sacrifice de jesus
Qu'est-ce que la passion du Christ ?
Le mot passion vient du latin "pati", qui signifie simplement "endurer" ou "souffrir". Le terme "passion du Christ" a pris un sens technique ou semi-technique en théologie, se référant à la période allant de la prière de Jésus dans le jardin de Gethsémané à sa mort sur la croix, la période de sa plus grande souffrance. La passion du Christ est relatée dans Matthieu 26, 36, à 27, 56. Marc 14, 32 à 15, 41. Luc 22, 39 à 23, 49. et Jean 18, 1 à 19, 37.
Les Saintes Écritures mettent souvent en lumière la souffrance du Christ. En effet, la crucifixion du Christ est le sommet de l'histoire humaine et le grand thème de l'enseignement des apôtres : "Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié" (1 Corinthiens 2. 2). C'est par la passion du Christ qui a abouti à sa Mort et à sa Résurrection que nous sommes rétablis dans notre relation avec le seul Dieu Saint.
Il est important de noter que la souffrance du Christ (sa passion) était réelle. Ce n'est pas comme s'il avait simplement semblé souffrir ; Il a réellement souffert et est mort sur la croix. Lorsque Jésus a prié à Gethsémané : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi" (Matthieu 26. 39), il était véritablement angoissé par ce qu'Il allait souffrir (voir Luc 22. 44). Lorsque Jésus a été battu et qu'on s'est moqué de Lui, lorsque la couronne d'épines a été pressée sur sa tête, lorsqu'Il a été cloué sur la croix, lorsqu'Il était suspendu là et luttait pour respirer, Jésus a connu une souffrance atroce pour payer pour nos péchés. Il a enduré tout cela pour sauver ceux qui se confiaient en Lui.
Lisons Ésaïe 53. 4-12 qui a annoncé la passion du Christ et en a révélé le sens :
"Pourtant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. Et nous, nous l'avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais Lui, Il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur Lui, et c'est par ses blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous comme des brebis égarées : chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur Lui nos fautes à tous. Il a été maltraité, Il s’est humilié et n'a pas ouvert la bouche. Pareil à un agneau qu'on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, Il n'a pas ouvert la bouche. Il a été enlevé sous la contrainte et sous le jugement, et dans sa génération, qui s’est inquiété de son sort ? Qui s’est soucié de ce qu’il était exclu de la terre des vivants, frappé à cause de la révolte de mon peuple ? On a mis son tombeau parmi les méchants, sa tombe avec le riche, alors qu'Il n'avait pas commis de violence et qu'Il n'y avait pas eu de tromperie dans sa bouche. Il a plu à l’Éternel de Le briser par la souffrance. Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards. Par sa connaissance, mon Serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes; c’est Lui qui portera leurs fautes. Voilà pourquoi, je Lui donnerai sa part au milieu de beaucoup, et Il partagera le butin avec les puissants: parce qu'Il s'est dépouillé Lui-même jusqu’à la mort, et qu'Il a été compté parmi les criminels, parce qu'Il a porté le péché de beaucoup d'hommes et qu'Il est intervenu en faveur des coupables".
Jésus est venu sur terre dans le but de donner sa vie pour nous (voir Matthieu 16. 21-23. Matthieu 21. 24). En effet, dans le livre de l'Apocalypse, Jésus est décrit comme l'Agneau immolé depuis la création du monde (Apocalypse 13. 8).
La passion (la souffrance) de Jésus était due à un but précis !
L’œuvre de la croix. La croix présente l’Amour infini de Dieu pour tous les êtres humains. En effet, Christ a été livré par le conseil défini et par la pré-connaissance de Dieu (Actes 2. 23). Il était venu comme l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Il fallait son sacrifice pour que le péché fut ôté de devant Dieu, et que les péchés de tous ceux qui croient en Lui et en son œuvre, soient pardonnés.
Nous pouvons être sensibles aux souffrances physiques que Jésus a endurées de la part des hommes, et essayer de les comprendre. Mais, il y a quelque chose de plus important : sur la Croix, Jésus-Christ a réglé la question de nos péchés en les expiant devant Dieu son Père, qui a fait tomber sur Lui, sa Colère contre nos péchés. « Jésus a été manifesté afin qu’Il ôte nos péchés » (1 Jean 3. 5). « (Jésus) Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). « Christ a souffert une fois pour les péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18a). Ces souffrances là et toute l’horreur que la mort a eue pour Jésus, nul ne peut les comprendre. Elles n’ont pas été infligées par les hommes. Mais, Jésus, qui portait nos péchés, les a connues de la part de Dieu son Père, quand Il L’a traité comme le péché méritait de l’être. "Jésus a été fait malédiction pour nous" (Galates 3. 13). Et Dieu Lui-même met un voile sur cette scène. La Bible, Parole de Dieu, nous dit à trois reprises que, pendant ce moment, il y a eu des ténèbres sur tout le pays :
- Mais, depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure (Matthieu 27. 45).
- Et quand la sixième heure fut venue, il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure (Marc 15. 33).
- Or il était environ la sixième heure ; et il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu'à la neuvième heure (Luc 23. 44).
À la fin de ces trois heures de ténèbres Jésus a prononcé le cri de souffrance entendu de sa bouche : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
La Bible donne la réponse à cette poignante question : « car il convenait pour Lui (pour Dieu), à cause de qui sont toutes choses et par qui sont toutes choses, que, amenant plusieurs fils à la gloire, il éleva à la perfection par des souffrances, le Chef de leur salut » (Hébreux 2. 10).
La mort de Jésus-Christ sur la croix n’a pas été comme la mort de tout être humain. Après les trois heures de ténèbres, « Jésus, criant à haute voix, dit : Père ! entre tes mains, je remets mon esprit ! Et ayant dit cela, il expira » (Luc 23. 45). Jésus savait qu’Il avait parfaitement accompli l’œuvre que Dieu son Père Lui avait donné à faire. Jésus dit : « c’est accompli. Et ayant baissé la tête, il remit son esprit » (Jean 19. 30).
De sa propre volonté, Jésus est entré volontairement dans la mort. Jésus n’est pas mort comme les autres crucifiés avec Lui, après une longue agonie, ni parce qu’on y aurait mis fin comme cela fut le cas pour les deux autres qui étaient crucifiés avec Lui (Jean 19. 31-34). Pilate, lui-même fut étonné que la mort de Jésus fût si rapide (Marc 15. 44-45). Ainsi s’est accompli ce que Jésus avait dit durant sa vie sur la terre : « Moi, je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17-18). Jésus aurait pu descendre alors de la croix et manifester toute sa puissance devant ceux qui l’avaient rejeté et crucifié. Mais, sa Victoire n’aurait pas été complète. Alors, Jésus entra volontairement dans la mort, son sang coula pour la rémission des péchés de ceux qui croient (Matthieu 26. 28 ; Actes 10. 43 ; Apocalypse 1. 5) et, le troisième jour après sa mort, Il ressuscita. AMEN !
