Jésus Christ, le Roi des rois, s'humilie pour nous sauver
Ô peuple fidèle, Jésus vous appelle,
Venez, triomphants, joyeux, Venez en ces lieux !
Ô peuple fidèle, Venez voir le Roi des cieux.
Que votre amour l’implore, Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore Ce don précieux !
Dans l’humble étable, Froide et misérable,
Le grand amour des bergers Lui forme une cour !
Dans cette humble étable Accourez à votre tour.
Que votre amour l’implore, Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore Sa gloire en ce jour !
C’est le Roi des anges, Captif dans les langes.
Splendeur pure et sans déclin du Père divin.
C’est le Roi des anges, Voilé sous un corps humain.
Que votre amour l’implore, Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore Son règne sans fin !
Jésus vient sur la terre, fléchir la colère de Dieu, notre Créateur,
Pour sauver le pécheur.
Jésus vient, tel un frère, votre puissant Rédempteur.
Que votre amour l’implore, Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore Jésus, le Sauveur.
La justification, la sanctification et la glorification
1. La justification
Premièrement, la justification est l’œuvre unilatérale de Dieu par laquelle il nous déclare justes à ses yeux parce que Christ a subi le châtiment total des péchés et que la vie parfaite de Jésus a été créditée sur notre compte moral.
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ (Romains 3. 23-24)
Tout vrai croyant en Jésus est uni à Christ dans sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. Par la grâce de Dieu, le croyant en Jésus participe réellement à la mort de Jésus qui annule la sanction et détruit le pouvoir du péché. Le croyant participe à l’ensevelissement de Jésus, par lequel l’ancienne nature pécheresse reste dans le tombeau. Le croyant devient vivant dans la résurrection de Jésus-Christ qui fait de lui un être nouveau partageant la vie nouvelle de Christ. Parce qu’on est « en Christ », nous sommes justifiés avec Christ. Notre justification s’est opérée au moment où nous avons pleinement placé sa confiance de Jésus. Cette déclaration divine est permanente, irréversible, invincible. En Jésus, nous sommes justifiés – complètement acceptés par Dieu.
2. La sanctification
Deuxièmement, la sanctification est « l’œuvre continue de Dieu dans la vie du croyant en Jésus et le rend saint. » Contrairement à l’acte instantané divin de la justification, la sanctification est progressive. Notre sanctification a commencé au moment où Dieu nous a sauvés, et se poursuivra jusqu’à notre mort ou au Retour de Christ. C’est donc un processus à vie qui transforme, peu à peu, à l’image de Jésus.
La sanctification est à la fois l’œuvre de Dieu et la nôtre : Dieu nous convainc de péché et nous exerce à la justice. Nous sommes tenus de « mettre en œuvre [notre] salut avec crainte et tremblement » (Philippiens 2. 12). Paul exhorte à Timothée à s’exercer « à la piété ; car… la piété est utile à tout : elle a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir » (1 Timothée 4. 7, 8). Cet exercice personnel implique le renouvellement de notre intelligence et, par la grâce de Dieu, de faire sans cesse ce qui est bien jusqu’à ce que cela devienne une bonne habitude. Voici une précieuse promesse de Romains 8. 29 : Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils.
Le processus de sanctification est aussi une promesse.
3. La glorification
Troisièmement, la glorification est l’étape finale (à la fois du point de vue chronologique et du point de vue conceptuel) de notre justice devant Dieu. La glorification est une autre œuvre unilatérale de Dieu par laquelle il transforme à la fois l’âme et le corps en un être immortel, juste et sans péché. Nous serons finalement indemne de tout péché lorsque nous irons au Ciel pour être avec le Seigneur Jésus pour l'éternité.
Les paroles glorieuses de Paul par lesquelles il décrit ce que nos corps seront lorsque nous ressusciterons à la fin des temps avaient de quoi nourrir notre espoir : notre corps ressuscitera « incorruptible », « glorieux », « plein de force », « spirituel ». Alors « nous porterons l’image du céleste [Jésus] » (voir 1 Corinthiens 15. 42-49). Ce jour-là, « Jésus-Christ… transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21). Un jour, notre corps sera parfait, vraiment idéale, sans défaut.
Un grand sujet de joie
N'ayez pas peur, car voici, je vous annonce un grand sujet de joie (une bonne nouvelle), pour tout le peuple ; car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur. (Luc 2. 10-11)
« N'ayez pas peur » : Le monde est pourtant rempli de problèmes qui ne font que générer la peur, peur de l'accident, de l'autre, du lendemain, de la mort... mais Dieu nous dit : « N'ayons pas peur ! ».
