sacrifice de jesus
Jésus-Christ au centre, l'obéissance de Jésus
JÉSUS AU CENTRE
"Ils le crucifièrent, et avec Lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu" (Jean 19. 18).
“Le soir de ce jour-là, le premier de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d’eux. Il leur dit : Paix à vous !” (Jean 20. 19).
“Je vis, au milieu du trône et des quatre Vivants, et au milieu des Anciens, un agneau qui se tenait là, comme immolé”. (Apocalypse 5. 6).
"L’Agneau qui est au milieu du trône prendra soin d’eux comme un berger, IL les conduira vers les sources d’eaux vives, et Dieu Lui-même essuiera toute larme de leurs yeux" (Apocalypse 7. 17).
Trois fois dans ces versets, Jean présente le Seigneur Jésus “au milieu” : sur la croix au milieu des malfaiteurs, à Jérusalem au milieu de ses disciples et dans le Ciel au milieu des adorateurs.
Dans le récit de la crucifixion, Jean ne précise pas, comme les autres évangélistes, que ceux qui subissent le même supplice que le Seigneur Jésus sont des malfaiteurs.
Nous pouvons voir en cela une intention du Saint Esprit : les deux “autres” ne sont pas seulement des hommes que la société réprouve et qu’elle condamne ; ils sont les représentants de tous ceux qui, à cause de leurs péchés, méritent la mort au regard de la Justice de Dieu.
Le Saint Fils de Dieu est placé entre ces représentants de l’humanité coupable. Il est “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Une fois son œuvre accomplie, le Seigneur Jésus ressuscite le troisième jour. Il apparaît “au milieu” des disciples, comme le premier accomplissement de sa promesse : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20).
En vertu de la résurrection, nous avons aussi le privilège d’être présents à ce rendez-vous que le Seigneur donne aux siens pendant qu’ils sont encore dans ce monde qui l’a rejeté. Comme les disciples, mais avec les yeux de la foi, nous nous réjouissons de voir Jésus comme le centre de notre rassemblement auprès de Lui dans le Ciel.
Jésus vient bientôt nous chercher pour nous introduire dans le Ciel. Là, nous entourerons Jésus-Christ l’Agneau de Dieu et nous Le verrons “au milieu du trône”.
Jésus s’est acquis le droit d’ouvrir le livre des jugements et des projets de Dieu envers cette humanité au milieu de laquelle Il a consenti à venir et à être placé sur une croix.
L’OBÉISSANCE DE CHRIST
“Bien qu’il fût Fils, (Christ) a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert” (Hébreux 5. 8).
“Trouvé quant à son aspect comme un homme, il (Jésus) s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 8).
Dieu envoya Jésus son Fils unique qui fut obéissant au milieu d’un monde peuplé d’hommes désobéissants. Jésus fut semblable à nous, corps, âme et esprit, mais sans que rien dans son être ne soit souillé par le péché.
Venu ainsi sur la terre, Jésus vit d’une manière parfaite aux yeux de Dieu : son obéissance absolue à son égard témoigne de sa perfection. Pensons un peu à la joie du Père de voir enfin, au milieu d’un monde de rebelles, Jésus-Christ, Dieu fait Homme, qui lui est parfaitement fidèle.
Où Jésus trouve-t-Il la motivation de son obéissance si totale ? Dans son Amour pour Dieu son Père.
Quelle satisfaction et quelle joie pour Dieu ! Aucun motif personnel ne se mêle à cet Amour. Du commencement à la fin de sa vie, il n’y a pas l’ombre d’un fléchissement dans le comportement de Jésus-Christ Homme.
Donner sa vie est aussi un commandement de Dieu son Père (Jean 10. 18). C’est pourquoi, dans son obéissance, Jésus avance résolument vers le lieu où Il sait qu’Il sera crucifié.
À Gethsémané, Jésus fut parfaitement sensible aux douleurs qu'Il va endurer sur la croix, Il manifeste sa perfection d’Homme par son attitude et ses paroles. Il fut obéissant jusqu’à la mort, et à la mort terrible de la croix.
En effet, ce n’est pas une simple mort qui met fin au chemin de Jésus-Christ, l’Homme obéissant, c’est la mort sur la croix.
Chez les Romains, la croix était le supplice infligé aux esclaves et, chez les Juifs, être pendu au bois était une malédiction de Dieu. L’homme Christ Jésus pouvait dire prophétiquement : “L’homme m’a acquis comme esclave dès ma jeunesse” (Zacharie 13. 5).
Jésus Christ, qui fut parfaitement obéissant, prit ainsi notre place de désobéissants et il devient sur la croix malédiction pour nous.
Enfin, Jésus Christ, dans la perfection de son Amour pour son Père dont Il a ressenti l'abandon, expie les péchés de tous ceux qui croient.
Dans son obéissance totale, Jésus est l’offrande parfaite qui permet de sauver du Jugement la multitude de ceux que la Parole de Dieu appelle “des enfants d’obéissance” (1 Pierre 1. 14), et de leur donner la vie éternelle. Oui, quiconque se repent de ses péchés et obéit à Jésus reçoit le parfait Salut en Jésus-Christ.
