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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Prêcher Jésus-Christ à la manière d'un héraut

27 Octobre 2020 Publié dans #Divers

L’apôtre Paul déclare : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5).
L’un des verbes grecs utilisés par le Nouveau Testament et traduits par « prêcher » signifie « annoncer une bonne nouvelle ». Un autre, « kèrusso », veut dire « proclamer à la manière d’un héraut ». On le trouve soixante-et-une fois dans le Nouveau Testament.

L’usage chrétien du terme :

Ce verbe est donc utilisé pour décrire la prédication de l’Évangile. Il indique principalement l’idée de « proclamation ». Avant son Ascension, Jésus confie une grande mission aux apôtres : « Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création...Et ils s’en allèrent prêcher partout » (Marc 16. 15, 20) Les autres fonctions du héraut conviennent également à celui qui proclame Christ.
Prêcher Christ, c’est donc avant tout Le proclamer, Lui. C’est ce que fit le possédé de Gadara, après sa merveilleuse délivrance : « Il s’en alla, et se mit à publier dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui » (Marc 5. 20).
Il en est ainsi du héraut de Christ. Paul écrit à Timothée : « Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte avec toute douceur et en instruisant » (2 Timothée 4. 1-2).

La prédication vise à annoncer l’arrivée de Christ :

« En ce temps-là parut Jean-Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait : repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 1). « Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). « Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche » (Matthieu 10. 7). « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 14). Nous pourrions citer une multitude d’autres versets.
Le rôle du héraut de Jésus-Christ n’est pas de plaire aux gens, mais de faire connaître Jésus le Sauveur. Il est évidemment indispensable qu’il le fasse avec tact et grâce. Il doit néanmoins s’acquitter de sa tâche avec beaucoup de clarté et d’autorité biblique.
L’apôtre Paul déclare : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1. 10).

Tout rapporter à Christ :

La raison pour laquelle la prédication rend « un son confus » (1 Corinthiens 14. 8) tient le plus souvent de ce que le prédicateur lui-même n’est pas au clair sur la nécessité de proclamer Christ, et qu’il ne sait pas comment s’y prendre.
En pratique, quand on prépare un message, une étude biblique etc..., il convient de se demander ce que ce message apprendra aux auditeurs concernant Jésus-Christ (sa personne, son œuvre de rédemption, sa grâce, son amour, sa compassion, son exemple), ainsi que leur besoin de Lui.
Paul est très clair sur cette question : « Nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens... » (1 Corinthiens 1. 23) ; « Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée... » (2 Corinthiens 1. 19); « Je n’ai pas eu la pensée savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2).

Une autorité donnée par le Saint-Esprit :

Proclamer Christ « à la manière d’un héraut », implique que nous le fassions en étant revêtus de la pleine autorité de Dieu.
Parlant des prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui nous était réservée, l’apôtre Pierre écrit : « Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l’Évangile. par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards » (1 Pierre 1. 12).
Ceux qui nous écoutent doivent sentir que notre enseignement découle naturellement de la Parole de Dieu. Sinon, ils percevront la sagesse de l’être humain plutôt que la voix de Dieu. Paul affirme : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5).
Comment l’Esprit de Dieu accomplira-t-il son œuvre, qui consiste à glorifier Christ en prenant de ce qui lui appartient et en le communiquant d’abord au prédicateur lui-même, puis aux auditeurs par son moyen ? Jésus dit : « Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jean 16. 14). Si l’Esprit ne parle pas, notre prédication sera revêtue d’une autorité humaine seulement, mais elle sera dépourvue de toute autorité divine.

Porteur de messages entre les parties adverses :

L’Évangile de Christ est à la fois une invitation et un ordre. Une invitation ? Il nous suffit d’écouter Jésus : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11. 28).
Un ordre ? Entendez Paul prêcher à Athènes : « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17. 30-31). L’Évangile de Christ n’est jamais un compromis avec le monde ou le péché, ni avec les penchants rebelles du cœur et de l’esprit humain.

L’Évangile exige une capitulation sans condition pour obéir à Dieu, et une soumission sans réserve à sa Justice.

L’apôtre Pierre déclare : « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ... » (1 Pierre 1. 1-2).
Nous pouvons et nous devons répondre aux questions des pécheurs, mais en aucun cas débattre avec eux, comme si la vérité de l’Évangile pouvait se négocier. Nous n’avons pas le droit d’abaisser les conditions que Dieu fixe en ce qui concerne la foi et la soumission à l’Évangile., ni être évasifs sur ces questions. Les hommes doivent venir à Christ selon les termes de Dieu, non les leurs, et le prédicateur a la responsabilité de présenter ces termes divins le plus clairement possible. C’est le prix pour que les auditeurs découvrent « les richesses incompréhensibles de Christ » (Éphésiens 3. 8).

