Servir la grande raison et mission de l’évangélisation
LA GRANDE CALAMITÉ
Le premier homme et la première femme (Adam et Ève) ont chuté. Main dans la main, le premier couple s’est jeté dans le piège de Satan, gâchant ainsi leur bonheur : ce fut la fin pour eux d'habiter dans le jardin d’Éden. Un ange, avec une épée flamboyante, en garderait désormais la porte. L’être humain en était expulsé. De nos jours, le mot Éden est employé pour décrire une beauté inimaginable.
Avant qu'Adam et Ève ne soit expulsé du jardin d'Éden, Éden fut le théâtre d’une scène des plus étonnantes et des plus émouvantes qui soient ; une scène qui se répète encore et encore tout au long des Écritures : C'est l'Amour de Dieu pour les êtres humains. Mais une fois, Dieu vint en Éden pour rendre visite à Adam et Ève, mais ils n’étaient pas là. Quand ils l’entendirent approcher, ils se cachèrent. Dieu les attendit au lieu du rendez-vous, les chercha du regard, puis finit par les appeler : « Adam, où es-tu ? »
Dieu venait de perdre sa créature qui s'était rebellé contre Lui. C’est un peu comme s’il s’écriait : « Adam, comment pourrai-je t’abandonner ? » Nous voyons là la profonde souffrance de Dieu face à une grande calamité : la rebellion de sa créature. Dès lors, plus rien n’a jamais été comme avant.
LA GRANDE RAISON
En dépit de la chute, nous voyons, tout au long de la Bible, l’Amour passionné de Dieu se manifester envers l’être humain déchu. Voici la grande raison de Dieu : la campagne divine pour le retour de la race humaine. Dieu n’a jamais cessé d’aimer les êtres humains perdus dans leurs péchés, dans les ténèbres. Dieu veut qu'il se repentent et qu'ils reviennent vers Lui.
LA GRANDE RAISON DIVINE CONSISTE À CHERCHER INLASSABLEMENT À FAIRE TRIOMPHER LA SOLUTION À LA GRANDE CALAMITÉ.
Dans l'Ancien Testament, si Dieu a fini par envoyer son peuple en captivité parmi les païens, Il n’en espérait pas moins qu’à tout moment, ses enfants se prosterneraient et invoqueraient sa miséricorde et son pardon. Dieu n’aime pas punir son peuple. Il est lent à la colère. Sa miséricorde éclaire tous ses rapports avec les êtres humains. Il n’est pas un Dieu de vengeance mais Il est le Dieu d'Amour, de Miséricorde et de Réconciliation.
LA GRANDEUR DU CALVAIRE, DE LA CROIX
Dans la plénitude des temps, Dieu a mis en œuvre le projet qu’Il avait conçu bien avant la fondation du monde. Ce projet consistait en une solution stupéfiante et radicale qui ne pouvait échouer. Il s’agissait du don de la vie de Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, en sacrifice pour tous les péchés des êtres humains. Le Fils de Dieu Lui-même, sous la forme d’un homme, consentirait au sacrifice le plus inconcevable qui n’ait jamais été offert sur un autel. Ce fut un sacrifice divin et une agonie divine : celle de Jésus-Christ sur la croix. C’est en cela que réside la Grandeur du Calvaire, de la croix. Le Calvaire est la pièce maîtresse de la grande cause divine. Le Calvaire est le Chemin que Dieu a choisi pour venir jusqu’à nous. Le Calvaire déclare divinement à Satan qu’il y aura toujours une ville de refuge où le coupable repentant pourra trouver miséricorde. Le Calvaire est la porte de cette ville. Passer par le Calvaire ne masque pas nos péchés, mais nous en purifie. « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1 : 18).
LA GRANDE MISSION
Avant son Retour dans la Gloire, notre Seigneur Jésus-Christ a mis en place une stratégie pour atteindre les perdus avec le message de l'Évangile. Nous appelons parfois ce projet « la grande mission » ; c’est un mandat pour la plus noble et la plus grande cause que l’on ait jamais défendue : celle de l’évangélisation.
Au premier coup d’œil, cela semble tout à fait inadapté à la réalité. La grande mission n’en est pas moins le projet divin par lequel chaque croyant né de nouveau devient partie intégrante du grand réseau de communication divin. Puisque Jésus-Christ est mort pour tous, Dieu veut que tous entendent la Bonne Nouvelle du Calvaire, de Jésus-Christ mort et ressuscité. C’est pourquoi chaque vrai croyant en Jésus doit être un instrument en vue du Salut des perdus, un fidèle soldat dans l’armée rédemptrice de Dieu.
Tous les enfants de Dieu sont appelés par Dieu à transmettre la Bonne Nouvelle de l'Évangile - du Calvaire et du tombeau vide, de la mort et de la résurrection de Jésus -, à tous les peuples, toutes les nations, toutes les tribus, et toutes les langues. Nous sommes tous mandatés, missionnaires.
Nul besoin de craindre d’être dépassés par l’ampleur de la tâche. Dieu sait que nous n’en sommes pas capables par nous-mêmes. C’est pour cela que Jésus-Christ a dit, alors qu’il était sur le point de quitter cette terre, que, dès qu’il arriverait là-haut, aux côtés de son Père céleste, Il nous enverrait le don du Saint-Esprit qui nous qualifierait pour notre mission (Jean 16 : 7). Il nous rend capables d’obéir à la grande ordre de mission afin que nous fassions notre part en vue d’annoncer le Message de l'Évangile au monde. Quand nous obéissons, nous découvrons la joie de participer à cette grande cause divine consistant à trouver les perdus et à les amener à tourner les regards vers le Seigneur Jésus-Christ.
LA GRANDE ORDRE DE MISSION
Prendre part à la réalisation de ce grand ordre de mission ne se résume pas seulement à un acte d’obéissance au projet de Dieu. C’est aussi être animés par un souci de justice. Comment pourrions-nous jouir de la joie du salut et de ses bienfaits sans nous préoccuper de notre entourage et des millions de personnes qui n’en savent rien ?
La Bible parle à plusieurs occasions de la consolation et de la guérison qui viennent par la connaissance de Dieu. Le psalmiste exprime l’espérance de voir toutes les nations guéries afin qu’elles placent leur confiance dans le Tout-Puissant (Psaume 67 : 2-3). Les peuples de toutes les nations doivent avoir l’occasion de connaître l’Amour de Dieu et ses promesses. Chaque enfant de Dieu doit se considérer comme appelés à répandre la connaissance du Nom précieux de Jésus-Christ parmi tous ses proches, tous les peuples.
