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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

la croix

Jésus-Christ, abandonné sur la croix

26 Janvier 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte, disant : Éli, Éli, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 45-46)

Nous ne pouvons aborder cette parole de Jésus crucifié qu'avec un profond respect. C'est une parole d'importance capitale, d'une immense densité et qui reste insondable pour nous. Depuis midi, il fait nuit sur Jérusalem. Des ténèbres surnaturelles ont recouvert le pays. Plus de moqueries, plus d'injures, tout ceux qui étaient présents à la crucifixion de Jésus se sont mis de côté. Dieu soustrait son Fils aux regards humains. Ce qui se passe à ce moment-là entre Dieu et son Fils Jésus-Christ ne peut être vu, ni compris par une créature.

Personne ne pourra jamais entrer dans la détresse de Jésus, pendant ces trois heures d'obscurité. Notre Sauveur Jésus demeura dans une solitude totale, abandonné de Dieu le Père parce qu'Il portait à ce moment-là tous les péchés de l'humanité et les expiait pour nous. Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était, à ce moment-là, privé de la présence de Dieu le Père. Pourquoi ? Parce qu'Il s'était, par Amour, identifié à nous tous, pécheurs. Jésus a pris sur Lui tous nos péchés et la malédiction que nous méritions à cause de nos péchés. Souvenons-nous toujours de la souffrance de Jésus sur la croix. Sans l'expiation de nos péchés par Jésus-Christ, personne n'aurait pu être sauvé. Le châtiment de nos péchés serait toujours devant nos yeux.
Dans ces heures d'abandon, la Sainteté de Dieu brille d'un éclat insoutenable : Dieu condamne son propre Fils Jésus pour nous tous. Mais Dieu le fait par Amour, pour nous sauver, nous qui ne l'aimions pas. Amour du Père, Amour du Fils ! Éternel sujet d'adoration pour nous qui croyons en Lui ! C'est pour chaque être humain que Jésus-Christ a été abandonné sur la croix, pour que quiconque croit en Jésus soit sauvé pour toujours en ayant la Vie Éternelle, et ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer. Oui, "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).

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A propos de la croix

22 Novembre 2024 Publié dans #La croix

LA PUISSANCE DE LA CROIX

En acceptant de souffrir l’agonie de la croix, Jésus-Christ a permis à quiconque croit en Lui d’être sauvé. "Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu" (1 CORINTHIENS 1. 18).

La croix est un paradoxe ; elle déclare être la puissance de Dieu au moment où Jésus le Fils de Dieu y fut crucifié et où Il paraît le plus faible. La force revêt parfois la forme de l’endurance. Même sur la croix, Jésus détenait une puissance infini, car Jésus possédait toute autorité sur la terre et dans le ciel (voir Matthieu 28. 18).
Sachant qu’il y allait de notre avenir éternel, Jésus est demeuré sur la croix jusqu’à ce qu’Il ait accompli l’œuvre parfaite du Salut. La puissance de la croix se prolonge toutefois au-delà de la mort de Jésus, car par sa mort, Jésus-Christ a offert le Salut à tous les êtres humains, de tous les temps, qui ont cru à son parfait Sacrifice, Lui le Messie. Oui, Jésus pardonne les péchés de tous ceux qui acceptent par la foi son sacrifice et Il leur réserve dès maintenant une place au Ciel.
Après leur conversion, les croyants en Jésus font encore l’expérience de la puissance de la croix dans leur vie. Des millions de personnes ont subi une transformation en raison de la Victoire du Sauveur Jésus sur le péché et sur la mort. Jésus libère des pécheurs de leurs mauvaises habitudes et de leurs dépendances, et Il les dynamise par le Saint-Esprit de sorte qu’ils vivent une vie victorieuse.
Chers lecteurs et lectrices, la puissance de la croix est-elle apparente dans votre vie ? Le Seigneur Jésus la met à la disposition de tous ceux qui croient en Lui et marchent dans Ses voies. Chaque pas que les croyants en Jésus franchissent par la foi accorde à Dieu plus de liberté pour œuvrer pleinement en eux.

LA CROIX : JUSTICE ET MISÉRICORDE

Jésus a volontairement donné sa vie pour nous. Avons-nous accepté le Salut qu’il nous offre ? "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.      (ROMAINS 3. 23-26).

La croix de Christ nous présente un dilemme. Si Dieu est bon, pourquoi a t-il permis que son Fils Jésus souffre l’agonie de la crucifixion ? En examinant la situation de plus près, nous y voyons toutefois une merveilleuse démonstration de l'Amour merveilleux de Dieu pour nous.
Pour comprendre ce qui a eu lieu à la croix, nous devons d’abord reconnaître que Dieu est juste. Il fait le bien et n’agit jamais contrairement à sa sainte nature ou à sa Parole. L’humanité, par contre, est pécheresse. La Justice de Dieu exige que le péché soit puni ; cependant, Dieu est aussi Miséricordieux. Comment donc Dieu pourrait-il être à la fois Juste et Miséricordieux ?
Avant même la fondation du monde, Dieu avait conçu un plan. Et au temps marqué par Dieu, Jésus son Fils unique s’est incarné, a vécu ici-bas sur la terre, et a porté le châtiment de tous nos péchés sur la croix (voir
1 Pierre 1. 18-20). Comme le parfait sacrifice du Sauveur Jésus a pleinement satisfait la Justice de Dieu, Jésus seul pouvait désormais déclarer justifiée toute personne qui place sa confiance ne Lui et en son sacrifice .
Oui, tous ceux qui croient au sacrifice de Christ sont sauvés, quel que soit leur passé. Dieu a pleinement manifesté sa Bonté et son Amour à travers son Fils Jésus sur la croix. C’était la seule manière de nous racheter, et seul Jésus le Fils de Dieu pouvait offrir sa vie pour nous, ce qu’Il a fait volontairement.

LA CROIX ET LA PRIÈRE !

Jésus dit : "En ce jour-là, vous demanderez en mon nom" (Jean 16. 26a).

Nous avons beaucoup trop l’habitude de considérer la croix comme une épreuve dont nous devons triompher : mais nous ne pouvons en triompher que si nous l’acceptons.

