salut
Jésus-Christ est la Porte du Paradis
Jésus leur dit : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. Il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages » (Jean 10 : 9).
Dans ce verset, Jésus se compare à l’un des éléments les plus familiers de nos demeures. Tout le monde sait ce que c’est une porte. On se sert tous les jours d’une porte : Jésus désire que nous tournons les regards vers Lui. Qu’y a t-il de plus simple qu’une porte ? Jésus veut que tous les êtres humains, du plus intelligent au plus simple d’esprit, aient la possibilité de Le recevoir comme Seigneur et Sauveur et de Le connaître personnellement. Pour servir et sauver son peuple, le Seigneur Jésus consent à se dépouiller de toute supériorité et à se mettre au rang des plus humbles.
1) La porte du Paradis : Permettez-moi d’en dégager avec vous quelques-uns des aspects essentiels :
a) Elle est nécessaire : Sans porte, il n’y a pas d’accès possible au parfait Salut de Dieu, ni à sa grâce, ni à sa paix, à sa joie ou à son Ciel.
b) Elle est unique : Inutile d’en chercher une autre, il n’en existe pas ! On accède au salut par cette porte-là et par aucune autre (Actes 6 : 12)
c) Elle s’est incarnée dans une Personne vivante : Le Seigneur Jésus Lui-même est cette porte. La réussite, l’activité, les rites ou les doctrines n’ont aucune valeur. Seul reste valable le parfait sacrifice de Jésus-Christ au Calvaire.
d) Elle est parfaitement adaptée à nos besoins : C’est par le Seigneur Jésus seulement que nous avons accès auprès du Père, car en Lui sont réunies la divinité et l’humanité. C’est une porte qui ouvre d’un côté sur la terre et de l’autre sur le Ciel : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2 : 5).
c) Elle demeure éternellement : "JE SUIS" (Exode 3 : 14) : Éternel présent pour le temps et l’éternité. L’accès à Dieu le Père est encore possible aujourd’hui par le moyen de son Fils Jésus-Christ. (Jean 14 : 6 ; Hébreux 7 : 25).
2) Accès au Salut :
a) Il ne s’agit pas simplement de regarder cette porte ou d’y frapper, de s’asseoir ou de faire les cent pas devant, il s’agit de la franchir personnellement par la foi en Jésus, dans la sainte communion avec Dieu.
b) Cela n’est pas réservé à une minorité de privilégiés particulièrement qualifiés, soit par leur fortune, leur éducation, leur race ou leur situation. Jean 10 : 9 dit : "quelqu’un" sans plus de précision. Donc chaque être humain est invité à y enter avant qu'il ne quitte ce monde.
c) Seule et unique qualification requise : Il faut passer par cette porte. Rien d’autre ne saurait mener au moindre résultat par rapport au salut. Ceci afin d’éliminer :
- Tout sujet d’orgueil personnel quant aux qualités individuelles requises pour avoir accès au salut ;
- La prise en considération des sentiments (joie ou peine) comme pouvant mener au salut ;
- Et toute action autre que le simple fait de passer par la porte du salut en ayant la foi en Jésus.
Sur certaines portes, on peut lire l’inscription : "Privé", ce qui signifie que peu de gens sont autorisés à les franchir. Par contre, lorsque sur une porte on peut lire "Entrée libre", il ne reste plus de doute sur qui peut entrer. Elle est destinée à être franchie par le plus grand nombre. L’invitation est générale et pour tous. Jésus dit "Je suis la porte", et Il souhaite voir le plus grand nombre de pécheurs entrer "par Lui" pour être sauvés. Vous qui soupirez après la vie éternelle et le vrai bonheur éternel, franchissez la porte du salut par la foi en Jésus-Christ !
3) Les privilèges réservés à ceux qui entrent par cette porte : Voici les privilèges réservés à ceux qui franchissent le seuil de la porte du Salut en Jésus-Christ :
a) Le Salut : "Il sera sauvé", il est déjà sauvé. Salut immédiat et éternel.
b) La Liberté : "Il entrera et il sortira". C'est la porte par laquelle passe les enfants de Dieu et Jésus-Christ leur donne la véritable liberté.
c) L'Entrée : "Il entrera". Trouver un abri, recevoir un enseignement et jouir de la communion avec Dieu.
d) La Sortie : "Il sortira". Pour servir fidèlement le Seigneur Jésus et progresser dans la vie spirituelle.
e) La Nourriture : "Il trouvera des pâturages". La nourriture spirituelle nous est donnée en Christ, par Christ et dans la présence de Christ.