Le péché est vaincu par le sacrifice de Jésus
La conviction du péché, c’est-à-dire la conviction d’être pécheur, ou d'avoir péché, est une des plus grandes grâces que le Seigneur Jésus puisse nous accorder. En fait, elle est la clé qui donne accès à toutes les autres grâces. Seul, son Saint-Esprit peut la produire (Jean 16. 8). Pour être justifié, l’être humain doit reconnaître ses péchés, s'en repentir et placer toute sa confiance en Jésus-Christ qui s'est sacrifié sur la croix pour le pardon de nos péchés. « Si nous prétendons n’avoir pas de péché, nous mentons » (1 Jean 1. 8, et 10). Le pardon des péchés est désormais acquis pour quiconque se repent et croit de tout son cœur au parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix du Calvaire. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29), Il a aboli le péché par son sacrifice unique (Hébreux 9. 26b), son sang nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) et nous justifie.
Ayant ainsi donné son Fils unique pour nous, Dieu ne nous traite plus selon nos péchés (Psaumes 103. 10). La cène est le signe du sang de l’alliance répandu pour la rémission des péchés (Matthieu 26. 28). Quiconque croit en Jésus-Christ reçoit par son nom le pardon des péchés (Actes 10. 43). Pour tous les enfants de Dieu, les péchés, rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme la neige (Ésaïe 1. 18), Dieu les a jetés derrière Lui, et les a effacés comme une nuée (Ésaie 44. 22) ; Il les a précipités au fond de la mer (Michée 7. 19). Dieu va même jusqu’à les oublier (Michée 7. 18) ! Ils n’existent plus devant Lui (Jérémie 50. 20).
Oui Alléluia ! En Jésus-Christ, tous les méfaits de la chute en Adam ont été annulés : l’honneur de Dieu est maintenu, sa Sainteté satisfaite et sa Gloire manifestée. A la culpabilité de l’être humain, Dieu répond par la Justification. A la corruption de l'être humain, Dieu répond par la Sanctification. A sa souffrance et à sa mort, Dieu répond par la Glorification.
Croyons vraiment que par le sang précieux de Jésus-Christ versé sur la croix, nous sommes libérés de la mort et de la malédiction, et nous sommes sauvés pour l'éternité. AMEN !
Le sacrifice à la croix : Preuve de l'Amour de Dieu
Peut-on aimer sans sacrifice ? Nous allons voir qu’amour et sacrifice sont souvent liés dans l’Écriture, même si l’amour est toujours premier. L’amour rend capable des sacrifices les plus nobles, mais le sacrifice accompli sans amour ne sert à rien. Nous jetterons un regard particulier sur le sacrifice de la croix comme preuve de l’Amour divin et modèle de la vie de disciple et de l’amour du prochain.
1. L’explication de la croix par le seul Amour de Dieu :
Il ne fait aucun doute que le sacrifice de la croix est motivé par l’Amour de Dieu, les témoignages bibliques à l’appui de cette affirmation étant nombreux. Une question plus controversée est de savoir s’il faut expliquer l’œuvre rédemptrice par le seul Amour divin, ou si d’autres attributs de Dieu sont également concernés, comme sa Colère ou sa Justice.
Le seul Dieu trois fois Saint, étant irrité par les péchés de l’humanité, a fait retomber sa Colère contre nos péchés sur son Fils Jésus-Christ, lorsqu'Il fut cloué sur la croix. L'Amour de Dieu pour nous et sa Justice se sont révélés sur la croix du Calvaire. L’œuvre de la rédemption fut accompli dans l’Amour de Dieu le Père et de son Fils Jésus, c'est ainsi que les exigences de la Justice et de la Sainteté de Dieu se sont réalisés à travers le parfait sacrifice de Jésus sur la croix.
Concernant Romains 3. 23-26, où l'apôtre Paul établit un lien entre le sacrifice expiatoire de Jésus et la manifestation de la Justice divine, le projet, en vertu duquel le Christ a été constitué d’avance propitiation, est animé par la volonté divine d'exercer sa Justice qui déclare justes les pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus-Christ leur Substitut.
Sur la croix, le sang de Jésus a été versé pour apaiser la Sainte Colère de Dieu. L'apôtre Paul dit clairement que si Dieu a offert son Fils en sacrifice, c’est parce qu’Il ne pouvait pas laisser impunis les péchés commis auparavant. S’il s’est montré patient, ce n’est pas parce qu’Il prenait le péché à la légère, mais, parce qu’Il savait que lorsque les temps seraient accomplis, Il enverrait son Fils pour nous racheter. Le seul moyen pour le seul vrai Dieu d’être Juste tout en justifiant des pécheurs était de punir un Innocent à leur place, après Lui avoir imputé leurs péchés.
Concernant 2 Corinthiens 5. 21, où l'apôtre Paul dit que le Christ a été fait par Dieu le Père "péché" pour nous, le Christ a porté les conséquences pénibles du péché, la souffrance et la mort. Le Christ a subi la Colère de Dieu sur la croix, pour nous tous qui croyons en Lui, car nos péchés Lui ont été imputés.
Comment sommes-nous considérés justes devant Dieu ? Sur la croix, Christ a porté tous nos péchés, Il fût fait coupable en notre nom, et fût jugé comme pécheur, non pas pour ses péchés, car Jésus est Saint, pur et exempt de toute iniquité, mais pour nos propres péchés. Jésus a porté sur la croix la peine qui ne Lui était point due, mais qui nous était due. Certes de la même façon, nous sommes maintenant déclarés justes en Lui, non pas que nous satisfaisons au Jugement de Dieu par nos propres œuvres, mais parce que nous sommes considérés justes devant Dieu selon la Justice de Christ, dont nous nous sommes revêtue par la foi, afin qu’elle soit faite nôtre.