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L'intervention de Dieu dans notre terrible situation de pécheurs

26 Octobre 2020 Publié dans #Salut

C’est Dieu qui dirige le monde avec amour. C’est Lui qui l’a créé et Il nous a confié la responsabilité de gérer le monde sous son autorité.
Dieu maîtrise le monde. Il le domine. Il en est le Souverain absolu. Cependant, Il n’en est pas le maître à la manière des humains car Dieu accomplit ce qu’il y a de meilleur pour sa création.
Dieu dirige le monde car Il l’a créé. Tout comme le potier avec l’argile, Dieu a façonné le monde avec la forme exacte qu’Il souhaitait lui donner, y compris ses détails merveilleux. Dieu l’a créé et le monde lui appartient.
Dieu nous a créés nous êtres humains et façonnés à son image en nous donnant une mission. Il nous a désignés pour s’occuper du monde, c’est-à-dire le diriger, en prendre soin, en être responsables et se réjouir de sa beauté, mais toujours sous sa propre autorité pour que Dieu soit honoré et que l’on obéisse à ses instructions.
Tout cela semble plutôt idéal comme situation : Dieu est dans les cieux, son peuple régit le monde selon ses règles. Tout va très bien dans le Ciel. Mais de toute évidence, tout ne va pas pour le mieux ici dans le monde. Car par nos péchés, nous rejetons tous l’autorité de Dieu en essayant de mener notre propre vie sans Lui. Mais nous n’arrivons à maîtriser ni notre vie, ni la société, ni le monde.

La triste vérité est que, depuis le début, les êtres humains ont rejeté Dieu et nous le faisons tous par nos péchés. La plupart des êtres humains n’apprécient pas que quelqu’un d’autre les dicte ce qu'ils doivent faire ou de quelle manière ils doivent vivre ; ils aiment encore moins que cette « personne » soit Dieu. Voilà pourquoi les êtres humains pécheurs s'opposent à Dieu de plusieurs manières. Ils l’ignorent et ils cheminent dans leurs vies tant bien que mal. Ils désobéissent aux instructions que Dieu leur donne pour vivre dans le monde. Ils lèvent le poing contre Dieu et Lui ordonnent de se retirer de leurs vies.
Quelle qu’en soit la manière, nous Le rejetons tous, car nous ne vivons pas toujours selon sa volonté. Nous préférons vivre selon nos envies et nos désirs, sans Dieu. C’est cette attitude rebelle et indépendante que la Bible appelle « péché ».
Le problème, c’est qu’en rejetant Dieu, nous semons le désordre non seulement dans nos vies mais aussi autour de nous, dans notre société et dans le monde. Au lieu de faire ce que Dieu veut, le monde entier est résolu à n’en faire qu’à sa tête. Nous nous comportons tous comme des demi-dieux (avec des "couronnes personnelles"), qui essaient de rivaliser les uns avec les autres. Le résultat n’est que déchéance. La souffrance et l’injustice qui nous entourent résultent de notre rejet de Dieu.
Nous constatons que tout est gâché par nos actions lorsque nous rejetons Dieu. La question demeure : comment Dieu va-t-il réagir face à notre comportement ?

Comment Dieu réagit-il à une telle hostilité ? Dieu ne nous permettra pas de continuer ainsi. Face à ce rejet, son châtiment est la mort et le jugement.
Dieu se soucie de l’humanité au point de prendre au sérieux notre rejet. Dieu nous demande de Lui rendre compte de nos actes car c’est important pour Lui. Dieu ne supporte pas que nous nous comportions si mal autour de nous, avec les autres et que nous Le dédaignions. En d’autres termes, Dieu ne nous permettra pas de continuer dans notre rébellion.
La sentence de Dieu envers nous est juste et impartiale. Il nous accorde d’ailleurs exactement ce que nous demandons. En péchant, les êtres humains se sont rebellés contre Dieu. Le châtiment que Dieu inflige aux rebelles est de s’éloigner d’eux. Il se coupe d’eux définitivement. Mais puisque Dieu est la source de Vie et de toutes choses bonnes sur la terre, être séparé de Lui signifie la mort éternelle en Enfer. Ce châtiment de Dieu envers les rebelles est éternel. C’est une mort horrible. Il est terrible de tomber sous la sentence du Jugement de Dieu. C’est une réalité que nous devons tous envisager ; mais pour y échapper éternellement, nous devons nous repentir de tous nos péchés et placer notre confiance en Jésus notre parfait Sauveur, puisque nous sommes tous coupables d'avoir rejeté Dieu par nos péchés.

Est-ce tout ? Sommes-nous tous destinés à la mort et à la ruine éternelle ? Oui, nous le serions si Dieu n’était pas intervenu de façon miraculeuse.   
La Justice de Dieu semble très sévère. Mais parce que Dieu nous aime, Il a envoyé son Fils dans le monde : Jésus-Christ fait homme. Jésus s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Mais en mourant pour nous après avoir porté nos péchés sur la croix, Jésus a subi notre châtiment, et a apporté le pardon à quiconque place toute sa confiance en Lui.
Oui, à cause de son immense Amour et de sa générosité, Dieu ne nous a pas laissé endurer les conséquences de notre rejet insensé, mais Il a agi pour nous sauver parfaitement. Dieu a envoyé dans le monde son Fils, unique et divin, qui s'est fait homme : Jésus de Nazareth.
Mais Jésus est Saint et Il n’a jamais désobéi à Dieu son Père. Il s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Jésus a toujours obéi à Dieu et à aucun moment Il n’a donc mérité le châtiment divin, encore moins la mort. Et pourtant Jésus mourut sur la croix. Bien qu’Il ait eu le pouvoir de guérir les malades, de marcher sur l’eau, et même de ressusciter les morts, Jésus accepta d’être exécuté sur une croix. Pourquoi ? Pour payer la dette que nous devions à Dieu. Jésus est mort pour des pécheurs et des rebelles que nous sommes. Jésus a pris sur Lui la Justice de Dieu face au péché, afin que le pardon et la miséricorde soient accessibles à chacun d’entre nous qui nous repentons de nos péchés et qui croyons en Lui. Ainsi, nous sommes rachetés, sanctifiés, justifiés et purifiés par notre Sauveur Jésus-Christ. Tout cela nous ne le méritons pas. C’est un don extrêmement merveilleux de la part de Dieu notre Créateur et Sauveur, du début jusqu’à la fin.

