Jésus-Christ, livré par les êtres humains
Jésus fut livré aux chefs religieux juifs par Judas. Les Juifs le livrent à Pilate. Celui-ci, à son tour, livre Jésus “à leur volonté” (Luc 23 : 25), c’est-à-dire à celle des Juifs. Jésus est enfin livré à la troupe romaine pour être crucifié. Qui est donc Celui qui est ainsi livré ?
C’est Jésus-Christ, le Dieu Créateur : “Tout a été créé par Lui et pour Lui” (Colossiens 1 : 16). Jésus-Christ, en venant ici-bas “s’est abaissé” (Hébreux 2 : 9) en devenant le Fils de l’homme. Jésus n’a pas cessé d’être Dieu en devenant homme, mais Il a dû, “à tous égards, être rendu semblable à ses frères” (Hébreux 2 : 17). Les êtres humains ont profité de cet anéantissement volontaire du Seigneur Jésus-Christ pour porter la main sur Lui en Le crucifiant.
C'est Jésus-Christ, l’homme parfait : Jésus commence sa vie d'abaissement dans la crèche, dans la pauvreté et le labeur, mais aussi dans sa parfaite obéissance à son Père et Sa bonté envers les êtres humains. Pilate, détenteur de l’autorité, Le déclare juste, mais donne néanmoins son accord pour que Jésus soit crucifié (Luc 23 : 15-16).
C’est Jésus-Christ, le Messager de Dieu : Celui qui nous apporte la Bonne Nouvelle de la paix. Par ses paroles de grâce et par ses miracles pleins de compassion, Jésus fait connaître à tous l’Amour parfait de Dieu envers les êtres humains. Mais dans tout cela, la foule, si souvent bénéficiaire de ses bienfaits, s’écrie : “À mort, à mort ! Crucifie-le !” (Jean 19. 15).
C’est Jésus-Christ le Messie d’Israël : Tout ce que Jésus a dit et fait constitue une confirmation des Écritures dont les Juifs étaient dépositaires. Dans la parabole de la vigne, les vignerons dirent : “Celui-ci est l’héritier; venez, tuons-le, et l’héritage sera à nous” (Marc 12 : 7). Le souverain sacrificateur et Caïphe, le chef du sanhédrin, qui auraient dû être les premiers à accueillir leur Messie, le livrent aux Romains en déclarant “Nous n’avons pas d’autre roi que César” (Jean 19 : 15).
Contemplons la perfection, le calme, la dignité du Seigneur Jésus-Christ le “Prince de la vie” (Actes 3 : 15) en face de tant de haine et de lâcheté de la part des êtres humains, alors qu’Il se laisse crucifier et qu’Il va donner sa vie en sacrifice. Adorons Jésus-Christ, Lui notre Seigneur et Sauveur ! Il “nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5 : 2).
La première promesse d'un Rédempteur
Tout l’Ancien Testament est rempli de Jésus-Christ ; et le seul secret de le comprendre, c’est d’y savoir chercher celui que les prophètes annonçaient à la terre, et qui d’âge en âge fut pour toute âme d’homme le chemin, la vérité et la vie éternelle.
« Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon… Adam donna à sa femme le nom d’Eve : car elle a été la mère de tous les vivants. L’Éternel fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit » (Genèse 3. 15, 20, 21).
Les chapitres 1 et 2 de la Genèse rapportent la manière dont Dieu amena le monde à l’existence et créa l’homme à sa propre image (Genèse 1. 26-28 ; Ecclésiaste 7. 29). Après sa création, Adam reçut de Dieu la loi concernant l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse 2. 15-17). Nous ne savons pas combien de temps Adam demeura dans l’obéissance, mais le chapitre 3 offre le récit de sa désobéissance et de sa chute.
v. 1 : On connaît très peu de choses au sujet du serpent que Satan utilisa pour tenter Eve. Certains disent qu’au contraire des autres animaux il était davantage dénudé, comme l’était l’être humain, n’ayant pas de pelage. D’autres disent qu’il possédait plus de beauté, de sagesse et de ruse (Matthieu 10. 16 ; 2 Corinthiens 11. 3). D’autres encore posent la question : « Pourquoi Eve entra-t-elle en conversation avec un animal ? » Même s’il existe de nombreuses questions sans réponses, on peut établir plusieurs choses avec clarté.
1. Satan (Lucifer, le diable) était un ange élevé, possédant puissance, majesté et gloire avant sa chute (Esaïe 14. 11-12 ; Luc 10. 17-18). C’est lui qui s’approcha d’Eve et lui parla sous cette forme particulière appelée « le serpent ». Satan est le cerveau derrière toute cette tentation.
2. Selon l’évidence, Eve était seule, car aucune mention d’Adam ne paraît à cette occasion. Selon toute probabilité, elle se tenait près de l’arbre, ou même elle le regardait.
