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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

la croix

Trois sortes de croix dans la Bible (3)

1 Octobre 2026 Publié dans #La croix

La troisième croix : nous charger chaque jour de notre croix en tant que disciples de Jésus-Christ

En nous chargeant de la seconde croix, nous cessons de servir le péché avec notre entendement. Mais, il faut que cette croix agisse en nous si nous voulons recevoir la grâce de vivre une vie cachée avec Christ en Dieu, qui devient une réalité grâce à la troisième croix (Colossiens 3. 3-4). Lorsque la seconde croix agit, le Saint-Esprit vient à nous et il inscrit des lois et des commandements dans notre cœur et notre esprit ; des lois qui nous affranchissent de notre propre volonté, des lois qui vont bien au-delà des œuvres manifestes de la chair (Galates 5. 19-21).

En obéissant au Saint-Esprit, nous nous chargeons de la troisième croix, qui est la croix dont Jésus parle dans Matthieu 16. 24 et dans Luc 9. 23. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9. 23). L'enseignement de Jésus entraîne un Salut profond, qui va bien plus loin que le pardon pour les péchés commis (la première croix), et le renoncement au péché manifeste (la seconde croix). Il s'agit d'une véritable vie de disciple. Par cette croix, nous sommes participants de Christ, Lui qui est la sagesse de Dieu, et le résultat est que nous sommes rendus conformes à l'image de Jésus (1 Corinthiens 1. 21-25 ; Philippiens 3. 7-11).

L'apôtre Paul écrit que nous trouvons dans nos membres la loi du péché qui s’oppose à la volonté de Dieu (Romains 7. 22-23). Cette tendance au péché est aussi appelée « péché dans la chair » ou « ma volonté » ; et elle habite aussi chez un croyant converti qui a reçu le pardon, et qui a cessé de commettre le péché manifeste. C'est ce que Jean veut dire lorsqu’il dit que nous avons tous du péché (1 Jean 1. 8). Paul, qui était disposé à suivre Christ, a trouvé que cette loi agissait dans ses membres, et il s’est écrié : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 24). Immédiatement après, il donne la réponse : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Nous trouvons la réponse en observant comment Jésus a agi.

Notre « propre volonté » (ou propre vie) est le péché dans la chair dont nous avons tous hérité. En tant qu'homme, Jésus a aussi hérité de cette propre volonté, et il était tenté, mais depuis le départ, il était fermement résolu : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ! » (Luc 22. 42 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 10. 5-7). Il a dû apprendre l'obéissance, car il avait aussi une nature humaine (Hébreux 5. 7-8). L'Esprit de Dieu a dévoilé le péché dans sa chair, et Jésus a accepté ce Jugement. De cette manière, le péché a été condamné dans la chair de Jésus, et Il a frayé une voie que tous les disciples peuvent suivre, que nous pouvons appeler le chemin de la croix. (voir Romains 8, 3-4, Hébreux 5, 7-8, 1 Pierre 4, 1-2).

Jésus dit comment accomplir cela lorsqu'il dit qu'un disciple doit « se charger de sa croix » et le suivre (Luc 9. 23). Ici, Jésus ne fait pas référence à la première croix, la croix du Calvaire, sur laquelle nous ne pouvons pas le suivre comme sacrifice pour les péchés des autres ; ni la seconde croix, où on se dépouille du péché manifeste, car Jésus n'a jamais commis de péché et n'a pas eu besoin de se dépouiller du péché. La croix à laquelle Jésus fait référence est la troisième croix, une « croix intérieure » métaphorique dont Il s'est lui-même servi chaque jour de sa vie sur terre. C'est sur cette croix que tout le péché dans sa chair fut « crucifié » lorsqu'Il recevait son Jugement. Ce renoncement à soi-même entraînait des souffrances dans sa chair, et Jésus a expié tous nos péchés qu'Il portait sur Lui, et qui furent condamnés. Jésus a donc put s’écrier : « Tout est accompli ! » lorsqu'il fut crucifié sur la croix du Calvaire (Jean 19. 30). C'est pourquoi, il exhortait ses disciples à Le suivre en se chargeant de leur croix et en haïssant leur propre vie (ou propre volonté) (Luc 14. 26-27).

« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pierre 4. 1).
L'apôtre Pierre écrit que nous devons nous armer de la même pensée que celle qui était en Christ. En nous chargeant chaque jour de notre croix comme Jésus l’a fait, et par la révélation du Saint-Esprit, que Dieu nous a envoyé après que Jésus eut vaincu tout le péché dans sa chair, toute sa propre volonté. Le Saint-Esprit peut continuellement nous montrer de nouveaux domaines dans notre nature humaine, dans notre chair, qui doivent être purifiés. Notre vieille nature est progressivement remplacée par les vertus de Christ, et nous devenons de plus en plus sensibles à la volonté et la voix de Dieu. En nous chargeant quotidiennement de notre croix, notre esprit humain est affranchi de la chair par le sang de Christ, et il est notre force motrice dans cette nouvelle création par le Saint-Esprit.
Il est possible d'avoir la victoire sur les convoitises de la chair, d'avoir une bonne conscience et de vivre une vie en apparence respectable, mais, tant que nous ne nous chargeons pas de notre croix chaque jour, cela reste terrestre. Le progrès spirituel n'est possible que si nous nous chargeons de notre croix et que nous mettons à mort notre propre volonté, le péché qui habite dans notre chair. La parole de Dieu sépare âme et esprit
(Hébreux 4. 12). Quand cela se produit, nous entrons dans le Salut et une transformation plus profonds de notre être intérieur tout entier, pour être rendus semblables à l'image de Dieu. Cette croix nous permet de cesser de réagir de manière terrestre, humaine, avec nos sentiments, de devenir de plus en plus spirituels et d'être participants de la nature divine !
Jésus fut le premier à marcher sur ce chemin de la croix, et Il nous invite à devenir ses disciples et à Le suivre sur la même voie. La mort au péché qu’Il a accompli en nous est désormais quelque chose que nous pouvons expérimenter. « … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4. 10). Lorsque la « mort de Christ » agit, la sagesse et la compréhension qui sont de ce monde et qui viennent d'en bas (qui consiste à nous élever nous-mêmes) sont réduites à néant. Notre gloire et notre honneur humains selon ce monde disparaissent aux yeux des êtres humains, car la sagesse de ce monde est de vouloir être quelque chose et avoir un nom
(Galates 6. 14 ; 1 Corinthiens 1. 19). Mais, cette croix nous affranchit de ce monde, tandis que la vie de Christ augmente dans notre vie. Au travers de la croix, nous sommes préparés à devenir l’Épouse de Christ, la nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel (Apocalypse 21). Ceux qui sont terrestres restent sur la terre, mais, ceux qui vainquent en se chargeant chaque jour de leur croix, recherchent la perfection (Philippiens 3. 12-14) et ils portent l´image du céleste : ils deviennent célestes comme Jésus est céleste, et ils recevront un corps qui sera semblable à son corps glorifié (Philippiens 3. 17-21).

