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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Le message des apôtres

16 Août 2024 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus dit : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Luc 19. 10)Par cette parole, Jésus nous révèle que la croix n’a pas été un accident de parcours, mais qu’elle faisait partie du PLAN rédempteur, et que Jésus est venu du Ciel précisément pour expier nos péchés…

Maintenant : Comment les apôtres ont-ils vu la mort de Jésus ? Dans les Actes des apôtres, qui sont des récits historiques et d’expériences des premiers chrétiens, nous avons les témoignages, en particulier de Pierre et Paul.
Luc nous rapporte ce que ces hommes ont dit sur le moment de la confrontation. Les apôtres annonçaient que c’étaient des hommes méchants qui l’ont crucifié, MAIS en même temps cela accomplissait ce que Dieu avait annoncé dans les Écritures.

Il ne faut pas s’attendre à trouver, dans les Actes des apôtres, une énumération systématique des doctrines évangéliques. Mais les apôtres proclamaient que la mort de Jésus-Christ était selon les Écritures. « Christ est mort pour nos péchés SELON les Écritures… Il est ressuscité… »  (1 Corinthiens 15. 3).
Sans doute que les apôtres citaient les paroles de Jésus, et d'autres paroles de l’Ancien Testament. « Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec les Juifs, d’après les Écritures, expliquant et établissant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts » (Actes 17. 2).

Pourquoi les apôtres parlaient-ils du « bois » quand ils citaient la Croix ?

— « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au BOIS » (Actes 5. 30).
— « Nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’ont tué, en le pendant au BOIS » (Actes 10. 39). L’apôtre Pierre état ici devant le Sanhédrin et devant Corneille.
— « Et après qu’ils eurent accompli toutes les choses qui sont écrites de Lui (Jésus), ils Le descendirent du BOIS et Le mirent dans un sépulcre » (Actes 13. 29). Ici c’est Paul qui parlait aux Juifs d’Antioche.

Pierre dit : « le PENDANT » au bois. Pourquoi cette insistance à employer un tel langage ? Lisons Deutéronome 21. 22 : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».

Des Juifs s’adressant à d’autres Juifs, savaient bien ce que l’expression "pendu au bois" voulait dire. Cela voulait dire que Jésus avait pris sur Lui, la malédiction divine. Non pas que Jésus l’eut mérité, mais c’était pour nous, ; c’était la malédiction que nous méritions de subir.

Plus tard, les deux apôtres l’enseigneront comme doctrine :
— « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Et Pierre dira :  — « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).

Quel est l’évangile de Paul ? — C'est La prédication de la CROIX
— « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu »
(1 Corinthiens 1. 18).
— « Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse, nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés » (1 Corinthiens 1. 22-24).
— « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 1).

Quelle est la prédication de l'apôtre Pierre ?

— « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui… participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ, que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » (1 Pierre 1. 2).
— « vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1. 18).
— « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
— » Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Et l’apôtre Jean ?

— « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
— « Il est Lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 1).
— « Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous » (1 Jean 3. 16).
— « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9).
— « (Jésus Agneau de Dieu), Tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 6).
— Dans l’Apocalypse, Jésus est appelé l’Agneau (28 fois). » ils ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau. »
— Dans Apocalypse 5. 8-14, les 4 êtres vivants, les 24 vieillards et des multitudes d’anges ADORENT l’Agneau : « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or. Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte, L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient, à celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, soit la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! Et les quatre êtres vivants disaient, Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent ».

Dès à présent après leur mort et à la fin des temps, les incrédules auront à subir la Colère de l’Agneau de Dieu : — « Cachez-nous de la colère… » disent-ils (Apocalypse 6. 15). Mais pour tous ceux qui auront placé leur confiance en Jésus — « ce sera les noces, le festin » — (Apocalypse 19. 7).
— « Le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. Elle n’aura besoin ni du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau » (Apocalypse 21. 22-23).

En répétant maintes fois, « Dieu et l’Agneau », l’apôtre Jean met sur un même pied d’égalité Dieu et Celui qui n’est autre que Jésus-Christ, qui a donné sa vie afin de nous racheter.

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Jésus-Christ haï malgrè tout le bien qu'Il faisait

10 Août 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Considérez Celui (Jésus) qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs… » (Hébreux 12. 3).

Jésus-Christ, le Messie, est venu du Ciel où Il était de toute éternité. Oui, pour visiter sa créature rebelle à Lui et le sauver de son état de perdition, Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus-Christ. Sa naissance a été acclamée par une multitude d’anges disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ; et paix sur la terre parmi les hommes qu'Il agrée ! » (Luc 2. 14).

Quel fait extraordinaire ! Dieu, sous une forme humaine, descendit du Ciel à travers son Fils Jésus-Christ, au milieu des êtres humains pécheurs pour leur apporter la paix, le Salut, etc.... Mais, au lieu d’être accueilli comme le Sauveur du monde, Jésus-Christ est la cible de toutes les oppositions possibles. « Il vint chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jean 1. 11). « La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19).

L’opposition à la Personne de Jésus-Christ commença par le roi Hérode qui chercha à Le faire mourir, alors qu'Il était encore un petit enfant. Cette opposition se développa tout le long de sa vie terrestre ; et finit par la crucifixion sur la croix.
Oui, durant tout le Ministère de Jésus sur la terre, Jésus fut poursuivi par la haine des chefs religieux juifs qui s’attachent à des commandements d’hommes, prétendant défendre la loi de Moïse.
Lorsque Jésus a guéri un homme paralysé depuis 38 ans, les Juifs le persécutèrent et cherchèrent à Le faire mourir parce qu’Il a fait cela un jour de sabbat.
(Jean 5. 16 et 18). Quand Jésus demanda pourquoi ils cherchent à le faire mourir, la foule l’accusa d’avoir un démon (Jean 7. 20).
Quand Jésus dévoila la vérité sur qui Il est (Lui qui est venu de Dieu), et qu'Il dévoila le cœur méchant de ses provocateurs, ceux-ci l’accusèrent de Samaritain et d’avoir un démon
(Jean 8. 48). Puis ils prirent des pierres pour les jeter contre Lui (Jean 8. 59), mais Jésus se cacha et sorti du temple, car son heure n’était pas encore venue.