3. La question que Satan adressa à Eve peut avoir suggéré ceci : « Vous êtes des créatures supérieures ; vous devez. Genèse 3. 2-3 : Eve répondit : « Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin, mais non l’arbre de la connaissance du bien et du mal. » Elle avait connaissance du commandement et le répéta à Satan, tout en y ajoutant : « Vous n’y toucherez point » (Genèse 1. 29-30 ; 2. 16-17).
v. 4 : « Vous ne mourrez point. » Il s’agit d’une négation directe de la Parole de Dieu. C’est le chemin que Satan a toujours suivi, tant aujourd’hui que de tout temps : renier la Parole de Dieu.
v. 5 : Il appuie son péché de plusieurs arguments :
1. « Ce n’est qu’une menace par laquelle Dieu veut vous garder sous son joug. Il ne la mettra pas à exécution. »
2. « Dieu sait toutes choses, notamment que si vous mangez de cet arbre, les yeux de votre intelligence s’ouvriront, et vous découvrirez des choses que vous ne savez pas maintenant
3. « Vous serez comme Dieu, ou vous serez des dieux vous-mêmes. Vous connaîtrez le bien et le mal. Votre stature et votre sagesse s’accroîtront, et vous pourrez laisser de côté le contrôle de Dieu. »
v. 6 : Eve, trompée par le serpent (1 Timothée 2. 13-14), vit avec conviction que l’arbre était bon pour la chair, agréable à la vue, et que son fruit apportait la sagesse (1 Jean 2. 15-16). Elle en mangea. Rien ne se passa probablement, car c’est sur l’action d’Adam que dépendait le sort de l’homme, et non sur le geste de la femme. En effet, Adam était le chef fédéral, le représentant de notre race entière (Romains 5. 12, 17-19 ; 1 Corinthiens 15. 21-22, 45-48). Eve donna du fruit à Adam, et il en mangea de son plein gré et en toute connaissance.
v. 7 : Plusieurs effets suivirent cet acte :
1. « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent ». Leur connaissance ne s’éleva pas vers de nouvelles sphères plaisantes et profitables, mais elle s’éveilla à une grande détresse : le mal. L’homme et la femme virent qu’ils avaient été trompés et qu’ils avaient perdu leur communion avec Dieu.
2. Ils s’aperçurent de leur nudité, et ressentirent des choses qui leur étaient inconnues auparavant, telles que la honte, la culpabilité, et la crainte. Leur âme venait de perdre sa robe de pureté et d’innocence, et ils découvrirent la confusion et la crainte.
3. Ils cherchèrent à se couvrir avec des feuilles. La mort et le mal étaient internes. Leur extérieur demeurait inchangé pour l’instant, mais ils étaient morts spirituellement (Matthieu 15. 17-20 ; Psaume 58. 4 ; Jérémie 17. 9).
Ils se coupèrent de Dieu et de la pureté pour rentrer en eux-mêmes. Ils perdirent leur participation à la nature divine pour endosser une nature mauvaise et uniquement charnelle (Jean 3. 5-6). Les feuilles d’Adam ne pouvaient pas couvrir sa véritable honte et sa culpabilité, ni le ramener dans la faveur de Dieu. Sa nature déchue produisit la culpabilité (v. 8), la peur et la honte (v. 10), le pharisaïsme (v. 12).
La première promesse d’un rédempteur :
v. 15 : Voici la première promesse d’un rédempteur dans l’Écriture, le Seigneur Jésus-Christ, la postérité de la femme ! Tous ceux qui naissent en ce monde sont la postérité de l’homme, excepté Christ, qui naquit d’une vierge (Ésaïe 7. 14 ; 9. 5 ; Luc 1. 28-35).
Christ, la postérité de la femme, Dieu-homme, os de nos os et chair de notre chair, allait venir dans ce monde. Par sa vie et sa mort, il anéantirait Satan, ainsi que tout le mal et la mort, pour le bénéfice de son peuple.
Satan lui brisera le talon : sa vie humaine souffrira et il mourra. Mais Christ écrasera la tête de Satan, c’est-à-dire sa puissance, son gouvernement et son règne (Hébreux 2. 14-18).
Autre image et autre type de Christ :
v. 21 : on voit ici une autre image et un autre type de Christ. Dieu tua un animal, versa son sang et confectionna des habits de peau pour les pécheurs coupables. Le premier sang à jaillir sur terre fut versé en un sacrifice pour couvrir le péché de l’homme.
Christ, l’Agneau de Dieu, doit verser son sang et mourir pour ôter nos péchés et nous pourvoir une robe de justice (2 Corinthiens 5. 21). A cause de l’infinie et immuable sainteté de son être, Dieu ne peut pas laisser passer le péché sans requérir un paiement complet et l’entière satisfaction de sa justice.