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (2)

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Trois sortes de croix dans la Bible (2)

30 Septembre 2026 Publié dans #La croix

La seconde croix : crucifier le vieil homme et la chair avec ses passions et ses convoitises

Ceux qui sont véritablement fatigués de leur propre péché et qui ont un réel désir d'entrer dans une nouvelle vie, sont amenés à la repentance par la bonté de Dieu (voir Romains 2. 4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19). Le fait de se convertir est une décision qu'une personne prend de tout son cœur pour se repentir de ses anciens péchés, et pour se détourner du monde. Après avoir vécu selon les plaisirs passagers du péché, elle décide de vivre à 100% pour Dieu, sans aucun mélange. Par la miséricorde de Dieu, nous recevons le pardon de nos péchés, par une grâce imméritée, et le fondement pour une nouvelle vie est désormais accompli (Actes 3. 19 ; 26. 18).

Crucifier le « vieil homme » (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4, 17-24).
Pour parvenir à une nouvelle vie, nous devons nous dépouiller du « vieil homme », c’est-à-dire de notre ancienne vie
(Éphésiens 2. 2-3 ; Éphésiens 4. 22-24). Notre « vieil homme » est notre entendement avant la conversion, qui faisait que nous permettions au péché de régner dans notre vie, et que nous n'avions pas pris une décision consciente de résister au péché et que nous préférions céder à la tentation. Il est clair qu'il est impossible de cesser de pécher si notre « vieil homme » continue à être actif dans notre vie. Nous aurons alors besoin de confesser et d'être pardonnés pour nos péchés commis jour après jour. Croire que nous pouvons obtenir la victoire sur le péché sans nous dépouiller du « vieil homme » n'est qu'une tromperie. Cela ne nous amènera qu’à un combat qui consistera à conserver une bonne apparence extérieure. Si nous souhaitons faire des progrès spirituels après notre conversion, nous devons abandonner, ou crucifier notre « vieil homme » (Romains 6. 6).

Crucifier le « vieil homme » est un acte de foi, nous décidons de nous dépouiller de notre vieil entendement qui cédait volontairement au péché, et de nous revêtir de « l’homme nouveau ». Ainsi, nous avons un nouvel entendement et une nouvelle détermination à résister au péché et vivre une vie crucifiée avec lui (Éphésiens 4. 17-24). Nous nous considérons comme morts au péché, nous ne servons plus le péché de manière consciente, et nous sommes vivants pour Dieu pour accomplir ses ordonnances et commandements. Et à la place, notre corps est utilisé pour Le servir dans l'obéissance (Romains 6. 11-14). Nous pouvons nous engager de manière définitive à nous dépouiller de notre « vieil homme » et commencer une nouvelle vie, peu importe où nous sommes. C'est une décision que nous prenons par la foi !

Avoir abandonné le vieil homme ne signifie pas que nous n'avons pas de péché dans la chair et que nous ne sommes plus tentés et attirés par nos propres convoitises (Jacques 1. 14-15). Cela signifie que nous ne vivons plus selon ces convoitises. C’est le nouvel entendement. Ce nouvel entendement ne sert plus le péché, mais déclare au contraire un « Non ! » retentissant lorsque nous sommes tentés. C'est une décision de foi puissante, qui se passe dans notre esprit.

Crucifier la chair avec ses passions et ses convoitises (Galates 5. 24)
Avec ce nouvel entendement, notre chair avec ses passions et ses convoitises sont crucifiés avec Christ
(voir Galates 5. 24). La chair est la partie de notre corps du péché dont nous sommes conscients. Naturellement, nous ne pouvons pas crucifier ce que nous n'avons pas reconnu comme étant du péché. Mais, dès lors que nous recevons la lumière que quelque chose est du péché, nous devons le crucifier, le livrer à la mort (Colossiens 3. 5). Lorsque ces convoitises et ces désirs se manifestent dans notre chair, ils doivent être crucifié (jamais tolérés dans notre cœur et notre esprit) et doivent souffrir jusqu'à ce qu’ils meurent. Cela entraîne une souffrance dans notre chair, car nos propres convoitises et désirs qui y habitent ne sont pas satisfaits. Ces convoitises meurent finalement lorsque nous y renonçons constamment jusqu’à la mort.

Notre esprit, notre vie consciente, qui auparavant, étaient dans les œuvres mauvaises, sont soumis à la volonté de Dieu par la foi. Nous nous considérons comme morts au péché mais vivants pour Dieu (Romains 6. 11). Lorsqu'une personne continue à vivre dans le péché conscient, c'est parce que le vieil homme est encore vivant, et elle n'a pas la force pour résister au péché, elle est esclave du péché. C'est pourquoi, le fait de nous dépouiller du vieil homme nous donne la possibilité de vivre une vie de victoire totale sur le péché conscient, selon la mesure de lumière que nous avons. Ainsi, notre corps n'est plus esclave du péché. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12). Les tendances mauvaises de notre chair ne règnent plus sur nous.

Cette croix est pour nous tous qui avons péché et qui avons des tendances pécheresses, mais, nous nous sommes repentis et avons décidé de commencer une nouvelle vie.

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Trois sortes de croix dans la Bible (1)

29 Septembre 2026 Publié dans #La croix

Dans le Nouveau Testament, les Saintes Écritures nous parlent en réalité de trois croix, qui sont d’abord expliquées ici brièvement :

- La première croix : La croix du Calvaire (Luc 23. 33-43)
C'est la croix physique sur laquelle Jésus a souffert et est mort pour nous. Par la foi en ce que Jésus a accompli sur cette croix, nous sommes en paix avec Dieu. Christ est désormais devenu notre sacrifice expiatoire, et nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés lorsque nous prions pour cela et que nous nous repentons. Grâce au pardon obtenu par le sacrifice de Jésus, nous sommes sauvés. Ce salut n'est pas basé sur nos œuvres, ou sur ce que nous avons accompli, mais uniquement sur la Grâce de Dieu.
- La seconde croix : Crucifier le vieil homme et la chair avec ses désirs et ses convoitises.
C'est la croix métaphorique dont Paul fait mention en
Romains 6. 6, et Galates 5. 24. C'est la croix sur laquelle notre « vieil homme » (notre entendement qui accepte de faire ce que nous savons être du péché) est mis hors d'action, et la chair avec ses désirs et ses convoitises perd la puissance qu’elle a sur nous. Par la croix, nous naissons de nouveau et nous devenons des disciples de Jésus-Christ. Notre cœur et notre esprit changent, et nous ne commettons plus les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21). Nous ne sommes plus esclaves du péché, nous ne vivons plus selon la chair (voir Romains 6. 15-23) Nous sommes rendus vivants avec Christ, ayant reçu Jésus comme Seigneur dans notre vie.
- La troisième croix : Nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes en tant que disciples de Christ 
(voir Matthieu 16. 24 ; Luc 9. 23) C'est aussi une croix métaphorique, dont Jésus s'est chargé chaque jour durant toute sa vie, en renonçant à Lui-même et en choisissant de faire la volonté de Dieu, plutôt que la sienne. Jésus dit que personne ne peut être son disciple s'il ne se charge pas de sa croix chaque jour comme Il l'a fait. Lorsque nous faisons cela, nous détruisons la racine du péché, nous en finissons avec le péché, tandis que nous continuons à mettre à mort les domaines dans lesquels il y a du péché dans notre vie, et qui nous sont révélés par le Saint Esprit, et dont nous n'étions pas conscients auparavant. C'est la vie cachée avec Christ en Dieu. C'est la sanctification : le salut et une transformation profonds dans tout notre homme intérieur, et nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4).