Quelques temps après, quand Jésus parla de son Amour de bon Berger qui va donner sa vie pour ses brebis, beaucoup Lui disent qu’Il a un démon et qu’Il est fou (Jean 10. 20).

Ensuite Jésus, Celui qui est la Résurrection et la Vie, a ressuscité Lazare qui était depuis quatre jours dans le tombeau. Quand les principaux prêtres et les pharisiens l’apprirent, ils décidèrent de faire mourir Jésus (Jean 11. 53). La Parole de Dieu dit : "Ils me rendent le mal pour le bien, et de la haine pour mon amour » (Psaume 109. 5). Et c'est cela que Jésus endura de ses ennemis.

Finalement, lorsque son heure arriva, Jésus se laissa prendre par ses ennemis et l’opposition s’intensifia lâchement contre Jésus, l’Homme de douleur. Oui, Jésus-Christ se laissa clouer sur une croix.
Jésus; n’aurait-Il pas pu, Lui qui a accompli tant de miracles, guérissant tant de malades, ressuscitant des morts… anéantir tous ceux qui mettaient la main sur Lui pour Le crucifier ? Si. Mais, Jésus-Christ s’est laissé faire volontairement par obéissance à Dieu son Père et par Amour pour nous, sachant que là, sur la croix, Il allait subir « le châtiment que nous méritions tous » (Ésaïe 53. 5). « Il a été maltraité et opprimé, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, Il n’a pas ouvert sa bouche » (Ésaïe 53. 7).
Étant suspendu par des clous traversant ses mains et ses pieds qui le faisaient souffrir atrocement, Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34). Quel Amour infini de Jésus Christ pour chacun de nous !

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Jésus-Christ a tant souffert par Amour pour nous

24 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Amour de Dieu - de Jésus

Dans ce monde, personne n'a jamais vécu comme Jésus-Christ dans l'Amour et dans la faveur infinies de Dieu. Car Jésus fut le seul à avoir le Saint-Esprit sans mesure, Lui qui est Saint et qui n'a jamais commis de péché ! Jésus jouissait constamment d'une paix, d'une onction de joie, de la bénédiction privilégiée et d'amour infini comme aucun homme n'a jamais expérimenté ! Jésus était constamment dans cette force spirituelle et dans la présence de Dieu !

Pourtant, dans son Amour infini pour nous, Jésus-Christ a le plus souffert comme personne d'autres dans ce monde. Et parmi toutes les souffrances de Christ, aucune ne se compare au moment où, sur la croix, Il fut séparé de Dieu son Père. Ce qui fut le plus souffrant pour Jésus ne fut pas d'avoir les mains et les pieds percés par des clous, mais c'est le fait qu'Il a eu le cœur brisé d'être séparé de Dieu son Père ! Oui, ce fut l'Enfer que Jésus a subi sur la croix pour nous êtres humains qui avons péché contre Dieu !
Ce jour-là, étant cloué sur la croix à neuf heures du matin, ce fut vers midi que Dieu plaça sur Jésus tous nos péchés ainsi que les péchés les plus crapuleux, les plus ignobles et les plus répugnants que l'humanité ait put enfanter. Jésus-Christ, Innocent, devint l'être le plus laid de l'Univers en portant TOUS les péchés du monde pour les expier. Oui, Jésus, le Saint Fils de Dieu, s'est fait péché pour nous sur la croix
À ce moment-là, le ciel s'obscurcit et Dieu le Père, qui est Saint, se sépara de son Fils bien-aimé. Alors Jésus s'écria : « Mon Dieu, mon DIeu pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46).
Le
Psaumes 88 nous décrit ce que Christ a pensé et vécut à ce moment-là.

Cher(e)s lecteurs/lectrices, ne banalisez-pas ce moment. Ne lisez pas ces lignes rapidement. Ne vous précipitez pas à chercher ce que cela signifie pour vous. Intéressez-vous à ce que Jésus a vécu pour vous et vous verrez ! Arrêtez-vous sur ce qu'Il a éprouvé. Pensez à Jésus et prenez un peu de temps pour vous concentrer sur ce qu'Il a vécut sur la croix pour nous tous.
Le
Psaumes 88 nous révèle les pensées secrètes de Jésus suspendu sur la croix pendant plusieurs heures ! Là, abandonné de tous, de ces amis, des anges et de Dieu Son Père, Jésus-Christ va démontrer une foi surhumaine ! À la croix, entouré de meurtriers et de moqueurs, couvert d'injustice et chargé de tous les péchés du monde, Jésus a continué à croire, oui croire en Dieu Son Père ! Quel déploiement de foi ! Dieu se détourna de Jésus à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui, mais Jésus croit qu'Il ne l'abandonnera pas.
Sur les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu mais Il croit quand même en Son Amour ! Et là sur la croix, Jésus a vécu ce que l'éternité sans Dieu (l'Enfer) réserve à ceux qui Le rejettent : « tu as éloigné de moi mes intimes. À leurs yeux tu as fais de moi une horreur. Je n'ai plus d'issue. Mes yeux sont épuisés par la misère. Seigneur pourquoi me rejeter, me cacher ton visage! Tes fureurs ont passés sur moi. Je frôle les enfers, me voici comme un homme finit! »
(Psaumes 88).
Là sur la croix, complètement seul au monde et abandonné dans les horreurs de l'Enfer, Jésus résiste à ce qu'Il voit et ressent. Il refuse le flot de doutes qui l'assaillent et s'en remet à Dieu son Père. Il croit en l'Amour infini de Dieu et non ce qu'il vit dans l'instant présent.