Ce que prouve la résurrection de Jésus-Christ
1) La résurrection de Christ prouve la véracité des Écritures :
Puisque Jésus-Christ est vraiment ressuscité, la Parole de Dieu peut être embrassée avec foi. En effet, la crucifixion et la résurrection de Christ étaient l’objet de prophéties dans l’Ancien Testament datant de plusieurs millénaires. C’est l’argument qu’utilisa l’apôtre Pierre à la Pentecôte lorsqu’il condamna les juifs incrédules : Lire Actes 2. 22-28. Il citait alors le Psaume 16. 8-11, où David, parlant non de lui-même (car David n’est pas ressuscité, voir Actes 2. 29) mais parlait du Messie. Le Messie, le « Saint », Celui annonçant qu’Il est le Fils de Dieu (Psaume 2. 7), savait qu’Il ne resterait pas dans la tombe (Actes 2. 27).
Pierre continua ensuite en prêchant sur l’ascension du Messie à la droite de Dieu, après Sa résurrection, en citant la conversation intra-trinitaire du Psaume 110. 1 : « Car David n'est point monté au ciel, mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied » (Actes 2. 34-35).
2) La résurrection de Christ prouve la divinité de Christ :
Seul Dieu peut prédire la mort et la résurrection, car un tel acte nécessite toute-puissance et omniscience divines. Concernant le Christ, Paul dit que Christ fut « déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts » (Romains 1. 4). Dans Actes 13. 32-34a, il y est parlé de la résurrection et l’authentification de Dieu le Père envers la divinité de Son Fils : « Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, Dieu l'a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième : Tu es mon Fils, Je t'ai engendré aujourd'hui. Qu'il l'ait ressuscité des morts, de telle sorte qu'il ne retournera pas à la corruption ».
3) La résurrection de Christ prouve l’accomplissement du salut :
La croix de Christ est le seul et l’unique sacrifice extraordinaire source de salut pour tous les croyants, mais c’est la résurrection de Christ qui est le moment le plus central dans l’histoire de la rédemption, car comme l’enseigne Paul : « Et si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés » (1 Corinthiens 15. 17a). Dieu témoignait de Son acceptation du sacrifice de substitution du Christ par Sa résurrection.
C’est aussi ce qu’enseigne Romains 4. 24-25 au sujet de la justification, c’est-à-dire lorsque Dieu nous considère comme justes (bien que toujours pécheurs) : « c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification ».
Par ailleurs, l’apôtre Pierre relie aussi la résurrection de Christ avec l’accomplissement du salut pour les enfants de Dieu : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! » (1 Pierre 1. 3-5).
4) La résurrection de Christ prouve l’établissement de l’Église :
Selon les mots de Christ : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Matthieu 16. 18), ce qui signifie que la mort ne peut pas arrêter l’Église, car Jésus est vraiment ressuscité ! Le Diable a essayé d’arrêter l’Église par la persécution et la mort des apôtres, mais à dire vrai la persécution a toujours fait grandir l’Église dans l’histoire du monde. De plus, le don du Saint-Esprit suit l’ascension (Éphésiens 4. 7-10), laquelle ne peut avoir lieu si Christ n’est pas ressuscité. Or, c’est précisément lors de l’envoi du Saint-Esprit à la Pentecôte que l’Église est née. La résurrection de Jésus est donc la preuve vivante que Dieu a bâti Son Église !
5) La résurrection de Christ prouve l’inévitabilité du jugement :
Telle est la conclusion du message de Paul aux grecs, puisque Jésus-Christ est ressuscité, Il jugera tous les êtres humains et proclamera leur destination éternelle : « Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts...» (Actes 17. 31). C’est aussi pour cela que Jésus-Christ dit : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l'auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme. Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. Je ne puis rien faire de moi-même : selon que j'entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé » (Jean 5. 22-30).
6) La résurrection de Christ prouve la certitude de notre joie et de notre communion éternelles avec Dieu :
Dans le but de réconforter ses disciples ayant compris qu’Il allait mourir à la croix, le Christ leur dit un jour au sujet de l’enlèvement de l’Église : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 1-3). Dans le contexte, la mort du Seigneur arrivait à grands pas, mais Il leur dit de ne pas se troubler, car Il allait aussi ressusciter pour venir ensuite les chercher.
7) La résurrection de Christ prouve la résurrection des enfants de Dieu :
À la fin du plus grand chapitre sur la résurrection de la Bible, à savoir 1 Corinthiens 15, Paul dit ceci sur le corps ressuscité qui nous est promis : « Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi » (1 Corinthiens 15. 50-56).
La Bible est claire sur le fait que la Victoire de Christ sur la mort nous assure l’éternité de vie sans souffrances avec une joie sans fin : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus [...] Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21. 1, 4).
Dieu nous aime tellement
L’Amour du seul vrai Dieu de l'Univers est incomparable à l’amour des êtres humains et à l’amour décrit dans les autres religions. Savons-nous combien Dieu nous aime ? Dieu aime tous les êtres humains du monde, mais la Bible nous dit que les enfants de Dieu sont aimés de Dieu d’un Amour extraordinaire et éternel. Pour qu'ils le réalisent vraiment, il leur faut apprendre à connaitre Dieu par Sa Parole de manière intime.
