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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Le voile du Temple se déchira en deux

18 Juin 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas" (Matthieu 27. 51).

À travers le voile déchiré :

Alors que Jésus-Christ agonisait sur la croix lorsqu'Il a été crucifié, un fait plutôt rare s’est produit dans le Temple de Jérusalem : le voile qui séparait le lieu Saint du lieu Très Saint se déchira à partir du haut jusqu’en bas. Cet événement est rapporté dans l’Évangile de Matthieu chapitre 27, verset 51 cité en haut. Quel est le lien entre ces deux événements ?

Le voile du Temple :

Les sacrifices d’animaux étaient offerts dans le Tabernacle. Ces sacrifices symbolisaient celui de Jésus-Christ à la croix. Ainsi, lorsque l’animal était sacrifié, le souverain sacrificateur récupérait le sang et entrait dans le Tabernacle qui était divisé en trois parties : le parvis, le lieu saint et le lieu très saint. Le parvis était accessible à tout le monde, même aux non juifs. Le lieu saint, cependant, n’était accessible qu’aux prêtres lévites. La troisième partie, le lieu très saint, n’était accessible qu’au souverain sacrificateur. C’est parce que le voile déchiré séparait le lieu Saint du lieu très Saint qu’il a une si grande importance pour les croyants. Lorsque nous pensons à un voile, nous voyons tout de suite un tissu vaporeux et léger, mais celui-ci dans le temple était fabriqué d’un matériel très opaque, et surtout, très résistant.

Séparé de la présence de Dieu :

Ce voile servait à cacher le lieu où les Juifs croyaient que Dieu résidait, c’est-à-dire, le lieu très Saint. Comprenons bien la signification de tout ceci. La présence de Dieu se manifestait dans un lieu dont l’accès était strictement interdit. Seul le souverain sacrificateur pouvait y entrer une fois par an, pour y offrir le sang d’un animal comme moyen d’expiation pour les péchés du peuple. C’était le lieu du pardon. J’insiste encore sur le fait que ce lieu était inaccessible au peuple. Autrement dit, dans l’Alliance de l’Ancien Testament, les gens du peuple n’avaient pas accès à Dieu directement ; ils devaient passer par un intermédiaire, le grand-prêtre sacrificateur.

Jésus-Christ sur la croix :

Revenons maintenant à Jésus-Christ crucifié. Il est dit que c’est au moment de sa mort sur la croix où Il était en train d’agoniser, que ce voile s’est déchiré du haut jusqu’au bas. Qu’est-ce que cela veut-il bien dire ? Ne serait-ce pas le signe que Dieu ouvre l’accès de sa présence à tous ? Le lien entre la crucifixion de Jésus et du voile qui se déchire nous montre que Jésus-Christ était le dernier et le vrai sacrifice qui enlève le péché du monde. La présence de Dieu n’est plus réservée à une élite spirituelle, tous les êtres humains qui croient y ont maintenant accès par Jésus-Christ.

« Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché. Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle. » (Hébreux 10. 18-23).

Ce passage nous montre bien que Jésus est notre seul Intermédiaire avec Dieu. De plus, comme Jésus s’est offert Lui-même comme sacrifice pour les péchés, Jésus est Celui à qui nous devons aller directement pour recevoir pardon, miséricorde et compassion.

GARDONS NOS YEUX SUR NOTRE SEIGNEUR ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST :

Avant de vous attaquer à votre prochaine grande tâche, rendez-vous à la source rafraîchissante qu’est Dieu Lui-même. Confiez à Dieu vos faiblesses, vos inquiétudes, votre impuissance, vos craintes et vos doutes. Puis, buvez à sa puissance, à sa force et à sa sagesse jusqu’à satiété. Dieu connaît toute votre situation et vous apportera réconfort, force spirituelle et consolation avec générosité. Il vous relèvera et vous donnera de poursuivre le bon combat de la foi.

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Le sacrifice d'Abraham

7 Juin 2025 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

Dieu avait demandé à Abraham de sacrifier son fils Isaac sur le mont Morija. Le fils d'Abraham était condamné à mort par Dieu et à vrai dire, il le méritait, car il était pécheur. Abraham a lié son fils et l'a placé sur l'autel. Il était incapable de se libérer.
Voici le message que Dieu voulait faire passer : de même qu'Isaac était incapable de se sauver lui-même, de même nous sommes tous liés par le péché et incapables de nous libérer nous-mêmes de ses conséquences.
Abraham avait pris le couteau et était sur le point de transpercer son fils. Abraham avait confiance que Dieu, dans sa bonté, fournirait une solution au problème de la mort. Au dernier instant, Dieu appela Abraham du ciel pour l'empêcher de passer à l'action. Parce qu'Abraham a cru, le Seigneur Dieu a pourvu à son besoin d'un substitut qui mourait à la place de son fils.
Il y a eu une mort, mais c'était celle du bélier que Dieu lui a fourni plutôt que celle du fils d'Abraham. Le fils d'Abraham a été délivré parce que le bélier est mort à sa place. Dieu avait fourni un substitut. Cet événement a tellement marqué Abraham qu'il a donné à cette montagne un nom qui lui rappellerait la nature de Dieu.
Abraham a nommé la montagne : "l'Éternel pourvoira". On peut se demander pourquoi il ne l'a pas appelée "l'Éternel a pourvu". C'est comme si Abraham anticipait un temps où un autre sacrifice serait offert. Un sacrifice qui procurerait le salut au monde entier. Deux mille ans plus tard, dans ces mêmes montagnes, Jésus-Christ le Messie, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, a accompli la prophétie d'Abraham en donnant sa vie en sacrifice parfait sur la croix.
De même que le bélier est mort à la place du fils d'Abraham, de même Jésus-Christ, qui est l'Agneau de Dieu est mort pour nous sur la croix. Nous aurions dû mourir éternellement en Enfer pour nos péchés, mais Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous, prenant notre châtiment que méritent nos péchés afin que quiconque croit en Lui ait la Vie éternelle pour aller vivre éternellement au Paradis. Jésus est notre Substitut, notre Remplaçant. Nous n'avons besoin d'aucun autre sacrifice. Jésus seul s'est parfaitement sacrifié pour nous sur la croix.
Si le bélier n'était pas mort, le fils d'Abraham aurait péri. Si Jésus-Christ n'était pas mort sur la croix pour nous, nous devrions nous-même payer pour toujours en Enfer la dette liée à notre péché.

