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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

la croix

Le cri d'angoisse du Christ sur la croix

14 Novembre 2020 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Vers la neuvième heures, Jésus cria d’une voix forte : «  Eli, Eli, lama sabachthani ?  » ce qui veut dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46)

Ce cri d’angoisse du Christ cloué sur la croix peut d’abord nous surprendre. Jésus-Christ, Celui qui avait prévu cette issue semble tout à coup être dépassé par ce qui Lui arrive. Durant toute sa vie sur terre, Jésus était constamment en étroite communion avec Dieu son Père ; maintenant sur la croix, Il ne peut supporter d’en être séparé. Déjà, ses disciples, puis les chefs de son peuple l’avaient abandonné et rejeté. Et en ces trois dernières heures de vie sur la croix, c’est Dieu son Père qui l'abandonne. Le Seigneur Jésus-Christ, la lumière du monde, venu pour éclairer ce monde, a du subir sur la croix trois heures de ténèbres et d'angoisse. Jésus a subi pour nous le terrible Jugement de Dieu pour que nos péchés soient pardonnés lorsque nous mettons notre confiance en Lui ; et pour que nous n'allions jamais en Enfer pour y être abandonné par Dieu pour l'éternité. L’abandon de Dieu, c’est cela l’Enfer : être exclu du Ciel, privé de la communion et de la présence de Dieu.

Pourquoi Dieu a-t-il dû momentanément abandonner son Fils Jésus-Christ sur la croix ? L’apôtre Paul écrit : Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné pour nous comme un pécheur pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu (2 Corinthiens 5. 21). Christ a payé ce prix immense pour que, nous qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie, nous puissions être déclarés justes par Dieu pour l'éternité.

C'est une Bonne Nouvelle : cette substitution a été agréée par le seul vrai Dieu de l'univers ! Avant de mourir, Jésus-Christ s’est exclamé : TOUT EST ACCOMPLI (Jean 19. 30). Le chemin du salut est désormais ouvert pour quiconque reconnaît ses péchés, s'en repent, s'en détourne et met sa confiance en Jésus-Christ, seul Sauveur des êtres humains. Rendons grâces à Dieu pour ce merveilleux Salut.

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La passion de notre Sauveur Jésus-Christ

25 Octobre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46)

"Jésus disait : «  Abba, ô mon Père, tout t'est possible ... »" La Bible, Marc 14:36

"Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … »" Marc 14. 36

L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême simplicité dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec Lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme de notre Sauveur Jésus-Christ : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite(Luc 22. 42).

Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur Jésus, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons que Jésus a été fouetté. Les soldats se sont moqués de Lui, la foule l’a crié dessus. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche(Ésaïe 53. 7).

Que dire encore des moments de la crucifixion ? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46), nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel terrible abîme l’âme de notre Sauveur Jésus est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.

Mais, gloire à Dieu ! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de Victoire que Jésus seul pouvait prononcer : “C’est accompli(Jean 19. 30), oui tout est accompli, puis la dernière parole sur la croix : “Père, entre tes mains, je remets mon esprit(Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.

Oh, quelle majesté dans cette parfaite œuvre divine que Jésus-Christ avait seul le pouvoir d’accomplir !

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La puissance de Dieu dans la croix

5 Octobre 2020 Publié dans #La croix

Le monde s'attendait à ce que la puissance de Dieu se manifeste par des actions grandioses, des miracles et des prodiges spectaculaires. Le monde avait demandé à Jésus de leur faire voir cette puissance en action pour prouver que Dieu L'avait envoyé, mais Jésus a refusé d'accéder à cette requête car Dieu avait décidé de manifester sa puissance d'une toute autre manière... (voir Matthieu 16 : 1-4). Trahi par des amis, accusé bien qu’innocent, torturé jusqu’à être cloué sur la croix – les injustices que Jésus a souffert ne pouvaient pas être pires. Et en plus de cela les gens autour de Jésus se moquent de Lui et L’humilient. Dévêtu, Jésus mourut sur la croix avec ses blessures. Il y a personne pour lui offrir de la compassion. Bien au contraire, les personnes présentes cherchent à le briser avec des paroles accusatrices et ignobles. Tous les yeux sont rivés sur Jésus. Lorsque Jésus ouvre enfin sa bouche pour répondre, personne ne s’attendait à ces paroles : « Père, pardonne-leur ! ». Ce que Jésus a enseigné dans son sermon sur la montagne à propos d’aimer ses ennemis, ces paroles sont démontrées avec la manière la plus incroyable. « Dieu a choisi ce qui est folie aux yeux du monde pour couvrir de honte les sages ; Il a choisi ce qui est faiblesse aux yeux du monde pour couvrir de honte les forts ; Il a choisi ce qui est bas, méprisable ou ne vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que le monde estime important. » (1 Corinthiens 1.27-28, Traduction français courant).

Dieu a décidé que sa puissance se manifesterait dans la croix. LA PUISSANCE DE DIEU EST DANS LA CROIX ! (1 Corinthiens 1 : 18). Aucun être humain n'aurait pu imaginer une telle chose. Pour un être humain qui n'est pas né de nouveau, c'est une pure folie pour lui qu'un instrument de torture qui affaiblit et fait mourir cruellement les hommes puissent être le moyen choisi par Dieu pour être le canal de la plus grande puissance qui existe dans toute la Création !
Que s'est-il passé au juste sur la croix pour qu'elle soit si puissante ? La croix est puissante parce que, dans le jardin de Gesthsemané, le second Adam, Jésus-Christ, a accepté d'accomplir la volonté de Dieu contrairement au premier Adam qui avait choisi de désobéir à Dieu.
(Luc 22 : 39-46, 1 Corinthiens 15 : 45-58).
Sur la croix, Jésus-Christ a pris sur Lui tous nos péchés
(1 Pierre 2 : 24). «
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 : 4-5). Jésus-Christ est venu détruire les œuvres du diable (1 Jean 3 : 8b). Alors que le diable pensait l'avoir vaincu et s'être enfin débarrassé de Lui, Jésus-Christ l'a dépouillé de toute sa puissance par sa résurrection d'entre les morts (Colossiens 2 : 13-15).