Dieu est amour :
« Dieu est amour » (1 Jean 4. 8), c’est pourquoi Son amour pour nous possède des caractéristiques surhumaines. L'Amour de Dieu est éternel : « l’amour ne périt jamais » (1 Corinthiens 13. 8a), rien ne peut nous en séparer : « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39).
Dieu nous aime tellement qu’Il donna Son Fils :
L’Amour de Dieu pour nous culmina dans le don de Son Fils pour nous racheter de notre vie pécheresse sans Lui : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus Christ donna sa vie volontairement (Jean 10. 15-18) pour que nous soyons réconciliés avec Dieu, et Il a dit en vérité : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
De plus, l'Amour de Dieu qui nous a sauvé est l’opposé de ce que nous méritions, à savoir la mort éternelle en Enfer qui fut le salaire pour notre animosité continuelle envers Dieu : « À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 7-8).
L'Amour de Dieu est concret et prouve qu'Il nous aime infiniment, à tel point qu’il nous offrit Son propre Fils Jésus-Christ pour être crucifié (Ésaïe 53. 10-11) pour que nous devenions Ses enfants d'adoption (Galates 4. 4-5) : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes » (1 Jean 3. 1).
À nouveau, la pureté et la gloire de l’Amour de Dieu pour nous deviennent encore plus éblouissant à notre esprit quand nous considérons notre impureté et notre indignité. Dieu nous a adoptés pourtant « nous tous aussi […] vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres... Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) » (Éphésiens 2. 3-6).
Dieu nous aime autant que Son Fils :
L’Amour de Dieu pour vous et moi qui croyons en Jésus Christ comme notre Seigneur et Sauveur est encore plus grand que nous ne pouvons l’imaginer. Ainsi, afin que nous comprenions concrètement combien Dieu nous aime, la Bible contient la prière sacerdotale du Christ qui intercéda pour nous en Jean 17. 22-26. Dans cette prière, nous apprenons que Dieu nous aime autant qu’Il aime Jésus Christ ! Vous avez bien lu, Dieu nous aime autant qu’Il aime Jésus Christ, son propre Fils. C’est le sens des paroles du Christ aux versets 23-26 : « que tu les as aimés comme tu m'as aimé […] afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux ».
Puisque l’Amour que le Père a pour le Fils est l’Amour que le Père a pour nous qui sommes ses enfants, il en résulte que Dieu ne peut tout simplement pas nous aimer plus qu’Il ne nous aime déjà, car Son amour est véritablement infini pour nous ! Un amour aussi profond qu’il dépasse notre entendement. L’amour de la communion intra-trinitaire (entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit) : « afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux ».
Nous sommes aimés en Jésus-Christ :
La raison pour laquelle Dieu nous aime tant, la raison pour laquelle l’Amour de Dieu pour nous est éternel et que rien ne peut nous en séparer, la raison pour laquelle Dieu nous aime autant que Jésus, est que NOUS SOMMES UN EN LUI. Étant l'Épouse de Christ, nous sommes unis à Christ pour toujours. C’est pourquoi, L’apôtre Paul associe continuellement les grâces et l’Amour de Dieu au fait que nous sommes en Lui : « En Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé » (Éphésiens 1. 4-6), voir v. 7, 11, 13, etc).
Jésus-Christ a dit au Père : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi […] parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 24). Avant « la fondation du monde », le Père aimait le Fils, et « en Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde […] nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ ».
Nous ne savons pas encore toute l'intensité de l'Amour de Dieu :
L'Amour de Dieu pour nous ses enfants est ineffable. Ces versets bibliques ne peuvent pas exprimer combien Dieu nous aime tellement même si la Bible est la révélation de Dieu pour l'humanité. Alors si l'Amour de Dieu décrit dans Sa Parole nous surprend déjà et nous paraît insondable, sachons que lorsque nous serons au Ciel, nous aurons l'éternité qui ne suffira même pas pour découvrir combien Dieu nous aime infiniment.
Notre Salut en Jésus et nos péchés
Quelles sont les conditions pour être sauvé ?
La première condition est un changement d’attitude en nous. On appelle ce changement « repentance » : Repentez-vous donc et tournez-vous vers Dieu, pour que vos péchés soient effacés (Actes 3. 19).
La repentance vient quand on comprend qui est ce grand Dieu Souverain et Tout-puissant, on ressent beaucoup de honte et de tristesse : avant de croire en Lui, on a fait beaucoup de choses qu’il ne peut pas approuver, alors on regrette vivement de l’avoir offensé; puis on décide de se soumettre à son autorité et de chercher à faire ce qu’il approuve. Ce sentiment de tristesse face au passé, ce désir de changer, de vivre pour le suivre et pour lui plaire, c’est la repentance. De plus, on reconnaît que Jésus-Christ est bien celui qu’il déclarait être : "Si tu reconnais de ta bouche Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).
