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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Les mains du Seigneur Jésus-Christ

28 Mai 2025 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Il y a un peu plus de 2000 ans, Jésus est venu ici-bas, sur cette terre, en se faisant Homme, naissant dans une humble étable. Ce bébé qui fut couché dans une mangeoire pour bestiaux n’était autre que, ô mystère insondable, le Créateur des cieux et de la terre et tout ce qu'ils contiennent. Lorsque Jésus vint sur la terre en se faisant Homme, ses mains qui avaient créé les mondes se sont mises au service de sa créature.
D’une parole, Jésus pouvait délivrer et guérir à distance, comme Il le fit à Cana d’où Il guérit le fils d’un officier qui se trouvait à Capernaüm
(Jean 4. 46-50), mais bien souvent, Jésus ajoutait à sa puissance libératrice un geste de sa compassion ; il étendait ses mains vers ceux qu’Il soulageait.

Comme le Samaritain de la parabole de Luc 10. 30-37, Jésus n’hésitait pas à s’approcher de ceux et celles qui sont dans la détresse, et à toucher leur cœur et leur corps :
- Ému de compassion, Jésus étendit la main, toucha un lépreux et le guérit
(Marc 1. 41). Qui aurait osé toucher un lépreux condamné à l’isolement ?
- Jésus mit les doigts dans les oreilles d’un sourd-muet et lui toucha la langue et aussitôt le sourd entendit et se mit à parler correctement
(Marc 7. 33-35).
- Jésus toucha les yeux des aveugles qui recouvrirent aussitôt la vue
(Matthieu 9. 29-30).
- Jésus prit par la main la fille de Jaïrus et la ressuscita
(Marc 5. 41-42).
- Jésus posa ses mains sur les petits enfants et les bénit
(Matthieu 19. 15).

Et nous savons comment la vie terrestre de Jésus s'est terminée : Entendons-nous les coups de marteau qui résonnaient sur la colline de Golgotha, près de Jérusalem ? Les mains du Seigneur Jésus qui ont fait tant de bien étaient transpercées par des clous qui vont le suspendre au bois de la croix. Cette cruauté à nulle autre pareille fut la réponse de l’être humain à Celui qui a manifesté tant d’Amour à son égard.
Si les êtres humains ont rendu à Jésus le mal pour le bien, de la haine pour son Amour, Jésus suspendu à la croix par des clous, dans des souffrances atroces infligées par sa créature, répond par un Amour sublime en implorant le pardon pour ses bourreaux. Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
« Et ceux qui passaient par là injuriaient Jésus ; ils hochaient la tête et disaient : si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix ! » (Matthieu 27. 39-40). Jésus aurait pu descendre de la croix et ce ne sont certainement pas les clous qui l’en empêchaient. Jésus, Celui qui a guéri tant de malades, rendu la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, qui a ressuscité des morts, Celui à qui le vent et la mer obéissaient… n’aurait-il pas pu descendre de la croix ? Mais par Amour pour nous, Jésus y est resté volontairement pour subir pour nous le divin châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés. Et c'est ce châtiment infini que subiront éternellement ceux qui auront négligé ou refusé le pardon divin qui leur est offert gratuitement encore aujourd’hui par Jésus-Christ.

Jésus mourut pour nos péchés. Il ressuscita le troisième jour et se montra à ses disciples qui, troublés et effrayés, n’en croyaient pas à leurs yeux. Alors Jésus leur montra ses mains et ses pieds disant : « Voyez que c’est moi-même ! » (Luc 24. 38). Quarante jours après, « il les mena vers Béthanie et, levant les mains en haut, il les bénit. Et il arriva qu'en les bénissant il fut séparé d'eux et fut élevé dans le ciel. » (Luc 24. 50-51).
Le dernier acte que Jésus accomplit avant de monter au Ciel est de lever les mains pour bénir les siens, et maintenant qu’Il est dans le Ciel, Jésus continue de nous bénir de ses mains percées, marquées à jamais des souffrances qu’Il a endurées pour nous, ses mains percées que nous verrons et qui nous rappelleront son Amour immense qui sera la sujet de notre louange éternelle.
Si dans les mains de notre Sauveur Jésus, nous avons un souvenir ineffaçable des souffrances qu’Il a endurées pour nous, Jésus n’oubliera jamais ceux et celles pour qui Il a souffert, car Il affirme à chacun et chacune : « Moi, je ne t’oublierai pas. Voici, je t’ai gravée sur les paumes de mes mains » (Ésaïe 49.16). Et Jésus ne les abandonnera jamais. Jésus dit : « Mes brebis … je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père. Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 27-30).

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Jésus-Christ, innocent, fut crucifié.

7 Mai 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé…, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Ésaïe 53. 4-5).
Sur la croix, Jésus s’est chargé de toutes les blessures de nos âmes. Jésus a subi l'injustice qu'on Lui a fait, Il fut rejeté par les religieux, abandonné de la part de ses amis, condamné à mort, et enfin Il agonisait sur la croix. C’est pour chacun de nous êtres humains que Jésus a souffert le rejet, la violence, l’oubli et l’abandon, afin que nous trouvons la guérison et le Salut de notre âme.