Il est certain que les chargés de mission envoyés par Dieu seront remplis de courage, d’audace et de puissance. Puissions-nous renouveler nos vœux de servir la grande raison divine en faveur des perdus vers lesquels Dieu déverse son parfait Amour. Telle est la volonté de Dieu pour son Église. Nous devons servir la grande raison de l’évangélisation en faisant connaître à tous l’Amour éternel de Dieu envers eux et son merveilleux Salut préparé pour eux.
Dieu aime les êtres humains et veut les sauver
La Bible nous dit : « De loin l'Éternel se montre à moi : (Dieu nous dit) Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31 : 3). La Bible nous affirme aussi, à de nombreuses reprises que Dieu ne veut pas seulement être notre Créateur. Ainsi pour chacun de nous êtres humains qui recevons véritablement Jésus-Christ dans notre vie, Dieu est notre Père Céleste qui nous aime infiniment et qui nous offre dès maintenant et pour l'éternité notre bonheur éternel avec Lui. Le seul Dieu d'Amour, le Dieu de l'Univers, est notre Sauveur à travers l'oeuvre parfaite de son Fils Jésus-Christ.
Lorsque Dieu créa Adam et Ève, l'être humain était en harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais Adam et Ève ont désobéi à Dieu parce que l'être humain, par orgueil, a voulu être comme Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été brisée. La Bible dit dans Ésaïe 59 : 2 : « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter ».
C'est pour cette raison que les êtres humains sont malheureux. Il sont éloignés, chacun par sa faute, de leur Père Céleste. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés.
L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. Il sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet et il sait aussi que le jugement de Dieu est selon la vérité car « Et, bien qu'ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui comment de telles choses,...» (Romains 1 : 32).
Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Dans sa grâce infinie, Il nous offre une justice, dont lui seul est la source. Il nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. La Bible dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).
Cette justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais elle vient en grâce et en amour pour rassurer l'être humain, le faire sortir de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la présence même de Dieu, présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.
« Justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3 : 24). Nous avons tous besoin d’un « racheteur » pour qu’il paye pour nous le prix qui correspond à notre état. Celui qui a cette capacité, c’est le Seigneur Jésus Christ. C’est donc par l’œuvre de Jésus-Christ que la justice nous est gratuitement accordée ; nous disons bien gratuitement car l'être humain est entièrement absent dans cette œuvre. Il n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.
L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré et nous offre une justice divine qui vient du cœur de Dieu et qui a de grands résultats. Désormais, tout être humain peut l’avoir car elle est pour tous et est donnée gratuitement.
La Bible le dit clairement, que chaque être humain doit mettre sa confiance en Jésus qui a porté nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli et que Dieu a ressuscité. C'est le sang de Christ et sa résurrection qui nous assurent de la vie éternelle lorsque nous Lui demandons d’être notre Seigneur et Sauveur.
C'est pourquoi, si un être humain comprend qu'il est un pécheur et s'il croit que Jésus-Christ est venu comme seul et unique Rédempteur de ses péchés, alors qu'il se repent de ses péchés et qu'il Lui consacre le reste de sa vie, acceptant Jésus comme Seigneur et Sauveur de sa vie.
La Bible nous dit : « Nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 : 20).
(2) La Victoire de Jésus-Christ est notre Victoire
La Victoire du Christ est notre victoire :
Voici maintenant une vérité étonnante : la Victoire du Christ sur les puissances des ténèbres est NOTRE victoire ! Ce que le Christ a fait, il l’a fait en tant que notre Représentant. Nous avons eu part à sa mort, à son ensevelissement, et à sa résurrection, et nous avons aussi part à sa Victoire sur Satan ! Dieu a ressuscité le Christ et l’a fait assoir à sa droite, et il nous a aussi ressuscités avec lui. La Bible dit : « Il (Dieu) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. » (Éphésiens 2. 6).
Quelle est notre nouvelle position spirituelle ? Nous sommes assis avec le Christ bien au-dessus des puissances des ténèbres. Nous qui sommes en Christ, nous sommes assis avec lui dans cette position de puissance et de victoire « bien au-dessus de tout ». Nous partageons son Trône !
Partager le Trône du Christ, c’est partager son autorité. Il nous a donné autorité sur toute la puissance de l’ennemi. Le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : « Je vous donne l’autorité […] sur toute la puissance de l’ennemi […] » (Luc 10. 19). Recevoir l’autorité du Christ, c’est avoir le droit d’agir comme ses représentants. Nous pouvons parler et agir en son nom.
Il y a une différence entre « puissance » et « autorité ». Satan et ses esprits méchants ont de la puissance mais le Christ nous a donné de l’autorité. Si nous demeurons en Christ, nous pouvons parler en son Nom et les puissances des ténèbres doivent nous obéir. Elles reconnaissent qu’il y a derrière nous l’autorité même du Christ.
La bataille n’est pas terminée :
Fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force Toute-Puissante.
Satan est un ennemi vaincu. Un jour, lui et ses esprits méchants seront jetés dans l’étang de feu et ils ne causeront jamais plus de désordres. Mais entretemps, il est très actif. Satan rôde « comme un lion rugissant » tentant, trompant et détruisant. Aucun enfant de Dieu n’est capable par lui-même de tenir tête à ce terrible ennemi. Nous ne pouvons le vaincre que par le Christ. La Parole de Dieu nous dit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. » (Éphésiens 6. 10).
Nous ne sommes pas forts en nous-mêmes mais nous le sommes dans le Seigneur. Le Christ est Vainqueur sur Satan et nous devons être forts en Lui.
Les vainqueurs de Dieu :
Le livre de l’Apocalypse nous parle de « vainqueurs »; ceux qui ont vaincu Satan. La Bible nous livre le secret de leur victoire. C’est un secret en trois parties :
« Ils l’ont vaincu (Satan) : 1) à cause du sang de l’Agneau, 2) et à cause de la parole de leur témoignage, 3) et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » (Apocalypse 12. 11).
Considérons ces trois points et voyons comment les utiliser pour vaincre Satan.
1) Le sang de l’Agneau :
Par le sang du Seigneur Jésus, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Satan est un trompeur et un meurtrier, mais une de ses attaques principales contre les enfants de Dieu consiste à les accuser. Il est appelé « l’accusateur des frères ». Il nous accuse devant Dieu et il nous accuse dans nos esprits. Il nous dit que nous ne sommes pas bons. Il nous dit que nous sommes faibles et pécheurs et que nous serons toujours ainsi.
Quelle est notre défense contre les accusations de Satan ? Notre défense est « le sang de l’Agneau ». Par le sang du Seigneur Jésus, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Nous pouvons dire à Satan : « Oui, je suis pécheur, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché ».