Le cœur de Jésus est tourné vers Dieu son Père comme la brebis à l'abattoir fixe les yeux sur son berger : « Mais moi, je crie vers toi SEIGNEUR » (verset 14). WOW ! Oh voyez quel Amour Jésus a déployé à la croix ! Dans cet état déplorable, Jésus rend son dernier souffle en disant à son Père : « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23. 46).
C'est pourquoi aujourd'hui ressuscité, Jésus-Christ nous offre son secours et son aide. Puisque sur la croix, Jésus le Champion de la foi, se confia totalement en Dieu son Père, envers et contre tous, au moment le plus noir de l'humanité, Lui seul est apte à nous aider, connaissant tout ce que nous traversons.
Même si des pensées de découragement nous assaillent, Jésus-Christ le sait et nous pouvons nous confier entièrement en Lui.

CE QU'IL EN EST MAINTENANT DE NOUS :

En tant qu'enfants de Dieu, tout ce que nous désirons, c'est d'être proche de Lui. De savoir que nous avons de la valeur à Ses yeux. Nous savons que Jésus-Christ est là pour nous guider et nous conduire dans sa volonté. C'est pourquoi, nous voulons vivre dans l'obéissance à sa volonté ; nous voulons sentir sa présence quotidiennement, pouvoir expérimenter une relation profonde et particulière avec Lui.

Si les souvenirs du passé nous empêchent de vivre pleinement la Grâce et l’Amour de Dieu, saisissons cette vérité par la foi : "Dieu récompense ceux qui le cherchent !" (Hébreux 11. 6). Ses promesses sont pour nous qui sommes Ses enfants.

Dieu nous aime ! Il nous aime passionnément. Et son Amour ne dépend pas de ce que nous avons fait ou ferons mais de ce que Jésus-Christ a fait pour nous.
    •    Jésus est mort pour nous sur la croix.
    •    Jésus a porté tous nos péchés.
    •    Jésus a tout accompli.
    •    Jésus a tout payé !
Son Amour est un cadeau merveilleux qu'Il nous suffit d'accepter.

Le plus grand désir de Dieu pour nous êtres humains est d'être notre Père et d'avoir une relation VIVANTE avec nous. Nous les enfants de Dieu avons une valeur incroyable à Ses yeux. Il est fier de nous. Croyons que Dieu est notre Père Céleste et que nous sommes ses enfants.
Reconnaître nos erreurs et les confesser à Dieu nous fait entrer dans son Amour : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toutes iniquités" (1 Jean 1. 9).
Dieu est là. Il veut nous faire sentir sa présence et nous répondre. Et si nous éprouvons encore des difficultés à l’expérimenter, alors demandons-Lui de tout notre cœur qu’Il nous révèle les dimensions de son parfait Amour.

Approchons-nous avec assurance de notre Père et plongons-nous profondément dans son Amour. Dieu désire que nous soyons remplis jusqu’à sa plénitude.

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Il n'y a rien d'impossible à Dieu !

20 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Quand Dieu annonça à Abraham âgé de 99 ans que Sara, sa femme, aurait un fils, Sara, entendant cela, rit en elle-même et dit : « Maintenant que je suis vieille, aurai-je encore des désirs ? ». Dieu dit : « Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l’Éternel ? » (Genèse 18. 14).
De même, quand l’ange Gabriel vint annoncer à Marie qu’elle serait enceinte du Fils de Dieu, il lui dit : « Rien est impossible à Dieu » (Luc 1. 37).

« Tout est possible à Dieu ! » (Marc 10 v.27) déclare Jésus.

Peut-il, d’ailleurs, y avoir quelque chose d’impossible au seul vrai Dieu, l'Être suprême qui, d’une seule parole, a créé les mondes et tout ce qui existe ? Et pourtant… avant que son Fils Jésus-Christ n'affronte la crucifixion, sachant que son heure était proche, Jésus se rendit au jardin de Gethsémané. Là, son âme fut saisie de tristesse jusqu'à la mort. Satan profita de Son angoisse pour L'attaquer, tentant de Le détourner du dessein de Dieu qui datait de toute éternité. Satan présenta à Jésus toutes les angoisses des souffrances terribles et de la mort qu'Il allait endurer sur la croix.
Trois fois, Jésus se jeta à genoux, tombant sur sa face et priant ainsi : « Mon Père, s'il était possible que cette coupe s'éloigne de moi, toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). Il s'agissait de la coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés que Jésus allait expier. Dans sa perfection infinie, Jésus, le Saint et le Juste, ne pouvait désirer boire cette coupe. C'est pourquoi il suppliait son Père en disant : «
Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe. Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36). Jésus rappelle la Toute Puissance de Dieu à qui rien n'est impossible. Puisque rien ne Lui est impossible, Dieu le Père aurait pu faire passer cette horrible coupe souffrances loin de son Fils bien-aimé. Mais son Amour pour nous ne pouvait pas la laisser passer car, pour que nous puissions être sauvés, la Justice du seul Dieu Saint devait s'exécuter.

Imaginons un instant que la coupe soit passée loin de Jésus-Christ sans qu'Il la boive : quelles conséquences désastreuses !
- Les vœux de son Amour n'auraient pas été satisfaits.
- Le Seigneur n'aurait pas eu celle qu'il aimait tant, son Église chérie qu'il introduira bientôt dans son Ciel pour être avec Lui durant l'éternité.
- La foi des croyants en Dieu à l'époque de l'Ancien Testament tels qu’Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, David, etc. aurait été vaine.
- Et nous, nous serions restés de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective de la condamnation éternelle.
- Les prophéties de l'Ancien Testament n'auraient été qu'illusions et mensonges.

Non ! Ce n'était pas possible que cette coupe passe loin du Seigneur Jésus ! Dans son obéissance parfaite à Dieu le Père, Jésus ajouta à sa prière : « toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».(Matthieu 26. 39b).
A cause de son Amour infini pour ses créatures que nous sommes, il fut impossible à Dieu de faire passer la coupe loin de son Saint Fils bien-aimé Jésus-Christ. A cause de son Amour infini et de sa parfaite obéissance, Jésus a bu la coupe jusqu’à la lie, coupe d’indicibles souffrances pour Lui, coupe de délivrance pour nous.

