la croix
Ce qu'est la Croix de Jésus-Christ
Jésus-Christ de Nazareth est mort crucifié au mont Golgotha et est ressuscité, il y a de cela bientôt 2000 ans. Pourquoi, nous êtres humains, avons-nous crucifié Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Saint et parfait, Lui qui nous a révélé ce qu'est le véritable amour, l'Amour de Dieu.
Jésus Lui-même a dit : "Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent" (Matthieu 5 : 44)
Jésus s'est donné Lui-même en sacrifice à la croix et Il a fait cela afin de subir pour nous le terrible Jugement de Dieu et d'expier tous nos péchés. Jésus a dit : "Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père." (Jean 10 : 18)
Pourquoi faut-il que nos péchés soient expiés ? Car nous avons tous péchés et le péché met une séparation entre nous et Dieu. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3 : 23)
La croix nous révèle le grand et parfait Amour de Dieu pour nous. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3 : 16). "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5 : 8)
Voici ce qu'est la croix : La réconciliation de l'humanité avec Dieu, le don merveilleux de Dieu, le salut pour quiconque croit, la victoire sur la mort, le pardon de nos péchés, la victoire sur l'enfer, la porte ouverte vers le ciel, le voile déchiré qui nous permet d'entrer dans la présence de Dieu et dans l'intimité de Dieu, le bonheur de tous les jours et de chaque instant, notre espérance, notre fondement, notre joie, notre rocher, notre rachat, notre libération, notre délivrance du péché, notre victoire, notre vie, notre rédemption, notre guérison et notre Salut. Oui, voilà ce qu'est la croix pour nous.
Que chaque être humain vienne passer par la croix, c'est le seul moyen d'être réconcilié avec le seul vrai Dieu notre Créateur, de Le connaître personnellement. Jésus-Christ est le seul point de contact entre nous et Dieu : "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14 : 6)
Merci Seigneur Jésus-Christ pour la croix, pour le prix payé, pour mes péchés effacés ! Jésus a pris notre place à la croix du calvaire. Jésus est mort pour nos péchés et Il est ressuscité, Il est l'Agneau de Dieu donné en rançon pour le parfait Salut de chacun d'entre nous qui croyons en Lui.
Quatre dimensions de la croix
La Croix est l’emblème des chrétiens. Pourquoi la Croix du Christ est-elle si importante ? Elle est porteuse d’au moins quatre révélations fondamentales :
- Premièrement, elle correspond à une intention de Dieu, et ce n’est pas par hasard si le Fils de Dieu, Jésus-Christ, est mort sur la Croix.
Le médecin, Luc, auteur des Actes, cite dans la Bible, le discours de l’apôtre Pierre à la Pentecôte, qui s’est écrié : « Cet homme, Jésus de Nazareth, a été livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu. Vous l’avez crucifié et fait mourir par la main des impies » (Actes 2. 23).
La Croix est un glorieux sommet d’un plan du Dieu d’Amour qui a créé l’Univers et donné la vie.
Lorsque l’être humain créé et toute la Création sont tombés sous le péché et la désobéissance, alors Jésus était déjà prêt à se donner jusqu’à la mort de la Croix pour nous sauver de la fatalité du mal, de la mort, et de la destruction.
La Croix où Christ est mort démontre que la volonté de Dieu est d’avoir la communion avec les êtres humains, un contact vivant avec l’être humain, et ceci au plus grand prix. Dieu, avant même de créer, était résolu à assumer toutes les conséquences de sa Création.
- Deuxième dimension : La Croix de Christ met en évidence la révolte et la méchanceté de la Créature à l’égard de son Créateur.
La mise à mort injuste d’un seul homme vraiment Saint et Juste, sans péché, Jésus-Christ, a été le plus grand crime de l’Histoire, le plus totalement injuste.
La Croix révèle donc la dépravation et l’incapacité humaine radicale de se sauver par ses propres efforts. Vouloir se sauver par ses bonnes œuvres, c’est pour quelqu’un en train de se noyer, tirer sur ses cheveux pour se maintenir à la surface de l’eau. C’est impossible.
En dehors du Dieu de Jésus-Christ, l’histoire humaine est un échec. Cet échec est particulièrement évident aujourd’hui, à une époque où la criminalité et le terrorisme sont devenus une épidémie mondiale.
- Troisième dimension : La Croix a été le lieu de la manifestation de l’obéissance parfaite de Christ, l’homme parfait, obéissant jusqu’à la mort de la Croix.
