sacrifice de jesus
Ressuscité après avoir donné sa vie en sacrifice
Jésus-Christ s'est donné en sacrifice sur la croix :
Vous savez certainement qu’autrefois, le peuple de Dieu ne pouvait être purifié de ses péchés que par le biais du sacrifice d’un animal. Il fallait absolument que le sang coule pour qu’il y ait pardon.
L’auteur de l’épitre aux Hébreux rappelle cette nécessité du sacrifice dans Hébreux 9. 22 : « Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon ». C’est une obligation de la loi mosaïque. Cependant, le rituel des sacrifices d’animaux a pris fin, et Jésus va inaugurer une nouvelle alliance en son sang. Il s’est offert, lui-même en sacrifice, une fois pour toutes selon Hébreux 7. 26-27 : "Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même".
Jésus a donné sa propre vie en sacrifice sur la croix du Calvaire, et c’est grâce à ce sacrifice parfait que nous pouvons obtenir la purification de nos péchés. C’est toujours grâce à ce sacrifice que nous avons un libre accès auprès de Dieu notre Père Céleste, et que nous pourrons nous présenter purs devant Dieu au jour du Jugement.
Le sacrifice de Jésus à la croix est une preuve de l’Amour de Dieu pour les êtres humains pécheurs qui se sont rebellés contre Lui. "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). C’est notre foi dans cette œuvre de la croix qui nous ouvre la porte de la Grâce de Dieu.
Le sacrifice de Jésus est l’élément clé de la Grâce de Dieu, et pour ceux qui ont encore des réserves, je vous invite à lire ce texte d’Ésaïe 53. 5 : "Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris".
Le tombeau de Jésus est vide :
Dans toute l’histoire de l’humanité, un seul homme a fait l’exploit de revenir à la vie après que sa mort soit constatée. C'est Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Celui dont la mort n’avait aucune emprise sur Lui.
Trois jours après sa mort, alors que les femmes se rendaient au sépulcre en se demandant qui leur roulera la pierre placée à l’entrée du tombeau, elle découvre un lieu vide, propre et bien rangé.
La résurrection de Jésus est la preuve qu’Il n’était pas seulement un grand homme, mais la démonstration qu’Il est véritablement le Fils de Dieu comme Il n’a cessé de l’affirmer.
Voici près de deux mille ans après ces événements, Jésus continue de rassembler de grandes foules qui Lui rendent hommage partout dans le monde entier et dans toutes civilisations confondues.
Aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’essayer de prouver la Résurrection de Jésus-Christ. Il n’est nul besoin pour le vrai croyant en Jésus d’essayer de démontrer que Jésus est Vivant, car c’est sa vie transformée qui en témoigne. La propagation de l’Évangile et le salut des âmes sont des preuves irréfutables que la mort n’avait aucun pouvoir sur Jésus-Christ et qu'Il est bien ressuscité.
Oui, Jésus n’est pas resté au tombeau. Notre adoration envers Jésus-Christ est la manifestation de notre communion avec Lui qui fut mort pour nos péchés et qui est ressuscité pour notre justification. A travers la célébration de la sainte Cène, nous rappelons sa mort sur la croix et sa résurrection qui étaient nécessaire pour le salut de l’humanité, mais nous annonçons également son Retour prochain.
(1) Jésus-Christ a accompli sa Mission
– Jésus-Christ a fait sa part
Dieu nous appelle en tant qu'enfants de Dieu à poursuivre la mission de Jésus : « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). Jésus est venu sauver chaque être humain sur terre.
Comme nous le savons, le péché, depuis notre ancêtre Adam, a touché tous les êtres humains. Le péché les a pollué et les a rendus mauvais. Il a corrompu la nature qui se trouvait sous la responsabilité de l’être humain et a produit les catastrophes naturelles, les animaux sauvages etc... Toutes ces choses n’existaient pas, dans cet état, à la création. C’est pourquoi, nous naissons dans cet état de péché et, même si nous avons de bonnes intentions, il nous arrive de faire le mal. Tel un virus qui nous dépasse.
- Condamné pour nous
Dieu, sachant cela, a envoyé son Fils Jésus pour régler une fois pour toutes la question de nos péchés et de leurs conséquences éternelles. Oui Jésus le Fils unique de Dieu, éternel, qui était en son sein, s'est fait Homme pour nous parler du Ciel et prendre nos fautes sur Lui. Il fut condamné pour nous. C’est comme si, après avoir commis un meurtre, le tribunal nous condamnant à perpétuité, on envoyait notre jumeau pour nous. Le jugement tombe sur nous, mais au moment de notre condamnation, notre frère jumeau nous remplace.