Jésus sortit victorieux de ce dur combat. Il accepta cette coupe que Dieu son Père Lui présentait et, quelques instants après, Il s'offrit volontairement à Dieu pour subir sur la croix le châtiment de nos péchés. La coupe est bue. La Justice et la Sainteté de Dieu sont satisfaites. Jésus peut donc donner libre cours à son Amour et pardonner le pécheur repentant et croyant véritablement en Lui !

Louange, honneur et gloire à Dieu dès maintenant et pendant l'éternité. Amen !

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Incomparable rançon : le plan parfait de Dieu

16 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INCOMPARABLE RANÇON :

« C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Matthieu 20. 28).

Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves. Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable vie « d'autrefois ». Oui nous étions autrefois des captifs sans espérance, des esclaves impuissants, et nous croupissions sous la servitude du plus cruel ennemi : le diable. A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté allaient descendre avec nous dans le feu de la condamnation éternelle en Enfer.

Mais Ô, glorieux Évangile, éminente Grâce divine ! La rançon pour notre liberté, pour notre Salut, a été versée d’En Haut, du cœur même de Dieu notre Créateur. Oui, l’infinie richesse de son parfait Amour pour nous a pu payer le prix de notre affranchissement, de notre Liberté.
Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ?
Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde toutes les lois de son Royaume : Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon. La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient.

Et Dieu a donné Jésus son Fils. Jésus fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment que nous tous êtres humains méritions à cause de nos péchés. Satan, le ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent véritablement leur foi dans le Christ Jésus.
Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume de Jésus le Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus.

Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »

LE PLAN PARFAIT DE DIEU :

La mort de Jésus, le Fils de Dieu, sur la croix vise à donner un fondement d'espoir pour le pire des pécheurs et les circonstances qui l’entourèrent suivent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité. Jésus le Prince de la vie fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Jésus ne mourut pas simplement de la mort la plus horrible, mais aussi Il est entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et l'avait annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, Dieu l'avait voulu ainsi pour encourager les pécheurs les plus mauvais à Le chercher. La mort du Seigneur Jésus sur la croix ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes.

Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires et ceux qui se regardent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet. Imaginons que des hommes en possession d'une réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai qu’il était mis au nombre des malfaiteurs.

Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société. De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.

La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus, le Saint d'Israël, mourut pour les pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer avoir le Salut en dehors du sang de la croix, et le pire des pécheurs n'a aucune raison valable pour sombrer dans le désespoir. Chacun voit Jésus-Christ, le Seigneur de la vie, mourir sur la croix entre ces deux criminels et même en emmener un avec Lui au Ciel ! Chaque être humain dans ce monde se tient au même niveau que ce brigand pour ce qui concerne son acceptation par Dieu.

En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant Dieu son Créateur que ce brigand. Le salut est tout par grâce, et celle-ci est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la grâce ne se soucie pas de la moindre différence, réelle ou non, entre les êtres humains pécheurs. Tous sont regardés comme des pécheurs coupables dont le Salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3. 23-34). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle qui sauva ce brigand sur sa croix sera éternellement déçu.

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(2) La crucifixion de Jésus et sa puissance

4 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Le jour où Jésus le Roi des rois fut crucifié fut un jour d’une grande infamie parce qu’il montre jusqu’à quel point le coeur de l’étre humain est corrompu et qu’il n’a aucune limite à faire le mal. Ce fut un jour infâme parce “que Jésus est venu parmi les siens et que les siens ne l’ont pas reçu” (Jean 1. 11). Si ce fut un jour infâme, c'est parce que Jésus le Créateur fut mis à mort par sa créature. Mais, ce fut quand même un grand jour dans l’histoire de l’humanité parce que ce jour là, la puissance que le péché exerçait sur l’humanité a été vaincu, “ensuite celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, a été réduit à l’impuissance” (Hébreux 2. 14).

2) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA FOULE (Matthieu 27. 35b-44)
Pendant que Jésus supportait le supplice de la croix, ceux qui se trouvaient au Calvaire, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour augmenter ses souffrances. Les soldats qui l’avaient cloué sur la croix “se partageaient ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait” (Marc 15. 24). “Le peuple se tenait là, et regardait” (Luc 23. 35a). “Les passants l’injuriaient et secouaient la tête, en disant : “hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!” (Marc.15. 29). “Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : il a sauvé les autres, qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu !” (Luc 23. 35). “Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : il a sauvé les autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !” (Marc 15. 29). “Les soldats aussi se moquaient de lui; s’approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient : si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même !” (Luc 23. 36). “Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière” (Matthieu 27. 44).
La seule marque de compassion que Jésus a reçu ce jour-là est venue d’un petit groupe de personnes rassemblées au pied de la croix qui attendaient sa mort : Sa mère, sa tante, le disciple bien-aimé, et une femme qu’Il avait libérée de sa vie de péché. Ils étaient tous là pour Lui montrer qu’ils l’aimaient et pour pleurer sa mort.
Pourtant Jésus cloué sur cette croix, n’avait qu’un mot à dire et ses bourreaux auraient disparus de la surface de la terre. Pourtant, il n’a pas répondu à leurs supplices ou à leurs attaques. Lorsque Jésus ouvrit la bouche, ce fut pour prier pour eux et pour demander à son Père de leur pardonner : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Quelle grâce Jésus a démontré ! Pourquoi a-t-Il agi ainsi ? Parce qu’Il nous aime d'un amour infini !

3) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DU CONDAMNÉ (Matthieu 27. 45-46)
Lorsque je dis que Jésus a supporté le supplice du condamné, je fais référence à cet événement étonnant qui est survenu pendant les trois heures de ténèbres qu’il y a eu sur toute la terre (Matthieu 27. 45). Je fais référence à cette période de temps où Jésus-Christ le Fils de Dieu est “devenu péché pour nous sur la croix; afin que nous devenions en lui justice de Dieu” (2 Corinthiens 5. 21). Si en désobéissant dans le jardin d'Éden, le premier Adam a ouvert la porte au péché et à la mort à toute l’humanité ; Jésus, le dernier Adam, est devenu péché pour nous et Il fut jugé par Dieu le Père pour nous, car tous nos péchés ont été transférés sur Jésus alors qu’Il était suspendu sur la croix.
Oui, le Seigneur Jésus a apporté le salut et la vie éternelle à tous les êtres humains qui croient en ce qu’Il a accompli sur la croix du Calvaire. En portant tous nos péchés, Dieu a jugé Jésus sur la croix comme s’Il représentait chaque pécheur. Par amour pour chacun de nous, Jésus a payé le prix pour chacun de nous afin que nous puissions être sauvés du châtiment de nos péchés en plaçant toute notre confiance en Lui.

4) LA PUISSANCE DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS (Matthieu 27. 50-54)
4.a) la puissance de la rédemption. (verset 50a)
Lorsque Jésus notre Sauveur poussa son dernier cri sur la croix et rendit l’esprit, Il confirmait ainsi que le rachat avait été obtenu pour tous ceux qui placeraient leur confiance en Lui. Il n’y a pas de plus grandes paroles qui ont été prononcées que celles que Jésus a prononcées juste avant de mourir, lorsqu’Il a dit : “tout est accompli” (Jean 19. 30). A travers sa mort, Jésus a satisfait aux justes exigences de Dieu pour le péché : “car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur” (Romains 6. 23). Jésus a pris la place du coupable devant le trône du Jugement de Dieu et Il a obtenu le rachat des péchés à travers son sang pour tous ceux qui mettraient leur confiance en Lui comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie : “vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19).
La mort de Jésus sur la croix a satisfait pour toujours la Justice de Dieu : “il est non seulement la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier” (1 Jean 2. 2). “c’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice” (Romains 3. 25a). Par sa mort sur la croix, Jésus a libéré ceux qui avaient été pris au piège et étaient devenus esclaves du péché. Oui; Jésus nous libère du péché lorsque nous Le recevons par la foi.

4.b) la puissance d’une restauration (verset 50b)
Par la mort de Jésus sur la croix, celui qui croit, voit sa relation rétablit avec Dieu. Par la mort de Jésus, tous ceux qui Le reçoivent par la foi sont justifiés : “ceux qui sont justifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui sont sauvés par lui de la colère de Dieu” (Romains 5. 9). Le mot justifié signifie, “être déclaré juste, être considérer juste”. Le sang de Jésus accomplit pour nous ce que nous ne pourrons jamais faire par nous-mêmes. Il lave nos péchés et il nous justifie aux yeux de Dieu. C’est le sang de Jésus qui permet à ceux qui placent leur confiance en Lui d’être trouvés dignes d’entrer dans le ciel (Philippiens 3. 9).

4.c) La puissance de réconciliation (verset 51)
Lorsque Jésus est mort sur la croix, il est écrit que le voile du temple s’est déchiré en deux, de haut en bas. Le voile se tenait comme un mur entre le lieu saint et le lieu très saint dans le temple. Derrière ce voile se trouvait l’autel. Le grand prêtre entrait derrière ce voile une fois par année, le jour de l’expiation et il plaçait le sang du sacrifice sur l’autel pour expier les péchés du peuple et réconcilier le peuple avec Dieu. Ce voile rappelait à l’être humain qu’Il était séparé de Dieu à cause de ses péchés et qu’il n’était pas digne de s’approcher de Dieu (Esaïe 59. 2).
Cependant, lorsque Jésus est mort sur la croix, ce voile s’est déchiré en deux, signifiant que le chemin pour aller à Dieu avait été ouvert. L’être humain n’avait plus besoin d’être séparé plus longtemps de Dieu à cause de ses péchés. Il peut maintenant se présenter devant Dieu à travers le sang de Jésus qui a coulé sur la croix
(Ephésiens 2. 12-16). Car tous ceux qui reçoivent Jésus comme Sauveur et Seigneur, reçoivent le pardon de leurs péchés et sont réconciliés avec Dieu.

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(1) La douleur de la crucifixion

3 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

La crucifixion a été inventée par les Perses entre 300 et 400 avant Jésus-Christ. Elle a été ensuite « perfectionnée » par les Romains au premier siècle avant Jésus-Christ. La mort par crucifixion sur la croix est sans doute la mort la plus douloureuse jamais inventée par l'être humain. Elle était réservée principalement pour les criminels les plus vicieux.
Le dispositif le plus couramment utilisé pour la crucifixion était une croix en bois, qui se composait d'un poteau vertical fixé de façon permanente dans le sol avec une barre transversale placé vers le haut, pesant ensemble entre 35 et 45 kilogrammes.

1) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA CROIX (Matthieu 27. 35a)
Matthieu écrit simplement : “après l’avoir crucifié”. Pourtant, ces paroles ne communiquent pas toute l’horreur de ce que Jésus a supporté sur cette croix. Considérons le fait qu’avant même que Jésus arrive au Calvaire, Il est resté éveillé toute la nuit. De plus, avant d’être crucifié, Jésus a été éprouvé à au moins quatre reprises : - Il a été battu par les Juifs, - Il a été battu par les soldats romains, - Il a supporté toute l’horreur du fouet romain, - Il a supporté les moqueries de tous. Jésus a été ridiculisé, on Lui a craché au visage et on Lui a demandé de porter sa croix jusqu’au Calvaire, pour ensuite Le crucifier.
Ceci est une brève description de ce que Jésus a pu supporter en allant au mont Golgotha pour être crucifié. Il nous est difficile d’imaginer tout ce que Jésus a pu subir, et ce que cela implique d’être cloué sur une croix.