Alléluia, Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, est ressuscité, Il est vivant éternellement et Il sauve parfaitement tous ceux qui l'acceptent et le reçoivent comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. Amen !

Voir aussi ces articles :  L'unique Agneau de Dieu ; Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ

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Le parfait sacrifice de Jésus-Christ

3 Juin 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous croyons que Dieu a tant aimé le monde, ainsi que les êtres humains pécheurs, au point qu’Il a donné Jésus-Christ Son Fils unique pour le Salut de quiconque croit en Jésus. Bien que tenté en toutes choses comme nous le sommes, Jésus, qui s'est fait Homme, a vécu ici-bas sans jamais pécher. Puis, Jésus-Christ est mort sur la croix en se sacrifiant parfaitement pour les péchés du monde, pour le pardon de chaque être humain qui croit en Lui. La vie de Jésus, étant donné qu’Il est Dieu et le Créateur de toute l’humanité, a une valeur infinie. Jésus-Christ n'a ni commencement, ni fin. Par conséquent, Sa mort sur la croix suffit pleinement pour payer l’amende des péchés de chaque être humain. En payant cette amende, il a permis, selon le plan de Dieu, que chaque être humain qui se repent de ses péchés et qui croit en Lui, soit pardonné de tous ses péchés et soit libéré de la pénalité des péchés (voir Hébreux 4. 15 ; 9. 15 ; et 10. 12 ; Jean 1. 18 et 3. 16 ; Colossiens 1. 16-17, 22 ; 1 Jean 2. 2 et 4. 10 ; Éphésiens 1. 11 ; Apocalypse 13. 8).

Jésus-Christ est le point central du christianisme. Actes 4. 12 nous dit : « Il n’y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n’y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés ». Le pardon des péchés et, finalement, le don de la vie éternelle ne sont disponibles que par l’intermédiaire du parfait sacrifice de Jésus-Christ. Nous sommes réconciliés par sa mort sur la croix, nous sommes sauvés par sa Vie (Romains 5. 10). Les Saintes Écritures décrivent Jésus-Christ en utilisant plusieurs titres. Par exemple : la Parole (Jean 1. 1 ; Apocalypse 19. 13), notre Sauveur (1 Jean 4. 14), notre Souverain Sacrificateur (Hébreux 9. 11), notre Seigneur (Apocalypse 22. 21), le Fils de Dieu (Apocalypse 2. 18 ; 1 Jean 5. 5), notre Pâque (1 Corinthiens 5. 7), le Fils de l’homme (Apocalypse 14. 14), le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19. 16).

Le Christ est notre Sauveur et le sacrifice suprême pour le péché. Bien qu’il fût divin, Jésus se fit un être humain afin de mourir pour les péchés de l’humanité (Philippiens 2. 5-7 ; Hébreux 2. 9).

Étant Fils de l’homme, Jésus put faire l’expérience des épreuves de la vie humaine (Hébreux 4. 15) pour mieux compatir aux souffrances humaines en tant que Souverain Sacrificateur miséricordieux (Hébreux 2. 17). Jésus-Christ, notre Sauveur, donna Sa vie pour que nous vivions. Oui, Jésus notre Pâque mourut d’une mort atroce (préfigurée par le sacrifice de l’agneau pascal dans l’Ancien Testament) afin que nous puissions comprendre la gravité du péché et l’immense signification de Son sacrifice destiné à chaque être humain. Jésus fut « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1. 29 ; Apocalypse 5. 6 et 12 ; 7. 14 ; 12. 11).

Le péché qui est la transgression de la loi de Dieu (1 Jean 3. 4), est vraiment horrible. La désobéissance à la loi de Dieu a apporté des douleurs et des souffrances indicibles, ainsi que son ultime peine, la mort (Romains 6. 23).

Jésus a mené une vie parfaite et ne méritait donc pas l’atroce agonie qu’Il a soufferte sur la croix, c’est-à-dire la peine de mort qui Lui fut infligée. Jésus fut cependant prédestiné, avant la fondation du monde, à mourir pour les péchés de l’humanité. Le Christ était le parfait sacrifice, mais, bien qu’accusé plus d’une fois de transgresser la loi de Dieu, ce ne fut jamais le cas pour Jésus qui est Saint. Nous acceptons Son sacrifice comme essentiel à notre Salut. Nous portons notre croix et nous Le suivons en prenant exemple sur Lui dans la conduite de notre vie (Luc 14. 27), ce qui implique le fait d’être prêts à souffrir et à être persécutés selon l’exemple qu’Il a laissé (1 Pierre 2. 19-23). Nous remercions Dieu le Père d’avoir donné Son Fils Jésus-Christ comme sacrifice parfait pour toute l’humanité (Jean 3. 16 ; Romains 8. 32).

