L'expiation et la propitiation accomplies par le Christ
L'EXPIATION :
L’expiation est l’oeuvre par laquelle le Seigneur Jésus-Christ a porté les péchés de plusieurs, selon qu’il est écrit : « Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon "pour plusieurs" » (Matthieu 20. 28). Et encore : « le Christ… ayant été offert une fois pour porter les péchés de "plusieurs", apparaîtra une seconde fois, sans péché, à salut à ceux qui l’attendent » (Hébreux 9. 28). Chaque être humain peut bénéficier de l'expiation de nos péchés accomplie sur la croix par Jésus-Christ, seulement s'il se repent de ses péchés et croit en l'oeuvre parfaite de Jésus sur la croix. C'est pourquoi, seul le croyant en Jésus peut dire : Jésus-Christ a porté mes péchés, Il a été mon Substitut sous les coups de la Colère de Dieu à cause de mes péchés.
Le mal doit être puni, tel est le verdict divin qui est à l'origine de l'expiation : Dieu ne tient nullement le coupable pour innocent (Exode 34. 7). L'être humain pécheur, donc coupable, doit être puni. Il devrait même être ôté de devant Dieu à cause de ses péchés, plus encore à cause de son état de péché. Mais, par le moyen de sa véritable foi en Jésus et en son œuvre sur la croix, le vrai croyant en Jésus-Christ le Fils de Dieu, sait que ce sont ses péchés qui ont été ôtés devant la face de Celui qui ne peut tolérer la mal à cause de Sainteté absolue. C'est en ce fait que réside la vérité capitale de l'expiation. Jésus, le Fils de Dieu, Victime Innocente et Sainte, s'est présenté pour accomplir en Golgotha l’œuvre par laquelle le péché du monde a été expié. La question du bien et du mal est entièrement réglée, le Dieu Sauveur et Saint est pleinement glorifié. La croix est donc la preuve de l'expiation.
Le verbe expier traduit un terme qui, en hébreu, signifie couvrir. Pour les croyants de l'Ancien Testament un péché expié était un péché couvert : « Bienheureux, dit le psalmiste, celui dont... le péché est couvert » (Psaumes 32 : 1 ; Romains 4 : 7). Il pouvait l'être en vertu du sang des victimes sacrifiées au temps de la loi, car, dit l'Écriture, « sans effusion de sang il n'y a pas de rémission » (Hébreux 9 : 22). Mais il ne pouvait pas être ôté, selon qu'il est dit aussi : « Il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10 : 4). Seul le sang de Christ pouvait le faire. « Lui a été manifesté afin qu'il ôtât nos péchés » (1 Jean 3 : 5).
Pour ceux qui viennent à Jésus-Christ et qui mettent leur confiance en Lui, l’œuvre expiatoire de la croix les amène désormais à Dieu directement, d'une manière conforme à Sa nature, car ils sont revêtus de la Justice de Christ et ils sont purifiés pour toujours de tout péché.
LA PROPITIATION :
La propitiation est l’œuvre par laquelle Dieu est rendu propice à l’être humain. Or, comment le Dieu Saint peut-Il être rendu propice, c'est-à-dire favorable, à l’être humain pécheur ? Il n’y a qu’une réponse : par le sacrifice parfait de Jésus Christ accompli une fois pour toutes à la croix du Calvaire.
Il est écrit : « Par la bonté et par la vérité, "propitiation" est faite pour l’iniquité » (Proverbes 16. 6). La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ, lequel est mort pour tous à cause des iniquités. Le prophète Ésaïe, jeune encore, a pu entendre ces paroles apaisantes, lorsqu’il vit la gloire terrifiante de Dieu et qu’il réalisa son misérable état : « Voici, ceci a touché tes lèvres… "propitiation" est faite pour ton péché » (Ésaie 6. 7). S’il pouvait y avoir propitiation pour lui, c’était à cause du charbon ardent, du sacrifice de l’autel, figure de la croix de Jésus.
Il est écrit : « Il y a un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus-Christ homme s’est donc livré pour tous, et c’est en cela que consiste la propitiation. Du moment que la rançon a été payée, tout être humain est invité à venir à Jésus, le Sauveur, pour qu'il soit sauvé du châtiment de ses péchés en Enfer et qu'il ait la Vie Éternelle.
La propitiation est l’œuvre qui a été faite entre Dieu et son Fils Jésus-Christ. Christ a accompli l’œuvre en vertu de laquelle Dieu peut être propice à l’égard de tout être humain qui vient à Lui. L’expiation (ou substitution) est l’œuvre qui a été fait entre Christ et le croyant. Seul en effet le croyant peut bénir Dieu de ce que le seul Sauveur du monde lui a été donné, lequel a été fait péché pour lui, afin qu’il devint justice de Dieu en lui (2 Corinthiens 5. 21).
(2) Le sacrifice parfait et notre réconciliation avec Dieu
Jésus Christ : le sacrifice parfait
Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous racheta de l'ensemble de nos péchés, une personne serait tentée de demander quels furent alors le rôle des sacrifices variés et des offrandes enregistrées dans la loi, et qui visaient à la rémission des péchés pour lesquels ils ont été offerts ? Avant de dire quoi que ce soit au sujet de la valeur de tels sacrifices, il doit être établi clairement qu'il n'y avait rien d'anticipé dans la loi, pour le pardon du péché d'Adam. Rien ne pouvait aider l'être humain à s'en débarrasser. Ainsi, les personnes naissaient pécheurs et le restaient, même s'ils offraient tous les sacrifices que la loi répertoriait pour les nombreux péchés. Cette ne changea qu'avec le sacrifice de Jésus, après quoi, bien que nous naissions toujours pécheurs, nous pouvons être purifiés de ce péché et, en fait de tous les péchés, en croyant en Jésus Christ et en recevant pour soi son parfait sacrifice sur la croix.