La Passion de Jésus-Christ sur la croix
Luc nous dit que Jésus s’est “présenté vivant à Ses disciples après Sa passion” (Actes 1. 3). Notons le mot passion : il vient d’un mot latin qui veut dire souffrir, mais qui est à l’origine des mots français passion et patience. Quand nous pensons à la croix du Christ, nous voyons Sa souffrance. Quand Dieu y pense, Il voit Sa passion. Passion et souffrance sont inextricablement liées à la croix. Jésus est allé à la mort parce qu’Il nous aimait avec passion. Nous entendons dire que l’Amour ne peut pas faire souffrir, mais aimer son prochain quand il nous déteste, s’approcher de son ennemi quand on sait qu’il va nous rejeter, se rendre vulnérable pour aider les autres, tout cela ne se fait pas sans sacrifice et sans souffrance. La croix est le lieu de rencontre entre souffrance, passion et relation avec Dieu.
Dieu, qui connaît le pire de nos secrets et l’étendue de nos péchés, ne cesse de nous répéter combien Il nous aime, combien Il souhaite nous voir venir à Lui et nous combler de bénédictions. Si nous ne comprenons pas quel degré de passion animait le coeur de Jésus pour le pousser à mourir d’une mort aussi cruelle et humiliante sur la croix, nous trouverons difficile d’accepter ce que Jésus a vraiment souffert pour nous. Paul écrit que Dieu “L’a fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21).
Sachons que Jésus est Saint, Il n’avait jamais menti, mais Dieu L’a fait menteur à notre place ; Il n’avait jamais commis d’adultère, mais Dieu l’a fait adultère à notre place. Oui, imaginons n’importe quel péché que nous êtres humains sommes capables de commettre, Jésus a symbolisé ce péché le jour où Il fut cloué et qu'Il est mort sur la croix. Pensons aux crimes les plus vils de l’Histoire de l'humanité, Jésus, ce jour-là, en a endossé la responsabilité, afin que ceux qui les avaient commis puissent échapper au Jugement de Dieu en acceptant de recevoir le parfait Salut en Jésus-Christ. Une autre traduction de ce verset donne : “Lui qui n’avait pas connu de péché, Dieu L’a identifié au péché”. Comme si Dieu avait mis votre carte d’identité de pécheur dans la poche de Jésus ! En retour, Dieu a placé celle de Jésus, en tant que Fils de Dieu, héritier du Royaume et pur de tout péché, dans notre propre poche ! Incroyable, n’est-ce pas ?
Mourir sur la croix était tellement horrible à imaginer que Jésus, à trois reprises, pria : “Mon Père, si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de Moi ! Toutefois, non pas comme Moi, Je veux, mais comme Toi, Tu veux” (Matthieu 26. 42). Jésus avait-Il peur de la mort ? Il venait de ressusciter Lazare et savait qu’Il avait pouvoir sur elle. Avait-il peur des clous qui allaient s’enfoncer dans Sa chair ? Il avait guéri tant de souffrances physiques et mentales ! Les clous n’étaient que du fer qu’Il avait un jour créé Lui-même! Il n’a pas prié : “Père, pas ces clous, Je ne pourrai pas les supporter !”Mais juste avant de rendre l’âme, Il s’est écrié : “Eloï, Eloï, lama sabachthani ? Ce qui signifie: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34).
Pourquoi ? Parce que, vu du Ciel, Jésus était devenu le symbole de chaque convoitise, mensonge, manipulation, trahison, adultère, acte satanique, meurtre, viol, abus d’enfant, génocide que la terre ait jamais connus au cours de l’Histoire. Non seulement passés, mais aussi futurs. Jésus est devenu le bouc émissaire que Dieu a dû frapper pour nous, afin que nous soyons libérés de tous nos péchés. Et c’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile : “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l'Esprit]” (Romains 8. 1). Du fait que Jésus a pris sur Ses épaules tous les péchés de notre vie, et du fait que Dieu l’a jugé pour nos propres péchés, nous ne pouvons plus être condamnés pour ces péchés. La justice ne condamne pas deux fois le criminel pour un même crime ! Dieu ne peut nous juger pour ces péchés qui ont été jugés il y a deux mille ans ! Jésus n’a pas oublié un petit péché que nous commettrons un jour. Il les a tous pris sur la croix ! Sa passion c’est maintenant que chaque être humain viennent à Lui et accepte Son salut !
Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « L’Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Sachons avec certitude que la Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère du Dieu Saint contre ses péchés. C’est pourquoi, dans son parfait Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père nous a offert en sacrifice son Fils Jésus-Christ en nous l'envoyant dans ce monde ; afin que par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Il sauve notre âme du Jugement éternel qu'est l'Enfer.
Oui, de toute éternité, Jésus-Christ désirait absolument à être ce sacrifice parfait, nous prouvant ainsi Son Amour infini pour nous. Avant de S’offrir comme l’Agneau pascal sans défaut, comme le sacrifice parfait pour le péché, Jésus dit à Ses disciples : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13)
Jésus-Christ a accepté de venir volontairement sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais il est né sans péché. Il honorait Dieu son Père à chaque instant de sa vie, en montrant à tous l’amour et la grâce de Dieu. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils L’ont méprisé et haï. Malgré tous les pièges de Satan et des êtres humains, Jésus est resté Parfait, Saint. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi Lui seul pouvait subir pour nous le Jugement qui effacerait tous nos péchés, car Il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2)
Dans son Amour pour Dieu le Père et pour nous, Jésus-Christ s’est offert en parfait sacrifice sur la croix pour purifier de tout péché quiconque croit en Lui. Il a enduré de la part de Dieu son Père l'horrible châtiment que nous méritions. Oui, Jésus a confessé nos péchés comme si Lui-même les avait commis et en a subi sur la croix le terrible Jugement. Puis c'est là que Jésus est mort et ensuite son sang a coulé lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « Il (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix. » (Colossiens 1. 20)
Par la mort de Jésus pour nous sur la croix, Dieu a démontré l’ampleur de son Amour pour nous et l’horrible nature du péché. Le prix du pardon de nos péchés fût infiniment couteux pour Dieu qui nous a envoyé Son Fils Jésus que nous les êtres humains ont battu et crucifié. Et sur la croix, Jésus qui versa son précieux sang et qui porta tous nos péchés sur Lui en subissant la Colère de Dieu, nous démontrent avec puissance que le péché ne peut être traité à la légère.