Elle révèle ce que peut être un homme nouveau en Christ. Lorsque Christ entre dans une vie et que l’on s’abandonne à lui, il fait toutes choses nouvelles.
Voulons-nous de cette puissance qui transforme l’existence en vie véritable que l’on peut écrire en lettres majuscules ?
Quel contraste entre Jésus-Christ, dont le nom est Emmanuel, qui signifie Dieu avec nous, et les fondateurs des grandes religions humaines !
Jésus-Christ a pu dire : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Ses disciples, qui le connaissaient bien, disaient qu’il savait toutes choses, car il est Dieu venu à nous.
Jésus-Christ a dû lancer ce défi : « Qui est celui qui me convainc de péché ? » Mais personne n’a pu le relever et trouver quoi que ce soit de mauvais en lui. Pour Jésus-Christ, il y a toujours eu un accord parfait entre ce qu’il disait et ce qu’il faisait.
- Quatrième dimension de la Croix : Elle manifeste encore l’opposition infernale de Satan, le prince des ténèbres, contre celui qui est la lumière incarnée, Jésus-Christ.
La Croix a été alors le glorieux couronnement du combat victorieux du Prince de la vie qui ressuscita sur celui qui avait le pouvoir de la mort, et de ses démons.
Le mal est condamné à la défaite par la Croix du Christ et le diable est un ennemi vaincu. Jésus a dit : « Je suis venu pour détruire les œuvres du diable. » (1 Jean 3 : 8). Il a dit aussi : « Celui que le Fils de l’homme libère, celui-là est vraiment libre » (Jean 8 : 36).
Cette liberté, cette vie, cette lumière, et cette joie sont pour nous, si nous en voulons. Tout a été accompli sur la Croix pour notre bonheur. À nous de le croire et de nous en saisir pratiquement.
Un Dieu qui te voit, un moment qui va t’échapper, une éternité qui t’attend. Un Dieu que tu oublies, un moment que tu gaspilles, une éternité que tu risques si légèrement. » Jésus-Christ a dit : « Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? (Matthieu 16 : 26).
Et dans cet ultime moment de vérité, vous serez perdu ou sauvé pour l’éternité, suivant le choix que vous aurez devant la Croix du Christ. Dieu n’a rien de meilleur à nous offrir que son propre Fils. Jésus-Christ nous dit maintenant : « Je me tiens à la porte de votre cœur et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3 : 20).
Le Christ vivant nous offre maintenant son Salut, son amitié et son aide. En voulons-nous ? En voulez-vous ? C’est à chacun de répondre en sachant toutefois que cette réponse a un poids d’éternité.
La croix de Jesus est radicale
La croix de Christ est la chose la plus révolutionnaire et absolue qui puisse jamais apparaître parmi les hommes.
La croix aux époques de la Rome ancienne ne connaissait pas de compromis ; elle ne faisait jamais de concessions. Elle sortait triomphante de toutes les discussions en tuant ses opposants et en les réduisant au silence pour de bon. Elle n’épargna pas Christ, mais elle le massacra de la même façon que le reste. Jésus était en vie quand on Le suspendit cloué sur cette croix et six heures après, il y mourut et on L'en descendit.
Ainsi était la croix lorsqu’elle fit la première fois son apparition dans l’histoire chrétienne. Après que Christ fût ressuscité des morts, les apôtres allèrent partout prêcher son message, et ce qu’ils prêchaient, c’était la croix. Et dans quelque lieu qu’ils aillent dans le monde entier, ils publaient la croix, et la même puissance révolutionnaire les accompagnait.
Le message radical de la croix transforma Saul de Tarse et le changea en un chrétien plein de délicatesse et en apôtre de la foi, de persécuteur qu’il était des chrétiens. Sa puissance changeait les hommes mauvais en hommes bons. Elle secoua la longue servitude du paganisme et façonna complètement tout le paysage moral et mental du monde occidental. Elle accomplit tout ceci et continue à le faire pour autant qu’on lui permette de rester ce qu’elle fut à l’origine, une croix.
Sa puissance s’en est allée lorsque la croix fut changée en objet de beauté, d’objet de mort qu’elle était. Lorsque les hommes firent d’elle un symbole, l’accrochèrent autour de leur cou comme un bijou ou qu’ils esquissèrent devant eux son contour comme un signe magique pour repousser le mal, alors à ce moment-là elle devint, dans le meilleur des cas, un emblème sans force, et dans le pire des cas, un fétiche positif. En tant que tel, la croix est révérée aujourd’hui par des millions de gens qui ne connaissent absolument rien de sa puissance.