La croix ne signifie pour nous qu’une seule chose : l’identification totale et absolue avec le Seigneur Jésus-Christ. Cette union se réalise avant tout dans la prière. "Votre père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez" (Matthieu 6. 8). Alors, pourquoi demander ?
C’est que la prière ne doit pas avoir pour but d’obtenir de Dieu des exaucements ; la prière est la parfaite et complète communion avec Dieu. Si nous prions pour être exaucés, nous risquons de nous irriter contre Dieu.
Dieu nous répond toujours, mais pas toujours comme nous l’attendons. Et s'il arrive que nous avons des moments d’irritation spirituelle, cela prouvent que nous refusons d’être unis à Dieu dans la prière.
Nous ne sommes pas appelés à démontrer que Dieu exauce la prière, mais à être de vivants témoins de la Grâce infinie de Dieu. Jésus dit encore : "Je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous, car le Père Lui-même vous aime" (Jean 16. 26b à 27a).
Êtes-vous parvenu à un tel degré d’intimité avec Dieu que votre vie de prière ne fait qu’un avec celle de Jésus-Christ ? En ce jour-là, sa vie sera devenue votre vie.
Quand il vous semble que Dieu ne répond pas à votre prière, n’essayez pas d’en accuser quelqu’un d’autre que vous. C’est là un piège de Satan. Vous découvrirez qu’il y a une raison, et ce sera une profonde leçon pour vous, et non pour qui que ce soit d’autre.

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Jésus-Christ crucifié et ressuscité pour nous

13 Novembre 2024 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

CRUCIFIÉ POUR CHACUN DE NOUS :
"Ils conduisirent Jésus au lieu appelé Golgotha, ce qui signifie : lieu du Crâne… C'était la troisième heure, quand ils le crucifièrent… Avec lui, ils crucifient deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche" (Marc 15. 22, 25, 27)
Du temps de Jésus, dans les pays soumis à la domination romaine, on crucifiait des condamnés à mort. Ils étaient liés par les pieds et les mains à une croix, et y mouraient d'étouffement. Parfois ils étaient même cloués pour que leurs souffrances soient plus grandes.
Beaucoup furent crucifiés ainsi à cette époque, alors pourquoi la mort de Jésus sur une croix à Jérusalem est-elle d'une gravité exceptionnelle ? Parce que Dieu est venu vers nous, à travers son Fils Jésus-Christ, en se faisant homme, pour nous apporter un message de vérité, d'amour et de paix. Mais les hommes ont haï, méprisé et finalement rejeté et crucifié Jésus, “car leurs œuvres étaient mauvaises; en effet, quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient réprouvées” (Jean 3. 19, 20).
Pourquoi Dieu a-t-­Il laissé faire les hommes et n'a-t-­il pas délivré Jésus ? Parce qu'Il les aimait et que seul Jésus pouvait porter le châtiment que méritaient nos péchés.
Pourquoi Jésus s'est-Il laissé crucifier ? Parce qu'Il aime tous les êtres humains et Il veut les sauver tous par son sacrifice. Beaucoup ne comprennent pas un tel Amour manifesté par Jésus. Mais croyons en l'Amour parfait de Dieu, et acceptons que Jésus-Christ a souffert et a connu la mort pour nous. Sachons que sans la repentance envers Dieu et la foi en Jésus Christ, on ne peut pas recevoir le pardon divin.
Aujourd'hui, combien d'êtres humains prennent conscience que c'est pour chacun d'eux personnellement que Jésus-Christ est mort, et qu'ils ont besoin de son sacrifice pour être éternellement en paix avec Dieu ?

POURQUOI JÉSUS ÉTAIT-IL RESTÉ SUR LA CROIX ? :
"Ceux qui passaient par là l'injuriaient… Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix… Ils disaient en se moquant : Il a sauvé les autres, il ne peut pas se sauver lui-même; s'il est le roi d'Israël, qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui" (Matthieu 27. 39-42)
Un prédicateur lit ce texte, s'arrête et demande à son auditoire : “Pourquoi Jésus était-Il resté sur la croix ?” Quelle question ! Mais le prédicateur continue : “Si Jésus était descendu de la croix, j'aurais pu penser qu'il était quelqu'un d'exceptionnel, mais je n'aurais pas été sauvé, mes fautes seraient toujours sur ma conscience”. Voila sur quoi se fonde la Grâce de Dieu.
Alors pourquoi Jésus était-Il resté sur la croix ? Parce qu'Il était venu sur la terre afin de mourir en sacrifice pour les péchés des êtres humains. Par Amour pour Dieu son Père, par Amour pour nous, Jésus a accepté volontairement de subir la condamnation qui devait tomber sur chacun de nous
(Marc 10. 45).
Jésus était venu de la part de Dieu le Père, Il avait démontré sa puissance par tant de miracles ! Pourtant Il était crucifié là, entre deux malfaiteurs ! Jésus aurait pu descendre de la croix, mais Il a voulu y rester. Ce ne sont pas les clous qui L'ont retenu, mais quelque chose de plus fort que toutes les chaînes : son obéissance à Dieu et son Amour. Jésus avait dit : “Voici, je viens… pour faire, ô Dieu, ta volonté” (Hébreux 10. 7). Le Fils de Dieu était devenu le Serviteur de Dieu. Il avait la puissance pour descendre de la croix, mais Il y est resté.
Oui, Jésus le Fils de Dieu donne sa vie pour être le Sauveur du monde. Il s'offre en sacrifice parfait pour le péché, pour nos péchés. Il s'offre par Amour pour l'humanité, pour chacun de nous.

LA RÉSURRECTION DE JÉSUS EST UN ÉVÈNEMENT UNIQUE :
Jésus Christ dit : "J'ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles" (Apocalypse 1. 18)
"Dieu le Père qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera avec Jésus" (2 Corinthiens 4. 14)
NOUVELLE EXTRAORDINAIRE : Jésus Christ est ressuscité d'entre les morts le troisième jour après sa mort sur la croix.
La résurrection du Christ est un pilier du christianisme basé sur un événement historique : une tombe vide et une Personne vivante, Jésus Christ le Fils de Dieu. Cette résurrection est aussi unique. Dans l'Ancien Testament, il y a bien eu des retours à la vie suite aux prières des prophètes Élie et Élisée en faveur d'enfants
(1 Rois 17. 21-23 ; 2 Rois 4. 32-36). Jésus Christ lui-même avait ressuscité d'une parole le fils d'une veuve, la fille d'un chef de synagogue, et Lazare (Luc 7. 14, 15 ; Marc 5. 35-42 ; Jean 11. 43, 44). Au moment de sa mort sur la croix, des tombeaux se sont ouverts et des morts sont revenus à la vie (Matthieu 27. 52). Mais toutes ces personnes revenues à la vie dans leur corps physique ont dû passer à nouveau par la mort.
Par contre, Jésus Christ, ressuscité d'entre les morts par la puissance de Dieu
(Éphésiens 1. 19, 20), est sorti du tombeau. Il n'était pas soumis aux contraintes physiques. La pierre qui fermait l'accès du tombeau ne l'a pas retenu, les portes fermées de la pièce où se trouvaient ses disciples non plus (Jean 20. 19). Cependant ce n'était pas un pur esprit, ses disciples ont pu le toucher et il a mangé devant eux pour les rassurer (Luc 24. 36-43). Cette Victoire de Jésus Christ sur la mort apporte à tous ceux qui ont foi en son œuvre le salut, la vie éternelle, la paix du cœur, la force et l'extraordinaire espérance que leur corps ressuscitera en un corps spirituel semblable à celui du Christ (1 Corinthiens 15. 42-44).