Les souffrances de Jésus-Christ nous rappellent en outre les terribles souffrances engendrées par le péché, et que nous devions subir en Enfer. Notre Dieu Juste ne minimise pas l’horreur du péché. L’Épître de Paul aux Romains met l’accent sur la Justice divine. Le péché exige une amende. Mais Dieu, dans Sa Miséricorde, permet au sacrifice de Christ de payer l’amende de nos péchés, mais cela ne veut pas dire qu’Il Se contente d’ignorer ces derniers. Dieu ne s’est pas contenté d’effacer nos péchés ; il a fallu que Quelqu’un (son Fils Jésus-Christ) paie l’amende méritée de nos fautes. Dieu, qui est Juste, ne peut pas ignorer le péché. C’est Lui qui a déclaré que « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23, voir Genèse 2. 17b). S’il n’y a pas de mort, le salaire du péché n’est pas payé. Mais gloire à Dieu qui a manifesté sa parfaite Justice en ressuscitant d’entre les morts son Fils Jésus-Christ. Ainsi, pour quiconque croit en Jésus, la parfaite Justice de Dieu est satisfaite par le sacrifice de son Fils Jésus sur la croix.
Le salut de l’âme est accessible à tous sans exception, même au plus grand criminel du monde ; car le parfait sacrifice de Jésus-Christ a une valeur infinie.
Que chaque être humain accepte donc à l’instant même le si grand Salut que Dieu nous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de notre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.» (Jean 3. 36)
La mort qui fait naître
« Cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l'avez crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies. Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle » (Actes 2. 23-24).
La nuit est tombée sur une Jérusalem un instant enfiévrée par la jalousie et la haine. Hérode dit qu'il peut dormir tranquille. Car Jésus le charpentier qui s’autoproclamait « roi des Juifs » repose dans sa tombe. Célébrez donc la Pâque avec joie, vous tous sacrificateurs, chefs du peuple, scribes, anciens, peuple de Sion ! La voix du prophète dérangeant s’est tue.
Pilate a les mains « propres » ; l’ombre dominatrice de Rome s’étendra encore longtemps sur la Cité ceinte. Quant aux disciples de Jésus, ils couvrent de larmes leur désespérance.
Mais non ! Il n’est pas possible que la mort retienne Jésus-Christ en son pouvoir. Ainsi que le dit le texte original, « Dieu l’a relevé, ayant délié les douleurs de l’enfantement de la mort ».
La mort, vainqueur incontesté de tous les humains pécheurs est, vaincu par Jésus qui est Saint ; et le tombeau est pour Jésus, le sein maternel duquel Il va sortir Victorieux.
Sa Résurrection a été annoncée par les prophètes de l’Ancien Testament. Elle sera l’expression de la volonté souveraine du Père, la démonstration de la nature pure et sans tache du Seigneur. Le Saint ne peut pas voir la corruption. Il a, dit-il, la vie en Lui-même. Il est la résurrection et la vie. Il vient de satisfaire la Justice divine sur le Golgotha en mourant, comme un maudit, à la place de l’être humain pécheur.
Jésus Christ ressuscité fut déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection. Il est « le premier-né d’entre les morts », dit Paul (Colossiens 1. 18). Quelle étrange parole ! « Premier-né » et « mort » ne sont-ils pas contradictoires ? Jésus n’est pas le premier à revenir de la vie. D’autres sont revenus à la vie avant lui.
Mais lui Jésus, ressuscite pour ne plus jamais mourir. Il est le Sauveur, le Seigneur, le Premier d’une race nouvelle, celle des enfants de Dieu. Il est notre Frère aîné. « Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.
Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement » (1 Corinthiens 15. 20-23). O, mon cœur, bondis de joie !
L'expiation de nos péchés
1. Définition et généralités :
Lorsque le mot "expiation" apparaît dans l'Ancien Testament en français, il est la traduction de l'hébreu "kippér" qui signifie étymologiquement "couvrir". Les offrandes lévitiques "couvraient les péchés" mais étaient incapables "d'ôter les péchés" (Hébreux 10. 4). Ces offrandes étaient "l'image" (Hébreux 8. 5) du sacrifice de Christ qui allait effacer pleinement les péchés "laissés impunis au temps de la patience de Dieu" (Romains 3. 25). Dieu accordait alors son pardon en prévision de l’œuvre de Christ qui a satisfait réellement à la Justice divine.
Dans le Nouveau Testament, d'autres expressions apparaissent et il n'y est plus dit que Dieu "couvre" simplement les péchés. Car en vertu de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ, le péché des croyants est ôté (1 Jean 3. 5 ; Jean 1. 29 ; cf. Hébreux 10. 4 ; 9. 26). La Parole de Dieu nous montre très nettement la différence d'attitude que Dieu a pu adopter à l'égard du péché confessé sous l'ancienne et sous la nouvelle alliance : auparavant les péchés étaient restés impunis, mais dans le temps présent, Dieu justifie celui qui a la foi en Jésus et cela sans enfreindre sa Justice puisque Christ a satisfait à toutes les exigences de la loi (Romains 3. 25-26).