2) La parole de leur témoignage :
Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi !
Dieu nous a donné « le sang de l’Agneau » comme moyen de défense contre les accusations de Satan. Il nous a aussi donné une arme à utiliser contre Satan lui-même. Cette arme, c’est « la parole de notre témoignage ». Cela veut dire que nous pouvons déclarer devant Satan les grands faits de la Victoire que le Christ a remportée sur lui.
Nous pouvons dire à Satan : « Tu es vaincu ! Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi ! Je ne fais qu’un avec lui ». Ce sont des faits importants, et Satan ne peut pas les nier. Il sait qu’ils sont vrais.
3) Ils n’ont pas aimé leur vie :
Si nous voulons vaincre Satan, nous devons aimer Jésus plus que tout. Si nous nous aimons nous-mêmes, nous serons vaincus. Mais rien ne nous oblige à laisser le moi dominer sur nous. Nous avons été crucifiés avec le Christ afin de ne plus vivre pour nous-mêmes mais pour celui qui est mort pour nous. Nous pouvons dire avec l’apôtre Paul : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi […] » (Galates 2. 20).
Nous pouvons dire « non » au péché, au moi, à la chair, au monde et à Satan lui-même.
Par notre mort, notre ensevelissement et notre résurrection avec le Christ, nous avons été délivrés de la puissance de tout ennemi.
Non seulement le Seigneur Jésus nous a délivrés de la puissance de nos ennemis, mais le Christ lui-même, victorieux et ressuscité, vit en nous. Nous sommes vainqueurs en Jésus ! La Bible dit : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui (Christ) qui est en vous est plus grand que celui (Satan) qui est dans le monde. » (1 Jean 4. 4).
(1) La Victoire de Jésus-Christ sur Satan
La vie chrétienne est une vie de combats. Nous sommes appelés à être de bons soldats du Seigneur Jésus-Christ et à combattre « le bon combat ». La vie chrétienne est un combat, parce que nous avons un terrible ennemi qui cherche à nous détruire. Cet ennemi, c’est Satan. La Bible nous avertit : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5. 8).
Notre ennemi, Satan :
A l’origine, Satan avait été créé un ange de beauté et de sagesse, appelé Lucifer, mais l’orgueil est entré dans son cœur et il s’est rebellé contre Dieu. Beaucoup d’anges du ciel ont suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Satan est appelé « le prince de la puissance de l’air » parce que lui et ses anges déchus habitent maintenant l’atmosphère qui entoure la terre. Bien que nous ne puissions les voir, Satan et ses anges déchus sont les vrais ennemis des enfants de Dieu. La Bible dit : « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6. 12).
Comment Satan agit :
Satan trompe les gens en leur faisant croire que tous les événements surnaturels viennent de Dieu. Le but de Satan est de détruire les gens. Le Seigneur Jésus a dit qu’il était un « meurtrier dès le commencement ». Satan a plusieurs moyens de détruire les gens, mais ses armes principales sont la tromperie et le mensonge. Satan trompe les gens en leur faisant croire que tous les événements surnaturels viennent de Dieu. Mais tous les « miracles » ne viennent pas de Dieu. Satan et ses esprits méchants peuvent faire beaucoup de miracles qui dépassent le pouvoir des hommes. Jésus a dit que de faux prophètes viendront dans les derniers jours et tromperont beaucoup de gens par « de grands prodiges et par des miracles ».
Mais ATTENTION, n’ayons rien à voir avec les tables Ouija, les séances où l’on fait tourner les tables, la lévitation d’objets, le spiritisme, les diseurs de bonne aventure, l’astrologie, la magie ; ces choses appartiennent au royaume des ténèbres. La Bible dit : « Ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres […] » (Éphésiens 5. 11).
Satan entrave l’œuvre de Dieu. Quand l’Évangile est prêché, Satan est là pour semer le doute et l’incrédulité dans l’esprit de ceux qui l’entendent. Satan opprime les chrétiens. Il met dans leur esprit des pensées de doute, de crainte, de découragement. Il essaie de les décourager pour qu’ils ne vivent pas pour Dieu.
Satan tente les chrétiens et les pousse à commettre d’affreux péchés. Il essaie de les tromper en leur faisant croire qu’il n’est pas mal pour eux de faire ces choses. Il se sert des choses du monde pour détourner leur cœur de Dieu et de l’accomplissement de sa volonté. Il essaie de les empêcher de se soumettre entièrement à Dieu.
Mais nous verrons la grande Victoire du Christ sur ce terrible ennemi, Satan. Nous verrons que la Victoire du Christ est aussi notre victoire.
Pourquoi Jésus-Christ est venu :
La croix est l’endroit où le Christ a sauvé les hommes du pouvoir de Satan. Le Seigneur Jésus-Christ est venu dans le monde pour détruire les œuvres du diable. La Bible dit : « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3.8).
Satan retenait les êtres humains captifs à cause du péché ; mais sur la croix, le Seigneur Jésus a payé pour nos péchés. Il a mis fin à tous les droits de Satan sur nous. Les êtres humains peuvent maintenant choisir celui qu’ils veulent servir. Ceux qui choisissent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur sont délivrés de la puissance de Satan. La Bible dit : « Rendez grâces au Père […] qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12, 13).
Jésus, le Fils de Dieu, est ressuscité du tombeau en remportant ainsi une victoire triomphale sur Satan et sur les puissances des ténèbres. C’est aussi à la croix que Satan a été vaincu. La Bible dit que le Seigneur Jésus a pris notre nature sur Lui, « afin que, par la mort, il rendit impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
Quand le Seigneur Jésus mourut sur la croix, il a semblé que les puissances des ténèbres remportaient la victoire sur Lui. Mais le troisième jour, Il est ressuscité du tombeau en remportant ainsi une victoire triomphale sur Satan et sur les puissances des ténèbres.
Le Seigneur Jésus est apparu sur la terre pendant une période de 40 jours après sa résurrection. Avant de monter au Ciel, Il a dit : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).
Les puissances des ténèbres ont été vaincues ! Satan et ses esprits méchants ont été dépouillés de toute leur autorité. Le Seigneur Jésus est monté au Ciel, Vainqueur de toutes les puissances des ténèbres. Il les a livrées publiquement en spectacle. La Bible dit : « Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles […] » (Colossiens 2. 15).
Quel spectacle étonnant, dans le monde invisible des esprits, que celui du Seigneur Jésus retournant au Ciel en puissant Vainqueur de Satan et des puissances des ténèbres !
