Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

La nécessité du sacrifice de Jésus-Christ

11 Juin 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Y a t-il des personnes dans le monde qui se posent ces questions suivantes ? : Dieu n’avait-Il vraiment pas d’autres moyens pour nous sauver que de donner son Fils Jésus et de Lui laisser endurer les souffrances et la mort de la croix ? N’aurait-Il pas pu tout simplement nous pardonner ?

Celui qui pose de telles questions n’est pas conscient de la gravité du péché, ni de la Sainteté de Dieu. Dieu est bon mais bien plus que cela : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8, 16). Mais à cause de sa Sainteté et de sa Justice, Il se doit à Lui-même de condamner le péché et, par conséquent, ceux qui le commettent.

C’est alors qu’intervient son Amour pour sa créature égarée. Nous méritions la mort et l’éternel éloignement de Dieu qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13) mais Dieu décide d’envoyer son Fils Jésus-Christ pour subir notre condamnation ; Oui son Fils unique qui, en plein accord avec le Père, est descendu du Ciel jusqu’à nous, s’abaissant Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. (voir Philippiens 2. 8).

Dieu le Fils, de toute éternité Un avec Dieu le Père, s’est fait Homme, en venant dans ce monde et « en se donnant lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). C’était une nécessité que Jésus-Christ Lui-même a plusieurs fois confirmé en ces termes : « Il faut », « il fallait » : Avant sa crucifixion et sa mort, Jésus dit : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, … qu'il soit mis à mort et qu'il soit ressuscité le troisième jour. » (Luc 9. 22). Et quand Il fut ressuscité, Jésus dit : « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) ; « Il est ainsi écrit : et il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations… » (Luc 24. 46-47)

Les souffrances et la mort de Jésus, le Fils de Dieu, étaient une nécessité absolue pour que la Sainteté et la Justice de Dieu soient satisfaites et que Dieu, dans son Amour infini, puisse pardonner et justifier le coupable qui croit en Lui, qui se repent de ses péchés et qui accepte le parfait Salut que Dieu offre en Jésus seul.

La mort de Jésus-Christ sur la croix ne fut pas, comme certains le croient, un accident. Elle était prévue dans le plan de Dieu. Les prophètes en avaient parlé depuis longtemps. Jésus savait à l’avance tout ce qui devait Lui arriver (Jean 18. 4).

Le sacrifice de Jésus le Seigneur et le Sauveur du monde était nécessaire pour que nous puissions être définitivement pardonnés, sauvés et avoir la vie éternelle. Mais pour obtenir ce Salut parfait et gratuit, Il faut croire en Jésus-Christ, mort sur la croix après y avoir expié tous nos péchés et ressuscité pour notre justification ; il faut aussi recevoir pleinement Jésus-Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

______________________

L’Évangile annonce à l’humanité que le parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix est le seul moyen d’être pardonné, de marcher de nouveau avec Dieu quotidiennement, et de recevoir la Vie Éternelle, qui est la Vie même de Dieu. Il nous annonce que c'est par le foi véritable en Jésus et en son parfait sacrifice, que nous recevons dès à présent la glorieuse espérance de vivre pour l'éternité au Ciel, au Paradis.

L’apôtre Paul explique que le fondement du message de l’Évangile est un message de réconciliation. Il explique, dans 2 Corinthiens 5. 18-19, que « tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation ».

Oui, Dieu a permis que nous soyons réconciliés avec Lui grâce au parfait sacrifice de Jésus-Christ. C’est Son Amour pour nous qui L’a poussé à offrir Jésus Son propre Fils pour racheter l’humanité (Voir Jean 3. 16). C’est Dieu qui a conçu le plan de salut de l’humanité et la méthode qu’Il a choisie pour éliminer et pardonner nos péchés exigeait que son Fils unique, Jésus-Christ – la Parole incarnée (Jean 1. 1-2, 14) – vienne sur terre en se faisant Homme, qu'Il se charge de nos péchés sur Lui à la croix et qu'Il meure pour tous nos péchés en les expiant pour nous. L'apôtre Paul décrit cet acte incroyable de miséricorde, dans Philippiens 2. 5-8 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». AMEN !!!

Lire la suite

Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (2)