Par l'expiation, Dieu a résolu le problème du péché et de la relation entre l'être humain et son Créateur. Le terme "expiation" désigne l'ensemble de ce que Dieu exige pour délivrer les êtres humains de leurs péchés. Dieu a jugé le péché. Son verdict est la mort (Romains 6. 23a ; cf. Genèse 2. 17) ; c'est pourquoi l'expiation du péché n'est possible que par le sacrifice d'un substitut qui subit la mort. C'est le seul moyen que Dieu puisse approuver (Hébreux 9. 22 ; Lévitique 17. 11).
Dans l'Ancien Testament, pour accomplir l'expiation, il fallait un autel sur lequel une victime était offerte (Lévitique 4). Le Nouveau Testament présente la croix du Calvaire sur laquelle Jésus s'est offert volontairement comme Agneau de Dieu (Hébreux 9. 13-14 ; 1 Pierre 1. 19 ; Jean 1. 29, 36 ; Jean 10. 17-18). Jésus-Christ a parfaitement accompli l'expiation de tous nos péchés ; sa mort sur la croix en est le point culminant (Hébreux 10. 10 ; Marc 10. 45 ; Jean 12. 23-27, 9. 30).
A savoir :
Les traductions françaises utilisent généralement les termes "expiation" et "expiatoire" en Romains 3. 25 ; 1 Jean 2. 2, 4. 10 ; Hébreux 2. 17. Cependant, l'expression grecque - "hilastêrion, hilasmos ou hilaskomai" - traduite par victime "expiatoire" a le sens de victime "propitiatoire", c'est-à-dire qui a la vertu de rendre Dieu propice (favorable). Il convient de bien saisir le sens biblique de ce terme. Dieu est fondamentalement propice à l'être humain en ce qu'Il désire de toute sa force faire grâce au pécheur. Mais la Colère de Dieu se manifeste contre le péché (Romains 1. 28) et contre ceux qui ne s'en éloignent pas (Romains 2. 5-8 ; Ephésiens 2. 2), car le Dieu trois fois Saint (Esaïe 6. 3 ; Apocalypse 4. 8) ne peut pas tolérer le mal. Ainsi l'être humain ne doit pas chercher à gagner la faveur de Dieu mais doit se mettre à l'abri de la Colère et du Jugement de Dieu, par la foi en Jésus-Christ (Romains 3. 25, 5. 9 ; Jean 3. 36 ; 1 Thessaloniciens 5. 9-10). Le sacrifice de Jésus-Christ permet à Dieu de justifier le pécheur puisque les exigences de sa Justice ont été satisfaites. Jésus-Christ a ouvert, à tous ceux croient en Lui, le chemin jusqu'à Dieu (Hébreux 10. 19-20 ; cf. Matthieu 27. 50-51).
2. La nécessité de l'expiation :
L'être humain pécheur est totalement séparé de Dieu (Esaie 59. 2). Cette situation vient du fait que, par nature, l'être humain est mort spirituellement (Ephésiens 2. 1), c'est-à-dire étranger à la vie de Dieu ; Il est esclave du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 16, 20) ; il est ennemi de Dieu (Romains 5. 10a) ; il est insoumis à la loi de Dieu (Romains 8. 7).
De plus, le pécheur est incapable d'expier ses fautes lui-même (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16 ; Psaumes 49. 7-9) et de rétablir la relation avec Dieu.
3. L’œuvre expiatoire de Jésus-Christ :
Toute la mission de salut de Jésus-Christ, en particulier son incarnation et sa mort sur la croix, est la démonstration de l'Amour de Dieu pour les êtres humains (1 Jean 4. 10 ; Romains 5. 8).
Jésus-Christ a subi le châtiment mérité par les êtres humains à cause de leur insoumission à la loi divine. Dans sa Justice, Dieu ne pouvait pas supprimer le châtiment, car toute faute entraîne une sanction. Pour satisfaire sa Justice, Dieu a accepté le principe de la Substitution : qui est de faire tomber le châtiment sur son Fils Jésus (Esaïe 53. 5) qui a porté tous nos péchés pour nous. Ainsi Dieu reste juste tout en justifiant le coupable (Romains 3. 25-26).
Christ a rétabli la paix entre l'être humain et Dieu. En effaçant ou en ôtant le péché (Hébreux 9. 26b ; Jean 1. 29), Jésus a supprimé ce qui rend l'être humain ennemi de Dieu. Ainsi, la réconciliation est possible, car Dieu n'a plus à prendre en compte les fautes de ceux qui mettent leur confiance en son Fils Jésus (2 Corinthiens 5. 19-20). Par le don de son sang (de sa vie), Christ a permis à l'être humain de retrouver la relation avec Dieu, de "faire la paix" avec Lui (Colossiens 1. 19-21 ; Romains 5. 10).
Christ a payé le prix du rachat afin que l'être humain soit libéré de son esclavage du péché et qu'il appartienne à Dieu son nouveau Maître. Jésus a payé la rançon nécessaire (1 Pierre 1. 18-19 ; Marc 10. 45 ; Apocalypse 5. 9). Cet aspect de l’œuvre du Sauveur s'appelle la rédemption (la délivrance par le paiement d'un prix) (Romains 3. 24 ; Colossiens 1. 13-14 ; Ephésiens 1. 7).
Jésus-Christ a vaincu Satan par sa mort et sa résurrection (Hébreux 2. 14-15 ; Colossiens 2. 15 ; Apocalypse 1. 18 ; cf. Romains 14. 9 ; 1 Jean 3. 8b). Pour que l'être humain puisse avoir part à la vie de Dieu, Christ a rendu impuissant le diable qui avait la puissance de la mort. Cette victoire, déjà pleinement acquise, sera entièrement manifestée lorsque Satan sera jeté définitivement dans l'étang de feu (Apocalypse 20. 10).