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Jésus-Christ, Celui dont le monde n'a pas voulu

19 Octobre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus, #La croix

"Jésus donc sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Il sortit, portant sa croix, et s'en alla au lieu appelé lieu du Crâne... où ils le crucifièrent" (Jean 19. 5, 17)

Marie coucha Jésus dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie (Luc 2. 7). Jésus-Christ rendit visite à notre monde sans y trouver un lieu pour reposer sa tête (Matthieu 8. 20). Et Jésus mourut, cloué sur une croix, comme si la terre refusait de Lui laisser poser les pieds sur elle.
Jésus sortit du tribunal, le corps meurtri par un fouet, portant une couronne d'épines sur la tête et vêtu, par dérision, d'un vêtement royal. On lui donnait des gifles, on crachait sur Lui, et on criait à Pilate : Ote, crucifie-Le ! Il doit mourir ! Un tel déchaînement de violence et de haine nous serre le cœur. Le monde entier, représenté par Pilate, va commettre son plus grand crime : en crucifiant Jésus le Messie venu sur la terre pour le Salut de quiconque croit.
« Jésus sortit, portant sa croix » (Jean 19. 17). Il sort, chassé de sa ville par les habitants. La douleur profonde que Jésus-Christ dut éprouver en franchissant la porte de Jérusalem, la ville que Dieu avait choisi pour y faire habiter son Nom, nous ne pouvons pas la connaître. Rien n'est épargné à Jésus : bien que son corps soit meurtri par les coups, on met la croix sur son épaule. Le monde l'avait rejeté, le peuple demande sa crucifixion.
On pourrait s'étonner que Dieu ait supporté un tel déversement de haine sur son Fils bien-aimé. Pourtant, il n'y a qu'une réponse : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui... ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Nous, les disciples de Jésus, sommes aussi haïs par le monde :

Jésus dit ceci : "Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé" (Matthieu 10. 22). "Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.…" (Jean 15. 18-19).

Les disciples de Jésus étaient haïs par le monde parce qu’ils avaient reçu de notre Sauveur Jésus son témoignage de l’Amour du Père, et ils étaient réconciliés avec Dieu et vivait selon sa Volonté. Le monde nous détestera nous aussi lorsque nous agissons selon la volonté du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ.

« Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (Jean 17. 22-23).

Le monde voit ces choses, et il y a une plus grande puissance dans la prédication par nos actes, et par nos attitudes, qu’il n’y en a dans nos paroles. Nous devons être des « porteurs » de la Parole de Dieu de façon à ce que le monde puisse voir Jésus-Christ en nous.

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Jésus-Christ le Messie devait être crucifié

7 Septembre 2024 Publié dans #La croix

Le message fondamental de la Bible, celui que nous retrouvons dans la bouche de tous les prophètes de l'Ancien Testament, comme dans la prédication des apôtres, et disciples de Christ dans le Nouveau Testament, c'est : Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié (1 Corinthiens 1. 17-25).
La réalité historique de la crucifixion de Jésus-Christ ne fait aucun doute.

Les religieux d'Israël n'ont pas compris le sens de la mort de Jésus-Christ sur la croix, et ils ne reconnaissaient pas Jésus comme étant le Messie. Ils attendaient un Messie-roi et non un Messie souffrant. Ils ont perçu sa crucifixion comme scandaleuse. La croix était en effet un instrument de malédiction, selon qu'il est écrit dans la loi de Moïse : "celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu" (Deutéronome 21. 23).

Ils n'ont pas compris que Jésus venait effectivement accomplir la prophétie, comme le Serviteur de l'Éternel, annoncé par le prophète Ésaïe : "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas" (Ésaïe 53. 1-3).

Scandale pour les juifs, folie pour les grecs, la croix de Jésus-Christ est une puissance de Dieu pour ceux qui croient. "Nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs" (1 Corinthiens 2. 23-24).

Ce qui peut nous étonner, c'est le choix de Dieu pour cette forme de supplice. Pourquoi la crucifixion ? Le Fils de l'homme, Jésus, aurait pu subir la lapidation, châtiment courant pour le peuple juif. Il aurait pu être décapité ou subir une autre mort. Mais Il a fallu qu'il subisse l'ignominie, la souffrance terrible, physique et morale de la croix, que les romains utilisaient pour supplicier les malfaiteurs et ceux qu'ils considéraient comme opposés au régime. La crucifixion est le choix délibéré de Dieu pour le sacrifice de son Fils Jésus, car elle comporte plusieurs aspects concernant l'œuvre de notre salut et elle a été clairement annoncée par les prophètes, et tout particulièrement par David dans le Psaume 22. Nous trouvons dans les paroles du psalmiste une prophétie bouleversante de ce qui s'est produit lors de la crucifixion de Jésus. D'autres prophètes ont aussi annoncé la manière dont le Messie de Dieu devait mourir en expiant les péchés des êtres humains.

Lorsque nous considérons les souffrances de Christ : moqueries, humiliations, coups, flagellation, couronne d'épine, foule haineuse et déchaînée, abandon de ses disciples et finalement la honte de la crucifixion, supplice habituellement réservée aux pires malfaiteurs, nous comprenons les paroles des prophètes qui parlent d'ignominie, d'humiliation, d'abaissement, d'un visage défiguré, de malédiction.

La croix, avec tout ce qui a précédé la crucifixion, a été l'instrument de supplice qui pouvait le mieux convenir à un tel sacrifice pour le salut des pécheurs. Un sacrifice par lequel les péchés les plus horribles peuvent trouver leur expiation.

