Seigneur. Pour Israël, Il est Roi. Il est bon de ne pas confondre les deux titres, ni dans nos cantiques, ni dans nos prières.
La première question de l'Ancien Testament, adressée à Adam qui se cachait après la chute : « Où es-tu ? », avait pour but de lui montrer l'éloignement de Dieu où il s'était plongé.
La première question du Nouveau Testament : « Où est le roi des Juifs ? » rend sensible l'abaissement de celui qui, petit enfant, est venu au milieu de son peuple dans l'humilité profonde.
Un des disciples qu'il appellera, Nathanaël, répondra à son appel : « Tu es le roi d'Israël » (Jean 1. 49).
Le prophète Zacharie avait annoncé : « Dites à la fille de Sion, voici, ton roi vient à toi, monté sur un ânon » (Matthieu 21. 5).
A la fin de sa vie, pendant quelques heures, il est reconnu comme tel ; on l'acclame : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (v. 9). Mais bien vite Il est rejeté.
Arrêté et amené devant Pilate, Jésus fait devant lui « la belle confession » (1 Timothée 6. 13) : « Tu le dis que moi, je suis roi » (Jean 18. 37).
Pilate, toujours dans l'intention de le délivrer, le présente aux Juifs : « Voici votre roi ! » Mais leurs cris prévalent : « Crucifie-le ». Et sur la croix, l'écriteau de son accusation porte : « Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs ».
Pourtant un jour il régnera sur son peuple, comme l’annonçait le prophète : « Voici, un roi régnera en justice apportant toutes les bénédictions qui se rattacheront à son règne (Ésaïe 32. 1).
CHRIST JUSTIFIE
L'homme qui croit en Christ se repose sur lui comme « celui qui justifie l'impie » (Romains 4. 5).
Lorsqu'il croit en Christ pour la première fois, le pécheur ne se voit pas autrement qu'« impie ». Sinon, comme l'indique Paul, Dieu ne le justifierait pas. Le seul encouragement à regarder à Christ que reçoit l'homme pécheur est la grâce souveraine telle que l'Évangile la proclame. Il ne lui faut pas s'appuyer sur l'accomplissement de certaines conditions, quelque sentiment religieux ou changement intervenu en lui.
Les déclarations de gratuité concernant Jésus-Christ contiennent une garantie suffisante pour que le pécheur le plus vil, en proie aux circonstances les plus désespérées, se tourne vers Christ pour en recevoir de l'aide : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2.17). «
Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19.10). « Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! » (Ésaïe 45.22). « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28). « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » ; « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point » (Jean 3.16 ; 6.37.
L’œuvre de Christ est complète
Ces passages de l'Écriture. entre autres, encouragent l'homme pécheur à lever les regards vers le Seigneur rédempteur avec l'assurance de ne pas être déçu s'il le fait, non pas parce qu'il est différent des autres pécheurs, mais comme étant coupable de péché et près de périr.
Ces déclarations de gratuité du salut se basent sur l’œuvre merveilleuse et achevée de Christ. Il a souffert pour les injustes et il est mort pour ceux qui gisent encore dans leur péché et leur impiété. Il les a réconciliés à Dieu alors qu'ils étaient encore ennemis (1 Pierre 3. 18).
Romains 5. 6-10
Toutes choses sont désormais prêtes pour la joie et le bonheur de l'homme pécheur, une vie de foi et de sainteté en ce monde, puis les plaisirs de la gloire dans l'au-delà. Tel est le bon fondement de notre foi en Christ pour un salut éternel.
Certitude du repos éternel pour le vrai chrétien
Le vrai chrétien (enfant de Dieu) a reconnu devant le Dieu trois fois Saint qu’il était autrefois un pécheur coupable qui méritait le jugement après la mort. Il sait également qu’il n’y a pour lui aucune espérance de pouvoir se justifier ici bas par ses œuvres, et, pour l’autre vie, il ne s’appuie sur aucune fausse espérance dans la miséricorde du Dieu Saint et Juste qu’il a offensé. Se sachant coupable et perdu dans ses péchés, il a cru, il s'est repenti et reçu dans son cœur cette déclaration divine ; « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
L’enfant de Dieu a cru au sacrifice de Jésus-Christ offert sur la croix et agréé de Dieu. Christ est pour lui la victime pure sans tache qui a expié ses péchés, de sorte que Dieu les lui a tous pardonnés. Il sait que Jésus-Christ est ressuscité et est assis à la droite de Dieu, gage assuré pour lui que Dieu à accepté le sacrifice de son Fils et que le vrai croyant est accepté de Dieu à cause du sang de Jésus, la rançon de tous les êtres humains. Il vit encore de sa vie naturelle dans son corps, non pas par la vue mais par la foi ; mais dans son âme, il a reçu une nouvelle vie, quelle paix infinie !! Quelle joie infinie !!