La première croix : la croix du Calvaire

La « première croix » est la croix du Calvaire, sur laquelle Jésus a subi la mort physique. (voir Luc 23. 33-43) Il est possible pour tous les êtres humains d'obtenir le pardon de leurs péchés par la mort de Jésus sur la croix de Calvaire et par sa Résurrection.

En Colossiens 2. 13-15, l'apôtre Paul fait référence à « l´acte des ordonnances ». C´était la loi donnée par Moïse, qui instituait la volonté de Dieu pour son peuple, fixant les exigences et les récompenses pour ceux qui obéissaient, et la punition pour ceux qui ne gardaient par les ordonnances. La principale ordonnance déclarait que la mort est le salaire du péché (Romains 6. 23), donc les pécheurs étaient sous le coup d’une sentence de mort, une mort physique, et chose bien plus importante encore, une mort spirituelle, qui était une séparation d’avec Dieu. Puisque tous les êtres humains avaient péché, tous étaient sous ce jugement.

Satan se servait de cela pour accuser les êtres humains, car personne ne pouvait respecter la loi entièrement, particulièrement le commandement : « Tu ne convoiteras point » (Exode 20. 17). La convoitise, ou le désir étant caché, la loi était impuissante, elle ne pouvait pas le contrôler, car elle ne pouvait agir que lorsque le péché se manifestait hors du corps (voir Romains 8. 3-4). Satan utilisait ces lois, ou « l'acte des ordonnances » pour accuser les êtres humains devant Dieu et exiger qu'ils lui soient livrés.

Il existait une condition selon laquelle les êtres humains pouvaient obtenir le pardon en sacrifiant un animal sans défaut, et le sang de ce sacrifice était offert comme preuve que la dette avait été payée. Cependant, ces sacrifices ne pouvaient pas enlever la racine du péché, les convoitises, ou le péché dans la chair, et ils devaient par conséquent être répétés année après année (voir Hébreux 10. 1-4).

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est revêtu du même corps que nous et du même sang que nous, ce qui signifie qu'Il était dans la même position que toute l'humanité. En tant qu'être humain, Jésus était tenté par le Diable, tout comme nous. Cependant, la différence fondamentale est que même si Jésus était tenté par Satan le Diable, il n'a jamais cédé à la tentation, et ainsi, il n'a jamais commis de péché (voir Hébreux 4, 15). Jésus n'a jamais enfreint la loi, pas même la loi qui disait que nous ne devons pas convoiter. Au lieu de cela, en renonçant à ces convoitises et ces désirs à chaque fois qu'ils se manifestaient dans sa chair (en refusant d'être d’accord avec ces tentations), Jésus a mis à mort tout le péché dans la chair. Tout le péché dans la nature humaine déchue dont Jésus s'est revêtu lorsqu'il était cloué sur la croix, fut conquis et vaincu dans son corps mortel. Jésus s'est offert Lui-même, Il a offert sa propre volonté en sacrifice chaque fois qu'Il était tenté, et Il a ainsi condamné le péché dans sa chair.

Accusé à tort d'hérésie, Jésus fut crucifié comme un criminel, quand bien même il était irréprochable. La mort physique et spirituelle subi par Jésus était en réalité le sacrifice ultime, car Il s'est chargé de la condamnation qui frappait les péchés du monde entier, et Il en a payé le prix par sa mort.

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 13-14).

Satan n'avait désormais plus d'accusation à porter contre ceux qui croient en Jésus. La dette du péché avait été payée. Jésus était irréprochable, un sacrifice sans tache, et grâce à Lui, nous tous qui avons péché pouvons obtenir le pardon de nos péchés (1 Pierre 3, 18). En aucun cas, cela n'est dû à un quelconque mérite de notre part, car nous ne sommes sauvés que par grâce.

Il y avait désormais un Homme qui avait entièrement accompli les justes préceptes de la loi, prouvant que cela est possible pour tous les êtres humains. (voir Romains 8, 1-4 ; Apocalypse 12. 10-11 ; Actes 26. 18) Du fait que Jésus avait vaincu le péché, la mort ne pouvait pas le retenir et il est ressuscité le jour de Pâques, après avoir pris à Satan les clés de la mort et du séjour des morts (Hébreux 2. 14-15 ; Apocalypse 1. 18). Le temps de Satan comme accusateur devant Dieu a pris fin, mais, il continue à rôder sur la terre avec une grande colère, cherchant qui il dévorera (voir 1 Pierre 5. 8). Il nous murmure des mensonges et nous accuse de péchés pour lesquels nous avons été pardonnés. Mais, puisque Jésus a payé la dette du péché, ceux qui croient en Lui peuvent désormais résister au diable et à ses mensonges, et il fuira loin d'eux (voir Jacques 4. 7).

Au travers de la croix du Calvaire, nous qui auparavant étions des pécheurs, avons la grâce de partir sur une bonne base, sur le nouveau chemin vivant que Jésus a ouvert pour que nous le suivions. Au travers du sang de Jésus, tous les péchés que nous avons commis et que nous nous sommes résolus à ne plus commettre, nous ont été pardonnés par Dieu. Nous avons maintenant le Chemin pour retourner à Dieu par Jésus Christ. Le fait d’être réconcilié avec Dieu n'est pas l'aboutissement d'une vie de chrétien, mais le commencement d'une nouvelle vie !

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (2) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (2)

10 Septembre 2026 Publié dans #La croix

Nous devons souvent faire, pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs en Christ, cette prière que l'apôtre Paul faisait pour ses chers Éphésiens : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit : « de votre entendement »), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’Il réserve aux saints (le grec dit : « de son héritage dans les saints »), et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1. 16-19).

Nous devons bien comprendre que, pour nous tous qui sommes enfants de Dieu, Jésus-Christ a fait mourir sur la croix notre être pécheur de nature que nous étions dans notre esprit, depuis la désobéissance d’Adam, afin que Jésus nous ressuscite en des êtres humains justes. Oui, nous enfants de Dieu sommes déclarés justes de la Justice même de Dieu !

« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ Lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense, la condamnation a atteint tous les hommes, de même, par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5. 17-21).

Ainsi, sur la croix, le péché, la malédiction et la mort ont été transférés de nous à Jésus-Christ ; et le pardon, la Justice de Dieu, la délivrance et la guérison ont été transférés de Jésus-Christ à nous.

Nous pouvons dès lors avoir une compréhension complète de tout ce qui s’est passé à la croix.