La croix accomplit ses desseins en détruisant un modèle établi, celui de la victime, et en créant un autre modèle, le sien. Ainsi, elle garde toujours sa méthode. Elle triomphe en vainquant son opposant et en lui imposant sa volonté. La croix domine toujours. Elle ne se compromet jamais, ne marchande jamais.
En pleine connaissance de tout ceci, Jésus-Christ affirma : « Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renie lui-même, et qu’il prenne sa croix, et me suive » (Matthieu 16. 24). Ainsi non seulement la croix amène la vie de Christ à une fin, mais elle achève aussi la première vie, c'est-à-dire l’ancienne vie de chacun de ses vrais disciples. Elle détruit l’ancien modèle, le modèle adamique, dans la vie du croyant, et le conduit à sa fin. Ainsi le Dieu qui a ressuscité Christ des morts ressuscite le croyant et une nouvelle vie commence.
Cela, et rien de moins, c’est le véritable christianisme, et nous ne pouvons faire autrement que reconnaître la divergence évidente de cette conception par rapport à celle tenue par le commun des mortels parmi les évangéliques d’aujourd’hui.
Mais nous n’osons pas modifier notre position. La croix s’élève haut au-dessus des opinions des hommes et à cette croix toutes les opinions doivent venir finalement en jugement.
Des responsables spirituels superficiels et mondains modifieraient la croix pour faire plaisir à leurs saints, qui seraient prêts à se divertir même à l’intérieur du sanctuaire.
Mais agir de la sorte, c’est courtiser le désastre spirituel et risquer la colère de l’Agneau de Dieu devenu le Lion de la tribu de Juda. Nous devons faire quelque chose de la croix, le recevoir dans notre vie et vivre en conséquence..
Si nous sommes sages, nous ferons ce que Jésus a fait: souffrir la croix et mépriser l’ignominie qui lui est attachée en vue de la joie qui nous a été réservée. Faire cela équivaut à soumettre tout le modèle de nos vies à la destruction et à la reconstruction dans la puissance d’une vie éternelle.
Et nous découvrirons qu’il s’agit plus que de la poésie, plus que des doux cantiques et des sentiments élevés.
La croix fera des incisions dans nos vies là où cela blesse le plus, n’épargnant ni nous-mêmes, ni nos réputations soigneusement cultivées. Elle nous mettra en défaite et sonnera le glas de nos vies égoïstes. A ce point là seulement pourrons-nous ressusciter en plénitude de vie pour établir un modèle de vie complètement nouveau et libre et rempli de bonnes œuvres.
(1) Ce que Jésus a accompli sur la croix
« Il (Jésus) a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15). Jésus-Christ a détruit la puissance du péché.
« Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes » (1 Pierre 2. 22-25).
Sur la croix Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois » (Galates 3 : 13).
Jésus-Christ était sans péché c’est-à-dire Saint et Juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché pour nous, en même temps, Il est pour nous devenu malédiction, pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant. Celui-ci dit : « pour nous c'est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 41-43)
Image d’un tribunal :
Nous étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette envers Dieu, dont nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus-Christ a payé pour nous et Il est devenu notre Avocat. Maintenant nous avons la possibilité de vivre en justifiés, par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est à dire que nous pouvons nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus. Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé.
Avant d'être Avocat, Jésus s'est tenu sur le banc des accusés, en portant nos péchés. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois à cause du fait que Jésus est Saint, n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité. Maintenant, le Père l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous pouvons dire, que maintenant, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa Justice et sa Sainteté, et il plaide pour nous en qualité d'Avocat.
Avant d'accepter Jésus comme notre Seigneur et notre Sauveur, nous nous tenions assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous méritions et qui nous attendait, c'est la mort éternelle en Enfer. C'est-à-dire que nous étions condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés et par la foi en Jésus, Dieu nous accorde le pardon et il nous met au bénéfice de sa Justice acquise par Jésus, en nous déclarant juste par grâce.
Romains 3 : 24-25 : « Nous sommes gratuitement justifiés (ou déclarés justes) par la grâce, par le moyen de la rédemption ou du rachat qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui couvraient victime expiatoire afin de montrer sa justice. Il montre aussi sa justice dans le temps présent de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. »
Éphésiens 2 : 8-9 : « Car, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personnes ne se glorifient ».