Tout péché est pardonné suite au repentir et à l’acceptation du sacrifice parfait du Christ. Le sacrifice suprême (la mort de Jésus-Christ) est nécessaire au pardon des péchés. Sa crucifixion, il y a près de 2000 ans, est essentielle au plan de rédemption et de salut de Dieu.

Grâce à Son sacrifice, Jésus prit la sanction ultime du péché (la mort) sur Lui. Si nous acceptons Son sacrifice en nous repentant de façon permanente, Il nous libère de la mort éternelle qui est notre sort final (Hébreux 2. 14-15, et 9. 15). Durant sa vie sur la terre, Jésus donna de Lui-même en prenant soin des autres, et finalement, par le supplice atroce qu’Il connut sur la croix, Jésus porta également les autres conséquences du péché : la douleur et la souffrance.

Ésaïe 53. 4 commence en disant « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ». Matthieu 8. 17 continue par cette parole : « Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies ». Ésaïe 53. 5 conclut par ceci : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris ».

Donc, Jésus endura la brutalité et la misère pour assurer notre libération de la souffrance, y compris la possibilité d’être guéris.

Bien que Dieu ne supprime pas toutes souffrances maintenant, et qu’Il n’ait pas encore éloigné la mort de nous, Il permettra que nous soyons maintenant allégés d’une partie de ces douleurs si nous nous appuyons fidèlement sur Lui, pour la guérison physique de la maladie par le biais de l’onction (Jacques 5. 13-16). Nous avons la promesse de Dieu qu’un jour, la mort et la souffrance ne seront plus (1 Corinthiens 15. 54 ; Romains 8. 18 ; Apocalypse 21. 4).

En comprenant et en acceptant le sacrifice du Christ avec repentir et foi, nous pouvons être certains que nos péchés sont effacés. Nous pouvons aller de l’avant avec confiance dans notre vie chrétienne, en sachant que, par le sacrifice de Jésus-Christ, nous pouvons être réconciliés avec le Père. À la suite à cette réconciliation, nous pouvons développer avec Dieu notre Père une relation qui nous donne espoir et assurance pour le futur. Nous pouvons anticiper la vie éternelle dans le Royaume de Dieu comme un don de la Grâce de Dieu, grâce au sacrifice merveilleux que Jésus et le Père firent volontairement pour chacun d’entre nous.

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Les mains du Seigneur Jésus-Christ

28 Mai 2025 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Il y a un peu plus de 2000 ans, Jésus est venu ici-bas, sur cette terre, en se faisant Homme, naissant dans une humble étable. Ce bébé qui fut couché dans une mangeoire pour bestiaux n’était autre que, ô mystère insondable, le Créateur des cieux et de la terre et tout ce qu'ils contiennent. Lorsque Jésus vint sur la terre en se faisant Homme, ses mains qui avaient créé les mondes se sont mises au service de sa créature.
D’une parole, Jésus pouvait délivrer et guérir à distance, comme Il le fit à Cana d’où Il guérit le fils d’un officier qui se trouvait à Capernaüm
(Jean 4. 46-50), mais bien souvent, Jésus ajoutait à sa puissance libératrice un geste de sa compassion ; il étendait ses mains vers ceux qu’Il soulageait.

Comme le Samaritain de la parabole de Luc 10. 30-37, Jésus n’hésitait pas à s’approcher de ceux et celles qui sont dans la détresse, et à toucher leur cœur et leur corps :
- Ému de compassion, Jésus étendit la main, toucha un lépreux et le guérit
(Marc 1. 41). Qui aurait osé toucher un lépreux condamné à l’isolement ?
- Jésus mit les doigts dans les oreilles d’un sourd-muet et lui toucha la langue et aussitôt le sourd entendit et se mit à parler correctement
(Marc 7. 33-35).
- Jésus toucha les yeux des aveugles qui recouvrirent aussitôt la vue
(Matthieu 9. 29-30).
- Jésus prit par la main la fille de Jaïrus et la ressuscita
(Marc 5. 41-42).
- Jésus posa ses mains sur les petits enfants et les bénit
(Matthieu 19. 15).

Et nous savons comment la vie terrestre de Jésus s'est terminée : Entendons-nous les coups de marteau qui résonnaient sur la colline de Golgotha, près de Jérusalem ? Les mains du Seigneur Jésus qui ont fait tant de bien étaient transpercées par des clous qui vont le suspendre au bois de la croix. Cette cruauté à nulle autre pareille fut la réponse de l’être humain à Celui qui a manifesté tant d’Amour à son égard.
Si les êtres humains ont rendu à Jésus le mal pour le bien, de la haine pour son Amour, Jésus suspendu à la croix par des clous, dans des souffrances atroces infligées par sa créature, répond par un Amour sublime en implorant le pardon pour ses bourreaux. Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
« Et ceux qui passaient par là injuriaient Jésus ; ils hochaient la tête et disaient : si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix ! » (Matthieu 27. 39-40). Jésus aurait pu descendre de la croix et ce ne sont certainement pas les clous qui l’en empêchaient. Jésus, Celui qui a guéri tant de malades, rendu la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, qui a ressuscité des morts, Celui à qui le vent et la mer obéissaient… n’aurait-il pas pu descendre de la croix ? Mais par Amour pour nous, Jésus y est resté volontairement pour subir pour nous le divin châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés. Et c'est ce châtiment infini que subiront éternellement ceux qui auront négligé ou refusé le pardon divin qui leur est offert gratuitement encore aujourd’hui par Jésus-Christ.