Le Christ a été glorifié :
Dieu le Père a accueilli son Fils bien-aimé dans la gloire et Lui a donné une place d’honneur et de puissance. Jésus-Christ s’est assis sur le Trône même au ciel, bien au-dessus de toutes les puissances des ténèbres. La Bible dit : « Il (Dieu) l’a déployée (sa puissance) en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. » (Éphésiens 1. 20, 21). AMEN !
Propitiation, Substitution et Réconciliation
Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. (1 Pierre 3. 18). Ce verset contient trois pensées remarquables.
PROPITIATION :
La première est celle-ci : “Christ a souffert une fois pour les péchés”. C’est une bonne chose de contempler, par la foi, “l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). Jésus-Christ a fait “propitiation pour les péchés du peuple” (Hébreux 2. 17). Tous les péchés qui ont été commis sont un affront et une insulte à Dieu qui est Saint; et sa nature sainte réclame qu'un juste jugement s'exerce à leur égard. Jésus-Christ a précisément subi ce jugement lorsqu'il a souffert “une fois” pour les péchés. Cette expression “une fois” est de la plus haute importance. Arrêtons-nous un instant pour la considérer de plus près.
Christ est venu “une fois” pour ôter les péchés par le sacrifice de Lui-même; ce “une fois” est en contraste avec les sacrifices qui étaient offerts continuellement sous la Loi, mais ne pouvaient jamais ôter les péchés (voir Hébreux 10. 4). Le sacrifice de Jésus n'exige aucunement d'être répété ; il est valable et parfait à perpétuité. Christ était l'Agneau de Dieu, envoyé pour faire sa volonté. Il a pu dire : “Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire” (Jean 17. 4). Et Dieu a appliqué son juste Jugement contre les péchés sur l'Agneau qu'Il avait Lui-même donné pour ce sacrifice. Dieu ne peut qu'accepter, avec une entière et heureuse satisfaction, ce qu'Il a Lui-même fourni. Du fait que Jésus a souffert “une fois” pour les péchés, Il a satisfait les saintes exigences de la souveraineté de Dieu au sujet de tous nos péchés commis. Et Dieu, en retour, a glorifié Jésus, Celui qui L'avait tant glorifié, en le faisant asseoir sur son propre Trône, à cette place de suprématie incontestée. Voilà ce qu'est la propitiation !
Le voile qui nous cachait Dieu et qui nous fermait l'entrée dans sa présence a été déchiré. Maintenant Dieu resplendit dans toute sa gloire dans la face de Jésus Christ. Dieu est lumière et Il est amour. Tout ce que Dieu est, et tout ce qui peut être connu de Lui, a été révélé. Par conséquent, il nous convient de nous jeter à ses pieds et de Lui rendre hommage !
SUBSTITUTION :
La seconde pensée de ce verset est que Jésus-Christ a souffert, “le juste pour les injustes”. C’est une vérité des plus bénies ! Jésus le Juste “n’a pas connu le péché”, dit Paul (2 Corinthiens 5. 21); Il “n’a pas commis de péché”, dit Pierre (1 Pierre 2. 22); et “il n’y a pas de péché en Lui”, dit Jean (1 Jean 3. 5). Jésus est allé à la croix où Il a pris la place des injustes, des pécheurs. Christ “est mort pour des impies” (Romains 5. 6), oui pour des pécheurs, pour des ennemis de Dieu, alors que Lui-même Jésus était sans tache, sans péché. Jésus seul qui est Saint était ainsi qualifié pour être leur Substitut. Non seulement Jésus était le seul capable et compétent pour expier nos péchés, mais Il était aussi volontaire pour porter tous nos péchés “en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Merveilleux Sauveur !
Oui, le Christ Jésus s’est abaissé en grâce jusqu'à nous, là où nous étions, afin de nous élever et de nous donner une place avec lui là-haut, là où il est maintenant, pour que nous puissions demeurer avec Lui pour toujours.
RÉCONCILIATION :
La troisième pensée dans ce verset nous donne le grand but, le point culminant ! Il n’y a rien qui aille au-delà. Nous sommes “amenés à Dieu”, au Dieu que nous avions repoussé avec mépris et contre lequel nous avions péché ! Un grand gouffre s’était creusé (voir Luc 16. 26); il nous était impossible de le traverser pour aller à Dieu. Or maintenant nous sommes “approchés par le sang du Christ” (Éphésiens 2. 13). Y a-t-il quelque chose de plus grand et de plus merveilleux ? Nous ne sommes plus des ennemis de Dieu; le retour à Dieu nous a amenés plus près de lui que nous ne l’étions avant que le péché ne nous en éloigne; la distance qui nous séparait de Dieu a été réduite à néant. Maintenant, nous appelons Dieu notre Père, parce qu’une relation nouvelle et étroite a été établie: dans le Fils, nous sommes aussi proches de Dieu et aussi chers à son cœur qu’il l’est, lui.
Notre éloignement de Dieu et les ténèbres de notre condition de pécheurs devant lui sont décrits de la manière la plus nette en Romains 3. 9-18 : “Il n’y a pas de juste, non pas même un seul; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu; ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble corrompus… la destruction et le malheur sont dans leurs chemins, et ils n’ont pas connu le chemin de la paix; il n’y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux”. C’est de là, de ce lamentable état de ruine, que Jésus-Christ nous a sauvés et que nous sommes maintenant amenés si près du cœur de Dieu.
"Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation: c’est-à-dire que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen –, nous supplions pour Christ: Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 17-20)
Jésus-Christ nous dit : Je viens bientôt
Sur l’île de Pathmos, l’apôtre Jean termine de décrire la vision de Dieu qui lui a été donnée avec ces paroles : « Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens Seigneur Jésus » (Apocalypse 22 : 20).
L’apôtre Paul dira, en ce qui concerne l’avènement du Seigneur : « Le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13 : 11). De son côté, l'apôtre Pierre mettra en garde le peuple en leur disant : « Sachez avant tout que dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, et marchant selon leurs propres convoitises, ils disent : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création » (2 Pierre 3 : 3 à 4).
La Bible parle plus de trois cents fois du Retour du Seigneur Jésus-Christ. Jésus Lui-même dit à ses disciples : « Je reviendrai » (Jean 14 : 3)
Les évènements mondiaux ne font que confirmer les prophéties bibliques. Allons-nous vivre des périodes de persécution, d’affliction, de catastrophes ? Nous ne pouvons répondre avec précision à ces questions, mais ce que nous savons, c’est que la Bible nous parle de jours mauvais. Et lorsque ces jours mauvais arriveront dans notre vie, confions-nous en Jésus-Christ qui est notre paix, notre abri, notre forteresse. Oui, notre Seigneur Jésus-Christ saura nous garder et nous protéger à l’ombre de ses ailes.