Quand nous recevons l'Évangile par la foi, cette Bonne Nouvelle nous met en contact avec la puissance de la croix. Nous apprenons alors en lisant la Bible, les Saintes Écritures, que ce n'est pas seulement Jésus-Christ qui a été crucifié sur cette croix mais aussi nous tous qui avons mis notre confiance en Lui, nous tous qui sommes enfants de Dieu afin que nous mourrions à nous-mêmes et que nous vivions pour La gloire de Dieu. (Galates 2 : 20, 5 : 24, 6 : 14).
Mais comme pour Jésus-Christ, notre histoire ne se termine pas à la croix, car en plaçant notre foi en Jésus, nous ressuscitons déjà en esprit avec Jésus
(Colossiens 3 : 1-7). Nous passons par la Nouvelle Naissance (Jean 3 : 3-7) pour vivre d'une nouvelle manière qui plaît à Dieu en nous soumettant à sa Parole et non plus en suivant les désirs de notre chair, le mauvais exemple d'Adam. Les vrais croyants en Jésus-Christ font maintenant partie d'une nouvelle création (2 Corinthiens 5 : 14-21). Par la puissance du Saint-Esprit en nous qui se manifeste à travers la croix, nous avons déjà un avant-goût de la glorieuse résurrection des corps qui se produira lorsque le Seigneur Jésus-Christ reviendra. (1 Thessaloniciens 4 : 13-18).

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La croix de Jésus nous sauve de notre ancienne vie

28 Septembre 2020 Publié dans #La croix

Le Seigneur Jésus-Christ n’est pas mort sur la croix simplement pour expier nos péchés, ce qui est déjà glorieux ! Mais l’œuvre qu’Il a accomplie à la croix est bien plus large, puisque c’est là que notre Seigneur a réglé tous les problèmes que la chute avait entraînés. Tant que nous n’aurons pas réellement compris tout ce qui s’est passé à la croix, nous ne pourrons pas marcher sur cette terre comme Dieu le veut.

Ce qui s’est passé à la croix du Calvaire est au cœur et au centre de toute la Parole de Dieu ! C’est là qu’ont été réglés tous les problèmes entraînés par la chute, depuis Adam et Eve. C’est aussi à partir de là que peut pleinement s’accomplir tout le plan de Dieu pour l’humanité.

La croix est la porte spirituelle unique et obligée entre le royaume de Satan et le Royaume de Dieu. Tous ceux qui veulent quitter le royaume de Satan pour entrer dans le Royaume de Dieu doivent passer par la croix. Mais, bien plus encore, tous ceux qui veulent marcher sur cette terre comme Jésus y a marché doivent pleinement comprendre tout ce qui s’est passé à la croix.

Que le Seigneur Jésus nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance, et qu’Il ouvre les yeux de notre entendement, pour que nous sachions tout ce que Dieu veut que nous sachions.

Au début de la création de l’Univers et de l’être humain, tout était parfait. « Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31). Mais la désobéissance d’Adam et d’Eve entraîna une catastrophe absolue. Ils passèrent en un instant de la Lumière aux ténèbres, de la Vie éternelle à la mort. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché… » (Romains 5. 12). Dans ce verset est décrite la situation dans laquelle se trouve toute l’humanité.

« Le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3. 4). En langage simple, le péché, c’est le fait de désobéir à la Parole de Dieu. Dès que le péché est entré dans le monde, dès qu’il a été commis, il a ouvert la porte à la mort. Mais il ne s’agit pas de la mort physique. Il s’agit de la mort spirituelle, c’est-à-dire d’une séparation complète entre l’être humain et Dieu.
Que s’est-il passé quand Adam et Eve ont été séparés spirituellement de Dieu ? Ils furent coupés de la source de la Vie éternelle, pour tomber sous la domination de la mort spirituelle, qui est la nature même de Satan.
Leur esprit fut instantanément plongé dans la mort spirituelle, mais ils ne sont morts physiquement que des centaines d’années plus tard.
Leur esprit, c’est-à-dire leur « homme intérieur, » leur véritable nature, cessa en un instant d’être participant de la nature divine, pour devenir participant de la nature de Satan. Autant la Vie éternelle est la nature même de Dieu, autant la mort spirituelle est la nature même de Satan.

Or la nature de Satan est, dans tous les domaines, le contraire absolu de la nature de Dieu. Autant Dieu est Amour parfait, autant Satan est Haine absolue. Autant Dieu est Joie parfaite, autant Satan est Tristesse absolue. Autant Dieu est Paix parfaite, autant Satan est Terreur absolue. Autant Dieu est Sainteté parfaite, autant Satan est Impureté absolue. Autant Dieu ne pense qu’à faire du Bien, autant Satan ne pense qu’à faire du mal. Autant Dieu désire donner Sa Vie avec abondance, édifier et consoler, autant Satan ne désire que transmettre sa mort, dérober, égorger et détruire. (Jean 10. 10).

Nous devons bien comprendre que la mort, qui est entrée dans l’humanité avec la désobéissance, est un jugement de Dieu sur le péché. Dans la mort sont inclues toutes les malédictions possibles et imaginables, que Dieu, dans Sa justice, a réservées à ceux qui violeraient Sa Parole.

Voici ce qui est écrit dans Deutéronome 28. 15 : « Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage ».
Il s’ensuit une liste de 150 malédictions qui touchent tous les domaines de l’existence humaine. Parmi ces 150 malédictions figure une liste de 20 maladies physiques ou mentales. Et cette liste se termine ainsi, au verset 61 : « Et même, l’Éternel fera venir sur toi, jusqu’à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi ».

Ainsi, la mort, conséquence du péché, a entraîné plusieurs conséquences désastreuses :
– La mort spirituelle de notre esprit.
– Le contrôle de notre âme et de notre corps par une puissance de péché et de mort.
– Le déversement, dans tous les domaines de notre existence, de la malédiction, conséquence du péché.

A partir de la chute d’Adam et d’Eve, aucun de leurs descendants n’a pu échapper au contrôle de la loi du péché et de la mort, loi qui nous a tous plongés dans la mort spirituelle.