« Une bonne nouvelle » : Comme les bergers autrefois, nous aussi nous avons besoin et nous avons envie d'entendre une bonne nouvelle. Cela nous changera !
« Une grande joie » : Pas simplement une consolation, ni même un air de fête pour une nuit, mais une vraie joie qui dure sans faiblir !
« Pour tout le peuple » : Alors ce n'est pas que pour moi, mais aussi pour nous tous et pour chaque être humain dans ce monde.
« Aujourd'hui » : Ce n'est pas un rêve, ce n'est pas non plus un espoir pour demain, c'est une réalité pour aujourd'hui, pour ici et pour maintenant !
« Un Sauveur est né pour vous » : Quelle nouvelle extraordinaire ! Il existe quelqu'un qui nous aime, qui nous comprend, qui nous affirme que tout n'est pas perdu, qui s'approche de nous là où nous sommes, dans l'état où nous sommes, et nous propose de nous aider, de nous délivrer, de nous sauver !
"En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule; on l'appellera merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix" (Ésaïe 9. 5)
Le Fils de Dieu quitta la gloire du Ciel pour devenir homme, mais Saint. C’est cela que nous fêtons le jour de Noël. Les paroles de ce chant suivant décrit le but de sa venue et sa mission sur terre et pour toute l’éternité :
De son trône de clarté, de son Ciel de pureté Jésus-Christ est descendu jusqu’à nous pécheurs perdus. Depuis toujours Il était Dieu, Roi de la terre et des cieux; mais se dépouillant de tout, Jésus vint mourir pour nous.
Jésus-Christ est Seigneur ! Il est sorti du tombeau, Il est Seigneur. Tout genou fléchira, toute langue confessera, que Jésus est Seigneur !
Il était l’Éternel Roi, mais renonçant à ses droits, en simple homme, en serviteur, Jésus vint vers nous, pécheurs. Bien que Fils de Dieu, Jésus apprit par les choses qu’il souffrit jusqu’à la mort de la croix l’obéissance et la foi.
Jésus s’est humilié ; aussi Dieu l’a couronné, dans le Ciel l’a fait asseoir sur son trône en tout pouvoir, afin qu’au Nom de Jésus tout genou fléchisse et que dans tout l’univers résonne un puissant concert :
Jésus-Christ est Seigneur ! Il est sorti du tombeau, Il est Seigneur. Tout genou fléchira, toute langue confessera que Jésus est Seigneur !
Voilà ce qu'il nous faut : Jésus-Christ n'est pas simplement le petit enfant couché dans la crèche. Mais Jésus est Dieu, Il s'est fait homme. Oui, Jésus est le Dieu vivant, le Sauveur de quiconque Lui fait entièrement confiance. Il dit à chacun de ceux qui le cherchent : Même si tu as l'impression que je suis bien loin, je te connais et je sais où tu en es. J'ai tout fait pour te sauver. Parle-moi à ton tour ; avec tes mots à toi. Tu verras alors combien je t'aime et je désire te rendre heureux !
L'abaissement va devant la gloire
"L'abaissement va devant la gloire" (Proverbes 15. 33)
"Jésus... s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus se plie tout genou" (Philippiens 2. 8-10)
“Celui qui s'abaisse sera élevé” (Luc 14. 11). C'est Jésus Christ qui a énoncé cette vérité et qui l'a parfaitement vécue. De toute éternité, Jésus-Christ est Dieu (Jean 1. 1). Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu le Père. Jésus n'a pas regardé comme une chose à désirer d'être égal à Dieu (Philippiens 2. 6). Il n'a pas voulu prendre la place du Père, ni garder pour Lui-même la position glorieuse qui était la sienne, mais Jésus est allé au-devant de la pauvreté, de la souffrance et de la mort. En se faisant volontairement semblable à sa créature pour le sauver parfaitement, Jésus s'est anéanti Lui-même, Jésus a voilé sa gloire divine, en prenant la forme d'un homme méprisé, qu'on a traité comme un esclave. Mais dans cette nouvelle condition, Jésus a été obéissant jusqu'à la mort : il a accepté de mourir pour accomplir la volonté de son Père, volonté qui était de nous sauver parfaitement de nos péchés. Jésus a connu la mort de la croix qui était une mort ignominieuse et cruelle, réservée aux malfaiteurs à cette époque là. Jésus aurait-il pu s'abaisser davantage ?
Toutes choses sont à Lui, et Il aurait pu rester dans la gloire éternellement. Mais, il ne le pouvait ! Son Amour divin le poussait à venir ici-bas, à s’abaisser pour accomplir les plans de grâce et de rédemption à l’égard de l’homme.