Et ce n’est pas tout, Dieu a ramené Jésus à la vie en tant que Seigneur. Jésus a vaincu la mort. C’est Lui qui donne la vie nouvelle, et Il reviendra pour juger le monde.
Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Jésus s’est acquitté de notre dette envers Dieu. Et Dieu l’a ramené à la vie. Jésus ressuscité incarne maintenant l’humanité telle que Dieu l’avait conçue au départ.
En tant que Seigneur, Jésus a également été institué Juge du monde. La Bible nous promet qu’un jour, Il reviendra et que nous serons tenus de rendre compte de tous nos actes.
Entre temps, Jésus nous offre une autre possibilité : la vie nouvelle, dès maintenant et pour toujours. Aujourd’hui, tous nos péchés peuvent être pardonnés à travers notre foi dans le parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Nous pouvons recommencer à zéro avec Dieu, non plus simplement en tant que créatures de Dieu, mais en tant que ses enfants. Dans cette nouvelle vie, Dieu Lui-même vient vivre en nous par son Saint-Esprit. Nous pouvons alors vivre dans la joie d’une nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
De plus, lorsque nous sommes pardonnés par la mort de Jésus, maintenant ressuscité, nous avons également l’assurance que lorsqu’Il reviendra pour nous juger devant son Tribunal et nous récompenser, il nous acceptera dans Son Glorieux Royaume. Jésus, en tant qu’homme ressuscité, nous a déjà donné la Vie Éternelle, non pas parce que nous l’avons méritée mais parce qu’Il s'est sacrifié pour nous par Amour.

Alors où en sommes nous ? Tout cela nous mène à faire un choix entre les deux façons de vivre dans ce monde.
Les deux façons de vivre :
- Nous êtres humains pouvons toujours persister dans notre rébellion contre Dieu en essayant de mener notre propre vie, à notre façon, sans Lui. Malheureusement, c’est l’option que beaucoup de personnes choisissent. Et la conséquence de ce choix est que nous recevons ce que nous méritons de la part de Dieu. Dieu condamne les êtres humains pécheurs pour leur rejet de sa Justice. Non seulement ils subissent les conséquences logiques de leur rejet de Dieu ici et maintenant, mais ils devrons aussi faire face à la perspective terrible d’une éternité vécue en Enfer sans Dieu.
- Mais pour nous tous qui avons compris que notre situation est sans espoir, une réhabilitation est possible. Si nous revenons à Dieu et faisons appel à sa miséricorde, mettant notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus, alors tout change. Tout d’abord, Dieu efface toute notre dette ; Il nous pardonne complètement et gratuitement car Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Dieu place son Esprit Saint dans notre coeur et nous donne une nouvelle vie qui continue même au-delà de la mort jusque dans l’éternité. Nous ne sommes alors plus des rebelles à Dieu. Au contraire, nous devenons membres de sa famille car Dieu nous adopte comme ses fils et ses filles. Dès lors, nous avons Jésus pour seul Seigneur et Sauveur de notre vie.
Chers lecteurs/trices, de quelle façon voulez-vous vivre ?

LES DEUX FAÇONS DE VIVRE :

A. NOTRE FAÇONB. LA FAÇON DE DIEU

- Rejeter le Souverain ; Dieu

- Mener nous-même notre vie

- Se soumettre à Jésus comme maître

- Mettre toute notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus

RÉSULTATRÉSULTAT

- Être condamné par Dieu

- Faire face à la mort et au jugement

- Être pardonné de Dieu

- Bénéficier de la Vie Éternelle

 

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La passion de notre Sauveur Jésus-Christ

25 Octobre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

“Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, disant: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46)

"Jésus disait : «  Abba, ô mon Père, tout t'est possible ... »" La Bible, Marc 14:36

"Jésus disait : « Abba, ô mon Père, tout t’est possible … »" Marc 14. 36

L’Esprit de Dieu nous a laissé une description de la passion de Jésus d’une extrême simplicité dans les quatre évangiles. À Gethsémané, la Parole de Dieu nous place en face d’une scène qui nous dépasse entièrement. Là, dans le jardin des Oliviers, Jésus s’est éloigné de ses disciples, qui étaient encore avec Lui, pour prier seul. C’est un combat terrible pour accepter la volonté de Dieu, qui remplit d’angoisse l’âme de notre Sauveur Jésus-Christ : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite(Luc 22. 42).

Nous pouvons ensuite suivre notre Seigneur Jésus, seul, dans le palais du souverain sacrificateur, puis dans celui d’Hérode et de Pilate et assister aux différents interrogatoires. Nous savons que Jésus a été fouetté. Les soldats se sont moqués de Lui, la foule l’a crié dessus. Mais le récit biblique ne laisse rien entrevoir de ce que Jésus a enduré dans son âme à ces moments-là, quand se réalisait cette prophétie : “Il a été opprimé et affligé, et il n’a pas ouvert sa bouche. Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et il n’a pas ouvert sa bouche(Ésaïe 53. 7).