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Le message des apôtres

16 Août 2024 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus dit : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Luc 19. 10)Par cette parole, Jésus nous révèle que la croix n’a pas été un accident de parcours, mais qu’elle faisait partie du PLAN rédempteur, et que Jésus est venu du Ciel précisément pour expier nos péchés…

Maintenant : Comment les apôtres ont-ils vu la mort de Jésus ? Dans les Actes des apôtres, qui sont des récits historiques et d’expériences des premiers chrétiens, nous avons les témoignages, en particulier de Pierre et Paul.
Luc nous rapporte ce que ces hommes ont dit sur le moment de la confrontation. Les apôtres annonçaient que c’étaient des hommes méchants qui l’ont crucifié, MAIS en même temps cela accomplissait ce que Dieu avait annoncé dans les Écritures.

Il ne faut pas s’attendre à trouver, dans les Actes des apôtres, une énumération systématique des doctrines évangéliques. Mais les apôtres proclamaient que la mort de Jésus-Christ était selon les Écritures. « Christ est mort pour nos péchés SELON les Écritures… Il est ressuscité… »  (1 Corinthiens 15. 3).
Sans doute que les apôtres citaient les paroles de Jésus, et d'autres paroles de l’Ancien Testament. « Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec les Juifs, d’après les Écritures, expliquant et établissant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts » (Actes 17. 2).

Pourquoi les apôtres parlaient-ils du « bois » quand ils citaient la Croix ?

— « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au BOIS » (Actes 5. 30).
— « Nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’ont tué, en le pendant au BOIS » (Actes 10. 39). L’apôtre Pierre état ici devant le Sanhédrin et devant Corneille.
— « Et après qu’ils eurent accompli toutes les choses qui sont écrites de Lui (Jésus), ils Le descendirent du BOIS et Le mirent dans un sépulcre » (Actes 13. 29). Ici c’est Paul qui parlait aux Juifs d’Antioche.

Pierre dit : « le PENDANT » au bois. Pourquoi cette insistance à employer un tel langage ? Lisons Deutéronome 21. 22 : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».

Des Juifs s’adressant à d’autres Juifs, savaient bien ce que l’expression "pendu au bois" voulait dire. Cela voulait dire que Jésus avait pris sur Lui, la malédiction divine. Non pas que Jésus l’eut mérité, mais c’était pour nous, ; c’était la malédiction que nous méritions de subir.

Plus tard, les deux apôtres l’enseigneront comme doctrine :
— « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Et Pierre dira :  — « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).

Quel est l’évangile de Paul ? — C'est La prédication de la CROIX
— « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu »
(1 Corinthiens 1. 18).
— « Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse, nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés » (1 Corinthiens 1. 22-24).
— « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 1).

Quelle est la prédication de l'apôtre Pierre ?

— « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui… participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ, que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » (1 Pierre 1. 2).
— « vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1. 18).
— « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
— » Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Et l’apôtre Jean ?

— « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
— « Il est Lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 1).
— « Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous » (1 Jean 3. 16).
— « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9).
— « (Jésus Agneau de Dieu), Tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 6).
— Dans l’Apocalypse, Jésus est appelé l’Agneau (28 fois). » ils ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau. »
— Dans Apocalypse 5. 8-14, les 4 êtres vivants, les 24 vieillards et des multitudes d’anges ADORENT l’Agneau : « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or. Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte, L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient, à celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, soit la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! Et les quatre êtres vivants disaient, Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent ».

Dès à présent après leur mort et à la fin des temps, les incrédules auront à subir la Colère de l’Agneau de Dieu : — « Cachez-nous de la colère… » disent-ils (Apocalypse 6. 15). Mais pour tous ceux qui auront placé leur confiance en Jésus — « ce sera les noces, le festin » — (Apocalypse 19. 7).
— « Le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. Elle n’aura besoin ni du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau » (Apocalypse 21. 22-23).

En répétant maintes fois, « Dieu et l’Agneau », l’apôtre Jean met sur un même pied d’égalité Dieu et Celui qui n’est autre que Jésus-Christ, qui a donné sa vie afin de nous racheter.

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La puissance de la croix de Jésus-Christ

31 Juillet 2024 Publié dans #La croix

La croix de Jésus Christ, où Il mourut pour nos péchés, a une puissance infinie. Jésus est infini ; Il est le Tout-Puissant.

Le Diable ne voulait pas que Jésus meure sur la Croix :

Dès la première prédication de Jésus à Nazareth, les religieux de sa ville voulurent déjà se débarrasser de Lui en Le faisant mourir. Ils l’ont mené de force sur une montagne escarpée afin de le précipiter en bas. Mais Jésus passant au milieu d’eux s’en alla. (Voir Luc 4. 29-30). S’ils avaient réussi, Jésus serait mort en martyr, alors il n’y aurait pas eu de croix dressée pour nos péchés, donc point de salut pour nous.
Une autre fois, une tempête violente s’est levée sur le lac de Galilée. Pendant que Jésus dormait au fond de la barque, les disciples le réveillent à temps pour Lui dire : "Seigneur, sauve-nous, nous périssons !" (Matthieu 8. 24). Si la barque avait sombré, quelle triste fin pour notre Seigneur Jésus. Le Diable aurait réussi son plan : pas de mort en croix, pas de résurrection, donc pas de salut pour nous.
Même Pierre ne concevait pas que la Croix était une puissance de Dieu. Quand Jésus commence à parler de sa mort suivie de sa résurrection, Pierre se permet de reprendre Jésus ; il n’accepta pas une telle mort pour Celui qu’Il reconnaît être le Christ, le Fils du Dieu Vivant ! Et quand Pierre dit à son Maître : Cela ne t’arrivera pas ! Jésus savait qui est derrière cette pensée et Il dit à Pierre : "Arrière de moi, Satan, car tes pensées sont pas les pensées de Dieu !" (Matthieu 16. 23). Comme lors de la tentation dans le désert, au moins à trois reprises, le Diable a tout fait pour empêcher que Jésus ne passe par la Croix ! Quel était l’intérêt du Diable ? Il savait qu’il y avait une telle puissance dans la Croix, puissance pour sauver éternellement, pour guérir les malades, puissance pour nous rendre agréables et justes devant Dieu, puissance pour ébranler les autorités de l’Enfer et pour vaincre éternellement le Diable.