Désormais, laissons de côté le péché d'Adam, et revenons aux sacrifices et aux offrandes enregistrés dans la loi. La Parole de Dieu les caractérise comme étant inadéquats. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 1-4 : « En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ».
Comme le dernier verset du passage précédent l'établit clairement, les sacrifices animaliers que la loi anticipa pour la rémission des péchés étaient insuffisants pour cette tâche, car il dit : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ». Et comme Hébreux 9. 22 nous le dit : « Et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».
Il est évident qu'un autre sang devait être versé pour la vraie rémission. Quel sang était-ce ? C'est bien le sang de Jésus Christ. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 10-12 : « C'est en vertu de cette volonté [voir les versets 5 à 9 pour le contexte] que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés lui [Jésus Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu ».
Jésus Christ a traité du problème du péché une fois pour toutes. Au contraire des sacrificateurs qui offraient de manière répétée « qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés », son sacrifice pour les péchés fut celui par lequel il obtint « la rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12). C'est pourquoi il n'y a aucun besoin désormais d'autres sacrifices, car Hébreux 10. 18 nous explique très clairement: « Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché ».
Ce passage n'établit pas qu'il n'existe plus de péchés. Ce qu'il affirme est qu'il n'y a plus d'offrande pour le péché. Et ceci, car l'offrande de Jésus Christ possède un pouvoir éternel contre le péché. Non seulement contre les péchés que nous avons commis en tant que non-croyants ou contre le péché d'Adam, mais également contre ceux que nous faisons une fois devenus enfants de Dieu. Ces péchés sont également pardonnés à travers le pouvoir rédempteur du sang de Jésus. 1 Jean 1. 7-9 dit : « Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous vivons dans l'illusion, et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis ».
Le sang de Jésus est la seule médecine qui peut soigner la maladie du péché. La loi commandait tel sacrifice pour tel péché, tel sacrifice pour tel autre péché, etc... Et pourtant l'ensemble de ces sacrifices ne pouvait guérir le problème du péché. Toutefois, ce que la loi ne pouvait pas obtenir, Jésus Christ l'obtint en se sacrifiant lui-même ; désormais, tous ceux qui croient en Lui sont délivrés de TOUS leurs péchés. Car Apocalypse 1. 5 nous dit : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le Souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice ».
Jésus Christ nous a délivrés de nos péchés avec son propre sang. Ce fut Lui qui accomplit cette tâche. Il ne dit même pas que nous nous délivrons. Il accomplit tout ceci. Et il le fit complètement sans avoir besoin d'autre chose.
4. Jésus Christ : notre réconciliation avec Dieu
Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous donna la rémission des péchés, étudions un autre élément qu'il nous offrit à travers le pardon. Que fut-il ? Notre réconciliation avec Dieu. En vérité, bien qu'avant le sacrifice de Jésus, nous étions des pécheurs et par conséquent les ennemis de Dieu, une fois son sacrifice accompli et notre croyance en Lui établit, nous sommes pardonnés et délivrés de nos péchés. Cela nous rendit justes devant Dieu et nous réconcilia avec Dieu. Car Romains 5. 6-10 nous dit : « En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'il a pour nous: alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir. Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ».
Jésus Christ mourut pour nous, lorsque nous etions encore des pécheurs et des ennemis de Dieu. Avec sa mort, il nous réconcilia avec Dieu, car sa mort fut le prix de l'ensemble de nos péchés et nous transforma de pécheurs en justes, lorsque nous avons cru. Comme 1 Pierre 3. 18 déclare également : « Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l'innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps, mais il a été ramené à la vie par l'Esprit ».
Jésus Christ, le Juste, a souffert pour nous tous, les injustes, et avec son sacrifice, Il nous conduit à Dieu. Désormais, si Christ nous a conduits à Dieu, devons-nous toujours être conduit à lui ? Non, car Christ l'a déjà accompli ! En tant que chrétiens enfants de Dieu, nous ne sommes plus éloignés de Dieu. Au contraire, nous sommes réconciliés avec Lui. Et ce n'est pas nous qui avons rendu ça possible, mais Jésus. Car le passage dit : « IL a souffert... afin de vous conduire à Dieu ». De même, Colossiens 1. 19-23 ajoute : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui [Jésus]; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, et qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre ».
Sommes-nous désormais étrangers et ennemis de Dieu ? Non. Nous étions "autrefois étrangers et ennemis". Nous ne le sommes plus. Car, « il [Dieu] nous a maintenant réconciliés par sa mort [Jésus] dans le corps de sa [Jésus] chair ». Comme Éphésiens 2. 19 dit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ».
5. Conclusion
Nous avons examiné dans cet article certains des effets du sacrifice de Jésus, en mettant l'accent sur le pardon des péchés qui en découla. Comme nous l'avons vu, par sa mort, Jésus nous a rachetés de tous les péchés, y compris celui d'Adam, en nous réconciliant avec Dieu. C'est pourquoi aujourd'hui, nous ne sommes plus des pécheurs, ni des étrangers, ni des ennemis de dieu. Au contraire, nous sommes sauvés, justes, sanctifiés et réconciliés avec Dieu, et ceci, non car nous avons l'accompli, mais en raison des actions de Jésus Christ, notre Rédempteur, en se donnant en tant que rançon pour nous tous. Gardons à l'esprit les mots de 1 Pierre 1. 18-19 : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».