Le Seigneur Jésus est resté cloué sur la croix et a agonisé pendant six longues heures, de la troisième heure (neuf heures du matin) à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Oui, il est écrit : « La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure » (Marc 15. 33).
Il est unanime de dire que c’est à partir de la sixième heure (midi), au moment où les ténèbres ont envahi la terre, que Jésus-Christ a pris dans Son corps le péché du monde, la malédiction et la mort.
C’est alors que s’est accompli ce qu’avait annoncé le prophète Ésaïe : « Cependant (le texte hébreu dit : « certainement »), ce sont nos souffrances (le texte hébreu dit : « nos maladies ») qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais, Il était blessé (le texte hébreu dit : « profané ») pour nos péchés, brisé (le texte hébreu dit: « écrasé ») pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Et l’Éternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
« Il a plu à l’Éternel de Le briser par la souffrance (le texte hébreu dit : par la maladie) » (Ésaïe 53. 10).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).

Ô Bien-Aimé Seigneur Jésus ! Combien nous avons besoin de la révélation de Ton Saint-Esprit, pour commencer à comprendre tout ce Tu as réellement souffert sur cette croix, par Amour pour nous tous ! Tu étais seul, abandonné de tous ! Tu savais, par la foi, "que Dieu Ton Père était en Toi, réconciliant le monde avec Lui-même" (voir 2 Corinthiens 5. 19).

Oh Seigneur Jésus, Tu nous expliqueras sans doute un jour tout ce que tu as souffert, et cela ne pourra que multiplier notre reconnaissance et nos actions de grâces envers Toi ! Nous n’aurons jamais assez de toute l’éternité pour Te remercier de l’Amour suprême que Tu as manifesté pour nous sur cette croix maudite ! Car c’est là que Tu nous a rachetés, que tu as expié nos péchés, que tu as porté nos malédictions, nos maladies, nos infirmités, et notre nature même de péché, afin de faire de nous qui croyons en Toi de nouvelles créations, justes et saintes à Ton image, délivrées et guéries ! Quelle grâce !

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12. 1-3).

Bien-aimés, que la révélation des souffrances de Jésus sur la croix nous aide à supporter avec foi tout ce que les pécheurs nous font subir ! Nous aussi, en vue de la joie qui nous est réservée, chargeons-nous de notre croix, méprisons l’ignominie, et avançons avec notre Seigneur ! Il vient bientôt !

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Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (1)

9 Septembre 2026 Publié dans #La croix

C’est la Venue de Jésus-Christ sur la terre et l’œuvre qu’Il a accepté d’accomplir à la croix, par Amour pour nous, qui ont permis au Seigneur Jésus de régler définitivement le problème du péché, de la mort et de la malédiction.
Jésus-Christ S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Car Lui seul n’a pas hérité d’un corps physique transmis par des parents terrestres. Mais, c’est le Saint-Esprit qui Lui a formé un corps pur dans le sein de la Vierge Marie.
« C’est pourquoi, Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10. 5).
Le corps que le Seigneur Jésus a reçu devait être parfaitement pur, afin de pouvoir recevoir le péché du monde, et l’expier sur la croix.
« … nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, Jésus vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair » (Colossiens 1. 21-22).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts au péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).

Il n’est pas dit que Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son âme, ni dans Son Esprit, qui sont donc restés parfaitement purs. Mais Jésus a porté nos péchés dans Son corps, car Son Corps était la seule partie de Son Être qui pouvait passer par la mort. C’est pour cela que le Seigneur a dû S’incarner dans une chair semblable à la nôtre.
Le péché qui a fait mourir physiquement le Seigneur Jésus était le même que le péché qui nous a fait mourir spirituellement. En expiant ce péché dans Son corps sur la croix, le Seigneur nous a donc rachetés de la mort spirituelle et de toutes ses conséquences.

Nous devons également bien comprendre en effet qu’en prenant nos péchés, LE PÉCHÉ du monde, dans Son corps, le Seigneur Jésus a immédiatement pris aussi la conséquence de nos péchés, c’est-à-dire la malédiction de la Loi. C’est l’application logique de la Justice de Dieu. Le salaire du péché, c’est la mort. Et la malédiction fait partie de la mort.

Il FALLAIT donc que le Seigneur Jésus porte aussi dans Son corps, avec le péché du monde, toute la malédiction entraînée par le péché. Dans cette malédiction figurent les 150 malédictions de Deutéronome 28, y compris toutes les maladies, infirmités et douleurs possibles et imaginables. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Nous savons que le Seigneur nous a rachetés par Son précieux sang. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).

Mais si Christ avait seulement pris dans Son corps nos péchés et la malédiction associée au péché, cela n’aurait pas suffi pour nous sauver ! Il fallait que Jésus entraîne aussi dans Sa mort la cause même de nos péchés, c’est-à-dire notre nature de péché, aussi notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle.

Cet aspect essentiel de l’œuvre de la croix a été révélé à l’apôtre Paul. Il exprime cette révélation de la manière suivante : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes ; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 3-11).

C’est clair ! Nous ne pouvons pas marcher dans la vie de résurrection si notre « vieil homme » (notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle) ne passe pas en Christ, et avec Lui, par la mort et la résurrection, pour devenir un « homme nouveau » (notre esprit régénéré à l’image de Jésus).

Quand il est écrit que « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché », cela s'agit plutôt de ceci : « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ».

Et quand l'apôtre Paul parle du « corps du péché, » comme il l’explique souvent par ailleurs, il parle du péché qui est dans le corps, c’est-à-dire la chair de péché.

Quand nous savons que nous sommes morts à cette puissance de péché, et que nous sommes ressuscités en Christ à une Vie nouvelle, il nous est possible de réduire à l’impuissance la puissance de péché qui réside dans notre corps physique. Nous ne sommes pas délivrés de sa présence, mais, nous sommes délivrés de son contrôle !

Tant que notre corps actuel n’est pas ressuscité, il gardera en lui la présence d’une puissance de péché et de mort, que Paul appelle « la chair. » Mais, si au niveau de notre âme, de notre intelligence, de notre entendement, nous comprenons que, par la mort et la résurrection de Christ, notre esprit (qui est notre vraie nature) est aussi passé par la mort et la résurrection, cela nous fait réaliser que notre esprit a complètement échappé au contrôle du péché, car, celui qui est mort est libre du péché ! Alléluia !

Lors de l’Enlèvement de l’Épouse de Christ, notre corps physique ressuscitera et sera complètement libéré de la présence de cette puissance de péché. Le Seigneur Jésus l’arrachera de notre corps physique, qui deviendra glorieux et immortel. Notre âme sera également purifiée de tout « résidu » de présence charnelle. Et nous monterons alors à la rencontre du Seigneur Jésus, dans la perfection de notre esprit, de notre âme et de notre corps !

En attendant ce moment glorieux, pour que nous puissions concrètement être libérés de l’emprise de la chair de péché, les yeux de notre âme, de notre entendement, doivent être ouverts à cette réalité. C’est au niveau de notre âme que nous devons renoncer à notre ancienne personnalité, héritée de tout notre passé de pécheurs, pour nous revêtir par la foi de la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré.

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Le mystère de la croix de Jésus-Christ

13 Août 2026 Publié dans #La croix

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu (1 Corinthiens 1. 18).

"Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).