Si on croit en Jésus-Christ, Fils éternel de Dieu, venu comme un homme sur la terre, parfait aux yeux de Dieu pendant cette vie terrestre, ayant subi à notre place la colère de Dieu contre le péché et ressuscité des morts, alors on est sauvé, définitivement sauvé !
Plusieurs versets le montrent que Dieu nous déclare justes uniquement en raison de l’œuvre du Seigneur Jésus, si nous croyons en lui : "Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 24). "Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi" (Romains 3. 28). "Il a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25). "Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1). "Ainsi donc, comme par une seule faute les conséquences de cette faute furent envers tous les hommes en condamnation, ainsi aussi par une seule justice les conséquences de cette justice furent envers tous les hommes en justification de vie" (Romains 5. 18). "Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11).
À partir du moment où nous avons accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Dieu nous considère comme justes ! Il nous adopte comme ses enfants et Il nous donne la vie éternelle. Le salut dépend de l’œuvre du Seigneur, pas de nos œuvres.
Le Salut peut-il être acquis puis perdu ?
Si le Salut pouvait être annulé, cela voudrait dire que :
• La vie éternelle n’est pas éternelle; • La justification payée par le sacrifice de Jésus est annulée; • Dieu se souvient à nouveau des péchés qu’Il a définitivement classés « sans suite »; • Dieu reproche à nouveau ce qu’Il a définitivement pardonné; • Dieu abandonne celui qu’il a racheté au prix du sang de son Fils; • Dieu amène quelqu’un des ténèbres à la lumière puis le chasse de la lumière et le renvoie aux ténèbres; • Dieu adopte une personne comme son enfant puis rejette son enfant comme un ennemi; • Dieu fait de cette personne une nouvelle créature puis la retransforme en ancienne créature; • le “vieil homme” crucifié ressuscite, le “nouvel homme” meurt; • Dieu unit un homme à Christ puis l’en sépare; • Dieu donne un salut gratuit mais pose des conditions qui peuvent annuler sa promesse.
VRAIMENT TOUT CECI EST IMPOSSIBLE !
Alors que se passe-t-il quand un chrétien pèche ?
L’apôtre Jean dit que le chrétien né de nouveau ne vit pas dans le péché : cela veut dire qu’il n’en est plus esclave, il ne pèche plus de façon normale, régulière, volontaire. Mais il lui arrive de pécher par accident. Rappelons-nous trois points :
• Ce qui s’est déjà passé : nos péchés ont déjà été portés par le Seigneur : "Jésus-Christ a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois" (1 Pierre 2. 24).
• Ce qui se passe juste au moment où nous commettons un péché : le Seigneur Jésus intercède auprès de Dieu notre Père en notre faveur. Cette intervention est immédiate, même si nous n’avons pas encore confessé notre péché : "Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste" (1 Jean 2. 1). "C’est Dieu qui justifie ; qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, mais plutôt qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous" (Romains 8. 34). "Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux" (Hébreux 7. 25).
Dieu connaît toutes choses, il n’ignore donc pas les péchés de ses enfants. Mais ses enfants ont un Avocat pour les défendre : Jésus-Christ intercède pour eux. Bien sûr, Il ne cherche pas à nier ou à minimiser leurs péchés. Le Père et le Fils sont parfaitement unis ; donc il ne faudrait surtout pas imaginer que Jésus-Christ, bienveillant et flexible, nous défendrait contre le Père dur et exigeant ! Jésus-Christ est mort, Il a été ressuscité; sa présence dans le Ciel près de Dieu suffit pour rappeler qu’Il a déjà subi le châtiment pour les péchés de ses enfants, donc justice est déjà faite.
• Ce qui doit se passer après : Le croyant confesse son péché. Alors, non seulement il n’y a pas de condamnation, non seulement l’enfant de Dieu sait qu’il ne sera pas rejeté, mais il sait qu’il est pardonné, il est libéré et purifié : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Où et quand sera réglé le cas des péchés non confessés ?
Il peut arriver que des péchés ne soient jamais confessés sur la terre, par exemple si on ne s’est pas rendu compte qu’on a mal agi, ou bien si on a oublié une faute avant de la confesser.
Dans le Ciel, Dieu appellera ses enfants : chacun devra Lui rendre compte, toutes les zones d’ombre seront alors mises à la lumière devant Dieu ! "Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu... Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même (Romains 14. 10, 12). Il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps (2 Corinthiens. 5. 10).
Mais ne nous trompons pas : sachons qu'il ne s’agit pas du “grand Trône blanc” (Apocalypse 20. 11) où sera prononcé le jugement des perdus. Il s’agit de l’examen des personnes sauvées ; le salut ne sera pas remis en cause mais Dieu fera le bilan de notre vie ; le cas des péchés non confessés sera alors définitivement réglé !