(1) Notre parfait Rédempteur
Bien que de nombreuses personnes célèbrent de nos jours la naissance de Jésus — certains pour des motivations religieuses et d'autres pour des raisons commerciales - peu d'entre elles ont une connaissance adéquate du but de sa naissance. Car, selon la Parole de Dieu, Jésus Christ est né en ayant dès le commencement une mission spécifique : payer de sa vie pour la rédemption de nos péchés. Comme l'ange le dit à Joseph lorsque Jésus était toujours dans l'utérus de Marie : «... c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
« Jésus », Jéhovah en Hébreux, signifie « le Seigneur notre salut ». Et ce fut par Jésus Christ, que l'Éternel, le Jéhovah, apporterait le salut au peuple et les sauverait de leurs péchés. Car la Parole dit en commentant la suggestion de Caïphe, le haut prêtre des Juifs, de crucifier Jésus : «... Jésus devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés » (Jean 11. 50-52).
Jésus Christ est né pour mourir pour nous tous sur la croix, et voici certains des effets de sa mort pour nous.
1. Jésus Christ : le Rédempteur de nos péchés
Un des éléments qui est la plupart du temps référencé comme étant la conséquence de la mort de Jésus est la rédemption. « La rédemption » est une œuvre qui assume l'existence du rédempteur, c'est-à-dire, de quelqu'un qui rend la rédemption disponible, et l'existence d'une rançon qu'il paye pour cette dernière. En Tite 2. 14, nous trouvons quel fut l'élément à partir duquel Jésus Christ nous a rachetés ainsi que la rançon qu'il paya. Nous pouvons y lire : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ». Jésus Christ nous a rachetés de toute iniquité, et l'obtint en se donnant Lui-même pour nous. Autrement dit, Jésus fut la rançon de notre rédemption de « TOUTE INIQUITÉ ». Car il dit dans Matthieu 20. 28 : « Car le Fils de l'Homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ».
Jésus vint « pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ». Et aussi grande que fut la rançon qu'Il paya pour nous, est grande la rédemption qu'Il en obtint. Hébreux 9. 11-12 parlant de cette rédemption nous dit en vérité : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création; Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel ».
Les sacrificateurs offrirent des boucs et des veaux par lesquels ils cherchèrent à obtenir la rémission de leurs péchés. Comme nous le verrons plus tard, ce qu'ils firent fut inadéquat. Au contraire, Jésus présenta à Dieu son propre sang par lequel il obtint notre éternelle rédemption. Car Éphésiens 1. 7 nous disent également : « En lui [Jésus] nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa [Dieu] grâce » ; ainsi que Colossiens 1. 14 « En qui [Jésus] nous avons la rédemption, même le pardon des péchés ».
La rédemption ne se trouve pas dans nos bonnes œuvres et notre comportement. Elle n'est pas dans notre dévotion religieuse. Elle n'est pas dans notre mérite et notre valeur personnelle. Au contraire, elle se trouve EN JÉSUS seul. Et il s'agit d'une rédemption « selon la richesse de la grâce de Dieu », c'est-à-dire, une rédemption abondante, complète et, comme nous le lisons, éternelle.
2. Jésus Christ: le rédempteur des péchés d'Adam
Comme il le fut mentionné dans la dernière section, Jésus Christ fut la rançon qu'il paya pour l'ensemble de nos péchés, pour «TOUTE iniquité», comme Tite 2. 14 le dit. Toutefois, il doit être clair que «L'ENSEMBLE», excepté les péchés qu'un individu commet durant sa vie, comprend également le péché qu'Adam perpétua avec sa chute, et qui passa de génération en génération à l'ensemble des hommes, faisant des pécheurs au moment même où ils naissent. Comme Romains 5. 18-19 nous dit: « Ainsi donc, comme par une [Adam] seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice [Jésus Christ] la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme [Adam] beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes ».
La désobéissance d'Adam ne lui coûta pas seulement sa propre chute, mais celle de tous ceux qui sont nés après lui en tant que pécheurs, bien qu'ils n'aient commis aucun péché. Ainsi, il n'existe aucun homme pouvant dire qu'il n'a pas besoin de la rédemption, car même dans le cas hypothétique où il n'a rien fait de mal, le péché d'Adam fait toujours de lui un pécheur au moment de sa naissance. Évidemment, notre rédemption serait complètement inadéquate si elle n'incluait pas le péché d'Adam. Ainsi, Jésus Christ nous a également rachetés du péché d'Adam. Et c'est ce qu'il fit. Comme Romains 5. 19 nous dit : « Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul [Jésus] beaucoup seront rendus justes ».
Bien que le péché d'Adam passe de génération en génération, infectant tous les hommes, c'est à travers l'obéissance et le sacrifice du Seigneur Jésus, que nous pouvons tous nous débarrasser non seulement de ce péché, mais aussi de tout autre péché qui peut avoir infecté nos vies. Car nous lisons dans Tite 2. 14 : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ».