Ainsi, tout ce qui séparait l'être humain d'avec le seul Dieu tois fois Saint est ôté par Christ. Désormais le pécheur repentant a, par la foi en Lui, la liberté de s'approcher de Dieu (Ephésiens 3. 12, 2. 18 ; Hébreux 10. 19). C'est sur cette base que Dieu peut dès maintenant accorder gratuitement la vie éternelle (Romains 6. 23 ; 1 Jean 5. 11-13) à quiconque croit réellement en Jésus et se confie en Lui seul.
Jésus-Christ paya pour nos péchés par son sang précieux
« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté ». (Hébreux 13. 20-21).
La mort de Christ n’a pas simplement précédé sa résurrection ; elle en était aussi le prix.
Hébreux 13. 20 déclare que Dieu l’a ramené d’entre les morts « par le sang d’une alliance éternelle ». Le « sang de l’alliance » est celui de Jésus. Il l’a d’ailleurs clairement spécifié lui-même Ceci est mon sang, le sang de l’alliance (Matthieu 26. 28).
Quand la Bible parle du sang de Jésus, elle se réfère à sa mort. Une simple effusion des blessures de Jésus n’aurait jamais suffi pour opérer le salut. Il fallait qu’il saigne jusqu’à en mourir. Voilà ce qui rend l’effusion de sang si cruciale.
Mais quel rapport y a-t-il entre cette effusion du sang de Jésus et sa résurrection ? La Bible déclare qu’il ne fut pas seulement ressuscité après l’effusion de son sang, mais par elle. Cela signifie que l’œuvre accomplie par la mort de Christ était si complète et si parfaite que sa résurrection fut en quelque sorte sa récompense et l’approbation par Dieu de ce que Christ avait opéré par sa mort.
La résurrection de Jésus est la preuve de la pleine approbation de Dieu
La souffrance et la mort de Jésus sur la croix avaient satisfait les exigences de la Colère de Dieu. La sainte Colère divine avait été totalement engloutie et assouvie sur la croix de Jésus. L’obéissance de Christ était arrivée à sa mesure la plus complète, le prix du pardon entièrement payé, la justice de Dieu pleinement satisfaite.
Il ne restait qu’une chose à accomplir : la déclaration publique de Dieu qu’Il était pleinement d’accord. Il en donna la preuve en ressuscitant Jésus d’entre les morts.
Quand la Bible déclare : « Si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine » (1 Corinthiens 15. 17), elle ne veut pas dire que la résurrection a été le prix payé pour nos péchés.
La résurrection prouve que Dieu estima la mort de Jésus comme un prix suffisant.
Si Jésus n’était pas ressuscité d’entre les morts, sa mort aurait été un échec, Dieu n’aurait pas validé son sacrifice pour le péché, et nous serions encore dans nos fautes.
La résurrection de Jésus révèle sa victoire à la croix
Mais « Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père » (Romains 6. 4). La résurrection authentifie le succès que Christ a remporté par ses souffrances et sa mort.
Si nous plaçons notre confiance en Christ, nous ne sommes plus dans nos péchés, car le grand Berger des brebis est ressuscité « par le sang d’une alliance éternelle », et il vit à jamais.
La coupe de douleurs bue par Jésus
C’est la nuit. Jésus s’est éloigné de ses disciples pour être seul. Il sait que dans quelques instants Il sera livré pour être crucifié. Il sait que dans quelques heures Il boira la coupe de la colère de Dieu contre nos péchés pour les expier. Saisi de tristesse jusqu’à la mort, Jésus tombe sur sa face et supplie son Père par trois fois : « Mon Père, si c'est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux » (Matthieu 26. 39, 42, 44). « Abba, Père, pour toi, tout est possible ; fais passer cette coupe loin de moi ; toutefois non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ! » (Marc 14. 35)
Jésus ne pouvait pas désirer boire la coupe de la colère divine car Il n’a jamais commis un seul péché. Et, étant sur la terre, Il a offert à son Père une vie pure et parfaite. Dans sa parfaite obéissance, Jésus se soumet non à sa propre volonté, mais à la volonté de son Père. Était-il possible pour Dieu de faire passer cette coupe loin de son Fils ? Bien sûr, puisque Jésus le dit lui-même : « Père, pour toi, tout est possible » (Marc 14. 36). Mais dans ce cas, nous serions tous restés dans nos fautes et nos péchés, attendant le jugement et la condamnation que nous méritions tous car nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes, pas plus qu'un chameau ne peut passer par un trou d'aiguille. Or Dieu nous aime. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive (Ezéchiel 33. 11). Il veut que tous les hommes soient sauvés (1 Timothée 2. 4) mais pour cela il fallait un sainte victime qui paye pour nous et « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Ce qui était possible pour Dieu par sa puissance lui était impossible à cause de son Amour pour nous. Par obéissance au Père et par amour pour nous, Jésus est allé jusqu’à la mort, la mort ignominieuse de la croix.
Lorsqu’il fut devant ceux qui, conduits par le traître Judas, venaient l’arrêter, Jésus dit : « La coupe que le Père m'a donnée, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18. 11). « Comment alors pourraient s'accomplir les Écritures, selon lesquelles il faut que cela arrive ainsi ? » (Matthieu 26. 54). « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances, et qu’il entre dans sa gloire » dit-il après sa résurrection (Luc 24. 26). Il le fallait. Il était possible pour Dieu que la coupe passe loin de Jésus, mais il fallait qu’il la boive à cause de son amour pour nous, à cause de son amour pour toi, cher(e) ami(e) qui lis ces lignes.