Lire aussi : (2) Deux possibilités s'offrent à nous
La Justice et l'Amour de Dieu à la croix
Nous êtres humains, savons-nous pourquoi Dieu notre Créateur a t-il bien voulu descendre du ciel en son Fils unique Jésus-Christ pour mourir pour nous à la croix, pour expier nos péchés, et pour ressusciter le troisième jour ? La réponse à cela c'est que Dieu est Juste, il ne tolère pas le péché, Il est Saint. Aussi, Dieu est Amour, Dieu veut nous sauver parce qu'Il nous aime d'un Amour parfait et parce qu'Il a un plan merveilleux pour notre vie, pour ta vie aussi. C'est pourquoi, la mort de Jésus-Christ à la croix était uniquement nécessaire que dans le sens suivant :
Si Dieu s'était préoccupé seulement de satisfaire sa Justice, Il nous aurait laissé mourir pour nos péchés. Cela aurait était juste parce que Dieu hait le péché mais son Amour pour nous l'a empêché de le faire.
D'autre part, si Dieu s'était laissé gouverner uniquement par son Amour, Il aurait fermé les yeux sur le péché pour toujours. Mais à cause de sa Justice, cela non plus n'était pas une option. Le péché devait être puni, devait être condamné.
C'est à la croix que ces deux attributs de Dieu se sont manifestés dans un parfait équilibre : l'Amour suprême a été manifesté et la Justice a été satisfaite. Dans la perspective de Dieu, la croix était nécessaire à cause de son Amour et de sa Justice.
Ce que Dieu a fait pour nous dépasse notre compréhension. Nous ne pouvons pas comprendre parfaitement comment le Dieu Créateur, tout en demeurant Dieu, a démontré une si grande compassion pour ses créatures rebelles. Oui Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, est devenu un être humain sans péché et a subi la mort sur la croix et est ressuscité. C'est incroyable. Les voies de Dieu sont au dessus de nos voies. Tout ce qu'on peut faire, c'est de croire que rien n'est impossible avec Dieu. On doit se soumettre à la Parole de Dieu et à sa volonté.
La croix de Jésus-Christ dans notre vie
Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi (Galates 2 : 20)
Pour nos péchés, Jésus a été crucifié sur la croix au Calvaire, à Golgotha. Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha est le plus beau cadeau que Dieu nous a offert. Vous en rendez-vous compte ! Dieu notre Père Céleste nous a offert son Fils unique en sacrifice afin que nous puissions avoir la vie éternelle (Jean 3 : 16), et tout cela par grâce car Dieu nous aime d'un parfait amour. Oui, Dieu nous a offert son Fils Jésus car Il veut que nous soyons tous sauvés et que nous vivions avec Lui pour l'éternité. Il fallait qu’une personne sainte, sans péché, paye pour tous les péchés des êtres humains, et Jésus-Christ est Celui que Dieu a choisi, et Il a obéit à son Père.
« En effet, comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes. Or la loi est intervenue pour que la faute soit amplifiée, mais là où le péché s’est amplifié, la grâce a surabondé. De la sorte, comme le péché a régné avec la mort, ainsi la grâce règne par la justice, pour la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5 : 19-21).
Beaucoup de ceux qui se disent chrétiens savent que Jésus-Christ est mort pour nos péchés, parce qu'on leur a enseigné cela dans les églises, mais combien s’approprient pour eux-mêmes ce parfait sacrifice de Jésus, pour leur propre vie ? Combien ont reçu la révélation de la croix et en connaissent vraiment la signification ?
Dieu veut que nous venions à Lui chaque jour pour une révélation fraîche de l'importance de la croix de Jésus. Cela est merveilleux, plus nous allons vers Lui, plus Dieu nous bénit de sa révélation par le Saint-Esprit. Nous devons chaque jour demander dans notre culte personnel, avec Jésus, qu’il nous révèle un peu plus de la valeur de son sacrifice par le Saint-Esprit. Cela est important. La révélation nous apportera l’amour et le feu pour toucher les personnes qui ne connaissent pas Jésus, Amen.
Rendons-nous compte que le Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est descendu de son Ciel de gloire, là où Il était avec Dieu son Père, pour venir dans ce monde et être maltraité, flagellé, humilié, et mourir pour nous sur une croix. Mais tout cela, Jésus l’a fait par obéissance à Dieu le Père, car c’est par grâce que Dieu nous a sauvés. Dieu nous aime et veut nous voir vivre libérés de la loi du péché de la mort.
Le puissant Amour de Jésus sur la croix
Au pied de la croix de Jésus, l'être humain est vu au naturel, jouant son rôle abominable, et cela dans les conditions sociales les plus variées : Juif ou étranger, barbare ou civilisé, pauvre ou riche, laïque ou religieux.