Jésus est venu sur cette terre tel un petit enfant ! Ce mystère est grand (1 Timothée 3 :16) ; le Dieu infini, sans limite, prend un corps fini – Le Fils accepte de naître comme un nourrisson, et qui plus est dans une étable parce qu’on ne voulait pas de Lui dans l’hôtellerie. Arrêtons-nous un instant sur cet abaissement …
Sa naissance n’est que le premier pas dans son abaissement et sa parfaite humilité. Toute sa vie est un chemin de perfection en perfection, mais également d’abaissement en abaissement jusqu’à cette croix où Il va « descendre » dans les abîmes du jugement de Dieu contre le péché.
Un tel sacrifice est pour nous incompréhensible, mais il nous remplit d’adoration et de reconnaissance.
Sa vie tout comme sa mort témoignent du don qu’il a fait de Lui-même. Alors qu’Il aurait pu vivre dans l’abondance des biens de cette terre, Il s’est « appauvri » et a vécu dans la simplicité et surtout dans la dépendance et la communion avec son Père céleste.
C'est pourquoi aussi, Dieu a ressuscité son Fils Jésus et l'a élevé très haut. À l'humiliation extrême de Jésus répond l'exaltation la plus haute. Dieu a ressuscité Jésus et a fait assoir à sa droite Jésus, Celui que les êtres humains ont rejeté en le clouant sur la croix. Dieu a donné à Jésus un Nom au-dessus de tout nom, le plus grand et le plus élevé qui puisse être. Le Seigneur Jésus occupe, comme homme glorifié, la place d'autorité suprême absolue (Éphésiens 1. 21). La joie du vrai croyant en Jésus est de Lui offrir amour et honneur, pendant le temps où Jésus est encore rejeté sur la terre par les non-croyants, en attendant le moment où chaque être humain de tous les temps devra reconnaître que Jésus est Seigneur à la gloire de Dieu le Père.
La Parole de Dieu s'est faite chair
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu... Et la Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité » (Jean 1. 1, 14).
Mais ce qui devrait vraiment attirer notre attention lorsque nous contemplons la naissance de Jésus est le fait que « la Parole a été faite chair ». C'est l'événement le plus remarquable dans l'histoire des relations de Dieu avec l'humanité. Les implications sont immenses.
Le plus intéressant réside dans le fait que Jean affirme cette vérité importante - que Dieu s'est fait homme - sans même faire référence à Sa naissance à Bethléem.
Ces détails sont fournis par d'autres auteurs d’évangiles, mais pour Jean, l'importance spirituelle de cet événement mémorable transcendait le contexte physique, géographique, historique et politique dans lequel il avait eu lieu.
Que Jean appelle Jésus « la Parole », est d'autant plus intrigant. Seul Jean utilise cette description. Elle couvre la naissance de Jésus mais aussi Sa seconde venue, quand Jean Le voit revenant avec les armées du ciel et qu’il déclare que Son nom est « la Parole de Dieu. » (Apocalypse 19. 13). Il est Celui qui connaît et accomplit si parfaitement la volonté de Son Père qu'Il en est le synonyme.
La Parole de Dieu est, bien sûr, la Volonté de Dieu, dans toutes Ses expressions - l'expression la plus haute et la plus parfaite de toutes étant Christ la Parole Vivante. Cette Parole s'est faite chair et elle a habité parmi nous !
Voici trois vérités significatives concernant cet événement extraordinaire. Quand « la Parole devient chair »...
1. Les commandements écrits deviennent des vérités vivantes.
Nous avions besoin de la Parole devenue chair pour que nous puissions vraiment voir et comprendre ce que signifie marcher avec Dieu. Dieu a envoyé la Parole Vivante pour accomplir, clarifier, expliquer et démontrer la Parole Écrite afin que nous n'ayons vraiment aucune excuse.
Nous ne pouvons pas plaider l'ignorance, nous ne pouvons blâmer le prédicateur ou l'enseignant de ne pas nous montrer toute la Vérité, parce que la Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous.
La Parole Écrite peut être mal interprétée, elle peut être entendue et oubliée, mais Jésus, la Parole qui a été faite chair, révèle la gloire de Dieu dans toute la grâce et la vérité. Jésus n'a pas simplement enseigné la signification correcte : Il l'a démontrée. Cela nous amène à la deuxième vérité...