Nous étions condamnés à cause de tous nos péchés et, pour subir notre condamnation, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix. C’est cela l’Évangile. Jésus a donné sa vie, Il a payé un prix infini. Jésus-Christ est Dieu, Il quitta le Ciel et vint sur la terre , alors que nous êtres humains sommes fautifs ! Les gens l’ont injurié, maltraité. Mais Jésus-Christ continuait à parler de Dieu, à aimer les personnes qui Lui faisaient du mal et leur disait qu’Il était venu les sauver.
- L’homme de douleur
Telle fut la vie de Jésus-Christ sue la terre, difficile. On l’a appelé « homme de douleur ». Quand les gens ne veulent pas du don qu'on leur offre et réagissent mal, cela donne envie de dire : Je laisse tomber ! Mais Jésus-Christ est allé jusqu’au bout, jusqu’à la croix. Accomplir son sacrifice à la croix était nécessaire pour annuler la force du péché pour tous ceux qui croient en Lui Jésus. Car l'être humain pécheur qui ne s'est pas repenti finira par mourir et Dieu l’enverra dans le feu éternel de l'Enfer. Mais puisque Christ a brisé, à la croix, le pouvoir du péché, pour nous qui sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus, nos péchés ne peuvent plus nous emmener en Enfer, car "il n'y a aucune condamnation pour nous qui sommes unis à Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Mais cela ne veut pas dire que, une fois sauvés par Jésus, nous pouvons pécher volontairement.
- Nous sommes sauvés par le moyen de notre foi en Jésus :
Il suffit que nous croyions en Jésus, que nous Lui fassions confiance et que nous Lui disions : Seigneur Jésus, j’ai le péché en moi mais je n’en veux pas, je désire être au Ciel, auprès de Toi mon Créateur. Sauve-moi ! Romains 10 : 13 dit : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ». Comme le bandit crucifié à côté de Jésus notre Sauveur sur la croix : Il dit : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne ! ». Jésus lui a répondu : « Aujourd’hui même tu seras avec moi au paradis ! » (Luc 23 : 42).
Jésus voit notre désir de ressembler à Dieu son Père. Lorsque nous voulons Lui ressembler, Il nous sauve ! Au moment où nous croyons en Lui, ce qu’Il a accompli à la croix, devient notre réalité pour chacun de nous.
- Jésus accepta l’humiliation :
Entre l’état divin de Jésus et son humanité, l’écart demeure très grand. Jésus descendit sur terre parce qu’Il veut nous sauver. L’écart reste très grand entre Dieu et les êtres humains. Mais cet écart a été comblé par la Venue du Fils de Dieu sur terre. Sans la nature du péché, le Christ, Saint et parfait, a pris notre état d’homme, sinon Il n’aurait pas pu nous remplacer. Ce faisant, Il a connu de terribles souffrances : mentales, morales. Cependant, Jésus l’a accepté et a subi des crachats et des injures.
- Jésus accepta la souffrance
Nous pouvons voir des gens qui ne sont ni riches, ni puissants, mais ils n’acceptent pas qu’on les diminue. Jésus, Lui le Fils de Dieu l’a accepté volontairement. Nous ne pouvons pas expliquer le niveau de souffrance que Jésus a enduré en allant à la croix ainsi que sur la croix. On L’a appelé simplement, dans Ésaïe 53 : 3 « Homme de douleur, habitué à la souffrance ». Chaque jour de la vie de Jésus sur terre fut un jour de souffrance, subie pour nous sauver. A la croix, dans Jean 19. 30, Jésus déclare : « Tout est accompli. ». Jésus a réduit à l’impuissance le péché, Il a vaincu la mort et Il ressuscita le troisième jour. Au moment où sur la croix Jésus dit : Tout est accompli, tout était fait, le Seigneur avait battu la mort, Il ne restait plus qu’à ressusciter pour Le démontrer.
La Résurrection de Jésus a ouvert la porte à l’action du Saint-Esprit sur terre. Désormais, le Saint-Esprit pouvait remplir la terre pour agir et sauver les âmes.