La Bible nous apprend ce qu’il en a coûté à Jésus de porter tous nos péchés sur la croix. Oui, sur la croix :
- Jésus a souffert de la douleur physique. Au fil des heures menant à la crucifixion de Jésus, on s’est moqué de Jésus, on L’a battu et on L’a humilié (voir
Jean 19). Alors même que Jésus était affaibli, on L’a forcé à se charger de sa croix. Puis, on a crucifié Jésus, on L'a élevé sur la croix et on L’y a laissé subir une mort cruelle.
- Jésus a souffert des péchés des êtres humains. Jésus a vécu une vie parfaite, sans jamais commettre de péché. Mais sur la croix, Dieu le Père a cependant placé tous les péchés du monde sur son Fils Jésus
(2 Corinthiens 5. 21), et Christ a subi l'horrible châtiment de nos transgressions, de notre culpabilité et de notre déshonneur.
- Jésus a souffert de l’abandon de Dieu son Père. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Dieu le Père abandonna Jésus
(Marc 15. 34), rompant la communion incessante dont ils avaient joui depuis l’éternité. Ce sont nos péchés qui les ont séparés sur la croix jusqu’à ce que l’œuvre de la rédemption soit parfaitement accomplie par Jésus et que tous nos péchés aient été expiés (Jean 19. 30).
- Durant ces heures de séparation d'avec Dieu son Père, "Jésus a souffert de l'horrible jugement divin. Christ a subi la Colère de Dieu à cause de nos péchés qu'Il porta sur Lui ; Il a supporté la condamnation que nous méritions"
(Ésaïe 53. 5-6 ; Romains 5. 9).

Avant cela, Pilate a reconnu que Jésus-Christ était Innocent :

Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs : Voici, je vous L'amène... afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en Lui (en Jésus). (Jean 19. 4)

"Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Pilate ne savait pas qu'il annonçait bien involontairement la vérité, il ignorait qu'il était un agent inconscient de la proclamation de l'Évangile au monde ! Les juifs avaient voulu se débarrasser de Jésus depuis Son enfance. Plus tard, ils avaient cherché plusieurs fois à Le faire mourir dès le début de Son ministère (Jean 5. 18 ; Jean 11. 53), mais ils n'avaient pas osé. Et maintenant, Pilate L'amène devant eux, il montre Jésus à la foule afin que chacun sache que lui, Pilate, ne trouve en Jésus aucune faute, aucun crime.

Mais, il y a encore plus dans ces paroles : "Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Jésus est là devant chacun de nous, tel que le récit nous Le montre, afin que nous sachions que c'est Lui (Jésus) qui est mené "comme une brebis muette devant ceux qui la tondent..." (Ésaïe 53. 7) et qui la crucifie. Voici notre Sauveur Jésus-Christ, plus précieux qu'aucun trésor, plus près de chacun de nous que notre propre souffle, car quand notre souffle s'arrêtera, Lui Jésus demeure éternellement, et nous vivrons avec Lui pour l'éternité, nous qui avons cru en Lui !

Jésus-Christ est là, innocent, sans péché, sans faute, crucifié pour nous tous qui avons péché. Jésus est là... afin que nous sachions qu'Il a été frappé pour nos transgressions ; qu'Il va ôter nos péchés en s'en chargeant volontairement sur la croix. Jésus est là, afin que nous le sachions.

Oui, Il est là, Jésus-Christ l'Homme parfait, auquel la loi n'a rien à dire ; et qui, au cours de Sa vie et sur la croix, a vécu pour nous et est mort pour nous, afin que nous vivions de sa vie. Jésus est là devant nous qui devons décider de vivre pour Lui.

Il est là, le Sauveur Jésus-Christ qu'ils ont crucifié, tué ; et qui est maintenant ressuscité pour vivre éternellement dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, afin d'y amener tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a. Oui, notre Sauveur Jésus-Christ n'est plus mort, Il n'est plus sur la croix, Il est éternellement Vivant. Ayant triomphé pour toujours de la mort, Jésus est couronné de gloire et d'honneur ; offrant Sa victoire, Ses richesses et Sa grâce infinie à ceux qui croient et placent toute leur confiance en Lui. Oui, Jésus est là, afin que nous le sachions.

Lorsque nous croyons cela, la croix opère en nous, notre âme est dépouillée de ses blessures, et nous sommes envahis par la paix du Seigneur Jésus. Ses sentiments de pardon et d’amour nous remplissent. Jésus s’est humilié jusqu’à la mort de la croix pour que nous soyons libérés de nos sentiments de haine, de révolte destructrice etc..., et que les sentiments de Jésus-Christ soient en nous (Philippiens 2. 5-8).

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Le plus douloureux des "pourquoi ?"

19 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloigne-tu sans me secourir... ? Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n'y a point de repos pour moi. Et toi, tu es saint" (Psaumes 22. 1-3).

Mystère du Calvaire, Jésus-Christ abandonné de Dieu ! Il ne l'a pas été durant les trois premières heures où il était crucifié. Ses ennemis, ceux qui passaient devant sa croix, se moquaient de Lui, mais Jésus-Christ était, en ces moments même, dans l'intimité de son Père.
« Mais dès la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte :
Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 45-46). Durant ces trois heures de ténèbres, un silence absolu s'étend sur Golgotha, la colline où Jésus est crucifié. Ses disciples se sont enfuis. La voix de ses accusateurs s'est tue. Jésus souffre seul, en silence, en subissant la terrible Colère de Dieu pour l'expiation de nos péchés. A la fin de ces trois heures, Il s'écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » C'est le plus douloureux des « pourquoi ». Scène nouvelle, sans pareille dans l'histoire éternelle des cieux et de la terre, scène unique : Jésus-Christ le Juste, abandonné de Dieu son Père.
A ce moment suprême sur la croix, Jésus-Christ prit sur Lui tous nos péchés et se plaça sous la condamnation de Dieu pour expier pour nous tous nos péchés. « Jésus a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). Jésus, "
Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). C'est pour cela que Jésus-Christ a été abandonné de Dieu son Père et que les vagues de la colère divine contre tous nos propres péchés se sont abattus sur Lui ; afin que nous qui croyons en Lui Jésus, ne soyons jamais abandonnés par Dieu notre Créateur.
Oui, Jésus a dû être abandonné par Dieu pour nous, pour que quiconque croit en Lui Jésus et se confie en Lui ait la vie éternelle, aille vivre éternellement au Paradis auprès de Dieu, et qu'il ne subisse jamais l'Enfer après la mort en étant abandonné par Dieu. Pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, il n'y a plus de condamnation, nous dit Romains 8. 1. La paix avec Dieu est gratuite pour tous les êtres humains qui veulent bien la recevoir, car Jésus en a payé le prix. À chacun de la recevoir par le moyen de la foi en Jésus. AMEN !