Nous te voyons en agonie,
Buvant la coupe des douleurs.
Nous te voyons donnant ta vie,
Toi Jésus, Juste et Saint, pour nous, pécheurs
Touche et pénètre notre cœur,
Tu meurs pour le péché du monde :
Toi seul es notre Dieu Sauveur !
Jésus-Christ s'est sacrifié pour nos péchés
Cher(e)s ami(e)s lecteurs/trices,
Adam a transmis sa nature pécheresse à toute la race humaine. Le péché est entré dans le monde parce que Adam et Eve ont désobéi à Dieu. Adam a transmis sa nature pécheresse à ses enfants et à toute la race humaine. Chaque personne naît avec le péché dans son cœur. Parce que nous avons le péché dans notre cœur, nous faisons beaucoup de mauvaises choses.
Avez-vous déjà haï quelqu'un ? Avez-vous déjà dit un mensonge ? Avez-vous déjà désobéi à vos parents ? Avez-vous déjà pris quelque chose qui ne vous appartenait pas ? Avez-vous déjà été égoïste ou méchant ? Avez-vous déjà haï quelqu'un ? Avez-vous déjà dit des vilains mots ? etc... Toutes ces choses sont des péchés, et Dieu dit que nous avons tous péché.
Certaines personnes pensent qu'elles peuvent se faire pardonner leurs péchés en faisant le bien. Elles pensent que si elles traitent bien les autres et qu'elles font beaucoup de bonnes choses, Dieu leur pardonnera leurs péchés et les laissera entrer au Ciel.
Mais ce n'est pas vrai. Nous avons tous le péché dans notre cœur. Même si nous essayons très fort d'être bons, nous allons quand même continuer à dire et à faire de mauvaises choses. A cause de notre nature pécheresse, nous allons continuer à pécher. Or, le péché doit être puni. La Bible dit : « L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra » (Ezéchiel 18. 20).
Mais il y a une Bonne Nouvelle dans la Bible. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu a envoyé son Fils Jésus qui est Saint pour subir la condamnation pour nos péchés. Dieu a envoyé le Seigneur Jésus pour être notre Sauveur. La Bible dit : « Le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14).
Le Seigneur Jésus est né à Bethléhem. Il est Saint et Il vint dans ce monde comme un petit bébé et avait une mère tout comme les autres bébés, mais Il n'avait pas de père humain, comme toi et moi en avons un.
Qui était donc son père ? Son Père, c'était Dieu ! Jésus est vraiment le Fils de Dieu venu dans ce monde.
L'Agneau de Dieu :
Lorsque Jésus devint un homme adulte, Il commença à prêcher et à enseigner. Un jour, Jean-Baptiste vit Jésus et dit : « Voici l'agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Jean appela Jésus « l'Agneau de Dieu » parce qu'Il savait que Jésus allait mourir pour les péchés du monde. Jésus est le seul qui pouvait mourir pour nos péchés parce qu'Il n'avait jamais péché. Il était Pur et Saint. C'est pourquoi Il était capable de subir la punition de nos péchés.
Le parfait sacrifice de Jésus-Christ :
Nous allons maintenant parler de l'événement le plus triste, mais le plus merveilleux, qui ait jamais eu lieu sur terre : c'est lorsque Jésus souffrit et mourut pour nos péchés.
Jésus fut emmené chez le gouverneur romain, Ponce Pilate. Pilate dit aux soldats d'emmener Jésus dehors et de le fouetter. Il fut terriblement battu. Certains Lui arrachèrent des poils de sa barbe. Ils Lui placèrent un bandeau sur les yeux et Le frappèrent tour à tour au visage. Certains crachèrent même sur Lui et se moquèrent de Lui.
Ils firent une couronne pour Jésus, pas une couronne en or, mais une couronne d'épines. Ils emmenèrent ensuite Jésus au Calvaire et Le crucifièrent.
Ses mains et ses pieds furent cloués à la croix. Deux bandits furent crucifiés en même temps que Lui, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. Ces hommes avaient fait beaucoup de mal. Mais Jésus, Lui, n'avait jamais rien fait de mal. Jésus, le Fils de Dieu, est Saint et Il mourait pour nos péchés.
Pendant que Jésus était cloué sur la croix, Il pouvait voir ceux qui L'avaient frappé. Il pouvait voir ceux qui L'avaient cloué sur la croix. Jésus leva les yeux au Ciel et dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ». Jésus pria pour ses ennemis. Il voulait qu'ils soient sauvés.
Un des bandits, qui était crucifié avec Jésus, crut en Lui et accepta le Seigneur Jésus comme son Seigneur et Sauveur. Cet homme a été sauvé. Il est allé au Ciel avec Jésus. L'autre bandit ne crut pas en Jésus. Il n'est pas allé au Ciel. Il est perdu pour toujours en Enfer.
Nous arrivons maintenant à une question très importante : Pourquoi Jésus est-Il mort sur la croix ? Il est mort pour nos péchés. La Bible dit que Dieu a pris tous nos péchés et les a mis sur son Fils. Nos mensonges, nos désobéissances, nos mauvaises paroles, nos sautes d'humeur, notre égoïsme, tous nos péchés ont été mis sur Jésus. La Bible dit : « L'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité (les péchés) de nous tous » (Esaïe 53. 6).