Notre acte de condamnation a été cloué à la Croix :

Avant de connaître la Grâce de Dieu et le pardon de nos péchés, notre condamnation était écrite comme l’affirme Jude 4 : "certains hommes dont la condamnation est écrite depuis longtemps". Nous étions de ce nombre, mais à la Croix, quelque chose de glorieux s’est passé dans le Ciel : "Jésus a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous et Il l’a détruit en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 14). À la croix, il y a eu vraiment une destruction, non pas du corps de Christ qui est ressuscité plein de vie, mais de l’acte qui nous condamnait. Quand nous avons cru dans la puissance de l’œuvre de Christ à la croix, l’acte de condamnation qui était écrit contre nous, a été détruit pour toujours. Par contre, un livre a été ouvert, le Livre de la Vie. Et le Seigneur Jésus a écrit notre nom dans ce Livre de vie. Au jour, où le Christ reviendra, Il fera l’appel de tous ses biens aimés dont leur nom est écrit dans le Livre de Vie.
Sur la Croix, c’est le Christ devenu péché qui fut cloué, ce sont nos péchés portés dans le corps de Christ qui ont été cloués, publiquement devant les hommes mais aussi devant Dieu et devant Satan l’accusateur de nos âmes. Ne nous laissons plus accuser pour notre passé, ni pour nos péchés si nous avons demandé pardon ; croyons que l’acte d’accusation qui nous condamnait, a été détruit définitivement et éternellement à la Croix. Jouissons de la paix infinie que nous offre le Christ au travers de la Croix.
 
La croix est un lieu de réconciliation et de paix :
 
À la Croix, les mains du Christ sont étendues et ouvertes. Une main est tendue vers Dieu le Père : Jésus est Fils de Dieu et Il a parlé de Dieu comme étant son Père. Une autre main est tendue vers l’être humain, vers toi, vers moi, car Jésus s’appelait souvent le Fils de l’Homme. Cela signifie clairement que Jésus prend la main de l’être humain et la main de Dieu pour qu’il y ait réconciliation. A cause du péché, à cause de notre négligence de Dieu, de Sa Parole, il y a un gouffre entre l’être humain et Dieu, gouffre que l’être humain a créé. Cela explique nos craintes, nos égarements et nos insatisfactions. Mais en saisissant la main crucifié du Christ, nous sommes réconciliés avec Dieu et nous trouvons une paix divine : "Car Dieu a voulu que toute plénitude habite en Lui (en Christ) : il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui (par Christ) par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 19, 20).
Réconciliés par la Croix, nous devenons des amis de Dieu, mieux même, nous sommes des enfants de Dieu et nous aussi pouvons l’appeler Père. Nos relations avec Dieu sont des relations nouvelles, enrichissantes, sécurisantes ; à cause de la Croix, nous sommes devenus Ses enfants.
Paul dira : "Etant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1).
 
La croix est un triomphe sur nos ennemis :
 
Trop d’enfants de Dieu vivent dans un esprit de défaite, s’arrêtant sur les combats et les coups reçus. Il faut revenir à la Croix et contempler le Christ en train d’écraser la tête du serpent ancien. La promesse fut faite déjà en Eden : "La postérité d’Eve t’écrasera la tête, tu lui blesseras le talon" (Genèse 2. 15). Certes à la Croix, notre Sauveur a été sévèrement blessé, mais l’adversaire, Satan a eu sa tête écrasée. Satan est vaincu, il le sait bien ! Rappelons-le lui ! "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrés publiquement en spectacle, en triomphant d’elle par la croix" (Colossiens 2. 15).  C’est pourquoi, par la foi dans le message de la Croix, nous sommes délivrés de toute passion, de tout esclavage, de toute oppression quelque ait été notre passé. Nous sommes délivrés de nos rancunes, de nos mauvaises pensées, des blessures de notre passé, des démons etc... Nous avons la victoire suprême sur l’Enfer grâce à Jésus Christ.
C’est vrai que l’enfant de Dieu reçoit encore des coups et que les tribulations ne manquent pas ; mais ces choses ne sont pas anormales dans la vie d'un enfant de Dieu. Le Seigneur Jésus l’a prévu mais écoutons ce qu’il dit : "Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde" (Jean 16. 33). Dans cet esprit de la Croix, regardons nos tribulations comme un signe d’appartenance au Seigneur Jésus et une manière de communier aux souffrances mais aussi à la Victoire de la Croix.

La croix nous libère de toute malédiction :

Par ignorance et par égarement, certains se sont placés sous la malédiction en faisant confiance à des agents de Satan tels que les guérisseurs, les voyants de tout genre. Certains ont peut être pratiqué les arts magiques. Pourtant "Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus" (Galates 3. 13, 14). L’Ecriture l’affirme : Maudit est quiconque est pendu au bois ! Lorsque le Christ était sur la Croix, le Père Céleste a détourné son regard de cette croix, la terre a tremblé, les ténèbres ont couvert la terre ! Mais que se passait-il ? Toutes les malédictions des êtres humains étaient tombées sur Jésus notre bien aimé Sauveur. Sur la croix, Jésus débarrassait les êtres humains de toutes les malédictions afin que la bénédiction promise à Abraham puisse se répandre sur tous ceux qui croiraient dans l’œuvre de la Croix. Certaines vies, certaines familles vivant loin de Christ, n’ont connu que des déboires, des malheurs à répétitions, des drames ! En venant à Christ, en tournant les regards vers la Croix, toute cette suite d’évènements tragiques s’arrête, et c’est alors que la bénédiction de la croix se manifeste. Soyons sans crainte, même si le passé fut dramatique. Croyons sans réserve que nous participons à la bénédiction promise à Abraham et devenue réalité à cause de Celui qui a pris nos malédictions sur la Croix.

La croix est la source de notre Salut :

La seule possibilité d’être sauvé des peines éternelles de l'Enfer se trouve dans la folie de la puissance de la Croix. La multitude de personnes qui se retrouvera dans le Ciel pour l’éternité s’écriera d’un même cœur : "Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau" (Apocalypse 7. 10). Le vêtement blanc qui revêtira tous les sauvés rappellera durant toute l’éternité que c’est par le sang du crucifié que nous avons la vie éternelle : "ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau" (Apocalypse 7. 14).
 A ce fidèle serviteur qu’était Timothée, Paul lui rappelle ceci : "Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité des morts" (2 Timothée 2. 8). Dans les moments de joie, dans les combats les plus rudes, dans la communion fraternelle, dans la solitude, dans la faiblesse comme dans la louange, souviens toi de Jésus Christ, l’Agneau de Dieu cloué sur la croix et ressuscité. Le Message de la croix est une puissance de Dieu pour le temps présent et pour l’éternité. AMEN !!!