Entrons donc par cette porte : L’entrée par la porte du Ciel, du Paradis, est libre et gratuite. Il n’y a pas d’obstacles à franchir. Ne craignons pas d’entrer. Entrons dons par Jésus Lui-même qui est cette porte. Approchons nous de Lui sans crainte, car Jésus est "doux et humble de coeur" (Matthieu 11 : 29b).
Un seul Dieu et un seul Chemin vers Lui
L’histoire de l’humanité dans ses relations avec Dieu est marquée par trois étapes : l’avènement de la loi, l’avènement de la grâce et, dans l’avenir, l’avènement du Christ glorifié. Jésus est le personnage central de l’Histoire : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Jésus est le chemin qui mène à Dieu le Père, la vérité qui ne change jamais, la vie qui ne prend jamais fin. Il a été – et il est aujourd’hui – l’Espoir donné à toute l’humanité. Il est là pour tous ceux qui se tournent vers Lui.
Jésus offre le don de la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui. Il a dit : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Dès le commencement du monde, Adam a perdu sa relation de confiance avec Dieu en lui désobéissant. Ses descendants ont oublié qu'il n'existe qu'un seul Dieu et se sont fait des dieux à leur image, qu'ils ont servi avec dévotion. Dieu a dû leur rappeler : "Hors moi, il n'y a pas de Dieu, de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi. Tournez vous vers moi et soyez sauvés, vous tous jusqu'aux bouts de la terre" (Ésaïe 45 : 21-22).
Il existe d'innombrables chemins tracés sur la terre par les êtres humains, mais il y a qu'un seul et unique Chemin qui mène au Ciel, au Paradis et ce seul Chemin, c'est Jésus-Christ. Jésus dit : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi" (Jean 14 : 6).
Des multitudes d'animaux ont été offerts en sacrifice au vrai Dieu, en commençant par l'offrande présentée par Abel, le fils d'Adam, car Dieu a dit : "Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Pourtant "il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés" (Hébreux 10 : 4). Ces sacrifices qui couvraient seulement les péchés, étaient la préfiguration de la seule offrande acceptable aux yeux de Dieu, celle de Jésus Christ sacrifié qui allait expier pour toujours tous les péchés du monde entier : "Celui-ci, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis à perpétuité à la droite de Dieu" (Hébreux 10 : 12). "Il n'y a de salut en aucun autre" (Actes 4 : 12). Le Salut se trouve en Jésus seul.
Comment être sûr que c'est la Vérité ? En lisant et en méditant le seul Livre qui soit la Parole de Dieu, la Bible, le seul qui a été inspiré par le Saint-Esprit de Dieu à des hommes fidèles : "Car de saints hommes de Dieu ont parlé, étant inspirés par l'Esprit Saint de Dieu" (2 Pierre 1 : 21)
Le malfaiteur repentant sur la croix
"Jésus fut crucifié sur le mont Golgotha (lieu du Crâne), ainsi que deux malfaiteurs, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait, disant : « N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. » Mais l’autre, lui répondit et le reprit : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n’a rien fait de mal ». Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume ». Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 33, 39-43).
Les autres évangiles (Matthieu 27. 44 ; Marc 15. 32) nous apprennent que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur, lui aussi : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais il reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C’est le premier pas indispensable vers le salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu. Certains admettent que Jésus est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais n’ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Or Jésus a dit qu’Il n’était pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur craint Dieu, déclare que Jésus n'a rien fait de mal et lui dit : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. » Non seulement il reconnaît la parfaite justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, et en Lui, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ses paroles, le malfaiteur manifeste sa foi au Seigneur Jésus et en sa résurrection.
« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Ce brigand confesse de sa bouche Jésus comme Seigneur, et il croit dans son cœur, non pas que Dieu l'a ressuscité‚ mais qu'il va le ressusciter d'entre les morts. Jésus ne laisse pas une telle foi sans réponse. « En vérité, je te dis : aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Cette merveilleuse déclaration a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu bienheureux croyant, durant les quelques heures d’atroces souffrances qu'il endura avant d'entrer dans cette félicité inespérée.