Pilate, le magistrat romain qui occupe le siège de l'autorité civile, responsable d'exercer la justice, condamne Jésus-Christ, Celui qu'il a reconnu “juste” (Luc 23. 4). Les hommes de loi et les prêtres du peuple juif (le clergé de l'époque) cherchent des témoignages mensongers contre Jésus, et la foule qui les entoure, d'accord avec eux, élève la voix contre Jésus-Christ, Celui qui ne leur a fait que du bien. Les simples passants l'injurient. Les disciples, qui avaient été si près de Lui, abandonnent lâchement Jésus leur Maître à l'heure du danger.
Au milieu de cette indignité humaine, écoutons Jésus prier : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34). Dans son “Amour éternel” (Jérémie 31. 3), Jésus invoque pour ses ennemis la circonstance atténuante de l'ignorance. Et pourtant, chacun n'a-t-il pas agi en connaissance de cause ? Oh, quelle noblesse et quelle dignité de la part de notre Sauveur !
Pendant trois heures, abandonné par Dieu son Père, suspendu à la croix dans d'indescriptibles souffrances, Jésus accepte, Lui, le Saint et le Pur, d'être identifié au péché pour nous, et de subir de la part de Dieu le châtiment que nous méritions, vous et moi.
C'est de cette manière que le Seigneur Jésus-Christ a manifesté son puissant Amour pour nous à la croix. C'est là que Jésus est mort pour chaque être humain, et trois jours après, Jésus ressuscita, prêt à sauver parfaitement quiconque qui croit et qui met sa confiance en Lui.
Nous êtres humains, Voulons-nous chacun accepter cet Amour merveilleux de Dieu, de Jésus Christ.
Nous savons que Jésus est mort cloué sur une croix, et c’est l’évènement le plus significatif de l’histoire humaine. Si la croix en dit beaucoup sur Dieu, elle confirme principalement son grand Amour pour l’humanité. La croix est la démonstration la plus éclatante et publique à la fois de la Justice et de l’Amour de Dieu. Son désir est de restaurer sa relation avec l’humanité qui a été brisée et détruite par la désobéissance et la rébellion humaines.
La vie et la mort de Jésus-Christ incarnent cet amour sacrificiel qui a culminé au sacrifice de Dieu sur la croix. En mourant à la croix pour toute l’humanité, Dieu a montré son grand Amour pour l’être humain. L’Amour divin qui se donne dans la personne de Jésus à la croix permet la restauration de la relation entre Dieu et l’humanité.
Or, Dieu en nous connaissant même mieux que nos proches, a décidé de nous aimer. Malgré notre rébellion, Dieu nous aime. En nous offrant son Fils Jésus-Christ pour qu'Il meure à la croix et qu'Il ressuscite, Dieu nous a tellement aimé alors que nous étions ses ennemis : "Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous". (Romains 5. 8). Quand nous n’étions pas aimables, ni dignes de recevoir tant d’attention, Jésus nous a pourtant aimés au point de mourir pour nous. Jésus a pris notre obscurité pour nous donner sa lumière.
L’amour de Dieu n’a pas toléré ce qui nous séparait de Dieu : notre péché. Le jugement qu’entraînait le péché, Christ s’en est chargé. Dieu a ainsi montré la grandeur et la profondeur de son amour. À la croix, nous faisons face à la vulnérabilité divine : L’Amour de Dieu, révélé à la croix, est don de soi et jugement du péché en même temps. Dieu nous a aimés quand nous n’étions pas aimables. Un si grand Amour ne peut que provoquer une chose en nous : la transformation de notre être à la ressemblance de Jésus, Fils de Dieu.
Notre sujet de fierté
"Qu'il ne m'arrive pas à moi de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus, par laquelle le monde m'est crucifié, et moi au monde" (Galates 6. 14)
Chacun dans ce monde tire sa fierté de quelque chose, pour les uns, ce sera la réussite sociale, pour d'autres, les enfants, la voiture, la maison, les voyages... Et pour nous, enfants de Dieu, quel est notre sujet de fierté ? Pour l'apôtre Paul, c'était la croix du Seigneur Jésus-Christ. N'est-ce pas étonnant ? La croix n'est-elle pas plutôt quelque chose de honteux ? Pourquoi alors l'apôtre Paul en était-il fier au meilleur sens du terme, non pas pour se vanter, mais pour s'y attacher, le tenir pour un grand trésor ?