Dieu discipline ses enfants si c’est nécessaire
Si un chrétien pense qu’il peut bien pécher puisque cela ne remet pas en cause son Salut, il montre qu’il n’a pas compris la gravité du péché et le besoin d’une vraie repentance. Et en plus il oublie qu’il devra rendre compte devant Dieu de tout péché non confessé. Dieu est un Père; pour ses enfants, il utilise l’enseignement et les travaux pratiques, c’est-à-dire les expériences de la vie chrétienne. Et il peut aussi utiliser la discipline pour éduquer un enfant qui obéit difficilement : "Le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ?... Mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté" (Hébreux 12. 6-7, 10).
La vérité sur ce qui se passe après la mort
Après la mort… Tout n’est pas FINI car notre vie actuelle n’est qu’un court passage sur la terre et nous existerons éternellement dans l'ét4ernité.
« Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jacques 4. 14). « Ma vie n’est qu’un souffle » (Job 7. 7).
Notre existence se poursuit dans l’éternité : « La poussière retourne à la terre, comme elle y avait été… l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7).
Nous savons tous qu’un jour, nous devrons passer par la mort. « L'homme meurt et gît là ; l'homme expire, et où est-il ? » (Job 14. 10).
La perspective de la mort effraie la plupart des êtres humains, car une même question se pose à tous : Qu’y a-t-il après la mort ?
La Parole de Dieu donne la réponse sans ambiguïté : à notre mort, le sort éternel de notre âme est FIXÉ POUR TOUJOURS ! Et il n’y a que deux destinations possibles et totalement opposées.
Après la mort, l’âme du défunt est introduite IMMÉDIATEMENT :
- soit dans le lieu de félicité éternelle dans la présence de Dieu, si pendant sa vie sur terre, le défunt est né de nouveau et a mis toute sa confiance en Jésus-Christ pour son Salut éternel,
- soit dans le lieu de tourments infinis du séjour des morts loin de la face de Dieu, si pendant sa vie sur terre, le défunt a négligé ou rejeté Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur, s'il n'a pas eu confiance en Jésus-Christ seul pour être sauvé.
Ensuite, il y aura la RÉSURRECTION au Retour de Jésus : l’âme et le corps sont à nouveau réunis éternellement. « Car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement. » (Jean 5. 28-29)
Lors du Retour de Jésus-Christ, les corps de ceux qui, à leur mort ont été introduits dans le lieu de félicité, ressusciteront avec leur corps glorifié et iront à la rencontre de Jésus dans les airs. Les croyants qui seront en vie sur la terre à ce moment-là, auront leur corps transformé et glorifié, et ils partiront eux aussi à la rencontre de Jésus dans les airs sans avoir connu la mort. C’est la résurrection de vie. Jésus les introduira tous ensemble dans la maison de Dieu le Père. La Bible nous dit : « Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus… Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4. 14-17). Oui, tous les enfants de Dieu seront éternellement avec Jésus-Christ dans la joie et le bonheur éternels et infinis.
Au temps marqué par Dieu, Jésus-Christ reviendra une seconde fois pour juger et condamner tous ses ennemis de tous les temps. Et alors, les corps de TOUS ceux qui seront déjà dans les tourments du séjour des morts, parce qu'ils auront refusé ou négligé de mettre leur confiance en Jésus-Christ pendant leur vie sur la terre, ressusciteront ; et tous sans exception comparaîtront au Grand Trône Blanc devant Dieu, devant Jésus-Christ, pour être jugés et condamnés éternellement en Enfer. Nous lisons dans Apocalypse 20. 12-15 : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu ».
C’est la résurrection de Jugement. Cette situation indescriptible de Jugement éternel est aussi appelée « la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents. » (Matthieu 22. 13)
Comment échapper à ce terrible Jugement éternel ? Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5. 24)
Avons-nous chacun accepté le Salut gratuit offert par le seul Dieu de l'univers ? De ce choix ou de notre refus dépend notre avenir éternel.
Pour être épargné du jugement éternel, la réponse est UNIQUE : CHACUN doit confesser ses péchés à Dieu, s'en détourner et croire en Jésus-Christ mort sur la croix pour expier nos péchés. Dieu ne prend personne au dépourvu. Sa Parole (la Sainte Bible) explique clairement ce qu’il adviendra de chacun de nous êtres humains selon que nous aurons cru ou non. Dieu ne se limite pas simplement à nous avertir. Sa grâce offre à TOUS le moyen d’être sauvés et d’échapper au Jugement éternel. Le juste pardon de Dieu repose sur le sacrifice expiatoire de Jésus Christ et sur mon choix d’accepter le salut gratuit offert par Dieu ou de le refuser.