C’est Dieu qui crée l’esprit de tout être humain, au moment où il est conçu dans le sein de sa mère. Dans Hébreux 12. 9, Dieu est appelé « le Père des esprits ». Cet esprit que Dieu crée, à la conception de tout être humain, est pur et parfait, comme tout ce que Dieu crée. C’est pour cela que l’esprit d’un bébé qui meurt dans le sein de sa mère, ou en bas âge, ne va pas en enfer, mais est accueilli au Paradis de Dieu.
Mais cet esprit reçoit un corps physique hérité de ses parents terrestres. Et, dans ce corps physique, est présente la loi universelle de péché et de mort. En grandissant, le petit enfant, confronté aux commandements de Dieu, ne peut résister à la puissance de péché et de mort qui agit dans ses membres. Il pèche alors consciemment, et il tombe dans la mort spirituelle. C’est alors qu’il devra passer par une nouvelle naissance spirituelle pour être sauvé.

Paul explique cela dans le passage suivant : « Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir » (Romains 7. 9-11).

Quand est-ce que Paul était « sans loi » ? Lorsqu’il était un tout petit enfant, encore innocent. Quand il dit qu’il « vivait », il parle de la vie éternelle. Mais quand il fut assez grand pour comprendre le commandement et lui désobéir, il tomba alors dans la mort. Paul parle évidemment de la mort spirituelle, puisqu’il a continué à vivre physiquement. Le premier péché conscient qu’il commit le fit mourir spirituellement.

C’est ainsi que tous les êtres humains sont tombés dans la mort spirituelle, parce tous ont péché. La mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse. A partir de Moïse, le peuple d’Israël a pu bénéficier d’une Loi prévoyant des sacrifices de sang, qui permettaient de couvrir le péché, mais ne le faisaient pas disparaître. Et le péché a continué à régner sur tout le reste de l’humanité, jusqu’à la venue de Jésus-Christ.

Jusqu’à Christ, il était toutefois possible aux êtres humains de recevoir le salut, mais seuls pouvaient le recevoir ceux qui se repentaient de leurs péchés et qui invoquaient la grâce du seul vrai Dieu, le Dieu d’Israël. Le Seigneur leur faisait alors bénéficier par avance de ce que le sacrifice de Christ allait accomplir pour eux.
C’est ainsi que Abraham, ayant entendu la voix du Vrai Dieu, a abandonné ses idoles pour se tourner vers ce Vrai Dieu, croire en Lui et Lui obéir. C’est par là qu’il fut déclaré juste. « Car que dit l’Écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice » (Romains 4. 3). Cela signifie que ses péchés ont été effacés, et que la Justice de Dieu fut portée sur son compte.

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Trois sortes de croix dans la Bible (3)

16 Septembre 2020 Publié dans #La croix

La troisième croix : nous charger chaque jour de notre croix en tant que disciples de Jésus-Christ

En nous chargeant de la seconde croix, nous cessons de servir le péché avec notre entendement. Mais il faut que cette croix agisse en nous si nous voulons recevoir la grâce de vivre une vie cachée avec Christ en Dieu, qui devient une réalité grâce à la troisième croix (Colossiens 3. 3-4). Lorsque la seconde croix agit, le Saint-Esprit vient à nous et il inscrit des lois et des commandements dans notre cœur et notre esprit – des lois qui nous affranchissent de notre propre volonté, des lois qui vont bien au-delà des œuvres manifestes de la chair (Galates 5, 19-21).

En obéissant au Saint-Esprit, nous nous chargeons de la troisième croix, qui est la croix dont Jésus parle dans Matthieu 16, 24 et Luc 9, 23. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9, 23). L'exhortation de Jésus entraîne un salut profond, qui va bien plus loin que le pardon pour les péchés commis (la première croix), et le renoncement au péché manifeste (la seconde croix). Il s'agit d'une véritable vie de disciple. Par cette croix, nous sommes participants de Christ, lui qui est la sagesse de Dieu, et le résultat est que nous sommes rendus conformes à l'image de Jésus (1 Corinthiens 1, 21-25 ; Philippiens 3, 7-11).

Paul écrit que nous trouvons dans nos membres la loi du péché qui s’oppose à la volonté de Dieu (Romains 7, 22-23). Cette tendance au péché est aussi appelée « péché dans la chair » ou « ma volonté » et elle habite aussi chez un croyant converti qui a reçu le pardon, et qui a cessé de commettre le péché manifeste. C´est ce que Jean veut dire lorsqu’il dit que nous avons tous du péché (1 Jean 1, 8). Paul, qui était disposé à suivre Christ, a trouvé que cette loi agissait dans ses membres, et il s’est écrié : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 24). Immédiatement après, il donne la réponse : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Nous trouvons la réponse en observant comment Jésus a agi.

Notre « propre volonté » (ou propre vie) est le péché dans la chair dont nous avons tous hérité. En tant qu'homme, Jésus a aussi hérité de cette propre volonté, et il était tenté, mais depuis le départ, il était fermement résolu : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ! » (Luc 22. 42 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 10. 5-7) Il a dû apprendre l'obéissance car il avait aussi une nature humaine (Hébreux 5. 7-8). L´Esprit de Dieu a dévoilé le péché dans sa chair, et Jésus a accepté ce jugement. De cette manière, le péché a été condamné dans la chair de Jésus, et il a frayé une voie que tous les disciples peuvent suivre, que nous pouvons appeler le chemin de la croix. (Romains 8, 3-4, Hébreux 5, 7-8, 1 Pierre 4, 1-2).

Jésus dit comment accomplir cela lorsqu'il dit qu'un disciple doit « se charger de sa croix » et le suivre (Luc 9, 23). Ici Jésus ne fait pas référence à la première croix, la croix du Calvaire, sur laquelle nous ne pouvons pas le suivre comme sacrifice pour les péchés des autres ; ni la seconde croix, où on se dépouille du péché manifeste, car Jésus n'a jamais commis de péché et n'a pas eu besoin de se dépouiller du péché. La croix à laquelle Jésus fait référence est la troisième croix, une « croix intérieure » métaphorique dont Il s'est lui-même servi chaque jour de sa vie sur terre. C'est sur cette croix que tout le péché dans sa chair fut « crucifié » lorsqu'il recevait son jugement. Ce renoncement à soi-même entrainait des souffrances dans sa chair, mais il a apporté la mort au péché, afin que la tendance au péché ne soit jamais transformée en péché réel, que ce soit en pensées, paroles ou actions. Ce jugement avait lieu chaque jour, jusqu'à ce que tout le péché dans la chair de Jésus fut condamné, et qu'il put s’écrier : « Tout est accompli ! » lorsqu'il fut crucifié sur le Calvaire (Jean 19, 30). C'est pourquoi il exhortait ses disciples à le suivre en se chargeant de leur croix et en haïssant leur propre vie (ou propre volonté) (Luc 14, 26-27).

« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pierre 4, 1).
Pierre écrit que nous devons nous armer de la même pensée que celle qui était en Christ. En nous chargeant chaque jour de notre croix comme Jésus l’a fait, et par la révélation du Saint-Esprit, que Dieu nous a envoyé après que Jésus eut vaincu tout le péché dans sa chair, toute sa propre volonté, le Saint-Esprit peut continuellement nous montrer de nouveaux domaines dans notre nature humaine, dans notre chair, qui doivent être purifiés. Notre vieille nature est progressivement remplacée par les vertus de Christ, et nous devenons de plus en plus sensibles à la volonté et la voix de Dieu. En nous chargeant quotidiennement de notre croix, notre esprit humain est affranchi de la chair par le sang de Christ, et il est notre force motrice dans cette nouvelle création par le Saint-Esprit.
Il est possible d'avoir la victoire sur les convoitises de la chair, d'avoir une bonne conscience et de vivre une vie en apparence respectable, mais tant que nous ne nous chargeons pas de notre croix chaque jour, cela reste terrestre. Le progrès spirituel n'est possible que si nous nous chargeons de notre croix et que nous mettons à mort notre propre volonté, le péché qui habite dans notre chair. La parole de Dieu sépare âme et esprit
(Hébreux 4, 12). Quand cela se produit, nous entrons dans un salut et une transformation plus profonds de notre être intérieur tout entier, pour être rendus semblables à l´image de Dieu. Cette croix nous permet de cesser de réagir de manière terrestre, humaine, avec nos sentiments, de devenir de plus en plus spirituels et d'être participants de la nature divine !
Jésus fut le premier à marcher sur ce chemin de la croix, et il nous invite à devenir ses disciples et à le suivre sur la même voie. La mort au péché qu’il a utilisée est désormais quelque chose que nous pouvons expérimenter. « … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4, 10). Lorsque la « mort de Christ » agit, la sagesse et la compréhension qui sont de ce monde et qui viennent d'en bas – qui consiste à nous élever nous-mêmes – sont réduites à néant. Notre gloire et notre honneur humains selon ce monde disparaissent aux yeux des hommes, car la sagesse de ce monde est de vouloir être quelque chose et avoir un nom
(Galates 6, 14 ; 1 Corinthiens 1, 19). Mais cette croix nous affranchit de ce monde, tandis que la vie de Christ augmente dans notre vie. Au travers de la croix, nous sommes préparés à devenir l’Épouse de Christ, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel (Apocalypse 21). Ceux qui sont terrestres restent sur la terre, mais ceux qui vainquent en se chargeant chaque jour de leur croix, recherchent la perfection (Philippiens 3, 12-14) et ils portent l´image du céleste – ils deviennent célestes comme Jésus est céleste, et ils recevront un corps qui sera semblable à son corps glorifié (Philippiens 3, 17-21).

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (2)

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Trois sortes de croix dans la Bible (2)

15 Septembre 2020 Publié dans #La croix

La seconde croix : crucifier le vieil homme et la chair avec ses passions et ses convoitises

Ceux qui sont véritablement fatigués de leur propre péché et qui ont un réel désir d'entrer dans une nouvelle vie, sont amenés à la repentance par la bonté de Dieu (Romains 2. 4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur... » (Actes 3. 19). Le fait de se convertir est une décision qu'une personne prend de tout son cœur pour se repentir de ses anciens péchés, et pour se détourner du monde. Après avoir vécu selon les plaisirs passagers du péché, elle décide de vivre à 100% pour Dieu, sans aucun mélange. Par la miséricorde de Dieu, nous recevons le pardon de nos péchés, par une grâce imméritée, et le fondement pour une nouvelle vie est désormais posé (Actes 3. 19 ; 26. 18).

Crucifier le « vieil homme » (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4, 17-24).
Pour parvenir à une nouvelle vie, nous devons nous dépouiller du « vieil homme » – c’est-à-dire de notre ancienne vie
(Éphésiens 2, 2-3 ; Ephésiens 4, 22-24). Notre « vieil homme » est notre entendement avant la conversion, qui faisait que nous permettions au péché de régner dans notre vie, et que nous n'avions pas pris une décision consciente de résister au péché et que nous préférions céder à la tentation. Il est clair qu'il est impossible de cesser de pécher si notre « vieil homme » continue à être actif dans notre vie. Nous aurons alors besoin de confesser et d'être pardonnés pour nos péchés commis jour après jour. Croire que nous pouvons obtenir la victoire sur le péché sans nous dépouiller du « vieil homme » n'est qu'une tromperie. Cela ne nous amènera qu’à un combat qui consistera à conserver une bonne apparence extérieure. Si nous souhaitons faire des progrès spirituels après notre conversion, nous devons déposer, ou crucifier notre « vieil homme » (Romains 6. 6).

Crucifier le « vieil homme » est un acte de foi, nous décidons de nous dépouiller de notre vieil entendement qui cédait volontairement au péché, et de nous revêtir de « l’homme nouveau » – un nouvel entendement et une nouvelle détermination à résister au péché et vivre une vie crucifiée avec lui (Éphésiens 4. 17-24). Nous nous considérons comme morts au péché – nous ne servons plus le péché de manière consciente, et nous sommes vivants pour Dieu et ses ordonnances et commandements – et à la place, notre corps est utilisé pour le servir dans l'obéissance (Romains 6. 11-14). Nous pouvons nous engager de manière définitive à nous dépouiller de notre « vieil homme » et commencer une nouvelle vie, peu importe où nous sommes – c'est une décision que nous prenons par la foi !