Par les épîtres, en particulier celles de Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (2 Corinthiens 12. 2-4), en attendant la résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant. Il a demandé au Seigneur qu'il se souvienne de lui quand il viendra dans son royaume. La réponse qu'il reçoit est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « EN VÉRITÉ, JE TE DIS… »
Ces deux expressions donnent au malfaiteur une certitude absolue. C'est le Seigneur qui parle. Ce qu'il dit ne peut être que la vérité. N'a-t-il pas dit lui-même : « Je suis LA VÉRITÉ » ? (Jean 14. 6). Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de celui qui est la vérité ? Si l'un de nos lecteurs n'avait pas encore la certitude de son salut, qu'il écoute la parole de la Vérité : « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Le salut que Jésus offre est un salut certain. « AUJOURD’HUI… » Non pas "plus tard" ou "quand je viendrai régner sur la terre", mais « AUJOURD’HUI ». « Qui croit au Fils a la vie éternelle ». Non pas "aura" ou "peut espérer l'avoir", mais il a la vie éternelle. C'est une possession immédiate.
Cette parole du Seigneur prouve l'inexistence d'un purgatoire, idée inventée par les hommes. Si celui-ci existait, le brigand ne devrait-il pas y faire un séjour ? Or le Seigneur lui dit : « Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis. »
Précieuse promesse pour ce brigand repentant et croyant ! Précieuse promesse pour vous aussi, cher ami lecteur, si vous avez reconnu que vous méritez la juste condamnation de Dieu à cause de vos péchés et que vous croyez au Seigneur Jésus qui, sur la croix, a subi cette condamnation pour vous.
Les bras et les jambes du brigand sont alors attachés au bois. Il est donc dans l’incapacité totale de : prendre la communion, se faire baptiser, donner l'aumône, fréquenter une église, essayer d'améliorer sa façon de vivre, appeler un prêtre ou un pasteur, etc.
En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le ciel, il est dans l'incapacité de les accomplir. Ce qu'il peut faire, et ce que chacun peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus.
Ces deux malfaiteurs qui représentent deux catégories de personnes – les perdus et les sauvés – étaient de chaque côté de Jésus : l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Le jour viendra où Jésus séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis par mon Père, héritez du royaume qui vous est préparé depuis la fondation du monde ! » Et il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges ! » (Matthieu 25. 32-34 ; 41).
Deux catégories de personnes, et deux seulement. De laquelle ferez-vous partie ?
Entrée libre
"Par lui (Jésus) nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit" (Éphésiens 2. 18)
"Approchez-vous de moi, et écoutez ! Dès le commencement, je n'ai point parlé en cachette, Dès l'origine de ces choses, j'ai été là. Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel, m'a envoyé avec son esprit" (Ésaïe 48. 16)
"Entrée libre" veut dire que nous pouvons entrer, même si nous n'avez pas un sous en poche.
L'accès à Dieu est totalement libre : Dieu désire que nous "entrions" pour le rencontrer comme le seul Dieu Sauveur. Jésus Christ nous a acquis cette entrée libre auprès de Dieu en mourant sur la croix, Jésus a payé de sa vie la dette immense de nos péchés. Maintenant comme toujours, Dieu ne fait aucune discrimination entre les personnes, qu'il s'agisse de race ou de niveau social. Si nous allons à Dieu en reconnaissant que nous ne pouvons rien lui apporter si ce n'est notre coeur pécheur, il nous recevra tel que nous sommes, sans rien exiger de notre part, nous demandant simplement d'accepter par la foi le parfait Salut qu'il offre gratuitement en Jésus Christ.
Certains, par méfiance, résistent à l'offre du Salut gratuit de Dieu. Ils s'imaginent que, si l'entrée est libre, la suite est payante. Quel intérêt Dieu aurait-il pour agir ainsi ? Dieu aime le pécheur, et "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés" (2 Pierre 3 : 9). Quand une personne accepte la Bonne Nouvelle du pardon de ses péchés par Jésus Christ, il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent. (Luc 15 : 7). Et ensuite Dieu n'exige rien de sa part ; mais c'est le vrai croyant en Jésus qui, spontanément, répondra par l'amour à l'amour parfait dont Dieu l'a aimé, et le montrera.