29 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EXPIATOIRE
L'expiation est l'acte par lequel une faute est payée. Le Seigneur Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, paie pour chacun de nos péchés. Dieu est Amour, mais Dieu est aussi Justice. En acceptant de croire en Jésus et de placer toute notre confiance en Lui, nous reconnaissons dans son parfait sacrifice que nous sommes pécheurs, coupables devant Dieu et en regardant la Croix, nous disons avec reconnaissance et gratitude : Oui, Jésus tu as payé pour nos péchés par ton parfait sacrifice.
"En conséquence, Il a du être rendu semblable en toutes choses à ses frères (à nous) pour faire l'expiation des péchés du peuple" (Hébreux 2. 17). C'est Jésus qui a expié
nos péchés sur la Croix en versant son sang précieux. Jésus est le Souverain Sacrificateur pour nos péchés, mais Il est aussi la Victime expiatoire, l'Agneau de Dieu. Son sacrifice fut parfait et nous n'avons rien à y ajouter pour le pardon de nos péchés. Nous devons croire au Salut gratuit que Dieu nous offre, le recevoir et exprimer notre reconnaissance par une louange quotidienne et continuelle pour son don gratuit du sacrifice de son Fils Jésus, qui nous sauve de toute condamnation.
Dieu nous aime, "et cet amour consiste, en ce que Dieu nous a aimés et qu'Il a envoyé son Fils Jésus comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10). Il n'y a pas d'amour possible, s'il n'y a pas de pardon. Dieu nous aime parce qu'Il nous a tout pardonnés. Si nous aimons notre prochain, nous lui pardonnons aussi. L'amour est lié au pardon.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST PROPITIATOIRE
Le sacrifice de Jésus nous rend Dieu favorable, il nous révèle son Amour et nous permet d'avoir accès à ses bénédictions et à la Cité céleste.
Sous la loi, après avoir offert tous les sacrifices dans le tabernacle, le souverain sacrificateur se retrouvait devant le PROPITIATOIRE pour rencontrer Dieu.
Désormais, "c'est Jésus que Dieu a destiné par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire… de manière à être juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26). C'est la raison de notre communion avec Dieu. Quand nous nous approchons du Trône de la grâce, Dieu nous reçoit et nous écoute toujours favorablement, non pas à cause de nos œuvres, mais à cause de notre foi dans le sacrifice propitiatoire de Jésus-Christ. Lorsque Dieu pose son regard sur nous, c'est toujours un regard favorable à cause du sang de Jésus Christ versé à la croix. Le sacrifice de Jésus nous révèle ainsi l'étendue de l'Amour parfait de Dieu.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EFFICACE POUR L'ÉTERNITÉ
A cause du parfait sacrifice de Jésus sur la croix, la mort devient un avantage pour tous les enfants de Dieu. La mort est la porte qui nous fait entrer dans le Paradis, dans la Gloire éternelle de Dieu, et Paul pouvait affirmer : "Christ est ma vie et la mort m'est un gain !" (Philippiens 1. 21) "Nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 9-10). Sauvés de quoi ? Nous sommes sauvés de la colère à venir, sauvés du Jugement dernier, sauvés des peines éternelles, sauvés de l'Enfer éternel.
"Nous sommes sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes ! Car, par une seule offrande, Jésus a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés" (Hébreux 10. 10, 14). Nous sommes sanctifiés, c'est-à-dire mis à part et nous sommes couverts par le sang précieux de Jésus. L'alliance que le Seigneur Jésus fait avec les enfants de Dieu est éternelle.

Seigneur Jésus, par le Saint Esprit qui vit en nous, rappelle-nous sans cesse combien ton sacrifice sur la Croix est glorieux et efficace. Rappelle-nous sans cesse que « De la Croix, la grâce coule constamment, comme un fleuve ! ». AMEN !!!

Conclusion :

Le sacrifice de Jésus sur la croix est le fondement de la foi chrétienne. Dieu envoya son Fils sur terre afin de racheter l’humanité du péché et du mal. Jésus accepta volontairement de mourir sur la croix pour que les croyants puissent avoir le pardon de leurs péchés.
Le sacrifice de Jésus sur la croix est important car il a permis à l’humanité d’être pardonnée et sauvée. Le fait que Jésus soit mort pour nos péchés nous permet d'obtenir le pardon et l'accès à la vie éternelle. De plus, ce sacrifice a ouvert les portes à tous ceux qui souhaitent se repentir et être sauvés.
Le sacrifice de Jésus enseigne aux croyants qu'il y a une puissance supérieure qui veille sur eux et qui les aime malgré leurs erreurs. Il enseigne également que Dieu est prêt à pardonner et à sauver parfaitement tous ceux qui se repentent sincèrement et placent toute leur confiance en Jésus-Christ.

Lire la suite

Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (1)

28 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INTRODUCTION

La crucifixion de Jésus sur la Croix est l'un des moments les plus célèbres et les plus significatifs de l'histoire de l'humanité. Ce sacrifice a été considéré par beaucoup comme le plus grand acte d'amour et de rachat jamais accompli. Le sacrifice de Jésus sur la Croix a une signification profonde et symbolique qui remonte aux temps anciens. Dans le christianisme, ce concept est central et représente l'acte ultime d'amour et de compassion dans lequel Dieu sacrifie son Fils unique pour sauver l'humanité du péché originel, de tous leurs péchés. La signification profonde du sacrifice de Jésus sur la Croix se trouve en ce que Dieu le Père a offert son Fils Jésus-Christ qui s'est sacrifié par Amour pour nous tous. Oui, En Jésus, nous voyons Dieu qui se sacrifie pour sauver sa Création perdue, sauver l'humanité. L'Amour de Dieu triomphe des forces du mal et nous pouvons nous tourner vers le seul vrai Dieu pour être libérés du péché et de tous nos ennemis ; et que nous ayons le Salut éternel. Ainsi, grâce au sacrifice de Jésus sur la Croix, nous trouvons Espoir et Rédemption même dans les moments les plus sombres et nous souvenir que Dieu soutient toujours ses fidèles.