Qu’est donc la mort pour le vrai chrétien, pour un enfant de Dieu ? Il sait qu’il a la vie éternelle ; il sait qu’il a une âme qui survivra à la dissolution de son corps, cette vie éternelle n’est pas seulement une vie sans fin, mais une vie bien heureuse en Dieu et une relation intime avec Lui ; il sait que tous ses péchés sont pardonnés et qu’il ne viendra pas en jugement après avoir quitté son corps mortel ; il n’a donc aucune crainte ici-bas et pour l'au-delà.
Son bonheur est dans l’Amour de Dieu et la certitude qu’il appartient à Jésus-Christ qui l’a sauvé. Qu’est-ce que la mort pour lui ? Quelques mots la définisse : « Absent du corps, présent avec Jésus pour toujours et à jamais », en attendant la glorieuse résurrection de vie dans un corps nouveau.
« Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme (Adam), c’est aussi par un homme (Jésus-Christ, Dieu fait homme) qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ» (1 Corinthiens 15 :19-22)
Que le Dieu de la Vie, qui a vaincu et traversé la mort nous remplisse d’espérance et de force, afin que par son Esprit nous brillions dans ce monde.
Jésus-Christ le Sauveur
« Le Père a envoyé le Fils, Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14). Le nom même de Jésus en est la révélation : l’Éternel Sauveur.
L'ange a annoncé aux bergers : « Un Sauveur vous est né ». Les Samaritains de Sichar en ont rendu témoignage : « Nous-mêmes nous l'avons entendu et nous connaissons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).
Et 2 Timothée 1. 10 en affirme toute la réalité : « Notre Sauveur Jésus-Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l’Évangile ».
Le salut
« Le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). Il faut s'être vu perdu pour apprécier le fait d'être sauvé.
Être vraiment placé un jour, ou plusieurs jours, devant la Sainteté de Dieu qui ne peut voir le mal ; accepter qu'ayant offensé ce Dieu Saint tant de fois, on est condamné à la perdition ; saisir alors que nous sommes « sauvés par la grâce, moyennant la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Le croyant a été et est sauvé : « Vous êtes sauvés... ». Le salut de l'âme n'est pas futur, il est actuel, il est permanent : « Dieu nous a sauvés... non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Timothée 1. 9).
Mais le salut est aussi effectif dans le présent. Philippiens 2. 12-13 nous dit : « Travaillez à votre propre salut, avec crainte et tremblement : car c'est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire ». «Travaillez », dans ce texte, a plutôt la signification de « cultiver », comme en font foi, pour le sens du mot original, bien des papyrus du 1er siècle, retrouvés il y a quelques années.
Il ne s'agit pas d'acquérir le salut, mais de « l'amener à bonne fin en travaillant », en portant du fruit, des résultats, qui se montrent dans notre conduite.
Seule la puissance divine peut opérer en nous et le vouloir et le faire ; mais cela demande aussi de notre part vigilance et disposition de cœur et d'esprit pour laisser Dieu agir par son Esprit dans nos vies.
Enfin, le salut complet est encore futur. Il est « plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
Encore une fois il ne s'agit pas de l'acquérir, mais de nous réveiller du sommeil et de revêtir les armes de la lumière en nous conduisant honnêtement, comme de jour.
Dans un avenir sans doute proche, « le Seigneur Jésus-Christ comme Sauveur transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21).
Maintenant nous avons « les prémices de l'Esprit », mais nous attendons « l'adoption, la délivrance de notre corps » (Romains 8. 23).