- Jésus a fait le plus important
Après tout cela, nous comprenons que Jésus pourrait nous dire : J’ai fait ma part en vivant dans ce monde pendant 33 ans sans commettre aucun péché, j’ai comblé l’écart entre le Dieu Saint et les êtres humains. Oui Jésus a supporté les plus grandes ignominies. Les souffrances du Christ n’ont pas d’égales. Elles ont un prix infini et éternel. Jésus a fait sa part, Il nous associe maintenant à sa mission, et nous demande de faire notre part. Le Seigneur a fait le plus important en donnant sa vie pour nous sur la croix. Quand nous disons que Jésus a donné sa vie. Il ne s’agit pas simplement de la croix, mais de toute la vie de Jésus consacrée à notre salut. Toute sa vie, trente-trois ans de souffrance, avait pour but d’aboutir à la croix.
- La compassion de Jésus
Dans son puissant et infini Amour pour nous, Jésus, qui est Saint, est venu sur cette terre de saleté, de péché et l’a supporté entièrement, car Il savait que cela aboutirait au Salut des êtres humains qui croient en Lui. Jésus nous aime tous et Il veut parfaitement nous sauver.
Gloire à Dieu !
Matthieu 28. 18-20 : Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : "Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde". Amen !!!
Jésus-Christ, l'unique Sauveur vivant
"Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l’innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l’Esprit" (1 Pierre 3. 18)
Ce verset contient une richesse de vérités remarquables.
La première est que nous avons un Sauveur ressuscité. Jésus-Christ a été crucifié sur une croix, inhumé dans un tombeau, et trois jours plus tard, Il est ressuscité d'entre les morts. Jésus a donné sa vie pour nous tous comme victime expiatoire pour nos péchés, pour que nous puissions retrouver une relation d’intimité avec Dieu. La Bible déclare qu’il n’y a pas de pardon des péchés sans que du sang soit versé (Hébreux 9. 22). Juridiquement parlant, ce parfait sacrifice expiatoire est acceptable pour Dieu parce que son Fils Jésus-Christ fait homme est Saint, sans péché, donc innocent.
Une autre vérité importante précisée ici, c’est que ce parfait sacrifice est accompli une fois pour toutes (Hébreux 10. 10) puisque Jésus est mort une fois pour toutes et est ressuscité, Vivant éternellement. À cause de la Résurrection de Jésus, ceux qui ont placé toute leur confiance en Jésus ont une relation vivante et personnelle avec le Seigneur et le Sauveur Vivant, avec le seul vrai Dieu. À travers le Saint-Esprit, Jésus-Christ vit aujourd'hui dans le cœur de chaque véritable croyant en Lui, de chaque enfant de Dieu. Jésus bénit la vie de ceux qui lui font confiance et qui lui obéissent.
La résurrection de Jésus est la base de l’espérance de tous ceux qui ont accepté le Seigneur Jésus-Christ comme seul Sauveur et Seigneur de leur vie. En effet Dieu a ressuscité Jésus d'entre les morts et Jésus reviendra pour prendre avec Lui selon sa promesse tous ceux qui lui appartiennent. Les vrais chrétiens (les enfants de Dieu) peuvent donc dire qu’ils possèdent un SAUVEUR VIVANT. Jésus-Christ est l’Avocat du vrai croyant en Lui, Jésus intercède pour lui auprès de son Père dans le Ciel et Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui (Hébreux 7. 25)
Quelle merveilleuse assurance nous avons en Jésus-Christ !
Jésus-Christ s’est sacrifié pour nous tous
« Personne n’a un plus grand amour que celui-ci, qu’il donne sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13)
Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s'est fait Homme, s'est sacrifié pour nous tous. Il a donné sa vie en sacrifice sur la croix pour des personnes « perdues », c'est-à-dire emportées vers les tourments éternels de l'Enfer. Ces personnes « perdues », c’est nous, êtres humains qui possédons une âme immortelle et qui avons péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint.
Jésus Christ est Dieu (appelé aussi Fils de Dieu en Luc 1. 35), Il est Saint. Il s'est fait Homme, semblable à nous sans cesser d’être Dieu. Ainsi Dieu le Père a pu s’approcher de nous qui sommes ses créatures pour nous faire connaître son Amour et sa Grâce infinis. « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10)
Comme Homme, Jésus a connu la faim, la soif, la joie, les difficultés, la solitude, les pleurs, la souffrance physique et la souffrance morale. Mais contrairement à nous, Jésus était Saint, parfait, sans AUCUN péché. Jésus accomplissait parfaitement toute la loi que Dieu avait donnée et Il l’enseignait avec droiture et vérité.