Beaucoup seront surpris par le Retour soudain de Jésus-Christ, mais pas ses rachetés sauvés par la Grâce de Dieu, qui vivent dans une communion vivante et réelle avec le seul vrai Dieu. Ceux-là seuls ne seront pas surpris. La porte de la grâce est encore ouverte, il est temps d’y entrer pour certains, pour d’autres il est temps de se ressaisir, de revenir à Jésus-Christ de tout leur cœur. Les fondements humains s’écroulent les uns après les autres. Seule la Parole de Dieu, le Rocher des siècles, résistera à toutes les secousses. Tout disparaîtra mais la Parole de Dieu demeure éternellement. Le rôle de l’Église, le rôle des enfants de Dieu, c’est de hâter le Retour de Jésus-Christ en propageant la Bonne Nouvelle de l’Évangile « Quand la Bonne Nouvelle sera prêchée à toutes les nations, alors viendra la fin » (Matthieu 24 : 14).
Recevoir l'Évangile de Jésus Christ
"Christ est venu, et a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin" (Éphésiens 2. 17)
"Vous avez été approchés par le sang du Christ" (Éphésiens 2. 13)
"Prenez garde de ne pas refuser d'entendre celui qui parle" (Hébreux 12. 25)
L’Évangile suscite souvent des réactions très diverses. Il y a ceux qui pensent que cela ne les concerne pas ; il y a ceux qui trouvent l’Évangile compliqué ou, inversement, trop simple pour être crédible ; certains l'associent à des fables, d'autres à des sectes. La liste serait longue, de nombreuses raisons étant invoquées pour ne pas accepter ce qui s'appelle pourtant “la Bonne Nouvelle”.
À l'opposé, il y a ceux qui sont conscients que le monde n'offre aucun autre horizon que celui du mensonge, de la violence et de l'incertitude, et acceptent de recevoir l’Évangile de Jésus-Christ, seul fondement solide basé sur l'Amour et la Vérité de Dieu. Ils sont les “bienheureux” qui “écoutent la parole de Dieu et qui la gardent” (Luc 11. 28).
L’Évangile s'adresse à tous les êtres humains sans exception. Il déclare que, par nos péchés, nous sommes tous éloignés du seul vrai Dieu notre Créateur qui est Saint. Mais il n'y a qu'un seul moyen d'être réconcilié avec Dieu : mettre notre confiance en Jésus-Christ le seul Sauveur et dans son parfait sacrifice à la croix de Golgotha. Jésus Christ, le Roi des rois, s'est humilié en quittant la Gloire du Ciel et en se laissant crucifier à la croix pour expier tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Le Seigneur Jésus-Christ est Saint, sans péché. Mais par Amour pour nous, Il a accepté de prendre tous nos péchés sur Lui à la croix et d'en subir l'horrible châtiment divin. Oui, Jésus est mort pour nous sur la croix. Mais, le troisième jour, Jésus est ressuscité, Il est Vainqueur de la mort et Il vit éternellement, prêt à sauver parfaitement quiconque place sa confiance en Lui.
L'amour, la paix, le bonheur, l'espérance vivante sont les besoins de l'être humain qu'apporte l'Évangile de Jésus-Christ dans la vie de celui qui le reçoit. Nous êtres humains, connaissons-nous une nouvelle plus rassurante et plus merveilleuse que l'Évangile de Jésus-Christ ?
Écoutons tous la Bonne Nouvelle : C'est pour sauver parfaitement que Jésus Christ est mort et ressuscité ! Quiconque croit et met sa confiance en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a la vie éternelle ; Oui, notre Salut est un don merveilleux du Dieu Tout-Puissant.
La Bible
- Dieu est l’auteur de la Bible :
La Bible est le Livre le plus lu et le plus répandu dans le monde ! La Bible est le Livre de Dieu écrit par des hommes qu’Il a choisis et qui ont été inspirés par l’Esprit Saint : « Car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1. 21).
La Bible révèle qui est Dieu. Elle nous révèle que Dieu est notre Créateur et elle nous fait connaître son amour et sa grâce pour chacun de nous.
Elle nous apprend que Jésus est le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre nous le révéler. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein (l'intimité) du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).
- L’attitude et les paroles de Jésus ont démontré l’Amour de Dieu :
Dans la Bible, chacun peut lire ce que Jésus a dit aux hommes, aux femmes, aux enfants, et aux foules, de la part de Dieu. Un des disciples de Jésus a écrit : « Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais parce que nous avons [vu de nos propres yeux] sa majesté » (2 Pierre 1. 16).
- La Bible proclame que Jésus Christ est le Sauveur du monde :
Elle proclame que sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le jugement de nos péchés que nous méritions. Il est mort pour effacer nos péchés mais Dieu l’a ressuscité : Désormais, Il vit éternellement.
La Bible nous montre que nous sommes des pécheurs perdus ; mais elle annonce aussi que, dans sa grâce, Dieu nous offre l’unique moyen de salut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
- La Bible dévoile l’avenir de tout être humain :
Quiconque croit en Jésus a la vie éternelle. À sa mort, il sera introduit immédiatement dans le Paradis, attendant la résurrection de son corps au Retour de Jésus pour enlever son Église.
Quiconque ne croit pas en Jésus n’a pas la vie éternelle. À sa mort, il sera plongé immédiatement dans les tourments éternels du séjour des morts et puis jeté pour l'éternité en Enfer lors du Jugement dernier.
- La Bible dévoile le destin de l’Univers :
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa parole pour le feu… pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).
- La Bible apporte de vraies réponses à toutes nos interrogations :
Toutes nos questions concernant : le passé, l’avenir, le sens de la vie, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, trouvent leur réponse dans la Bible.
- La Bible est composée de deux parties :
1) L’Ancien Testament :
Cette partie contient 39 livres : 5 livres de Moïse (dont la Genèse), 12 livres historiques, 5 livres poétiques (dont les Psaumes et les Proverbes) et 17 livres prophétiques.
L’Ancien Testament a été écrit bien avant la naissance de Jésus Christ. Il décrit la création du monde, puis la chute du premier homme dans le péché et comme conséquence : la mort. Il montre l’évolution de l’immoralité et de la violence puis le jugement de Dieu contre le mal (par exemple le déluge). Mais il annonce aussitôt la venue du Messie, d’un Sauveur. Il dévoile que Dieu a choisi le peuple d’Israël (les juifs) pour avoir avec lui des relations privilégiées. C’est le peuple qui accueillera le Sauveur du monde.