Jésus n'a jamais rien exigé de ceux qu'il avait guéris. Après avoir ressuscité Lazare, Jésus a simplement dit : "Déliez-le et laissez-le aller" (Jean 11 : 44).
Sauvé uniquement par le don gratuit de Dieu
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. ... ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance, afin que nous marchions en elles" (Éphésiens 2. 8-10).
La justice a été personnifiée sur certains tableaux par une femme tenant à la main une balance ancienne avec ses deux plateaux. C'est l'image que beaucoup de gens se font de la Justice divine, comme si, au jour du jugement, Dieu devait répartir les œuvres de chacun : les bonnes d'un côté, les mauvaises de l'autre. Suivant celles qui pèseraient le plus lourd, le sort éternel de chacun serait décidé. Représentation trompeuse !
Quand il s'agit du Salut de l'âme, les œuvres humaines n'ont pas plus de poids qu'un souffle : les humains « placés dans la balance... montent ensemble plus légers que la vanité » (Psaume 62. 9). Il est dit à un roi d'Orient, qui se croyait très important : « Tu as été pesé à la balance, et tu as été trouvé manquant de poids » (Daniel 5. 27). Ces images montrent la condamnation certaine de tous ceux qui n'auront pas accepté le don gratuit du Salut en Jésus Christ et qui seront jugés d'après leurs œuvres.
Mais Dieu nous a donné le moyen de ne pas être jugé, ni être condamné. Jésus Christ a déclaré : « Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé (Dieu) a la vie éternelle et ne vient pas en jugement » (Jean 5. 24). Notre Salut est un don gratuit de Dieu. Le seul moyen de posséder le Salut, c'est de croire en Dieu et d'accepter par la foi son don gratuit de la Vie Éternelle en Jésus. Les bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu suivent le Salut et en sont la preuve. Nous sommes alors invités à faire « les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance » (Éphésiens 2 : 10) seulement après avoir reçu son don gratuit de la Vie Éternelle.
Avec Jésus, nous réaliserons de bonnes œuvres, non pas pour nous sauver, mais pour lui plaire parce qu'il nous a aimé et nous a déjà sauvé, parce que je crois à son don gratuit de la Vie Éternelle.
La large portée du Salut en Jésus-Christ (2)
Le Salut
« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16 : 30). Question fondamentale pour l’être humain qui comprend soudain qu’il est perdu et qu'il mérite la condamnation et la mort éternelle en Enfer. « Être sauvé », résume bien souvent tout ce dont une âme humaine a besoin et, Dieu en soit béni, c'est tout ce que l’Évangile vient Lui offrir. Le Salut a une portée très large ; il implique tout à la fois le pardon, la justification, la rédemption, la réconciliation... C’est pour cela que la Parole de Dieu parle d’un « si grand salut » (Hébreux 2 : 3). Cette expression réunit les différentes interventions de Dieu en faveur de l’être humain.
La sanctification
La sainteté est un attribut essentiel de Dieu. Elle caractérise aussi les enfants de Dieu puisque nous sommes désignés comme les « sanctifiés dans le Christ Jésus » (1 Corinthiens 1 : 2). Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, la sanctification signifie dans son sens initial : séparation, mise à part pour Dieu. La sanctification est une action achevé et une progression quotidien. Elle a lieu une fois pour toute et elle est complète (Hébreux 10 : 10) : Elle implique d’abord une mise à part pour Dieu. De la même manière qu’on est justifié en Christ par la foi, on est aussi sanctifié, libéré de la loi du péché et de la mort. « Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur » (Hébreux 12 : 14).
La nouvelle naissance
« Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3 : 7). Le Seigneur Jésus-Christ Lui-même a présenté cette indispensable « nouvelle naissance » tout au début de son enseignement. Elle n’est pas une œuvre extérieure au croyant comme la justification, mais une opération intérieure, impérative au début de la vie chrétienne. « Si quelqu’un n’est né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 2 : 23-25). Si la nouvelle naissance est indispensable pour voir le Royaume de Dieu, elle l’est encore davantage pour y entrer. L’être humain naturel ne peut absolument rien faire pour naître de nouveau de par lui-même. C’est à travers l'oeuvre du Saint-Esprit qu'un être humain naît de nouveau.