Lorsqu'il est dit TOUTE iniquité, cela englobe évidemment le péché d'Adam. De nous jours, un individu à sa naissance est toujours né pécheur. Toutefois, il existe désormais une échappatoire à cette situation, et celui-ci est la croyance dans le Seigneur Jésus. Comme Actes 10. 43 nous dit: « Tous les prophètes rendent de lui [Jésus] le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ».
C'est tellement simple : croyez en Jésus et tous vos péchés sont pardonnés. Mais cela a tant coûté pour l'obtenir. Cela a coûté le sang précieux du seul fils engendré de Dieu.
Pour conclure donc, bien qu'à notre première naissance, nous sommes tous des pécheurs, à la seconde, la naissance d’En-Haut appelée la Nouvelle Naissance (voir Jean 3. 3-8), qui survient au moment où nous croyons dans le Seigneur Jésus et dans sa résurrection, nous renaissons totalement purs, car la croyance responsable de la seconde naissance nous purifie de L'ENSEMBLE des péchés.
Notre héritage infini et notre occupation au Paradis
1) - LES TRÉSORS CONSTITUANT NOTRE HÉRITAGE AU PARADIS :
1a) La gloire :
Jésus dit à Dieu son Père : « Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, que tu m’as donnée » (Jean 17. 24). « Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père » (Matthieu 13. 43). « Et les sages brilleront comme la splendeur de l’étendue, et ceux qui ont enseigné la justice à la multitude, comme les étoiles, à toujours et à perpétuité » (Daniel 12. 3). Non seulement, nous partagerons la gloire du Seigneur Jésus, mais nous Lui serons semblables (Philippiens 3. 20-21).
1b) Le bonheur :
Dans le Ciel, les rachetés jouiront d’un bonheur et d’une paix parfaits et infinis. « Ils n’auront plus faim et ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera plus… parce que l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux fontaines des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7. 16, 17). Ils seront consolés à jamais de toutes leurs souffrances d'ici-bas ; et la souffrance n'existera plus pour eux. « Bienheureux les affligés, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). « Comme quelqu’un que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai » (Ésaie. 66. 13). « Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus ; et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21. 4).
1c) L’amour :
Le Ciel est et sera durant l’éternité, le séjour de l’Amour parfait. Dieu est Amour et Il en remplit le Ciel. Dieu sera tout en tous et les rachetés seront remplis de son Amour. « Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour » (1 Corinthiens 13. 13). Nous connaîtrons alors d’une manière parfaite l’Amour de Dieu, révélé en Jésus, et nous l’aimerons comme Lui nous aime. Ainsi se réalisera pleinement le vœu que le Seigneur Jésus exprima avant d’aller à la croix : « Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et moi en eux » (Jean 17. 26).
1d) La sainteté :
« Et il n’y entrera (dans la sainte cité) aucune chose souillée » (Apocalypse 21. 27). Dieu est Saint et le Ciel est la demeure de sa Sainteté (Ésaïe 6. 3 ; 57. 15). Mais ce lieu est aussi le séjour de la beauté et de la magnificence. « Son oeuvre est glorieuse et magnifique, et sa justice demeure à perpétuité » (Psaumes 111. 3). Ce qui fait la splendeur du Ciel, c’est la présence de Dieu Lui-même, source de toute perfection. « De Sion, perfection de la beauté, Dieu a fait luire sa splendeur » (Psaumes 50. 2). « Toi qui es assis entre les chérubins, fais luire ta splendeur ! » (Psaumes 80. 1). « Tes yeux verront le roi dans sa beauté » (Ésaie 33. 17).
1e) L’unité et la perfection :
Il n’y aura, au Ciel, plus aucune division, mais Dieu achèvera son dessein éternel de « réunir en un toutes choses dans le Christ, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre » (Éphésiens 1. 10). Cette unité et cette perfection procéderont de notre identification avec Christ. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; nous savons que quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 2). Nous lui serons semblables, tous sans exception ; il en résultera, pour les saints, une unité et une perfection absolues. Tous seront parvenus à la plénitude de l’« homme parfait en Christ » (Colossiens 1. 28) et « à l’unité de la… connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ » (Éphésiens 4. 13). Cette croissance, commencée ici-bas, atteindra son plein épanouissement dans le Ciel.
1f) L’éternité :
Au Ciel, nous serons dans l'éternité et le temps n’existera plus, car la division du temps en heures, jours, mois, années, etc., appartient à la terre, où tout commence et finit. D’ailleurs, nous sommes exhortés à demander à Dieu de nous enseigner à compter nos jours, afin d’en acquérir un cœur sage (Psaumes 90. 12), car le nombre en est bref. Dans le Ciel, les rachetés jouiront pleinement de la vie éternelle ; ils seront pour toujours avec le Seigneur Jésus et rien ne pourra les séparer de l’Amour infini de Dieu (1 Thessaloniciens 4. 17 ; Romains 8. 38, 39 ; Apocalypse 22. 5). Véritablement, les « choses vieilles » seront passées et toutes seront faites nouvelles. Fini le temps, abolie la mort, ce sera le règne de l’immortalité sous le signe de l’éternité !
2) DANS LE CIEL, QUELLE SERA L'OCCUPATION DES RACHETÉS ?
Nous avons vu que le Ciel sera, pour les rachetés, un lieu de bonheur parfait, dans la lumière et la gloire de la présence de Christ. Mais l’Écriture nous renseigne aussi sur ce que nous y ferons. Notre activité dans le Ciel peut se résumer en trois mots : adoration, repos, service.