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La crucifixion de notre Sauveur Jésus-Christ

18 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/

LA CRUCIFIXION DE JÉSUS-CHRIST

Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises.

Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains.

Les Romains voulaient faire régner l'ordre.

Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

C'est pourquoi, votre question devrait s'intituler: Pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié?

Lui-même a dit: Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)

Pourquoi donc a-t-il offert sa vie? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7:

… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe: (53:4-5)

Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi: "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant:

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-là - et seulement celui-là - est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix était nécessaire!



En savoir plus : https://www.chercherjesus-christ.com/news/a19-la-crucifixion-de-notre-seigneur-jesus-christ/
Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'Il leur montrait que leurs œuvres étaient mauvaises. Les responsables politiques voulaient aussi la mort de Jésus, parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains. Les Romains voulaient faire régner l'ordre. Et le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis ? Le peuple excité par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.

Et à toutes les périodes de l'Histoire, cela s'est répété. On peut dire que ceux qui, actuellement, refusent la grâce de Jésus-Christ qui leur est offerte, approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.

Ainsi, pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ? Jésus Lui-même a dit : "Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père" (Jean 10. 17-18).

Pourquoi donc Jésus a-t-Il offert sa vie sur la croix ? Comme il est écrit en Philippiens 2. 5-7 : "… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais Il s’est dépouillé Lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et Il a paru comme un vrai homme, Il s’est humilié Lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix".

Donc, Jésus s'est volontairement offert en sacrifice sur la croix. Comme l'avait prophétisé Ésaïe dans Ésaïe 53. 4-5 : "Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c'est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris".

Devant le Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché) mérite un châtiment. Oui, tout ce qui est fait contrairement à la volonté de Dieu mérite un châtiment éternel. Et aucune "bonne œuvre" ne peut effacer une seule faute.

Il fallait donc un parfait "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi : "Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'Enfer comme perspective finale. Mais maintenant : "A tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Donc, quiconque croit et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils Jésus, celui-là, et seulement celui-là, est sauvé pour l'éternité.

Voilà donc pourquoi la Croix de Jésus était absolument nécessaire !

A la Croix

Lorsque « son heure fut venue », le Seigneur Jésus se livra Lui-même à ses ennemis, leur disant : « Je vous ai dit que c'est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8). Les êtres humains ont mis leurs mains sur Lui ; c'était aussi « leur heure et le pouvoir des ténèbres » (Luc 22. 53). « Alors, tous les disciples le laissèrent et s'enfuirent » (Matthieu 26. 56), laissant seul Jésus le Berger contre lequel l'épée de l’Éternel s'était réveillée (Zacharie 13. 7). Le Seigneur Jésus avait dit à Pierre : « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant » (Jean 13. 36). Comme l'arche, type de Christ, entrant seule dans les eaux du Jourdain pour ouvrir le chemin au peuple (Josué 3. 11), le Prince de la vie allait « livrer son âme à la mort » (Ésaïe 53. 12).

« La compagnie des soldats et les huissiers des Juifs se saisirent de Jésus et le lièrent » (Jean 18. 12). Ses mains secourables, qui n'avaient cessé de faire le bien, et de guérir, ont été liées par ces hommes (ces soldats) conduits par Satan (Jacques 5. 6).

« Élevé de la terre sur une croix », Jésus le Fils de Dieu a été « crucifié en infirmité ». Il a « enduré la Croix », ayant méprisé la honte » (Jean 12. 32 ; 2 Corinthiens 13. 4 ; Hébreux 1. 2). La Parole de Dieu reste sobre en ce qui concerne les détails de la crucifixion. « Et quant ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, et les malfaiteurs, l'un à la droite, et l'autre à la gauche » (Luc 23. 33).

Écoutons encore ces paroles prophétiques du Psalmiste : « Des chiens m'ont environné ; une assemblée de méchants m'a entouré, ils ont percé mes mains et mes pieds ; je compterais tous mes os » (Psaumes 22. 16-17). Jésus le Nazaréen était là dans une position infiniment douloureuse, entre le ciel et la terre, « étant devenu malédiction » pour nous (Galates 3. 13) !

Ses mains percées à la Croix gardent pour l'éternité leurs blessures, témoignage constant rendu à Son amour infini et à Sa grâce. Le jour approche où « on Lui dira : quelles sont ces blessures à Tes mains ? Et Il dira : Celles dont j'ai été blessé dans la maison de mes amis » (Zacharie 13. 6). Oui, chers rachetés du Seigneur Jésus, réjouissons-nous, nous sommes gravés à jamais sur les paumes de Ses mains (Ésaïe 49. 16 ; Cantique des cantiques 5. 4 ; Psaumes 22. 16).

Aux célestes parvis, terme de notre attente
Où dès l'éternité Tu voulais des humains,
Nous pourrons contempler ta beauté ravissante,
Et les blessures de Tes mains.

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L'échange divin (1)

8 Avril 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

L'échange divin peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies, Il prit ce qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse ; puis Il le mit sur son Fils Jésus. Oui, Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d'obéissance irréprochable de Jésus, et Il nous l'offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Lui.

1) Jésus prit sur Lui notre châtiment, et Il nous offrit la rémission de nos péchés :
Il faut distinguer la rémission et le pardon.
- Le pardon, c'est lorsque qu'une personne nous pardonne, elle « oublie » les torts que nous lui avons causés, mais ils restent inscrits dans sa mémoire et dans notre mémoire.
- La rémission, c'est lorsque le péché est remis. Ainsi toute évidence de son existence est totalement effacée : Dieu dit même qu'Il oublie les péchés de tous ceux qui Lui appartiennent.
La Bible est claire à ce sujet, quand Dieu pardonne, il oublie : « Je ne me souviendrai plus de tes péchés » (Ésaïe 43. 25 ; Hébreux 8. 12, Hébreux 10. 17 ; Jérémie 31. 34). La rémission (le pardon) de nos péchés nous est donnée par le sang précieux de Jésus qui efface tous nos péchés.