2. L’explication de la croix comme antidote contre la violence
Et il est vrai que l’attitude de Jésus sur la croix, son absence de rancœur à l’égard de ceux qui l’ont crucifié et qui se sont moqués de Lui, est, ce qui donne au christianisme sa saveur particulière. Les chrétiens sont appelés à suivre son exemple, à aimer leurs ennemis, à bénir ceux qui les persécutent, à ne pas rendre le mal pour le mal. Mais, c’est aller trop loin que d’exclure toute forme de violence divine. Ce qui fait de la croix le point culminant des souffrances du Christ, c’est que les tourments qu’Il y éprouve pendant les trois heures de ténèbres ont une origine divine, et ne sont pas le simple fait de la violence humaine. De plus, même si le pardon est disponible pour tous pendant le temps de la grâce, Dieu continue d’exercer ses jugements au moyen des magistrats et de sa providence. Et celui qui refuse de se repentir et de changer de comportement s’amasse, dit l’apôtre Paul, « un trésor de Colère pour le jour de la colère et de la révélation du juste Jugement de Dieu » (Romains 2. 5). Il y a donc de la Colère en Dieu contre tout mal, mais c’est une colère sainte, maîtrisée et juste.
Ce que nous devons savoir à propos de Jésus-Christ (4)
UNE VIE SANS PÉCHÉ :
Jésus-Christ est le seul Homme, qui a vécu sur la terre, et qui n'a jamais péché. Chacun de nous sait ce que c'est pécher.
Mentir, garder rancune, tricher, tuer, ou voler, c'est pécher. Il existe d'autres péchés plus insidieux, comme l'orgueil, la cupidité ou l'arrogance. Jésus-Christ est le seul Homme qui n'a jamais péché.
« Autrefois, Dieu a parlé à nos ancêtres par les prophètes à maintes reprises et de diverses manières ; mais en ces derniers jours, Il nous a parlé par son Fils, qu’Il a établi héritier de toutes choses, et par qui, Il a créé l’Univers. Le Fils de Dieu est le rayonnement de la Gloire de Dieu, et l’empreinte parfaite de son être, soutenant toutes choses par sa Parole puissante. Après avoir accompli la purification des péchés, Il s’est assis à la Droite de la Majesté divine dans les cieux. Ainsi, Il est devenu d’autant supérieur aux anges que le Nom qu’Il a hérité est supérieur au leur. Car lequel des anges, Dieu a-t-Il jamais dit : « Tu es mon fils ; aujourd’hui je suis devenu ton père » ? Ou encore : « Je serai son père, et il sera mon fils » ? Et encore, lorsque Dieu amène son premier-né au monde, Il dit : « Que tous les anges de Dieu l’adorent ! » Parlant des anges, Il dit : « Il fait de ses anges des vents, de ses serviteurs des flammes de feu. Mais au sujet du Fils, Il dit : « Ton Trône, ô Dieu, subsistera à jamais, et la Justice sera le sceptre de ton Règne. Tu as aimé la justice et haï l’iniquité ; c’est pourquoi Dieu, ton Dieu, t’a fait oindre d’une huile de joie, au-dessus de tes compagnons » (Hébreux 1. 1-13).
JÉSUS-CHRIST N'A JAMAIS PÉCHÉ :
Jésus a été tenté parce qu'Il était humain ; mais, Il a vaincu le péché, parce qu'Il était Dieu, Il est Saint. Dans l'Ancien Testament, les prêtres offraient des sacrifices pour les péchés. Jésus est le Souverain Sacrificateur par excellence. « Puisque nous avons un Grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses ; au contraire, Il a été tenté en tout point comme nous, sans commettre de péché » (voir Hébreux 4. 14 à 5. 6).
Il y a eu beaucoup d'hommes bons dans ce monde ; Mais tous ont péché, à une exception : Jésus-Christ. Lui seul était sans péché. Ses ennemis ne pouvaient l’accuser de péché ; personne ne pouvait trouver quoi que ce soit à redire à ses actes. Lui seul Jésus, en tant que Fils incomparable de Dieu, a vécu comme un être humain (et comme Dieu) sans péché sur cette terre.
JÉSUS CHRIST EST LE SALUT :
Jésus est le véritable Agneau de Dieu qui enlève définitivement le péché du monde.
Lorsque Jean-Baptiste vit Jésus venir à Lui, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Que voulait-il dire ? Dans l’Ancien Testament, Dieu ordonna au peuple d’Israël de sacrifier un agneau pour expier leurs péchés. Le problème était qu’après le sacrifice, les Israélites continuaient de pécher. Ainsi, même un agneau pur et sans tache ne pouvait finalement effacer leurs péchés.
Lorsque Jean vit Jésus, il sut que Jésus était le véritable Agneau de Dieu qui enlèverait définitivement le péché du monde.
Tous ceux qui se tournent vers Jésus et LE reçoivent comme leur Sauveur, peuvent véritablement recevoir le pardon de leurs péchés. Comment est-ce possible ? Imaginez que vous deviez 500.000 francs et que vous n’ayez pas d’argent pour payer. Le non-paiement est passible de prison. Soudain, quelqu’un arrive, et paie votre dette pour vous. Deux options s’offrent à vous : payer les 500.000 fr, ou aller en prison à votre place. Dans les deux cas, vous êtes libre, car quelqu’un a pris votre place.
C'EST CE QU'A FAIT JÉSUS-CHRIST :
Le péché a une conséquence : la mort. Jésus est venu sur terre non seulement pour être un bon maître ou un modèle d'amour parfait, mais aussi pour expier tous bos péchés. Que nous les considérions grands ou petits, nous avons tous péché et méritons d'être jugés. Nous ne méritons pas la perfection éternelle du Ciel.
JÉSUS-CHRIST, À LUI SEUL, MÉRITE VÉRITABLEMENT D'ÊTRE AU CIEL POUR L'ÉTERNITÉ :
Pourtant, Jésus a volontairement choisi de venir mourir pour nos péchés. Il a vécu sur terre sans pécher. Il s'est fait pauvre. Il a subi des mauvais traitements sans se venger. Il a été humilié sans haïr. Méprisé et ignoré, Jésus a répondu par l'Amour. Parce qu'Il a payé ce prix, nous sommes libres.
LE SALUT EST UN DON DE DIEU :
On ne peut pas l’obtenir par ses propres moyens. La Bible déclare : « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). Le salut est un don gratuit. Jésus-Christ est l’unique réponse au péché de l’humanité.
LA MORT DE JÉSUS CHRIST
Jésus est venu volontairement sur Terre pour mourir pour nos péchés. La mort de Jésus n'était pas un accident. « Comme Jésus montait à Jérusalem, Il prit à part les douze disciples et leur dit : « Nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes. Ils le condamneront à mort et Le livreront aux païens pour qu’Il soit bafoué, flagellé et crucifié. Le troisième jour, Il ressuscitera » (Matthieu 20. 17-19). « Quand Jésus entra à Jérusalem, toute la ville fut en émoi et l’on demandait : « Qui est-ce ? » La foule répondait : « C’est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée » (Matthieu 21. 10-11).