Ses contemporains le haïssaient profondément car la pureté de sa vie mettait leur conscience mal à l’aise et les condamnait. Longtemps ils ont cherché à éliminer Jésus. Sur la base de faux témoignages, les juges L'ont déclaré digne de mort. C'est le procès le plus injuste de toute l'histoire de l’humanité. On a condamné Jésus-Christ au plus horrible supplice de l'époque (la crucifixion), Lui qui est le seul Homme Juste et Saint qui ait vécu sur la terre. Pour Le combler de déshonneur et de mépris, Jésus le Juste, a été crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus Le regarder et se moquer lâchement de Lui. Jésus-Christ a enduré d’atroces tourments physiques et moraux de la part des êtres humains dans leur haine contre Dieu. Mais Jésus s’est laissé faire sans dire un seul mot car Il nous aimait tous et Jésus veut nous sauver chacun.
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies. En effet, à peine pour un juste quelqu’un mourra-t-il (car pour l’homme de bien peut-être quelqu’un consentirait (ou aurait le courage) de mourir) ; mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5. 6-8)
Sur la croix, Jésus Christ a enduré des souffrances horribles de la part de ses bourreaux. Mais celles que Dieu Lui a infligées à cause de nos péchés ont été encore plus terribles. Pendant les trois heures où le pays a été plongé dans l’obscurité, Jésus Christ a subi pour nous sur la croix l'horrible châtiment de nos péchés que nous méritions. Dieu a déversé sur Lui toute sa Colère que nous aurions dû subir éternellement à cause de nos propres péchés.
« Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort » (1 Pierre 3. 18). Quelles souffrances et quel amour infini pour sauver nos âmes de la mort éternelle ! Avant de mourir, Jésus Christ a crié ainsi : « Tout est accompli. » (Jean 19. 30)
Ce ne sont pas les soldats qui Lui ont ôté la vie. Jésus-Christ est mort volontairement (étant Dieu, Il avait ce pouvoir). Il est entré dans la mort en Vainqueur et Dieu le Père L’a ressuscité le troisième jour. Par cette résurrection, Dieu atteste que les exigences de sa Sainteté et de sa Justice sont totalement satisfaites par l’œuvre parfaite de son Fils Jésus. C’est le triomphe de son Amour. « Dieu… a ressuscité Jésus que vous, vous avez fait mourir, le pendant au bois. C’est lui que Dieu a exalté par sa droite Prince et Sauveur, afin de donner… la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5. 30–31). Jésus-Christ a sacrifié sa vie pour nous sauver, nous qui étions des coupables qui ne le méritions pas.
Dieu est infiniment bon ; Il est aussi infiniment Saint et Juste. Or nous l’avons TOUS offensé car nous nous sommes détournés de Lui et nous Lui avons désobéi par tous nos péchés. Nous avons TOUS péché contre le seul vrai Dieu trois fois Saint et la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui Lui est fait : « L'âme qui a péché, celle-là mourra » (Ézéchiel 18. 20). Dieu ne serait pas juste s’Il ne nous condamnait pas car sa Sainteté est absolue.
Mais alors comment pouvons-nous être sauvés et être épargnés du Jugement à venir ? C'est Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui a subi pour moi, pour vous, le châtiment que nous méritions. « Il (Jésus Christ) a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses blessures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). L’Amour de Dieu nous invite à nous réconcilier avec Lui, à saisir « sa main de sauvetage » qu’Il nous tend en Jésus. La foi en Jésus Christ est le seul moyen d'être déclaré juste devant le seul Dieu trois fois Saint et d'être délivré de Sa Juste Colère à venir. « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce… par la foi en son sang » (Romains 3. 24-25)
AUJOURD’HUI, le « sauvetage » est offert à chaque être humain sans exception durant sa vie sur la terre. DEMAIN, la mort peut arriver et il sera peut être éternellement TROP TARD pour celui qui ne reçoit pas Jésus dans sa vie comme Sauveur et Seigneur ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36)
Jésus Christ fut crucifié pour nous sauver
« Je n'ai pas honte de l'évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Romains 1. 16). « La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais à nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18)
Beaucoup admirent la vie de Jésus Christ et la morale chrétienne, mais ils refusent d'accepter la rédemption accomplie et offerte par Jésus. L'être humain a besoin, non de règles morales, mais de Salut, non d'amélioration, mais de Nouvelle Naissance.
Oui, l'être humain a besoin d'être sauvé parce que ses péchés l'exposent à la condamnation divine. Et la croix de Jésus est le seul moyen de salut pour l'être humain, parce que c'est là à la croix que Jésus-Christ s'est chargé de tous nos péchés et les a expiés !