2. Les platitudes spirituelles deviennent des exemples pratiques.
Jésus a accusé les dirigeants religieux de son temps d'« annuler la Parole de Dieu par leurs traditions, qu'ils avaient établies » (Marc 7. 13). Ils ont interprété les Écritures comme les juristes interprètent une règle légale, y recherchant des mises en gardes, des lacunes, ou les moyens d'éviter de faire ce que la loi leur avait dit expressément de faire. Jésus a exposé l'hypocrisie de ces traditions et continue de le faire aujourd'hui. Je crains que trop de croyants (s'ils connaissent la Bible), utilisent simplement la Parole de Dieu pour débattre de théologie, défendre leurs croyances ou justifier leur position sur un millier de points mineurs - ne présentant pas de fruits, pas de bons exemples pratiques, aucun acte à l'appui de leurs nombreuses paroles. La Bible, pour eux, est une épée pour combattre d'autres personnes au lieu d'être une « arme d'instruction massive » pour libérer les captifs.
Mais lorsque la Parole s'est faite chair, Elle n'a pas simplement enseigné la vérité spirituelle, Elle nous a donné un exemple concret à suivre : « De fait, c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour nous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21).
Les auditeurs et les prédicateurs de la Parole de Dieu sont nombreux; mais ceux qui mettent en pratique la Parole de Dieu sont peu nombreux.
3. Les cœurs de pierre deviennent des cœurs de chair.
Autrefois, la Parole de Dieu a été gravée sur des tablettes de pierre, et la lettre a été écrite sur des rouleaux avec de l'encre. Elle pouvait être lue et étudiée, mais peu pouvaient la suivre. Mais tout cela a changé.
Nous avons encore la Parole écrite, mais maintenant nous avons aussi la Parole Vivante. Cette Parole qui est devenue chair et qui a habité parmi nous peut maintenant vivre EN NOUS ! « Il est clair que vous êtes une lettre de Christ écrite par notre ministère, non avec de l'encre mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre mais sur des tables de chair, sur les cœurs » (2 Corinthiens 3. 3).
Il est possible de témoigner et de participer à la naissance de Christ chaque jour en puisant simplement dans Sa Parole (parlée, écrite et vivante) et en permettant à l'Esprit Saint d'écrire Sa vérité dans nos cœurs. Mais même cela ne suffit pas. Pour que la Parole s'incarne et devienne vivante, nous devons mettre en pratique ce que Jésus nous a dit de faire.
Jacques, le plus jeune frère de Jésus, l'a dit de la meilleure des façons quand il a écrit: « Il en va de même pour la foi : si elle ne produit pas d'œuvres, elle est morte en elle-même » (Jacques 2. 17).
La Parole devient chair, pas quand nous célébrons la naissance de Jésus, et même pas lorsque nous écoutons ou acquiesçons à Ses enseignements, mais quand nous faisons ce qu'Il dit de faire.
Voici la promesse : « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui » (Jean 14. 21).
Quel concept radical ! La Parole devient chair, Elle s'incarne, Elle nous est manifestée et révélée de façon expérimentale, lorsque nous faisons ce que Jésus a dit de faire. Il est la Parole de Dieu.
Prions chaque jour pour que le Royaume de Dieu s'établisse et que la volonté de Dieu soit faite « sur la terre comme elle l'est au ciel, » parce que, « A toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux » (Psaume 119. 89).
Ici, sur la terre, les choses sont encore en suspens. Mais notre confiance est que Dieu amènera à la perfection ce qu'Il a commencé en moi, en vous, dans chaque disciple, dans l'Ekklesia (l’Église), et dans toute la création. « Il en va de même pour ma parole, celle qui sort de ma bouche: elle ne revient pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que je désire et rempli la mission que je lui ai confiée. » (Ésaïe 55. 11)
Amen. Qu'il en soit ainsi, viens Seigneur Jésus - que la Parole devenu chair et habite parmi nous, afin que le monde entier puisse voir la Gloire de Dieu sur la face de Jésus-Christ
Le Christ quitta le Ciel jusqu'à souffrir dans ce monde
Avant le commencement du monde et depuis l'éternité, Jésus-Christ (le Messie) vivait avec Dieu son Père dans les cieux (un endroit bien plus glorieux que vous et moi puissions imaginer), adorés et servis par une multitude d'anges, jouissant d'un bonheur continuel dans une sphère où règne l'Amour infini. Et c'est cette demeure qu'un jour, Jésus le Fils de Dieu a laissée, en plein accord avec la volonté de son Père. Envoyé par Dieu son Père, Jésus-Christ le Messie est venu volontairement sur cette terre où Il devait tant souffrir. Oui, parce que vous et moi avons péché et avons besoin d’un Sauveur parfait et Saint, Jésus quitta les cieux et Il vint sur terre, se faisant homme, sous la forme d'un bébé emmailloté et couché dans une mangeoire.
N'oublions jamais que Jésus-Christ vint sur la terre pour prendre sur Lui toutes nos souffrances à cause de nos péchés et pour nous sauver parfaitement de la condamnation que nous méritions.