Avoir déposé le vieil homme ne signifie pas que nous n'avons pas de péché dans la chair et que nous ne sommes plus tentés et attirés par nos propres convoitises (Jacques 1. 14-15). Cela signifie que nous ne vivons plus selon ces convoitises. C’est le nouvel entendement. Ce nouvel entendement ne sert plus le péché, mais déclare au contraire un « Non ! » retentissant lorsque nous sommes tentés. C'est une décision de foi puissante, qui se passe dans notre esprit.

Crucifier la chair avec ses passions et ses convoitises (Galates 5. 24)
Avec ce nouvel entendement, notre chair avec ses passions et ses convoitises peut être crucifiée avec Christ
(Galates 5. 24). La chair est la partie de notre corps du péché dont nous sommes conscients. Naturellement, nous ne pouvons pas crucifier ce que nous n'avons pas reconnu comme étant du péché. Mais dès lors que nous recevons la lumière que quelque chose est du péché, nous devons le crucifier, le livrer à la mort. (Colossiens 3. 5). Lorsque ces convoitises et ces désirs se manifestent dans notre chair, ils doivent être crucifiés – jamais tolérés dans notre cœur et notre esprit – et doivent souffrir jusqu'à ce qu’ils meurent. Cela entraîne une souffrance dans notre chair, car nos propres convoitises et désirs qui y habitent ne sont pas satisfaits. Ces convoitises meurent finalement lorsque nous y renonçons constamment jusqu’à la mort.

Notre esprit, notre vie consciente, qui auparavant, étaient dans les œuvres mauvaises, sont soumis à la volonté de Dieu par la foi. Nous nous considérons comme morts au péché mais vivants pour Dieu (Romains 6. 11). Lorsqu'une personne continue à vivre dans le péché conscient, c'est parce que le vieil homme est encore vivant, et elle n'a pas la force pour résister au péché – elle est esclave du péché. C'est pourquoi le fait de nous dépouiller du vieil homme nous donne la possibilité de vivre une vie de victoire totale sur le péché conscient, selon la mesure de lumière que nous avons – notre corps n'est plus esclave du péché. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12). Les tendances mauvaises de notre chair ne règnent plus sur nous.

Cette croix est pour nous tous qui avons péché et qui avons des tendances pècheresses, mais qui nous sommes repentis et avons décidé de commencer une nouvelle vie.

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Trois sortes de croix dans la Bible (1)

14 Septembre 2020 Publié dans #La croix

Dans le Nouveau Testament, les Saintes Écritures nous parlent en réalité de trois croix, qui sont expliquées ici brièvement :

- La première croix : La croix du Calvaire (Luc 23. 33-43)
C'est la croix physique sur laquelle Jésus a souffert et est mort pour nous. Par la foi en ce que Jésus a accompli sur cette croix, nous sommes en paix avec Dieu. Christ est désormais devenu notre sacrifice expiatoire, et nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés lorsque nous prions pour cela et que nous nous repentons. Grâce au pardon, nous sommes sauvés. Ce salut n'est pas basé sur nos œuvres ou sur ce que nous avons accompli, mais uniquement sur la grâce.
- La seconde croix : Crucifier le vieil homme et la chair avec ses désirs et ses convoitises.
C'est la croix métaphorique dont Paul fait mention en
Romains 6. 6 et Galates 5. 24. C'est la croix sur laquelle notre « vieil homme » – notre entendement qui accepte de faire ce que nous savons être du péché – est mis hors d'action, et la chair avec ses désirs et ses convoitises perd la puissance qu’elle a sur nous. Par la croix nous naissons de nouveau et nous devenons des disciples. Notre cœur et notre esprit changent, et nous ne commettons plus les œuvres de la chair (Galates 5. 19-21). Nous ne sommes plus esclaves du péché, nous ne vivons plus selon la chair (Romains 6. 15-23) Nous sommes rendus vivants avec Christ, ayant reçu Jésus comme Seigneur dans notre vie.
- La troisième croix : Nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes entant que disciples
(Matthieu 16. 24 ; Luc 9. 23) C'est aussi une croix métaphorique, dont Jésus s'est chargé chaque jour durant toute sa vie, en renonçant à Lui-même et en choisissant de faire la volonté de Dieu plutôt que la sienne. Jésus dit que personne ne peut être son disciple s'il ne se charge pas de sa croix chaque jour comme il l'a fait. Lorsque nous faisons cela, nous détruisons la racine du péché, nous en finissons avec le péché tandis que nous continuons à mettre à mort les domaines dans lesquels il y a du péché dans notre vie et qui nous sont révélés par le Saint Esprit, et dont nous n'étions pas conscients auparavant. C'est la vie cachée avec Christ en Dieu. C´est la sanctification : un salut et une transformation profonds dans tout notre homme intérieur, et nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4). C’est la vocation de l´épouse.

La première croix : la croix du Calvaire

La « première croix » est la croix du Calvaire, sur laquelle Jésus a subi la mort physique. (Luc 23. 33-43) Il est possible pour tous les hommes d´obtenir le pardon de leurs péchés par la mort de Jésus sur le Calvaire.

En Colossiens 2, 13-15, Paul fait référence à « l´acte des ordonnances ». C´était la loi donnée par Moïse, qui instituait la volonté de Dieu pour son peuple, fixant les exigences et les récompenses pour ceux qui obéissaient, et la punition pour ceux qui ne gardaient par les ordonnances. La principale ordonnance déclarait que la mort est le salaire du péché (Romains 6, 23) donc les pécheurs étaient sous le coup d’une sentence de mort, une mort physique, et chose bien plus importante encore, une mort spirituelle, qui était une séparation d’avec Dieu. Puisque tous les êtres humains avaient péché, tous étaient sous ce jugement.

Satan se servait de cela pour accuser les hommes, car personne ne pouvait respecter la loi entièrement, particulièrement le commandement : « Tu ne convoiteras point. » (Exode 20, 17) La convoitise, ou le désir étant caché, la loi était impuissante, elle ne pouvait pas le contrôler, car elle ne pouvait agir que lorsque le péché se manifestait hors du corps (Romains 8. 3-4). Satan utilisait ces lois, ou « l'acte des ordonnances » pour accuser les hommes devant Dieu et exiger qu'ils lui soient livrés.

