25 résultats de la mort de Jésus pour les croyants
- 1) Par l’offrande de son âme en sacrifice expiatoire pour le péché, c’est-à-dire par sa mort, il se verra une semence, une postérité spirituelle (Ésaïe 53. 10).
La nouvelle race des enfants de Dieu a son germe dans la mort de Jésus-Christ (Comparez Jean 12. 24). Dans cette postérité spirituelle qui est née de la mort de Jésus et de sa résurrection, Jésus a vu le fruit du travail de son âme et en a été satisfait (Ésaïe 53. 11).
- 2) Par le sacrifice volontaire de Jésus sur la croix, Jésus a ôté le péché de tous ceux qui ont cru en Lui et sont unis en Lui. Oui, Jésus a annulé la peine de leurs péchés (Hébreux 9. 26).
- 3) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, les croyants en Jésus sont rachetés de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). Le châtiment encouru par la transgression de la loi est tombé sur Jésus-Christ à la croix et la loi violée n’a plus rien à exiger des vrais croyants en Jésus.
- 4) Par sa mort sur la croix, Jésus-Christ a effacé, détruit et cloué à la croix l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, c’est-à-dire, la loi (Colossiens 2. 14).
Non seulement la malédiction qui s’attachait à celui qui avait transgressé la loi est annulée, mais la loi elle-même a été abolie par la mort de Christ. Jésus a satisfait aux exigences de la loi, l’a accomplie, l’a anéantie pour nous tous qui croyons en Lui.
- 5) Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, la séparation entre les peuples et les nations n’existe plus (Éphésiens 2. 14-16). C’est la loi qui sépare le Juif du non-Juif. Jésus a aboli cette loi en sa chair, et maintenant, en Jésus-Christ, il n’y a plus ni Juif, ni Grec, etc... mais tous sont uns en Christ (Galates 3. 28). Le Saint-Esprit envoyé par Jésus réunit toutes les nations en une seule.
- 6) Par la mort de Jésus, les croyants en Jésus sont délivrés de l’esclavage de la loi et ont reçu l’adoption (Galates 4. 3-5).
- 7) Par la mort de Christ, les croyants d’entre les païens, autrefois éloignés, privés des droits de citoyens, étrangers à l’alliance de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde, ont été rapprochés, faits concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu (Éphésiens 2. 11-13, 19).
- 8) Par la mort de Christ, les croyants, autrefois pécheurs et ennemis de Dieu, ont été réconciliés avec Dieu. C’est-à-dire que l’inimitié entre Dieu et le pécheur qui croit en Jésus n’existe plus. Christ a effectivement fait la paix par le sang de la croix. Il a réconcilié les croyants dans le corps de sa chair, par sa mort (Romains 5. 10 ; Colossiens 1. 20-22).
- 9) Par le sang de Jésus-Christ, les croyants ont la rédemption, le pardon de leurs offenses (Éphésiens 1. 7). Le pardon n’est pas une chose que les croyants en Jésus ont à acquérir. C’est quelque chose que le sang de Jésus leur a déjà acquis, et qu'ils doivent se l’approprier par la foi.
- 10) Le sang de Jésus-Christ purifie continuellement de tout péché ceux qui marchent dans la lumière (1 Jean 1. 7b).
- 11) C’est par le sang (ou dans le sang) de Christ que les croyants en Jésus sont justifiés (Romains 5. 9).
- 12) A cause de la mort de Christ et de sa résurrection, personne ne peut accuser ou condamner les élus (les croyants en Christ). Il n’y a absolument aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ – la mort de Christ et sa résurrection ont réglé cette question pour toujours. (Romains 8. 33-34 ; 8. 1, 3).
- 13) Par la mort de Jésus-Christ, l’Église tout entière et chaque croyant en particulier, ont été rachetés pour Dieu et sont maintenant sa propriété exclusive. Nous appartenons à Dieu. Ni le diable, ni le monde, ni nous-mêmes, n’ont plus aucun droit sur nous. Dieu prend absolument soin de ce qui lui appartient. (Actes 20. 28 ; 1 Corinthiens 6. 20 ; Apocalypse 5. 9-10 ; 1 Pierre 2. 9).
- 14) Par l’offrande du corps de Christ, ceux qui croient en Lui sont sanctifiés. Chaque croyant en Christ est sanctifié, mis à part pour Dieu. Oui, le sang de Jésus nous sépare du monde. Nous devons réaliser chaque jour cette séparation entre nous et le monde, séparation qui existe en principe, par la vertu de la mort de Christ (Hébreux 10. 10).