La façon dont Jésus est venu dans ce monde et dont Il y a vécu en tant qu’homme parfait et Saint nous révèle tellement de choses à propos du caractère véritable de Dieu et de Son amour grandiose pour nous tous.
En cette nuit, à Bethléhem, notre Dieu-Sauveur était humblement couché dans une mangeoire par Marie sa mère. En tant que petit garçon, Il a joué et étudié dans le foyer modeste de Joseph, un charpentier. Une fois devenu adulte, Jésus a vécu en nous donnant un exemple parfait. Endurant toutes sortes de tentations terrestres sans toutefois commettre de péché, Jésus s’est ensuite humilié au point de se laisser clouer sur une croix afin que vous et moi puissions avoir la Vie Éternelle par sa mort sur la croix et par sa résurrection.
Dans Philippiens 2 : 8-9, il est écrit : « Il (Jésus) s’est humilié : Il a obéi jusqu’à la mort, et il est mort sur une croix ! C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et Il Lui a donné le nom qui est au-dessus de tous noms ».
Vous et moi qui croyons en Jésus connaissons maintenant Jésus comme le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, le grand « Je Suis », etc... Sa grandeur surpasse tout entendement.
Jésus est : L’ALPHA ET L’OMÉGA (Apocalypse 1 : 8), LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE (Jean 14 : 6) et LE BON BERGER (Jean 10 : 11).
C'est en ayant une relation vivante et personnelle avec Jésus-Christ que nous Le connaissons intimement comme étant tout cela. Le fait d’avoir une relation personnelle et intime avec Jésus est véritablement le plus grand de tous les cadeaux de Dieu notre Créateur Tout-Puissant.
Différentes souffrances de Jésus-Christ durant sa Venue sur la terre :
"Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur… Il plut à l’Éternel de le meurtrir; il l’a soumis à la souffrance" (Ésaïe 53. 3, 10).
Il est nécessaire de distinguer entre les souffrances que Christ a endurées de la part des hommes et ses souffrances endurées sous la main de Dieu. Jésus a souffert de la part de Dieu pour le péché du monde. Jésus a souffert de la part des êtres humains qui Le haïssaient parce qu’Il était juste dans ses oeuvres. Les chefs du peuple Le haïssaient parce que Jésus était Juste et Saint dans ses paroles et actes ; et Jésus mettait en évidence que leurs œuvres étaient mauvaises (Jean 3. 19). L’amour de Jésus pour les êtres humains Le poussait à répondre à leurs besoins et à témoigner contre le mal qu’ils faisaient ; mais pour Son amour parfait envers eux, les êtres humains ont rendu la haine à Jésus (Psaume 109. 5) jusqu'à Le clouer sur une croix. Tout ce que l'Amour de Jésus Lui a rapporté durant son ministère sur la terre, ce sont des douleurs.
Le cœur de Jésus, rempli d’amour infini, a dû beaucoup souffrir de l’incrédulité des êtres humains et du rejet de son peuple. Jésus “pleura” et “frémit dans son esprit” en voyant le pouvoir de la mort sur les êtres humains et leur incapacité à se délivrer eux-mêmes (Jean 11. 33, 35). Leurs péchés ont dû être une source constante de souffrance pour l’esprit du Seigneur Jésus. Les souffrances de l’humanité pesaient également sur son âme car Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Pourtant, Jésus n’était pas insensible aux insultes du peuple, à leur mépris, aux efforts des chefs du peuple pour Le piéger dans ses paroles, à leur brutalité et à leurs cruelles moqueries envers Lui. Jésus a manifesté une patience infinie à l'égard des êtres humains ; Sa perfection divine ne Lui a en rien épargné des souffrances causées par tous nos péchés.
Sur la croix, Jésus a aussi souffert sous la main de Dieu son Père, lorsque Dieu “l'a soumis à la souffrance”. Là, il n’y a pas eu un seul sentiment humain en Christ qui n’ait été atteint et foulé aux pieds, et les sentiments les plus délicats d’une âme parfaite étaient manifestés, mais ce n’était rien en comparaison de la Colère divine qui s'est abattue sur Jésus. Là, Jésus a souffert pour nous, “le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Il a souffert pour nos péchés.
Sur la croix, Jésus nous a tout donné, mais après Sa résurrection, Il a de nouveau reçu la gloire de la main de son Père, la gloire qu’Il avait toujours eue mais dans laquelle Il allait entrer maintenant comme Homme glorifié éternellement !