Jésus mourut pour nos péchés. Il ressuscita le troisième jour et se montra à ses disciples qui, troublés et effrayés, n’en croyaient pas à leurs yeux. Alors Jésus leur montra ses mains et ses pieds disant : « Voyez que c’est moi-même ! » (Luc 24. 38). Quarante jours après, « il les mena vers Béthanie et, levant les mains en haut, il les bénit. Et il arriva qu'en les bénissant il fut séparé d'eux et fut élevé dans le ciel. » (Luc 24. 50-51).
Le dernier acte que Jésus accomplit avant de monter au Ciel est de lever les mains pour bénir les siens, et maintenant qu’Il est dans le Ciel, Jésus continue de nous bénir de ses mains percées, marquées à jamais des souffrances qu’Il a endurées pour nous, ses mains percées que nous verrons et qui nous rappelleront son Amour immense qui sera la sujet de notre louange éternelle.
Si dans les mains de notre Sauveur Jésus, nous avons un souvenir ineffaçable des souffrances qu’Il a endurées pour nous, Jésus n’oubliera jamais ceux et celles pour qui Il a souffert, car Il affirme à chacun et chacune : « Moi, je ne t’oublierai pas. Voici, je t’ai gravée sur les paumes de mes mains » (Ésaïe 49.16). Et Jésus ne les abandonnera jamais. Jésus dit : « Mes brebis … je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 27-30).

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Jésus-Christ, innocent, fut crucifié.

7 Mai 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé…, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Ésaïe 53. 4-5).
Sur la croix, Jésus s’est chargé de toutes les blessures de nos âmes. Jésus a subi l'injustice qu'on Lui a fait, Il fut rejeté par les religieux, abandonné de la part de ses amis, condamné à mort, et enfin Il agonisait sur la croix. C’est pour chacun de nous êtres humains que Jésus a souffert le rejet, la violence, l’oubli et l’abandon, afin que nous trouvons la guérison et le Salut de notre âme.

La Bible nous apprend ce qu’il en a coûté à Jésus de porter tous nos péchés sur la croix. Oui, sur la croix :
- Jésus a souffert de la douleur physique. Au fil des heures menant à la crucifixion de Jésus, on s’est moqué de Jésus, on L’a battu et on L’a humilié (voir
Jean 19). Alors même que Jésus était affaibli, on L’a forcé à se charger de sa croix. Puis, on a crucifié Jésus, on L'a élevé sur la croix et on L’y a laissé subir une mort cruelle.
- Jésus a souffert des péchés des êtres humains. Jésus a vécu une vie parfaite, sans jamais commettre de péché. Mais sur la croix, Dieu le Père a cependant placé tous les péchés du monde sur son Fils Jésus
(2 Corinthiens 5. 21), et Christ a subi l'horrible châtiment de nos transgressions, de notre culpabilité et de notre déshonneur.
- Jésus a souffert de l’abandon de Dieu son Père. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Dieu le Père abandonna Jésus
(Marc 15. 34), rompant la communion incessante dont ils avaient joui depuis l’éternité. Ce sont nos péchés qui les ont séparés sur la croix jusqu’à ce que l’œuvre de la rédemption soit parfaitement accomplie par Jésus et que tous nos péchés aient été expiés (Jean 19. 30).
- Durant ces heures de séparation d'avec Dieu son Père, "Jésus a souffert de l'horrible jugement divin. Christ a subi la Colère de Dieu à cause de nos péchés qu'Il porta sur Lui ; Il a supporté la condamnation que nous méritions"
(Ésaïe 53. 5-6 ; Romains 5. 9).

Avant cela, Pilate a reconnu que Jésus-Christ était Innocent :

Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs : Voici, je vous L'amène... afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en Lui (en Jésus). (Jean 19. 4)

"Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Pilate ne savait pas qu'il annonçait bien involontairement la vérité, il ignorait qu'il était un agent inconscient de la proclamation de l'Évangile au monde ! Les juifs avaient voulu se débarrasser de Jésus depuis Son enfance. Plus tard, ils avaient cherché plusieurs fois à Le faire mourir dès le début de Son ministère (Jean 5. 18 ; Jean 11. 53), mais ils n'avaient pas osé. Et maintenant, Pilate L'amène devant eux, il montre Jésus à la foule afin que chacun sache que lui, Pilate, ne trouve en Jésus aucune faute, aucun crime.

Mais, il y a encore plus dans ces paroles : "Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Jésus est là devant chacun de nous, tel que le récit nous Le montre, afin que nous sachions que c'est Lui (Jésus) qui est mené "comme une brebis muette devant ceux qui la tondent..." (Ésaïe 53. 7) et qui la crucifie. Voici notre Sauveur Jésus-Christ, plus précieux qu'aucun trésor, plus près de chacun de nous que notre propre souffle, car quand notre souffle s'arrêtera, Lui Jésus demeure éternellement, et nous vivrons avec Lui pour l'éternité, nous qui avons cru en Lui !