2a - L’adoration :
Dieu cherche, sur la terre déjà, des êtres humains qui l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4. 23, 24). C’est la joie et le privilège de ceux qui ont été sauvés de la mort et du jugement éternels que d’exprimer à Dieu, dès ici-bas, la reconnaissance et l’adoration qui lui sont dues. Et ce sera leur occupation principale, durant l’éternité, de poursuivre d’une manière parfaite ce service si élevé et si précieux au cœur de Dieu. Or, le sujet et l’objet de notre adoration seront, dans la gloire comme ici-bas, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La personne et l’œuvre de Christ, notre bien-aimé Sauveur, son amour, son abaissement, ses souffrances, sa mort, sa résurrection, ses gloires, constitueront les thèmes principaux de notre louange. L’objet de notre adoration étant infini, nous ne parviendrons jamais à l’épuiser. Par conséquent, non seulement elle ne cessera ni ne fléchira, mais, au contraire, elle ira croissant et s’élevant au fur et à mesure que nous nous jouirons de la Personne et de l’œuvre de Christ. Cette adoration s’exprimera par des chants de louanges, comme nous en entendons retentir à plusieurs reprises dans les scènes symboliques du livre de l’Apocalypse de Jean.
Oui, tous les saints glorifiés paraîtront devant Jésus-Christ et le contempleront face à face. Bien plus, ils porteront son Nom sur leurs fronts, témoignage incontestable qu’ils Lui appartiennent. Dans le Ciel, les regards de tous seront fixés sur la glorieuse Personne de Jésus-Christ, sans qu’aucun obstacle ni aucune distraction ne viennent les en détourner. Job se réjouissait à cette pensée en disant : « Mais je sais que mon rédempteur est vivant... Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d'un autre » (Job 19. 25-27). Chaque racheté, au céleste séjour, pourra lui aussi, contempler « pour lui-même » la face de son Sauveur Jésus. Alors, tous ensemble, ils jetteront leurs couronnes à Ses pieds et se prosterneront devant Lui.
Ainsi, chants de louange et adoration infinis se succéderont durant l’éternité, à la gloire de Dieu et de Christ son Fils, dans une harmonie parfaite qui laissera loin derrière elle les accents de notre louange actuelle.
2b - Le repos :
La vie du croyant en Jésus ici-bas est faite de luttes incessantes et d’épreuves diverses. Il ne peut jamais déposer « l’armure complète de Dieu » et même lorsqu’il a remporté une victoire, il doit non point se reposer, mais « tenir ferme » (Éphésiens 6. 13). Le repos est pour le Ciel. Certes, nous pouvons en jouir dès maintenant par la foi (Hébreux 4. 8-11). Mais, le repos céleste ne devient une réalité éternelle et infinie que lorsque nous serons au Ciel, et il n’atteindra sa pleine et complète plénitude qu’après le Retour de Christ où tous les saints, avec leurs corps transformés ou ressuscités, et ensemble glorifiés, entreront dans la gloire éternelle (2 Thessaloniciens 1. 7). Alors, en effet, ce repos infini sera enrichi par l’adoration des saints glorifiés.
2c - Le service :
« Et ses serviteurs le serviront » (Apocalypse 22. 3). Aucun passage ne nous permet de préciser en quoi ce service consistera. Il s’agira, pour les rachetés, d’accomplir la volonté du Seigneur Dieu dans tout ce qu’Il leur confiera en rapport avec sa Gloire. Ce service sera parfait et satisfera pleinement le cœur de Celui pour l’amour duquel il sera accompli.
CONCLUSION
Quelle part glorieuse et infiniment bénie nous avons en Jésus-Christ !
Par le moyen de la foi en Jésus, tous les pécheurs peuvent se l’approprier en se repentant et en recevant simplement le salut qui leur est offert aujourd’hui par le Seigneur Jésus. Il y a place pour eux tous dans le Ciel. Partout retentit le message que le Seigneur Jésus-Christ fait proclamer depuis près de deux mille ans : « Tout est prêt, venez aux noces ». Dieu adresse un ultime appel à ceux qui ont soif de pardon, de paix et de vrai bonheur : « À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie. Celui qui vaincra héritera de ces choses, et je serai son Dieu, et il sera mon fils… Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 21. 6, 7 ; 22. 17).
Chers lecteurs ou lectrices, avez-vous déjà répondu à son appel ? Sinon, ne renvoyez pas à plus tard ; venez à Jésus "aujourd’hui" ; décidez-vous franchement pour Lui ; acceptez cette eau de la vie, ce salut qu’Il offre gratuitement à tous les pécheurs. Jésus a fait tout ce qui était nécessaire pour vous ouvrir l’accès du Ciel. À vous de décider si vous y passerez l’éternité ou si vous serez jeté dans l’étang de feu de l'Enfer. Écoutez une fois de plus les paroles de Jésus : « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Nous appartenons à Jésus-Christ
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous appartenons à Jésus-Christ, nous sommes sa propriété, Nous avons été :
- rachetés à un grand prix (1 Corinthiens 6 : 20)
- rachetés pour Dieu par le sang de Jésus (Apocalypse 5 : 9b)
- acquis par le sang de Jésus (Actes 20 : 28b)
Oh, quel prix élevé a dû être payé par Jésus pour que nous puissions être sauvés, nous qui nous étions détournés du seul vrai Dieu ! Ainsi, nous pouvons réaliser que nous sommes à Lui, nous sommes sa propriété.