Jésus-Christ est l'Incomparable
Jésus-Christ est Dieu, venu de Dieu. Il est né d'une humble femme. Sa naissance est un fait qui confond la raison des plus sages. Aucun savant sous le ciel n'en a jamais pénétré le secret. Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l'être humain. Il est devenu Fils de l'homme, afin que nous puissions devenir fils de Dieu. Il a grandi dans l'ombre, vécu dans la pauvreté et l’humilité et n'a pas eu les avantages d'une haute instruction ou d'une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence. Et pourtant, petit enfant, Il a été un sujet de terreur pour un roi et toute la capitale. A l’âge de douze ans, Il a étonné et embarrassé les docteurs. Adulte, Il a commandé la nature, marché sur la mer, ordonné aux vents de se taire et aux flots de se calmer.
• Il n’a jamais étudié ni exercé la médecine, cependant Il a rendu la santé du corps à des multitudes, sans jamais utiliser de médicaments ou d’autres remèdes. Il a ouvert les yeux des aveugles, fait entendre les sourds, ressuscité des morts par le seul pouvoir de Sa parole.
• Il n’a jamais étudié ni exercé la psychiatrie, et pourtant qui pourrait dire combien, depuis près de vingt siècles, de cœurs brisés par la souffrance ont trouvé auprès de Lui la guérison ?
• Il n’a jamais étudié les sciences naturelles mais ses paraboles contenaient des références à la nature, toujours parfaitement justes (n’en était-Il pas le Créateur ?)
• Il n’a jamais étudié la théologie, et pourtant il faisait ressortir le sens profond de la Loi bien mieux que les érudits tels que les docteurs de la loi et les scribes. « Les Juifs s’étonnaient et disaient : Comment celui-ci connaît-il les Écritures sans avoir étudié ? » (Jean 7. 15).
• Il n’a jamais étudié l’économie. Pourtant il avait le sens de vraies valeurs et donnait les meilleurs conseils financiers : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, disait-il, ... mais amassez-vous des trésors dans le ciel... » (Matthieu 6. 20).
• Il n’a jamais étudié les relations publiques et cependant Il avait un sens de l’accueil qui mettait à l’aise les pauvres comme les riches, une pécheresse solitaire comme une grande foule.
• Il n’a jamais étudié l’art du discours, mais ceux qui l’écoutaient pouvaient dire, subjugués par ses paroles : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46).
• Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir les livres qui ont été écrits à Son sujet. Tout son enseignement est traduit aujourd’hui en plusieurs milliers de langues et dialectes, ayant un tirage de beaucoup supérieur à tout autre livre. Jean termine son Évangile en écrivant : « Il y a aussi beaucoup d’autres choses que Jésus a faites : si elles étaient rapportées une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits. » (Jean 21. 25).
• Il n'a jamais composé de musique, et pourtant le nombre des mélodies dont Il est aujourd'hui le thème est tel que tous les compositeurs réunis n'en viendraient pas à bout...
• Il n'a jamais fondé d’école, cependant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d'avoir rassemblé autant de disciples.
• Il n'a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n'a levé plus de volontaires. Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la Sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur et de l’amour.
Il était riche et, par Amour pour nous Il s'est fait pauvre (2 Corinthiens 8. 9), et combien pauvre ! Il n'avait même pas un endroit où reposer sa tête (Luc 9. 58). Il a été couché dans la crèche d'un autre. Il a traversé le lac de Génésareth dans la barque d'un autre. Il a fait son entrée à Jérusalem sur l'ânon d'un autre. Mort, son corps a été placé dans la tombe d'un autre.
De grands hommes ont paru et sont tombés dans l'oubli. Mais Lui Jésus ne passe pas et ses paroles ne passeront jamais (Matthieu 24. 35).
Hérode n'a pas pu le tuer, et Satan n'a pas réussi à faire obstacle à Son œuvre. La mort n'a pas été capable de Le retenir sous sa puissance, la lourde pierre qui fermait son tombeau n’a pas pu L’empêcher d’en sortir.
Il est l'Incomparable, « l'Admirable, le Conseiller, le Dieu puissant, le Père d’éternité, le Prince de la paix » annoncé par la voix des prophètes dès les temps anciens (Ésaïe 9. 6). Son nom a été prédit plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel qui se traduit : Dieu avec nous » (Ésaïe 7. 14 rappelé en Matthieu 1. 23).
Sa Personne est le grand miracle de l'histoire de la race humaine : sur son visage d'homme rayonne la gloire éternelle du Très-Haut.
Sur la croix réservée aux brigands et aux criminels, Jésus, Celui qui n’a fait que le bien est mort par Amour pour toi, cher lecteur. Il a souffert une mort horrible et pleine d'angoisse, écrasé sous le poids affreux des péchés dont Il subit pour vous la condamnation.
Maintenant ressuscité, Il est vivant aux siècles des siècles ; Celui qui, sur la terre, a été le méprisé est maintenant élevé plus haut que les cieux, assis à la droite de la Majesté. « Dieu l’a élevé très haut et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou...» (Philippiens 2. 9), les uns pour L'adorer, les autres pour être jugés.