Jésus-Christ est là, innocent, sans péché, sans faute, crucifié pour nous tous qui avons péché. Jésus est là... afin que nous sachions qu'Il a été frappé pour nos transgressions ; qu'Il va ôter nos péchés en s'en chargeant volontairement sur la croix. Jésus est là, afin que nous le sachions.

Oui, Il est là, Jésus-Christ l'Homme parfait, auquel la loi n'a rien à dire ; et qui, au cours de Sa vie et sur la croix, a vécu pour nous et est mort pour nous, afin que nous vivions de sa vie. Jésus est là devant nous qui devons décider de vivre pour Lui.

Il est là, le Sauveur Jésus-Christ qu'ils ont crucifié, tué ; et qui est maintenant ressuscité pour vivre éternellement dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, afin d'y amener tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a. Oui, notre Sauveur Jésus-Christ n'est plus mort, Il n'est plus sur la croix, Il est éternellement Vivant. Ayant triomphé pour toujours de la mort, Jésus est couronné de gloire et d'honneur ; offrant Sa victoire, Ses richesses et Sa grâce infinie à ceux qui croient et placent toute leur confiance en Lui. Oui, Jésus est là, afin que nous le sachions.

Lorsque nous croyons cela, la croix opère en nous, notre âme est dépouillée de ses blessures, et nous sommes envahis par la paix du Seigneur Jésus. Ses sentiments de pardon et d’amour nous remplissent. Jésus s’est humilié jusqu’à la mort de la croix pour que nous soyons libérés de nos sentiments de haine, de révolte destructrice etc..., et que les sentiments de Jésus-Christ soient en nous (Philippiens 2. 5-8).

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Le plus douloureux des "pourquoi ?"

19 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloigne-tu sans me secourir... ? Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n'y a point de repos pour moi. Et toi, tu es saint" (Psaumes 22. 1-3).

Mystère du Calvaire, Jésus-Christ abandonné de Dieu ! Il ne l'a pas été durant les trois premières heures où il était crucifié. Ses ennemis, ceux qui passaient devant sa croix, se moquaient de Lui, mais Jésus-Christ était, en ces moments même, dans l'intimité de son Père.
« Mais dès la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte :
Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 45-46). Durant ces trois heures de ténèbres, un silence absolu s'étend sur Golgotha, la colline où Jésus est crucifié. Ses disciples se sont enfuis. La voix de ses accusateurs s'est tue. Jésus souffre seul, en silence, en subissant la terrible Colère de Dieu pour l'expiation de nos péchés. A la fin de ces trois heures, Il s'écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » C'est le plus douloureux des « pourquoi ». Scène nouvelle, sans pareille dans l'histoire éternelle des cieux et de la terre, scène unique : Jésus-Christ le Juste, abandonné de Dieu son Père.
A ce moment suprême sur la croix, Jésus-Christ prit sur Lui tous nos péchés et se plaça sous la condamnation de Dieu pour expier pour nous tous nos péchés. « Jésus a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Jésus, "
Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). C'est pour cela que Jésus-Christ a été abandonné de Dieu son Père et que les vagues de la colère divine contre tous nos propres péchés se sont abattus sur Lui ; afin que nous qui croyons en Lui Jésus, ne soyons jamais abandonnés par Dieu notre Créateur.
Oui, Jésus a dû être abandonné par Dieu pour nous, pour que quiconque croit en Lui Jésus et se confie en Lui ait la vie éternelle, aille vivre éternellement au Paradis auprès de Dieu, et qu'il ne subisse jamais l'Enfer après la mort en étant abandonné par Dieu. Pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, il n'y a plus de condamnation, nous dit Romains 8. 1. La paix avec Dieu est gratuite pour tous les êtres humains qui veulent bien la recevoir, car Jésus en a payé le prix. À chacun de la recevoir par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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La crucifixion de notre Sauveur Jésus-Christ

18 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'Il leur montrait que leurs œuvres étaient mauvaises. Les responsables politiques voulaient aussi la mort de Jésus, parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains. Les Romains voulaient faire régner l'ordre. Et le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis ? Le peuple excité par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire, cela s'est répété. On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Jésus-Christ qui leur est offerte, approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

Ainsi, pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ? Jésus Lui-même a dit : "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17-18).

Pourquoi donc Jésus a-t-Il offert sa vie sur la croix ? Comme il est écrit en Philippiens 2. 5-7 : "… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais Il s’est dépouillé Lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et Il a paru comme un vrai homme, Il s’est humilié Lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix".

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice sur la croix. Comme l'avait prophétisé Ésaïe dans Ésaïe 53. 4-5 : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".

Devant le Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché) mérite un châtiment. Oui, tout ce qui est fait contrairement à la volonté de Dieu mérite un châtiment éternel. Et aucune "bonne œuvre" ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un parfait "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi : "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'Enfer comme perspective finale. Mais maintenant : "A tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils Jésus, celui-là, et seulement celui-là, est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix de Jésus était absolument nécessaire !

A la Croix

Lorsque « son heure fut venue », le Seigneur Jésus se livra Lui-même à ses ennemis, leur disant : « Je vous ai dit que c'est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8). Les êtres humains ont mis leurs mains sur Lui ; c'était aussi « leur heure et le pouvoir des ténèbres » (Luc 22. 53). « Alors, tous les disciples le laissèrent et s'enfuirent » (Matthieu 26. 56), laissant seul Jésus le Berger contre lequel l'épée de l’Éternel s'était réveillée (Zacharie 13. 7). Le Seigneur Jésus avait dit à Pierre : « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant » (Jean 13. 36). Comme l'arche, type de Christ, entrant seule dans les eaux du Jourdain pour ouvrir le chemin au peuple (Josué 3. 11), le Prince de la vie allait « livrer son âme à la mort » (Ésaïe 53. 12).