2) Le Nouveau Testament :
Cette partie contient 27 livres : les 4 évangiles, les Actes des Apôtres, les 21 épîtres et l’Apocalypse. Le Nouveau Testament a été écrit quelques années après la mort et la résurrection de Jésus Christ.
Les quatre Évangiles (ce mot signifie : bonne nouvelle) retracent la vie de Jésus Christ sur la terre. Le but des évangiles est « que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 31).
Le livre des Actes des Apôtres présente les débuts du christianisme. Il commence par l’élévation au ciel de Jésus ressuscité, suivie de la descente du Saint Esprit parmi les croyants. Ce livre décrit le début de l’Assemblée ou Église (c’est l’ensemble de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et qui sont nés de nouveau par l'oeuvre du Saint-Esprit en eux). L’évangile commence à se répandre dans le monde. À partir de ce moment-là, ceux qui croient en Jésus Christ ont été appelés des « chrétiens ».
Les épîtres sont des lettres écrites par les apôtres. Elles nous enseignent les fondements de la vie chrétienne et les ressources que Dieu met à notre disposition pour lui être fidèles. Le retour de Jésus Christ est l’attente des croyants pour être enlevés dans le ciel. Les croyants déjà morts ressusciteront et les croyants encore vivants seront transformés.
L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. C’est une « révélation » de Jésus Christ sur les événements futurs et éternels. Elle présente :
- Le Seigneur Jésus glorifié comme « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
- L’appréciation du Seigneur Jésus sur le véritable état du christianisme : sommes-nous fidèles ou avons-nous simplement une apparence de religion ?
- Les événements qui se produiront dans le ciel après la venue de Jésus Christ.
- Les événements terrestres qui suivront : Dieu va manifester sa colère envers tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés. De terribles jugements s’abattront sur la terre. Puis Jésus Christ établira sur la terre un règne glorieux de justice et de paix comme il n’y en a jamais eu. Ce sera une période de bonheur extraordinaire. Mais Satan se révoltera encore et sera définitivement vaincu par Jésus Christ. L’univers sera alors totalement anéanti par le feu. Ce sera réellement la fin du monde.
- Le jugement final : Tous les morts non-croyants ressusciteront et comparaîtront devant le Dieu Saint. Son jugement sera parfaitement juste et la sentence incontestable : les tourments éternels !
- La création des nouveaux cieux et de la nouvelle terre où la justice habitera. Tous ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur habiteront éternellement ce lieu de bonheur infini.
À travers la Bible, Dieu nous parle. Lisons la Bible chaque jour et régulièrement ; nous y découvrirons les plans magnifiques de Dieu pour notre vie et pour l'éternité. Nous comprendrons combien Dieu nous aime et quels projets de paix Il a préparés pour nous.
Qu'est-ce que la conversion ? (2)
LA CONVERSION – DE L’AVEUGLEMENT AU RECOUVREMENT DE LA VUE
Car c’est le Dieu qui a dit que, du sein des ténèbres la lumière resplendit, qui a relui dans nos cœurs pour faire luire dans nos cœurs la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ. (1 Cor. 4. 6).
Dans l’évangile de Jean au chapitre 9, nous lisons l’histoire d’un homme né aveugle. Il n’avait jamais vu la beauté de la nature autour de lui, ni le visage de quelque personne que ce soit. Le Seigneur a fait de la boue en crachant sur le sol, en a enduit les yeux de l’aveugle et l’a l’envoyé se laver au réservoir de Siloé. L’homme est revenu, voyant parfaitement clair, au grand étonnement de sa famille et de ses voisins. Jésus avait quitté la scène, mais Il est revenu un peu plus tard pour Se révéler à l’homme qu’Il avait guéri. Quelle joie cela a dû être pour cet homme de contempler la face de Celui qui lui avait miraculeusement rendu la vue !
Nous étions tous des habitants du royaume des ténèbres spirituelles. Nous ne voyions rien des choses comme Dieu les voit. Mais, au moment de sa conversion, une personne est « appelée des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pierre 2. 9) et il lui est donné une faculté spirituelle de discernement qui correspond à « la pensée de Christ » (cf. 1 Corinthiens 2. 9-15). Cela nous rend capables d’apprécier les vertus du Sauveur – un motif de profonde joie, car Il a glorifié Dieu dans Sa vie et dans Sa mort. Notre aveuglement concernant la déité est ainsi transformé en la capacité de prendre conscience de la Sainteté de Dieu et de la gloire dans laquelle Il demeure. Ce que nous discernons maintenant sera de beaucoup surpassé lorsque nous serons appelés dans la présence du Seigneur pour Le voir « comme il est » (1 Jean 3. 3).
LA CONVERSION – DE L’INFIRMITÉ À LA MARCHE
Comme donc vous avez reçu le christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui. (Colossiens2. 6).
Quand la Parole de Dieu parle de notre marche, c’est de notre conduite qu’il s’agit. Les personnes incrédules se conduisent « selon la façon de vivre de ce monde… accomplissant les volontés des pensées charnelles » (Éphésiens 2. 2 et 3). Ceux qui se sont tournés vers Christ pour être sauvés sont désormais identifiés avec Lui et appelés à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Auparavant, ils n’avaient aucune aptitude à vivre une vie qui plaise à Dieu. La puissance de la vie éternelle était absente. Mais les choses changent quand Christ entre dans notre vie.
C’est l’expérience qu’ont faite deux hommes en particulier, lorsque le Seigneur était sur la terre. Le premier, malade depuis environ 38 ans, était infirme ; il a obéi au commandement de Jésus lui disant : « Lève-toi, prends ton brancard et marche » (Jean 5. 8). Il a été guéri immédiatement. Le second, paralysé, est porté jusqu’au lieu où Jésus enseignait. La maison étant remplie par la foule, le seul chemin d’accès au Sauveur était depuis le toit. Mais sa foi, et celle de ceux qui le portaient sur son petit lit, a été récompensée. Et lui, « à l’instant, se leva… et s’en alla dans sa maison, glorifiant Dieu » (Luc 5. 25).
L’objectif du croyant en Jésus-Christ, c’est de glorifier Dieu. Tous ceux qui les entourent remarquent leur comportement et ils sont jugés en fonction de ce qu’ils manifestent. Dans ses épîtres, l’apôtre Paul exhorte les croyants à marcher d’une manière digne de l’Évangile, de leur appel, de Dieu, et du Seigneur ; il met souvent en contraste ce qui est attendu d’eux maintenant avec ce qui les caractérisait autrefois, eux et ceux qui n’avaient pas cru en Jésus Christ.