Patiemment, jour après jour, année après année, sur les sentiers du doute où tu t'éloignais de Lui, Son cœur fidèle te cherche. Maintenant, Sa voix te parle. Ouvre-Lui ton cœur. Ne tarde pas. Il a souffert la mort pour te donner la vie. Aujourd'hui Il veut être ton Sauveur.
Toi qui as fait de grandes choses, ô Dieu, qui est comme toi ? (Psaume 71. 19)
A toi, Jésus, nul n’est semblable,
Car toi seul est la vérité ;
Tout, dans ta Personne adorable,
Est amour, grandeur et beauté.
La Grâce de Dieu
La Grâce de Dieu est la bienveillance et la pure bonté du seul vrai Dieu qui aime l'être humain pécheur, qui veut sa conversion et non point sa mort. C'est la bonté du seul vrai Dieu qui donne gratuitement, sans exiger quoi que ce soit en retour : « Étant justifiés gratuitement par sa grâce » (Romains 3 : 24). Nous ne méritons rien, Dieu ne nous doit rien, et pourtant Dieu donne. C'est en cela que consiste sa Grâce immense.
Comment recevrons-nous un tel don, si largement offert ? - Par la foi, humblement, non pas en faisant des œuvres ou en nous prévalant de quelque mérite personnel : « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2 : 8).
Cette grâce divine a éclaté en Golgotha, dans le sacrifice du Seigneur Jésus : « Par la grâce de Dieu » il goûta la mort pour tous, pour chaque être humain (Hébreux 2 : 9). L'oeuvre de la croix, oeuvre suprême de la grâce, est le solide fondement de notre Salut éternel en Jésus-Christ.
La Grâce de Dieu, dans le temps, est présentée à divers points de vue :
1. Apportant le salut, elle est apparue autrefois à tous les hommes (Tite 2 : 11).
2. C'est elle qui, dans le temps présent, enseigne les enfants de Dieu, les fortifie, les affermit. Elle est pleinement suffisante : « Ma grâce te suffit, dit le Seigneur à son serviteur (2 Corinthiens 12 : 9).
3. Elle sera bientôt apportée à la révélation de Jésus Christ (1 Pierre 1 : 13). Nous sommes exhortés à espérer parfaitement en elle. Alors en seront montrées, dans les siècles à venir, les immenses richesses de sa bonté envers nous dans le Christ Jésus (Éphésiens 2 : 7).
Dieu s'est fait connaître
"Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
"Dieu a été manifesté en chair (en son Fils Jésus), a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire" (1 Timothée 3. 16).
Plusieurs disent légèrement : « Dieu, je ne l'ai encore jamais vu ! » Qui pourrait, en effet, regarder en face Celui qui a dit : “L'homme ne peut me voir et vivre” (Exode 33. 20) ?
Mais Dieu se fait connaître aux êtres humains. “Depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en Dieu, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées” (Romains 1. 20). Ensuite, Dieu s'est fait voir et connaître en la personne de son Fils Jésus-Christ. Plusieurs siècles à l'avance, la Venue du Fils de Dieu sur la terre a été annoncée dans la Bible. Mais la manière dont Jésus est apparu déroute la logique humaine. Il est né dans une étable et non dans un palais, son chemin a été celui d'un homme simple, humble et bienveillant. Certains l'ont perçu comme “n'ayant ni forme ni éclat”, méprisé de ses contemporains qui n'ont eu “pour lui aucune estime” (Ésaïe 53. 2, 3). Dans sa vie parfaite, le Seigneur Jésus-Christ s'est approché de ceux qu'Il côtoyait pour les écouter, les soulager et les guérir, montrant ainsi son Amour pour la créature humaine (Actes 10. 38). Plus que cela, pour sauver des pécheurs, Jésus-Christ s'est offert en sacrifice parfait sur la croix. Qui pouvait s'attendre à voir sous cette forme le seul vrai Dieu Tout-Puissant et dans une telle situation ? Le Dieu Très-Haut venant visiter l'être humain, sa créature, dans une réelle condition d'humanité ? Mystère profond !
En venant sur la terre, le Seigneur Jésus-Christ s'était fait homme sans jamais cesser d'être Dieu. Oui, l’Évangile nous apprend que Dieu s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ parmi les êtres humains pour sauver quiconque se repent de ses péchés et croit en Lui. Oui, ce message divin s'adresse depuis près de deux mille ans à l'humanité entière pour que quiconque qui place toute sa confiance en Jésus-Christ, l'unique Sauveur du monde, soit sauvé pour l'éternité.