Un médecin a fourni une description physique de la crucifixion :
La croix était placé sur le sol, et l’homme épuisé était rapidement rejeté vers l’arrière, les épaules immobilisées contre le bois. Le soldat romain plaçait son pouce sur le poignet du condamné à l’endroit où l’on prend le pouls. Il enfonçait un énorme clou en fer à travers le poignet du condamné et il le fixait solidement dans le bois. Rapidement, il se dirigeait de l’autre côté, et il répétait la même opération avec l’autre poignet, tout en prenant soin de ne pas trop tendre les bras, afin de permettre une certaine flexibilité dans les mouvements du crucifié. Ensuite, on prenait le pied gauche qu’on ramenait contre le pied droit. Les orteils pointés vers le bas, on enfonçait un énorme clou à travers l’arche de chaque pied, laissant les genoux fléchis. Finalement, on levait la croix en fixant la base dans un trou qui avait été creusé auparavant. C’est à ce moment-là, qu’on considérait la victime comme étant crucifiée.

Lorsque le crucifié s’affaiblissait, le poids de son corps menaçait de déchirer ses poignets qui étaient retenus par les clous. Une douleur atroce partait des doigts, parcourait les bras pour ensuite éclater dans le cerveau. Les clous plantés dans les poignets exerçaient une pression sur les nerfs.
Lorsqu’il cherchait à se redresser pour éviter d’être tourmenté davantage, tout le poids de son corps se reportait sur les clous enfoncés dans ses pieds. Il sentait alors la douleur aigue des clous qui déchiraient les nerfs qui se trouvaient entre les os de ses pieds.
Lorsque les bras étaient fatigués, des crampes ravageaient ses muscles, les tordants ensemble au point où la douleur était atroce et insoutenable. Lorsque ces crampes apparaissaient, il n’était plus capable de se redresser vers le haut pour respirer. Il pouvait aspirer l’air dans ses poumons, mais il ne pouvait l’expirer. Il essayait de se redresser de toutes ses forces afin de pouvoir reprendre son souffle. Ensuite, le bioxyde de carbone s’accumulait dans les poumons et dans les vaisseaux sanguins, et les crampes diminuaient légèrement. De façon irrégulière, le crucifié était capable de se redresser pour expirer et aspirer de l’air afin de rester en vie.
Il y avait alors une autre douleur qui apparaissait. Une profonde douleur écrasait la
cage thoracique tandis que le péricarde se remplissait lentement avec un sérum et commençait à comprimer le coeur. C’était maintenant presque la fin. La perte de tissus sanguins et de liquide atteignait maintenant un seuil critique. Le coeur qui était comprimé faisait des efforts supplémentaires pour pomper le sang dans les tissus sanguins. Les poumons torturés faisaient un effort hors du commun pour haleter des petites bouffées d’air. Alors le crucifié pouvait sentir la froideur de la mort envahir ses tissus et puis finalement, il rendait l’âme.

Tout ce que nous venons de décrire, Marc l’écrit dans ces simples paroles, “ils le crucifièrent” (Marc 15. 24). Quel merveilleux Amour Jésus a manifesté n’est-ce pas ! “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
J’aimerais vous rappeler qu’au moment où Jésus-Christ était suspendu sur la croix, Il était toujours Dieu le Créateur. Il aurait pu invoquer son Père afin qu’Il Lui envoie “plus de douze légions d’anges” (Matthieu 26. 53), mais Jésus a supporté en silence le supplice de la croix, exactement comme le prophète l’avait annoncé : “Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche” (Esaïe 53. 7). Pourquoi Jésus a-t-Il supporté tout cela ? Parce qu'Il nous aime vous et moi d'un Amour parfait et infini.

LIRE AUSSI : (2) La crucifixion de Jésus et sa puissance

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La nécessité du sacrifice de Jésus-Christ

11 Juin 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Y a t-il des personnes dans le monde qui se posent ces questions suivantes ? : Dieu n’avait-Il vraiment pas d’autres moyens pour nous sauver que de donner son Fils Jésus et de Lui laisser endurer les souffrances et la mort de la croix ? N’aurait-Il pas pu tout simplement nous pardonner ?

Celui qui pose de telles questions n’est pas conscient de la gravité du péché, ni de la Sainteté de Dieu. Dieu est bon mais bien plus que cela : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8, 16). Mais à cause de sa Sainteté et de sa Justice, Il se doit à Lui-même de condamner le péché et, par conséquent, ceux qui le commettent.

C’est alors qu’intervient son Amour pour sa créature égarée. Nous méritions la mort et l’éternel éloignement de Dieu qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13) mais Dieu décide d’envoyer son Fils Jésus-Christ pour subir notre condamnation ; Oui son Fils unique qui, en plein accord avec le Père, est descendu du Ciel jusqu’à nous, s’abaissant Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. (voir Philippiens 2. 8).

Dieu le Fils, de toute éternité Un avec Dieu le Père, s’est fait Homme, en venant dans ce monde et « en se donnant lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). C’était une nécessité que Jésus-Christ Lui-même a plusieurs fois confirmé en ces termes : « Il faut », « il fallait » : Avant sa crucifixion et sa mort, Jésus dit : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, … qu'il soit mis à mort et qu'il soit ressuscité le troisième jour. » (Luc 9. 22). Et quand Il fut ressuscité, Jésus dit : « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) ; « Il est ainsi écrit : et il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations… » (Luc 24. 46-47)

Les souffrances et la mort de Jésus, le Fils de Dieu, étaient une nécessité absolue pour que la Sainteté et la Justice de Dieu soient satisfaites et que Dieu, dans son Amour infini, puisse pardonner et justifier le coupable qui croit en Lui, qui se repent de ses péchés et qui accepte le parfait Salut que Dieu offre en Jésus seul.