« La compagnie des soldats et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus et le lièrent » (Jean 18. 12). Ses mains secourables, qui n'avaient cessé de faire le bien, et de guérir, ont été liées par ces hommes (ces soldats) conduits par Satan (Jacques 5. 6).

« Élevé de la terre sur une croix », Jésus le Fils de Dieu a été « crucifié en infirmité ». Il a « enduré la Croix », ayant méprisé la honte » (Jean 12. 32 ; 2 Corinthiens 13. 4 ; Hébreux 1. 2). La Parole de Dieu reste sobre en ce qui concerne les détails de la crucifixion. « Et quant ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l'un à la droite, et l'autre à la gauche » (Luc 23. 33).

Écoutons encore ces paroles prophétiques du Psalmiste : « Des chiens m'ont environné ; une assemblée de méchants m'a entouré, ils ont percé mes mains et mes pieds ; je compterais tous mes os » (Psaumes 22. 16-17). Jésus le Nazaréen était là dans une position infiniment douloureuse, entre le ciel et la terre, « étant devenu malédiction » pour nous (Galates 3. 13) !

Ses mains percées à la Croix gardent pour l'éternité leurs blessures, témoignage constant rendu à Son amour infini et à Sa grâce. Le jour approche où « on Lui dira : quelles sont ces blessures à Tes mains ? Et Il dira : Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13. 6). Oui, chers rachetés du Seigneur Jésus, réjouissons-nous, nous sommes gravés à jamais sur les paumes de Ses mains (Ésaïe 49. 16 ; Cantique des cantiques 5. 4 ; Psaumes 22. 16).

Aux célestes parvis, terme de notre attente
Où dès l'éternité Tu voulais des humains,
Nous pourrons contempler ta beauté ravissante,
Et les blessures de Tes mains.

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L'échange divin (1)

8 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

L'échange divin peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies, Il prit ce qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse ; puis Il le mit sur son Fils Jésus. Oui, Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d'obéissance irréprochable de Jésus, et Il nous l'offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Lui.

1) Jésus prit sur Lui notre châtiment, et Il nous offrit la rémission de nos péchés :
Il faut distinguer la rémission et le pardon.
- Le pardon, c'est lorsque qu'une personne nous pardonne, elle « oublie » les torts que nous lui avons causés, mais ils restent inscrits dans sa mémoire et dans notre mémoire.
- La rémission, c'est lorsque le péché est remis. Ainsi toute évidence de son existence est totalement effacée : Dieu dit même qu'Il oublie les péchés de tous ceux qui Lui appartiennent.
La Bible est claire à ce sujet, quand Dieu pardonne, il oublie : « Je ne me souviendrai plus de tes péchés » (Ésaïe 43. 25 ; Hébreux 8. 12, Hébreux 10. 17 ; Jérémie 31. 34). La rémission (le pardon) de nos péchés nous est donnée par le sang précieux de Jésus qui efface tous nos péchés.

2) Jésus a pris nos maladies et nos souffrances, et Il nous donne en échange guérison et santé :
"Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice ; par les meurtrissures de Jésus, nous sommes guéris" (1 Pierre 2. 24).
Dieu a pris les malédictions de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, Il nous offre la bénédiction, la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, surtout la santé de notre âme, et c'est dans sa nature de guérir les malades.

3) Jésus a enlevé tous nos péchés pour nous offrir sa parfaite Justice :
Le jour du Grand pardon, ou de la fête de l'expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.
- Le premier bouc était sacrifié et son sang était répandu dans le lieu très Saint par le souverain sacrificateur qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable) afin d'obtenir le pardon des péchés.
- Sur le deuxième bouc, le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.
Ensuite, ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cet acte symbolise l'œuvre de Jésus sur la croix qui a été fait péché pour nous. Il mourut en dehors des remparts de la ville de Jérusalem.
Retenons bien que la Justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus-Christ. Puis, Dieu nous accorde toute sa Justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l'acceptons, nous serons à jamais justes devant Lui.

4) Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :
"Car le salaire du péché c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur (Romains 6. 23)
- Qu'est-ce que la mort ? Elle est d'abord spirituelle avant d'être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et de ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.
- Qu'est-ce que la Vie ? C'est avoir la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie de Dieu en nous dès aujourd'hui et pour toujours. Elle se nomme en grec « zoé », et nous l'obtenons lorsque nous acceptons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie. La Vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable Vie de Dieu.

5) Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance :
À la croix, Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur Lui notre pauvreté. La pauvreté se définit en quatre points : 1) la faim, 2) la soif, 3) la nudité, 4) le manque absolu. Toute personne qui connaît ces 4 points est d'une pauvreté absolue.
Sur la croix, Jésus a pris notre pauvreté afin que nous recevions l'abondance. Nous précisons que Jésus n’a pas pris seulement notre pauvreté morale, financière ou naturelle, mais également notre pauvreté spirituelle. À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour Lui obéir jusqu'à la mort sur la croix. Maintenant notre devoir, c’est de nous bénéficier de l'abondance de Dieu en son Fils Jésus, pour enrichir le monde en Lui annonçant la Bonne Nouvelle de l’Évangile.

