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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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L'oeuvre achevée de Jésus-Christ notre Sauveur

7 Décembre 2020 Publié dans #Salut

Tout est accompli

Dieu a accompli l’œuvre de la Rédemption dans la mort et la résurrection de Son Fils Jésus-Christ pour que l’être humain qui se repent de ses péchés et qui met sa confiance en Jésus, en jouisse pleinement. La Parole infaillible de Dieu nous dit : « Tout est à vous » (1 Corinthiens 3 : 21). Cette œuvre, Jésus-Christ l’a résumée en trois mots : « tout est accompli » (Jean 19 : 30). L’apôtre Paul l’a résumée en un seul verset, mais combien riche : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1 : 3).
Dieu nous a tout donné en nous donnant son Fils Jésus. Le Père a mis en Jésus « toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2 : 9) et « il a voulu que toute plénitude habitât en Jésus » (Colossiens 1 : 19). Puis Dieu le Père a fait pour nous ses enfants le don extraordinaire et unique de son Fils Jésus avec toutes « les richesses insondables » (Éphésiens 3 : 8).
« Comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui » (Colossiens 2 : 6).
L’apôtre Paul l’exprime dans de puissants petits mots : « Christ est tout et en tous » (Colossiens 3 : 11), « Christ remplit tout en tous » (Éphésiens 1 : 23), « Tout est à vous et vous êtes à Christ » (1 Corinthiens 3 : 21). Ce dernier point « vous êtes à Christ », Jésus Lui-même l’avait annoncé un peu différemment en insistant sur notre union à lui-même : « Vous êtes en moi et je suis en vous » (Jean 14 : 20).
« Dieu nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions » (1 Timothée 6 : 17). Tout a été accompli à la croix y compris nos bénédictions. Dieu nous a déjà tout donné en son Fils Jésus-Christ, et nous les recevons par la foi et en obéissant à la Parole de Dieu.
La Grâce de Dieu pourvoit non seulement au Salut, mais aussi à chaque besoin de notre vie. Il a déjà pourvu à TOUT selon sa volonté ! Dieu a anticipé tous les besoins que nous aurons et y a pourvu au travers de Jésus avant même que nous n’existions. C’est cela la Grâce de la Rédemption en Jésus-Christ. La foi est le moyen de recevoir le don gratuit de la Vie Éternelle que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne que, par sa mort sacrificielle sur la croix, Jésus a pourvu de manière entière, parfaite et complète à chaque besoin de chaque être humain en tout temps et en tout lieu, et cela à jamais.
Proclamons que l’œuvre achevée de Jésus-Christ donne droit à toutes bénédictions.

Jésus-Christ est assis à la droite de Dieu et nous aussi

« Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10 : 12).
Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ (Éphésiens 2 : 6)
Jésus s’est assis parce qu’Il a complètement et parfaitement accompli son œuvre, l’œuvre de Grâce de la rédemption. Jésus n’a plus rien à faire pour que nous puissions bénéficier des bénédictions découlant de la rédemption. Par amour et par grâce, Dieu le Père nous a fait asseoir avec Jésus à sa droite et dans les lieux célestes. Nous sommes maintenant « assis avec Jésus » au-dessus de toute autorité et de tout nom qui se puisse nommer.
Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ? Être assis avec Jésus dans les lieux célestes est une place de repos, une place d’autorité et une place de gloire. L’œuvre de Jésus-Christ a été complètement accomplie et durant l'éternité, nous ne cesserons de Le remercier et de Lui rendre gloire pour tout ce qu'Il a fait pour nous sauver parfaitement.
En Jésus-Christ, nous avons une place d’autorité car nous avons déjà vaincu le monde par notre foi en l’œuvre
achevée de Jésus, achevée par Jésus pour nous. De plus à cette place, nous sommes conscients que Dieu est avec nous. Cette place, « assis dans les lieux célestes », c’est le repos dans la foi, et « la foi est la ferme assurance des choses qu'on espère » (Hébreux 11 : 1).
Nous avons une place de gloire, car Dieu nous a créés pour la gloire, nous sommes son héritage glorieux. Dieu nous transforme de gloire en gloire dit l’apôtre Paul. « Ceux qu’il a prédestinés...il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30). « C’est à quoi il vous a appelés par notre évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Thessaloniciens 2 :14).
Nous n'avons pas « à faire des oeuvres » pour bénéficier de cette œuvre de rédemption parfaitement accomplie par Jésus-Christ. Il a donné sa vie pour que quiconque croit soit sauvé. C’est une merveilleuse vérité. Il ne nous reste « rien » à faire, si ce n’est recevoir Jésus-Christ dans notre vie simplement par la foi et de vivre pour sa gloire. Reposons-nous dans l’œuvre achevée de Christ : « pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (Hébreux 4 : 3). Pour cela, nous arrêtons de dépendre de nos propres efforts pour gagner et mériter les bénédictions de Dieu dans notre vie. Nous faisons confiance à Jésus-Christ, notre parfait Sauveur. Jésus nous dit : « sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15 : 5). Toutefois, pour nous êtres humains, nous reposer entièrement sur l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ est tellement contraire à notre nature humaine, à notre éducation, à nos habitudes. C'est pourquoi, nous devons nous abandonner totalement à Jésus-Christ et mettre toute notre confiance en Lui.
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Accomplir la mission que Dieu nous a confié

6 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Notre destinée en Jésus-Christ a une portée éternelle. De plus, elle influera sur celle d'autres personnes. Elle compte donc beaucoup plus que n'importe quel travail, accomplissement ou objectif que nous réaliserons durant notre vie sur terre.