Dieu a créé le monde du néant par la parole de sa puissance. Mais pour détruire les œuvres du diable, pour abolir le péché qui a séparé l'être humain de Dieu, pour annuler la mort, juste conséquence du péché, et nous faire échapper du jugement redoutable qu'il entraîne, oh quelle puissance merveilleuse a dû être déployée ! C'est à la croix que cette puissance s'est exercée en justice, quand le Seigneur Jésus-Christ y a été cloué. Là sur la croix, Jésus a triomphé par sa mort, et a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable (Hébreux 2 : 14). Sur la croix, Jésus s'est offert pour l'abolition du péché par son parfait sacrifice. Sa résurrection en puissance atteste son entier Triomphe éternelle.
Les êtres humains doivent mettre toute leur confiance en Jésus-Christ crucifié et ressuscité, car Il est le Dieu Sauveur.
Pour le Salut des êtres humains qui croient en Jésus, rien n'est plus important que la croix du Christ. Car c'est à la croix qu'aboutissent tous les plans de la Grâce de Dieu envers l'humanité coupable. Dans sa sagesse et sa puissance infinies, la Justice et l'Amour de Dieu se sont déployées à la croix de la manière la plus magistrale. L’œuvre que Jésus a accompli à la croix est la base de toute bénédiction ; elle est et elle demeurera éternellement le monument indestructible de l'Amour infini de notre Dieu Sauveur.
La parole du Sauveur Jésus mourant sur la croix, « Tout est accompli » (Jean 19 : 30), annonce un plein Salut : le grand problème des relations de l'être humain pécheur avec le Dieu Saint a trouvé à la croix sa solution définitive. Cet autre preuve nous en est donnée : En ressuscitant Jésus, en l'invitant à s'asseoir à sa droite, Dieu a confirmé l'entière satisfaction qu'Il a trouvée dans l’œuvre de la croix.
Oui, du côté de Dieu, tout est parfaitement accompli à la croix pour notre parfait Salut. Dieu en donne la preuve éclatante, l'annonce aux êtres humains et attend leur réponse.
La réponse que Dieu attend de chaque être humain, c'est la foi qui accepte humblement, sans raisonnement, aussi bien ce que Dieu dit de nous que ce qu'il dit de son Fils Jésus-Christ et de son œuvre parfaite sur la croix. Dieu attend de chaque être humain qu'il ait la véritable foi en Lui. Ainsi, chaque être humain qui croit en Jésus pourra se soumettre à Dieu, L'adorer et Le remercier avec des actions de grâce tout au long de sa vie et en n'importe quelle situation.
Les souffrances de Jésus sur la croix
Jésus fut suspendu à la croix pendant six heures (de 9 heures du matin à 3 heures de l’après-midi). Peut-on imaginer les souffrances atroces qu’Il subit pendant ces six heures ? Chaque main est clouée sur le poteau horizontal et les pieds sont fixés ensemble sur le bois vertical par un seul clou, laissant les genoux légèrement fléchis. Tout le poids du corps repose sur les deux clous plantés dans les mains, ce qui provoque une douleur indicible. Quand le crucifié essaie de tendre ses jambes pour soulager la douleur des mains, il provoque un surcroît de souffrance dans ses pieds jusqu'à ce que, relâchant les efforts de ses jambes, il transfère à nouveau le poids du corps sur ses mains.
A ses souffrances physiques s’ajoutent les souffrances morales dues, d’une part, à l’abandon des siens et d’autre part aux insultes et aux moqueries de ceux qui passaient par là. Quelle souffrance pour le cœur du Seigneur Jésus qui avait montré et qui montre encore tant d’amour pour eux : « Père, pardonne-leur, dit-il, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
A midi, le soleil s’obscurcit. Les ténèbres couvrent la terre, ainsi que là où Jésus fut crucifié au point que personne ne peut voir ni comprendre ce qui se passait en ce moment entre Dieu le Père et son Fils Jésus. Seul, abandonné de tous, Jésus boit jusqu’à la lie la coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés pour lesquels Il subit le jugement et la condamnation que nous aurions dû subir pendant l’éternité.
Pendant les six heures, Jésus a souffert cruellement de la part des hommes qui manifestaient ainsi leur haine, leur cruauté et la méchanceté de leur cœur, mais durant les trois heures ténébreuses, de midi à 3 heures de l’après-midi, ses souffrances furent infiniment plus grandes quand Il expiait tous nos nombreux péchés qu'Il porta sur Lui.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46) s’écria-t-il à la fin de ces 3 heures infiniment douloureuses. Il n’y eut pas de réponse à sa question. Le ciel lui était fermé. En effet, pourquoi ? Rien dans la vie de Jésus ne motivait l’abandon de Dieu le Père. Tout dans sa vie, ses actes, ses paroles n’avait été que perfection.