Parce que la mort de Jésus-Christ sur la croix et sa résurrection est le coeur du christianisme. A la croix a été réglée la question du péché, du mal, question qui hante l'esprit des êtres humains. A la croix, Dieu a montré son amour suprême (Romains 5 : 8). A la croix, Jésus a remporté la victoire sur toutes les forces du mal (Colossiens 2 : 15). Par la croix, Dieu met de côté notre ancienne vie centrée sur nous-même, dont les motifs ne sont que "le moi" sous une autre forme de vie qui est centrée que sur Dieu même, que sur Jésus même.
Alors peut s'exprimer la vie nouvelle que nous avons reçue par la foi en Jésus-Christ. Nous trouvons notre bonheur à aimer Dieu, à aimer notre prochain, et à accomplir le bien, la volonté de Dieu. La croix de Jésus-Christ le Messie est le secret de la vie pour les enfants de Dieu qui peut dire : "je ne vis plus, moi, mais c'est Jésus Christ qui vit en moi" (Galates 2 : 20). Nous suivons Celui qui, par Amour pour nous, a "enduré la croix" (Hébreux 12 : 2). Sa croix devient une ligne de démarcation, elle nous met du côté du Vainqueur : Jésus-Christ.
La croix et l'oeuvre de Jésus à la croix
IL est important de se réveiller certes mais ne pas se risquer de s’endormir de nouveau, alors il faut marcher selon le Saint-Esprit, dans la lumière et dans la victoire de Jésus Christ. La spirale "péché, confession, péché" est à proscrire. Tout chrétien réveillé doit continuer de marcher dans la victoire en gardant un esprit de repentance et pas de chute permanente et de repentance permanente. La croix, c’est la repentance et la marche dans la victoire et la justice.
1) LA CROIX :
Il n’y a rien en dehors de la croix, c’est la porte d’entrée aux bénédictions de Dieu. La puissance de la croix est celle de Dieu pour ceux qui sont sauvés, ceux qui sont morts à la croix et ressuscités avec Christ. "Pour moi Frères lorsque je suis allée chez vous ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous sinon Jésus Christ et Jésus Christ crucifié" (1 Corinthiens 2. 1-2).
Si on enlève la croix, l’Évangile n’a plus aucune puissance, car Jésus est venu mourir à la croix. C’était le chemin tracé pour être glorifié et tout le reste est passé à la croix. Notre vie doit être basée sur Jésus Christ crucifié et ressuscité. Quand nous serons auprès de Jésus dans le Ciel, nous verrons ses marques de crucifixion. Sans la croix, il n’y a rien de l’œuvre de Jésus Christ, ni la puissance de Dieu qui puisse se manifester.
"Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18). Nous devons comprendre Jésus Christ crucifié et ressuscité et accepter l’œuvre de la croix en nous (la mort au péché). C’est dans la croix que Jésus Christ a répondu à tous nos besoins. Jésus a dit tout est accompli. La croix n’est pas dépassé, elle est réalité dans la vie chrétienne et ne peut en être dissocié.
2) L’œuvre de Jésus-Christ à la croix :
Jésus fut crucifié sur la croix et nous avec Lui à la croix. Tous nos problèmes viennent de notre chair souillée par le péché. La mort est dans la chair et Dieu veut faire mourir notre chair. Même nos qualités humaines doivent être placées sur la croix pour servir à la gloire de Dieu. Nous devons servir notre mort en Christ par la foi.
La prédication de la croix est celle de la mort de la chair en Jésus Christ qui aboutit à la vie de résurrection de Jésus. Le problème de la chair a été réglé à la croix. L’œuvre du Saint Esprit est de nous le révéler.
Jésus a dit : "Je m’en vais, je ne vous laisse pas orphelins... je vous enverrais le Saint Esprit qui vous conduira dans la vérité" (Jean 14. 18, 26). Nous pouvons mener une vie sans pécher, une vie de victoire, parce que le Saint Esprit nous aura révélé l’œuvre parfaite de la croix et de la résurrection.
Il est important de croire que l’on est mort et crucifié avec Jésus ainsi l’on peut marcher dans la victoire. Jésus Christ ne nous a pas sauvés pour que nous menions une vie de défaite mais de victoire. "Parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde et voici la victoire qui triomphe du monde. C’est notre foi en Jésus Christ crucifié" (1 Jean 5. 4). "Le chrétien est un ancien pécheur repenti qui est mort en sa vie passé et qui est ressuscité en la vie nouvelle de Christ. Et par la foi, il marche dans cette nouveauté de vie" (Romains 7. 6). "Pour vous, vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair mais sous celle de l’Esprit si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ il ne lui appartient pas" (Romains 8. 9).