Contrairement à notre travail, notre mission aura des conséquences éternelles. Nous qui sommes enfants de Dieu, aider les autres à entrer dans une relation vivante, personnelle et éternelle avec le seul vrai Dieu, en leur parlant de l'Évangile, est la tâche la plus importante que nous puissions jamais accomplir
 
C'est pourquoi nous devons nous empresser de découvrir notre destinée et d'accomplir notre mission. Jésus a dit : "Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ; la nuit vient, où personne ne peut travailler" (Jean 9. 4). De même, nous aussi, vivons pour la gloire de Jésus-Christ et soyons toujours à son service.
 
L'horloge égrène les minutes qui nous restent, aussi n'attendons pas un jour de plus. Allons vers les autres sans plus tarder, aujourd'hui même ! Nous aurons toute l'éternité pour nous réjouir d'avoir annoncer l'Évangile à notre entourage, pour nous réjouir avec ceux que nous aurons amenés à Jésus, mais nous n'avons que notre vie terrestre pour les atteindre en leur parlant de l'Évangile.
 
Cela ne veut pas dire que nous devons démissionner de notre emploi pour devenir évangéliste à plein temps. Dieu veut que nous annoncions la Bonne Nouvelle là où nous sommes.
 
Que nous soyons étudiant, mère au foyer, enseignante auprès de jeunes enfants, commerçant, directeur ou quoi que ce soit d'autre, annonçons l'Évangile à ceux que Dieu place sur notre chemin. Saisissons toutes les occasions favorables ou non pour prêcher l'Évangile (2 Timothée 4. 2).
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Une offre universelle et gratuite‏

5 Décembre 2020 Publié dans #EVANGILE

« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Ce qu'il y a d'extraordinaire dans les invitations de Jésus, c'est qu'elles sont pour tous, et qu'elles sont gratuites. En cela, elles résument l'Évangile.

– L'Évangile est pour tous : Il est universel, chacun peut en bénéficier. Personne ne le mérite, mais il est offert à tous, personne n'en est exclu. D'innombrables personnes, très différentes par leur culture, leurs origines, leurs aspirations, ont pu expérimenter que Jésus Christ tient ses promesses.

– L'Évangile est totalement gratuit : Il est même impossible de l'acheter. C'est à prendre ou à laisser : c'est un véritable don, un amour pur et divin, sans contrepartie. Peut-être sommes-nous sceptiques en disant : qu'est-ce que cela cache ? ou déçus en disant : alors il n'y a plus rien à faire de méritoire ? Mais comprenons bien que si le Salut est gratuit pour nous tous, il n'en a pas été ainsi pour Dieu. Dieu nous a offert son Fils Jésus-Christ qui a  payé le prix de notre Salut en mourant pour nous sur la croix. Ensuite Jésus est ressuscité, vivant pour toujours et prêt à sauver parfaitement tous ceux qui l'accepte dans leur coeur comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.

Et où nous introduit l'Évangile ? Dans un autre monde, un monde merveilleux, que la Bible appelle le Royaume de Dieu, le Paradis. C'est là où nous aurons le parfait bonheur éternel. La joie, la paix et l'amour infini y règneront éternellement. Il n'existera plus ni douleur, ni amertume ni tristesse. Nous nous imaginons peut-être que la vie chrétienne est faite de privations, triste et monotone. Tout au contraire ! Dieu nous donne des choses excellentes. Et même quand les circonstances de la vie sont difficiles, en Jésus-Christ qui nous aime infiniment, nous avons un Ami Fidèle, à qui nous pouvons tout dire, qui nous encourage et nous console.

L'Amour de Dieu dure à jamais. Il nous tend la main. Saisissons-le, car malheureusement, si nous le rejetons, Dieu ne pourra qu’accepter notre choix et y répondre en nous privant de sa présence pour toujours suite au Jugement qui tombera sur ceux qui auront refusé le Salut offert par Jésus-Christ ! Dieu veut nous sauver parfaitement mais si nous-même nous refusons, nous nous exposerons à sa Colère contre toute forme de péché. C’est ici sur terre que se décide notre éternité ! Que chaque être humain fasse le bon choix dans sa vie en répondant à l'Amour si glorieux de Dieu qui nous tend encore la main !

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Jésus-Christ sauve parfaitement

4 Décembre 2020 Publié dans #Salut

- Jésus-Christ sauve, mais qui est Jésus-Christ ?
Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est Dieu fait homme
(Jean 1 : 1, 14). Jésus-Christ est Dieu, venu en chair sur la terre, comme un être humain (1 Jean 4 : 2) tout en étant Saint, sans péché. Oui, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde pour nous sauver. Cela nous amène aux questions suivantes.