Pouvez-vous répondre ainsi à cette question chers lecteurs, chère lectrices ? : "C’est pour moi, Seigneur, que tu as été abandonné de Dieu le Père, afin que je ne sois jamais abandonné loin de ta présence dans l'Enfer éternel. Sur la croix, le ciel a été fermé pour toi afin qu’il puisse s’ouvrir pour moi.
"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 4-5).
Oui Jésus, tu portas, sainte Victime,
Aux heures sombres de la croix,
Le jugement de notre crime,
Tout le poids du courroux divin.
Tu souffris, ô Jésus, Sauveur, Agneau, Victime !
Ton regard infini sonda l'immense abîme,
Et ton cœur infini, sous ce poids d'un moment,
Porta l'éternité de notre châtiment.
L'agneau pascal
L'Éternel Dieu a confié à Moïse la mission de conduire le peuple d’Israël hors de l’Égypte où il était opprimé depuis 430 ans. Mais le pharaon refusant de laisser partir les Israélites, Dieu envoya 10 plaies sur l’Égypte. Malgré cela, le pharaon endurcissait son cœur. La dixième plaie, la plus terrible, fut la mort de tous les premiers-nés dans toutes les maisons des Égyptiens.
Avant cette dixième plaie, Dieu parla au peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, disant :
« Vous prendrez chacun un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an. Vous le garderez jusqu'au 14ème jour de ce mois, et toute l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n'en mangerez pas qui soit à demi-cuit, ni bouilli dans l'eau, mais seulement rôti au feu : sa tête, et ses jambes, et son intérieur. Vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu. Et vous le mangerez ayant vos ceintures à vos reins, vos sandales à vos pieds et votre bâton dans votre main. Et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel.
Et cette nuit-là, je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tout premier-né dans le pays d’Égypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes. Et j'exécuterai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte Je suis l'Éternel. Et le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez. Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel. Vous le célébrerez comme un statut perpétuel, dans toutes vos générations. » (Exode 12. 3 à 14).
L'Agneau de Dieu
Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la Personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage. Jésus dit plus tard : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6. 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : "Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur."
L'agneau rôti au feu
L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le Psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3. 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.
Le sang de l'agneau
Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d’Égypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1. 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israélite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.
Le mémorial
Ce jour de la Pâque devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)
Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1 Corinthiens 11. 27), c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.
La Venue de Jésus dans ce monde qui l'a rejeté
Jésus-Christ, le Fils de Dieu et le Messie, est venu dans ce monde pour sauver parfaitement les êtres humains tous perdus dans leurs péchés et méritant la mort éternelle. Et alors que Jésus étaient dans ce monde, le monde ne reconnurent Jésus ni étant le Fils de Dieu, ni étant le Messie. Et parce que la seule présence du Seigneur Jésus-Christ mettait en évidence leurs œuvres mauvaises, les êtres humains ne l'ont pas reçu non plus ; au contraire, ils l'ont mis à mort sur la croix comme un malfaiteur. Non seulement ils rejetèrent Celui qui, par Amour, était venu du Ciel pour les sauver de tous leurs péchés, mais ils le clouèrent sur une croix après l'avoir couvert d'outrages et de coups de fouet.
Le Seigneur Jésus-Christ, Celui dont la puissance est infinie, qui avait accompli tant de miracles, n'aurait-Il pas pu se défendre et anéantir ceux qui mettaient la main sur Lui ? Certainement ! Mais Jésus s'est offert volontairement à l'horrible supplice de la croix, parce qu'Il savait qu'Il allait subir pour nous, là sur la croix, le Jugement divin de tous nos péchés qu'Il porta volontairement sur Lui. Ainsi Dieu pourrait pardonner au coupable repentant et faire de Lui son enfant. Jésus-Christ est venu au milieu de son peuple qui ne l'a pas reçu et qui l'a crucifié. "Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à tous ceux qui croient en son nom, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1 : 12), avec toutes les conséquences de cette relation : les soins gratuitement assurés, l'éducation, la vie éternelle, l'héritage...