JÉSUS CHRIST A PORTÉ NOS PÉCHÉS
Le péché est condamné dans la chair. C'est une peine infligée au Christ à cause du péché que nous avons commis et que Jésus porta volontairement sur Lui : "Dieu a condamné le péché dans la chair en envoyant à cause du péché, son propre Fils" (Romains 8. 3)
Jésus est devenu, par un acte divin, péché pour nous. Non seulement, Il a porté nos péchés, mais "Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). Nous comprenons pourquoi sur la Croix, Jésus a crié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Dieu, dans sa Sainteté, ne pouvait pas supporter de regarder tous nos péchés que son Fils Jésus-Christ porta sur Lui à la croix.
En portant nos péchés, Jésus a aussi porté notre malédiction, afin que nous recevions la bénédiction promise par Dieu. Jésus-Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois (Galates 3. 13). La condamnation du péché dans le corps de Jésus nous donne la bénédiction pour l'éternité.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST VOLONTAIRE
Jésus n'a pas été obligé de donner sa vie en sacrifice sur la croix, Il l'a donné volontairement. Oui Dieu le Père ne l'a pas obligé à donner sa vie. Jésus dit : "Personne ne m'ôte la vie, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre" (Jean 10. 18). En donnant sa vie sur la croix, Jésus a pensé à notre Salut.
Le don volontaire de Jésus pour nous doit inspirer notre don volontaire et entière à Dieu. Dieu attend donc de nous que nous le servons de notre propre volonté et avec joie. Soyons toujours prêts à Le servir fidèlement.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST SUBSTITUTIF
Jésus est mort pour le pécheur. En regardant la Croix, ce n'est pas Jésus, Lui qui est sans péché, qui aurait du être crucifié, mais, c'est chacun de nous êtres humains pécheurs qui aurait du être crucifié à cause de nos propres péchés. "Mais Jésus était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui" (Esaïe 53. 5)
Face à la Croix, nous disons « Merci Jésus, tu as fait tout cela POUR NOUS ! Tu es mort pour nous et tu es ressuscité pour nous sauver éternellement ! »
Jésus a tout accepté POUR NOUS… Son sacrifice est pour tous, de la première angoisse au dernier cri ! Oh quelle reconnaissance et quelles actions de grâces devons-nous avoir pour Jésus ! Notre Sauveur Jésus-Christ a payé notre dette du péché ! Remercions-Le et servons-Le fidèlement !

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST RÉDEMPTEUR
La rédemption, c'est le rachat. 
Nous qui étions esclaves de Satan et du péché, Jésus nous a rachetés par son parfait sacrifice accompli à la Croix.
L'apôtre Paul nous rappelle cette grande vérité qui nous concerne tous et qu'il ne faut surtout pas oublier : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui habite en vous et que nous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix" (1 Corinthiens 6. 19-20). Le prix payé par Christ pour nous racheter a été très élevé : quitter son Ciel de gloire pour subir les angoisses de Gethsémané, les moqueries au tribunal, les longues heures de souffrance physiques et morales sur la Croix, l'abandon de ses disciples mais surtout de Dieu Son Père !
"Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint (le Ciel) avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12). Nous les enfants de Dieu, nous sommes la propriété de Christ, non seulement sur la terre, mais pour l'éternité. La mort, la résurrection, l'Ascension du Christ nous parle de notre rachat et de notre salut ÉTERNELS ! La mort ne pourra pas nous séparer de Christ, mais elle nous conduira dans l'éternité de Sa gloire, et nous y seront éternellement. "En Jésus, nous avons la rédemption selon la richesse de Sa Grâce" (Éphésiens 1. 7). C'est parce que nous sommes à Jésus qu'Il nous communique sa Volonté, qu'Il répand ses grâces sur nos vies et qu'Il nous délivre de l'emprise du Malin.

À SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

Lire la suite

Jésus-Christ au centre, l'obéissance de Jésus

23 Mai 2024 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

JÉSUS AU CENTRE

"Ils le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu" (Jean 19. 18).

“Le soir de ce jour-là, le premier de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous !” (Jean 20. 19).

“Je vis, au milieu du trône et des quatre Vivants, et au milieu des Anciens, un agneau qui se tenait là, comme immolé”. (Apocalypse 5. 6).

"L’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux comme un berger, IL les conduira vers les sources d’eaux vives, et Dieu Lui-même essuiera toute larme de leurs yeux" (Apocalypse 7. 17).

Trois fois dans ces versets, Jean présente le Seigneur Jésus “au milieu” : sur la croix au milieu des malfaiteurs, à Jérusalem au milieu de ses disciples et dans le Ciel au milieu des adorateurs.

Dans le récit de la crucifixion, Jean ne précise pas, comme les autres évangélistes, que ceux qui subissent le même supplice que le Seigneur Jésus sont des malfaiteurs.

Nous pouvons voir en cela une intention du Saint Esprit : les deux “autres” ne sont pas seulement des hommes que la société réprouve et qu’elle condamne ; ils sont les représentants de tous ceux qui, à cause de leurs péchés, méritent la mort au regard de la Justice de Dieu.

Le Saint Fils de Dieu est placé entre ces représentants de l’humanité coupable. Il est “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).

Une fois son œuvre accomplie, le Seigneur Jésus ressuscite le troisième jour. Il apparaît “au milieu” des disciples, comme le premier accomplissement de sa promesse : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20).

En vertu de la résurrection, nous avons aussi le privilège d’être présents à ce rendez-vous que le Seigneur donne aux siens pendant qu’ils sont encore dans ce monde qui l’a rejeté. Comme les disciples, mais avec les yeux de la foi, nous nous réjouissons de voir Jésus comme le centre de notre rassemblement auprès de Lui dans le Ciel.