- Jésus-Christ sauve, mais pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ?
La Bible déclare que tous les êtres humains ont péché
(Ecclésiaste 7 : 20 ; Romains 3 : 23). Pécher, c'est de faire quelque chose - que ce soit en pensée, en parole ou en œuvre - qui contredit le caractère parfait et saint de Dieu. En raison de notre péché, nous méritons tous le jugement de Dieu (Jean 3 : 18, 36). Dieu est parfaitement Juste, Il ne peut pas accepter le péché et le mal ne peut pas rester impuni. Puisque le seul vrai Dieu est infini et éternel, et que tout péché est commis contre Lui (Psaume 51 : 4), seul un châtiment infini et éternel est suffisant. La mort éternelle en Enfer est la seule punition juste pour le péché. C'est pourquoi nous avons tous besoin d'être sauvés de tous nos péchés en recevant dans notre vie Jésus-Christ notre Sauveur. Nous devons nous repentir de nos péchés et mettre notre confiance en Jésus pour pouvoir aller au Ciel, au Paradis.

- Jésus sauve, mais comment peut-Il sauver ?
Tous les êtres humains ont besoin d'être sauvés, parce que nous avons péché contre le seul vrai Dieu infini. Étant des êtres humains finis et pécheurs, nous méritions de payer pour nos péchés pour un temps infini en Enfer, mais une personne infinie (Jésus-Christ, le Fils de Dieu) a du payer pour nos péchés une fois pour toutes lorsqu'Il fut cloué sur la croix. Il n'y a pas d'autre option. Jésus-Christ nous sauve parfaitement en mourant pour nous sur la croix et en ressuscitant. Oui, Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est sacrifié pour notre compte en payant pour le salaire infini et éternel du péché (qu’est la mort éternelle) que Lui seul pouvait payer ainsi car Il est Saint
(2 Corinthiens 5 : 21; 1 Jean 2 : 2). Jésus a pris la punition que nous méritons, afin de nous sauver d'un destin horrible, éternelle et juste en Enfer pour le salaire de nos péchés. En raison de son Grand et Parfait Amour pour nous, Jésus a donné sa vie volontairement (Jean 15 : 13), a payé la rançon que Lui seul pouvait payer. Mais, Jésus est ressuscité, démontrant ainsi que sa mort était en effet pleinement suffisante pour payer le salaire de nos péchés (Hébreux 9 : 26b).

- Jésus-Christ sauve, mais qui sauve-t-il ?
Jésus-Christ sauve tous ceux qui reçoivent son merveilleux don du Salut. Jésus sauve tous ceux qui viennent à Lui en ayant une foi véritable en Lui, tous ceux qui ont pleinement confiance en Lui, en son sacrifice, comme le paiement pour le péché
(Jean 3 : 16, Actes 16 : 31). Bien que le sacrifice de Jésus-Christ étant parfaitement suffisant pour payer pour les péchés de l'humanité tout entière, Jésus-Christ sauve que ceux qui l'ont personnellement reçu, ceux qui croient en son Nom, et qui sont devenus enfants de Dieu (Jean 1 : 12).

- Nous sommes sauvés ? Mais de quoi ?

Sauvés des péchés eux-mêmes
Les péchés (le vol, le mensonge, l'adultère, etc.) sont des faits, des réalités négatives, mis au passif de l'individu. Mais "l'Éternel a fait retomber sur lui (sur Christ) l'iniquité de nous tous... Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités... Ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé" (Ésaïe 53. 4-6).

Sauvés du jugement et de la condamnation éternelle
Le péché appelle un jugement sévère de la part du seul vrai Dieu Juste et Saint. Mais "le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui" (Ésaïe 53. 4-6), sur Jésus Christ. Jésus-Christ a donc pris sur lui à la fois le péché et la juste condamnation que nous méritions. En conséquence, "nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1). En outre, le péché a fait sortir l'être humain de la volonté et du plan de Dieu, et l'a placé sous la Colère de Dieu. Mais Christ a pris sur Lui le mal et ses conséquences, et ainsi "il nous délivre de la colère à venir" (1 Thessaloniciens 1. 10).

Sauvés de l'inconnu de la mort
La crainte de la mort est due à la crainte de l'inconnu, à l'ignorance de ce qu'il y a "après" la mort. Mais la résurrection de Christ prouve qu'il y a bien une existence après la mort. Sinon Christ ne serait pas non plus ressuscité. En outre, celui qui a placé sa confiance en Christ, qui croit que Jésus a porté ses péchés et l'a délivré de la Colère à venir sait où il va après la mort. L'apôtre Paul affirme : "J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23).

Quelle certitude merveilleuse : être avec Christ pour l'éternité au Paradis après la mort de notre corps humain ! Mais que celui qui ne croit pas en Jésus et qui n'a pas reçu son parfait Salut pendant sa vie sur la terre sache aussi qu'il ira en Enfer après la mort. Car "celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).