Si nous sommes réellement des enfants de Dieu, nous devons marcher selon l’Esprit c’est un choix à faire. La chair est la cause de tous les problèmes dans nos vies, nos églises, nos familles, nos nations. Si celle-ci n’est pas crucifiée, c’est une porte ouverte à Satan et aux démons. Pour lutter contre Satan, il faut être sur le terrain de la croix, celui de la Victoire. Quelqu’un qui est crucifié en Christ et ressuscité avec Lui, doit mettre en pratique la Parole de Dieu en obéissant au Seigneur Jésus. La chair est rebelle à Dieu et à sa Parole, raison pour laquelle nous ne devons pas le laisser nous dominer.
Il est important de se charger chaque jour de sa croix pour manifester les œuvres de Jésus Christ et être un témoignage dans sa famille, sa nation, l’Église. Ce n’est plus nous enfants de Dieu qui vivons de nous-mêmes, mais c'est Jésus-Christ qui vit en nous. Nous ne devons plus être alliés de la chair. Jésus Christ nous a donné une nouvelle nature et nous ne devons plus céder au péché. C’est nous qui devons dominer sur notre chair et nous pouvons résister aux tentations.
La croix a un double langage :
- Le plein pardon pour nos péchés par le sacrifice de Jésus Christ (tous nos péchés) et ses défauts.
- La mort de la vieille nature qui nous fait pécher.
Il est important de comprendre ces vérités par une intelligence spirituelle comme Dieu le veut afin de ne pas rester dans la mort.
1 Thessaloniciens 5. 23 : Dieu va nous sanctifier le corps, l’âme et l’Esprit, il faut qu’ils soient irréprochables. Dieu veut :
- Changer nos pensées pour les remplacer par les pensées de Christ (2 Corinthiens 10. 5)
- Changer nos sentiments (joie, amour, paix)
- Changer notre volonté : non pas ma volonté Seigneur mais la tienne
- Changer le corps pour une guérison (force nouvelle, santé, pour faire ses œuvres).
C’est Dieu qui opère cette œuvre en nous, et nous devons croire, Christ habite en nous pour nous transformer. Dieu veut que ses enfants acceptent librement de faire sa volonté, certes nous sommes différents mais Christ habite en tous avec toutes nos capacités et nous pouvons manifester la nature de Christ. Dieu a promis de nous changer à la parfaite stature de Christ.
3) La croix va agir par l’œuvre du Saint-Esprit en nous :
- Dans les membres se trouvent les péchés grossiers de la chair (sexuels, adultère, gloutonnerie, bestiaux). La croix va agir pour que nous menions une vie de sainteté.
- Dans l’âme : les péchés subtils (pensées impures, égoïstes, sentiments de haine de volonté)
- Dans l’Esprit
Toutes ces choses doivent être éliminées par la croix. L’œuvre du Saint Esprit est de nous révéler où se trouve encore cette nature charnelle.
« Il n’y a aucune créature qui soit invisible, tout est mis à nu et terrassé aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte » (Hébreux 4. 12). Le Saint Esprit nous connait et voit tout, son rôle est de nous aider et de nous montrer ce qui est charnel et qui doit être mis à mort et amené à la croix (incrédulité, égoïsme). Ce n’est plus notre propre esprit qui doit nous diriger, mais c'est le Saint-Esprit qui vit en nous.
Les souffrances de Jésus-Christ et la croix
Les souffrances de Jésus-Christ :
A l'âge de 33 ans, Jésus a été condamné à la peine de mort. En ce temps-là, la crucifixion était "la pire" des morts. C'était seulement les pires criminels qui se faisaient crucifier. Cependant, cela a été plus horrible pour Jésus, contrairement aux autres criminels condamnés à la crucifixion, Jésus devait être cloué à Sa croix.
Les clous étaient enfoncés dans Ses poignets et non dans Ses paumes comme il est souvent dépeint. Il y a un tendon dans le poignet qui allonge l'épaule. Les Romains savaient que s'ils poignardaient les clous sur le poignet, ce tendon se couperait petit à petit, forçant Jésus à utiliser les muscles de Son dos pour qu'Il puisse se soutenir et pour qu'Il puisse respirer. Ses deux pieds étaient cloués ensembles. Ainsi, Il était obligé de se soutenir à l'aide du seul clou qui était enfoncé dans Ses pieds.