La mort de Jésus-Christ sur la croix ne fut pas, comme certains le croient, un accident. Elle était prévue dans le plan de Dieu. Les prophètes en avaient parlé depuis longtemps. Jésus savait à l’avance tout ce qui devait Lui arriver (Jean 18. 4).

Le sacrifice de Jésus le Seigneur et le Sauveur du monde était nécessaire pour que nous puissions être définitivement pardonnés, sauvés et avoir la vie éternelle. Mais pour obtenir ce Salut parfait et gratuit, Il faut croire en Jésus-Christ, mort sur la croix après y avoir expié tous nos péchés et ressuscité pour notre justification ; il faut aussi recevoir pleinement Jésus-Christ dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

______________________

L’Évangile annonce à l’humanité que le parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix est le seul moyen d’être pardonné, de marcher de nouveau avec Dieu quotidiennement, et de recevoir la Vie Éternelle, qui est la Vie même de Dieu. Il nous annonce que c'est par le foi véritable en Jésus et en son parfait sacrifice, que nous recevons dès à présent la glorieuse espérance de vivre pour l'éternité au Ciel, au Paradis.

L’apôtre Paul explique que le fondement du message de l’Évangile est un message de réconciliation. Il explique, dans 2 Corinthiens 5. 18-19, que « tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation ».

Oui, Dieu a permis que nous soyons réconciliés avec Lui grâce au parfait sacrifice de Jésus-Christ. C’est Son Amour pour nous qui L’a poussé à offrir Jésus Son propre Fils pour racheter l’humanité (Voir Jean 3. 16). C’est Dieu qui a conçu le plan de salut de l’humanité et la méthode qu’Il a choisie pour éliminer et pardonner nos péchés exigeait que son Fils unique, Jésus-Christ – la Parole incarnée (Jean 1. 1-2, 14) – vienne sur terre en se faisant Homme, qu'Il se charge de nos péchés sur Lui à la croix et qu'Il meure pour tous nos péchés en les expiant pour nous. L'apôtre Paul décrit cet acte incroyable de miséricorde, dans Philippiens 2. 5-8 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». AMEN !!!

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Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (2)

29 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EXPIATOIRE
L'expiation est l'acte par lequel une faute est payée. Le Seigneur Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, paie pour chacun de nos péchés. Dieu est Amour, mais Dieu est aussi Justice. En acceptant de croire en Jésus et de placer toute notre confiance en Lui, nous reconnaissons dans son parfait sacrifice que nous sommes pécheurs, coupables devant Dieu et en regardant la Croix, nous disons avec reconnaissance et gratitude : Oui, Jésus tu as payé pour nos péchés par ton parfait sacrifice.
"En conséquence, Il a du être rendu semblable en toutes choses à ses frères (à nous) pour faire l'expiation des péchés du peuple" (Hébreux 2. 17). C'est Jésus qui a expié
nos péchés sur la Croix en versant son sang précieux. Jésus est le Souverain Sacrificateur pour nos péchés, mais Il est aussi la Victime expiatoire, l'Agneau de Dieu. Son sacrifice fut parfait et nous n'avons rien à y ajouter pour le pardon de nos péchés. Nous devons croire au Salut gratuit que Dieu nous offre, le recevoir et exprimer notre reconnaissance par une louange quotidienne et continuelle pour son don gratuit du sacrifice de son Fils Jésus, qui nous sauve de toute condamnation.
Dieu nous aime, "et cet amour consiste, en ce que Dieu nous a aimés et qu'Il a envoyé son Fils Jésus comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10). Il n'y a pas d'amour possible, s'il n'y a pas de pardon. Dieu nous aime parce qu'Il nous a tout pardonnés. Si nous aimons notre prochain, nous lui pardonnons aussi. L'amour est lié au pardon.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST PROPITIATOIRE
Le sacrifice de Jésus nous rend Dieu favorable, il nous révèle son Amour et nous permet d'avoir accès à ses bénédictions et à la Cité céleste.
Sous la loi, après avoir offert tous les sacrifices dans le tabernacle, le souverain sacrificateur se retrouvait devant le PROPITIATOIRE pour rencontrer Dieu.
Désormais, "c'est Jésus que Dieu a destiné par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire… de manière à être juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26). C'est la raison de notre communion avec Dieu. Quand nous nous approchons du Trône de la grâce, Dieu nous reçoit et nous écoute toujours favorablement, non pas à cause de nos œuvres, mais à cause de notre foi dans le sacrifice propitiatoire de Jésus-Christ. Lorsque Dieu pose son regard sur nous, c'est toujours un regard favorable à cause du sang de Jésus Christ versé à la croix. Le sacrifice de Jésus nous révèle ainsi l'étendue de l'Amour parfait de Dieu.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EFFICACE POUR L'ÉTERNITÉ
A cause du parfait sacrifice de Jésus sur la croix, la mort devient un avantage pour tous les enfants de Dieu. La mort est la porte qui nous fait entrer dans le Paradis, dans la Gloire éternelle de Dieu, et Paul pouvait affirmer : "Christ est ma vie et la mort m'est un gain !" (Philippiens 1. 21) "Nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 9-10). Sauvés de quoi ? Nous sommes sauvés de la colère à venir, sauvés du Jugement dernier, sauvés des peines éternelles, sauvés de l'Enfer éternel.
"Nous sommes sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes ! Car, par une seule offrande, Jésus a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés" (Hébreux 10. 10, 14). Nous sommes sanctifiés, c'est-à-dire mis à part et nous sommes couverts par le sang précieux de Jésus. L'alliance que le Seigneur Jésus fait avec les enfants de Dieu est éternelle.

Seigneur Jésus, par le Saint Esprit qui vit en nous, rappelle-nous sans cesse combien ton sacrifice sur la Croix est glorieux et efficace. Rappelle-nous sans cesse que « De la Croix, la grâce coule constamment, comme un fleuve ! ». AMEN !!!