Jésus vient bientôt nous chercher pour nous introduire dans le Ciel. Là, nous entourerons Jésus-Christ l’Agneau de Dieu et nous Le verrons “au milieu du trône”.

Jésus s’est acquis le droit d’ouvrir le livre des jugements et des projets de Dieu envers cette humanité au milieu de laquelle Il a consenti à venir et à être placé sur une croix.

L’OBÉISSANCE DE CHRIST

“Bien qu’il fût Fils, (Christ) a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert”  (Hébreux 5. 8).

“Trouvé quant à son aspect comme un homme, il (Jésus) s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8).

Dieu envoya Jésus son Fils unique qui fut obéissant au milieu d’un monde peuplé d’hommes désobéissants. Jésus fut semblable à nous, corps, âme et esprit, mais sans que rien dans son être ne soit souillé par le péché.

Venu ainsi sur la terre, Jésus vit d’une manière parfaite aux yeux de Dieu : son obéissance absolue à son égard témoigne de sa perfection. Pensons un peu à la joie du Père de voir enfin, au milieu d’un monde de rebelles, Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui lui est parfaitement fidèle.

Où Jésus trouve-t-Il la motivation de son obéissance si totale ? Dans son Amour pour Dieu son Père.

Quelle satisfaction et quelle joie pour Dieu ! Aucun motif personnel ne se mêle à cet Amour. Du commencement à la fin de sa vie, il n’y a pas l’ombre d’un fléchissement dans le comportement de Jésus-Christ Homme.

Donner sa vie est aussi un commandement de Dieu son Père (Jean 10. 18). C’est pourquoi, dans son obéissance, Jésus avance résolument vers le lieu où Il sait qu’Il sera crucifié.

À Gethsémané, Jésus fut parfaitement sensible aux douleurs qu'Il va endurer sur la croix, Il manifeste sa perfection d’Homme par son attitude et ses paroles. Il fut obéissant jusqu’à la mort, et à la mort terrible de la croix.

En effet, ce n’est pas une simple mort qui met fin au chemin de Jésus-Christ, l’Homme obéissant, c’est la mort sur la croix.

Chez les Romains, la croix était le supplice infligé aux esclaves et, chez les Juifs, être pendu au bois était une malédiction de Dieu. L’homme Christ Jésus pouvait dire prophétiquement : “L’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse” (Zacharie 13. 5).

Jésus Christ, qui fut parfaitement obéissant, prit ainsi notre place de désobéissants et il devient sur la croix malédiction pour nous.

Enfin, Jésus Christ, dans la perfection de son Amour pour son Père dont Il a ressenti l'abandon, expie les péchés de tous ceux qui croient.

Dans son obéissance totale, Jésus est l’offrande parfaite qui permet de sauver du Jugement la multitude de ceux que la Parole de Dieu appelle “des enfants d’obéissance” (1 Pierre 1. 14), et de leur donner la vie éternelle. Oui, quiconque se repent de ses péchés et obéit à Jésus reçoit le parfait Salut en Jésus-Christ.

Lire la suite

La Passion de Jésus-Christ sur la croix

7 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Luc nous dit que Jésus s’est “présenté vivant à Ses disciples après Sa passion” (Actes 1. 3). Notons le mot passion : il vient d’un mot latin qui veut dire souffrir, mais qui est à l’origine des mots français passion et patience. Quand nous pensons à la croix du Christ, nous voyons Sa souffrance. Quand Dieu y pense, Il voit Sa passion. Passion et souffrance sont inextricablement liées à la croix. Jésus est allé à la mort parce qu’Il nous aimait avec passion. Nous entendons dire que l’Amour ne peut pas faire souffrir, mais aimer son prochain quand il nous déteste, s’approcher de son ennemi quand on sait qu’il va nous rejeter, se rendre vulnérable pour aider les autres, tout cela ne se fait pas sans sacrifice et sans souffrance. La croix est le lieu de rencontre entre souffrance, passion et relation avec Dieu.

Dieu, qui connaît le pire de nos secrets et l’étendue de nos péchés, ne cesse de nous répéter combien Il nous aime, combien Il souhaite nous voir venir à Lui et nous combler de bénédictions. Si nous ne comprenons pas quel degré de passion animait le coeur de Jésus pour le pousser à mourir d’une mort aussi cruelle et humiliante sur la croix, nous trouverons difficile d’accepter ce que Jésus a vraiment souffert pour nous. Paul écrit que Dieu “L’a fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21).
Sachons que Jésus est Saint, Il n’avait jamais menti, mais Dieu L’a fait menteur à notre place ; Il n’avait jamais commis d’adultère, mais Dieu l’a fait adultère à notre place. Oui, imaginons n’importe quel péché que nous êtres humains sommes capables de commettre, Jésus a symbolisé ce péché le jour où Il fut cloué et qu'Il est mort sur la croix. Pensons aux crimes les plus vils de l’Histoire de l'humanité, Jésus, ce jour-là, en a endossé la responsabilité, afin que ceux qui les avaient commis puissent échapper au Jugement de Dieu en acceptant de recevoir le parfait Salut en Jésus-Christ. Une autre traduction de ce verset donne : “Lui qui n’avait pas connu de péché, Dieu L’a identifié au péché”. Comme si Dieu avait mis votre carte d’identité de pécheur dans la poche de Jésus ! En retour, Dieu a placé celle de Jésus, en tant que Fils de Dieu, héritier du Royaume et pur de tout péché, dans notre propre poche ! Incroyable, n’est-ce pas ?