2) Jésus a pris nos maladies et nos souffrances, et Il nous donne en échange guérison et santé :
"Lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos péchés nous vivions pour la justice ; par les meurtrissures de Jésus, nous sommes guéris" (1 Pierre 2. 24).
Dieu a pris les malédictions de nos vies, la souffrance et la maladie, pour les placer sur Jésus. En échange, Il nous offre la bénédiction, la guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé, surtout la santé de notre âme, et c'est dans sa nature de guérir les malades.

3) Jésus a enlevé tous nos péchés pour nous offrir sa parfaite Justice :
Le jour du Grand pardon, ou de la fête de l'expiation, le souverain sacrificateur utilisait deux boucs.
- Le premier bouc était sacrifié et son sang était répandu dans le lieu très Saint par le souverain sacrificateur qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou Dieu nous est favorable) afin d'obtenir le pardon des péchés.
- Sur le deuxième bouc, le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple.
Ensuite, ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cet acte symbolise l'œuvre de Jésus sur la croix qui a été fait péché pour nous. Il mourut en dehors des remparts de la ville de Jérusalem.
Retenons bien que la Justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus-Christ. Puis, Dieu nous accorde toute sa Justice, celle que Jésus nous a obtenue. Si nous le croyons et l'acceptons, nous serons à jamais justes devant Lui.

4) Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :
"Car le salaire du péché c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur (Romains 6. 23)
- Qu'est-ce que la mort ? Elle est d'abord spirituelle avant d'être physique. La mort spirituelle consiste à être séparé de Dieu éternellement, et de ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.
- Qu'est-ce que la Vie ? C'est avoir la Vie Éternelle, c'est-à-dire la Vie de Dieu en nous dès aujourd'hui et pour toujours. Elle se nomme en grec « zoé », et nous l'obtenons lorsque nous acceptons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie. La Vie de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable Vie de Dieu.

5) Jésus prit notre pauvreté pour nous offrir son abondance :
À la croix, Jésus a touché toutes nos situations humaines. Jésus a pris sur Lui notre pauvreté. La pauvreté se définit en quatre points : 1) la faim, 2) la soif, 3) la nudité, 4) le manque absolu. Toute personne qui connaît ces 4 points est d'une pauvreté absolue.
Sur la croix, Jésus a pris notre pauvreté afin que nous recevions l'abondance. Nous précisons que Jésus n’a pas pris seulement notre pauvreté morale, financière ou naturelle, mais également notre pauvreté spirituelle. À la croix, Jésus a connu la faim, la soif, la nudité, le manque absolu. Il a abandonné toutes les richesses de son Père pour Lui obéir jusqu'à la mort sur la croix. Maintenant notre devoir, c’est de nous bénéficier de l'abondance de Dieu en son Fils Jésus, pour enrichir le monde en Lui annonçant la Bonne Nouvelle de l’Évangile.

6) Jésus nous offre de partager sa Gloire en échange de notre honte :
Ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l'ignominie (ou la honte) , et c'est assis à la droite du trône de Dieu (Hébreux 12. 2).
Jésus, sur la croix, n'est pas venu seulement à la rencontre de nos problèmes spirituels, physiques et matériels, mais également de nos peines émotionnelles. La honte est une des émotions qui affecte l’humanité. La honte représente la souffrance que Jésus a connu, lorsqu'Il était cloué sur la croix, considéré comme un malfaiteur.

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Étant tous coupables d'avoir péché, Jésus seul nous sauve

24 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Divers

Jésus-Christ est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique mission de sauver l’Humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’Humanité » ? Nous pardonner nos péchés et nous donner l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu notre Créateur.

NOUS SOMMES TOUS COUPABLES D'AVOIR PÉCHÉ DEVANT LE SEUL DIEU SAINT :

Notre style de vie sur terre nous rend coupables. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que Dieu pense.

Nous mentons souvent, et parfois même, nous nous justifions en disant : « Tout le monde ment » ; « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave » ; « Des fois, on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.

Nous volons dans les magasins, dans le porte-monnaie de nos parents, dans les sacs des autres, les stylos du travail. Pourtant, la Bible dit : « Tu ne voleras point ».

Nous sommes vulgaires, nous disons des gros mots, nous nous disputons, nous insultons les autres, nous les rabaissons, nous les humilions avec nos mots et nos attitudes. Pourtant, la Bible est contre ces choses.

Nous sommes rancuniers, nous refusons de pardonner aux autres, nous les critiquons et parlons mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande d'abandonner tout cela.

Nous nous marions, puis nous divorçons dès que nous le voulons. Or, il est clairement écrit qu’une fois mariés, nous devons faire tout notre possible pour ne pas nous séparer.

Nous manquons d’intégrité. Sans nos propres papiers, nous travaillons avec les papiers des autres. Nous nous engageons à faire quelque chose puis à la dernière minute nous ne le faisons pas, nous ne tenons pas nos promesses etc.

Toutes ces choses sont ce que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs, aux yeux de Dieu, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, pour notre raisonnement humain, c’est un scandale ; car le Diable nous fait avaler la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.

LE VERDICT, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER POUR TOUS CEUX QUI MEURENT DANS LEUR ÉTAT DE PÉCHEUR :

Comme tout coupable, au tribunal, un jugement est prononcé contre nous. Nous, pécheurs, qui avons désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non, avons été condamnés à aller dans l’Enfer éternel.

L’Enfer est un endroit d’éternels douleurs et tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.

Lorsque nous mourons, c’est notre corps qui meurt mais notre esprit, lui, est éternel. Il ne mourra jamais. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux options : passer notre éternité au Ciel avec Dieu, ou alors la passer loin de Dieu, c’est-à-dire en Enfer avec le Diable et ses démons.