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(2) La crucifixion de Jésus et sa puissance

4 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Le jour où Jésus le Roi des rois fut crucifié fut un jour d’une grande infamie parce qu’il montre jusqu’à quel point le coeur de l’étre humain est corrompu et qu’il n’a aucune limite à faire le mal. Ce fut un jour infâme parce “que Jésus est venu parmi les siens et que les siens ne l’ont pas reçu” (Jean 1. 11). Si ce fut un jour infâme, c'est parce que Jésus le Créateur fut mis à mort par sa créature. Mais, ce fut quand même un grand jour dans l’histoire de l’humanité parce que ce jour là, la puissance que le péché exerçait sur l’humanité a été vaincu, “ensuite celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, a été réduit à l’impuissance” (Hébreux 2. 14).

2) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA FOULE (Matthieu 27. 35b-44)
Pendant que Jésus supportait le supplice de la croix, ceux qui se trouvaient au Calvaire, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour augmenter ses souffrances. Les soldats qui l’avaient cloué sur la croix “se partageaient ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait” (Marc 15. 24). “Le peuple se tenait là, et regardait” (Luc 23. 35a). “Les passants l’injuriaient et secouaient la tête, en disant : “hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!” (Marc.15. 29). “Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : il a sauvé les autres, qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu !” (Luc 23. 35). “Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : il a sauvé les autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !” (Marc 15. 29). “Les soldats aussi se moquaient de lui; s’approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient : si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même !” (Luc 23. 36). “Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière” (Matthieu 27. 44).
La seule marque de compassion que Jésus a reçu ce jour-là est venue d’un petit groupe de personnes rassemblées au pied de la croix qui attendaient sa mort : Sa mère, sa tante, le disciple bien-aimé, et une femme qu’Il avait libérée de sa vie de péché. Ils étaient tous là pour Lui montrer qu’ils l’aimaient et pour pleurer sa mort.
Pourtant Jésus cloué sur cette croix, n’avait qu’un mot à dire et ses bourreaux auraient disparus de la surface de la terre. Pourtant, il n’a pas répondu à leurs supplices ou à leurs attaques. Lorsque Jésus ouvrit la bouche, ce fut pour prier pour eux et pour demander à son Père de leur pardonner : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Quelle grâce Jésus a démontré ! Pourquoi a-t-Il agi ainsi ? Parce qu’Il nous aime d'un amour infini !

3) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DU CONDAMNÉ (Matthieu 27. 45-46)
Lorsque je dis que Jésus a supporté le supplice du condamné, je fais référence à cet événement étonnant qui est survenu pendant les trois heures de ténèbres qu’il y a eu sur toute la terre (Matthieu 27. 45). Je fais référence à cette période de temps où Jésus-Christ le Fils de Dieu est “devenu péché pour nous sur la croix; afin que nous devenions en lui justice de Dieu” (2 Corinthiens 5. 21). Si en désobéissant dans le jardin d'Éden, le premier Adam a ouvert la porte au péché et à la mort à toute l’humanité ; Jésus, le dernier Adam, est devenu péché pour nous et Il fut jugé par Dieu le Père pour nous, car tous nos péchés ont été transférés sur Jésus alors qu’Il était suspendu sur la croix.
Oui, le Seigneur Jésus a apporté le salut et la vie éternelle à tous les êtres humains qui croient en ce qu’Il a accompli sur la croix du Calvaire. En portant tous nos péchés, Dieu a jugé Jésus sur la croix comme s’Il représentait chaque pécheur. Par amour pour chacun de nous, Jésus a payé le prix pour chacun de nous afin que nous puissions être sauvés du châtiment de nos péchés en plaçant toute notre confiance en Lui.

4) LA PUISSANCE DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS (Matthieu 27. 50-54)
4.a) la puissance de la rédemption. (verset 50a)
Lorsque Jésus notre Sauveur poussa son dernier cri sur la croix et rendit l’esprit, Il confirmait ainsi que le rachat avait été obtenu pour tous ceux qui placeraient leur confiance en Lui. Il n’y a pas de plus grandes paroles qui ont été prononcées que celles que Jésus a prononcées juste avant de mourir, lorsqu’Il a dit : “tout est accompli” (Jean 19. 30). A travers sa mort, Jésus a satisfait aux justes exigences de Dieu pour le péché : “car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur” (Romains 6. 23). Jésus a pris la place du coupable devant le trône du Jugement de Dieu et Il a obtenu le rachat des péchés à travers son sang pour tous ceux qui mettraient leur confiance en Lui comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie : “vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19).
La mort de Jésus sur la croix a satisfait pour toujours la Justice de Dieu : “il est non seulement la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier” (1 Jean 2. 2). “c’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice” (Romains 3. 25a). Par sa mort sur la croix, Jésus a libéré ceux qui avaient été pris au piège et étaient devenus esclaves du péché. Oui; Jésus nous libère du péché lorsque nous Le recevons par la foi.

4.b) la puissance d’une restauration (verset 50b)
Par la mort de Jésus sur la croix, celui qui croit, voit sa relation rétablit avec Dieu. Par la mort de Jésus, tous ceux qui Le reçoivent par la foi sont justifiés : “ceux qui sont justifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui sont sauvés par lui de la colère de Dieu” (Romains 5. 9). Le mot justifié signifie, “être déclaré juste, être considérer juste”. Le sang de Jésus accomplit pour nous ce que nous ne pourrons jamais faire par nous-mêmes. Il lave nos péchés et il nous justifie aux yeux de Dieu. C’est le sang de Jésus qui permet à ceux qui placent leur confiance en Lui d’être trouvés dignes d’entrer dans le ciel (Philippiens 3. 9).

4.c) La puissance de réconciliation (verset 51)
Lorsque Jésus est mort sur la croix, il est écrit que le voile du temple s’est déchiré en deux, de haut en bas. Le voile se tenait comme un mur entre le lieu saint et le lieu très saint dans le temple. Derrière ce voile se trouvait l’autel. Le grand prêtre entrait derrière ce voile une fois par année, le jour de l’expiation et il plaçait le sang du sacrifice sur l’autel pour expier les péchés du peuple et réconcilier le peuple avec Dieu. Ce voile rappelait à l’être humain qu’Il était séparé de Dieu à cause de ses péchés et qu’il n’était pas digne de s’approcher de Dieu (Esaïe 59. 2).
Cependant, lorsque Jésus est mort sur la croix, ce voile s’est déchiré en deux, signifiant que le chemin pour aller à Dieu avait été ouvert. L’être humain n’avait plus besoin d’être séparé plus longtemps de Dieu à cause de ses péchés. Il peut maintenant se présenter devant Dieu à travers le sang de Jésus qui a coulé sur la croix
(Ephésiens 2. 12-16). Car tous ceux qui reçoivent Jésus comme Sauveur et Seigneur, reçoivent le pardon de leurs péchés et sont réconciliés avec Dieu.