Mourir sur la croix était tellement horrible à imaginer que Jésus, à trois reprises, pria : “Mon Père, si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de Moi ! Toutefois, non pas comme Moi, Je veux, mais comme Toi, Tu veux” (Matthieu 26. 42). Jésus avait-Il peur de la mort ? Il venait de ressusciter Lazare et savait qu’Il avait pouvoir sur elle. Avait-il peur des clous qui allaient s’enfoncer dans Sa chair ? Il avait guéri tant de souffrances physiques et mentales ! Les clous n’étaient que du fer qu’Il avait un jour créé Lui-même! Il n’a pas prié : “Père, pas ces clous, Je ne pourrai pas les supporter !”Mais juste avant de rendre l’âme, Il s’est écrié : “Eloï, Eloï, lama sabachthani ? Ce qui signifie: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34).

Pourquoi ? Parce que, vu du Ciel, Jésus était devenu le symbole de chaque convoitise, mensonge, manipulation, trahison, adultère, acte satanique, meurtre, viol, abus d’enfant, génocide que la terre ait jamais connus au cours de l’Histoire. Non seulement passés, mais aussi futurs. Jésus est devenu le bouc émissaire que Dieu a dû frapper pour nous, afin que nous soyons libérés de tous nos péchés. Et c’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile : “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l'Esprit]” (Romains 8. 1). Du fait que Jésus a pris sur Ses épaules tous les péchés de notre vie, et du fait que Dieu l’a jugé pour nos propres péchés, nous ne pouvons plus être condamnés pour ces péchés. La justice ne condamne pas deux fois le criminel pour un même crime ! Dieu ne peut nous juger pour ces péchés qui ont été jugés il y a deux mille ans ! Jésus n’a pas oublié un petit péché que nous commettrons un jour. Il les a tous pris sur la croix ! Sa passion c’est maintenant que chaque être humain viennent à Lui et accepte Son salut !

Lire la suite

Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché

22 Avril 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Pardon des péchés

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « L’Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).

Sachons avec certitude que la Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère du Dieu Saint contre ses péchés. C’est pourquoi, dans son parfait Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père nous a offert en sacrifice son Fils Jésus-Christ en nous l'envoyant dans ce monde ; afin que par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Il sauve notre âme du Jugement éternel qu'est l'Enfer.
Oui, de toute éternité, Jésus-Christ désirait absolument à être ce sacrifice parfait, nous prouvant ainsi Son Amour infini pour nous. Avant de S’offrir comme l’Agneau pascal sans défaut, comme le sacrifice parfait pour le péché, Jésus dit à Ses disciples : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13)

Jésus-Christ a accepté de venir volontairement sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais il est né sans péché. Il honorait Dieu son Père à chaque instant de sa vie, en montrant à tous l’amour et la grâce de Dieu. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils L’ont méprisé et haï. Malgré tous les pièges de Satan et des êtres humains, Jésus est resté Parfait, Saint. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi Lui seul pouvait subir pour nous le Jugement qui effacerait tous nos péchés, car Il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2)

Dans son Amour pour Dieu le Père et pour nous, Jésus-Christ s’est offert en parfait sacrifice sur la croix pour purifier de tout péché quiconque croit en Lui. Il a enduré de la part de Dieu son Père l'horrible châtiment que nous méritions. Oui, Jésus a confessé nos péchés comme si Lui-même les avait commis et en a subi sur la croix le terrible Jugement. Puis c'est là que Jésus est mort et ensuite son sang a coulé lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « Il (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix. » (Colossiens 1. 20)

Par la mort de Jésus pour nous sur la croix, Dieu a démontré l’ampleur de son Amour pour nous et l’horrible nature du péché. Le prix du pardon de nos péchés fût infiniment couteux pour Dieu qui nous a envoyé Son Fils Jésus que nous les êtres humains ont battu et crucifié. Et sur la croix, Jésus qui versa son précieux sang et qui porta tous nos péchés sur Lui en subissant la Colère de Dieu, nous démontrent avec puissance que le péché ne peut être traité à la légère.

Les souffrances de Jésus-Christ nous rappellent en outre les terribles souffrances engendrées par le péché, et que nous devions subir en Enfer. Notre Dieu Juste ne minimise pas l’horreur du péché. L’Épître de Paul aux Romains met l’accent sur la Justice divine. Le péché exige une amende. Mais Dieu, dans Sa Miséricorde, permet au sacrifice de Christ de payer l’amende de nos péchés, mais cela ne veut pas dire qu’Il Se contente d’ignorer ces derniers. Dieu ne s’est pas contenté d’effacer nos péchés ; il a fallu que Quelqu’un (son Fils Jésus-Christ) paie l’amende méritée de nos fautes. Dieu, qui est Juste, ne peut pas ignorer le péché. C’est Lui qui a déclaré que « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23, voir Genèse 2. 17b). S’il n’y a pas de mort, le salaire du péché n’est pas payé. Mais gloire à Dieu qui a manifesté sa parfaite Justice en ressuscitant d’entre les morts son Fils Jésus-Christ. Ainsi, pour quiconque croit en Jésus, la parfaite Justice de Dieu est satisfaite par le sacrifice de son Fils Jésus sur la croix.

Qui sera alors purifié de ses péchés ?