Conclusion :

Le sacrifice de Jésus sur la croix est le fondement de la foi chrétienne. Dieu envoya son Fils sur terre afin de racheter l’humanité du péché et du mal. Jésus accepta volontairement de mourir sur la croix pour que les croyants puissent avoir le pardon de leurs péchés.
Le sacrifice de Jésus sur la croix est important car il a permis à l’humanité d’être pardonnée et sauvée. Le fait que Jésus soit mort pour nos péchés nous permet d'obtenir le pardon et l'accès à la vie éternelle. De plus, ce sacrifice a ouvert les portes à tous ceux qui souhaitent se repentir et être sauvés.
Le sacrifice de Jésus enseigne aux croyants qu'il y a une puissance supérieure qui veille sur eux et qui les aime malgré leurs erreurs. Il enseigne également que Dieu est prêt à pardonner et à sauver parfaitement tous ceux qui se repentent sincèrement et placent toute leur confiance en Jésus-Christ.

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Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (1)

28 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INTRODUCTION

La crucifixion de Jésus sur la Croix est l'un des moments les plus célèbres et les plus significatifs de l'histoire de l'humanité. Ce sacrifice a été considéré par beaucoup comme le plus grand acte d'amour et de rachat jamais accompli. Le sacrifice de Jésus sur la Croix a une signification profonde et symbolique qui remonte aux temps anciens. Dans le christianisme, ce concept est central et représente l'acte ultime d'amour et de compassion dans lequel Dieu sacrifie son Fils unique pour sauver l'humanité du péché originel, de tous leurs péchés. La signification profonde du sacrifice de Jésus sur la Croix se trouve en ce que Dieu le Père a offert son Fils Jésus-Christ qui s'est sacrifié par Amour pour nous tous. Oui, En Jésus, nous voyons Dieu qui se sacrifie pour sauver sa Création perdue, sauver l'humanité. L'Amour de Dieu triomphe des forces du mal et nous pouvons nous tourner vers le seul vrai Dieu pour être libérés du péché et de tous nos ennemis ; et que nous ayons le Salut éternel. Ainsi, grâce au sacrifice de Jésus sur la Croix, nous trouvons Espoir et Rédemption même dans les moments les plus sombres et nous souvenir que Dieu soutient toujours ses fidèles.

JÉSUS CHRIST A PORTÉ NOS PÉCHÉS
Le péché est condamné dans la chair. C'est une peine infligée au Christ à cause du péché que nous avons commis et que Jésus porta volontairement sur Lui : "Dieu a condamné le péché dans la chair en envoyant à cause du péché, son propre Fils" (Romains 8. 3)
Jésus est devenu, par un acte divin, péché pour nous. Non seulement, Il a porté nos péchés, mais "Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). Nous comprenons pourquoi sur la Croix, Jésus a crié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Dieu, dans sa Sainteté, ne pouvait pas supporter de regarder tous nos péchés que son Fils Jésus-Christ porta sur Lui à la croix.
En portant nos péchés, Jésus a aussi porté notre malédiction, afin que nous recevions la bénédiction promise par Dieu. Jésus-Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois (Galates 3. 13). La condamnation du péché dans le corps de Jésus nous donne la bénédiction pour l'éternité.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST VOLONTAIRE
Jésus n'a pas été obligé de donner sa vie en sacrifice sur la croix, Il l'a donné volontairement. Oui Dieu le Père ne l'a pas obligé à donner sa vie. Jésus dit : "Personne ne m'ôte la vie, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre" (Jean 10. 18). En donnant sa vie sur la croix, Jésus a pensé à notre Salut.
Le don volontaire de Jésus pour nous doit inspirer notre don volontaire et entière à Dieu. Dieu attend donc de nous que nous le servons de notre propre volonté et avec joie. Soyons toujours prêts à Le servir fidèlement.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST SUBSTITUTIF
Jésus est mort pour le pécheur. En regardant la Croix, ce n'est pas Jésus, Lui qui est sans péché, qui aurait du être crucifié, mais, c'est chacun de nous êtres humains pécheurs qui aurait du être crucifié à cause de nos propres péchés. "Mais Jésus était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui" (Esaïe 53. 5)
Face à la Croix, nous disons « Merci Jésus, tu as fait tout cela POUR NOUS ! Tu es mort pour nous et tu es ressuscité pour nous sauver éternellement ! »
Jésus a tout accepté POUR NOUS… Son sacrifice est pour tous, de la première angoisse au dernier cri ! Oh quelle reconnaissance et quelles actions de grâces devons-nous avoir pour Jésus ! Notre Sauveur Jésus-Christ a payé notre dette du péché ! Remercions-Le et servons-Le fidèlement !

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST RÉDEMPTEUR
La rédemption, c'est le rachat. 
Nous qui étions esclaves de Satan et du péché, Jésus nous a rachetés par son parfait sacrifice accompli à la Croix.
L'apôtre Paul nous rappelle cette grande vérité qui nous concerne tous et qu'il ne faut surtout pas oublier : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui habite en vous et que nous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix" (1 Corinthiens 6. 19-20). Le prix payé par Christ pour nous racheter a été très élevé : quitter son Ciel de gloire pour subir les angoisses de Gethsémané, les moqueries au tribunal, les longues heures de souffrance physiques et morales sur la Croix, l'abandon de ses disciples mais surtout de Dieu Son Père !
"Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint (le Ciel) avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12). Nous les enfants de Dieu, nous sommes la propriété de Christ, non seulement sur la terre, mais pour l'éternité. La mort, la résurrection, l'Ascension du Christ nous parle de notre rachat et de notre salut ÉTERNELS ! La mort ne pourra pas nous séparer de Christ, mais elle nous conduira dans l'éternité de Sa gloire, et nous y seront éternellement. "En Jésus, nous avons la rédemption selon la richesse de Sa Grâce" (Éphésiens 1. 7). C'est parce que nous sommes à Jésus qu'Il nous communique sa Volonté, qu'Il répand ses grâces sur nos vies et qu'Il nous délivre de l'emprise du Malin.

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