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(1) La douleur de la crucifixion

3 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

La crucifixion a été inventée par les Perses entre 300 et 400 avant Jésus-Christ. Elle a été ensuite « perfectionnée » par les Romains au premier siècle avant Jésus-Christ. La mort par crucifixion sur la croix est sans doute la mort la plus douloureuse jamais inventée par l'être humain. Elle était réservée principalement pour les criminels les plus vicieux.
Le dispositif le plus couramment utilisé pour la crucifixion était une croix en bois, qui se composait d'un poteau vertical fixé de façon permanente dans le sol avec une barre transversale placé vers le haut, pesant ensemble entre 35 et 45 kilogrammes.

1) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA CROIX (Matthieu 27. 35a)
Matthieu écrit simplement : “après l’avoir crucifié”. Pourtant, ces paroles ne communiquent pas toute l’horreur de ce que Jésus a supporté sur cette croix. Considérons le fait qu’avant même que Jésus arrive au Calvaire, Il est resté éveillé toute la nuit. De plus, avant d’être crucifié, Jésus a été éprouvé à au moins quatre reprises : - Il a été battu par les Juifs, - Il a été battu par les soldats romains, - Il a supporté toute l’horreur du fouet romain, - Il a supporté les moqueries de tous. Jésus a été ridiculisé, on Lui a craché au visage et on Lui a demandé de porter sa croix jusqu’au Calvaire, pour ensuite Le crucifier.
Ceci est une brève description de ce que Jésus a pu supporter en allant au mont Golgotha pour être crucifié. Il nous est difficile d’imaginer tout ce que Jésus a pu subir, et ce que cela implique d’être cloué sur une croix.

Un médecin a fourni une description physique de la crucifixion :
La croix était placé sur le sol, et l’homme épuisé était rapidement rejeté vers l’arrière, les épaules immobilisées contre le bois. Le soldat romain plaçait son pouce sur le poignet du condamné à l’endroit où l’on prend le pouls. Il enfonçait un énorme clou en fer à travers le poignet du condamné et il le fixait solidement dans le bois. Rapidement, il se dirigeait de l’autre côté, et il répétait la même opération avec l’autre poignet, tout en prenant soin de ne pas trop tendre les bras, afin de permettre une certaine flexibilité dans les mouvements du crucifié. Ensuite, on prenait le pied gauche qu’on ramenait contre le pied droit. Les orteils pointés vers le bas, on enfonçait un énorme clou à travers l’arche de chaque pied, laissant les genoux fléchis. Finalement, on levait la croix en fixant la base dans un trou qui avait été creusé auparavant. C’est à ce moment-là, qu’on considérait la victime comme étant crucifiée.

Lorsque le crucifié s’affaiblissait, le poids de son corps menaçait de déchirer ses poignets qui étaient retenus par les clous. Une douleur atroce partait des doigts, parcourait les bras pour ensuite éclater dans le cerveau. Les clous plantés dans les poignets exerçaient une pression sur les nerfs.
Lorsqu’il cherchait à se redresser pour éviter d’être tourmenté davantage, tout le poids de son corps se reportait sur les clous enfoncés dans ses pieds. Il sentait alors la douleur aigue des clous qui déchiraient les nerfs qui se trouvaient entre les os de ses pieds.
Lorsque les bras étaient fatigués, des crampes ravageaient ses muscles, les tordants ensemble au point où la douleur était atroce et insoutenable. Lorsque ces crampes apparaissaient, il n’était plus capable de se redresser vers le haut pour respirer. Il pouvait aspirer l’air dans ses poumons, mais il ne pouvait l’expirer. Il essayait de se redresser de toutes ses forces afin de pouvoir reprendre son souffle. Ensuite, le bioxyde de carbone s’accumulait dans les poumons et dans les vaisseaux sanguins, et les crampes diminuaient légèrement. De façon irrégulière, le crucifié était capable de se redresser pour expirer et aspirer de l’air afin de rester en vie.
Il y avait alors une autre douleur qui apparaissait. Une profonde douleur écrasait la
cage thoracique tandis que le péricarde se remplissait lentement avec un sérum et commençait à comprimer le coeur. C’était maintenant presque la fin. La perte de tissus sanguins et de liquide atteignait maintenant un seuil critique. Le coeur qui était comprimé faisait des efforts supplémentaires pour pomper le sang dans les tissus sanguins. Les poumons torturés faisaient un effort hors du commun pour haleter des petites bouffées d’air. Alors le crucifié pouvait sentir la froideur de la mort envahir ses tissus et puis finalement, il rendait l’âme.

Tout ce que nous venons de décrire, Marc l’écrit dans ces simples paroles, “ils le crucifièrent” (Marc 15. 24). Quel merveilleux Amour Jésus a manifesté n’est-ce pas ! “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
J’aimerais vous rappeler qu’au moment où Jésus-Christ était suspendu sur la croix, Il était toujours Dieu le Créateur. Il aurait pu invoquer son Père afin qu’Il Lui envoie “plus de douze légions d’anges” (Matthieu 26. 53), mais Jésus a supporté en silence le supplice de la croix, exactement comme le prophète l’avait annoncé : “Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche” (Esaïe 53. 7). Pourquoi Jésus a-t-Il supporté tout cela ? Parce qu'Il nous aime vous et moi d'un Amour parfait et infini.

LIRE AUSSI : (2) La crucifixion de Jésus et sa puissance

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Le scandale de la croix

25 Juin 2024 Publié dans #La croix

"Nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les juifs et folie pour les païens" (1 Corinthiens 1. 23). « Et moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? C'est donc que le scandale de la croix a cessé » (Galates 5. 11).

Il est parfaitement évident que partout où la Croix du Seigneur Jésus-Christ a été prêchée et présentée le plus fidèlement, (tout en apportant l'espoir et une vie nouvelle à beaucoup), elle a presque invariablement été la cause de problèmes.

Partout où la croix de Jésus a été prêchée, elle a suscité une forte opposition. De même que la croix a été une pierre d'achoppement pour les Juifs, et une absurdité pour les Grecs dans les premiers temps, de même, depuis lors, la croix a été inacceptable, non seulement pour les hommes du monde en tant que tels, mais aussi pour les communautés religieuses.

Nous affirmons sans hésiter que cela est toujours aussi vrai aujourd'hui, bien qu'il s'agisse du symbole le plus populaire au monde qu'est la croix. Il n'y a quasiment pas de cité dans la Chrétienté où l'architecture, les galeries d'art, les collections de littérature, les conservatoires de musique et les institutions religieuses ne témoignent pas au monde d'un certain respect, et d'un certain honneur pour la croix.