Bien que la Bible l’explique clairement, plusieurs personnes ne saisissent pas et ne comprennent pas vraiment l’importance de la croix de Jésus-Christ, et le mystère de Dieu qui y est caché. C'est en Jésus-Christ, à la croix, que l’Ancienne Alliance a été en même temps accomplie, et renouvelée par la Nouvelle Alliance établie en Jésus-Christ.

La croix de Jésus-Christ est le lieu de passage de la mort à la vie. L'être humain qui croit et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ passe de la mort à la vie et ira au Paradis pour l'éternité. Tandis que l'être humain qui, durant sa vie sur la terre, néglige ou refuse de croire en Jésus-Christ demeure dans la mort spirituelle et ira en Enfer pour l'éternité. Par contre, l'être humain qui quitte la mort spirituelle en se repentant de ses péchés, pour se rattacher à Jésus-Christ par le moyen de la foi, est vivant éternellement en Jésus-Christ à travers le Saint-Esprit qui vient vivre en lui et lui fait naître de nouveau.

La croix de Jésus-Christ peut donc être un lieu de bénédiction et de malédiction : Bénédiction, lorsque, en y étant par la foi en Jésus, on s’est librement livré à la crucifixion de notre chair pour que la chair périsse et que Dieu crée en nous le nouvel homme, alors, on passe de la mort à la vie. Et Malédiction lorsqu’on refuse le passage obligé de la croix pour la vie éternelle en Jésus, alors, on reste mort dans ses péchés. Oui, pour chaque être humain, la croix est l’ultime lieu de transition pour une éternité heureuse et merveilleuse avec le seul vrai Dieu au Paradis, ou pour une éternité malheureuse et horrible en Enfer hors de la présence de Dieu.

La croix de Jésus-Christ est aussi au centre de l'histoire de l'humanité, et le lieu du changement de l’histoire de l’humanité.

La croix de Jésus-Christ est encore ce lieu du Jugement éternel de Dieu sur le Diable et sur son système. C’est en effet là, à la croix, que le Seigneur Jésus-Christ a vaincu la mort, ainsi que le Diable, et a pris définitivement les commandes du monde jusqu’à ce que s’accomplisse ce qui est écrit : ‘‘Car il faut que Jésus règne jusqu'à ce qu'Il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. Dieu (le Père), en effet, a tout mis sous Ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout Lui a été soumis, il est évident que Celui qui Lui a soumis toutes choses est excepté. Et lorsque toutes choses Lui auront été soumises, alors Jésus, le Fils Lui-même, sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous’’ (1 Corinthiens 15. 25-28).

Oui, Dieu nous a révélé le mystère de la croix de Jésus-Christ, dont, ci- dessous, nous en voyons sept mystères :

1. Le Mystère de la Puissance du Pardon : voir Luc 23. 33-34a
Ce texte est une partie de l’Écriture qui a pour sujet la crucifixion de Christ.
Le PREMIER mystère que démontre cette croix, c’est la puissance du pardon. Au travers de la Croix, DIEU nous pardonne, car voici ce que Jésus déclare en étant cloué à la croix : « Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».

2. Le Mystère de la Puissance du Salut :
A la croix, il y a le SALUT !
(Luc 23. 39-43)
Oui, il y a le Salut éternel à la Croix. C’est là que le parfait Salut nous est offert, à la croix. Qu’allons-nous choisir ? de refuser le Salut ou d’implorer le Christ pour qu'Il nous sauve ?
La Bible déclare au sujet de JÉSUS : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29b).
Si vous voulez être libre du péché et de la tyrannie du Diable, venez à la Croix et recevez, en Jésus-Christ, le pardon pour vos péchés et le salut pour l’éternité.
(Romains 3. 23-24 ; Jean 1. 12-13)
Aujourd’hui c’est le jour du Salut, DIEU vous parle, n’endurcissez pas votre cœur.

3. Le Mystère de la Puissance de l’Amour :
La croix démontre l’AMOUR de DIEU. Le moment que Jésus a passé sur la croix est très important ; et ce fut devant toute la foule qui l’entoura de tous côtés. Tous regardèrent Jésus, Celui qui accepta volontairement de mourir par Amour pour nous tous voir 
Jean 19. 17b à 20 ; Philippiens 2. 7-8 ; Romains 5. 8 ; Jean 3. 16-17.
Dieu notre Créateur ne nous parle pas simplement de son Amour, mais, Il le démontre (Romains 5. 8). Et c’est à nous, êtres humains, de considérer et d’accepter ce grand Amour de Dieu. Car 1 Jean 4. 9-10 déclare : « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés »
Oui, DIEU EST BON : « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4. 8b)

4.  Le Mystère de la Puissance de la Réconciliation :
Il y a la réconciliation à la croix
(Luc 23. 44-45 ; Matthieu 27. 51-52)
C’est un moment terriblement effrayant et angoissant pour tous, c'est là sur la croix où Jésus prit toute la noirceur de ce qui nous sépare du Père (Marc 15. 34).
C’est à ce moment que Jésus mourut pour chacun de nous pécheurs, et prit notre culpabilité, ainsi, Jésus payait le prix de notre rachat, pour quiconque croirait en Lui. À ce moment précis, sur la croix, Jésus subissait l’Enfer qui s'abattait sur Lui. C'est cela la destinée et le prix à payer par une âme perdue, et Jésus accepta de subir cela afin que vous et moi (c'est-à-dire quiconque se repent de tous ses péchés et croit en Lui) ne soyons jamais perdu dans l'Enfer éternel après avoir quitté ce monde.

5. Le Mystère de la Guérison :
A la Croix, il y a la guérison de nos souffrances physiques, morales et spirituelles. « Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand Jésus l'eut goûté, il ne voulut pas boire » (Matthieu 27. 34). Ce vin mêlé de fiel faisait office d’anesthésiant. Mais Jésus l’a refusé car : Non seulement Jésus a porté nos fautes, nos péchés à la croix, mais, Il a aussi porté nos maladies, nos infirmités et nos souffrances.
(Matthieu 8. 17 ; Ésaïe 53. 4-5 ; 1 Pierre 2. 21-24).

6. Le Mystère de la Victoire :
Il y a la Victoire à la croix. La croix n’est pas une défaite, mais un lieu de victoire. Jésus s’écria : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Jésus a été mandaté par Dieu le Père pour accomplir notre parfait Salut :
« Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire » (Jean 17. 3-4).
Les prophéties Messianiques se sont accomplies, la rédemption est achevée, Jésus a effacé nos transgressions et nous a réconciliés avec le Père en nous déclarant justes par le sang de la croix. Jésus a inauguré le Royaume de DIEU, et a donné naissance à un monde nouveau.
OUI, la CROIX est notre VICTOIRE sur les puissances des ténèbres !

7.  Le Mystère de la Foi :
La croix est notre sécurité, notre assurance, de la FOI.
Jésus a dit : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23. 46). Sur la croix, Jésus avait la foi la plus totale que son Père veillait sur Lui et qu’Il n’avait rien à craindre, qu’Il Le ressusciterait le troisième jour
(Matthieu 16. 21).
Ce ne sont pas les circonstances qui dominèrent Jésus-Christ, ni la souffrance, mais, c’est l’assurance de l’Amour du Père. Sur la croix, Jésus s’attendit à Dieu son Père, Il a FOI en son Père. Il est question ici de la FOI, c’est-à-dire cette confiance absolue en DIEU, dans les promesses que nous découvrons dans la Bible, la Parole de DIEU.