Que dire encore des moments de la crucifixion ? Des sept paroles que le Seigneur exprime, la quatrième, prononcée à la fin de trois heures ténébreuses et silencieuses, “Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46), nous remplit d’adoration. Ce cri unique qui s’élève est resté sans réponse. Aucune créature de Dieu, même céleste, ne pourra jamais saisir dans quel terrible abîme l’âme de notre Sauveur Jésus est descendue sous le jugement de Dieu contre nos péchés.

Mais, gloire à Dieu ! Le récit ne s’arrête pas là. Il y a le cri de Victoire que Jésus seul pouvait prononcer : “C’est accompli(Jean 19. 30), oui tout est accompli, puis la dernière parole sur la croix : “Père, entre tes mains, je remets mon esprit(Luc 23. 46). C’est l’acte final de son sacrifice volontaire.

Oh, quelle majesté dans cette parfaite œuvre divine que Jésus-Christ avait seul le pouvoir d’accomplir !

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Accepter l'inacceptable par obéissance à Jésus-Christ

24 Octobre 2020 Publié dans #Divers

"L'amour couvre tout, croit tout, espère tout, supporte tout" (1 Corinthiens 13. 7).

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons le support de Christ, Son obéissance à Dieu. Cette obéissance à travers Christ nous donne d'accepter ce qui est inacceptable pour la chair - encore empreinte du vieil homme pourtant crucifié - mais qui est acceptable pour le nouvel homme.
"Regardez comme joie toute entière lorsque vous traversez dans diverses épreuves"(Jacques 1. 2). Pour l'esprit rationnel hérité du vieil homme, beaucoup de circonstances sont inacceptables. Mais pour le nouvel homme, Dieu sait ce qu'Il fait. Bien entendu, il ne s'agit pas d'accepter le péché : le discernement des esprits est de mise !
Mais ce que Dieu permet ou demande, nous pouvons l'accepter, comme Abraham lorsqu'il fut prêt à sacrifier son propre fils.
Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber.

Les raisons pour lesquelles nous tombons dans les épreuves sont que nous laissons boucher le canal qui nous relie à Dieu parce que :
- Nous ne laissons pas notre passé derrière nous
(Philippiens 3. 14)
- Nous n'abandonnons pas notre héritage charnel (1 Pierre 1. 18)
- Nous ne lâchons pas notre fardeau (Matthieu 11. 28)
- Nous nous laissons envahir par les soucis du monde (Matthieu 6. 24-34)
- Nous laissons la chair nous dominer (1 Jean 2. 16)
- Nous laissons l'ennemi accuser notre conscience (Hébreux 10. 22 ; 1 Pierre 3. 21 ; Tite 1. 15)

La part de Dieu consiste à faire habiter Christ en nous par le Saint-Esprit. Notre part consiste à ne pas laisser cette relation se corrompre par quoi que ce soit.

Pourquoi trouve-t-on ces versets dans la Bible ?
-
Actes 14. 22 ... c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu
-
Matthieu 11. 12 ... le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent
-
Matthieu 22. 14 ... il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus
-
Matthieu 24. 13 ... celui qui restera ferme jusqu'au but, celui-là sera sauvé
Ces versets montrent clairement que nous avons notre part à effectuer, qui est de "savoir lire" les événements qui nous arrivent, qui sont là comme des cadeaux, et non pas comme des fardeaux : ils n'arrivent pas "à nous", mais "pour nous" de la part de notre Père qui est Amour.

C'est en nous plongeant dans la Parole de Dieu pour reconnaître l'Amour de Dieu dans TOUT événement que nous avancerons, et que les diverses épreuves seront passées avec succès.
Appelés par Dieu, notre victoire (en fait, Sa victoire en nous, par la louange) fera de nous des élus pour régner avec Christ : régner, c'est surmonter les difficultés de la vie.
Une fois le but atteint, nous serons parfaitement sains (sauvés) dans notre corps (transformé), dans notre âme (purifiée) et dans notre esprit (régénéré).
L'Amour de Dieu qui nous envoie ces épreuves de sanctification pour notre joie parfaite ne passera jamais, ainsi que notre foi véritable et l'espérance glorieuse en Jésus Christ.

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Le merveilleux don d'être sauvés

23 Octobre 2020 Publié dans #Salut

Sans Dieu, l'être humain élabore ses propres plans, suit ses propres conseils et vit selon ses propres règles. Néanmoins, parce que l'être humain a été créé pour vivre en relation intime avec Dieu, il subsiste dans son cœur une insatisfaction et une aspiration que seul Dieu peut combler. L'être humain est devenu désespérément corrompu et Dieu est parfaitement Saint et hait le péché. Il y a donc une nécessité absolue pour que Dieu et l’être humain soient réconciliés et que leur relation soit rétablie.

Cette réconciliation devait venir de Quelqu'un qui est Saint et qui ne pouvait jamais commettre un péché. C'est par Jésus-Christ Le Fils unique de Dieu que cette réconciliation est venu à nous. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23a). Jésus-Christ devait venir sur terre en tant qu’homme pour mourir pour nos péchés et ressusciter. Le Sauveur devait être aussi Dieu pour pouvoir payer par sa mort le prix de nos péchés.