Jésus-Christ est venu pour nous apporter la paix
Lorsque Jésus vint sur la terre sous la forme d’un homme naissant dans une étable où Il fut emmailloté et couché dans une mangeoire destinée au bétail, une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir parmi les hommes ! » (Luc 2. 13-14)
Un tel événement est unique dans les annales de l’éternité : Dieu le Fils, Créateur de l’Univers s’abaissant si bas en venant dans ce monde. Les anges éclatent de joie et célèbrent cet incomparable mystère : Dieu manifesté en chair … il a été vu des anges (1 Timothée 3. 16). Le Messie promis depuis longtemps par les prophètes est là ! « On appellera son nom : …Prince de paix » (Ésaïe 9. 6). Le voilà le Prince de paix ! L’enfant emmailloté et couché dans une crèche est le Fils du Très-haut, Emmanuel : Dieu avec nous !
Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ! Jésus le Fils de Dieu est venu sur la terre, donc : Sur la terre, paix ! Oui, Jésus s'est fait homme parmi les hommes pour nous apporter la paix.
Mais où sont cette paix et ce plaisir dans les êtres humains ? Rien n’a changé dans ce monde. Tout au long de l’histoire humaine, les rivalités, les violences, les guerres, etc... n’ont jamais cessé. La multitude de l’armée céleste se serait-elle trompée ? Non, car ce petit enfant couché dans une crèche était bien le Prince de paix qui, de toute éternité « se réjouissait en la terre et ses plaisirs étaient parmi les fils des hommes » (Proverbes 8. 31)
Mais les êtres humains n’ont pas voulu de Lui ! Déjà à sa naissance, il n’y avait pas de place pour Jésus à l’hôtellerie (Luc 2. 7) et plus tard, il a été haï, rejeté et crucifié ! Comment la paix peut-elle régner dans un monde ayant commis le crime le plus ignoble de tous les temps : la mise à mort du Prince de la paix ?
« Jésus vint chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Aux enfants de Dieu, Jésus dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif » (Jean 14. 27)
Chers amis lecteurs, avez-vous reçu cette paix que Jésus donne ? Avez-vous la paix du cœur, étant en paix avec Dieu en vertu du sacrifice sanglant de Jésus-Christ qui « a fait la paix par le sang de sa croix » (1 Colossiens 1. 20) ?
Aujourd’hui, seuls les enfants de Dieu connaissent cette paix divine que Jésus donne. Bientôt, la terre entière sera inondée de cette paix quand le Seigneur Jésus, après avoir enlevé son Église, « viendra du ciel avec les anges de sa puissance, en flammes de feu, exerçant la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu, et sur ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils subiront le châtiment d’une perdition éternelle loin de la face du Seigneur et loin de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8-9) tandis que les Juifs qui reconnaîtront à ce moment-là Jésus comme étant leur Messie qu’ils ont crucifié seront pardonnés et jouiront sur la terre du règne de paix. Satan étant lié pour une période de mille ans (Apocalypse 20. 2-3).
Tandis que nous, les croyants actuels et ceux qui nous ont précédés, serons déjà avec le Seigneur Jésus jouissant de la paix éternelle, et nous régnerons aussi avec Lui (Apocalypse 5. 10)
Le seul Dieu Juste et Sauveur
Dieu est Juste et Saint. Cet attribut divin de Dieu fait naître dans le coeur de l'être humain une crainte justifiée, car il sait bien qu'un jour il faudra rencontrer Dieu et que, étant pécheur, il aura des comptes à lui rendre.
Tout péché, en effet, est une offense faite à Dieu qui se doit Lui-même de punir le péché. S'il ne le faisait pas, il ne serait ni parfaitement Saint ni parfaitement Juste. Si nous nous arrêtons là, nous ne pouvons que nous écrier comme le prophète Ésaïe quand il était jeune : "Malheur à moi ! car je suis perdu" (Ésaïe 6, 5).
Mais voici que par Amour pour les êtres humains, Dieu se révèle à nous d'une autre manière : tout en restant Juste, Dieu est devenu notre Sauveur. C'est sa gloire d'avoir réuni ces deux caractères qui paraissent inconciliables. Dieu nous sauve et, en même temps, toutes les exigences de sa Justice sont satisfaites. Nos péchés méritaient la condamnation. Jésus le Fils unique de Dieu qui est Saint, qui n'a aucun péché, a volontairement pris sur Lui tous nos péchés et a subi pour nous le jugement que nous méritions. Cela s'est passé à la croix pendant trois horribles heures où, abandonné par Dieu le Père et subissant sa Colère, Jésus a expié les péchés de toute l'humanité.