De même qu'un nouveau-né est inscrit de plein droit à l'état civil de sa ville natale, la nouvelle relation, qui unit le vrai croyant en Jésus à son Père céleste, est enregistrée au Ciel dans le "Livre de vie". Sommes-nous chacun sûr que notre nom se trouve inscrit dans le "Livre de vie" ?
Il fallait la Venue, la mort et la résurrection de Jésus
Pourquoi a-t-il fallu que le Seigneur Jésus-Christ vienne sur la terre, qu’Il meure sur une croix et qu’Il ressuscite le troisième jour ?
Jésus-Christ est venu sur terre pour donner Sa vie en rançon, selon Marc 10. 45 : « car le fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup ».
Pour nous enfants de Dieu, Jésus-Christ est Celui qui « efface » tous nos péchés, Il est la victime expiatoire qui nous libère de la condamnation. Jésus est venu sur la terre pour accomplir cette œuvre de rédemption à la croix. Lui (Jésus) qui est Saint et Innocent a payé notre dette pour nous, mais Il l’a payée d’une mort totale : physique et spirituelle. Sur la croix, Jésus a crié : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Oui, durant ses trois dernières heures sur la croix, Jésus a été séparé de Dieu Son Père pour nous sauver parfaitement en subissant entièrement dans son Esprit les horreurs de l'Enfer, c'est-à-dire de la séparation éternelle d'avec Dieu que nous mêmes aurions dû subir à cause de nos péchés. Oui, Jésus a terriblement souffert pour nous sur la croix.
La mort de Jésus le Fils de Dieu a été investie d’une valeur infinie. C’est ainsi que Dieu a résolu le problème de notre humanité déréglée et condamnée par sa révolte contre l’autorité divine. Dieu a choisi, non de nous détruire, mais de continuer à nous aimer en trouvant la solution parfaite : Dieu Lui-même s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ pour venir vivre dans ce monde, nous révéler qui Il est, et ainsi, nous dévoiler Son caractère, Sa pensée et Son plan de Salut pour nous.
Dieu s’est servi de l'état d’humanité de son Fils Jésus-Christ pour connaître la mort, non pas en tant que Dieu, mais en tant qu'être humain Saint (sans péché) ; et cela pour tous les êtres humains pécheurs que nous sommes. Ainsi, sur la croix, Dieu le Père a châtié pour nous son Fils Jésus-Christ pour que nous soyons parfaitement sauvés des conséquences éternelles de nos péchés. Ce fut un déchirement absolu, la mort atroce de la crucifixion, image de Ses souffrances devant la perdition de Ses créatures qui ont péché et que Dieu veut sauver.
Oui Dieu, par la croix de son Fils Jésus, nous ouvre infiniment Son cœur. Il nous montre Son amour illimité pour le pécheur, et en même temps, Sa haine pour le péché. Dieu nous montre personnellement Son parfait amour pour nous ; quelle est alors notre réponse à ce merveilleux Don de Dieu ?
Et puis - événement formidable -, Jésus-Christ est ressuscité. Après sa résurrection, Jésus se présenta à une variété de personnes et en différentes circonstances. Les témoins n’avaient pas tous le même tempérament. Il y a eu des hommes et aussi des femmes qui l’ont vu. Il s’est présenté à des individus et des groupes. .
La résurrection est la réponse à notre problème le plus effrayant : la mort à laquelle nous sommes tous confrontés. La résurrection est bien réel, elle est dans la pensée de Dieu pour nous, les êtres humains. D’ailleurs, Jésus l’a promise dans Jean 6. 40 : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour ».
En attendant le Retour de Jésus, la résurrection et le temps où il n’y aura plus de larmes (Apocalypse 21. 3-4), que chaque être humain ouvre donc son cœur à la Parole de Dieu en se laissant imprégner par l’Esprit Saint de Jésus-Christ, pour renaître à la vie nouvelle et éternelle que nous annonce l’Évangile. « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3).
Si Dieu peut dès maintenant ressusciter notre esprit, notre âme, à plus forte raison Il le peut de nos corps.
Cherchons et acceptons la vérité ultime qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ notre Sauveur. Il est le Fils de Dieu mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. Pour nous enfants de Dieu, Jésus est notre Avocat pour nous auprès du Père, et un jour Il reviendra nous prendre avec Lui et nous serons éternellement avec Lui dans sa Gloire…
La Rédemption universelle en Jésus-Christ
« Et ils chantaient un cantique nouveau en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 9).
L'apôtre Paul a écrit : « ...Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6).
Dans sa vision apocalyptique, Jean déclare : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue » (Apocalypse 7. 9).