Le salut de l’âme est accessible à tous sans exception, même au plus grand criminel du monde ; car le parfait sacrifice de Jésus-Christ a une valeur infinie.

La seule condition en croyant en Jésus-Christ est que si nous nous repentons et « si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. » (1 Jean 1. 9). Par contre, celui qui refuse de se reconnaître coupable devant Dieu agit comme si Dieu était menteur et méprise la mort de son Fils Jésus-Christ. En conséquence, il endurera les tourments éternels en Enfer loin du Dieu d’Amour.

Que chaque être humain accepte donc à l’instant même le si grand Salut que Dieu nous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de notre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.» (Jean 3. 36)

Lire la suite

La mort qui fait naître

20 Avril 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

« Cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l'avez crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies. Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle » (Actes 2. 23-24).

La nuit est tombée sur une Jérusalem un instant enfiévrée par la jalousie et la haine. Hérode dit qu'il peut dormir tranquille. Car Jésus le charpentier qui s’autoproclamait « roi des Juifs » repose dans sa tombe. Célébrez donc la Pâque avec joie, vous tous sacrificateurs, chefs du peuple, scribes, anciens, peuple de Sion ! La voix du prophète dérangeant s’est tue.

Pilate a les mains « propres » ; l’ombre dominatrice de Rome s’étendra encore longtemps sur la Cité ceinte. Quant aux disciples de Jésus, ils couvrent de larmes leur désespérance.

Mais non ! Il n’est pas possible que la mort retienne Jésus-Christ en son pouvoir. Ainsi que le dit le texte original, « Dieu l’a relevé, ayant délié les douleurs de l’enfantement de la mort ».
La mort, vainqueur incontesté de tous les humains pécheurs est, vaincu par Jésus qui est Saint ; et le tombeau est pour Jésus, le sein maternel duquel Il va sortir Victorieux.

Sa Résurrection a été annoncée par les prophètes de l’Ancien Testament. Elle sera l’expression de la volonté souveraine du Père, la démonstration de la nature pure et sans tache du Seigneur. Le Saint ne peut pas voir la corruption. Il a, dit-il, la vie en Lui-même. Il est la résurrection et la vie. Il vient de satisfaire la Justice divine sur le Golgotha en mourant, comme un maudit, à la place de l’être humain pécheur.

Jésus Christ ressuscité fut déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection. Il est « le premier-né d’entre les morts », dit Paul (Colossiens 1. 18). Quelle étrange parole ! « Premier-né » et « mort » ne sont-ils pas contradictoires ? Jésus n’est pas le premier à revenir de la vie. D’autres sont revenus à la vie avant lui.
Mais lui Jésus, ressuscite pour ne plus jamais mourir. Il est le Sauveur, le Seigneur, le Premier d’une race nouvelle, celle des enfants de Dieu. Il est notre Frère aîné. « Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.

Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement » (1 Corinthiens 15. 20-23). O, mon cœur, bondis de joie !

Lire la suite

L'expiation de nos péchés

8 Avril 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

1. Définition et généralités :

Lorsque le mot "expiation" apparaît dans l'Ancien Testament en français, il est la traduction de l'hébreu "kippér" qui signifie étymologiquement "couvrir". Les offrandes lévitiques "couvraient les péchés" mais étaient incapables "d'ôter les péchés" (Hébreux 10. 4). Ces offrandes étaient "l'image" (Hébreux 8. 5) du sacrifice de Christ qui allait effacer pleinement les péchés "laissés impunis au temps de la patience de Dieu" (Romains 3. 25). Dieu accordait alors son pardon en prévision de l’œuvre de Christ qui a satisfait réellement à la Justice divine.

Dans le Nouveau Testament, d'autres expressions apparaissent et il n'y est plus dit que Dieu "couvre" simplement les péchés. Car en vertu de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ, le péché des croyants est ôté (1 Jean 3. 5 ; Jean 1. 29 ; cf. Hébreux 10. 4 ; 9. 26). La Parole de Dieu nous montre très nettement la différence d'attitude que Dieu a pu adopter à l'égard du péché confessé sous l'ancienne et sous la nouvelle alliance : auparavant les péchés étaient restés impunis, mais dans le temps présent, Dieu justifie celui qui a la foi en Jésus et cela sans enfreindre sa Justice puisque Christ a satisfait à toutes les exigences de la loi (Romains 3. 25-26).

Par l'expiation, Dieu a résolu le problème du péché et de la relation entre l'être humain et son Créateur. Le terme "expiation" désigne l'ensemble de ce que Dieu exige pour délivrer les êtres humains de leurs péchés. Dieu a jugé le péché. Son verdict est la mort (Romains 6. 23a ; cf. Genèse 2. 17) ; c'est pourquoi l'expiation du péché n'est possible que par le sacrifice d'un substitut qui subit la mort. C'est le seul moyen que Dieu puisse approuver (Hébreux 9. 22 ; Lévitique 17. 11).
Dans l'Ancien Testament, pour accomplir l'expiation, il fallait un autel sur lequel une victime était offerte
(Lévitique 4). Le Nouveau Testament présente la croix du Calvaire sur laquelle Jésus s'est offert volontairement comme Agneau de Dieu (Hébreux 9. 13-14 ; 1 Pierre 1. 19 ; Jean 1. 29, 36 ; Jean 10. 17-18). Jésus-Christ a parfaitement accompli l'expiation de tous nos péchés ; sa mort sur la croix en est le point culminant (Hébreux 10. 10 ; Marc 10. 45 ; Jean 12. 23-27, 9. 30).