Rencontrer personnellement Jésus-Christ dans notre vie
En tant qu'êtres humains, rencontrer Jésus est une expérience personnelle que nous serons probablement amenés à le faire ou que nous l'avons déjà fait pour être sauvés et avoir la Vie Éternelle. Si nous aspirons à trouver la vérité et à rencontrer le seul vrai Dieu, cela arrivera. "Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Éternel" (Jérémie 29. 13-14).
Cette rencontre nous mènera à faire un choix tout aussi personnel. Dieu souhaite être réconcilié avec chacun de nous êtres humains, et cela ne dépend alors plus que de nous.
La Bible explique clairement le choix auquel nous serons confrontés : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent" (Matthieu 7. 13-14).
Jésus a dit : "Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux" (Matthieu 18. 3). Notre choix aura des conséquences éternelles et certaines.
Pour que deux personnes soient réconciliées, chacune des deux personnes a une part à faire. L'un demande pardon, l'autre pardonne. L'un s'excuse, l'autre accepte ces excuses. L'un répare son tort, l'autre accepte la réparation.
Mais dans ce cas précis de la réconciliation entre l'être humain et Dieu, le fonctionnement est le même, à quelques précisions près :
- C'est chaque être humain (vous, moi) qui est le seul responsable de la séparation qui est né entre lui et Dieu, à cause des péchés qu'il a commis personnellement (Ésaïe 59. 2).
- C'est Jésus qui a payé entièrement et sûrement le prix de la réparation, en mourant sur la croix pour les êtres humains. En effet, il aurait été juste que l'être humain meure pour ses propres péchés, car c'est la Justice de Dieu : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6. 23). Jésus a pris, et de très loin, la plus grosse part.
Jésus attend, de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu dans sa vie, qu'il fasse sa part pour retrouver une relation intime, une relation d'amour avec Lui. "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). Jésus attend patiemment durant notre vie sur terre, mais un jour lorsque la mort frappera quiconque n'est pas encore sauvé par Jésus, il sera trop tard pour lui de recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur. Jésus attend sans forcer notre volonté. "Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix ! N'endurcissez pas votre cœur" (Psaumes 95. 7c-8a).
Quand Saul (l’apôtre Paul) rencontra Jésus, ce fut pour lui un vrai choc, car cela a remis en cause toute sa vie, et tout ce à quoi il avait travaillé. Sa conversion est racontée dans Actes 9. 1-22. Il raconte à un autre moment combien cette rencontre a bousculé ses raisonnements, tout ce qui avait dirigé sa vie jusque là : "Moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l'Église ; irréprochable, à l'égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ" (Philippiens 3. 4-8). Ce qui, autrefois, faisait la fierté de l'apôtre Paul s'est écroulé en un instant, parce qu'aux yeux de Dieu, ce n'était qu'un "vêtement souillé" (Ésaïe 64. 5).
D'autres conversions sont racontées dans la Bible, par exemple celle d'un geôlier (Actes 16. 25-34). Il est dit qu'"il se réjouit avec toute sa famille de ce qu'il avait cru en Dieu". Vous pourrez aussi voir par exemple la conversion de Zachée (Luc 19. 1-10), ou d'une femme samaritaine (Jean 4. 5-42).
La Bible nous relate d'autres rencontres. Par exemple celle-ci, ou Jésus rencontre un homme qui ne fera finalement pas le bon choix (lire Marc 10. 17-22). Cet homme était riche, mais il n'avait pas l'essentiel. Il n'avait pas la vie éternelle ; il n'était pas réconcilié avec Dieu ; il n'était pas sûr de son salut ! L'argent avait une place trop importante dans sa vie. C'était sa fierté, c'était son but ! Chacun a ses propres richesses, ses propres talents, sa propre fierté. Mais ces richesses peuvent nous boucher la vue, et nous empêcher de voir que le bonheur est tout proche ! Elles peuvent nous empêcher de voir la réalité des choses, et nous détourner de l'essentiel. Avant sa conversion, la richesse de Paul, c'était son CV : une belle carrière de chef religieux en vue, une droiture exemplaire, etc... Mais il a su finalement faire le bon choix.
C'est formidable de devenir enfant de Dieu, et d'être enfin réconcilié avec Dieu ! Mais il faut le rester ! Le diable cherchera à détruire tout ce que vous viendrez de vivre : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera" (1 Pierre 5. 8).
Après cette démarche, vous aurez alors tout intérêt à vous joindre à une église, où vous pourrez vous épanouir dans votre nouvelle foi. Au milieu des croyants, vous serez fortifié dans votre foi, et vous apprendrez à connaître Dieu de mieux en mieux.
Quelle espérance ! Quelle simplicité !
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