Aujourd'hui, on voit que dans certaines entreprises ou institutions missionnaires qui se disent chrétiens, il est même conseillé d'éliminer la mention de la Croix, de peur qu'elle n'offense la communauté. Nous voyons aussi qu'une grande partie de la prédication et de l'enseignement dans des églises qui se disent chrétiennes se limite au « Jésus Historique » qui présente un Christ sans Croix, et où l'on donne une signification très modifiée à sa mort.

Et pourtant, la Bible, dont ils disent croire, s'unit dans tout Son message pour déclarer que la Croix est la voie du Salut, la seule voie qui mène vers Dieu. Il est en outre très clair que la Croix est le moyen sur lequel Dieu a fait reposer tout le poids de sa Toute Puissance salvatrice.

Nous nous demandons maintenant pourquoi la Croix a toujours été un tel facteur de trouble, et une telle cause d'offense pour le monde. Et pourquoi est-elle aujourd'hui à l'origine d'une grande partie des bouleversements, même dans des institutions et dénominations se disant chrétiens, dans les foyers Chrétiens, dans les églises locales, et dans les vies chrétiennes individuellement ?

1) La Croix condamne le monde

Par sa Croix, le Christ a créé un grand fossé entre l'ancien monde et le nouveau monde, un fossé qui ne peut être comblé. Deux systèmes distincts, des échelles de valeur, des critères de jugement, des ensembles de lois, prévalent des deux côtés de la Croix, le système de chacun étant non seulement entièrement différente, mais irréconciliable et à jamais opposé de l'autre.

La Croix exige une distinction absolue des intérêts, des objectifs, des relations et des ressources. Elle établit la distinction finale entre les sauvés et les non sauvés, entre les vivants et les morts.

La Parole de Dieu déclare avec insistance que l'époque est mauvaise, que « le monde entier git dans le méchant » (1 Jean 5. 19), que ses voies, ses motifs, ses buts, ses idées, ses imaginations sont tous opposés à ceux de Dieu, et qu'il est totalement incapable de recevoir la révélation de l'Esprit divin, de grandir de lui-même à l'image divine, de jouir et d'apprécier une véritable communion avec Dieu, ou de se voir confier le privilège de coopérer avec Dieu.

Il s'agit là uniquement de la conscience, des capacités et des relations de l'âme nouvellement née ou régénérée. C'est ce verdict, cette condamnation et cette exigence de la Croix qui sont inacceptables et irritants pour ceux qui appartiennent au monde, et même pour un très grand nombre ceux qui se disent chrétiens. En outre, c'est la présence de ce que l'on appelle la « mondanité » dans leur vie qui neutralise absolument leur efficacité dans la réalisation des objectifs essentiels de la Croix.

2) La Croix condamne la chair.

Par la croix, la Parole de Dieu déclare que « notre vieil homme a été crucifié avec le Christ » (Romains 6. 6). « Un seul est mort pour tous, c'est pourquoi tous sont morts en lui, afin que ceux qui vivent vivent désormais non plus pour eux-mêmes, mais pour lui » (2 Corinthiens 5. 15).

L'histoire de la race déchue s'est achevée, en ce qui concerne Dieu, au Calvaire, sur la croix de Jésus. À partir de ce moment-là, Dieu s'est entièrement consacré à la nouvelle création créée en Christ. Même pour nous enfants de Dieu, nos capacités humaines comme nos infirmités, ce que nous appelions notre meilleur côté humain comme notre pire, notre bonté et notre méchanceté ont été incluses dans cette mort. Désormais, nous sommes appelés à vivre non pas sur le plan humain, mais sur le plan divin. Humainement, nous ne possédons rien qui soit acceptable pour Dieu.

Considérer non seulement nos péchés, mais aussi nous-mêmes, comme ayant été portés à la Croix par le Christ, est le seul moyen par lequel les desseins de Dieu peuvent s'accomplir dans nos vies. Nous devons accepter notre crucifixion avec le Christ, et le fait que nous portions la Croix jusqu'à notre mort, afin que la vie du Christ puisse se manifester en nous.

3) La Croix chasse le diable.

Nous touchons là, peut-être, la cause la plus profonde de l'offense, car le monde et la chair ne sont que les instruments et les armes par lesquels la grande hiérarchie de Satan maintient son emprise et son existence en tant que force dominante.

En s'approchant de la Croix, le Christ a dit : « Maintenant, le prince de ce monde est jeté dehors » (Jean 12. 21b). Paul, réfléchissant à cette Croix, a dit que par elle « le Christ a dépouillé les principautés et les puissances, en les montrant ouvertement, et qu'il a triomphé d'elles » (Colossiens 2. 16).

Il est donc parfaitement naturel que la grande hiérarchie du diable cherche par tous les moyens et toutes les ressources à rendre la Croix sans effet. Par la « pensée », elle diluera le message de la Croix ; en adoptant les méthodes, les moyens et l'esprit du monde, elle ébranlera la vitalité spirituelle de l'Église ; en attisant la chair, le moi et le vieil Adam, elle provoquera le schisme, la tension et la désintégration ; ou en faisant grand cas de l'élément humain dans son aspect artistique, esthétique, héroïque et humanitaire, elle s'aveuglera sur le besoin de régénération.

La réputation, la popularité, la grandeur, les critères mondiaux de réussite sont tous contraires à l'Esprit du Christ, mais ce sont les jouets avec lesquels l'ennemi absorbe l'esprit de beaucoup, même de ministres chrétiens.

Si donc la Croix est prêchée dans sa pleine Victoire sur le monde, sur la chair et sur le diable et dans son affranchissement de ceux-ci, il faut s'attendre à ce que les forces intelligentes du mal ne laissent aucune pierre non retournée pour l'arrêter, et qu'elles suscitent toutes les causes d'offense pour le porter au compte de la Croix.

En conclusion, n'oublions pas que la jouissance de la pleine vie de Dieu, l'expérience de la victoire et la coopération exécutive avec Jésus, Celui qui est assis sur le Trône dans la réalisation sûre que Ses desseins éternels sont les nôtres dans la mesure où nous sommes un avec la signification pleine et essentielle de la Croix telle qu'elle est exposée dans la Parole de Dieu. « J'ai été crucifié avec le Christ, désormais... ce n'est plus moi qui suis crucifié, c'est le Christ » (Galates 2. 20). « Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas considéré leur vie comme chère jusqu'à la mort » (Apocalypse 12. 11).

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