Tant que nous avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et sous le verdict que Dieu a prononcé contre nous qui avons péché : c'est à dire l’éternité dans les tourments de l’Enfer.

Jean 3. 16 nous dit que : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront jamais loin de Dieu, mais ils vivront avec Lui pour toujours ». (Version Parole de vie).

Dieu est un Juge terrible, mais Il est surtout le Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne voulait pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Alors, Dieu a trouvé une solution pour que nous n’ayons pas besoin de subir son terrible verdict à propos de nos péchés !

SEUL JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX :

La première solution que Dieu a donnée à son peuple, c’est-à-dire ceux qui croient en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « D’après la loi, presque tout devient pur avec le sang. Mais si on ne répand pas de sang, les péchés ne sont pas pardonnés » (Hébreux 9. 22, version Parole de vie).

Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu ! Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que nous nous rendions compte à quel point nous péchions chaque jour !

Le jour suivant, Jean voit Jésus venir vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29, version Parole de vie).

Alors, Dieu a mis à exécution Son grand plan de Salut qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour tous les péchés de l‘humanité entière. Pour cela, Dieu a choisi Celui qu’on appelle son Agneau, c'est son propre Fils Jésus-Christ. Oui, c'est Jésus, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, qui s’est sacrifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Jésus a été battu, humilié, puis crucifié sur la croix. Son sang a été versé, et grâce à cela, Jésus a pu nous racheter et nous sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer.

NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER LORSQUE NOUS ACCEPTONS ET RECEVONS JÉSUS-CHRIST DANS NOTRE VIE :

« Tous ont péché et tous sont privés de la gloire de Dieu. Mais dans sa bonté, Dieu les rend justes gratuitement par Jésus-Christ, qui les libère du péché. Dieu l’a offert en sacrifice. Alors par sa mort, le Christ obtient le pardon des péchés pour ceux qui croient en Lui » (Romains 3. 23-25, version Parole de vie). AMEN !

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L’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde

18 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (Jean 1. 29).

Avec cette déclaration énigmatique, Jean-Baptiste présente Jésus à ses disciples au bord du Jourdain, à deux reprises (Jean 1. 29, 36). Le résultat est qu’André et un autre disciple anonyme quittent Jean-Baptiste, se mettent en route et suivent désormais Jésus (Jean 1. 37). Mais pourquoi ? Qui voudrait suivre un agneau ? Jean-Baptiste lui-même ne baptisait-il pas les gens en vue de leur conversion et du pardon de leur péchés ? (Matthieu 3, 1-6 ; Marc 1. 4-5 ; Luc 3, 2-3). Pourquoi alors quitter leur maître pour suivre un inconnu ?

L’agneau qui soit le mieux connu des Écritures est l’agneau pascal : un agneau sans défaut que les Israélites devaient immoler, rôtir, puis manger tout entier à la hâte, debout, bâton en main, prêts à partir d’Égypte vers la liberté en terre promise (Exode 12. 1-14). Ils devaient aussi marquer de son sang les montants et le linteau de leurs maisons (Exode 12. 7), afin que l’ange exterminateur envoyé par l'Éternel les reconnaisse et les épargne de la mort (Exode 12. 12-13). Lors du récit de la passion, l’évangéliste Jean souligne que le verdict de la mort de Jésus est livré au moment où l’on commençait à égorger les agneaux pour célébrer la Pâque le soir même (Jean 19. 14). Dans un tout autre contexte, le même évangéliste présente le corps et le sang du Christ comme nourriture pour la vie éternelle des croyants (Jean 6. 53-57). En rapprochant ces textes il est possible de déceler une présentation johannique de Jésus-Christ comme étant le nouvel Agneau pascal, sans défaut, même si certains éléments ne concordent pas : le sang de Jésus doit être consommé, il ne sert pas de signe protecteur; l’agneau pascal n’effaçait pas les fautes d’Israël, alors que Jésus-Christ « enlève le péché du monde » (Jean 1. 29).

Un autre passage de l’Écriture fait mention d’un agneau au livre d’Ésaïe : « Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau que l’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent. » (Ésaïe 53. 7).

La victime dont il est question dans ce passage est le serviteur de l’Éternel, son « élu » porteur de son Esprit (Ésaïe 42. 1). La destinée tragique, mais féconde de ce serviteur est déployée dans Ésaïe 52. 13 à 53. 12, où l’on dit qu’il a été frappé à mort du fait des crimes de son peuple (Ésaïe 53. 8), chargé de leurs fautes (Ésaïe 53. 11), « qu’Il a pris sur lui les fautes des êtres humains et qu’Il est intervenu en faveur des coupables » (Ésaïe 53. 12). Ce passage a permis aux tout premiers chrétiens de donner sens à la mort de Jésus sur la croix, comme en fait foi la reprise de ce passage du serviteur souffrant dans le livre des Actes au chapitre 8. versets 32-35, où il est appliqué à Jésus. Par contre, la seule similitude entre le serviteur et un agneau est décrite en termes de docilité, d’obéissance (Ésaïe 53. 7). De plus, le serviteur porte les fautes des autres, mais ce n’est pas écrit qu’il les efface ou qu’il les enlève.

Il est une bête qui à la fois porte les fautes d’Israël et les fait disparaître, mais ce n’est pas un agneau, c’est le fameux « bouc émissaire » de Lévitique 16. 7-10 ; 20-22. Le jour de la fête du grand pardon, un bouc tiré au sort était envoyé au désert, repère du démon Azazel, emportant avec lui les fautes du peuple que le grand prêtre avait confessées et transférées sur sa tête, en lui imposant les mains. Cependant, ce bouc n’était pas immolé sur l’autel, et surtout, ce n’était pas un agneau sans défaut !