Quiconque place sa confiance en Jésus et en son oeuvre parfaite sur la croix reçoit dès ici-bas le pardon de ses péchés et la vie éternelle, ainsi il vivra éternellement dans la gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis. Mais quiconque refuse aujourd'hui le Salut gratuit et parfait que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ, la Justice divine s'exercera pour lui durant l'éternité dans toute sa rigueur en Enfer.
"Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6, 2).
Dieu est l'unique et le parfait Sauveur du monde.
La solution de Dieu pour le problème de l'être humain
La Bible, la Parole de Dieu, le seul message écrit donné par Dieu aux êtres humains nous dit : « Il n'y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). Elle précise encore : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Le remède à tous les maux qui frappent les êtres humains se trouve dans le salut par grâce offert à tous sans exception. Oui, ce seul remède est reçu par le moyen de la foi en Jésus-Christ et en son précieux sang qui nous purifie de toutes nos fautes, nos péchés. C'est ce que confirment les versets suivants :
« Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est lui que Dieu a destiné à être, par son sang, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience; il montre ainsi sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 24-26)
Quiconque n'a pas encore accepté cette grâce divine est encore soumis à Satan dont vient toute violence. C'est seulement après reçu la grâce de Dieu que l'on peut trouver la paix du cœur. « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point » (Jean 14 : 27)
Le Plan de Dieu pour les êtres humains - pour CHACUN de nous et personnellement ! :
A. Exposé de la situation : Dieu, étant parfaitement Saint et parfaitement Juste, ne peut tolérer un pécheur en sa sainte présence. Et tous les êtres humains ont péché. Car pécher, c'est faire quelque chose de contraire à la volonté de Dieu. Donc, aucun être humain ne peut être directement admis au Ciel à cause de ses péchés. Et parce que Dieu est aussi parfaitement Amour, Il a préparé une solution parfaite. Dieu le Fils, Jésus-Christ, est venu sur terre en se faisant homme ; Il est Saint et parfait, Il n'a jamais péché. Jésus a été crucifié pour que son précieux sang versé sur la croix lave toutes nos fautes, car Il a été puni pour nous, comme victime de substitution. « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Ainsi, nos fautes ayant été expiées, nous avons par la foi en Jésus l'assurance, donnée par Dieu Lui-même, que nous irons vers Lui, au Ciel.
B. La solution à appliquer par rapport au parfait sacrifice de Jésus :
a. Reconnaître son état de pécheur devant Dieu, se repentir et le Lui dire dans la prière. Mais attention, très important ! La repentance, ce n'est pas seulement avoir un sentiment de culpabilité envers Dieu, mais se reconnaître juridiquement coupable d'avoir transgressé les lois de Dieu, et le regretter amèrement, se détourner de tout péché.
b. Reconnaître que par soi-même, par ses propres efforts ou ses mérites, il est impossible d'accéder aux normes de la Sainteté de Dieu ou d'effacer soi-même ses péchés. (Ce n'est PAS par les œuvres, mais par la foi en Jésus-Christ que l'homme est justifié, Galates 2. 16)
c. Reconnaître que Jésus-Christ - vrai homme et vrai Dieu - est venu sur terre pour vivre une vie parfaite, exempte de péché. Et cette vie, Il l'a offerte sur la croix, comme sacrifice d'expiation pour les péchés de tous les êtres humains (les miens comme les vôtres).
d. En se plaçant devant Dieu, dans la prière, demander pardon pour toutes nos fautes et déclarer à Dieu que l'on accepte par la foi le don merveilleux de son Fils, qui nous lave définitivement de nos péchés. Voici deux versets qui nous le confirment : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9). Et voici encore un verset qui confirme que c'est par Jésus seul, et par aucun autre, que l'on peut être sauvé : « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Et ce verset confirme que ce salut est absolument gratuit : « Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
A cet instant même, Dieu répond à cet acte de foi. Nos péchés sont effacés et nous devenons une NOUVELLE CRÉATION, un être nouveau qui a maintenant en Lui le Saint-Esprit qui nous scelle de son sceau et Il nous conduira jusque dans l'éternité.
C. Ce qu'il en résulte pour chacun de NOUS, personnellement :
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Autrement dit, après la naissance physique, il faut qu'il y ait une naissance "spirituelle". Jésus l'exprime ainsi : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ». (Jean 3. 3). Seule la Nouvelle Naissance nous assure l'accès au Ciel. Ce n'est donc pas une question de sentiment (ressentir l'amour de Dieu vient au fil des jours, avec l'intimité de notre relation avec Lui), mais simplement la FOI, le fait de CROIRE ce que Dieu a dit, de le prendre au mot !