Le prix que Dieu a payé a été extrêmement élevé. Il a donné son Fils unique sur la croix : Jésus-Christ ! « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)

Le péché de l'humanité a été imputé à Jésus-Christ, c'est-à-dire mis sur le compte personnel de Jésus. Cela a permis que Jésus, qui est Saint, subisse pour nous la condamnation qui nous revenait, pour que sa Justice nous soit imputée.

Il s'agit d'une transaction légale, par laquelle le substitut reçoit le châtiment qui aurait dû revenir à celui qui le méritait. Seul Dieu est Juste et Saint par nature. Il nous fait bénéficier de sa Justice et de sa Sainteté, lorsque nous croyons en Jésus-Christ, notre Substitut.

La Bible dit que tous les êtres humains doivent se repentir. La foi sans repentance et sans conversion n'est pas suffisante. Lors de la conversion, nous remettons notre vie (esprit, âme et corps) et tout ce que nous possédons totalement à Dieu. Jésus-Christ n'impose à personne cette conversion, il la propose, il se tient devant nous et frappe à la porte de notre cœur. Il respecte notre propre volonté !

Le salut est à la portée de tout être humain sur la terre. Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, il a pourvu au Salut de tous. Le salut a été assuré, et il doit maintenant être accepté par tous. Lorsque quelqu’un a reconnu son besoin de Salut et a réalisé que Dieu a pourvu à son Salut par Jésus-Christ, il doit ensuite s’approprier ce Salut par la foi en Jésus.

Obtenir le salut est simplement le fait de reconnaître et de déclarer que cela est vrai, et de croire en Jésus par la foi. L'être humain doit reconnaître que Jésus est le Seigneur, c'est-à-dire qu’il réalise que Christ doit disposer d'une pleine autorité sur sa vie, avec toutes les justes exigences que cela comporte. Cette déclaration de Christ en tant que Seigneur signifie aussi que c'est Christ qui agira et accomplira sa propre Justice à travers l’être humain qui est venu à Lui.

Tous les êtres humains ont besoin d’être sauvés car tous ont péché, et sans Jésus-Christ le seul Sauveur, ils sont sujets aux conséquences du péché, donc à la mort éternelle. Mais comme l’être humain est incapable de se sauver lui-même, l’Amour de Dieu intervient en fournissant à l’être humain le seul moyen de Salut en Jésus-Christ. Par sa mort, Jésus a payé le prix du rachat (la rançon) que nous étions incapables de payer et, par sa résurrection, Il nous donne une espérance que nous n’avons pas méritée. En Christ, l’être humain trouve un salut total et gratuit, le pardon des péchés, le pouvoir de vaincre le péché et des promesses inespérées tant sur la terre que dans le ciel, dès à présent et pour toujours.

Le Salut est vraiment « le don de Dieu » par Jésus-Christ notre Seigneur (Éphésiens 2. 8). Un tel salut est inestimable !

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L'origine du péché

22 Octobre 2020 Publié dans #Divers

Ézéchiel 28. 15 nous dit que Dieu a créé Lucifer parfait. Dieu n’a pas créé le mal ; Il a créé l’ange Lucifer. Lucifer, celui qui est à l’origine du péché, était parfait jusqu’à ce que l’iniquité se trouve dans son cœur. Un sentiment que Dieu n’a jamais placé en Lucifer.

La Bible nous dit que Lucifer a été créé parfait dans toutes ses voies. Dieu n'a pas créé le péché, ou un être imparfait. Il n'y avait aucune raison pour que Lucifer tombe de sa position élevée. Cependant, Dieu donne à ses créatures le libre arbitre et Lucifer a choisi de se rebeller contre le gouvernement et l'autorité de Dieu. Pourtant Dieu aurait pu faire des anges et des personnes qui n’aient pas la capacité de pécher, comme Il a ordonné aux étoiles de rester dans leurs positions orbitales, mais Il nous a fait des êtres libres, et non des robots. Sans cette liberté, les créatures de Dieu ne seraient pas capables d'aimer vraiment Dieu, car ils seraient programmés à l'aimer. Dieu veut qu’on l’aime d’un amour authentique. Il ne nous force pas à l’aimer. Il a donné la liberté de choisir, d'obéir ou de désobéir, d’aimer ou de détester. Cependant, Lucifer a choisi de haïr Dieu au point de vouloir prendre sa place.

Avant sa chute, Lucifer a tenu une position élevée dans le Ciel. Il était le « chérubin qui couvrait » le trône de Dieu. Il était « plein de sagesse et parfait en beauté » (Ézéchiel 28. 12-14). Mais Lucifer était fier de sa beauté. Ézéchiel 28. 17 dit ceci de Lucifer: « Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ». Sa beauté lui est montée à la tête et le péché a germé dans son cœur. Au lieu de glorifier Dieu, Lucifer a dit dans son cœur: « Je monterai au ciel, je vais élever mon trône au-dessus des étoiles de Dieu: Je siégerai sur la montagne de la congrégation. Je monterai sur les hauteurs des nuages; Je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14. 13-14). Lorsque Lucifer s’est rebellé contre Dieu, il a été expulsé du Ciel et est devenu Satan, qui signifie « l'adversaire ».