Il existait une condition selon laquelle les êtres humains pouvaient obtenir le pardon en sacrifiant un animal sans défaut, et le sang de ce sacrifice était offert comme preuve que la dette avait été payée. Cependant, ces sacrifices ne pouvaient pas enlever la racine du péché, les convoitises ou le péché dans la chair, et ils devaient par conséquent être répétés année après année (Hébreux 10. 1-4).

Jésus Christ, le Fils de Dieu, s´est revêtu de la même chair et du même sang que nous, ce qui signifie qu'il était dans la même position que toute l'humanité, avec le péché dans la chair dont tous les hommes ont hérité lors de la Chute originelle. En tant qu'être humain, Jésus était tenté à avoir des pensées et des désirs pécheurs, tout comme nous. Cependant, la différence fondamentale est que même si Jésus avait du péché (1 Jean 1, 8 ; Romains 7, 18), il n'a jamais cédé à la tentation, et ainsi il n'a jamais commis de péché (Hébreux 4, 15). Jésus n'a jamais enfreint la loi, pas même la loi qui disait que nous ne devons pas convoiter. Au lieu de cela, en renonçant à ces convoitises et ces désirs à chaque fois qu'ils se manifestaient dans sa chair – en refusant d´être d’accord avec ces tentations – il a mis à mort tout le péché dans la chair. Tout le péché dans la nature humaine déchue dont Jésus s'est revêtu lorsqu'il est venu sur terre, fut conquis et vaincu dans son corps mortel. Jésus s'est offert lui-même, il a offert sa propre volonté en sacrifice chaque fois qu'il était tenté, et il a ainsi permis à Dieu de condamner le péché dans sa chair (Romains 8, 3-4).

Accusé à tort d'hérésie, il fut crucifié comme un criminel, quand bien même il était irréprochable. La mort physique était en réalité le sacrifice ultime, car il s'est chargé de la condamnation qui frappait les péchés du monde entier, et il en a payé le prix par sa mort.

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2, 13-14).

Satan n'avait désormais plus d'accusation à porter contre ceux qui croient en Jésus. La dette du péché avait été payée. Jésus était irréprochable, un sacrifice sans tache, et grâce à lui, nous tous qui sommes pécheurs pouvons obtenir le pardon de nos péchés (1 Pierre 3, 18). En aucun cas cela n'est dû à un quelconque mérite de notre part, car nous ne sommes sauvés que par grâce.

Il y avait désormais un Homme qui avait entièrement accompli les justes préceptes de la loi, prouvant que cela est possible pour tous les hommes. (Romains 8, 1-4 ; Apocalypse 12, 10-11 ; Actes 26, 18) Du fait que Jésus avait vaincu le péché, la mort ne pouvait pas le retenir et il est ressuscité le jour de Pâques, après avoir pris à Satan les clés de la mort et du séjour des morts (Hébreux 2, 14-15 ; Apocalypse 1, 18). Le temps de Satan comme accusateur devant Dieu a pris fin, mais il continue à rôder sur la terre dans une grande colère, cherchant qui il dévorera. (1 Pierre 5, 8) Il nous murmure des mensonges et nous accuse de péchés pour lesquels nous avons été pardonnés, mais puisque Jésus a payé la dette du péché, ceux qui croient en lui peuvent désormais résister au diable et à ses mensonges, et il fuira loin d'eux (Jacques 4. 7).

Au travers de la croix du Calvaire, nous qui auparavant étions des pécheurs, avons la grâce de partir sur une bonne base, sur le nouveau chemin vivant que Jésus a ouvert pour que nous le suivions. Au travers du sang de Jésus, tous les péchés que nous avons commis et que nous nous sommes résolus à ne plus commettre, nous ont été pardonnés par Dieu. Nous avons maintenant un chemin pour retourner à Dieu par Jésus Christ. Le fait d’être réconcilié avec Dieu n´est pas l´aboutissement d´une vie de chrétien, mais le commencement d´une nouvelle vie !

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (2) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (2)

25 Août 2020 Publié dans #La croix

Nous devons souvent faire, pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, cette prière que Paul faisait pour ses chers Éphésiens : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit: « de votre entendement »), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints (le grec dit: « de son héritage dans les saints »), et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1: 16-19).

Nous devons bien comprendre que Christ a fait mourir l’être pécheur de nature que nous étions dans notre esprit, depuis la désobéissance d’Adam, pour le ressusciter en être juste, juste de la Justice même de Dieu !

« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5: 17-21).

Ainsi, sur la croix, le péché, la malédiction et la mort ont été transférés de nous à Christ, et le pardon, la Justice de Dieu, la délivrance et la guérison ont été transférés de Christ à nous.

Nous pouvons dès lors avoir une compréhension complète de tout ce qui s’est passé à la croix.

Le Seigneur Jésus est resté cloué sur la croix et a agonisé pendant six longues heures, de la troisième heure (neuf heures du matin) à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Or il est écrit :
« La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure » (Marc 15. 33).
Il est possible d’envisager que c’est à partir de la sixième heure (midi), au moment où les ténèbres ont envahi la terre, que Christ a pris dans Son corps le péché du monde, la malédiction et la mort.
C’est alors que s’est accompli ce qu’avait annoncé le prophète Ésaïe : « Cependant (le texte hébreu dit: « certainement »), ce sont nos souffrances (le texte hébreu dit: « nos maladies ») qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé (le texte hébreu dit: « profané ») pour nos péchés, brisé (le texte hébreu dit: « écrasé ») pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
« Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance (le texte hébreu dit : par la maladie) » (Ésaïe 53. 10).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).

Ô Bien-Aimé Seigneur Jésus ! Combien nous avons besoin de la révélation de Ton Saint-Esprit, pour commencer à comprendre tout ce Tu as réellement souffert sur cette croix, par Amour pour nous tous ! Tu étais seul, abandonné de tous ! Tu savais, par la foi, que Dieu Ton Père était en Toi, réconciliant le monde avec Lui-même (2 Corinthiens 5. 19).