La parole de la Victoire de Jésus-Christ
Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : Tout est accompli. Puis, ayant baissé la tête, il remit son esprit. (Jean 19. 30)
“C'est accompli”, "Tout est accompli" : La sixième parole de Jésus-Christ sur la croix est empreinte de puissance. Elle exprime une certitude, souligne avec force un aboutissement. À la fin de ces six heures cloué sur la croix, à ce moment qui précède la mort de Jésus, quelque chose qui était annoncé mais ne pouvait être compris jusque-là, trouve son sens définitif. Comment comprendre cette parole ? La réponse est vaste et infinie…
À travers elle, ce sont les Écritures qui s'accomplissent, c'est-à-dire toutes les prophéties concernant la venue, le ministère, la mort de Jésus, mais également tout ce que Dieu avait dit au sujet des sacrifices, des rites prescrits par la Loi. Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu offert en sacrifice pour le pardon de nos péchés.
L'œuvre de Salut est parfaitement accomplie, dans ses multiples aspects. Jésus-Christ est devenu Celui qui nous rachète, le Rédempteur, Il a payé la dette que nous avions vis-à-vis de Dieu à cause de nos péchés : l'expression “c'est accompli” figurait à l'époque au bas d'une facture pour signifier qu'elle était entièrement payée. Jésus a été notre substitut à la croix: “il a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Jésus a été notre propitiation : Dieu nous est maintenant propice, favorable.
Jésus seul pouvait faire entendre cette parole que "tout est accompli". Le sacrifice de Jésus-Christ est au centre des plans divins. Dieu nous demande une seule chose : croire, et nous approprier la pleine efficacité de l'œuvre parfaitement accomplie. Oui, Jésus-Christ adresse ces mots à l'humanité entière : “Tout est accompli” !
Venir à Dieu qui nous accepte tels que nous sommes
Dieu nous accepte pleinement et entièrement sur le fondement de l'expiation accomplie par son Fils bien-aimé Jésus-Christ, à qui soit la gloire pour l'éternité ! Appuyons-nous donc, avec une foi ferme, sur cette expiation : « Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5 : 6). En nous confiant entièrement en Lui, nous sommes sauvés.
La justification, C’est Dieu tenant pour juste un pauvre misérable pécheur qui était condamné et perdu, mais qui croit maintenant au Seigneur Jésus-Christ comme en Celui qui, par sa mort sur la croix, a pleinement satisfait pour lui à tout ce que Dieu exigeait. Le pécheur qui met sa confiance en Jésus-Christ s’enveloppe de Christ, il revêt la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Celui-là donc, et celui-là seul est justifié car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8 : 1). Regardons donc à Jésus-Christ.
Voyons-nous ! L’Israélite mordu par un serpent brûlant au désert et près d’expirer, tournait son regard défaillant vers le serpent d’airain dressé par Moïse, il échappait à la mort et recouvrait aussitôt la santé et la vie (Nombres 21 : 5-9). De même, Jésus-Christ le Fils de l’homme a été « élevé, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 14, 15). Oh ! Que chaque être humain jette un seul regard de foi vers Jésus, si faible soit-il, et même si cet être humain est le plus vil des pécheurs, il sera sauvé.
Jetons-nous aux pieds de Jésus. Jamais on ne l’a vu, ce Sauveur plein d’amour, repousser ceux qui venaient à Lui. Bien au contraire, Jésus nous adresse cet appel plein de grâce : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28), et, pour nous encourager, Jésus ajoute ces consolantes paroles : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Oh ! que notre réponse soit : « Seigneur, nous venons, oui, nous venons à toi. nous sommes faibles et tremblants, mais nous nous attachons à Toi ». Cela étant notre réponse, ô notre chère âme, et nous n’aurons pas peur de mourir. Celui qui regarde la face du Seigneur Jésus, peut aussi regarder la mort en face. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort a perdu ses terreurs. Et nous pouvons nous écrier avec l'apôtre Paul : « Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ? Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 15 : 55-57).
En vertu de cette grâce libre et souveraine de Dieu, et de cet Amour que Dieu nous a manifesté en donnant son Fils Jésus, nous pourrons nous rencontrer dans le Ciel pour l'éternité et nous unir dans ce chant de louange en l'honneur de Jésus : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1 : 5, 6).
(2) Un mélange fatal !
Mettre sa confiance en Jésus-Christ seul pour le Salut de notre âme veut dire aussi ne pas ajouter des oeuvres humaines afin de payer pour ses fautes. Par oeuvres l'on entend par exemple les pélerinages, les prières, une bonne conduite morale, des oeuvres de charité, la pénitence, des souffrances qu'on s'impose, des sacrifices divers... Aucune de ces oeuvres n'est exigée par Dieu, par la Bible, pour recevoir le salut. D'ailleurs, les ajouter au prix payé par Jésus-Christ pour le salut, élimine la possibilité du salut comme un cadeau gratuit. L'être humain qui dirait : "Je crois en Jésus mais j'ajoute aussi mes bonnes oeuvres au cas où..." reste perdu, aussi sincère soit-il, car « C'est par la grâce (de Dieu) que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). Pour recevoir le Salut comme un cadeau (un don) immérité offert par Dieu et pour échapper à la condamnation qu'est l'Enfer, il nous faut exclure toute bonne oeuvre. La Bible dit : "Si quelqu'un accomplit un travail, on lui compte son salaire non pas comme si on lui faisait une faveur, mais d'après ce qui lui est dû. Et si quelqu'un n'accomplit pas d'oeuvre mais place sa confiance en Dieu qui déclare juste les pécheurs, Dieu le déclare juste en portant sa foi à son crédit" (Romains 4. 4-5). La Bible nous dit encore: "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce" (Romains 11. 6).