Tandis que Jésus continuait d'enseigner et d'aider les gens, un complot se tramait contre Lui.
Or, la fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait. Les chefs des prêtres et les scribes cherchaient un moyen de se débarrasser de Jésus, car ils craignaient le peuple… Judas alla trouver les chefs des prêtres et les gardes du Temple et leur demanda comment il pourrait livrer Jésus. Ils furent ravis et acceptèrent de lui donner de l’argent. Il y consentit et attendit une occasion, en l’absence de foule, pour leur livrer Jésus (Luc 22, 1-5).
La veille de sa crucifixion, Jésus réunit ses disciples pour un dernier repas.
Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, rendit grâce, le rompit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez et mangez ; ceci est mon corps ». Puis il prit la coupe, rendit grâces et la leur offrit en disant : « Buvez-en tous. Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 26-28).
Après le repas, Jésus se rendit avec quelques-uns de ses disciples dans un endroit tranquille pour prier. Après qu'il eut prié, Judas arriva avec « une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple… Alors les hommes s'avancèrent, s'emparèrent de Jésus et l'arrêtèrent » (Matthieu 26. 47, 50).
Ceux qui avaient arrêté Jésus l’emmenèrent chez Caïphe, le grand prêtre, où les scribes et les anciens étaient réunis… Le grand prêtre et tout le Sanhédrin cherchaient un faux témoignage contre Jésus afin de le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent aucun, bien que de nombreux faux témoins se présentèrent… (Matthieu 26. 57-60).
« Le souverain sacrificateur lui dit : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu ». « Oui, c’est comme tu le dis, répondit Jésus. Mais je vous le dis à tous : dans l’avenir, vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du Ciel ». Alors le grand prêtre déchira ses vêtements et dit : « Il a proféré un blasphème ! Pourquoi avons-nous encore besoin de témoins ? Voyez, vous avez maintenant entendu le blasphème. Qu'en pensez-vous ? » « Il mérite la mort », répondirent-ils. « Alors ils Lui crachèrent au visage et le frappèrent à coups de poing » (Matthieu 26. 62-67).
Jésus fut alors conduit devant le gouverneur romain Pilate, « et le gouverneur lui demanda : 'Es-tu le roi des Juifs ?' « Oui, c’est comme tu le dis », répondit Jésus (Matthieu 27. 11).
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Jésus-Christ : La Victime expiatoire pour nos péchés
L’AGNEAU DE DIEU :
Le Livre de vie, où il faudrait être inscrit pour échapper à la condamnation éternelle, porte dans ce passage de l’Apocalypse 13. 8, ce nom significatif : « le Livre de vie de l’Agneau immolé ». Le détenteur du Livre de vie, c’est l’Agneau de Dieu, qui a été immolé, qui est passé par la mort comme sainte victime, pour nous, pour payer le salaire de notre péché. C’est le Christ « manifesté », nous est-il dit, « pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). Voyons cela de plus près :
Dieu, qui est Saint, ne peut passer par dessus le péché sans le punir ; « Il ne tient nullement le coupable pour innocent ». Mais, ce même Dieu est le Dieu d’amour, « miséricordieux et faisant grâce » (Exode 34. 6-7). Et Dieu a « trouvé une propitiation » (Job 33. 24), c’est à dire, un moyen pour être propice au pécheur tout en exécutant le Jugement sur son péché.
Où l’a-t-Il trouvée ? Certainement pas parmi les hommes : Car « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7). Aucune ressource dans ces êtres humains, tous pécheurs, ayant à répondre, chacun pour soi-même, d’une terrible culpabilité.
Alors, ce seul Dieu qui est Amour « envoya son Fils unique dans le monde… pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8-10). Amour incompréhensible, grâce insondable : Jésus le Fils bien-aimé du Père, l’objet de ses délices éternelles, était l’Agneau, la victime pour le péché, « sans défaut et sans tâche, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 19). Jésus était, dès l’éternité, la ressource de Dieu pour la misère des êtres humains pécheurs. Et au moment convenable, Dieu L’a envoyé ; et Jésus Lui-même, en plein accord avec Dieu le Père, s’est présenté : « Voici, dit-il, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9).
Jésus-Christ était de toute éternité auprès de Dieu : Il est Lui-même Dieu, Créateur et Soutien des mondes (Jean 1. 1-3 ; Hébreux 1. 2-3 ; Colossiens 1. 16-17). Et dans sa Personne, Il est « Dieu, qui a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Il « s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes » (Philippiens 2. 7). Jésus-Christ est entré dans ce monde comme y entrent les hommes, naissant comme un petit enfant. Mais, dès avant sa naissance, Il fut proclamé Fils de Dieu, et annoncé en même temps comme Sauveur, par son Nom même de « Jésus » qui signifie « Éternel Sauveur ; Dieu Sauveur » (Luc 1. 31-32, et 35 ; Matthieu 1. 21). Oui, le Fils de Dieu, venu pour sauver, a vécu une vie d’Homme, restant aussi immuablement Dieu. C’est le mystère insondable de l’incarnation : Et « personne ne connaît le Fils si ce n’est le Père » (Matthieu 11. 27 ; Luc 10. 22).
En Jésus, il y avait enfin sur la terre un Homme parfait, sans péché, qui ne vivait que pour accomplir la volonté de Dieu, et Le glorifier. Dieu le Père a pu proclamer à deux reprises : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17 ; 17. 5). Seulement, cette vie de perfection dans la puissance du Saint Esprit, ne suffisait pas pour apporter le Salut aux êtres humains. Au contraire, sa Sainteté mettait en évidence leur impiété. Jésus était « la vraie lumière », celle qui, « venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9). « Et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Jésus était en même temps la manifestation de l’Amour de Dieu, et les êtres humains ont répondu à cet Amour par la haine. Ils ont rejeté l’Envoyé de Dieu. Jésus pouvait dire à la fin de son ministère : « Ils ont vu, et haï, et moi et mon Père » (Jean 15. 24). Ils ont poussé cette haine jusqu’à clouer Jésus-Christ sur une croix, pour Le faire périr, Lui, le Saint Fils de Dieu. Ils mettaient ainsi le comble à leur iniquité, prenant sur eux la culpabilité la plus effroyable en s’écriant : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27. 25).