Un dernier Agneau à considérer est celui des visions de l’Apocalypse. Au milieu du Trône, au Ciel, se tient débout un Agneau égorgé et vivant, qui seul est digne d’ouvrir les sceaux du Livre de Dieu (Apocalypse 5). C’est un Agneau ayant sept cornes et sept yeux, capable de se tenir debout, de prendre le livre de la main droite de Dieu et d’ouvrir les sceaux (Apocalypse 5. 6-7). C’est aussi l'Agneau de Dieu qui s'unit avec l’Église (son Épouse) et qui est l’hôte d’un repas de noce (Apocalypse 19. 6-9). Finalement, c’est un Agneau exceptionnel aussi, puisqu’Il est en même temps le Lion vainqueur : « le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David » (Apocalypse 5. 5). On l’aura compris, cette figure messianique n’est nulle autre que Jésus, le Christ. Sa Victoire porte les traces de son sacrifice : Il demeure toujours immolé et vivant, Il est le Ressuscité portant les traces des clous de sa Crucifixion. Jésus-Christ, cet Agneau formidable, reçoit louange et adoration (Apocalypse  5. 11-14), mais Il fait paître les martyrs et les guide vers les sources d’eaux de la vie, après qu’ils aient blanchi leurs robes dans son sang (Apocalypse 7, 13-17). Cet Agneau est suivi par des vierges (Apocalypse 14. 4) et il mène les armées de Dieu à la victoire (Apocalypse 17, 14).

Nous voyons que la désignation messianique de Jésus-Christ comme « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1. 29) est le fruit d’une impressionnante synthèse des traditions bibliques autour du sacrifice, de la purification des péchés et de la protection divine accordée à tous ceux et celles qui implorent la miséricorde de Dieu. Ce pardon n’est plus strictement d’ordre rituel, ni restreint aux fils d’Israël : le sang du Christ est un sang précieux, bien plus que celui d’un agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1. 18-20), en mesure de racheter en une seule fois et définitivement le péché de quiconque croit, dans le monde entier (Hébreux 10. 1-18). Désormais, ce qu’il y a d’incomparable, c’est la générosité sans bornes de Dieu, nous offrant sans réserve son Agneau. C’est parce que Jésus est l’Agneau de Dieu, qu’Il peut effacer parfaitement les péchés de tous ceux qui se repentent et qui croient réellement en Lui. AMEN !

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Jésus s'est laissé crucifié pour nous sauver

17 Février 2025 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Les chefs religieux juifs ont arrêté le Seigneur Jésus et l’ont conduit à la maison du Souverain Sacrificateur pendant la nuit. Ils l’ont jugé sur la base de faux témoignages et l’ont condamné, puis ils l’ont emmené chez Pilate, le gouverneur du pays, pour pouvoir le crucifier. Les soldats ont flagellé Jésus avec violence et ont tressé une couronne d’épines qu’ils ont mise sur sa tête. Puis ils se sont moqués de Lui, ils l’ont frappé au visage et ont craché sur Lui, etc...
C’est ainsi que les enfants d’Adam ont renié Jésus le Juste, le Seigneur de Gloire venu du Ciel. Ceux qui ont persécuté Jésus de cette manière ne comprenaient pas les paroles des prophètes. Néanmoins, en condamnant Jésus et en Le maltraitant, ils ont accompli les paroles des prophètes, car les prophètes avaient écrit que le Messie devait souffrir ainsi entre les mains des pécheurs.
À l’époque où Jésus vivait sur la terre, le gouvernement romain exécutait quelquefois des criminels en les clouant sur une croix. Ce type de mort était réservé aux pires criminels. En français, une telle mort s’appelle la ‘crucifixion’. C’était une mort extrêmement douloureuse et très honteuse. Peut-être que certains d’entre nous se demandent : pourquoi Dieu a-t-il ordonné que le Messie, qui était "l’objet de toute son affection" (Marc 1. 11), meure d’une mort si honteuse ? En voici la raison : Jésus devait mourir d’une mort si douloureuse parce que le péché est une si grande plaie, un si grand virus ; le péché est abominable aux yeux de Dieu qui est Saint.

Le péché est le problème principal du monde, et pour que Dieu puisse pardonner nos péchés sans compromettre sa parfaite Justice, il fallait qu’Il juge nos péchés avec un Jugement juste et définitif. Dieu, qui est Saint et Juge Juste, ne peut pas pardonner les péchés n’importe comment. Il doit punir chaque péché. Le salaire du péché, c’est la mort et le feu éternel de l’Enfer. Et cette peine doit être expiée en entier. Mais la Bonne Nouvelle, c’est que Dieu nous a envoyé le seul Sauveur Saint et Puissant pour qu’Il porte en entier le châtiment que nous avons mérité à cause de nos péchés. Jésus-Christ est ce parfait et unique Sauveur venu nous sauver du juste Jugement de Dieu en supportant pour nous la punition que nous méritions.
Oui, chers amis, le Seigneur Jésus a donné volontairement sa vie sur la croix pour nous sauver de la Colère de Dieu qui aurait dû tomber sur nous à cause de nos péchés. Pendant ces heures terribles d'expiation qui ont commencé à midi et ont continué tout le début de l’après-midi, tout le pays a été plongé dans l’obscurité parce que Dieu chargea Jésus, le Saint Rédempteur, de la punition des péchés de tous les êtres humains de tous les temps pour qu'Il les expie, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas !
Chers amis, ce que nous avons vu aujourd’hui est vraiment étonnant ! Nous avons vu que nos ancêtres ont méprisé le Saint Messie et L’ont tué en le clouant sur une croix. Mais il faut se rappeler que la mort du Messie était en parfait accord avec le plan merveilleux que Dieu avait avant même l’existence du monde.
Savons-nous ce que le Seigneur Jésus a dit sur la croix juste avant sa mort ? Il a dit : « Tout est accompli ! » (Jean 19. 30). Oui la bonne nouvelle de Dieu, c’est que « Tout est accompli ! ». Croyons simplement et soyons sauvés ! Jésus-Christ a payé la dette provoquée par notre péché par son propre sang ! Le sang de Jésus peut purifier et transformer le pire des pécheurs ! C’est pourquoi Jésus a pu dire au criminel repentant qui mourait sur l’autre croix : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).