À propos de l’Amour de Dieu, nous lisons : « Nous, nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Plus nous réalisons notre amour envers Lui et notre relation avec Lui, plus nous voyons que son parfait Amour envers nous avait précédé le nôtre. Avant même que nous n’ayons pensé à l’aimer, Jésus nous a vus et aimés, et Il s’est donné Lui-même pour nous sur la croix de Golgotha (Galates 2 : 20, Éphésiens 5 : 2). À la croix, Jésus-Christ a pris notre place sous le terrible Jugement de Dieu. À la croix, Jésus est devenu malédiction pour nous (Galates 3 : 13), le châtiment de notre paix est tombé sur lui (Ésaie 53 : 5), Il est devenu notre Substitut. Nous pouvons toujours être reconnaissant à Jésus pour cela, nous pouvons le louer et le bénir pour cette œuvre d’amour infiniment grande.
Mais nous pouvons aussi réaliser toujours mieux que son parfait Amour pour nous, qui est illimité et éternel, est considérablement plus grand que notre amour pour lui. Ceci nous encourage à l’aimer davantage. Oui, nous appartenons véritablement à Jésus-Christ et cela pour l'éternité.
Nous approcher de Dieu
« Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'Éternel une offrande des fruits de la terre ; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu » (Genèse 4 : 3-5)
"Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, Il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice" (Apocalypse 1 : 5)
Les enfants d’Adam et Ève sentirent le besoin de s’approcher de Dieu avec une offrande. Caïn offre les fruits du sol qu’il avait travaillé, ce sol que Dieu avait déclaré maudit à cause du péché d’Adam. Cela revenait à Caïn de dire : « Par mes efforts j’ai sorti de bonnes choses du sol que tu as maudit et je te les offre ». Chaque fois qu’un être humain pense pouvoir être agréable à Dieu par ses propres efforts, alors qu’il est un pécheur, il ressemble à Caïn.
Abel, lui, offre un sacrifice sanglant, celui des premiers-nés de son troupeau, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur. Comment sait-il qu’un être humain pécheur, pour entrer en relation avec le seul vrai Dieu son Créateur, doit mettre entre lui et Dieu le sang d’une victime ? Il l’a certainement appris de ses parents Adam et Ève, car l’Éternel, après leur désobéissance, les avait revêtus d'habits de peau, ce qui implique le sacrifice de victimes. Sa foi lui a fait comprendre que seul le sang peut faire propitiation pour le pécheur.
Pour pouvoir nous approcher de Dieu, il était nécessaire qu’une victime soit sacrifiée : le Seigneur Jésus-Christ est la victime parfaite, sacrifiée pour nous sur la croix. Ce sacrifice, accompli une fois pour toutes, n’a pas besoin d’être renouvelé; il nous permet de nous tenir dans la présence de Dieu. Quand nous sommes réunis en assemblée, nous rappelons que la mort et la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous a lavés de tous nos péchés et nous a rendus agréables à Dieu. "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins." (Hébreux 4 : 16)
Que le Saint Esprit nous aide à mieux comprendre avec quelle perfection notre Seigneur Jésus a glorifié Dieu dans sa vie comme dans sa mort sur la croix ! Que cette connaissance nous conduise à l’adoration et à la consécration par amour pour Lui.
Être sauvé, la pleinitude de la Rédemption
COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVE ?
Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec Dieu quel qu’en soit le prix ou les conséquences
Si cela n'a pas encore eu dans notre vie, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la vérité.
Chères lecteurs et lectrices, si Dieu nous a révélé clairement notre état et que nous voulons être sauvés, alors faisons une démarche de repentance sincère envers Dieu et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché. Notre état d’esprit doit changer. Nous devons admettre que nous avons péché et que nous nous sommes rebellés envers le Dieu Saint et plein d’Amour. Notre cœur doit changer : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.
Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voudrons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir foi en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16) et qu’il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa puissance et dans son Amour, Christ veut et peut nous sauver. Enfin, cela veut dire mettre notre confiance en Christ et ne compter que sur Lui pour nous réconcilier avec Dieu.
Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance dans tout le reste et croire que Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Si Dieu nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.
Confessons que nous avons péché et que sans Jésus-Christ; nous sommes impuissants, perdus et coupables, demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Christ notre Sauveur et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !
LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION
« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que Paul emploie ici le mot « salut » dans son sens général, on pourrait dire « total ».
On restreint très souvent le « salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle.
Avec cette manière d’envisager le salut, ce verset apparaît très troublant. Comment est-il possible d’être plus ou moins près du salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? La vérité; c'est qu'on est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié ou aux trois quarts !
Mais la pensée de Paul devient claire, en nous rappelant que le salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent.
Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais il est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer.
C’est pourquoi nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de sa présence même. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ et entrerons en possession de tout notre héritage céleste.
Ainsi le salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets. Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».
Rendons-nous compte que le salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer.
Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais nous attendons avec une pleine confiance tout le développement de ses conséquences pour la terre et le ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre peut écrire que le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
L’heure du Retour en gloire de Jésus qui réalisera la plénitude de la rédemption, approche. AMEN !!!