D. Effet sur votre vie quotidienne : « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4:7)
La conviction du péché opérée par le Saint-Esprit
Pour décrire le changement important qui intervient dans le cœur et la vie du pécheur quand il se convertit à Christ, la Parole infaillible de Dieu emploie des expressions comme « être appelé par Dieu, par grâce ou par l'Évangile ».
L'Esprit Saint agit en conjonction avec l'Évangile dans cette œuvre de miséricorde céleste. Dans son état naturel, tout être humain gît dans le sommeil du péché et dans la mort vis-à-vis de Dieu.
Quand il est appelé, son esprit est éclairé et il reçoit la vie spirituelle. L'Esprit Saint de Dieu parle à la conscience au moyen de la vérité, communique la vie au pécheur, lui révèle son danger et suscite en lui la crainte de son état.
Comme le déclare l'Écriture : « Les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l'auront entendue vivront » (Jean 5. 25). « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Éphésiens 5. 14).
Les pécheurs se sont détournés de Dieu et lui sont séparés. Ils marchent sur une voie qui mène à la destruction et craignent de revenir vers Dieu.
L'Évangile appelle l'être humain pécheur : « Que le méchant abandonne sa voie... qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7). « Jésus leur dit : Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 35-37). L'Esprit de vérité utilise ces invitations de la grâce pour encourager le pécheur à revenir à Dieu et pour l'amener à chercher le salut auprès de ce Dieu contre lequel il a péché et de qui il s'est détourné dans sa méchanceté.
L’œuvre de la grâce divine
La grâce de Dieu est la seule cause pour le passage d'un pécheur des ténèbres à la Lumière admirable de Dieu. Comme le dit l'apôtre Paul : « [Dieu] m'a appelé par sa grâce » (Galates 1. 15). Les saints n'attribuent leur conversion à nulle autre cause qu'à Dieu. Les êtres humains regardent leurs offenses contre Dieu comme de tristes échecs plutôt que des crimes dont on a pas honte.
Étant morts dans le péché, ils n'en réalisent pas la gravité et, dans leur orgueil, ils s'imaginent que leurs œuvres sont bonnes aux yeux de Dieu. Ils minimisent leurs fautes et exaltent le bien qu'ils font. Ils sous-évaluent l’œuvre de Jésus-Christ et se reposent sur leurs soi-disant beaux efforts. Ils ne voient pas leur faiblesse morale, ni la corruption totale qui touche leur cœur ou l'étendue des exigences de la loi de Dieu. S'ils entretiennent le moindre souci au sujet de leur âme, ils cherchent à fonder leur acceptation auprès du grand Dieu Saint sur la base de leur propre justice. Ils se confient dans une notion vague de miséricorde qui s'écoulerait d'une manière ou d'une autre au travers de Jésus-Christ et compléterait les imperfections de leurs bonnes œuvres. S'ils tombent dans quelque péché sérieux et évident, ils s'imaginent qu'il leur suffit de l'oublier, de le regretter et de faire plus d'efforts à l'avenir pour que, dans son Amour pour eux, Dieu leur pardonne ce péché.
Ces gens s'imaginent que c'est la manière évidente et aisée d'obtenir sa faveur et son pardon.
Tant d'êtres humains bâtissent leurs espoirs sur le sable de cette fondation. C'est pourquoi, à moins que la grâce souveraine opère en leur cœur pour les sauver, les êtres humains pécheurs demeurent dans le sommeil du péché, alors qu'ils côtoient un précipice sans réaliser son extrême danger.
La conviction de péché opérée par le Saint-Esprit
Quand l'Esprit Saint de Dieu convainc de péché en révélant à la conscience de l'être humain pécheur toutes les exigences de la sainte loi de Dieu et la malédiction qui pèse sur lui, cet être humain commence par prendre peur.
Il se met souvent à faire tous ses efforts pour mener une vie droite. Il a été éveillé de son sommeil spirituel et devient sérieux en ce qui concerne les pratiques religieuses.
Il s'efforce de mener une vie sainte et cherche un bonheur éternel. Il n'accomplit plus ses actes de dévotion envers Dieu avec le relâchement et la superficialité qui suffisaient naguère pour apaiser sa conscience et gratifier son orgueil.