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Naître de nouveau

3 Décembre 2020 Publié dans #La Vie

« En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3, 3, 7).

Voilà le principe que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a présenté à Nicodème, un homme religieux sincère et de haute tenue morale de Son temps. Nous pouvons nous poser cette question : Que signifie « naître de nouveau » ?
La réponse est simple et claire : Dieu offre à chaque être humain qui met sa confiance en son Fils Jésus la vie spirituelle qui le rend apte à avoir une communion avec Lui, une relation vivante et personnelle avec Lui.
À notre naissance physique, il nous est donné une vie corporelle et naturelle qui nous permet de vivre et d'évoluer sur cette terre. Mais voici le Seigneur Jésus qui nous parle d'une autre sphère, du « Royaume de Dieu », lequel nous est décrit en Romains 14 : 17 par ces mots : « justice, paix et joie dans l'Esprit Saint ». Comment pouvons-nous y entrer ?
La réponse est de nouveau simple : par une naissance. Comme la vie corporelle nécessitait une naissance naturelle, de même la vie spirituelle réclame une naissance surnaturelle. Le don de cette vie spirituelle à un être humain, c'est la nouvelle naissance, comme la Bible l'exprime : « naître de nouveau ». Une autre version utilise ces mots : « naître d'en haut ». Cette nouvelle naissance s'oppose à la naissance corporelle qui est d'en bas, c'est-à-dire de cette terre. L'origine de la Nouvelle Naissance est Dieu, et sans elle, personne ne peut aller vivre dans la Gloire de Dieu au Paradis.
L'absolue nécessité de cette nouvelle naissance réside dans le fait que, par sa naissance naturelle, tout être humain hérite d'une nature pécheresse, appelée « la chair » ou encore « inimitié contre Dieu ». Cette nature coupable s'oppose à Dieu, elle nous rend incapables d'observer Ses commandements. Dieu ne peut donc trouver Son plaisir en nous, tels que nous sommes
(Romains 8. 7-8).
Le sens en est que l'être humain naturel ne peut rien faire pour aller à Dieu. Tous ses efforts pour parvenir à plaire à Dieu (des bonnes oeuvres, des prières, des intentions louables, des formes et des pratiques religieuses) n'ont absolument aucune valeur aux yeux de l'Éternel Dieu. Tout comme personne ne peut avoir la vie corporelle sans naître, de même personne ne peut vivre spirituellement dans le Royaume de Dieu sans être né de nouveau.

La question qui préoccupe bien des gens est celle-ci : Comment peut-on naître de nouveau ou comment peut-on s'approprier cette vie spirituelle ? La réponse nous est donnée par la Bible, la Parole de Dieu.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait homme, Il est Saint. Il est venu sur cette terre pour donner la vie éternelle à ceux qui croient en Lui (Jean 10 : 11-12). Sur la croix de Golgotha, Jésus a porté tous nos péchés, et Il a subi, de la main de Dieu, le plein châtiment que nous méritions. Par Son œuvre et Sa mort expiatoires, notre Sauveur Jésus-Christ a accompli tout ce qui devait l'être pour notre rédemption. Le Seigneur Jésus est ensuite ressuscité, Il vit éternellement pour que tout pécheur qui met sa foi dans son œuvre accomplie à Golgotha et Le reçoit dans sa vie comme son Seigneur et Sauveur personnel, obtienne la vie éternelle comme un don de Dieu
(Jean 3 : 16 ; 5 : 24 ; Romains 6 : 23 ; 10 : 9-10).
Quand un être humain pécheur accepte et reçoit Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de sa vie, Dieu le sanctifie et lui donne la vie spirituelle et éternelle ; en tant qu'enfant de Dieu, il a dès lors part à la nature divine. Par celle-ci, il peut penser, dire et faire les choses qui plaisent à Dieu. Pour obtenir cette nature divine, il faut la Nouvelle Naissance; c'est-à-dire « naître d'en haut ». La question que chaque être humain doit se poser très sincèrement est celle-ci : « Suis-je réellement né(e) de nouveau ?
»

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Jésus avec ses disciples après sa Résurrection (2)

2 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) commence par dire Jésus aux deux disciples d'Emmaüs. En effet, il fallait – c’était une nécessité absolue – que Jésus souffre et subisse pour nous le Jugement divin, il fallait qu’Il entre dans la mort, conséquence du péché, pour que le Dieu Juste et Saint puisse pardonner les pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient réellement en Jésus. Sans les souffrances et la mort de Jésus notre Substitut, nous resterions morts dans nos fautes, attendant le Jugement et l’éternité dans les tourments. Combien de fois nous lisons dans les évangiles « Il faut » : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup… », « Il faut que le Fils de l’homme soit élevé … » (Marc 8. 31 - Luc 9. 22 - 17. 25 - Jean 3. 14). Et après sa résurrection : « Ne fallait-il pas… », « Il fallait que le Christ souffre et qu’il ressuscite… » (Luc 24. 26 - Actes 17. 3)

Puis, commençant par les écrits de Moïse et continuant par ceux de tous les Prophètes, Jésus leur expliqua, dans toutes les Écritures, ce qui concerne le Christ. Après le départ de Jésus qui devint invisible, les deux disciples se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin, et qu'il nous expliquait les Écritures ? » (Luc 24. 32).
Jésus Christ ressuscité est maintenant dans la gloire où bientôt Il introduira tous ses rachetés. En attendant, Il nous a laissé sa Parole consignée dans la Bible. Chers lecteurs et lectrices, posons-nous la question : Notre cœur brûle-t-il lorsque nous écoutons ou lisons sa sainte Parole ?