6) Jésus nous offre de partager sa Gloire en échange de notre honte :
Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l'ignominie (ou la honte) , et c'est assis à la droite du trône de Dieu (Hébreux 12. 2).
Jésus, sur la croix, n'est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également de nos peines émotionnelles. La honte est une des émotions qui affecte l’humanité. La honte représente la souffrance que Jésus a connu, lorsqu'Il était cloué sur la croix, considéré comme un malfaiteur.

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Étant tous coupables d'avoir péché, Jésus seul nous sauve

24 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Divers

Jésus-Christ est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique mission de sauver l’Humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’Humanité » ? Nous pardonner nos péchés et nous donner l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu notre Créateur.

NOUS SOMMES TOUS COUPABLES D'AVOIR PÉCHÉ DEVANT LE SEUL DIEU SAINT :

Notre style de vie sur terre nous rend coupables. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que Dieu pense.

Nous mentons souvent, et parfois même, nous nous justifions en disant : « Tout le monde ment » ; « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave » ; « Des fois, on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.

Nous volons dans les magasins, dans le porte-monnaie de nos parents, dans les sacs des autres, les stylos du travail. Pourtant, la Bible dit : « Tu ne voleras point ».

Nous sommes vulgaires, nous disons des gros mots, nous nous disputons, nous insultons les autres, nous les rabaissons, nous les humilions avec nos mots et nos attitudes. Pourtant, la Bible est contre ces choses.

Nous sommes rancuniers, nous refusons de pardonner aux autres, nous les critiquons et parlons mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande d'abandonner tout cela.

Nous nous marions, puis nous divorçons dès que nous le voulons. Or, il est clairement écrit qu’une fois mariés, nous devons faire tout notre possible pour ne pas nous séparer.

Nous manquons d’intégrité. Sans nos propres papiers, nous travaillons avec les papiers des autres. Nous nous engageons à faire quelque chose puis à la dernière minute nous ne le faisons pas, nous ne tenons pas nos promesses etc.

Toutes ces choses sont ce que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs, aux yeux de Dieu, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, pour notre raisonnement humain, c’est un scandale ; car le Diable nous fait avaler la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.

LE VERDICT, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER POUR TOUS CEUX QUI MEURENT DANS LEUR ÉTAT DE PÉCHEUR :

Comme tout coupable, au tribunal, un jugement est prononcé contre nous. Nous, pécheurs, qui avons désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non, avons été condamnés à aller dans l’Enfer éternel.

L’Enfer est un endroit d’éternels douleurs et tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.

Lorsque nous mourons, c’est notre corps qui meurt mais notre esprit, lui, est éternel. Il ne mourra jamais. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux options : passer notre éternité au Ciel avec Dieu, ou alors la passer loin de Dieu, c’est-à-dire en Enfer avec le Diable et ses démons.

Tant que nous avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et sous le verdict que Dieu a prononcé contre nous qui avons péché : c'est à dire l’éternité dans les tourments de l’Enfer.

Jean 3. 16 nous dit que : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront jamais loin de Dieu, mais ils vivront avec Lui pour toujours ». (Version Parole de vie).

Dieu est un Juge terrible, mais Il est surtout le Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne voulait pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Alors, Dieu a trouvé une solution pour que nous n’ayons pas besoin de subir son terrible verdict à propos de nos péchés !

SEUL JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX :

La première solution que Dieu a donnée à son peuple, c’est-à-dire ceux qui croient en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « D’après la loi, presque tout devient pur avec le sang. Mais si on ne répand pas de sang, les péchés ne sont pas pardonnés » (Hébreux 9. 22, version Parole de vie).

Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu ! Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que nous nous rendions compte à quel point nous péchions chaque jour !

Le jour suivant, Jean voit Jésus venir vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29, version Parole de vie).

Alors, Dieu a mis à exécution Son grand plan de Salut qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour tous les péchés de l‘humanité entière. Pour cela, Dieu a choisi Celui qu’on appelle son Agneau, c'est son propre Fils Jésus-Christ. Oui, c'est Jésus, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, qui s’est sacrifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Jésus a été battu, humilié, puis crucifié sur la croix. Son sang a été versé, et grâce à cela, Jésus a pu nous racheter et nous sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer.

NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER LORSQUE NOUS ACCEPTONS ET RECEVONS JÉSUS-CHRIST DANS NOTRE VIE :

« Tous ont péché et tous sont privés de la gloire de Dieu. Mais dans sa bonté, Dieu les rend justes gratuitement par Jésus-Christ, qui les libère du péché. Dieu l’a offert en sacrifice. Alors par sa mort, le Christ obtient le pardon des péchés pour ceux qui croient en Lui » (Romains 3. 23-25, version Parole de vie). AMEN !

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L’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde

18 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (Jean 1. 29).

Avec cette déclaration énigmatique, Jean-Baptiste présente Jésus à ses disciples au bord du Jourdain, à deux reprises (Jean 1. 29, 36). Le résultat est qu’André et un autre disciple anonyme quittent Jean-Baptiste, se mettent en route et suivent désormais Jésus (Jean 1. 37). Mais pourquoi ? Qui voudrait suivre un agneau ? Jean-Baptiste lui-même ne baptisait-il pas les gens en vue de leur conversion et du pardon de leur péchés ? (Matthieu 3, 1-6 ; Marc 1. 4-5 ; Luc 3, 2-3). Pourquoi alors quitter leur maître pour suivre un inconnu ?