La rédemption divine s'étend à toute créature. Parlant de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, l'apôtre Paul dit : « ...l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel » (Colossiens 1. 23) ; et encore : « il est au milieu de vous, et dans le monde entier » (Colossiens 1. 6a). Ailleurs, dans son épître aux Romains, il affirme ceci : « N'ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde » (Romains 10. 18), faisant ainsi référence au Psaume 19. 5, où la Bible dit : « Leur retentissement parcourt toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde ».
Avons-nous remarqué l'endroit où fut dressée la croix où Jésus-Christ fut crucifié. Elle fut plantée à Jérusalem, à l'intersection de plusieurs continents : l'Europe, l'Asie, et l'Afrique. N'est-ce pas la sublime illustration de Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » ? Oui, le Salut en Jésus est pour « quiconque croit ».
L'écriteau placé sur la croix mérite également notre attention. « Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». L'Évangile précise : « Beaucoup de Juifs lurent cette inscription... car elle était en hébreu, en grec et en latin (Jean 19. 19-20).
Aux heures sombres de Golgotha, la parole de Jésus s'accomplissait à la lettre : « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. - En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » (Jean 12. 32-33).
Comment ne pas se souvenir de cette parole inspirée : « Nations, réjouissez-vous avec son peuple !.. Louez le Seigneur, vous toutes les nations, célébrez-le vous tous les peuples ! Ésaïe dit aussi : Il sortira d'Isaï un rejeton, qui se lèvera pour régner sur les nations; les nations espéreront en lui » ? (Romains 15. 10-12).
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Maintenant, portons notre attention sur les trois croix. Nous y verrons un résumé de l'histoire de la rédemption.
La première croix, sur laquelle expire le brigand qui ne se repent pas de ses péchés, est l'image de l'humanité qui meure dans son péché, étant rebelle à Son Créateur.
La seconde croix, sur laquelle Jésus le Fils de Dieu, pur, innocent, sans tache, donne sa vie, est le grand message de Dieu fait homme, mourant à cause du péché, pour le péché du monde, afin que quiconque croit véritablement en Lui soit sauvé.
La troisième croix, sur laquelle le brigand repentant prie et croit en Jésus, est le reflet de l'humanité rachetée qui accepte de mourir au péché en vivant dans la soumission et l’obéissance à Son créateur.
Dans le prologue de son Évangile, Jean, parlant de Jésus comme la lumière du monde, dit : « Elle [c'est Jésus la croix du milieu] est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçue [c'est la croix du brigand sans repentance et blasphémateur]. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom [c'est la croix du criminel repentant], elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 11-12).
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Sachons que les souffrances de Jésus-Christ nous offre la rédemption de notre être tout entier.
Les mains de Jésus ont été percées pour nos mains impures. Dans son épître, l'apôtre Jacques lance un vibrant appel : « Nettoyez vos mains, pécheurs » (Jacques 4. 8).
Les pieds de Jésus ont été percés pour les nôtres, si prompts et si agiles pour courir au mal, selon ce que dit la Bible : « Leurs pieds courent au mal, et ils ont hâte de répandre le sang » (Proverbes 1. 16); et encore : « Ils ont les pieds légers pour répandre le sang » (Romains 3. 15).
La tête de Jésus fut couronnée d'épines pour tous nos raisonnements stupides, toutes les folies de notre fausse sagesse et de notre fausse science. La Bible parle des « disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns... » (2 Timothée 6. 21).
Sur la croix, Jésus-Christ a porté nos fardeaux, nos égratignures, les moqueries des hommes, quels que soient leurs méchancetés, leurs mesquineries et leurs crimes. Jésus a porté nos petits et nos grands chagrins, nos peines et nos soucis. Son corps en souffrance a porté nos maladies et nos infirmités. Le Rédempteur a aussi pris sur Lui toutes les peines de nos cœurs et nos ténèbres. La rédemption fut celle de notre esprit, de notre âme ; et la rédemption de notre corps sera parfaite au Retour de Jésus.
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Qu'en est-il de la rédemption de la nature ? Notre Sauveur Jésus a porté sur sa tête les épines de la malédiction de la nature, elle aussi privée de la grâce, courbée, maudite sous la puissance du péché. Après la chute d'Adam et d'Eve dans le péché, Dieu lui déclare : « Le sol sera maudit à cause de toi... il te produira des épines et des ronces... » (Genèse 3. 17-8). La rédemption de la nature est à venir bien sûr, ainsi que l'écrit Paul : « Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, - non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise, - avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement » (Romains 8. 19-22).
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