Quand un être humain croit que Jésus est mort pour ses péchés et qu'Il Le reçois comme son Seigneur et Sauveur, Dieu lui pardonne tous ses pechés et Il fait de Lui son enfant. Ainsi, Il est sauvé pour l'éternité. La Bible dit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
N'aimeriez-vous pas remercier tout de suite le Seigneur Jésus parce qu'Il est mort pour vos péchés ? Courbez donc la tête et dites Lui de tout votre coeur : « Seigneur Jésus, je te remercie de m'avoir tant aimé. Je te remercie infiniment d'être mort pour mes péchés et d'être ressuscité pour me justifier. AMEN !!! »
Pourquoi Jésus est-il mort sur la croix ?
Dieu nous aime, c'est la raison fondamentale de la mort de son Fils Jésus-Christ sur la croix. Dans la Bible, l'apôtre Paul le résume en deux formules "choc" : « Le Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3-4) ; « Il m'a aimé, et c'est pourquoi il s'est livré pour moi » (Galates. 20).
Nous sommes par nature sous l'esclavage du péché.
Le péché, c'est pas d'enfreindre un règlement, c'est une blessure infligée à Dieu, aux autres et à nous mêmes. « Quiconque se livre au péché est esclave du péché. », dit Jésus dans l'évangile de Jean 8. 34. On peut être complètement dominé par la colère, la jalousie, l'arrogance, l'orgueil, l'égoïsme etc..etc... En définitive, « le salaire du péché c'est la mort » (Romains 6. 23). Non seulement la mort spirituelle, qui aboutit à une séparation éternelle d'avec Dieu lors du jugement dernier; c'est la mort éternelle en Enfer.
La Bonne Nouvelle écrite dans la Bible, c'est que Dieu nous aime et qu'Il ne nous abandonne pas au gâchis que nous avons nous-mêmes causé dans nos vies à cause du péché. Il est venu sur terre, en la personne de son Fils Jésus, pour mourir pour nous. C'est ce qu'annonce, plusieurs siècles avant la naissance du Christ, la prophétie d’Ésaïe, qui décrit sa passion et sa mort : « Or c'était nos souffrances qu'il portait, et nos douleurs dont il était accablé. ...Il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix s'est abattu sur lui et dans ses blessures nous trouvons la guérison » (Ésaïe 53. 5).
"Par sa mort nous sommes justifiés"
« Justification », c'est un terme judiciaire. Vous êtes devant un tribunal, accusé d'un délit et acquitté à la fin, vous êtes justifié. Dieu doit être juste, il ne peut pas dire : « vos fautes n'ont pas d'importance ». Mais dans son Amour infini, Il est venu en la Personne de son Fils Jésus-Christ « pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude » (Matthieu 20. 28). En réalité, c'est Dieu Lui même qui est cloué au bois de la croix : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui » (2 Corinthiens 5. 19). Avec Jésus, Dieu nous parle en personne, du sein de notre condition humaine, après en avoir éprouvé toute la souffrance.
Comment la mort de Jésus en croix il y a 2000 ans peut-elle avoir un effet sur notre vie aujourd'hui ?
Jésus est mort pour tous. Tous, c'est vous et c'est moi. Même si vous aviez été seul au monde, Jésus serait mort pour vous. C'est notamment ce qu'Il explique dans la parabole de la brebis perdue : « Si un homme possède cent brebis et qu'une d'elles vienne à s'égarer, ne va-t-il pas laisser les 99 autres sur les montagnes pour s'en aller à la recherche de l'égarée ?. Ainsi on ne veut pas, chez votre Père qui est aux cieux, qu'un seul de ces petits ne se perde » (Matthieu, 18, 12-14).
Quand nous considérons la croix dans cette optique, tout change. La vie, nous-mêmes, les choses, les évènements, tout se transfigure à nos yeux. Chaque êtres humains est libre d'y associer, ou de dire : « Non, merci, je préfère ne pas y croire ». Nous avons aussi ce choix de dire oui à Dieu pour le Cadeau qu'Il nous offre à travers la mort de Jésus pour le pardon des nos péchés. Dieu ne nous sauve pas sans notre « oui ». A nous de nous dire oui à son offre.
PRIONS :
La prière de repentance est simplement une manière de déclarer à Dieu que nous nous en remettons à Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur. Il n'y a pas de mots "magiques" qui amènent au salut. Croire en la mort et la résurrection de Jésus est la seule chose qui puisse nous sauver. Si nous comprenons que nous sommes pécheur et avons besoin d'être sauvé par Jésus-Christ, voici une prière de repentance que l'on peut faire à Dieu :
Dieu, je sais que je suis pécheur. Je sais que je mérite les conséquences de mes péchés. Merci d'avoir envoyé Jésus mourir pour moi sur la croix pour le pardon de tous mes péchés. Je crois qu'Il est mort et ressuscité pour moi, pour le pardon de mes péchés. J'ai dirigé jusqu'à présent ma propre vie et j'ai péché contre toi en ne te reconnaissant pas comme le Dieu de ma vie, mais maintenant je m'en repends et veux la vivre pour toi, veuille m'aider à me consacrer à toi et à vivre pour te plaire. Monte sur le trône de ma vie. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Merci de m'avoir donné la vie nouvelle, sur la terre comme au ciel. Au Nom de Jésus-Christ. Amen."
Les souffrances de Jésus-Christ qui prit notre condamnation
Comment Jésus-Christ a-t-il pu se retrouver cloué sur une croix ? Quel crime a-t-il commis pour que les autorités romaines Le mettent à mort et que Jésus subisse une telle injustice ? La question la plus importante de notre siècle, c’est la suivante : "Pourquoi Jésus-Christ a t-Il du venir sur la terre pour mourir de cette façon ?"
« Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6)
Ce que Jésus a fait sur la croix, Il l’a fait pour nous tous. Jésus est mort pour nous. Ce que Jésus a souffert, il l’a souffert pour nous. La douleur, la brutalité et l’outrage de la croix, tout cela, Jésus l’a subi pour nous. De ce que nous comprenons déjà, nous pouvons dire que Jésus a été trahi, moqué, humilié, couronné d’épines, condamné par un tribunal bidon, accusé faussement, battu jusqu’à voir sa peau être déchirée, forcé de transporter sa propre croix, et subir finalement la forme d’exécution la plus brutale à cette époque : la crucifixion.
Jésus n’est pas mort sur la croix par accident mais dans un but bien particulier et précis : afin que les pécheurs comme vous et moi, nous puissions être éternellement sauvés. Jésus est Saint et Il a souffert pour nous à cause de nos péchés, à cause de nos fautes.
1- JÉSUS S’EST CHARGÉ DE NOS DOULEURS
« Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié » (Ésaïe 53. 4)
Lorsque le prophète Ésaïe parle de ce que Jésus a fait pour nous, il ne commence pas par parler de notre péché et de notre culpabilité, il le fera plus tard. Ésaïe commence par parler de “nos souffrances”.
En Jésus-Christ, nous n’avons pas un Dieu lointain, mais nous découvrons le Dieu qui se fraye un chemin jusqu’à nous. En venant dans ce monde, en se faisant homme comme nous mais tout en étant Saint, Jésus a voulu se charger pour nous de nos douleurs. Notre souffrance n’aura pas le dernier mot, nos douleurs ne dureront pas éternellement parce que Jésus a porté nos souffrances et qu'Il s’est chargé de nos douleurs.
2- JÉSUS A PRIS SUR LUI NOTRE CHÂTIMENT
« Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (ÉsaÏe 53. 5)
Jésus a été blessé, c’est-à-dire qu’Il a été brisé, mis en pièces à cause de nos péchés. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui. Il a été battu à coups de fouet. Pensons à ses meurtrissures. Jésus a vu son corps être taillé et sa peau être écorchée sous les nombreux coups de fouet qu’il a reçus.
Nous devons saisir jusqu’à quel point le Seigneur Jésus a supporté des douleurs terribles avant de mourir. Si nous calculons le temps qui s’est écoulé entre le moment de son arrestation à Gethsémané et l’heure de sa mort sur la croix, nous allons découvrir que Jésus a vécu environ quinze heures de torture.
Jésus a été arrêté au beau milieu de la nuit. Il a été giflé et bousculé. On s’est moqué de Lui, on lui a enfoncé une couronne d’épines dans son cuir chevelu. Il a été flagellé avec un fouet parsemé de morceaux d’os et de métal. On Lui a arraché la barbe. On L’a encore battu. On L’a ensuite forcé à porter sa croix, on Lui a planté des clous dans ses pieds et dans ses mains, puis on L’a crucifié.
Jésus a terminé sa vie en étant crucifié comme un vulgaire criminel. Les souffrances qu’Il a supportées pendant les dernières heures de sa vie furent indescriptibles.
3- JÉSUS A PRIS NOTRE CONDAMNATION
« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
Remarquons le “tous” au début et à la fin du verset 6. Nous avons “tous” péché. Nous étions “tous” errants. Nous suivions “tous” notre propre voie et l’Éternel a fait retomber sur Jésus l’iniquité de nous “tous”. Mais voilà, c’est ici que nous découvrons le message de l’Évangile qui nous dit que Dieu est intervenu pour nous sauver. « Dieu nous aime d’un amour éternel » (Jérémie 31. 3). Dieu a un plan, et ce plan est de nous sauver afin de nous permettre de vivre avec Lui dès maintenant et dans sa Gloire pour l’éternité à travers son Fils Jésus-Christ.
C’est Lui Jésus qui est venu du Ciel pour nous secourir et pour nous sauver parfaitement de nos péchés. Ainsi, Dieu a fait retomber sur Jésus tous nos péchés sans exception. C’est là le cœur de l’Évangile. Jésus a souffert pour chacun de nous sur la croix. Dieu a déposé sur Lui nos péchés.
Oui, Ésaïe 53 contient la Bonne Nouvelle que nous avons besoin d’entendre pour notre Salut. “Jésus était blessé pour nos péchés, il a été brisé pour nos iniquités”. Il a été battu, Il a été trahi, on s’est moqué de Lui, Il a été couronné d’épines et Il s’est laissé crucifier pour nous tous. Ce sont nos péchés qui ont conduit Jésus sur la croix, et Il s'y est rendu volontairement. Si ce sont nos péchés qui L’ont conduit à cet endroit, c’est l’Amour qu’Il avait pour nous qui lui a permis de demeurer sur la croix.
Chers amis, il y a une Bonne Nouvelle pour tous les êtres humains, parce que “l’Éternel a fait retomber sur Jésus l’iniquité de nous tous”. Jésus-Christ a payé pleinement le prix de nos péchés afin que nous puissions aller au Ciel. Il a donné sa vie pour vous et moi. Cela importe peu qui nous sommes, ce que nous avons fait ou l’état de notre dossier. Si nous reconnaissons que nous avons péché, si nous nous repentons de tous nos péchés, si nous plaçons notre confiance en Jésus, nous sommes sauvés dès maintenant et pour l'éternité.
Comment pouvons-nous être certain de cela ? Parce que « Jésus était blessé pour mes péchés, brisé pour mes iniquités; le châtiment qui me donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que je suis guéri ». Quel Sauveur merveilleux nous possédons en Jésus.
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