La vivification (la nouvelle naissance) :
Le péché nous a plongés dans la mort spirituelle. Pour que notre vie puisse être unie Dieu, il nous faut être vivifiés (« vivifier » signifie « faire vivre »). Cet état de mort spirituelle causée par le péché est à la base de cette déclaration : « il n’y a point de juste, pas mème un seul... personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu... Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 10-11, 23). Il ne s’agit pas seulement d’absence d’actes justes, mais d’une complète incapacité spirituelle. À cette incapacité, s’ajoute encore une absence de désir : il n’y a personne qui désire comprendre ou rechercher Dieu. Dès que nous prenons conscience de ces faits solennels, nous réalisons que notre unique espérance se trouve en Dieu seul. Dans sa miséricorde, Dieu seul peut prendre l’initiative de nous relever, et c’est ce qu’Il fait. Et comment le fait-t-Il ? Par une réforme, par l’éducation, par la morale ? Rien de tout cela, car les êtres humains pécheurs sont totalement morts spirituellement. Rien ne peut être amélioré avant qu’il ne nous ait donné la vie. Alors, c'est Dieu qui nous fait naître de nouveau à travers le Saint-Esprit qui vient demeurer en nous et qui nous scelle éternellement de son sceau. Notre esprit qui était dans un état de mort spirituelle est alors passé à la Vie en une fraction de seconde. C’est cela la vivification, la nouvelle naissance, et Dieu seul peut la produire en nous.
Le don du Saint Esprit :
Sans force, sans aucune énergie pour faire le bien… tel est l’état où le péché a fait tomber l’être humain. Non seulement l'être humain est devenu esclave du péché, ce qui nécessite la rédemption, mais il est réduit à un état d’impuissance, ne pouvant ni plaire à Dieu ni le servir.
Pour compenser cette absence de force, nous devons posséder en nous le Saint-Esprit, qui est Dieu Lui-même venant habiter en nous. Le Saint-Esprit nous est indispensable, tant pour nous délivrer de notre paralysie interne produite par le péché, que pour nous permettre de servir le Seigneur Dieu. Désormais, nous appartenons à Dieu "qui nous a arrachés du pouvoir des ténébres et et nous a transportés dans son admirable lumière" (1 Pierre 2 : 9). Oui, Dieu a envoyé pour cela son Saint-Esprit afin qu’Il habite éternellement en nous.
La nouvelle Création :
« Selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3 : 13). Espérance suprême de tous les rachetés, la nouvelle création est le point ultime auquel l’Évangile nous conduit. Dieu introduit la nouvelle création parce qu’elle répond à sa propre nature. Nous avions besoin d’être pardonnés, justifiés, restaurés par rapport à toutes les ravages causés par le péché. Nous savons que Jésus-Christ revient bientôt nous prendre avec Lui. Ce merveilleux Événement se trouve dans le plan de Dieu pour satisfaire son cœur.
Que ces quelques lignes puissent nous aider à croître dans la connaissance du salut et de son Auteur. Ainsi nos cœurs seront toujours davantage portés aux actions de grâce et à la louange envers notre Dieu.
La large portée du Salut en Jésus-Christ (1)
« Un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur Jésus, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu. Dieu appuyait leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté » (Hébreux 2 : 3-4).
Le Salut en Jésus-Christ a une portée très large. Il comprend toutes les bénédictions qu’apporte l’Évangile. Non seulement le pardon des péchés, mais également tous les conseils d’amour du seul vrai Dieu pour ses enfants et pour la gloire du Seigneur Jésus-Christ.
En approfondissant une à une ces bénédictions, l’étude détaillée des aspects de ce si grand Salut nous réjouira et nous conduira à une louange renouvelée.