Dieu n'abandonne jamais Ses enfants
« L'Éternel aime la justice, et il n’abandonne pas ses bien-aimés ; ils sont gardés à jamais, mais la postérité des méchants est retranchée. » (Psaume 37 : 28)
Qui sont les biens-aimés de Dieu ? - Les bien-aimés de Dieu sont Ses enfants. Les enfants de Dieu sont ceux qui sont nés de nouveau par l'action du Saint Esprit en eux qui les scelle de Son sceau, au moyen de leur foi véritable en Jésus. Ceux sont ceux que Dieu a déclarés justes, ceux qui placent continuellement leur confiance en Jésus-Christ, qui cherchent à connaitre Dieu dans son caractère, qui cherchent sans cesse sa face, qui Le consultent pour les grands choix de leur vie. Les enfants de Dieu sont ceux qui font de l’Éternel Dieu leur délice, ceux qui ont crucifié leur chair avec ses passions, ceux qui choisissent d’obéir à la loi de l’Éternel, à Sa Parole plutôt que de faire des compromis avec le monde, ceux qui ont le cœur droit, ceux qui marchent dans les voies de Dieu, ceux qui suivent Christ en renonçant à eux-mêmes, en se plaçant volontairement sous l’autorité de Dieu, chaque jour de leur vie.
Nous sommes donc dans l’assurance que l’Éternel Dieu n’abandonne pas ses bien-aimés ; le psalmiste est allé jusqu’à dire sous l’inspiration du Saint-Esprit que les bien-aimés de l’Éternel sont gardés à jamais. Quelle merveilleuse promesse ! Jésus aussi nous dit et nous rassure dans Jean 10 : 28 : "Mes brebis ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main". Quelle merveilleuse promesse à serrer dans nos cœurs quand bien même nous pouvons nous sentir seul, et même nous sentir abandonné de Dieu.
Dans notre vie sur terre, les épreuves et les persécutions, quand c’est trop intense, nous poussent à croire que Dieu nous a abandonné. Satan cherche aussi à paralyser tout enfant de Dieu par cette pensée mensongère que Dieu nous a abandonné et que nous ne valons plus rien. C’est ce que l’ennemi veut nous faire croire en nous accusant à tort et à travers et en nous rappelant notre passé de péché qui a déjà été lavé par le sang précieux de Jésus-Christ.
Souvent, lorsque nous sommes découragés et abattus par notre sentiment d’être abandonné et d'être rejeté de Dieu, nous délaissons l’étude de la Parole de Dieu, la prière persévérante, et nous finissons par décliner spirituellement. Mais même dans ces moments là, Dieu n’éteint point le lumignon qui fume, Dieu est là au cœur de notre vie pour réchauffer notre cœur de son parfait Amour et aussi de sa douce voix qui nous dit : souvenez-vous d’où je vous ai retirés. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées. Le Saint-Esprit est là pour nous encourager à continuer à nous attacher au Seigneur Jésus-Christ.
Fortifions-nous et ayons bon courage en méditant sur la Personne de Dieu et son caractère. L’Amour inconditionnel de Jésus-Christ n’échoue jamais. Il saura nous remettre sur le chemin de Sa présence. Ne nous agitons pas dans les moments difficiles de la vie chrétienne : seulement tenons ferme dans la foi en Jésus-Christ ! Accrochons nous à Jésus Christ le Seigneur car Il est Souverain. Annonçons avec persévérance la Bonne Nouvelle du Salut gratuit en Jésus en nous appuyant sur ce que dit notre divin Maitre : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 :20). Amen !
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes précieux aux yeux de notre tendre Père Céleste et Il ne peut nous abandonner, nous délaisser, ou nous rejeter. Pourquoi ? - Car Jésus a payé le prix : son sang a coulé sur la Croix à cause de tous nos péchés. Oui, Dieu le Père ne peut nous rejeter ni nous abandonner car Jésus a tout accompli à la croix en payant la dette du péché. À cause de nos péchés, nous méritions la mort, la condamnation éternelle en Enfer, mais la merveilleuse Grâce de Dieu a fait que, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes libres maintenant de toute condamnation, car Jésus a subi sur la Croix la condamnation de tous nos péchés en les portant sur Lui et en les expiant. Quel merveilleux Amour que celui de Jésus-Christ, le Sauveur, le Libérateur et le Rédempteur de notre âme. Nous qui étions prisonniers et esclaves de Satan dans une vie de péchés, Jésus nous a libérés et rachetés pour ne jamais nous abandonner ; désormais nous Lui appartenons. Quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ ! Voulons-nous le croire ? « Sur la Croix, vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, en disant : Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Jésus n’a pas été abandonné de Dieu parce qu’il aurait péché, car Jésus est Saint. Mais Jésus a été abandonné par Dieu son Père à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui pour nous en sauver parfaitement.
En effet, Jésus-Christ, l’Agneau sans tache a porté et a ôté nos péchés. Les yeux de Dieu le Père étant trop pur pour voir le mal a détourné son regard de son Fils unique Jésus-Christ pendant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Jésus a été abandonné pour toi, pour moi, pour nous tous, pour que nous ne soyons jamais abandonnés de Dieu en Enfer. Jésus a subi pour nous la terrible Colère de Dieu pour que nous soyons sauvés de la Colère de Dieu contre nos péchés. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8 : 1).
Comment Jésus a satisfait toute la Justice de Dieu
Qu'est-ce que la Justice de Dieu ?
La Justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ Lui-même, qui, pour nous, a obéi à toutes les exigences de la loi. Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour Jésus, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait Dieu le Père. Les Pharisiens ne Le connaissaient pas. Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c'est-à-dire la loi dans le cœur (2 Corinthiens 3. 6).
Jésus est vraiment Celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?
Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles nous répondent spontanément à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verront que ce n'est pas exact. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé.
"Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?" (Matthieu 27. 45-46).
Non, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême : "Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3. 13-17).
Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en se faisant baptiser ?
Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : "Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche". Des foules entières venaient confesser leurs péchés.
Jésus avait-Il besoin de repentance ? Non, puisqu'Il n'a pas connu le péché.
Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle, le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance. Là, nous constatons que le ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le ciel s’est fermé. Lors du baptême, le ciel s’ouvre et le Père déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17). Dieu le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.
Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu. Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est là qu'Il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. S'il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. Et l'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien. Il fallait un Juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu. "Jésus a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 14).
Comment Jésus aurait-Il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si Lui-même avait été transgresseur de la loi ? "Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous" (Jacques 2. 4). Jésus avait bien compris toutes ces choses.
C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.
Mais voici la bonne nouvelle : Christ a été circoncis pour moi : "C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2. 10).
"Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 12-13). Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentance pour s'identifier à nous.
C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toute justice ». Ce jour là, le Ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17). Dieu le Père atteste l’identité de Jésus. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.
Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix.
Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le Royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.
Le diable viendra Le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite à la fin du troisième round.
Vous (chers lecteurs ou lectrices) qui venez de lire ce message et qui ne connaissez pas ce Dieu, sachez que vous êtes aimé par le Dieu Créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec Lui. Car Dieu a une destinée pour vous, un plan de bonheur, Il désire que vous Le connaissiez pour vous manifester son Amour et que vous deveniez membre de sa famille. Car vous n’êtes pas né par hasard. Dieu vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Jésus te dit : "Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).
Dieu pardonne nos péchés
Dieu est Saint et Il déteste le péché ; Il détourne son regard afin de ne pas voir sa laideur. Tout péché non-confessé dans nos vies nous sépare donc de Lui et endommage notre relation avec le Seigneur. Nous lisons dans la Bible : “Mais non, la main de l’Éternel n’est pas trop court pour sauver, et son oreille n’est pas sourde au point de ne plus vous entendre ! Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. C’est à cause de vos péchés qu’Il s’est détourné loin de vous pour ne plus vous entendre” (Ésaïe 59. 1-2).
Non seulement le péché se place impitoyablement entre Dieu et nous, mais il détruit également nos rapports avec d’autres personnes. “Celui qui couvre une faute cherche l'amour, Et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis" (Proverbes 17. 9).
LES NÉCESSITÉS DU PARDON :
Parce que Dieu est Saint et haït le péché, le prix du Pardon est très élevé. La Bible donne les conditions suivantes pour la Rémission (le pardon) des péchés :
- Le Sacrifice : Hébreux 9. 22 dit que “sans effusion de sang il n'y a pas de pardon”. Dans l’Ancien Testament, un sacrifice d’un agneau sans tâche était nécessaire pour satisfaire au courroux de Dieu. Jésus, le Fils unique de Dieu sans péché, est mort sur la Croix devenant ainsi le sacrifice suprême. Jésus a acquis notre pardon quand Il est mort pour nous sur la Croix pour expier tous nos péchés et ressuscité pour notre justification. "Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18a). “En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
- Le Pardon des Autres : Une autre condition pour la Rémission des péchés est que nous pardonnons aux autres. 1 Corinthiens 13. 5 dit que “l’amour réelle, elle ne soupçonne point le mal.” Proverbes 17. 9 nous dit qu’un vrai ami nous pardonnera. Dieu nous demande aussi de pardonner les autres afin vraiment d'accepter son Pardon. “Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses” (Matthieu 6. 14, 15). "Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ" (Éphésiens 4. 32).
- L’aveu du Péché : Nous devons avouer nos péchés à Dieu si nous voulons que nos relations avec Lui soient rétablies complètement. Regardons plus haut : la vraie condition pour le pardon c'est la confession. Tout péché non confessé nous sépare de Dieu. La confession est la méthode établie par Dieu pour réparer nos relations avec Lui, car c’est pour notre bien personnel que nous avouons et que nous revenons au Seigneur. "Dieu est fidèle même quand nous ne le sommes pas" (2 Timothée 2. 13). “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).
- Se repentir : Il nous faut décider de changer, de nous éloigner de nos péchés. “C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel : ‘Si tu te rattaches à moi, je te répondrai’" (Jérémie 15. 19a).
LES RÉSULTATS DU PARDON : La Bible promet les bénédictions suivantes du Pardon de Dieu pour ses enfants :
- Le Bonheur : Quand nous recevons le pardon de Dieu, nous sommes heureux. “Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné! Heureux l'homme à qui l'Éternel n'impute pas d'iniquité, et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!” (Psaume 32. 1, 2).
- Dieu choisit de ne pas nous imputer nos péchés : Un autre résultat de la Rémission de Dieu pour nous ses enfants, c'est que Dieu n’impute pas nos péchés contre nous. Parce que le Sang de Jésus-Christ couvre nos péchés, Dieu choisit de les oublier. “C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, Et je ne me souviendrai plus de tes péchés” (Ésaïe 43. 25).
- Dieu éloigne nos péchés de nous : “Autant l'orient est éloigné de l'occident, autant il éloigne de nous nos transgressions” (Psaume 103. 12).
- Nous pouvons nous pardonner : Lorsqu'on nous pardonne, nous pouvons nous pardonner à notre tour et continuer à aller de l'avant. “Frères, je ne pense pas l'avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ” (Philippiens 3. 13, 14).
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