La culpabilité s'est désormais saisie de son âme. Cet homme ressent les affres douloureuses de sa conscience, et les terreurs du Tout-Puissant semblent toutes se dresser contre lui.
Les devoirs qu'il a négligés, les bontés dont il a abusé et les actes de rébellion qu'il a osé commettre contre son divin Souverain se précipitent tous sur son esprit et remplissent son âme de douleur.
La justice du Législateur divin paraît prête à revendiquer la sainteté et la bonté de la loi et, comme un adversaire enflammé de colère, elle dégaine son épée et exige vengeance à grands cris.
Cet être humain cherche maintenant sérieusement le salut mais, dans son orgueil, il se croit encore capable de l'obtenir par ses propres efforts.
Quand l'Esprit et la Parole de vérité lui révèlent davantage la dépravation de sa nature, l'imperfection de ses meilleurs efforts, et le fait que le Juge éternel n'accepte qu'une justice parfaite, les espoirs du pécheur pour obtenir son propre salut s'évanouissent.
Ses craintes du châtiment éternel augmentent. Quand la loi se présente, dans l'éclat de sa pureté, et qu'elle opère avec puissance sur la conscience, le sentiment du péché se réveille, la colère divine méritée s'empare de l'âme et tout espoir personnel de justice vole en éclats.
Cet être humain regarde alors son ignorance et son orgueil passés avec la plus grande perplexité et la plus profonde horreur de soi. Il abandonne à contrecœur toute idée d'excellence morale et est contraint de se regarder comme un lépreux spirituel, un être impur !
Il comprend désormais que les Écritures ont raison d'illustrer son état naturel sous les traits d'une truie qui se cache dans la boue, d'un chien qui retourne à son vomi, d'un sépulcre rempli de puanteur de mort.
Cet être humain comprend que ces choses sont infiniment moins repoussantes pour les hommes que n'est sa propre pollution morale au regard du Dieu Saint.
Il regarde maintenant comme des crimes odieux ce qu'il considérait autrefois comme des péchés véniels.
II voit que toutes ses transgressions sont des fleuves issus de la source corrompue d'un cœur désespérément méchant. Il est saisi d'étonnement et d'horreur quand il réfléchit à la corruption et la dépravation de son être.
Maintenant qu'il a les yeux ouverts à la spiritualité de la loi divine et à l'immensité de sa portée, il regarde sa vie comme une suite ininterrompue d'actes d'iniquité.
Au lieu de vivre chaque moment de son existence dans un amour constant et rempli de ferveur pour Dieu, comme l'exige la loi, il s'afflige et rougit de voir qu'il a vécu dans l'amour de soi et du péché.
L'amour de soi a été sa loi et son propre plaisir le but de tous ses efforts et pensées. La loi lui parait désormais comme une réflexion de la Sainteté de Dieu.
Il réalise qu'il est tout aussi tenu d'aimer Dieu de toutes les capacités de son âme que d'éviter de commettre le meurtre ou l'adultère. Il se regarde alors comme « le pire des pécheurs ».
Le pécheur éveillé au sentiment de son péché comprend la futilité de ses efforts à endormir sa conscience dans les divertissements et les plaisirs du monde.
Il sait qu'il ne peut invoquer le fait d'être moins mauvais que les autres. Il réalise que ses prières elles-mêmes et tous ses autres actes religieux sont remplis de péché et ont aussi besoin du pardon de Dieu.
Il sait que tout acte d'obéissance futur, même s'il était parfait, serait incapable d'effacer les péchés de son passé. Il reconnaît maintenant volontiers et honnêtement ses péchés à Dieu. Il confesse sa rébellion et son idolâtrie, la vile cupidité de son cœur, son irrévérence et son impiété.
Il voit la justice de la sentence de la loi divine. Bien que celle-ci le remplisse d'effroi, il ne la considère pas comme sévère, pas plus que le Dieu qui l'a donnée, même s'il ne doit jamais bénéficier de sa miséricorde.
Il dit : « La loi est juste et je mérite de mourir ». Il s'étonne même qu'il y ait une voie de salut qui s'harmonise avec la Sainteté, la Vérité et la Justice de Dieu.