Jésus ne pouvait pas se soutenir avec Ses jambes à cause de la douleur donc, Il était obligé d'alterner entre cambrer Son dos en arrière, et ensuite ses jambes pour pouvoir respirer. Imaginons la lutte, la douleur, la souffrance et le courage de Jésus.
Pouvons-nous imaginer ce genre de souffrance ?
Quelques minutes avant qu'Il ne meure, Jésus arrêta de saigner. Il faisait tout simplement couler de l'eau.
Dans les images communes, nous voyons des blessures sur Ses mains, et ses pieds et même la blessure sur le coté. Mais est-ce que nous réalisons vraiment que ces blessures ont été faites sur Son corps ? Un marteau qui enfonce de longs clous dans le poignet, les pieds qui s'empiètent et même de longs clous sur la cambrure, ensuite, un garde romain qui le transperce avec un pique. Mais avant les clous et le pique, Jésus a été frappé fouetté et battu. Le fouet a été si sévère que cela a déchiré la chair de son corps. La couronne d'épine était profondément enfoncée dans son crâne. La plupart des hommes n'auraient pas survécu à tout cela .
Il n'avait plus de sang pour saigner, mais seulement de l'eau coulait de Ses blessures (Jean 19. 34).
Le corps humain d'un adulte possède environ 6 litres de sang. Jésus a fait couler tout les 6 litres de sang qu'il possédait; Il avait trois clous enfoncés dans Ses membres, et une couronne d'épines sur sa tête, et au-delà de cela, un soldat romain Lui a enfoncé le pique à son côté.
Tout cela sans mentionner l'humiliation qu'Il subit lorsqu'Il portait Sa lourde croix sur au moins 2 kilomètres, pendant que la foule se moquait de Lui et Lui crachait dessus.
Jésus a dû subir cette expérience et est allé jusqu'à mourir sur la croix, pour que le péché originel depuis le jardin d'Éden soit pardonné, et que nous puissions avoir un accès libre à Dieu. Pour que tous nos péchés sans exception soient pardonnés.
Tous ceux qui croient en la vertu du sacrifice expiatoire de Jésus Christ peuvent alors dire : “Voici ce qu’est l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils en victime d’expiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 10).
La croix… pour ôter la colère de Dieu :
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui!” (Romains 5. 8, 9)
"Par sa mort sur la croix, le Christ les a tous réunis en un seul corps et les a réconciliés avec Dieu ; par la croix, Il a détruit la haine." La Bible, (Éphésiens 2. 16)
« Par sa mort sur la croix, le Christ les a tous réunis en un seul corps et les a réconciliés avec Dieu ; par la croix, Il a détruit la haine. » (Ephésiens 2. 16)
“Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta pensée” (Matthieu 22. 37). Tel est le commandement fondamental de Dieu donné à l'être humain. Mais personne n’a pu, ni voulu, faire de Dieu le centre de sa vie, de sa volonté, de ses aspirations. Le constat divin est sans appel: “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).
Le péché fondamental de l'être humain est donc de ne pas obéir à ce premier commandement. C’est un outrage à l’autorité du seul Dieu Souverain, une trahison envers le Créateur des cieux et de la terre, envers celui qui est infiniment digne de respect, à qui on doit obéir.
En considérant cela, le plan divin d’admettre des êtres humains dans sa Gloire paraît ainsi impossible à accomplir. En effet, Dieu ne peut pas agir comme si l’être humain n’était pas pécheur, pas coupable de péché, comme s’il ne s’était pas révolté contre Lui. Rebelle, l’être humain mérite la mort, car : “Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6. 23).
Mais Dieu, parfaitement Saint et Juste, est aussi le Dieu d’Amour. C’est pourquoi, Dieu envoie son propre Fils qui s'est fait Homme sur cette terre, un Homme absolument sans péché, en qui Il trouvera son plaisir. Jésus-Christ est ainsi qualifié pour devenir le substitut recherché par Dieu pour subir sa juste Colère à la place du pécheur qui se repent.
Sur la croix, Jésus l’Homme Saint et parfait prend sur Lui tous nos péchés. Il reçoit durant les trois heures de ténèbres le châtiment de nos péchés que nous avions mérité. Il ôte le péché de devant Dieu.
La Colère divine s’est détournée des êtres humains qui croient en Jésus. Dieu leur est devenu propice et son plan peut s’accomplir : en Jésus Christ, les êtres humains ont accès à la faveur de Dieu et à sa présence. Bénédiction immense, ils reçoivent le droit d’être appelés enfants de Dieu.
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