Si Dieu avait choisi de détruire Lucifer à ce moment-là, certains anges auraient servi Dieu par peur plutôt que par amour. L'influence de Lucifer et son esprit de rébellion n’auraient pas été complètement éradiqués. Au lieu de cela, pour le bien de l'ensemble de l'univers, à travers les âges, Dieu a permis à Lucifer de développer pleinement ses accusations contre le gouvernement divin afin qu'ils puissent être vus sous leur vrai jour. Le péché doit suivre son cours pour mettre à nu ses conséquences ; mais finalement le péché finira par être éradiqué, ainsi que son instigateur. « […] Je fais sortir un feu du milieu de toi, un feu qui te dévore, je te réduis en cendre [...] et tu ne seras plus à jamais » (Ézéchiel 28. 18-19).

Quand Dieu a créé ce monde et toutes ses créatures, « Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31). Dieu n’est pas l'auteur du péché, mais Il était prêt à supporter ses conséquences. Au temps marqué par Dieu, Jésus le Fils de Dieu vint sur la terre en se faisant homme afin de mourir sur la croix, prenant la punition pour tous nos péchés (Romains 6. 23).

La grande bataille qui fait rage dans l'univers est entre Dieu le Créateur de toutes choses et Satan (l'ange qui s’est rebellé contre Dieu) parce qu'il voulait la même position que le Christ, refusant d'être soumis à son autorité et à son gouvernement.

Après que Satan fut chassé du Ciel, il tourna son attention vers la Terre nouvellement créé. Il a confronté Ève et l'a convaincue que la connaissance du bien et du mal lui permettrait d'être comme Dieu. Il lui a dit que le péché n'aurait pas pour conséquence la mort. Ève a choisi de désobéir à Dieu, et depuis ce jour, la Terre a été une planète en rébellion contre le gouvernement de Dieu. Jean 8. 44 dit que Lucifer « a été meurtrier dès le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ». Son orgueil l’a conduit à l'envie et l’envie à la haine. Sa haine pour le Christ est si profonde, qu'il a incité les êtres humains pécheurs à crucifier le Christ sur la croix. Satan a une haine envers ceux que le Christ Jésus a rachetés et il est prêt à tout faire pour empêcher le maximum d'êtres humains d’avoir accès au salut éternel qui se trouve en Jésus-Christ seul.

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(2) Être pardonnés par Amour grâce à son sacrifice

21 Octobre 2020 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Sacrifice de Jésus

Amour parfait et sacrifice

L’incroyable vérité est que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Et le plus surprenant est que Dieu nous aimait déjà alors que nous étions encore pécheurs. Oui nous étions encore sous la pénalité de la mort quand il nous appela à la conversion (Romains 5. 8).

Jésus-Christ a un profond et ardent désir d’aider l’humanité, afin qu’elle partage l’éternité avec Lui (Matthieu 23. 37). Paul nous dit d’avoir « les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). C’était terrible de subir la flagellation et la crucifixion, une forme incroyablement brutale de torture et d’exécution. Ésaïe 52. 14 prophétisa que l’apparence du Christ serait « un sujet d’effroi, — tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme «.

Le passage de Psaume 22. 1-22 décrit les sentiments et les pensées d’angoisse et de douleur que Jésus affrontait, alors qu’il endurait la trahison et la mort. Cependant, il avait la vision spirituelle pour regarder au-delà de ses souffrances, et pour anticiper la joie de passer l’éternité avec ceux qui choisiraient le chemin de la vie éternelle (Hébreux 12. 2). Jésus accepta volontairement la malédiction, la pénalité de la mort qui nous était destinée, « étant devenu malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).

Le sacrifice de Jésus-Christ fut si complet qu’aucun péché, jamais commis, n’est trop grand ou trop petit, pour que Dieu ne le pardonne (Psaume 103. 3). Paul se considérait comme le premier des pécheurs ; toutefois, Dieu l’utilisa avec puissance après sa conversion (1 Timothée 1. 15). Tout au long du livre des Psaumes, le roi David loua la miséricorde de Dieu. Il voyait cette miséricorde de Dieu comme étant infinie et remplissant la terre (Psaume 119. 64).

De tels exemples font naître en nous beaucoup d’espoir. Peu importe notre vie passée ou nos fautes passées, Dieu promet le pardon total au moment de notre repentir réel et de notre réception du Saint-Esprit.

Des enseignements psychologiques, de conception humaine, peuvent nous donner l’impression que nous sommes bons et nous inciter à embellir l’image de nous-mêmes. Cependant, aucun effort humain ne peut pardonner le péché et effacer complètement la pénalité spirituelle qui en résulte. Seul le sacrifice du Christ peut nous purifier et nous pardonner de façon permanente.

Désormais, il faut enterrer le passé

Puisque Dieu oublie nos péchés passés, nous devrions aussi le faire. Une fois nos anciens péchés ensevelis dans la tombe, comme cela est dépeint par le baptême, nous ne devrions pas les déterrer à nouveau. Si nous considérons l’implication de ce symbole, cela pourrait s’apparenter à un pillage de tombes. Dieu n’est pas un pilleur de tombes, et il ne veut pas que nous le soyons non plus.

Certains qui s’inquiètent à cause de leurs péchés passés, peuvent considérer ce « pillage de tombes » comme étant du repentir. Toutefois, Dieu veut le repentir, et non la pénitence. Dieu ne veut pas que nous Lui lancions nos péchés à la face, en continuant à nous y accrocher. Il s’attend à ce que nous ayons confiance en Lui et en son désir de pardonner et d’oublier entièrement nos péchés que Jésus a expié une fois pour toutes sur la croix.