Le Cadeau - le Don - gratuit pour le monde entier
Connaissez-vous le don gratuit de Dieu ? Savez-vous que Dieu a déjà tout accompli pour nous donner à chacun l'opportunité d'être éternellement sauvé en son Fils Jésus ? Dieu nous invite à passer l'éternité avec Lui dans sa Gloire ! Chaque être humain est invité à venir à Dieu tel qu'il est.
Jésus-Christ est le Dieu Créateur qui vint dans ce monde en se faisant homme pour nous monter le chemin du Salut et pour payer pour nous la dette de nos péchés ! Il est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Jésus est retourné au Ciel vers Dieu le Père et Il nous y prépare une place, à nous tous qui avons fait de Lui notre Seigneur et Sauveur personnel.
Oui, grâce au sacrifice parfait de Jésus sur la croix, chaque être humain peut être éternellement sauvé en recevant le pardon éternel de ses péchés ! La Bible dit : "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Pourtant, la plupart des êtres humains essayent de gagner le Salut ainsi que la faveur de Dieu par leurs propres efforts. Ils tentent de plaire à Dieu par leurs bonnes œuvres, pèlerinage, vie exemplaire, religiosité, philosophies etc… Mais leurs propres efforts, aussi louables soient-ils, ne suffiront jamais pour renouer le contact avec Dieu. La Bible affirme que le Salut est un don de Dieu, oui le Salut en Jésus est un cadeau.
N'est-ce pas que nous aimons tous recevoir un cadeau ou un don. La personne qui nous le donne ne nous demande pas d'argent ou autre chose, autrement ce n'est pas un cadeau. Chaque cadeau que nous recevons ne nous coûte rien, mais il coûte quelque chose à celui qui nous le donne. Nous pouvons donner quelque chose qui nous est très chers, ceci s'appelle un sacrifice.
La Bible nous dit que Dieu offre un don gratuit pour le monde entier pour quiconque veut le recevoir en se repentant de tous ses péchés et en les abandonnant et en croyant en Jésus. C'est la vie éternelle en son Fils Jésus Christ notre Seigneur.
C'est un don gratuit pour chaque être humain parce que Dieu nous aime tous et nous n'avons rien à payer pour recevoir ce merveilleux cadeau de Dieu. C'est un don gratuit pour n'importe quelle personne qui veut le prendre. Si vous donnez quelque chose à quelqu'un, ce n'est pas un vrai don s'il ne le prend pas de vous. Dieu veut que nous recevions de Lui-même son don gratuit de la Vie Éternelle.
Nous n'avons rien à payer pour recevoir ce don !
Qu'est-ce que c'est donc ce don de Dieu ? C'est de vivre à jamais, c'est la Vie Éternelle. Quiconque reçoit ce don gratuit de Dieu est à jamais un enfant de Dieu et après la mort d'ici-bas, il vivra pour toujours avec Dieu au Ciel, au Paradis. Cette vie commence dès maintenant, ici-bas. Le vrai chrétien connaît déjà la paix et le bonheur du Salut pendant sa vie sur terre et tout cela fait partie du don de Dieu. Dieu ne nous demande pas de payer pour ce don. Nous n'avons pas à faire quelque chose pour que Dieu nous aime davantage afin de recevoir ce don. Ce don est déjà prêt pour nous. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a déjà payé pour ce don.
Et comme rappel, voici comment Jésus a tout accompli pour notre Salut : Il est venu sur cette terre et a vécu une vie parfaite, Jésus est Saint et durant toute sa vie sur terre, Il n'a commis aucun mal. Mais parce que le peuple Le haïssait, ils ont réclamé que Jésus soit crucifié. Ainsi, Jésus fut crucifié sur une croix en bois, comme on punissait les criminels à cette époque-là. Il porta sur Lui tous nos péchés et subit la punition pour toutes les mauvaises choses que nous avons faites (nos péchés) et nos souffrances. Puis Jésus mourut. Durant sa mort, Jésus désarma et dépouilla le diable et tous les démons pour l'éternité, Il prit les clés de la Mort et du Séjour des morts. Après cela, Jésus ressuscita d'entre les morts et sortit Victorieux du Tombeau ; Jésus est vivant pour l'éternité. Jésus a fait tout cela parce qu'Il nous aime tant et Il offre maintenant le Salut à quiconque croit en Lui.
Alors nous êtres humains, pourquoi ne pas recevoir chacun et personnellement ce don gratuit de Dieu et jouir de la Vie Éternelle dès maintenant et pour l'éternité.
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