Le premier jour de la semaine (un dimanche), les disciples étaient réunis dans un lieu où toutes les portes étaient fermées par crainte des Juifs. Jésus ressuscité vint, se tint au milieu d’eux et leur dit : « La paix soit avec vous ! ».
Lorsque nous sommes réunis au Nom du Seigneur Jésus, Il est là au milieu de nous comme Il l’a promis : « Là ou deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » (Matthieu 18. 20). Il n’est bien sûr pas présent corporellement, mais par son Esprit, et Il nous dit, comme au premier jour de sa résurrection : « La paix soit avec vous ! ».
Le Seigneur Jésus ne nous a-t-il pas promis, avant de remonter au Ciel, qu’Il serait avec nous « tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28. 20) ? Et Jésus nous dit aussi, à chacun, alors que nous sommes chez nous seul ou en famille : « La paix soit avec vous ! » comme il l’a ordonné aux 70 disciples : « Dans toute maison où vous entrez, dîtes d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! » (Luc 10. 5).
Que nous soyons réunis en assemblée ou que nous soyons seuls ou en famille, Jésus nous donne la paix : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé… » (Jean 14. 27). Il s’agit de la paix de la conscience, la question du péché ayant été définitivement réglée à la croix et de la paix du cœur, Sa propre paix (Jésus nous offre sa paix).

Thomas n’était pas avec les autres disciples quand Jésus ressuscité leur apparut la première fois. Quand les disciples lui dirent qu’ils avaient vu le Seigneur, il ne le crut pas. « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, dit-il, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai pas ». Huit jours après, les disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées ; il se tint au milieu d'eux et dit : « La paix soit avec vous ! ». Puis Jésus dit à Thomas : « Avance ici ton doigt et regarde mes mains ; avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; ne sois pas incrédule, mais crois ». Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » (Jean 20. 25-30).
Pourquoi Jésus dit-il à Thomas de mettre sa main dans son côté alors que huit jours auparavant, il disait à Marie de Magdala : « Ne me touche pas… » ?
Ces deux récits ont un sens prophétique. Marie fait penser à l’Église qui ne voit Jésus que par la foi, sans pouvoir le toucher, en attendant de Le voir avec nos yeux physiques lorsque nous serons dans le Ciel avec Lui en ayant notre corps glorifié.

Après l’enlèvement de l’Église, il y aura sur la terre une période de grande détresse (la grande tribulation) pendant laquelle se formera un groupe de Juifs pieux attendant la venue de leur Messie. Lorsque Jésus reviendra sur la terre pour établir son règne, ces Juifs pieux reconnaîtront en Lui le Messie promis et, Le voyant, ils diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » (Zacharie 13. 6). Thomas représente ces Juifs pieux qui, pour l’instant, ne croient pas, mais lorsqu’ils verront Jésus, croiront.

Mais la part bienheureuse des rachetés de la période actuelle est de croire sans avoir vu. « Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » nous dit Jésus. Chers lecteurs, chers lectrices, faites-vous partie de ces bienheureux ?

On se souvient qu’avant la crucifixion de Jésus, Pierre lui avait déclaré l’aimer plus que tous les autres : « Quand tous seraient scandalisés, je ne serai pas scandalisé … Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas » (Marc 14. 29 ; 31).
A la question de Jésus : «… m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? », Pierre répond, cette fois sans se comparer aux autres : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. »
Après avoir déclaré que même s’il fallait mourir avec Jésus, il ne le renierait pas, Pierre a renié trois fois son Maître dans la cour du tribunal. Le Seigneur sonde le cœur de son disciple en lui posant la question trois fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? (deuxième fois) ‒ Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. ‒ Soit berger de mes brebis. »
Puis une 3ème fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? »
Pierre fut attristé de ce que son Maître lui pose une troisième fois la question. Mais il ne s’énerve pas comme il l’a fait lors de son troisième reniement où il répondit avec imprécations et en jurant (Marc 14. 71). Mais repenti, Simon Pierre répond avec humilité : « Seigneur, toi qui sait tout, tu sais que je t’aime. »
Oui, Jésus connaît toute chose. Il sait ce qu’il y a dans nos cœurs sans que nous ayons besoin de lui dire.