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Le message de la croix de Jésus-Christ

1 Juillet 2026 Publié dans #La croix

La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, il nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir un disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s'est chargé chaque jour de sa croix ; c'était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché et vaincre la puissance de la mort et du diable.

L'apôtre Paul était saisi par le message de la croix. Dans ses lettres, nous pouvons voir quelle valeur il attribuait à la croix ; cela donnait du sens à toute sa vie et à sa prédication.
« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
« Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2. 2).
« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Ces références montrent clairement que la croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi, le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.

La mort de Jésus sur la croix du Calvaire a permis aux êtres humains de recevoir le pardon de leurs péchés. Cette mort était cependant en réalité l'aboutissement de l'œuvre de Jésus qui s'est chargé chaque jour de sa croix : une croix intérieure métaphorique sur laquelle toute propre volonté fut sacrifiée, et ainsi tout le péché dans la chair fut mis à mort.

Tandis que la croix du Calvaire constituait la fin de la vie physique de Jésus ici sur terre, cette croix (où se trouve le pardon des péchés) n'est que le commencement pour un disciple de Jésus qui a pour véritable objectif de parvenir à une vie de victoire complète sur tout le péché qui est dans la chair (tout le péché dont nous avons hérité lors de la chute originelle).

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. (1 Corinthiens 1. 18)

Le message de la croix de Jésus-Christ s'oppose toujours à la sagesse humaine. Dans la mort de Jésus sur la croix, Dieu se fait connaître, et se révèle là où personne ne l'attendait, sous une forme que personne n'imaginait. Beaucoup attendait Dieu sévère contre les êtres humains méchants qui se sont rebellés contre Lui ; mais pour sauver les êtres humains, tous perdus dans leurs péchés, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vint par Amour pour porter sur la croix tous nos péchés sur Lui, et mourir sur la croix entre deux malfaiteurs crucifiés.

Dieu n'est pas à notre mesure. Il est infini, ses pensées dépassent totalement les nôtres. En Jésus-Christ son Fils unique, Dieu vient au milieu de nous, souffre et meurt pour nous sauver, en prenant la condamnation de nos péchés que nous méritions. C'est ainsi que le seul vrai Dieu nous révèle la profondeur de son parfait Amour pour chaque être humain.

La mort de Jésus-Christ révèle la méchanceté des êtres humains qui condamnent le Juste, et refusent l'Envoyé de Dieu. Mais, la croix révèle surtout l'Amour incompréhensible de Dieu : Il charge de nos péchés, Jésus-Christ son Fils, le Juste et le Saint, pour qu'Il en porte le terrible Jugement.

Pour nous, vrais croyants en Jésus, le message de la croix de Jésus est la Puissance de Dieu :

- Puissance qui libère des chaînes les plus solides comme la drogue, l'alcool, la débauche ; et d'autres, moins visibles, mais tout aussi redoutables : l'amertume, la haine, le mensonge, la fausseté, etc...

- Puissance de réconciliation qui accomplit ce qu'aucune philosophie ne peut opérer.

- Puissance d'amour qui révèle le Pardon et la Grâce de Dieu dans toute leur étendue.

Ce merveilleux message de la croix, chaque être humain peut le refuser et rester dans le noir. Mais, si un être humain l'écoute, s'il le croit, s'il le laisse pénétrer ses pensées les plus secrètes, c'est la lumière, la vie, le bonheur véritable et infini. AMEN !

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Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour

31 Mai 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #La croix

Oui, Dieu nous a démontré sa Sainteté et son Amour : Par la croix de Jésus Christ ! Fait extraordinaire, Dieu, le Dieu infini, a fait de la croix la plus merveilleuse démonstration de sa Sainteté et de son Amour pour les êtres humains. Alors que nous, les êtres humains, nous en avons fait la plus terrible démonstration de notre haine contre le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ.

La Sainteté de Dieu, bafouée par nos péchés, a reçu réparation quand le Christ Jésus a subi pour nous, sur la croix, tout le châtiment demandé par la parfaite Justice de Dieu.

Dans son Amour infini, Dieu a donné son Fils Jésus Christ. Dans son Amour, Dieu offre maintenant un pardon complet et définitif à l'être humain qui se reconnaît pécheur, qui se repent, qui se détourne de tous ses péchés, et qui met toute sa confiance en Jésus-Christ et en son œuvre parfaite sur la croix. Chaque être humain doit recevoir le Seigneur Jésus dans sa vie, pour que sa situation personnelle de pécheur par rapport à Dieu son Créateur soit parfaitement réglé, et qu'il échappe au terrible Jugement qui va venir sur ce monde rebelle. Avant ce Jugement, Jésus-Christ le Seigneur et le Sauveur du monde reviendra chercher tous ceux qui Lui appartiennent pour les conduire dans le Ciel, dans la « maison du Père » (Jean 14. 2-3), là où règnent l'amour, la paix, le bonheur, où le « Père » s'occupe de chacun de ses "enfants" en les comblant parfaitement de tous ses biens.

« Le châtiment qui nous procure la paix a été sur Jésus Christ... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 5-6).

« Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous (il l'a considéré comme portant nos péchés) afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5. 20).

JÉSUS CHRIST, LE SEIGNEUR, LE SAUVEUR :

« Dieu... a ressuscité Jésus que vous avez fait mourir, en Le pendant au bois » (Actes 5. 30).

« Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).

« Toutes choses ont été créées par Lui (Jésus), et pour lui ; et Jésus est AVANT toutes choses ; et toutes choses subsistent par Lui ; ... qu'en toutes choses, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 17).

« Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

« Qui nous séparera de l'amour du Christ ? » (Romains 8. 35).

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Aimer à la lumière du sacrifice de Jésus sur la croix

13 Avril 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #La croix

1. Le sacrifice de Jésus à la croix nous rend capables d’aimer :

La libération opérée par Jésus-Christ sur la croix est une œuvre merveilleuse du vrai Amour de Dieu, en ce sens qu’elle délivre les êtres humains des obstacles à l’amour ; et permet aux forces de l’Amour de Dieu de se développer en eux. C’est une libération qui rend l’être humain capable d’aimer de l'Amour de Dieu. Il s’agit d’une vrai libération accomplie par Dieu dans son Amour pour nous, parce qu’elle s’opère dans une réconciliation parfaite. Elle délivre l’être humain de la situation conflictuelle où le péché l’avait placé à l’égard de Dieu qui est Saint, et à l’égard d’autrui. Étant réconciliés avec Dieu, les barrières qui séparaient les êtres humains tombent et la haine fait place à l’amour. Ainsi, un seul peuple nouveau est créé et est composé de toutes les nations unis à Jésus-Christ.