C'est vrai que nous devons tirer les leçons de nos fautes et de son péchés ; mais après quoi, il nous faut laisser ces fautes enterrées dans le passé. Car nous avons maintenant à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Quelqu’un qui agit ainsi devient une nouvelle personne aux yeux de Dieu, une personne complètement pardonnée, comme si elle n’avait jamais péché.

Il est important de nous regarder ainsi. Nous devons mettre l’accent sur le futur. Paul exprimait cette idée dans Philippiens 3. 13-14, en disant : « Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ ».

Maintenant que nous avons vu comment le pardon est possible grâce au sacrifice parfait du Christ, nous devons comprendre comment rester dans la course.

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(1) Nos péchés sont pardonnés en Jésus

20 Octobre 2020 Publié dans #Pardon des péchés

Comment nos péchés sont-ils pardonnés ? La Bible dit que Dieu nous pardonne nos péchés et nos fautes. Par notre foi au sacrifice du Christ, tous nos péchés et le sentiment de culpabilité que nous entretenons sont complètement effacés. Nous sommes alors entièrement purs aux yeux de Dieu (Actes 22. 16). Dieu est parfait, et il est capable d’oublier parfaitement. C’est réconfortant de savoir que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’Il les oublie aussi totalement. « …Parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8. 12).

David était émerveillé par la plénitude du pardon et de la miséricorde de Dieu. Il écrivait : « Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent ; autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions » (Psaumes 103. 11-12).

Par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu nous révèle que le pardon suit notre repentir, lorsque nous nous tournons vers Lui : « Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions ; cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice… Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Ésaïe 1. 16-18).

Paul fit clairement comprendre que les injustes n’hériteront pas le Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6. 9). Puis il expliqua comment nous sommes purifiés et justifiés par Dieu : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6. 11). Jésus-Christ lave l’Église « par l’eau de la parole » (Éphésiens 5. 26). La purification et la réconciliation avec Dieu se font par le sang de Jésus-Christ, notre Sauveur (Romains 5 : 8-10 ; Actes 20 : 28). Nos péchés ne peuvent être lavés que par son parfait sacrifice.

Laisser sa culpabilité derrière soi

Heureusement pour nous, Dieu ne tient pas une comptabilité de nos bonnes ou mauvaises actions. Il efface l’ardoise de nos péchés, si nous les confessons, si nous nous en repentons et si nous lui demandons son pardon. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Aucune bonne action, aucun effort physique de notre part, ne pourrait nous acquitter envers Dieu de ses dons précieux que sont le pardon de nos péchés et l’élimination de notre culpabilité.

Il est normal d’éprouver un sentiment de culpabilité lorsque nous péchons ; et la plupart du temps, la souffrance causée par nos fautes passées persiste. Toutefois, ce sentiment de culpabilité ne doit pas peser sur nous comme un fardeau déprimant, nous entraînant vers le bas. Car la culpabilité engendre d’inutiles sentiments d’infériorité et d’amertume. Lorsque nous nous sommes repentis, Dieu nous pardonne totalement nos péchés, et nous n’avons aucune raison de nous sentir coupables, sauf si nous péchons à nouveau. Et même si cela arrive, nous devrions immédiatement nous repentir, demander à Dieu de nous pardonner et de nous débarrasser de notre culpabilité. Dans sa miséricorde infinie, Dieu nous applique le sacrifice du Christ pour couvrir et supprimer notre péché et notre culpabilité.

Étant assurés du pardon de Dieu, nous pouvons lire : « Approchons-nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure » (Hébreux 10. 22). Une conscience pure est l’un des cadeaux les plus merveilleux que Dieu fait à ses enfants.

Le roi David était un homme selon le cœur de Dieu (Actes 13 : 22). Il n’était pas parfait, mais il faisait tout son possible pour que le péché ne le sépare pas de Dieu. Dans Psaumes 139. 23-24, David priait ainsi : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! ». Il disait aussi : « Détourne ton regard de mes péchés, efface toutes mes iniquités. Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 11-12).

Comment le péché est-il pardonné ?

Le péché est la transgression de la loi sainte de Dieu (1 Jean 3. 4). La pénalité que nous encourons tous pour avoir péché est la mort (Romains 6. 23). Cette relation de cause à effet est absolue et automatique. La pénalité qu’est la mort doit être payée. Par exemple, nous ne pouvons pas sauter du dixième étage d’un immeuble en faisant fi de la loi de la gravité, sans pour autant payer les conséquences de notre action. De même, lorsque nous transgressons la loi spirituelle de Dieu, la pénalité de la mort doit être payée. Le pardon ne signifie pas la suppression pure et simple de nos péchés ; mais la pénalité que nous encourons est transférée à quelqu’un qui est qualifié pour la payer pour nous. La question est de savoir : Qui est qualifié ?

Comme tous ont péché et que la pénalité de la mort pèse sur chacun, Dieu savait qu’un Sauveur serait nécessaire, afin de mourir pour les péchés du monde. Remarquez les paroles de Pierre : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés… mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous » (I Pierre 1: 18-20).

L’apôtre Jean parlait de l’Amour infini de Dieu à notre égard. Il parlait également du sacrifice de Jésus-Christ qui, en payant la pénalité de nos péchés, rend le pardon possible. « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 2). « L’Amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10). Du fait que Jésus-Christ donna un exemple parfait et qu’il vécut, en tant que Fils de Dieu, une vie sans péché dans la chair, il devint le sacrifice parfait pour les péchés de l’humanité.