Pierre s’était humilié lorsque, après le troisième reniement, le Seigneur posa son regard sur lui ; un simple regard du Seigneur pénétra la conscience du disciple et brisa son cœur ; Pierre sortit et pleura amèrement (Luc 22. 62). Puis le jour de sa résurrection, Jésus eut un entretien privé avec Pierre (Luc 24. 34 et 1 Corinthiens 15. 5), entretien dont la teneur ne nous est pas révélée. Le Seigneur connaissait le repentir de son disciple et son amour pour Lui, mais pour qu’il puisse accomplir le service qu’Il lui avait confié (Matthieu 4. 19 et 16. 19), il fallait cette confession publique, devant d’autres disciples.

Lors de sa deuxième prédication, Pierre dit aux Juifs : « Vous avez renié le Saint et le Juste… » (Actes 3. 14). Il ne leur dit pas cela pour les condamner puisqu’il dit un peu plus loin : « je sais que vous avez agi par ignorance » (v. 17) mais il leur dit en comprenant, par expérience, la gravité et la honte de ce péché. « Repentez-vous donc… » poursuit-il (v. 19). Lui-même s’était repenti de son triple reniement. Le Seigneur ressuscité l’a restauré, pouvant lui pardonner son péché parce que Lui-même en a payé le prix à la croix.

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Jésus avec ses disciples après sa Résurrection (1)

1 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Après sa Résurrection, Jésus a passé 40 jours sur la terre avec ses disciples jusqu’au moment où Il est remonté au Ciel d’où Il était venu. « Après avoir souffert, il se présenta lui-même vivant, avec beaucoup de preuves certaines : pendant 40 jours, il se montra à eux (aux disciples) et leur parla de ce qui concerne le royaume de Dieu » (Actes 1. 3).

La première personne à qui se présenta Jésus ressuscité fut Marie de Magdala. Elle était une femme dont le Seigneur avait chassé 7 démons (Marc 16. 9). Avec d’autres femmes, elle avait suivi Jésus (Luc 8. 2-3). Remplie d’amour pour son Seigneur qui l’avait délivrée de sept démons, elle vint très tôt le dimanche matin, dès la fin du sabbat, et vit le tombeau ouvert et vide. Elle crut qu’on avait enlevé le corps de Jésus. Pas plus que les autres disciples, elle n’avait pas encore compris ce que Jésus avait annoncé auparavant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup … et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8. 31). Mais contrairement à eux (à Pierre et à Jean) qui, après avoir constaté que le tombeau était vide, s’en retournèrent chez eux (Jean 20. 10), Marie restait prostrée près du tombeau et pleurait.
- « Femme, pourquoi pleures-tu ? » lui demandèrent deux anges qui se tenaient assis dans le tombeau.
- « Parce qu’on a enlevé mon Seigneur et je ne sais où on l’a mis »; répondit Marie qui semblait indifférente que ce soit deux anges en vêtements blancs qui lui posent la question car son cœur était rempli de la personne de son Seigneur et ses pensées n'étaient que pour Lui.
Puis se retournant, elle vit un Homme debout qu’elle ne reconnut pas, peut-être à cause de son nouveau corps de ressuscité. - « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » demanda cet Homme.
Pensant que c’était le jardinier, Marie lui dit : « Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis… ».
Jésus lui dit : « Marie ! ». « Rabboni ! » lui répondit-elle, reconnaissant la voix de son Maître (Rabboni signifie ʺMaîtreʺ ou ʺmon Maîtreʺ avec une nuance de respect et d’attachement). Il suffit que Jésus prononce son nom pour qu’elle reconnaisse sa voix.

Marie cherchait le corps de son Seigneur Jésus ; et Lui le bon Berger cherchait sa brebis en l’appelant par son nom. « Il appelle ses propres brebis, chacune par son nom » (Jean 10. 3)
Jésus dit à Marie : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père… ».

Nous pouvons supposer que, dans son immense joie de retrouver son Seigneur Jésus ressuscité, Marie s’élance vers Lui, mais Il lui arrête son geste lui disant : « Ne me touche pas… ». Ceci a un sens spirituel. La mort et la résurrection de Jésus-Christ a pour résultat l’Église qui est l’ensemble de tous les croyants qui ont maintenant une relation vivante et spirituelle avec Dieu ; notre communion étant désormais par la foi, et non par la vue, avec le Christ glorifié dans le Ciel. L’apôtre Paul a écrit : « Même si nous avons connu Christ selon la chair, toutefois maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière » (2 Corinthiens 5. 16). Nous ne pouvons Le toucher de nos mains ni le voir de nos yeux, mais nous Le voyons par la foi.

« Ne me touche pas, dit Jésus, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu »

Jésus charge Marie d’une mission extraordinaire : annoncer aux disciples qu’il nomme « ses frères » que sa mort et sa résurrection nous placent dans une relation toute nouvelle avec Dieu devenu maintenant notre Père et notre Dieu ; comme Il est le Père et le Dieu de son Fils éternel Jésus-Christ. Fait inestimable : Dieu, le Père de Jésus, est devenu notre Père et notre Dieu. Jésus n’a pas honte de nous appeler ses frères (Hébreux 2. 11).