Quel espoir y avait-il encore pour les êtres humains ? Venant d'eux, aucun, assurément. Eh bien, c’est dans cette extrémité que brille de la façon la plus éclatante la Grâce infinie de Dieu et son Amour pour le pécheur.
La croix :
Le fait que Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était venu comme Homme dans ce monde, n’était pas seulement pour qu'Il y mène une vie parfaite, à la Gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir, par sa Mort sur la croix et sa Résurrection, l’œuvre de notre Salut. La rançon qu’aucun homme, déjà condamné par ses propres péchés, ne pouvait payer pour d’autres. Mais, Lui Jésus, Le pouvait et Il vint sur la terre pour nous acquitter. « Le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45).
Seul Jésus-Christ, sans péché, pouvait mourir pour les pécheurs, payer pour leur péché. Il a « participé au sang et à la chair », Il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait-Il encore (Jean 12. 27).
Les êtres humains l’ont mis à mort, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-Il. Personne ne me l’ôte, mais moi Jésus, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Il était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos fautes ; « et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
La Justice de Dieu exigeait que Jésus-Christ, qui porta tous nos péchés sur Lui, en subisse le châtiment. Et c’est là le point suprême du sacrifice de la croix. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice auquel L’ont soumis les hommes, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais, infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, les souffrances qui, à cause de nos péchés, Lui ont été infligées par Dieu le Père qui est Saint.
L’expiation :
Durant trois heures, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, Jésus le Sauveur a subi tout ce que méritaient les péchés dont Il s’était volontairement chargé. « Des maux sans nombre m’ont entouré ; mes iniquités m’ont atteint, et je ne puis les regarder ; elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon cœur m’a abandonné » , dit-Il prophétiquement (Psaume 40. 12).
Jésus, le Saint et le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Lui, qui comme Homme vivait dans la communion continuelle avec Dieu son Père, était abandonné sur la croix. Son cœur infini subissait, en ces trois heures de ténèbres, ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Vers la fin des heures de ténèbres, retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? Pour que des êtres humains entièrement coupables, sauvés par grâce, puissent être épargnés de l’abandon, c’est à dire la séparation éternelle d'avec Dieu le Créateur, qui aurait dû être leur juste part.
L’œuvre accomplie :
Le Jugement était exécuté. Celui qui avait pris notre place sous ce jugement avait expié les fautes dont il s’était volontairement chargé et il pouvait proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Jésus entrait dans la mort pour payer entièrement ce que méritait le péché, mais, Il y entrait en Vainqueur. Et voici que du corps de Jésus, mort sur la croix, le sang et l’eau jaillirent sous le coup de lance d’un soldat romain (Jean 19. 34). C’était le gage d’une œuvre parfaite : l’eau, emblème de la purification, annonçait que les péchés pouvaient désormais être ôtés ; le sang, signe de l’expiation accomplie, attestait que les exigences de la Justice de Dieu étaient satisfaites.
Au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du parfait sacrifice de son Fils Jésus en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa Résurrection (Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant, Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Il offre le Salut gratuit dont Jésus a tout accompli à la croix. Aux êtres humains pécheurs et ennemis, Jésus fait annoncer le message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). « Car Christ… est mort pour des impies… Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu constate son Amour à Lui envers nous » (voir Romains 5. 6 et 8).
Un tel Amour serait-Il méprisé ? L’Amour de Dieu qui, pour le Salut d’êtres humains misérables comme nous, a soumis son Fils unique au Jugement et à la Mort nous laisserait-Il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Jésus-Christ a tout donné pour nous racheter
Lorsque nous annonçons à des non-croyants le message du sacrifice de Jésus-Christ sur la croix pour notre Salut, certains s'en moquent ou soulèvent de l'hostilité face au parfait Salut que Dieu nous a offert en Jésus-Christ, crucifié sur la croix, et ressuscité pour notre justification. D'autres, au contraire, l'acceptent avec joie après l’annonce du parfait Salut à travers le sacrifice de Jésus accompli une fois pour toutes sur la croix.
Le merveilleux plan du Salut en Jésus est le trésor que Satan, notre adversaire, veut cacher à tout prix aux êtres humains. Autrefois, nous aussi ne comprenions pas ce trésor infini. C'est le trésor que Jésus a parfaitement accompli pour nous. Oui, pour un temps, Jésus décida de tout abandonner, même Sa gloire, pour venir dans ce monde, donner sa vie en sacrifice sur la croix, et racheter les âmes des êtres humains pécheurs, afin de les arracher à la captivité du diable qui les tient enchaînés.
La solution de notre Seigneur et Sauveur Jésus, pour nous offrir ce trésor infini, c’est d'aller jusqu'à la croix afin d'expier tous nos péchés qui nous condamnent, et ainsi, accomplir notre rachat, notre rédemption, et notre justification. Nous ne sommes pas rachetés avec de l'or ou de l'argent mais par le sang précieux de Jésus-Christ qui accepta de se donner en rançon pour nous (voir 1 Pierre 1. 18).
Pour que notre âme puisse accueillir le précieux trésor que Jésus a préparé pour nous, elle a besoin d’être purifiée, lavée, sanctifiée, guérie et fortifiés par l’œuvre précieuse du Saint-Esprit et du sang de Jésus-Christ.
La puissance du sang :
Dans Lévitique 17. 11, nous apprenons ceci : "Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation".
La vie se trouve dans le sang, c'est le siège de la vie. Pour l'expiation et le rachat, le sang n'exprime sa pleine valeur, que s'il coule et coule sur un autel, c'est-à-dire s'il est offert en sacrifice. Dieu nous dit : "Je vous l'ai donné sur l'autel". Donc, ce n'est pas par n'importe quel sang que Dieu va racheter les êtres humains, tous précieux à Ses yeux. Nous le savons : c'est par le sang de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ qui accepte d’être l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l'être humain n'apparaisse sur terre, un grand conseil s'est tenu dans le Ciel entre Dieu le Père, Jésus le Fils de Dieu, et le Saint-Esprit de Dieu. Et quand Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image...", Dieu savait déjà que sa créature chuterait, et succomberait à la tentation de l'Adversaire.
Dieu n'est jamais surpris. Bien avant ce jour là, dans le Ciel, le plan de sauvetage de l'humanité a été élaboré. Dès avant la fondation du monde, Jésus prit la parole et dit : "Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j'ai dit : voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ" (Hébreux 10. 5).