Beaucoup d'êtres humains aujourd'hui pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car ils ont ajouté des oeuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Alors que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et rien ne peut être ajouté à cette oeuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. La Bible nous dit clairement : "Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui, l'innocent, est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l'Esprit" (1 Pierre 3. 18). Toute tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ est une insulte à la Grâce de Dieu. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes oeuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne nous laissera jamais entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange. Pour aller au Ciel, au Paradis, repentons-nous de tous nos péchés, mettons toute notre confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, et reposons-nous entièrement sur Jésus-Christ seul et son oeuvre parfaite à la croix pour notre Salut.
(1) Le seul Chemin vers le Paradis, vers le Ciel
La Bible déclare que tous les êtres humains sont pécheurs, elle dit : "Car tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Cela veut dire que tous ont transgressé la loi morale du seul vrai Dieu trois fois Saint qui condamne tout ce qui est mauvais. Tous l'ont transgressé d'une manière ou d'une autre, et donc, se trouvent coupables et condamnables à l'Enfer éternelle. Personne n'est à la hauteur de ce que la Bible appelle "la Gloire de Dieu". Dieu est Saint, Parfait, et la perfection est exigée pour qu'une personne puisse accéder au Paradis, à la Gloire de Dieu. Malgré toutes ses bonnes oeuvres et ses efforts, l'être humain est incapable par lui-même d'atteindre le niveau de justice et de sainteté parfaites exigées par Dieu ; ce qui, en conséquence, l'exclut du Ciel. Ceci est certainement une mauvaise nouvelle, mais ceci représente bien la vérité sur l'être humain pécheur.
La Bible nous enseigne aussi que la peine du péché est la mort : "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). Parce que tous ont péché, chaque individu mérite la mort, c'est à dire, une souffrance consciente d'une séparation éternelle d'avec Dieu en Enfer. Absolument rien ne peut être fait de par nous-mêmes pour échapper à cette peine de mort divine, bien que beaucoup aient essayé sans succès.
Pourtant, la Bible contient de très Bonnes Nouvelles de la part du seul vrai Dieu pour ceux qui se trouvent coupables et qui reconnaissent qu'ils sont des pécheurs condamnés par Dieu. Tout d'abord, il nous est dit que Jésus-Christ est mort pour les pécheurs. "Voici comment Dieu démontre son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Puisqu'en tant que pécheurs, nous ne pouvions rien faire pour payer la dette de notre culpabilité morale, Dieu Lui-même a payé le prix de nos péchés pour nous tous, par le sacrifice sur la croix de son Fils Jésus-Christ, homme et Dieu à la fois, parfait et sans péché. Son sacrifice à la croix a parfaitement satisfait la parfaite Justice de Dieu qui exige la peine de mort pour nos péchés. Jésus-Christ, qui est Saint et qui n'a jamais péché, a pris sur Lui-même tous nos péchés et est mort sur la croix comme notre Substitut. Il est mort pour nous, et après avoir payé la peine de mort pour nos péchés, Jésus-Christ est ressuscité d'entre les morts, parce qu'il n'y avait aucune faute morale à retenir contre Lui. Puisque la Justice de Dieu a été satisfaite à notre égard par Jésus-Christ, la mort ne pouvait plus retenir Jésus dans sa tombe. Ainsi, Jésus-Christ est ressuscité.
La Bible nous communique que dorénavant, chaque être humain peut recevoir la Vie Éternelle en Jésus-Christ, comme un don de Dieu, lorsqu'il croit en Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel. Oui, à travers Jésus-Christ, chaque être humain qui met sa confiance en Lui seul est sauvé et ira au Paradis, au Ciel. La Bible dit : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et ceci ne vient pas de vous; c'est le don de Dieu; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut ne vient que par la foi en Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a payé pour nos péchés sur la croix, Dieu le Père offre la Vie Éternelle comme un don, un cadeau sans conditions, à chaque être humain qui accepte de la recevoir par le moyen de la foi en son Fils Jésus-Christ. La foi veut dire faire confiance à Jésus-Christ seul pour nous donner la vie éternelle et nous sauver de tous nos péchés et de l'Enfer. La foi veut dire croire ce que Dieu nous dit, que l'unique Chemin vers le Ciel nous est ouvert parce que son Fils Jésus-Christ a payé pour tous nos péchés et Lui seul peut nous sauver.
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