A savoir :
Les traductions françaises utilisent généralement les termes "expiation" et "expiatoire" en
Romains 3. 25 ; 1 Jean 2. 2, 4. 10 ; Hébreux 2. 17. Cependant, l'expression grecque - "hilastêrion, hilasmos ou hilaskomai" - traduite par victime "expiatoire" a le sens de victime "propitiatoire", c'est-à-dire qui a la vertu de rendre Dieu propice (favorable). Il convient de bien saisir le sens biblique de ce terme. Dieu est fondamentalement propice à l'être humain en ce qu'Il désire de toute sa force faire grâce au pécheur. Mais la Colère de Dieu se manifeste contre le péché (Romains 1. 28) et contre ceux qui ne s'en éloignent pas (Romains 2. 5-8 ; Ephésiens 2. 2), car le Dieu trois fois Saint (Esaïe 6. 3 ; Apocalypse 4. 8) ne peut pas tolérer le mal. Ainsi l'être humain ne doit pas chercher à gagner la faveur de Dieu mais doit se mettre à l'abri de la Colère et du Jugement de Dieu, par la foi en Jésus-Christ (Romains 3. 25, 5. 9 ; Jean 3. 36 ; 1 Thessaloniciens 5. 9-10). Le sacrifice de Jésus-Christ permet à Dieu de justifier le pécheur puisque les exigences de sa Justice ont été satisfaites. Jésus-Christ a ouvert, à tous ceux croient en Lui, le chemin jusqu'à Dieu (Hébreux 10. 19-20 ; cf. Matthieu 27. 50-51).

2. La nécessité de l'expiation :

L'être humain pécheur est totalement séparé de Dieu (Esaie 59. 2). Cette situation vient du fait que, par nature, l'être humain est mort spirituellement (Ephésiens 2. 1), c'est-à-dire étranger à la vie de Dieu ; Il est esclave du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 16, 20) ; il est ennemi de Dieu (Romains 5. 10a) ; il est insoumis à la loi de Dieu (Romains 8. 7).
De plus, le pécheur est incapable d'expier ses fautes lui-même
(Romains 3. 20 ; Galates 2. 16 ; Psaumes 49. 7-9) et de rétablir la relation avec Dieu.

3. L’œuvre expiatoire de Jésus-Christ :

Toute la mission de salut de Jésus-Christ, en particulier son incarnation et sa mort sur la croix, est la démonstration de l'Amour de Dieu pour les êtres humains (1 Jean 4. 10 ; Romains 5. 8).
Jésus-Christ a subi le châtiment mérité par les êtres humains à cause de leur insoumission à la loi divine. Dans sa Justice, Dieu ne pouvait pas supprimer le châtiment, car toute faute entraîne une sanction. Pour satisfaire sa Justice, Dieu a accepté le principe de la Substitution : qui est de faire tomber le châtiment sur son Fils Jésus
(Esaïe 53. 5) qui a porté tous nos péchés pour nous. Ainsi Dieu reste juste tout en justifiant le coupable (Romains 3. 25-26).
Christ a rétabli la paix entre l'être humain et Dieu. En effaçant ou en ôtant le péché
(Hébreux 9. 26b ; Jean 1. 29), Jésus a supprimé ce qui rend l'être humain ennemi de Dieu. Ainsi, la réconciliation est possible, car Dieu n'a plus à prendre en compte les fautes de ceux qui mettent leur confiance en son Fils Jésus (2 Corinthiens 5. 19-20). Par le don de son sang (de sa vie), Christ a permis à l'être humain de retrouver la relation avec Dieu, de "faire la paix" avec Lui (Colossiens 1. 19-21 ; Romains 5. 10).
Christ a payé le prix du rachat afin que l'être humain soit libéré de son esclavage du péché et qu'il appartienne à Dieu son nouveau Maître. Jésus a payé la rançon nécessaire
(1 Pierre 1. 18-19 ; Marc 10. 45 ; Apocalypse 5. 9). Cet aspect de l’œuvre du Sauveur s'appelle la rédemption (la délivrance par le paiement d'un prix) (Romains 3. 24 ; Colossiens 1. 13-14 ; Ephésiens 1. 7).
Jésus-Christ a vaincu Satan par sa mort et sa résurrection
(Hébreux 2. 14-15 ; Colossiens 2. 15 ; Apocalypse 1. 18 ; cf. Romains 14. 9 ; 1 Jean 3. 8b). Pour que l'être humain puisse avoir part à la vie de Dieu, Christ a rendu impuissant le diable qui avait la puissance de la mort. Cette victoire, déjà pleinement acquise, sera entièrement manifestée lorsque Satan sera jeté définitivement dans l'étang de feu (Apocalypse 20. 10).
Ainsi, tout ce qui séparait l'être humain d'avec le seul Dieu tois fois Saint est ôté par Christ. Désormais le pécheur repentant a, par la foi en Lui, la liberté de s'approcher de Dieu
(Ephésiens 3. 12, 2. 18 ; Hébreux 10. 19). C'est sur cette base que Dieu peut dès maintenant accorder gratuitement la vie éternelle (Romains 6. 23 ; 1 Jean 5. 11-13) à quiconque croit réellement en Jésus et se confie en Lui seul.