Jésus Christ est vraiment notre Grand Dieu Sauveur qui, avec joie, s'est offert Lui-même en se donnant en rançon pour racheter chaque être humain qui croit entièrement en Lui, et pour l'offrir à Dieu Son Père : "Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ Homme, qui s’est donné Lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Jésus a vraiment donné tout ce qu'Il possédait pour devenir propriétaire de notre âme, si précieuse à Ses yeux. "Existant en forme de Dieu, Jésus n'a pas regardé son égalité avec Dieu, comme une proie à arracher : mais, Il s'est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort sur la croix" (Philippiens 2. 6-8).
A travers tout cela, nous découvrons, la vanité des œuvres humaines. Car, c'est impossible de "gagner" la vie éternelle et de nous réconcilier avec Dieu. par nos propres œuvres humaines.
Écoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus-Christ à travers la souffrance de la croix : "Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui Lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, Il s’est assis à la Droite de Dieu" (Hébreux 12. 2).
Oui vraiment, Jésus voyait, au-delà de la croix, les âmes sauvées et arrachées de l’Enfer. En échange, Il en avait de la joie à cause du trésor qui allait Lui appartenir. Cette joie Lui était donnée par le Saint-Esprit. Oui, concernant la joie de Jésus, Il se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres, et de ce que Dieu le Père nous transporte dans le Royaume de son Fils bien-aimé, c'est-à-dire, de Jésus. (Colossiens 1. 13).
Jésus a payé pour nous tous, afin que tous ceux qui acceptent véritablement son salut offert par grâce soient sauvés pour l'éternité ; tandis que ceux qui refusent de croire se condamnent eux-mêmes. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Pourquoi Jésus accorde t-Il une si grande valeur à ce trésor ? Au moins pour quatre raisons :
1. Jésus veut redonner à Dieu son Père la famille qui l’a abandonné.
2. Jésus rétablit le Royaume de Dieu, le Royaume des Cieux, sur terre, et Il dépossède et dépouille Satan, notre ennemi.
3. Jésus nous rachète pour que nous continuions son œuvre, sur la terre, non de rachat, mais d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile, et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : "afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés" (Actes 26. 18).
Cette parole s’adresse à nous maintenant :
- Jésus rachète ce trésor que nous sommes, non pour l’exposer sur un écran et le contempler, mais, Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous Le connaissions personnellement, c’est à dire, que nous ayons une relation vivante et intime avec Lui. AMEN
L’offrande du corps de Jésus Christ
1. L’incarnation : « Tu m’as formé un corps »
« Tu m’as formé un corps » a dit Jésus-Christ, « en entrant dans le monde ». C'est Celui qui y venait pour s’offrir Lui-même en sacrifice pour le péché et qui, par cette « seule offrande », nous a « rendus parfaits à perpétuité », ce que la loi, malgré ses sacrifices sans cesse renouvelés, n’avait et n’aurait jamais pu faire (voir Hébreux 10. 5, et 14). « Tu m’as formé un corps », telle est l’expression dont se sert l’Esprit de Dieu dans la citation qui est faite ici du Psaume 40, tandis que le Psaume nous donne une expression différente : « Tu m’as ouvert les oreilles » (verset 7). L’Esprit prophétique, dont le Psalmiste était l’instrument, a plus particulièrement en vue le fait que Christ venait dans ce monde pour y être le parfait Serviteur de l’Éternel ; pour cela, son incarnation était nécessaire et c’est ce que nous présente Hébreux 10. 5 : « Tu m’as formé un corps ».
2. L’offrande du corps de Jésus Christ : un parfait sacrifice
Un peu plus loin, dans ce même chapitre 10 de l’épître aux Hébreux, l’apôtre nous parle de « l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (verset 10). Christ a livré tout à la fois son corps et son âme, Il s’est offert dans son Être tout entier. Il a livré son corps : en instituant la Cène, Il dit à ses disciples lorsque, ayant rendu grâces, Il leur présente le pain qu’Il a rompu : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous.. » (Luc 22. 19). Et Jésus a livré son âme, ainsi que l’écrit le prophète : « S'il livre son âme en sacrifice pour le péché, Il verra une semence… » (Ésaïe 53. 10). Pourquoi Hébreux 10. 10 nous parle-t-il, non de l’offrande de Jésus Christ, mais, plus spécialement, de « l’offrande du corps de Jésus Christ » ?
Sans doute parce que, en contraste avec les sacrifices des taureaux et des boucs dont il est question dans ce chapitre et dans les chapitres précédents, l’apôtre fait ressortir l’excellence et la perfection du sacrifice de la sainte Victime : son corps a été offert, son sang répandu.
3. Un corps saint et pur
Mais, il y a davantage. Au verset 5, nous voyons Jésus-Christ « entrant dans le monde » et s’adressant ainsi à Dieu son Père : « Tu m’as formé un corps ». Au verset 10, à propos du sacrifice parfait qu'Il a accompli au terme de son chemin ici-bas, l'apôtre dit : « l’offrande du corps de Jésus Christ ». C'est ce corps que Jésus a dû revêtir pour accomplir l’œuvre de notre rédemption, pour mourir sur la croix après avoir vécu ici-bas. Car, si sa mort était nécessaire, sa vie l’était aussi : Jésus devait être manifesté comme Celui qui pouvait s’offrir comme Victime sainte, l’agneau « sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-21). Ce corps, semblable au nôtre, sans péché, était Saint et Pur. L’ange avait déclaré à Marie, alors qu’il lui annonçait la Venue de Jésus ici-bas : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi le "saint enfant" qui naîtra de toi sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Né de femme, Jésus n’a pas été engendré de l’homme, mais de l’Esprit Saint, donc de Dieu. C’est sans doute pour maintenir cette Gloire de sa Personne que nous n’avons pas, dans ce passage de Luc 1, l’expression « le saint être ». Jésus a participé au « sang et à la chair » ; Il le fallait pour qu’Il pût, tout à la fois, accomplir l’œuvre de notre rédemption ; et être ensuite le Souverain Sacrificateur qui nous convenait, tel est l’enseignement de Hébreux 2. 14-15 : « Puisque les enfants ont eu part au sang et à la chair, Jésus aussi, semblablement, y a participé, afin que, par la mort, Il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable : et qu’Il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude ». Hébreux 4. 15 dit aussi : « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse sympathiser à nos infirmités, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché ». Cependant, l’essence de la nature humaine de Jésus est différente de la nôtre, différente aussi de celle d’Adam dans son état d’innocence : Jésus a été « fait à la ressemblance des hommes ». Dieu L'a envoyé « en ressemblance de chair de péché » et il nous est dit encore : « C’est pourquoi, il dut, en toutes choses, être rendu semblable à ses frères, afin qu’il fût un miséricordieux et fidèle souverain sacrificateur dans les choses qui concernent Dieu, pour faire propitiation pour les péchés du peuple » (Philippiens 2. 7-8 ; Romains 8. 3 ; Hébreux 2. 17). Jésus est le Saint de Dieu, et Il n’a jamais cessé de l’être tout au long de son parcours ici-bas. En quelque sorte, entrant dans le monde, Jésus a reçu de Dieu un corps saint et pur (Hébreux 10. 5). Au terme de son ministère ici-bas, Jésus offrit à Dieu son corps sans tache, Il l'offrit Saint et Pur,, oui, aussi parfaitement Saint et Pur qu'Il l’avait reçu de Dieu (Hébreux 10. 10). « Par l’Esprit éternel », Jésus « s’est offert Lui-même à Dieu sans tache » (Hébreux 9. 14). Quel témoignage est ainsi rendu à la perfection de Jésus-Christ, la Victime parfaite qui s’offre en sacrifice pour nous !