L’agneau qui soit le mieux connu des Écritures est l’agneau pascal : un agneau sans défaut que les Israélites devaient immoler, rôtir, puis manger tout entier à la hâte, debout, bâton en main, prêts à partir d’Égypte vers la liberté en terre promise (Exode 12. 1-14). Ils devaient aussi marquer de son sang les montants et le linteau de leurs maisons (Exode 12. 7), afin que l’ange exterminateur envoyé par l'Éternel les reconnaisse et les épargne de la mort (Exode 12. 12-13). Lors du récit de la passion, l’évangéliste Jean souligne que le verdict de la mort de Jésus est livré au moment où l’on commençait à égorger les agneaux pour célébrer la Pâque le soir même (Jean 19. 14). Dans un tout autre contexte, le même évangéliste présente le corps et le sang du Christ comme nourriture pour la vie éternelle des croyants (Jean 6. 53-57). En rapprochant ces textes il est possible de déceler une présentation johannique de Jésus-Christ comme étant le nouvel Agneau pascal, sans défaut, même si certains éléments ne concordent pas : le sang de Jésus doit être consommé, il ne sert pas de signe protecteur; l’agneau pascal n’effaçait pas les fautes d’Israël, alors que Jésus-Christ « enlève le péché du monde » (Jean 1. 29).

Un autre passage de l’Écriture fait mention d’un agneau au livre d’Ésaïe : « Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau que l’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent. » (Ésaïe 53. 7).

La victime dont il est question dans ce passage est le serviteur de l’Éternel, son « élu » porteur de son Esprit (Ésaïe 42. 1). La destinée tragique, mais féconde de ce serviteur est déployée dans Ésaïe 52. 13 à 53. 12, où l’on dit qu’il a été frappé à mort du fait des crimes de son peuple (Ésaïe 53. 8), chargé de leurs fautes (Ésaïe 53. 11), « qu’Il a pris sur lui les fautes des êtres humains et qu’Il est intervenu en faveur des coupables » (Ésaïe 53. 12). Ce passage a permis aux tout premiers chrétiens de donner sens à la mort de Jésus sur la croix, comme en fait foi la reprise de ce passage du serviteur souffrant dans le livre des Actes au chapitre 8. versets 32-35, où il est appliqué à Jésus. Par contre, la seule similitude entre le serviteur et un agneau est décrite en termes de docilité, d’obéissance (Ésaïe 53. 7). De plus, le serviteur porte les fautes des autres, mais ce n’est pas écrit qu’il les efface ou qu’il les enlève.

Il est une bête qui à la fois porte les fautes d’Israël et les fait disparaître, mais ce n’est pas un agneau, c’est le fameux « bouc émissaire » de Lévitique 16. 7-10 ; 20-22. Le jour de la fête du grand pardon, un bouc tiré au sort était envoyé au désert, repère du démon Azazel, emportant avec lui les fautes du peuple que le grand prêtre avait confessées et transférées sur sa tête, en lui imposant les mains. Cependant, ce bouc n’était pas immolé sur l’autel, et surtout, ce n’était pas un agneau sans défaut !

Un dernier Agneau à considérer est celui des visions de l’Apocalypse. Au milieu du Trône, au Ciel, se tient débout un Agneau égorgé et vivant, qui seul est digne d’ouvrir les sceaux du Livre de Dieu (Apocalypse 5). C’est un Agneau ayant sept cornes et sept yeux, capable de se tenir debout, de prendre le livre de la main droite de Dieu et d’ouvrir les sceaux (Apocalypse 5. 6-7). C’est aussi l'Agneau de Dieu qui s'unit avec l’Église (son Épouse) et qui est l’hôte d’un repas de noce (Apocalypse 19. 6-9). Finalement, c’est un Agneau exceptionnel aussi, puisqu’Il est en même temps le Lion vainqueur : « le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David » (Apocalypse 5. 5). On l’aura compris, cette figure messianique n’est nulle autre que Jésus, le Christ. Sa Victoire porte les traces de son sacrifice : Il demeure toujours immolé et vivant, Il est le Ressuscité portant les traces des clous de sa Crucifixion. Jésus-Christ, cet Agneau formidable, reçoit louange et adoration (Apocalypse  5. 11-14), mais Il fait paître les martyrs et les guide vers les sources d’eaux de la vie, après qu’ils aient blanchi leurs robes dans son sang (Apocalypse 7, 13-17). Cet Agneau est suivi par des vierges (Apocalypse 14. 4) et il mène les armées de Dieu à la victoire (Apocalypse 17, 14).

Nous voyons que la désignation messianique de Jésus-Christ comme « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1. 29) est le fruit d’une impressionnante synthèse des traditions bibliques autour du sacrifice, de la purification des péchés et de la protection divine accordée à tous ceux et celles qui implorent la miséricorde de Dieu. Ce pardon n’est plus strictement d’ordre rituel, ni restreint aux fils d’Israël : le sang du Christ est un sang précieux, bien plus que celui d’un agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1. 18-20), en mesure de racheter en une seule fois et définitivement le péché de quiconque croit, dans le monde entier (Hébreux 10. 1-18). Désormais, ce qu’il y a d’incomparable, c’est la générosité sans bornes de Dieu, nous offrant sans réserve son Agneau. C’est parce que Jésus est l’Agneau de Dieu, qu’Il peut effacer parfaitement les péchés de tous ceux qui se repentent et qui croient réellement en Lui. AMEN !

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