LA CONVERSION – DU MUTISME À LA PAROLE
Ne crains pas, mais parle, ne te tais pas. (Actes 18. 9).
Annonce ce qui convient au sain enseignement. (Tite 2. 1).
Le langage est le moyen de communication majeur entre les êtres humains. Qu’il serait difficile de transmettre nos pensées aux autres, si nous étions incapables de parler ! Et pourtant, les personnes qui sont malheureusement muettes se trouvent continuellement devant cet obstacle.
En parlant de Dieu, le roi Salomon a écrit : « La prière des hommes droits lui est agréable » (Proverbes 15. 8). Les hommes droits, ce sont ceux dont les péchés ont été pardonnés et qui vivent de manière juste. Les inconvertis ne pourraient jamais être comptés parmi eux. Si, à l’occasion, ils expriment leur soulagement en invoquant Son Nom, Dieu n’écoutera ni la louange, ni l’adoration, même sincères et reconnaissantes de leur part. Dans ce sens-là, les personnes non converties sont muettes devant Dieu.
En contraste, les chrétiens, nés de nouveau, ont conscience de ce qu’ils doivent à leur Seigneur et Sauveur, et Lui expriment spontanément leur gratitude pour leur salut. Le jeune homme de Naïn qui a été ramené à la vie, « commença à parler » (Luc 7. 15). Au sujet du « sourd qui parlait avec peine » (Marc 7. 32 à 35), nous apprenons que « ses oreilles s’ouvrirent… et il se mit à parler correctement ». Employons-nous suffisamment cette capacité pour proclamer la bonne nouvelle du salut et les vertus du Sauveur ?
Au démoniaque que le Seigneur avait guéri, Il dit : « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard » (Marc 5. 19). Les versets ci-dessus insistent sur l’importance de répandre l’Évangile et les vérités scripturaires par la parole orale.
LA CONVERSION – DE LA SOUILLURE À LA PURIFICATION
Je répandrai sur vous des eaux pures, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau. Ezéchiel 36. 25 et 26.
Le péché souille ; il nous affecte à la fois mentalement et physiquement. Le Seigneur Jésus a montré cela de façon absolument claire quand Il a jugé les pharisiens et les scribes – qui se vantaient de leur prétendue pureté – en parlant de souillure, en citant de nombreux péchés qui la causent : « c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, impudicité, œil méchant, injures, orgueil, folies » (Marc 7. 21 et 22).
Ces choses résument le caractère naturel du cœur humain. Quel soulagement de faire l’expérience que « le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1. Jean 1. 7) ! La mort du Seigneur est le moyen employé par Dieu pour purifier l’humanité, mais la purification est une question individuelle et pas générale ; on l’obtient seulement par la repentance et la foi.
Le lépreux guéri par le Seigneur Jésus en Luc 5. 12 et 13, illustre bien ce fait. C’était un cas désespéré, car il était « plein de lèpre » et avait devant lui une mort certaine. Mais il fit appel à la bonne volonté du Seigneur pour qu’Il le guérisse, et fut purifié instantanément.
Bien que les croyants aient été complètement purifiés, ils peuvent encore être souillés par le péché dans leur marche pratique. Leur vie éternelle est sans péché, mais leur vie terrestre est affectée par leur chair de péché (pécheresse). L’apôtre Pierre a appris cette leçon quand le Seigneur lui a dit : « Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds » (Jean 13. 10). Nous aussi, nous avons besoin de confesser les péchés commis après notre conversion (cf. 1 Jean. 1. 9), et de faire appel à l’action en grâce du Seigneur pour être préservés, afin de nous purifier « de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).
LA CONVERSION – DE L’IDOLÂTRIE À LA VÉRITABLE ADORATION
Vous, vous adorez vous ne savez quoi. Nous savons, nous, ce que nous adorons… Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; et en effet le Père en cherchent de tels qui l’adorent. Jean 4. 22 et 23.
Dans les temps bibliques, les nations avaient leurs propres idoles, qu’ils adoraient sans les connaître. Certains, pourtant, n’étaient pas sans connaître le seul vrai Dieu. Les fils d’Israël, en contraste, jouissaient d’un grand privilège, ayant été choisis, et retirés des idolâtres par Dieu Lui-même pour être Son peuple. Cependant, même eux, par moments, se tournaient vers d’autres dieux. Au puits de Jacob (Jean 4), le Seigneur Jésus mit bien en évidence l’ignorance de la femme samaritaine concernant l’adoration. La question n’était pas l’endroit d’où l’on adorait, ni ce qu’on adorait, mais qui l’on adorait : le Père.
C’était là le fondement de l’adoration chrétienne, qui aurait lieu, dès lors, « en esprit et en vérité ». Cela indique que seuls les vrais croyants sont en état de pouvoir adorer, car le caractère d’une telle adoration exige une juste compréhension de la nature de Dieu. Ayant été régénérés, ils sont devenus « participants de la nature divine » (2 Pierre 1.4). Notre adoration doit être conforme à la sainteté de Dieu, à Sa justice, et à Sa grâce. Sans la vie éternelle donnée par Dieu, cela est impossible.
Quelle heureuse réaction que celle de l’aveugle-né (Jean 9) comme celle du Samaritain lépreux (Luc 17), quand ils prirent conscience de la bénédiction qu’ils avaient reçue et qui était Celui qui avait répondu à leur misère ! Ils ont rendu au Seigneur l’hommage qui lui était dû.
Les croyants sont devenus une « sacrificature royale » pour annoncer les vertus de Celui qui les a appelés des ténèbres à Sa merveilleuse lumière (cf. 1 Pierre 2. 9). Cette adoration implique la communion avec le Père concernant les vertus et l’œuvre de Son Fils bien-aimé. C’est cela que le Père cherche. Puissions-nous ne pas négliger cet aspect des plus importants de notre vie chrétienne.
Qu'est-ce que la conversion ? (1)
"Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés" (Actes 3. 19).
"Vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai" (1 Thessaloniciens 1. 9).
Nous connaissons le mot conversion dans le sens de modifier ou d’améliorer la forme ou l’usage d'une chose, d’un bâtiment. Un changement est alors opéré. C’est aussi ce qu’implique le sens biblique de ce mot. Le mot grec original signifie le fait de se tourner d’une chose vers une autre, comme on le voit dans le second verset cité. Quand nous nous tournons vers Dieu, notre vie connaît une transformation complète. Nous tournons le dos au chemin que nous suivions jusque-là, et nous nous engageons dans une nouvelle direction, dans laquelle nous pouvons trouver l’approbation de Dieu.