4. L’offrande parfaite d’un Homme parfait
Jésus a cheminé dans un monde ennemi et souillé par le péché. Il y est entré pur et sans tache, et Il pût donc, au terme de ministère ici-bas, se présenter à Dieu, pur et sans tache, et faire l’offrande du corps qu’Il a reçu. Cette « offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » sur la croix nous dit l’excellence infinie, la Perfection, et la Gloire de Jésus, qui, Dieu béni éternellement, a été ici-bas, le seul Homme parfait, le seul qui pouvait s’offrir en sacrifice pour le péché. Et rien ne fait ressortir aussi glorieusement la perfection de l’Homme Christ Jésus qui est Dieu, que le fait qu’Il ait pu être cette Victime sainte, cette « seule offrande », qui nous a « rendus parfaits à perpétuité ».
Jésus, le Saint et le Juste, a dû être « fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Oui, sur la croix, durant les trois heures sombres. Et Jésus n’a pu l’être que parce qu’Il était le Saint et le Juste. Victime sainte, Jésus a subi alors l'horrible Jugement que nous avions mérité, et qui devait être notre part pour l’éternité sans qu’il nous soit jamais possible de l’épuiser. Lui, Saint Agneau de Dieu, a épuisé ce jugement une fois pour toutes. « Jésus a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). L’expiation accomplie, son sang répandu, son corps a été placé dans le sépulcre, « un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis » (Jean 19. 41). Dieu prit soin de Celui qui acheva l’œuvre qu’Il Lui avait donnée à faire, Il a maintenu la Gloire de sa Personne, et alors se trouve accompli ce que le Psalmiste avait écrit bien longtemps à l’avance : « Tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption » (Psaume 16. 10). Puis, ressuscité dans ce corps revêtu du Saint-Esprit, Jésus se manifesta à ses disciples : d’une part, Il leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds ; c’est moi-même : touchez-moi, et voyez ; car un esprit n’a pas de la chair et des os, comme vous voyez que j’ai ». Et d’autre part, Il entra dans la pièce où les disciples étaient, bien que les portes en furent fermées (Luc 24. 39 ; Jean 20. 19). Quarante jours après sa Résurrection, c’est son Ascension glorieuse, et notre foi Le contemple maintenant là-haut, dans le Ciel même (Hébreux 2. 9). Oui, Jésus-Christ est éternellement Dieu et éternellement Homme. Bientôt, de nos propres yeux, nous Le verrons dans son corps glorifié (Apocalypse 5. 6). Et, nous comprendrons plus davantage, que nous ne pouvons le faire maintenant, le profond mystère de son anéantissement, de son abaissement, de son sacrifice, sans fin. Ainsi, nous L’exalterons d'éternité en éternité ! AMEN !
Les prophéties sur le sacrifice de Jésus se sont accomplies
Concernant le parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix, la Parole de Dieu dit : “Tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis” (Matthieu 26. 36)
1. “Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5).
2. "Ils ont percé Mes mains et Mes pieds" (Psaumes 22. 16).
3. “Ils se partagent mes vêtements. Ils tirent au sort ma tunique" (Psaumes 22. 18).
4. “En ce jour-là, Je ferai coucher le soleil à midi et J’obscurcirai la terre en plein jour" (Amos 8. 9).
Mille ans avant que les Romains n'exécutent Jésus-Christ sur la croix, David décrit le supplice de la crucifixion qui était alors parfaitement inconnu des hommes (Psaumes 22).
"Cet Homme était vraiment le Fils de Dieu"
Nous sommes en l’an 30, sous Tibère.
Golgotha n’est pas un lieu religieux : c’est un terrain d’exécutions publiques, géré par l’armée romaine. Ce jour-là, parmi les trois condamnés, un seul attire l’attention : Pas pour sa force, pas pour ses défenses, mais pour sa manière de mourir.
À midi, un événement que plusieurs sources historiques mentionnent, un obscurcissement soudain, une agitation inhabituelle, plonge la scène dans un climat jamais vu.
Les soldats romains, habitués au sang, à la violence, au désespoir, observent un condamné… qui ne maudit pas, un Homme qui prie pour ses bourreaux, un Homme qui reste maître de Lui jusqu’au bout.
Puis, Il eut lieu un tremblement de terre, une panique, un frisson collectif que personne n’oubliera. Et c’est là que le centurion, un païen, un militaire, un témoin sans intérêt théologique prononça cette phrase devenue l’une des déclarations les plus fortes de l’histoire : « Cet homme était vraiment Fils de Dieu ».
Pourquoi cette phrase est historiquement frappante ? Parce qu’elle ne vient pas d’un disciple de Jésus, pas d’un croyant, pas d’un juif messianiste. Elle vient d’un officier romain : un homme sans agenda religieux, un témoin extérieur, un professionnel habitué à la mort.
Ce que les Évangiles rapportent ici n’est pas une poésie spirituelle.
C’est un témoignage d’un observateur historique, présent sur les lieux, impressionné non pas par une légende, mais par un fait réel.
Ce que la mort de Jésus sur la croix représentait réellement
Pendant que les autorités politiques et religieuses pensaient se débarrasser d’un problème… Quelque chose d’invisible se passait :
- Jésus prenait toute la faute humaine sur Lui
- Jésus portait la condamnation qui devait tomber sur nous
- Jésus accomplissait ce que l’Ancien Testament annonçait depuis des siècles
- Jésus offrait une réconciliation réelle entre Dieu et les êtres humains.
Ce n’est pas une histoire symbolique. C’est un acte qui a bouleversé des témoins directs, puis une génération entière, puis l’Empire romain lui-même.