Chers amis lecteurs, l’œuvre qui peut nous sauver du châtiment du péché est accomplie. Totalement achevée ! Dieu est satisfait avec le sacrifice de Jésus. Nous n’avons plus besoin d’offrir, par exemple des moutons, en sacrifice comme le faisaient nos ancêtres qui vivaient avant le temps du Messie. Car Jésus-Christ est le sacrifice parfait et final auquel Dieu a pourvu ! Il ne nous reste rien à faire si ce n’est de croire et de placer notre confiance en ce que Dieu a dit concernant le Messie et son sacrifice. « Tout est accompli ! ». Jésus a accompli tout ce que les prophètes avaient annoncé concernant les souffrances et la mort du juste Rédempteur !
Croyons-nous chacun que Jésus est le Messie et qu’Il est celui qui a accompli l’œuvre de salut que tous les prophètes de Dieu ont annoncé ? Comprenons-nous maintenant la cause de la mort du Saint Rédempteur sur la croix ? Vous et moi en sommes la cause ! C’est à cause de nos péchés que Jésus est mort sur la croix, étant l'Agneau de Dieu sans défaut offert en sacrifice. À cause de nos péchés, nous méritions le châtiment éternel en l’Enfer. Mais il n’est plus nécessaire que nous périssions, car Dieu, à cause de son grand Amour pour nous, a envoyé Jésus-Christ le Saint, Celui qu’Il appelle son Fils bien-aimé, afin qu’Il porte pour nous la punition méritée à cause de nos péchés.
C’est ce que les Saintes Écritures déclarent : « A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être aurait le courage de mourir pour un homme qui est bon. Mais en ceci, Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 7-8). « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait (devenir) péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Gloire à Dieu, « tout est accompli ! ». Jésus, le Rédempteur sans péché a accepté d’être Lui-même sacrifié pour nous « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)

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Le prix payé par Jésus pour sauver l'humanité

5 Février 2025 Publié dans #Divers, #Sacrifice de Jésus

Satan a réussi à provoquer la chute de l'être humain, et depuis cette époque, il est à l'œuvre pour effacer l'image de Dieu, (Genèse 1. 27), dans l'être humain, et pour imprimer sa propre image dans le cœur humain... Mais le Fils Unique de Dieu a assisté à cette scène, et Il a compris la souffrance et la misère humaine. Il s'est rendu compte du plan suivi par Satan pour effacer de notre âme toute trace de ressemblance avec Dieu. Le Fils de Dieu a vu aussi de quelle façon Satan son adversaire a conduit l'être humain vers l'intempérance pour détruire les forces morales que le Seigneur Dieu lui avait offertes.
Par ces forces qui représentaient le don le plus précieux et le plus inestimable, l'être humain, par son indulgence à l'égard de ses désirs, a anéanti en lui l'image de Dieu, et le temple de Dieu a été réduit en ruine. Le sens, les nerfs, les passions, les organes humains furent amené par le moyen des forces du mal à satisfaire les désirs les plus vils et les plus abjects.
Tel était le spectacle aux yeux du Saint Rédempteur de l'Univers. Quelle horrible vision s'opposait à son regard si pur ! Un insondable mystère réside dans l'immense condescendance de Dieu. On ne peut ni mesurer la grandeur du plan du salut, ni la sagesse de son Auteur. Ce dessein pouvait seulement réussir par le Christ devenu Homme, et subissant pour nous la colère provoquée par le péché qui avait été commis par la transgression de la loi. A travers ce plan, le Dieu redoutable peut être juste tout en justifiant ceux qui croient en Jésus et qui le reçoivent comme Seigneur et Sauveur personnels.

« C'est la rédemption qui sauve les êtres humains de la ruine éternelle ».
Dieu a tellement aimé le monde, qu'il s'est donné lui-même au monde en Christ, pour porter la peine de la transgression de l'humanité
(Jean 3. 16 ; 2 Corinthiens 5. 19, 21). Personne n'a souffert comme Dieu seul pouvait souffrir avec son Fils Jésus « Dieu a souffert avec son fils », afin de sauver l'humanité et de la réconcilier avec lui. (1 Jean 4. 10).

La croix et la Rédemption :

La rédemption « salut du genre humain » consiste tout d'abord à arracher l'être humain de la mort éternelle à cause de sa position en Adam. Ainsi l'humanité tout entière était condamnée sans espérance. Dieu envoya, Jésus Christ né sous la loi, en tant que second Adam représentant de la race humaine incorporée en lui (1 Corinthiens 15. 22). Comment expliquez cela ? Donc, Dieu s'est fait Homme en son Fils Jésus (Galates 4. 4).