Lorsque nous contemplons les dégâts causés par le péché, nous voyons alors la plénitude de la réponse divine apportée par l’Évangile. Le péché a provoqué :
- la culpabilité qui demande le pardon
- la condamnation qui appelle la justification
- l’esclavage qui nous fait désirer la rédemption
- l’éloignement et l’inimitié quant à Dieu qui rendent nécessaire la réconciliation
- les dangers de toutes sortes qui requièrent le salut
- la profanation et la souillure pour lesquelles il nous faut la sanctification
- la corruption qui a affecté les ressorts les plus profonds de notre nature et nécessite la nouvelle naissance
- la mort spirituelle qui nécessite la vivification (la nouvelle naissance) pour que notre vie puisse être pour Dieu
- une absence de force qui doit être compensée par une puissance divine que nous recevons de Dieu par le don du Saint-Esprit qui habite en nous
Le pardon :
Quelle joie et quel bonheur d’être pardonné ! (Psaumes 32 : 1-2 ; Romains 4 : 7-8). Même un enfant éprouve cela très jeune lorsque sa conscience s’éveille. De même, le besoin du pardon de Dieu, résultant du sentiment de culpabilité devant Lui, est souvent le premier signe que le Saint-Esprit a commencé d’agir en quelqu’un.
Le parfait pardon de Dieu se fonde sur la parfaite Justice divine. Jésus-Christ a porté tous nos péchés sur Lui à la croix (1 Pierre 2 : 24a), Il a été abandonné par Dieu son Père (Matthieu 27 : 46), qui ne peut pas voir le péché sans le punir (Habacuc 1 : 13), et Jésus en a subi l'horrible châtiment jusqu'à sa mort. Aussi Dieu est maintenant Juste en recevant comme pardonnés ceux qui viennent à Lui par la foi en son Fils Jésus-Christ. Sa parfaite Justice est satisfaite à propos de leurs péchés.
La justification :
Dans sa Grâce immense, Dieu nous pardonne ; et même plus encore, Il nous justifie. Être justifié, c’est être dégagé de toute accusation qui pourrait être portée contre nous. Être condamné, c’est le contraire ; de même qu’être coupable est opposé à être pardonné. La justification libère donc le croyant de toute accusation et de toute sentence que devrait prononcer contre lui le tribunal divin. Mais ce n’est pas tout : la justification n’a pas seulement le caractère négatif d’être libéré de la condamnation. Mais elle enrichit le croyant de la divine et parfaite Justice de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur : Oui, nous les enfants de Dieu, nous sommes revêtus de la parfaite Justice du Jésus-Christ.
La Rédemption :
Si l’Évangile proclame le pardon et la justification, il révèle aussi Dieu comme étant le Rédempteur. Dieu veut sauver et libérer les êtres humains de toutes les formes d’esclavage dans lesquelles ils se débattent. La liste en est bien triste : passions qui les gouvernent, craintes diverses, obligations religieuses ou mondaines, et par-dessus tout, soumission à la puissance du diable... Alors que tous les êtres humains ont péché, Oh, combien chaque être humain pécheur a besoin d’être libéré de toute ces esclavages causés par le péché ! Avec la Justification, nous avons trouvé la notion de tribunal divin. Avec la Rédemption, nous voyons apparaître celle de l’esclavage de l’être humain. Des forces adverses l’assujettissent et lui font perdre ce à quoi Dieu le destinait. Être racheté, c’est être sauvé, être libéré d’un triste état duquel on ne peut sortir par soi-même. Jésus-Christ le Rédempteur, qui nous a rachetés, est Celui qui nous délivre parfaitement et qui nous permet de jouir pleinement des bénédictions divines.
La Réconciliation :
Un enfant a-t-il pris la fuite ? Il est coupable, il a besoin de pardon. Éloigné du foyer paternel, est-il tombé en de mauvaises compagnies ? Il doit en être délivré, racheté. Sous ces tristes influences, a-t-il pris en dégoût la maison paternelle ? Il a besoin d'être réconcilié. De la même manière, si le pardon et la justification nous sont nécessaires à cause de notre culpabilité ainsi que la rédemption à cause de notre asservissement au péché, la réconciliation nous est indispensable parce que, à cause de nos péchés, nous étions devenus ennemis de Dieu. Le péché nous avait éloignés du seul vrai Dieu trois fois Saint et nous étions dans une complète indifférence à son égard, ou même en opposition ouverte. La réconciliation répond à ce triste état en nous ramenant dans la présence de Dieu, goûtant une paix parfaite et jouissant de son parfait Amour illimité. La réconciliation est une des bénédictions les plus positives de l’Évangile.