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La rançon indispensable pour nos péchés

18 Octobre 2020 Publié dans #Pardon des péchés

Le péché est entré dans le monde par l'homme Adam. SEUL UN HOMME PARFAIT pouvait réparer la faute en payant une Rançon, PRIX ÉQUIVALENT. LE PRIX ÉQUIVALENT FUT JÉSUS, HOMME PARFAIT, SAINT. Il quitta le Ciel pour venir sur terre, en se faisant homme : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin  que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).
DANS  SON  AMOUR  SUBLIME  ET  INCOMMENSURABLE, JÉSUS  ABANDONNA  VOLONTAIREMENT  SA  VIE  CÉLESTE. L'AMOUR et la PUISSANCE de Dieu n'opèrent qu'avec la JUSTICE de Dieu.
LA  JUSTICE  DIVINE  EST  AINSI  SATISFAITE. Aucun humain ne pouvait racheter Adam puisque tous les humains sont enfantés dans le péché. Seul Jésus, né sans péché, pouvait accomplir cette œuvre.

Un être humain ne pourra en aucune manière racheter à Dieu la vie de son frère, ni donner à Dieu sa rançon… Il faut qu'il y renonce à jamais (Psaume 49. 7-8)
(Le) Christ Jésus… s'est donné lui-même en rançon pour tous. (1 Timothée 2. 6)

Une rançon est une somme d'argent exigée pour remettre en liberté une personne captive. Les péchés que chaque être humain commet sont une offense à la Sainteté divine, et constituent une dette envers Dieu. Son paiement est assimilé ici à une rançon.
Si quelqu'un prétend n'avoir pas péché, peut-être pensera-t-il qu'il n'a pas besoin de rançon. Mais la Bible déclare : “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).
Que celui qui, au contraire, reconnaît le poids de ses péchés, ne cherche pas à trouver lui-même sa rançon. Le premier verset cité nous enlève toutes nos illusions : nous ne pouvons la trouver nous-mêmes, ni compter sur nos frères ou nos amis. Mais le second verset nous rassure : Dieu s'en est occupé, son propre Fils s'est donné Lui-même, et le sang qu'il a versé à la croix de Golgotha suffit entièrement à effacer notre dette. Dieu affirme maintenant : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Hébreux 10. 17). Si Dieu déclare qu'il est satisfait de cette rançon et qu'elle a pour Lui une valeur suffisante, qui pourrait dire le contraire ? “C'est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ?” (Romains 8. 33, 34).
Dieu offre aujourd'hui son pardon gratuitement, parce que le prix en a été payé par Jésus, à la croix.

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La patience de Dieu

17 Octobre 2020 Publié dans #Divers

Des guerres, des meurtres, des braquages… Tel est le lot de notre société !
Certains crieront « existe-t-il un Dieu » pour empêcher cela ? Pourquoi permet-il que ce monde soit si pervers ? Pourquoi laisse t-Il ce monde tourner à l’envers ? Alors que Dieu est Amour et Lumière ?
Dieu existe, Satan également existe, c’est un fait certain … Dieu laisse Satan agir, même si Dieu a la Toute Puissance sur Satan. Jésus-Christ prend patience ! À nous, les êtres humains de décider de suivre Jésus-Christ sur le bon chemin.
Un jour, Dieu dira « STOP ! », Il reprendra tout en main. Satan, le prince de ce monde., sera anéanti à perpétuité. Ceux qui auront choisi les ténèbres seront à tout jamais oubliés dans les horribles souffrances en Enfer. Et la Victoire éternelle reviendra, comme il se le doit, au Christ ressuscité, le Vainqueur éternel.
Tout un chacun qui aura choisi Jésus-Christ, la Lumière du monde, sera sauvé. "Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance" (2 Pierre 3. 9).
 
Oui, le Seigneur notre Dieu est patient envers nous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.
 
L'Éternel Dieu est vivant et aujourd'hui, plus que jamais, Il se révèle à quiconque décide de se tourner vers Lui avec sincérité de coeur. Malgré le mal, la fausseté, la corruption, la méchanceté et l'apostasie régnant dans ce monde, Dieu prolonge encore sa patience envers les êtres humains. Et aujourd'hui encore, Dieu annonce à tous les êtres humains qu'ils doivent se repentir et croire en son Fils Jésus-Christ, en l'Évangile, avant le grand et terrible jour du Jugement qui viendra sur l'humanité. Alors chaque être humain comparaîtra devant la face du seul vrai Dieu pour Lui rendre compte de sa vie, de ses œuvres, même les plus secrètes. Dieu « réserve la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité; mais Dieu réserve l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice. Tribulation et angoisse sur toute âme d'êtres humains qui fait le mal ! Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes. » (Romains 2. 7-11).
Pour échapper aux terribles mais justes conséquences de nos péchés et pour être libéré de leurs liens bien réels, Dieu a pourvu à un merveilleux Sauveur mort sur la croix et ressuscité. Jésus-Christ, le merveilleux Sauveur du monde, agit efficacement et avec force dans la vie de tous ceux qui ont décidé d'abandonner le mal pour suivre et obéir le seul vrai Dieu par la foi en Jésus-Christ. Oui, Dieu a accompli sa promesse : Il nous a donné son Fils Jésus-Christ, « qu'il a ressuscité des morts, Lui, qui nous délivre de la colère à venir. » (1 Thessaloniciens 1. 10).
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