L’histoire de Joseph et de ses frères dans la Genèse est une belle illustration de la libération par amour, produite par le sacrifice. C’est quand Juda s’offre comme esclave à la place de Benjamin que Joseph se laisse reconnaître par ses frères et se réconcilie avec eux.

2. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de la vie de disciple :

Celui qui veut venir suivre Jésus doit L’aimer plus que tout : plus que son père ou sa mère, plus que son fils ou sa fille, plus que sa propre vie (Matthieu 10. 37-39). De même que Jésus a obéi à Dieu son Père jusqu’à la mort, nous devons aussi être prêts à donner notre vie pour Lui.

Comme le montre l’exemple d’Abraham, renoncer à soi-même signifie « être prêt » à renoncer à ce que l’on a de plus cher ici-bas. Et il se peut que Dieu teste de temps à autre notre degré de consécration en nous demandant un sacrifice important. Mais, le plus souvent, renoncer à soi-même signifie se détourner de l’idolâtrie de l’égocentrisme, et se débarrasser de tout ce qui fait obstacle au service de Jésus-Christ.

3. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour pour les ennemis :

De même que Jésus a prié son Père de pardonner à ceux qui l’avaient crucifié (Luc 23. 34a), nous devons aimer nos ennemis et vaincre le mal par le bien. Il ne s’agit pas de renoncer à la justice, mais de laisser à Dieu le soin de faire justice. La Bible nous dit : "Mes amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car il est écrit : « C’est à moi qu’il appartient de faire justice ; c’est moi qui rendrai à chacun son dû ». Mais voici votre part : « Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger. S’il a soif, donne-lui à boire. Par là, ce sera comme si tu lui mettais des charbons ardents sur la tête. Ne te laisse jamais dominer par le mal. Au contraire, sois vainqueur du mal par le bien » (Romains 12. 19-21).

La théologie de la croix est ce qui fait la spécificité du vrai christianisme, ce qui lui permet d’être évangélisatrice, conquérante, venant en aide aux autres, et non agressive, tout cela par le Saint-Esprit, et par nous tous qui avons une relation vivante et personnelle avec Dieu.

Lorsque le christianisme s’écarte de la croix, plus rien ne le distingue des religions qui font avancer leur cause par la violence. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne traite pas son ennemi avec mépris, mais avec une bienveillance infatigable, jusqu’à ce que Dieu adoucisse son cœur. Celui qui se tient à l’ombre de la croix ne se venge pas lui-même, et il ne cherche pas non plus à venger l’honneur de Dieu, mais, il brandit l’épée du Saint-Esprit, qui est la Parole de Dieu, pour abattre les forteresses spirituelles. Il s’arme de bonté et de patience pour faire triompher la vérité. Et s’il lui arrive de consentir au sacrifice suprême, celui de sa vie physique, c’est toujours par amour et sans rancœur à l’égard de ses persécuteurs.

4. Le sacrifice de Jésus à la croix nous est donné comme modèle de l’amour fraternel :

"Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres" (Jean 13. 34).
Ce qui est nouveau par rapport à l’ancien commandement d’amour, c’est le modèle proposé : « comme je vous ai aimés ». « Il s’agit pour les chrétiens d’aimer comme Jésus, le Fils de Dieu, a aimé. Le modèle est plus précisément l’amour manifesté dans le don de la vie, car Jésus ne dit pas "comme je vous aime", mais "comme je vous ai aimés" ; et il vise son sacrifice : "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15. 13) ».

Jean ne se lasse pas de répéter cet enseignement. Dans sa première épître, il affirme que c’est l’obéissance à ce nouveau commandement qui distingue les vrais chrétiens des faux chrétiens. Les faux chrétiens visés par l’apôtre Jean dans 1 Jean 2. 18-23, et 1 Jean 4. 1-6, sont des proto-gnostiques qui non seulement nient l’incarnation du Christ, mais prétendent qu’il existe deux catégories de chrétiens : les illuminés et les non-illuminés. Cette deuxième catégorie étant l’objet de leur mépris. On dit à leur sujet qu'ils n'ont pas de la charité, ils n’ont aucun souci, ni de la veuve, ni de l’orphelin, ni de l’opprimé, ni des prisonniers ou des libérés, ni de l’affamé ou de l’assoiffé. De même, Jean souligne que l’imitation de Jésus-Christ doit se traduire concrètement par des gestes de compassion : "À ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?" (1 Jean 3. 16-17).

C’est ce genre de sacrifice qui rend l’Amour de Dieu visible et fait savoir à tous que nous sommes les disciples de Jésus-Christ. Chaque fois que nous donnons la priorité aux intérêts des autres pour faciliter la résolution d’un conflit, que nous cherchons à servir plutôt qu’à être servis, nous imitons le Christ qui s’est dépouillé Lui-même afin de nous réconcilier avec Dieu et les uns avec les autres.

Dans un monde en proie à la violence et à toutes sortes de conflits humainement insolubles, le sacrifice à la croix est comme une source à laquelle nous pouvons nous désaltérer, comme un flambeau à la lumière duquel nous pouvons apprendre à aimer en action et en vérité.

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La crucifixion de Jésus-Christ sur la croix

3 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

LIRE Jean 19. 17-30.

Jésus vient d’être condamné comme un malfaiteur, alors qu’il n’a cessé tout au long de son ministère de faire du bien à tous ceux qui s’étaient approchés de Lui. Quelques jours auparavant, la foule s’écriait par des chants : "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur". Maintenant, elle crie : « Crucifie le, crucifie le ! » Combien le cœur de l’homme est inconstant, changeant, influençable, suivant le courant, sans savoir toujours où cela va le conduire, ignorant les conséquences pour le présent, comme pour l’avenir. Le cœur du croyant en Jésus peut être aussi instable s’il n’est pas profondément attaché, et ancré dans la Personne du Christ.

Au verset 17, il est dit : "Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu : Golgotha".
« JÉSUS PORTANT SA CROIX » nous rappelle l’expérience d’Abraham et de son fils Isaac, que Dieu lui avait demandé de lui offrir sur le mont Morija. "Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac" (Genèse 22. 6).
Jésus, après avoir été roué de coups de fouet, qu’on Lui ait craché au visage, que tout son corps ait été meurtri, va porter le poteau où les soldats romains le crucifieront. Il va porter cette croix jusque sur le mont Golgotha, hors de la ville de Jérusalem.

Lisons dans Hébreux 13. 11-13 qui dit : "Les corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour le péché, sont brûlés hors du camp. C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre".

Arrêtons-nous pendant quelques instants sur cette pensée : Jésus, l’Agneau de Dieu a souffert hors du camp ou de la porte, afin de sanctifier le peuple et les hommes de toutes tribus, par son propre sang.
« Hors du camp » : c’était une fois de plus l’accomplissement de ce que Dieu le Père avait dit à Moïse et au peuple d’Israël qui était sorti du pays d’Égypte, dans le livre du Lévitique, en parlant du sacrifice d’expiation. « Il l’emportera hors du camp » : Voir 
Lévitique 4. 12 et 21. Lévitique 16. 27.