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Dieu nous a offert le seul Sauveur du monde
Pour s'être révolté contre Dieu et avoir refusé de se soumettre à Son autorité, les êtres humains sont perdus dans leurs péchés. Il leur est impossible de revenir par leurs propres moyens à Dieu leur Créateur.
Par sa révolte envers Dieu et par son péché, l'être humain a lui-même creusé un infranchissable fossé entre Dieu et lui, fossé impossible à combler. Mais Dieu, dans Son amour infini envers l'être humain, sa créature pécheresse, a conçu un merveilleux plan de salut qui nous émerveille et dépasse notre entendement : C'est Dieu Lui-même qui a comblé ce fossé, de manière à rétablir le lien, c'est-à-dire la communion avec Sa créature. Pour réaliser ce plan d'amour, Dieu a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, son bien le plus cher et le plus précieux. Dieu l'a envoyé sur la terre non seulement pour se révéler à l'être humain par Lui, mais pour Lui confier une tâche que Lui seul pouvait accomplir : racheter l'âme perdue de chaque être humain qui croit en Lui. Jésus-Christ a payée de sa vie en mourant sur la croix de Golgotha pour nous, où Il a expié tous nos péchés. Jésus, le Fils bien-aimé du Père, est venu ici-bas comme le plus pauvre et le plus humble de tous les hommes.
Le prophète Ésaïe nous présente Jésus-Christ comme « l'homme de douleur blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, châtié pour nous donner la paix et meurtri pour notre guérison morale » (Ésaïe 53. 3-5). Oui, notre iniquité est tombée sur Jésus et Il a été brisé par la souffrance, après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché.
Jésus est venu sur la terre en sachant exactement ce qui l'attendait ; dans son parfait Amour pour l'humanité perdue, Jésus a donné librement sa vie en sacrifice pour le péché des hommes. Il n'a eu qu'un seul but et qu'une seule pensée : Faire la volonté de son Père (Hébreux 10. 7) et donner la vie éternelle au pécheur (Jean 6. 47).
Ce n'est donc que par le sacrifice à la croix du Calvaire - où Jésus-Christ a moralement et physiquement plus souffert qu'aucun autre homme de tous les temps - que Dieu accueille Sa créature auprès de Lui après la mort. Les portes du ciel sont ainsi grandes ouvertes à tous ceux qui se repentent de leurs péchés et acceptent Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur personnel. Le salut ainsi offert s'acquiert par un simple acte de foi (Actes 16. 31). Celui (ou celle) qui l'a ainsi reçu ne peut alors qu'aimer Dieu de tout son cœur, l'adorer, le servir et lui obéir ici-bas en attendant de pouvoir le faire dans la perfection céleste, non plus pour un temps limité, mais pour toute l'éternité (Apocalypse 22. 3b-4).
Mon plus cher désir est que chaque être humain se tourne sans plus tarder vers Celui qui nous donne non seulement l'assurance du salut et de la vie éternelle, mais qui nous aide, comme Lui seul peut le faire, dans la dure épreuve par laquelle nous pouvons passer.
Jésus-Christ est notre parfait Sauveur
« Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché » (Romains 3. 20).
Bien que cela puisse paraître paradoxal, Dieu n'a pas donné les dix commandements pour rendre les gens meilleurs. Au contraire, les commandements servaient à démontrer au peuple son péché et son besoin d'un sauveur. La nature pécheresse du peuple était amplifiée par la présence de la loi, et leurs péchés évidents. La loi illustrait la séparation entre Dieu qui est parfait, et l'être humain qui n'est pas parfait mais qui est pécheur.
L'être humain ne pouvait accomplir pas la loi entière. Lorsqu'il brisait un seul commandement, il était coupable d'avoir transgressé toute la loi (Jacques 2. 10). Alors, les malédictions, les maladies, la condamnation, la culpabilité et les châtiments s'abattaient sur lui. (Deutéronome 28. 15-68). C'est pourquoi, les juifs devaient sacrifier des animaux, dont le sang couvrait temporairement leurs transgressions. Mais cela ne remplissait pas le fossé entre Dieu et les êtres humains (Hébreux 9. 11-29)
La loi est bonne, juste et parfaite, car elle vient de Dieu qui est bon, juste et parfait (Romains 7. 7-14). Mais la loi ne peut pas nous rendre bonnes. Au contraire, elle expose constamment nos défauts, nos incapacités, et nos péchés.