Lire la suite

Jésus-Christ paya pour nos péchés par son sang précieux

1 Avril 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté ». (Hébreux 13. 20-21).

La mort de Christ n’a pas simplement précédé sa résurrection ; elle en était aussi le prix.

Hébreux 13. 20 déclare que Dieu l’a ramené d’entre les morts « par le sang d’une alliance éternelle ». Le « sang de l’alliance » est celui de Jésus. Il l’a d’ailleurs clairement spécifié lui-même  Ceci est mon sang, le sang de l’alliance (Matthieu 26. 28).

Quand la Bible parle du sang de Jésus, elle se réfère à sa mort. Une simple effusion des blessures de Jésus n’aurait jamais suffi pour opérer le salut. Il fallait qu’il saigne jusqu’à en mourir. Voilà ce qui rend l’effusion de sang si cruciale.

Mais quel rapport y a-t-il entre cette effusion du sang de Jésus et sa résurrection ? La Bible déclare qu’il ne fut pas seulement ressuscité après l’effusion de son sang, mais par elle. Cela signifie que l’œuvre accomplie par la mort de Christ était si complète et si parfaite que sa résurrection fut en quelque sorte sa récompense et l’approbation par Dieu de ce que Christ avait opéré par sa mort.

La résurrection de Jésus est la preuve de la pleine approbation de Dieu

La souffrance et la mort de Jésus sur la croix avaient satisfait les exigences de la Colère de Dieu. La sainte Colère divine avait été totalement engloutie et assouvie sur la croix de Jésus. L’obéissance de Christ était arrivée à sa mesure la plus complète, le prix du pardon entièrement payé, la justice de Dieu pleinement satisfaite.

Il ne restait qu’une chose à accomplir : la déclaration publique de Dieu qu’Il était pleinement d’accord. Il en donna la preuve en ressuscitant Jésus d’entre les morts.
Quand la Bible déclare : « Si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine » (1 Corinthiens 15. 17), elle ne veut pas dire que la résurrection a été le prix payé pour nos péchés.

La résurrection prouve que Dieu estima la mort de Jésus comme un prix suffisant.

Si Jésus n’était pas ressuscité d’entre les morts, sa mort aurait été un échec, Dieu n’aurait pas validé son sacrifice pour le péché, et nous serions encore dans nos fautes.

La résurrection de Jésus révèle sa victoire à la croix

Mais « Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père » (Romains 6. 4). La résurrection authentifie le succès que Christ a remporté par ses souffrances et sa mort.
Si nous plaçons notre confiance en Christ, nous ne sommes plus dans nos péchés, car le grand Berger des brebis est ressuscité « par le sang d’une alliance éternelle », et il vit à jamais.

Lire la suite

La coupe de douleurs bue par Jésus

30 Mars 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

C’est la nuit. Jésus s’est éloigné de ses disciples pour être seul. Il sait que dans quelques instants Il sera livré pour être crucifié. Il sait que dans quelques heures Il boira la coupe de la colère de Dieu contre nos péchés pour les expier. Saisi de tristesse jusqu’à la mort, Jésus tombe sur sa face et supplie son Père par trois fois : « Mon Père, si c'est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux » (Matthieu 26. 39, 42, 44). « Abba, Père, pour toi, tout est possible ; fais passer cette coupe loin de moi ; toutefois non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ! » (Marc 14. 35)

Jésus ne pouvait pas désirer boire la coupe de la colère divine car Il n’a jamais commis un seul péché. Et, étant sur la terre, Il a offert à son Père une vie pure et parfaite. Dans sa parfaite obéissance, Jésus se soumet non à sa propre volonté, mais à la volonté de son Père. Était-il possible pour Dieu de faire passer cette coupe loin de son Fils ? Bien sûr, puisque Jésus le dit lui-même : « Père, pour toi, tout est possible » (Marc 14. 36). Mais dans ce cas, nous serions tous restés dans nos fautes et nos péchés, attendant le jugement et la condamnation que nous méritions tous car nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes, pas plus qu'un chameau ne peut passer par un trou d'aiguille. Or Dieu nous aime. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive (Ezéchiel 33. 11). Il veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4) mais pour cela il fallait un sainte victime qui paye pour nous et « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Ce qui était possible pour Dieu par sa puissance lui était impossible à cause de son Amour pour nous. Par obéissance au Père et par amour pour nous, Jésus est allé jusqu’à la mort, la mort ignominieuse de la croix.

Lorsqu’il fut devant ceux qui, conduits par le traître Judas, venaient l’arrêter, Jésus dit : « La coupe que le Père m'a donnée, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18. 11). « Comment alors pourraient s'accomplir les Écritures, selon lesquelles il faut que cela arrive ainsi ? » (Matthieu 26. 54). « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu’il entre dans sa gloire » dit-il après sa résurrection (Luc 24. 26). Il le fallait. Il était possible pour Dieu que la coupe passe loin de Jésus, mais il fallait qu’il la boive à cause de son amour pour nous, à cause de son amour pour toi, cher(e) ami(e) qui lis ces lignes.

Nous te voyons en agonie,
Buvant la coupe des douleurs.
Nous te voyons donnant ta vie,
Toi Jésus, Juste et Saint, pour nous, pécheurs
Touche et pénètre notre cœur,
Tu meurs pour le péché du monde :
Toi seul es notre Dieu Sauveur !

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>