Jésus Christ, qui est Saint, a dû prendre collectivement la nature de la race humaine déchue qui fut clouée sur la croix pour toujours.
A l'incarnation, Jésus Christ s'est dépouillé de ses prérogatives divines
(Philippiens 2. 6-7). Et Dieu lui donna un corps humain sans aucune racine du péché (Hébreux 10. 5).
De plus, Jésus accepta de dépendre de Dieu durant toute sa vie
(Jean 5. 30 ; Jean 6. 38). Dieu son Père Lui donna tout ce dont Il avait besoin pour son existence, mais lorsque le moment de la passion arriva, Jésus sentit un trouble l'envahir. Le péché mettait donc une séparation entre Dieu et l'être humain. Et JÉSUS en devenant donc malédiction se retrouve séparé de Dieu sur la croix (Galates 3. 13). Voyant ce moment terrible s'approcher, la frayeur s'empara de Lui ((Marc 14. 33 ; Habacuc 1. 13).
Cela créa une angoisse qui saisit Jésus au point qu'il transpira des grumeaux de sang 
(Luc 22. 42-44).
Mais il fallait que Jésus aille jusqu'au bout en expiant nos péchés. Jésus sentait que sa vie s'en allait et qu'il allait se séparer de son Père. Cette séparation totale avec Dieu « qui équivaut à la seconde mort », et ce sentiment dévastateur va être ressenti par Jésus dans toute son horreur. C'est la seconde mort. Mais JÉSUS avait abandonné entre les mains de Dieu son Père, sa propre vie divine. Ainsi la race humaine fut condamnée en Jésus et va mourir en Lui sur la croix. Ainsi, la justice de la loi a été satisfaite en Jésus pour quiconque croit.
Mais toutefois JÉSUS n'avait pas péché, et Dieu son Père va le ressusciter trois jours plus tard. En conséquence, JÉSUS arrache de la mort éternelle tous les êtres humains qui croient véritablement en Lui
(Hébreux 5. 7 ; Éphésiens 2. 6).

Voici comment cette réconciliation a été faite, JÉSUS en mourant sur la croix, tous les êtres humains  moururent en Lui (2 Corinthiens 5. 14), de sorte que du fait que Jésus soit ressuscité, quiconque croit en Jésus soit également ressuscité.
En créant une nouvelle race, JÉSUS nous garantit un corps incorruptible que nous aurons lors de son Retour 
(1 Corinthiens 15. 53).
Cette nouvelle nature permet à Dieu de résider dans l'être humain, et c'est cela la réconciliation.

Le Prix de notre Réconciliation et de notre Rédemption : Un Exil volontaire

"JÉSUS existant en forme de Dieu.... s'est dépouillé..." (Hébreux 2. 14, 17), et "...il s'est humilié se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à de la croix" (Philippiens 2. 5-8).

Pour comprendre l'importance du Salut, il est indispensable de se rendre contre du prix auquel il nous a été acquis. Parce qu'ils ont une faible idée des souffrances du Christ, beaucoup de personnes ont peu d'estime de la grande œuvre de la Grâce de Dieu.
Le glorieux plan du salut a été exécuté par l'Amour infini de Dieu le Père. Ce plan est la manifestation merveilleuse de l’Amour de Dieu pour l'humanité déchue (
(Jean 3. 16).
"Le Sauveur était le reflet de la gloire de Dieu le Père et l'empreinte de sa Personne"
(Hébreux 1. 1-3). Il possédait la majesté divine et la perfection. Il était égal à Dieu. Dieu a voulu que toute plénitude habitat en lui (Colossiens 1. 19). « Le Christ consenti à mourir pour le pécheur afin que, par sa vie d'obéissance, l'être humain qui croit puisse échapper au châtiment mérité par le transgresseur de la loi de Dieu. "Il était un avec Dieu dans le sein du Père" (Jean 1. 18).
Mais Jésus n'a pas désiré être égal à Dieu alors que l'être humain était perdu dans le péché et dans la misère. Il descendit de son Trône, quitta son cep royal et couronne, et revêtit l'humanité par-dessus de sa divinité. Jésus s'humilia jusqu'à la mort sur la croix pour que l'être humain qui croit véritablement en Lui ait l'honneur de siéger avec Lui sur son Trône. Nous avons en Jésus une offrande parfaite, un sacrifice infini, un puisant Sauveur capable de sauver jusqu'au bout tous ceux qui s'approchent de Dieu par Lui.
(Hébreux 5. 16 ; 10. 19-22).
Notre Père céleste a accompli un sacrifice infini en livrant son Fils à la mort pour l'être humain déchu. Le prix infini et inestimable payé par Jésus pour notre rédemption devrait nous aider à avoir des perspectives sublimes sur ce que nous pouvons devenir par le Christ. AMEN !!!

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Jésus-Christ, abandonné sur la croix

26 Janvier 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte, disant : Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 45-46)

Nous ne pouvons aborder cette parole de Jésus crucifié qu'avec un profond respect. C'est une parole d'importance capitale, d'une immense densité et qui reste insondable pour nous. Depuis midi, il fait nuit sur Jérusalem. Des ténèbres surnaturelles ont recouvert le pays. Plus de moqueries, plus d'injures, tout ceux qui étaient présents à la crucifixion de Jésus se sont mis de côté. Dieu soustrait son Fils aux regards humains. Ce qui se passe à ce moment-là entre Dieu et son Fils Jésus-Christ ne peut être vu, ni compris par une créature.

Personne ne pourra jamais entrer dans la détresse de Jésus, pendant ces trois heures d'obscurité. Notre Sauveur Jésus demeura dans une solitude totale, abandonné de Dieu le Père parce qu'Il portait à ce moment-là tous les péchés de l'humanité et les expiait pour nous. Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était, à ce moment-là, privé de la présence de Dieu le Père. Pourquoi ? Parce qu'Il s'était, par Amour, identifié à nous tous, pécheurs. Jésus a pris sur Lui tous nos péchés et la malédiction que nous méritions à cause de nos péchés. Souvenons-nous toujours de la souffrance de Jésus sur la croix. Sans l'expiation de nos péchés par Jésus-Christ, personne n'aurait pu être sauvé. Le châtiment de nos péchés serait toujours devant nos yeux.
Dans ces heures d'abandon, la Sainteté de Dieu brille d'un éclat insoutenable : Dieu condamne son propre Fils Jésus pour nous tous. Mais Dieu le fait par Amour, pour nous sauver, nous qui ne l'aimions pas. Amour du Père, Amour du Fils ! Éternel sujet d'adoration pour nous qui croyons en Lui ! C'est pour chaque être humain que Jésus-Christ a été abandonné sur la croix, pour que quiconque croit en Jésus soit sauvé pour toujours en ayant la Vie Éternelle, et ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer. Oui, "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).

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