Les chrétiens de Thessalonique avaient adoré des idoles, mais la bonne nouvelle du salut avait touché leurs consciences et ils avaient pris conscience qu’ils étaient des pécheurs, « sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12). Aussi, Ils s’étaient alors tournés vers le Dieu vivant, afin d’obtenir le pardon de leurs péchés. C’était une réelle conversion.
Ce qui est merveilleux quant à la conversion, c’est que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’ils sont « effacés ». Dieu dit trois fois dans les Saintes Écritures : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Jérémie 31. 34b ; Hébreux 8. 12 et 10. 17). Tous nos méfaits, une fois confessés et pardonnés, ne seront plus jamais relevés contre nous. Comme nous devrions être reconnaissants pour une telle grâce !
Cependant, notre conversion implique quelque chose de plus, dont jouit le croyant comme résultat de sa conversion. Mais, pour faire l’expérience de la bénédiction de ces privilèges, nous avons besoin de nous souvenir que nous devons notre conversion à l’Amour et à la grâce du Seigneur Jésus Christ, qui a porté le châtiment de notre culpabilité sur la croix.
LA CONVERSION – DE LA CULPABILITÉ À LA JUSTIFICATION
"Le publicain, se tenant loin… se frappait la poitrine, disant : O dieu, sois apaisé envers moi, pécheur !… celui-ci descendît dans sa maison justifié" (Luc 18. 13-14).
La parabole que Jésus Christ a narrée en Luc 18 dit que « deux hommes montèrent au temple pour prier » (v. 10). L’un était un pharisien, qui adhérait strictement à la loi, l’autre un publicain (collecteur d’impôts), toujours prêt à tromper les autres. La prière du pharisien exprimait sa satisfaction quant à sa propre justice, et une critique sévère du publicain. Ce dernier ne trouvait rien de bon à dire de lui-même, mais ne pouvait que faire appel à la miséricorde de Dieu. Le Seigneur Jésus ajoute son commentaire au récit : le publicain quitta le temple en étant justifié ; par contre, le pharisien fut humilié à cause de sa fierté et de son exaltation de lui-même.
"Jésus Christ a le pouvoir de pardonner les péchés" (Luc 5. 24). Quiconque se tourne vers Lui pour obtenir Son pardon est « justifié sur la base de la foi » (Romains 5. 1). Quelle transformation ! La culpabilité est expiée par la mort de Christ sur la croix. Ceux qui confessent leurs péchés devant Lui peuvent dès lors être déclarés justes. Ils ont appris quelle est l’horreur du péché, et cherchent à mener une vie juste afin de glorifier Jésus Celui qui est mort pour eux.
Ce désir, cependant, ne peut se réaliser que dans la dépendance de Sa grâce. La volonté de vivre justement est bien là, mais combien souvent, les forces manquent pour la réaliser ! Mais cette puissance se trouve dans le Sauveur Lui-même. L’apôtre Jean a écrit : « Que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui (Christ) est juste » (1 Jean 3. 7).
Qu’Il nous accorde les forces nécessaires pour vivre pour Lui ! C’est un puissant témoignage devant le monde qui nous entoure !
LA CONVERSION – DE LA MORT À LA VIE
"Tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus" (Romains 6. 11).
La conversion apporte des changements radicaux. Le passage de la mort à la vie en est probablement l’élément majeur. Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Il a ramené à la vie trois personnes qui étaient mortes : une jeune fille de 12 ans (Marc 5. 35-43) – et Il a ordonné qu’on Lui donne à manger ; puis un jeune homme qu’on se préparait à aller enterrer, et qui s’est mis aussitôt à parler (Luc 7. 11-15) ; et enfin un homme nommé Lazare, dont le corps était déjà dans la tombe (Jean 11. 1-46). Ce dernier cas était un signe pour ceux qui refusaient de Le reconnaître comme le Fils de Dieu.
Nous qui avons été amenés de la mort spirituelle à la vie éternelle, nous avons besoin de nourriture spirituelle pour alimenter la vie nouvelle qui nous a été donnée. Nous trouvons cette nourriture dans la Parole de Dieu, la Bible. De plus, nous pouvons témoigner de notre nouvelle vie par nos œuvres, manifestant la puissance du Fils de Dieu dans notre conduite de chaque jour.
La mort physique est « le salaire du péché » (Romains 6. 23). Personne ne peut y échapper, car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Mais le Seigneur Jésus Christ est venu sur la terre afin que nous ayons la vie, et que nous l’ayons « en abondance » (Jean 10. 10). La vie qu’Il nous donne est une puissance qui nous rend capables de vivre d’une manière qui Lui plaise, en surmontant le mal. Le Seigneur Jésus a dit à Nicodème, un docteur des Juifs, qu’il lui fallait être « né de nouveau » (Jean 3. 3). C’est la manière de « passer de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
LA CONVERSION – DE L’ESCLAVAGE À LA LIBERTÉ
"Quiconque pratique le péché est esclave du péché… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 34 ; 36).
Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant. (Galates 5. 1).
Aussi énergiquement qu’il puisse contester ce fait, l’être humain naturel trouve qu’il ne peut résister à la contrainte de commettre des péchés. Tôt ou tard, il y succombe. Cela démontre la vérité de ce que le Seigneur Jésus affirme en disant que les gens sont esclaves de Satan et du péché.
Les Saintes Écritures nous donnent une illustration bien appropriée de cet état, dans l’homme possédé du démon, qui était Gadarénie. (Marc 5. 1-20). Rien ne pouvait l’empêcher de se détruire lui-même, ni le maîtriser, jusqu’à ce qu’il rencontre le Seigneur Jésus Christ. Mais alors, quel changement se produisit ! Il est trouvé « assis, vêtu et dans son bon sens » (v. 15).
Dans notre condition naturelle, nous sommes peu conscients à quel point Satan nous tient en esclavage. L’œuvre et la Personne du Seigneur Jésus nous apprennent la vérité sur nous-mêmes, et la vérité nous affranchit (cf. Jean 8. 31-32). Accepter le salut par la foi en Sa mort expiatoire au Calvaire, par laquelle Il a aussi vaincu la puissance de Satan, nous introduit dans « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 21).
Des esclaves ne pouvaient être libérés que si un bienfaiteur payait pour leur rachat. C’est exactement ce que le Seigneur Jésus a fait pour nous sur la croix (cf. 1 Pierre 1. 18-19). Ce changement de position est une autre bénédiction qui résulte de la conversion. Puissions-nous, par Sa grâce, demeurer fermes sur ce fondement de la liberté !
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