Oh Seigneur Jésus, Tu nous expliqueras sans doute un jour tout ce que tu as souffert, et cela ne pourra que multiplier notre reconnaissance et nos actions de grâces envers Toi ! Nous n’aurons jamais assez de toute l’éternité pour Te remercier de l’Amour suprême que Tu as manifesté pour nous sur cette croix maudite ! Car c’est là que Tu nous a rachetés, que tu as expié nos péchés, que tu as porté nos malédictions, nos maladies, nos infirmités, et notre nature même de péché, afin de faire de nous qui croyons en Toi de nouvelles créations, justes et saintes à Ton image, délivrées et guéries ! Quelle grâce !

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12. 1-3).

Bien-aimés, que la révélation des souffrances de Jésus sur la croix nous aide à supporter avec foi tout ce que les pécheurs nous font subir ! Nous aussi, en vue de la joie qui nous est réservée, chargeons-nous de notre croix, méprisons l’ignominie, et avançons avec notre Seigneur ! Il vient bientôt !

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (1)

24 Août 2020 Publié dans #La croix

C’est la Venue de Jésus-Christ sur la terre et l’œuvre qu’Il a accepté d’accomplir à la croix, par Amour pour nous, qui ont permis au Seigneur Jésus de régler définitivement le problème du péché, de la mort et de la malédiction.
Jésus-Christ S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Car Lui seul n’a pas hérité d’un corps physique transmis par des parents terrestres. Mais c’est le Saint-Esprit qui Lui a formé un corps pur dans le sein de la Vierge Marie.
« C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10. 5).
Le corps que le Seigneur Jésus a reçu devait être parfaitement pur, afin de pouvoir recevoir le péché du monde, et l’expier sur la croix.
« … nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair » (Colossiens 1. 21-22).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts au péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).

Il n’est pas dit que Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son âme, ni dans Son Esprit, qui sont donc restés parfaitement purs. Mais Jésus a porté nos péchés dans Son corps, car Son Corps était la seule partie de Son Être qui pouvait passer par la mort. C’est pour cela que le Seigneur a dû S’incarner dans une chair semblable à la nôtre.
Le péché qui a fait mourir physiquement le Seigneur Jésus était le même que le péché qui nous a fait mourir spirituellement. En expiant ce péché dans Son corps sur la croix, le Seigneur nous a donc rachetés de la mort spirituelle et de toutes ses conséquences.

Nous devons également bien comprendre en effet qu’en prenant nos péchés, LE PÉCHÉ du monde, dans Son corps, le Seigneur Jésus a immédiatement pris aussi la conséquence de nos péchés, c’est-à-dire la malédiction de la Loi. C’est l’application logique de la Justice de Dieu. Le salaire du péché, c’est la mort. Et la malédiction fait partie de la mort.

Il FALLAIT donc que le Seigneur Jésus porte aussi dans Son corps, avec le péché du monde, toute la malédiction entraînée par le péché. Dans cette malédiction figurent les 150 malédictions de Deutéronome 28, y compris toutes les maladies, infirmités et douleurs possibles et imaginables. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Nous savons que le Seigneur nous a rachetés par Son précieux sang. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).

Mais si Christ avait seulement pris dans Son corps nos péchés et la malédiction associée au péché, cela n’aurait pas suffi pour nous sauver ! Il fallait que Jésus entraîne aussi dans Sa mort la cause même de nos péchés, c’est-à-dire notre nature de péché, notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle.

Cet aspect essentiel de l’œuvre de la croix a été révélé à l’apôtre Paul. Il exprime cette révélation de la manière suivante : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 3-11).

C’est clair ! Nous ne pouvons pas marcher dans la vie de résurrection si notre « vieil homme » (notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle) ne passe pas, en Christ et avec Lui, par la mort et la résurrection, pour devenir un « homme nouveau » (notre esprit régénéré à l’image de Jésus).

Quand il est écrit que « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché », cela s'agit plutôt de ceci : « notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. »

Et quand Paul parle du « corps du péché, » comme il l’explique souvent par ailleurs, il parle du péché qui est dans le corps, c’est-à-dire la chair de péché.

Quand nous savons que nous sommes morts à cette puissance de péché, et que nous sommes ressuscités en Christ à une Vie nouvelle, il nous est possible de réduire à l’impuissance la puissance de péché qui réside dans notre corps physique. Nous ne sommes pas délivrés de sa présence, mais nous sommes délivrés de son contrôle !

Tant que notre corps actuel n’est pas ressuscité, il gardera en lui la présence d’une puissance de péché et de mort, que Paul appelle « la chair. » Mais si, au niveau de notre âme, de notre intelligence, de notre entendement, nous comprenons que, par la mort et la résurrection de Christ, notre esprit (qui est notre vraie nature) est aussi passé par la mort et la résurrection, cela nous fait réaliser que notre esprit a complètement échappé au contrôle du péché, car celui qui est mort est libre du péché! Alléluia !

Lors de l’Enlèvement de l’Épouse de Christ, notre corps physique ressuscitera et sera complètement libéré de la présence de cette puissance de péché. Le Seigneur l’arrachera de notre corps physique, qui deviendra glorieux et immortel. Notre âme sera également purifiée de tout « résidu » de présence charnelle. Et nous monterons alors à la rencontre du Seigneur Jésus, dans la perfection de notre esprit, de notre âme et de notre corps !

En attendant ce moment glorieux, pour que nous puissions concrètement être libérés de l’emprise de la chair de péché, les yeux de notre âme, de notre entendement, doivent être ouverts à cette réalité. C’est au niveau de notre âme que nous devons renoncer à notre ancienne personnalité, héritée de tout notre passé de pécheurs, pour nous revêtir par la foi de la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré.

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Le mystère de la croix de Jésus-Christ

3 Août 2020 Publié dans #La croix

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. (1 Corinthiens 1 : 18).

"Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1 : 20).

Bien que la Bible l’explique clairement, plusieurs personnes ne saisissent pas et ne comprennent pas vraiment l’importance de la croix de Jésus-Christ et le mystère de Dieu qui y est caché. C'est en Jésus-Christ, à la croix, que l’Ancienne Alliance a été en même temps accomplie et renouvelée par la Nouvelle Alliance établie en Jésus-Christ.