Réalisons-nous, chers amis chrétiens, l’immense privilège dans lequel le Seigneur nous a placés par sa mort à la croix et sa résurrection ? De pécheurs que nous étions, « morts dans nos fautes » (Éphésiens 2. 5), nos péchés nous séparant à tout jamais du Dieu Saint, maintenant « nous sommes enfants de Dieu ; et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ…» (Romains 8. 17).

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible, sans souillure, inaltérable, conservé dans les cieux pour vous » (1 Pierre 1. 3-4).

Bientôt nous verrons Jésus, non plus par la foi, mais par la vue : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous  serons n'a pas encore été manifesté. Nous savons que, lorsqu'il sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu'il est » (1 Jean 3. 2). Il nous faudra l'éternité pour l'adorer et le louer comme Il en est digne.

Durant l’éternité,
Nous dirons ta gloire,
Ta grande charité,
Ta sainte victoire.
Gloire au Fils du Très-Haut !
Gloire à toi, saint Agneau !
Ô divin Rédempteur,
A toi qui nous aimes,
Soient force, empire, honneur,
Louanges suprême !

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L'Amour merveilleux et inconditionnel de Dieu

30 Novembre 2020 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

La Bible nous dit que « Dieu est amour » (1 Jean 4 : 8). Il y a beaucoup de passages dans la Bible qui nous donnent la définition de l'Amour de Dieu. Le verset le plus connu est Jean 3 : 16 qui dit « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ».
Nous voyons donc qu'une des manières dont Dieu définit l'amour c’est dans l’acte de donner. Cependant, ce que Dieu a donné (ou « Celui » que Dieu a donné) n'était pas un simple présent dans un emballage-cadeau ; mais Dieu a donné en sacrifice son propre Fils unique, Jésus-Christ, afin que nous, qui avons mis notre confiance en Jésus et en son sacrifice, ne passions pas l'éternité séparés de Lui, mais que nous soyons éternellement sauvés de tous nos péchés et que nous vivions pour l'Éternité avec Lui dans Sa Gloire éternelle.
L'Amour de Dieu pour nous est un amour extraordinaire, parce qu'à cause de nos péchés, nous sommes responsables de la séparation qui existe entre le seul Dieu Saint et nous êtres humains et nous méritons d'aller en Enfer. Et pourtant, c'est Dieu qui, à cause de son Amour infini pour nous, sauve parfaitement de l'Enfer éternelle quiconque place toute sa confiance en Jésus. Oui, Dieu restaure notre relation avec Lui en détruisant, par l'immense sacrifice sur la croix de son Fils Jésus-Christ, la séparation causée par nos péchés. La seule responsabilité que nous y avons, c’est d'accepter son offre gratuite de la Vie Éternelle en Jésus-Christ et ne vivre que pour sa Gloire.
Un autre verset merveilleux au sujet de l'Amour de Dieu est Romains 5 : 8 qui dit : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous ». Ni dans ce verset, ni dans celui de Jean 3 : 16, nous ne trouvons aucune condition à l’Amour parfait de Dieu pour nous. Dieu veut que nous sachions que son parfait Amour est inconditionnel. C'est pourquoi, Il a envoyé Son Fils Jésus-Christ pour mourir pour nous sur la croix alors que nous étions encore des pécheurs indignes de son Amour. Nous n'avons pas eu besoin de nous purifier ni de promettre quoi que ce soit à Dieu avant de pouvoir expérimenter son Amour. Son Amour pour nous a toujours existé, et à cause de cela, il a tout donné et sacrifié bien avant que nous prenions conscience que nous avions besoin de son Amour.

L'Amour de Dieu : Il est inconditionnel
Dieu est Amour et son parfait Amour est très différent de l'amour humain. L'Amour de Dieu est inconditionnel et n’est pas fondé sur des sentiments ou des émotions. Dieu ne nous aime pas parce que nous sommes dignes d’être aimés ou parce que nous lui apportons quelque chose ; Dieu nous aime parce qu'Il est Amour (1 Jean 4 : 8b). Dieu nous a créés pour que nous puissions avoir une relation d'amour avec Lui, et Dieu nous a envoyé son Fils unique Jésus-Christ qui s'est volontairement sacrifié pour nous afin de rétablir cette relation. Amen !

Dieu est le Créateur de toutes choses et de par sa nature même, Il est amour. Dieu affirme que l'amour est inconditionnel et de nature sacrificiel, et qu’il n’est pas fondé sur des sentiments ; c'est pourquoi l'amour n'est pas cette « affection intense pour une autre personne, basée sur des liens familiaux ou personnels ». Pour comprendre ce qu'est le véritable amour et pour pouvoir véritablement aimer les autres, nous devons connaître Dieu. Nous pouvons le connaître à travers une relation intime et personnelle avec Lui. Nous pouvons avoir cette relation intime et personnelle avec Dieu en plaçant notre foi en Jésus-Christ, qui a été le sacrifice d'amour de Dieu à notre égard.

Dieu est Amour : Le véritable amour provient exclusivement d'une relation avec lui
 
Dieu est Amour ! En tant que tel, le véritable amour, l'amour de Dieu, peut être résumé par ce passage de l’Écriture : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres » (1 Jean 4. 7-11).