Mais disons Merci au seul vrai Dieu pour son Fils unique Jésus-Christ, notre seul Sauveur ! « Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'adoption » (Galates 4. 4-5).
Sur la croix, Jésus a volontairement donné sa vie comme sacrifice parfait et ultime pour nos péchés et ayant une valeur éternelle (Hébreux 9. 13-14). Jésus, qui nous aime d'un Amour parfait, a pris sur Lui le jugement et la punition de Dieu pour l'humanité. En d'autres mots, Il a pris notre place. À présent, nous sommes éternellement aimés et pardonnés à cause de Jésus-Christ, Lui le seul pont entre nous êtres humains et le seul vrai Dieu, Saint et Parfait. Jésus-Christ est venu sur terre comme l'incarnation de la grâce et de la vérité. À son arrivée, le péché et la mort régnaient sur terre, mais grâce à son parfait sacrifice à la croix, la Grâce et la Vérité règnent !
« Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? » (Romains 6. 1-2)
Est-ce que cette vérité nous donne le droit de vivre dans le péché sans conséquence ? Certainement pas ! Le péché provoque des conséquences et nous enlève la joie de la communion dans notre relation avec Dieu. Le péché nous fait sentir coupables et condamnables, et nous pousse à nous éloigner ou à nous cacher de Jésus. Heureusement, la Grâce de Dieu est suffisante, et nous donne la force de ne plus pécher. La Grâce et l'Amour de Dieu nous détourne du péché et nous aide à vivre une vie de sainteté.
Le sacrifice éternel de Jésus nous a aussi donné accès à un puissance : la présence du Saint Esprit en nous. Lorsque nous devenons enfants de Dieu, le Saint Esprit vient habiter en nous et répand son amour dans notre coeur (Romains 5. 5). Il est notre guide, et lorsque nous nous abandonnons à sa volonté, nous n'avons plus ce désir de pécher. Le sacrifice éternel de Jésus nous a libérés de la loi pour toujours ! Celui que le Fils a libéré est vraiment libre. Amen !!!
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (2 Corinthiens 3. 18).
Sauvés par la seule Grâce, non par nos efforts
"Aide-toi, le ciel t'aidera." Cette devise bien connue, tirée d'une fable de La Fontaine, paraît pleine de bon sens. Elle encourage l'effort et l'esprit d'entreprise. Elle laisse penser que la chance, au mieux la providence divine, sourit à ceux qui se prennent en charge. Peut-être est-ce juste pour les affaires du monde, mais ce n'est pas le message de la Bible pour être délivré du jugement de Dieu.
Dieu a déjà tout mis en place pour le Salut de l'être humain. Dieu en a pris l'initiative et il a tout accompli parfaitement. Les religions sont étrangères à une telle idée. Si elles parlent de la grâce, elles évoquent l'aide de Dieu (ou des dieux) en faveur des êtres humains, mais jamais une aide imméritée, sans participation humaine. Le plus souvent, elles cherchent à exalter l'être humain. Une des façons de le faire est d'affirmer que nos actes, nos dispositions, nos qualités participent à cette délivrance en nous faisant mériter l'aide de Dieu.
La Grâce de Dieu, révélée dans la Bible, est tout autre. L'être humain ne mérite pas l'aide de Dieu, mais Dieu a tout fait pour nous parce qu'il nous aime d'un Amour immense. Notre délivrance vient de ce que Dieu a fait pour que nous soyons sauvés, et non de ce que l'être humain fait. L'important, ce ne sont pas nos qualités, mais c'est l'Amour de Dieu.
Nous ne pouvons comprendre parfaitement pourquoi Dieu nous a tant aimés. Nous acceptons son Amour simplement, avec adoration. Et, si nous ne pouvons comprendre le “pourquoi” de la Grâce, nous en connaissons le “comment”. Le Salut de l'être humain est possible à cause de la mort rédemptrice et de la résurrection de Jésus Christ.
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