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu le Père ; mais il a accepté de quitter son Trône pour venir à nous, pour faire l’expiation de nos péchés, en mourant sur la croix hors de la ville de Jérusalem (voir Philippiens 2. 6). Christ, par qui et pour qui sont toutes choses, fut rejeté par le peuple et les autorités du pays. Étant le Messie rejeté, Jésus souffrit hors de la ville.

Il y a une deuxième raison à cette œuvre de Christ et à sa souffrance : « hors de la ville ».
- Jésus-Christ, en étant fait péché pour nous, et en faisant l’expiation hors de la ville, a emporté nos péchés loin de la présence de Dieu.
- Le roi David faire cette confession de foi dans le Dieu qui pardonne à l’infini : ’’Autant l’Orient est éloigné de l’Occident, autant il éloigne de nous nos transgression’’ (Psaume 103. 12).

L’auteur de l’Épître aux Hébreux a dit, sous l’inspiration du Saint-Esprit, une vérité fondamentale pour notre vie de disciple de Jésus-Christ : "Sortons donc pour aller à Lui, hors du camp, en portant son opprobre, car nous n’avons point ici bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 13).

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A cause de Jésus le crucifié, sortons du camp, même si nous subissons l'opprobre du monde, pour être des témoins consacrés à Dieu, mais, séparés du monde, vivants avec Christ, parce que nous sommes morts avec Lui sur la croix et ressuscité avec Lui.

Le disciple de Jésus-Christ ne redoute pas de sortir du monde à qui il n'appartient plus, pourquoi ?
- Parce que celui qui a compris la croix, sort du monde en portant la croix pour y mourir et ressusciter avec Jésus.

- Parce que le disciple ou l’Église n’a pas de camp, c’est-à-dire qu’il n’a rien dans ce monde qui soit à lui, ni rien pour l’enraciner dans ce monde, parce qu’il n’est que de passage ici-bas : le disciple de Jésus-Christ n’est sur la terre qu’un étranger et un voyageur.
N’oublions pas que "le monde passe et sa convoitise aussi, mais que celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 17).

Quand un être humain n'a pas l’esprit de la croix, alors, il n'est pas sorti du monde, car, il est dans l’enracinement des choses que le monde offre : le matérialisme lui devient prioritaire, le confort mondain le tue et l'empêche d’aller hors du monde.

Dans le monde d’aujourd’hui, on peut constater que le Saint-Esprit agit, que les Églises ne cessent de croître là justement où les gens ne possèdent pas grand chose, parce qu’ils n’ont pas de mal à sortir du monde, par le moyen de la foi en Jésus. Tandis que dans les endroits où l’Église est liée par le matérialisme, elle est en train de mourir, de devenir un monument religieux dans le « monde » où elle s’est enracinée.

On ne peut pas forcer quelqu’un a porter la croix, comme dans le cas de Simon de Cyrène.

Celui qui ne se charge pas de la croix, et qui ne suit pas le Christ là où Il a marché, n’a pas l’esprit de la croix, ne peut être disciple de Jésus-Christ, (voir Luc 14. 27. Matthieu 10. 38).

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Lisons dans Luc 23. 26-49.

La croix ne fut pas un accident dans le parcours du ministère de Jésus. Il fallait que la croix soit dressée, et que le Christ, fait Homme, soit crucifié, pour que la bénédiction promise à Abraham devienne une réalité pour tous les êtres humains.

C’est ce que l'apôtre Paul dit aux chrétiens de la Galatie : "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).

Jean 19. 18 dit : "C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté et Jésus au milieu".

La méchanceté des êtres humains n’a jamais entravé Dieu pour accomplir ses desseins d’Amour pour l’humanité, pour son Salut, sa bénédiction et la vie éternelle.

Christ a été élevé sur la croix, pour que tous les êtres humains tournent, ou élèvent leurs regards vers Lui, le Sauveur, le Libérateur, et croient que par son sang, il donne le pardon et la réconciliation avec Dieu le Père.

Rappelons-nous cette parole de Jésus dans Jean 3. 14-15 : "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé ; afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle".

Il fallait que Jésus, le Fils de l’homme, soit élevé pour que les hommes sachent qui Il était, et qu’il avait toujours agi selon la volonté de celui qui L’avait envoyé, c’est-à-dire : son Père (Jean 8. 28).

A cause de l’offense d’un seul, la condamnation a atteint tous les hommes sans exception. Mais à cause de l’acte de Justice que Christ a accompli à la croix, la justification qui donne la vie s’étend à tous les êtres humains. (Romains 5. 18)

Pourquoi Jésus a-t-il dit : « J’attirerai tous les hommes à moi ? » Toujours dans l’Évangile de Jean, Jésus dira : "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12. 32).

L'apôtre Paul dira à Timothée : "Cela est bon et agréable devant Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).

Jésus était placé entre deux autres condamnés, ce n’était pas le hasard, mais là encore, la providence divine qui se manifestait (Ésaïe 53. 12). Révélant que le Christ devait être toujours au centre de toute chose ; et révélant que la réconciliation avec Dieu et les êtres humains n’est possible qu’en Lui seul. (Éphésiens 2. 13-18).

Plusieurs évènements se sont déroulés, lorsque Jésus était sur la croix :
- La conversion du brigand qui reconnut en Jésus le Sauveur, mais aussi, un Roi qui ne serait pas prisonnier de la mort, mais qui ressusciterait et qui reviendrait pour régner.
- Le soleil s’est obscurci en plein midi, laissant place pour un temps au monde des ténèbres.
- Le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, prouvant que désormais, l’accès dans le Sanctuaire de Dieu était ouvert à tout être humain qui se repentait et qui acceptait que le sang de Jésus, l’Agneau de Dieu, le purifie.
Hébreux 10. 19.

Voici les sept paroles de Jésus sur la croix :

1. Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu'ils font (Luc 23. 34). C'est le PARDON.

2. Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis (Luc 23. 43). C'est le SALUT.

3. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné" (Matthieu 27. 46). C'est  L'ABANDON.

4. Voilà ta mère (Jean 19. 27). C'est L'AFFECTION.

5. J’ai soif (Jean 19. 28). C'est la SOUFFRANCE.

6. Tout est accompli (Jean 19. 30). C'est la RÉDEMPTION.

7. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc 23. 46). C'est la SOUMISSION.

Sur la croix Jésus a donc prononcé cette parole, parmi les sept, qu’on ne devrait jamais oublier : « Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Jésus, par cette parole, montre l’exemple à suivre, et appliqué à Lui-même, ce qu’Il a enseigné pendant son ministère. Jésus a exhorté ses disciples à bénir ceux qui les maudissaient. Jésus a prié pour ses ennemis, en demandant à Dieu son Père de pardonner.

David qui lui aussi était animé de l’Esprit de Christ, dira :’’ Tandis que je les aime, ils sont mes adversaires ; mais moi je recours à la prière.’’ (Psaumes 109. 4).

N’est-ce pas du même état d’esprit ou mentalité qui devrait être animé chaque disciple de Jésus-Christ ?

Jésus ne s’était jamais laissé aigrir par tout ce qu’il venait de subir, mais, Il avait gardé en Lui cette fraîcheur de la Grâce de Dieu qui donne la force de pardonner à quiconque nous offense.

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