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Jésus-Christ seul nous amène à Dieu

29 Novembre 2020 Publié dans #Salut

Pourquoi Jésus-Christ était-il mort sur la croix ? Pourquoi avait-t-il tant souffert ? – C'était pour nous amener à Dieu. C'était le but suprême de la Venue de Jésus sur la terre. Mais quel était l'obstacle qui a fallu cela ? Ce sont nos péchés, bien sûr, notre égoïsme, notre impureté, notre haine, notre cupidité, notre mesquinerie, notre orgueil, et toutes les autres fautes qui entachent nos vies. Ces péchés s'élevaient comme un grand mur entre nous et Dieu. Nous ne pouvions voir de l'autre côté. Nous n'étions pas même sûrs qu'il y ait un autre côté, et qu'il y ait quelqu'un de cet autre côté. Mais Jésus-Christ a souffert sur la croix pour abattre définitivement ce mur de péchés. Jésus y est parvenu en acceptant que le mur tombe sur Lui. Oui Lui, le Juste, a pris notre place, à nous les injustes ; Il a payé nos dettes, porté notre fardeau, purgé notre peine. Jésus l'a fait pour que, en plaçant toute notre confiance en Lui, nous puissions être pleinement pardonnés par Dieu, sans que rien ne porte atteinte à sa Justice, Justice qui ne pouvait pas passer sur nos péchés sans les punir.

Jésus-Christ nous a-t-il aimé personnellement et aimé chaque être humain ? Oui bien sûr, sa croix le prouve. Comme Paul, le rebelle devenu disciple et apôtre, nous pouvons désormais nous écrier : “Le Fils de Dieu... m'a aimé et… s'est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Nous pouvons être sûr que, chacun de nous qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie et qui avons cru à son sacrifice parfait sur la croix, nous sommes pardonnés de tous nos péchés. Cela s'est décidé une fois pour toutes sur cette croix cruelle, et pourtant infiniment glorieuse, car c'est à la croix que brille tout l'Amour de Dieu pour vous et pour moi. AMEN !!!

Comme un agneau, tu te laissas meurtrir
Pour nos péchés, toi, le Sauveur du monde.
Ô tendre Amour, ô charité profonde !
Pour nous sauver, Jésus, tu vins mourir.

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Légitimement pardonnés et justifiés

28 Novembre 2020 Publié dans #Pardon des péchés, #Justice de Dieu

Dieu a voulu de toute éternité que le Salut soit accordé à l’être humain par grâce. Il a prévu que se serait Jésus son Fils unique qui accomplirait l’oeuvre du salut et rendrait son plan possible. Dieu, par le don de son Fils unique, l’objet de toute son affection, offre le Salut aux êtres humains perdus et condamnés à cause de leurs péchés. Mais il a fallu que Jésus le Fils de Dieu soit sacrifié, qu'Il se charge des péchés de tout le genre humain, que son sang coule et qu'Il meure sur la croix. C'est par le sang précieux de Jésus-Christ qui est l'Agneau de Dieu que nous, à notre tour, nous sommes justifiés par la foi et nous avons la Vie Éternelle.

Dieu ne nous justifie et ne nous bénit pas sur le fondement de la pitié ou de la compassion. Mais Dieu nous justifie et nous bénit sur un fondement bien plus élevé : le fondement incontesté de sa Grâce et de sa Justice parfaites. Dieu a livré son Fils unique, Jésus-Christ. Sur la croix, Jésus-Christ qui n'a point connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5 : 21). Dieu a jugé son Fils Jésus pour nous, le punissant pour le châtiment de nos péchés que nous méritions. Sur la croix, Jésus porta sur Lui nos péchés, nos maladies et nos malédictions. Jésus a tout pris sur Lui-même, a en subi le châtiment de Dieu et avant de s’écrier : « Tout est accompli » (Jean 19 : 30).

Jésus-Christ a payé le prix ultime du salaire de nos péchés, pour que Dieu puisse légalement et légitimement nous pardonner, nous justifier et nous bénir. Aujourd'hui, si Satan l'ennemi nous chuchote ceci « nous méritons d'être dans ce désordre à cause de ce que nous avons fait l'année dernière », nous pouvons hardiment lui déclarer, que « à la croix, Jésus-Christ notre Sauveur a pris le salaire de tout le mal que nous méritions et nous a donné Sa justice et Ses bénédictions. À cause de ce que Jésus a accompli sur la croix, pour nous qui avons mis notre confiance en Lui, nos péchés sont pardonnés, nous sommes justifiés et nous avons, par le sang de rachat, un droit de guérison, de santé, de plénitude... ! »

Bien-aimés, si Jésus-Christ a souffert, est mort et est ressuscité pour que nous ayons toutes les bénédictions de Dieu, croyons donc en son œuvre parfaitement accomplie et emparons-nous de Ses bénédictions ! Croyons et déclarons sur nous-mêmes que « nous sommes pardonnés, justifiés, guéris et abondamment bénis en Jésus-Christ sur le fondement solide et inébranlable de la Grâce et de la Justice de Dieu ! »

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