La croix de Jésus-Christ est le lieu de passage de la mort à la vie. L'être humain qui croit et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ passe de la mort à la vie et ira au Paradis pour l'éternité ; et l'être humain qui, durant sa vie sur la terre, néglige ou refuse de croire en Jésus-Christ demeure dans la mort spirituelle et ira en Enfer pour l'éternité. Par contre, l'être humain qui quitte la mort spirituelle en se repentant de ses péchés, pour se rattacher à Jésus-Christ par le moyen de la foi, est vivant éternellement en Jésus-Christ à travers le Saint-Esprit qui vient vivre en lui et lui fait naître de nouveau.

La croix de Jésus-Christ peut donc être un lieu de bénédiction et de malédiction : Bénédiction lorsque, en y étant, par la foi en Jésus, on s’est librement livré à la crucifixion de notre chair pour que la chair périsse et que Dieu crée en nous le nouvel homme, alors on passe de la mort à la vie ; et Malédiction lorsqu’on refuse le passage obligé de la croix pour la vie éternelle en Jésus, alors on reste mort dans ses péchés. Oui, pour chaque être humain, la croix est l’ultime lieu de transition pour une éternité heureuse et merveilleuse avec le seul vrai Dieu au Paradis ou pour une éternité malheureuse et horrible en Enfer hors de la présence de Dieu.

La croix de Jésus-Christ est aussi au centre de l'histoire de l'humanité et le lieu du changement de l’histoire de l’humanité.

La croix de Jésus-Christ est encore ce lieu du jugement éternel de Dieu sur le diable et sur son système. C’est en effet là, à la croix, que le Seigneur Jésus-Christ a vaincu la mort, le diable, et a pris définitivement les commandes du monde jusqu’à ce que s’accomplisse ce qui est écrit : ‘‘Car il faut que Jésus règne jusqu'à ce qu'Il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous’’ (1 Corinthiens 15. 25-28).

Oui, Dieu nous a révélé le mystère de la croix de Jésus-Christ dont nous en voyons sept ci-dessous :

1) Le Mystère de la Puissance du Pardon : Luc 23 : 33-34a
Ce texte est une partie de l’Écriture qui a pour sujet la crucifixion de Christ.
Le PREMIER mystère que démontre cette croix, c’est la puissance du pardon. Au travers de la Croix, DIEU nous pardonne car voici ce que Jésus déclare en étant cloué à la croix : « Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».

2) Le Mystère de la Puissance du Salut :
Il y a le SALUT à la croix !
(Luc 23. 39-43)
Oui il y a le Salut éternel à la Croix. C’est là que le Salut nous est offert, à la croix. Qu’allons-nous choisir ? de refuser le salut ou d’implorer le Christ ?
La Bible déclare au sujet de JÉSUS : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29b).
Si vous voulez être libre du péché et de la tyrannie du diable, venez à la Croix et recevez le pardon pour vos péchés et le salut pour l’éternité.
(Romains 3. 23-24 ; Jean 1. 12-13)
Aujourd’hui c’est le jour du salut, DIEU vous parle, n’endurcissez pas votre cœur.

3) Le Mystère de la Puissance du l’Amour :
La croix démontre l’AMOUR de DIEU.  À la croix, ce moment est très important lorsque Jésus est sur cette croix et devant toute la foule qui l’entoure de tous côtés, tous regardent celui qui accepte volontairement  de mourir par amour pour nous.
(Jean 19. 17b-20 ; Philippiens 2. 7-8 ; Romains 5. 8 ; Jean 3. 16-17)
Dieu ne fait pas que parler de son Amour, il le démontre (Romains 5. 8).
Ici c’est à nous de considérer et d’accepter ce grand amour car 1 Jean 4. 9-10 déclare : « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés »
Car DIEU EST BON : « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4. 8b)

4.  Le Mystère de la Puissance de la Réconciliation :
Il y a la réconciliation à la croix
(Luc 23. 44-45 ; Matthieu 27. 51-52)
C’est un moment terriblement effrayant et angoissant pour tous, Jésus va prendre toute la noirceur de ce qui nous sépare du Père (Marc 15. 34).
C’est à ce moment que Jésus prenait la place du pécheur, il prenait notre culpabilité, il payait le prix de notre rachat. À ce moment précis, il a une vision de l’Enfer qui s'abat sur Lui. C’est le cri d’une âme perdue et il fait cela afin que vous et moi nous ne soyons plus jamais perdus.

5) Le Mystère de la Guérison :
A la Croix, il y a la guérison de nos souffrances physiques, morales et spirituelles. « Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel; mais, quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire » (Matthieu 27. 34). Ce vin mêlé de fiel faisait office d’anesthésiant. Mais Jésus l’a refusé car : Non seulement Jésus a porté nos fautes, nos péchés à la croix,  mais il a aussi porté nos maladies, nos infirmités et nos souffrances.
(Matthieu 8. 17 ; Ésaïe 53. 4-5 ; 1 Pierre 2. 21-24).

6) Le Mystère de la Victoire :
Il y a la victoire à la croix. La croix n’est pas une défaite mais un lieu de victoire. Jésus s’écria : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Jésus a été mandaté par le Père pour accomplir notre salut :
« Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire » (Jean 17. 3-4).
Les prophéties Messianiques se sont accomplies, la rédemption est achevée, Jésus a effacé nos transgressions et nous a réconciliés avec le Père en nous déclarant justes par le sang de la croix. Jésus a inauguré le Royaume de DIEU et donné naissance à un monde nouveau.
OUI la CROIX est notre VICTOIRE sur les puissances des ténèbres !

7.  Le Mystère de la Foi :
La croix est notre sécurité, notre assurance, de la FOI.
Jésus a dit : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Jésus avait la foi la plus totale que son Père veillait sur Lui et qu’Il n’avait rien à craindre, qu’Il Le ressusciterait le troisième jour
(Matthieu 16. 21).
Ce ne sont pas les circonstances qui le dominent, ni la souffrance, mais c’est l’assurance de l’Amour du Père. Il s’attend à son Père, il a FOI en son Père. Il est question ici de la FOI, c’est-à-dire cette confiance absolue en DIEU, dans les promesses que nous découvrons dans la Bible, la Parole de DIEU.

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