Chers lecteurs et lectrices, si vous lisez vous-mêmes les Évangiles ? Si vous voulez découvrir Jésus réellement, sans filtre religieux, sans clichés, sans traditions rajoutées… Il n’y a rien de plus puissant que de lire :
- Matthieu : qui nous raconte le Messie annoncé
- Marc : qui nous raconte le Jésus historique, concis, brut
- Luc : qui.nous raconte le Jésus Homme, précis, documenté
- Jean : qui nous raconte le Jésus Divin, Vivant, bouleversant
Oui, chaque Évangile donne un angle différent, mais tous convergent vers une même vérité :
Jésus n’est pas un mythe.
Il n’est pas une invention.
Il n’est pas un symbole.
Il est le Christ, le Fils de Dieu, venu donner sa Vie pour nous.
Et c’est ce centurion, un homme externe, étranger, non religieux qui a été le premier à le dire tout haut.
Lisez les Évangiles.
Découvrez le Jésus historique.
Découvrez le Jésus vivant.
Découvrez Celui dont même un soldat romain a dû reconnaître la Grandeur.
« Cet homme était vraiment Fils de Dieu. »
Cette phrase a traversé 2 000 ans.
Elle continue d’appeler chacun à se positionner pour Dieu notre Créateur.
(2) Jésus-Christ notre Souverain Sacrificateur
Dans le naturel ou selon la loi de Moïse, Jésus n'aurait pu être souverain sacrificateur. Seuls les descendants de la tribu de Lévi, et plus spécialement, les descendants de la famille d’Aaron étaient habilités, choisis par Dieu pour accomplir cette mission de souverain sacrificateur.
Jésus, sur le plan humain, est descendant de David (fils de David) qui appartenait à la tribu de Juda. Or, Dieu est au-dessus des lois qu'il institue, et Il n'en est pas prisonnier.
Jésus-Christ a été choisi et déclaré le Souverain Sacrificateur par serment : Car ce témoignage lui est rendu : "Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par Celui qui Lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ;Mais Lui, parce qu’Il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible". (Hébreux 7. 17, et 21-24).
Nous trouvons Melchisédek dans le livre de la Genèse. Il nous est présenté comme une figure de Jésus-Christ qui remplit parfaitement son office de souverain sacrificateur.
"C’est aussi pour cela que Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
"Et Christ ne s’est pas non plus attribué la Gloire de devenir Souverain Sacrificateur, mais il la tient de Celui qui Lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !" (Hébreux 5. 5).
En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais le serment de Dieu qui a été fait après la loi établit comme Souverain Sacrificateur Jésus le Fils de Dieu qui est parfait, pour l’éternité. (Hébreux 7. 28).
"Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui s’est assis à la Droite du Trône de la Majesté divine dans les cieux, comme Ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur Dieu, et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter. S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi." (Hébreux 8. 1-4).
Mais Jésus-Christ est venu comme Souverain Sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).
"Ainsi, puisque nous avons un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons nous donc avec assurance du Trône de la Grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).
Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait Souverain Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. (Hébreux 6. 19-20).
L’ancre, dans le naturel, sert à stabiliser les bateaux. L’ancre est constituée par une pièce de métal qui se termine par deux crochets. Elle est reliée au bateau, soit par des cordages ou des chaînes. Il existe plusieurs sortes d’ancres : l’une d’elles se nomme l’ancre de miséricorde.
Qu’est ce qu’une ancre de miséricorde ?
Au temps de la marine à voile, cette ancre, appelée aussi ancre de salut ou ancre maîtresse, était l'ancre la plus grande et la plus pesante à bord. Elle était utilisée pour les mouillages de longue durée, ou dans des endroits peu sûrs. À cause de son poids, elle était aussi utilisée en dernier recours dans les cas désespérés.
Cette ancre est en quelque sorte la dernière planche de Salut. Les marins la jettent à l’eau en recommandant leur sort à Dieu : c’est l’ancre de miséricorde.
Sur le plan spirituel, devant Dieu, nous étions dans une situation désespérée comme ces marins : condamnés à la mort éternelle. Alors, Jésus notre Souverain Sacrificateur est devenu notre ancre de miséricorde. Il nous offre un point d’ancrage infaillible dans les lieux célestes, et plus précisément dans le lieu Très-Saint, là où se tient le Trône de Dieu notre Père. La corde, ou la chaîne qui relie notre âme à cette ancre se nomme "la foi".
Lorsque Jésus mourut sur la croix, son sacrifice n'était pas seulement destiné au pardon, à la délivrance et à la purification du péché, mais le voile de sa chair fut déchiré pour que nous entrions dans le lieu Très Saint où Dieu siège sur son Trône. Et là où se trouve le Trône de Dieu est le lieu de la plus profonde intimité et adoration offert à tous les croyants.
De même que nous voyons des symboles dans l'Ancien Testament quand nous étudions le Temple ; nous constatons que ses trois différentes parties destinés à l'adoration et aux sacrifices sont une image des Cieux. Nous pouvons désormais passer du parvis extérieur au lieu le plus Saint du sanctuaire de Dieu : Le lieu Très-Saint. Sans exclure le fait que le Saint-Esprit habite en nous dans le lieu le plus saint de nos cœurs.
Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu Très Saint.
"Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le Trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le Trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles. Ils jettent leurs couronnes devant le Trône, en disant : Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apocalypse 4. 9-11).
Dieu nous offre un grand privilège, par grâce. Il nous met au bénéfice du parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Maintenant, nous sommes invités à rentrer dans le lieu Très-Saint pour adorer Dieu, notre Seigneur Jésus, sans limites et partout où nous sommes, jusqu'à notre entrée dans la Gloire, dans le Paradis céleste. Oui, notre privilège trouve sa source dans ces versets. "Et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A Celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
Par la Nouvelle Naissance, Jésus, notre Souverain Sacrificateur, nous donne la capacité de devenir des sacrificateurs, un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père, et de rentrer chaque jour dans le lieu Très-Saint. Les fils d’Aaron, le souverain sacrificateur de l’Ancien Testament, bien qu’étant fils et sacrificateurs n’avaient pas l’autorisation d’aller au-delà du voile, sous peine de mort. Leur mission s’arrêtait dans le lieu saint. Mais, quant à nous, nous sommes appelés à vivre ce privilège en nous présentant devant le Trône de Dieu par la voie nouvelle que Jésus a inauguré. Oui, Jésus nous a ouvert l’accès au Trône de la Grâce de Dieu. (Hébreux 9. 12 ; Hébreux 10. 20-22). AMEN !
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