- 15) Par une seule offrande – c’est-à-dire l’offrande de sa propre vie – Jésus-Christ nous a amenés à la perfection pour toujours. Tous les croyants en Jésus sont rendus parfaits pour toujours, par la mort de Christ (Hébreux 10. 14).
- 16) Le sang de Christ purifie notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servons le Dieu vivant. Non seulement le sang de Christ enlève à la conscience des croyants le fardeau de la culpabilité, mais encore le fardeau de leurs propres et vains efforts pour expier leur péché et plaire à Dieu. La question du péché est entièrement réglée par le sacrifice parfait de Jésus. Maintenant, les croyants en Jésus ont la conscience soulagée de la culpabilité et ils n'ont plus le fardeau de leurs propres efforts et des œuvres mortes. Ils entrent au service du Dieu Vivant, dans la liberté et la puissance des enfants de Dieu. (Hébreux 9. 14, Romains 8. 15).
Combien de gens aujourd’hui, qui portent le nom de chrétiens et qui n’ont pas permis au sang de Christ de purifier leur conscience des « œuvres mortes » ! Ils se fatiguent continuellement par la pensée qu’ils doivent faire quelque chose pour expier leur péché et se rendre agréables à Dieu.
La vérité pour notre Salut est que nous n’avons rien à faire ; tout a été fait. Pour nous tous qui croyons véritablement en Jésus, le sang de Christ nous a, pour toujours, rendus agréables à Dieu. Car « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu (2 Corinthiens 5. 21).
- 17) Par le sang de Christ – à cause de sa mort –, les croyants en Jésus peuvent avoir la hardiesse de pénétrer dans le lieu Saint, dans la présence même de Dieu (Hébreux 10. 19-20). Dieu est-Il Saint ? Oui. Avons-nous péché ? Oui, mais par l’ineffable offrande de Christ, « une fois pour toutes », nous sommes déclarés saints ; et sur la base du sang de Jésus, si précieux au cœur de Dieu, nous pouvons pénétrer sans crainte, dans la Présence même de Dieu. Oh ! Merveilleux sang de Jésus !
- 18) Ceux qui ont lavé leurs robes dans le sang purificateur (le sang de Jésus), ont acquis le droit d’avoir part à l’arbre de vie et d’entrer par les portes dans la ville. (Apocalypse 22. 14 ; 7. 14).
- 19) A cause de la mort de Jésus et sa résurrection, les croyants en Jésus vivront ensemble avec Lui (1 Thessaloniciens 5. 10).
- 20) A cause de la vertu purificatrice de son sang, ceux qui auront lavé leurs robes dans le sang de Jésus, se tiendront devant le Trône de Dieu. (Apocalypse 7. 14-15). Jésus-Christ sur la croix a ouvert, aux êtres humains qui croient en Lui, la voie qui conduit au Trône de Dieu.
- 21) A cause de la mort de Christ pour la rédemption des fautes commises même sous l’ancienne alliance, ceux qui ont été appelés, reçoivent la promesse de l’héritage éternel (Hébreux 9. 15).
- 22) Dans la mort de Christ, nous sommes morts avec Lui ; dans Sa résurrection, nous sommes ressuscités avec Lui. Lorsqu’on cloua Jésus sur la croix, « notre vieil homme » y fut cloué aussi. Voilà notre véritable position, en vertu de la mort de Christ. (Romains 6. 3, 6, 8 ; Galates 2. 20 ; 6. 14 ; 2 Corinthiens 5. 14).
La vie chrétienne consiste à mettre ceci en pratique dans notre vie de chaque jour. Puisque nous avons été crucifiés avec Jésus et que nous sommes ressuscités avec Lui, nous devons laisser Christ vivre en nous. Puisque notre vieil homme a été crucifié, nous devons nous considérer comme morts au péché, et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus. (Romains 6. 11). Nous devons réaliser la position dans laquelle la mort de Christ nous a placés ! Cela permet à Christ ressuscité de vivre en nous, dans la plénitude de sa résurrection.
- 23) « Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21). « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive » (Matthieu 16. 24).
La mort de Christ sur la croix est un exemple qui nous est laissé, afin que nous suivions ses traces. Ceci n’était évidemment pas le but principal de sa mort, comme tant de gens le prétendent aujourd’hui, mais un résultat subordonné. « Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1. 18-19).
- 24) « Lui (Dieu le Père), qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » (Romains 8. 32).
Dans la mort de son Fils Jésus, Dieu le Père a donné aux croyants en Jésus la garantie qu’Il leur accordera librement toutes choses avec Lui.
- 25) « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, Il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, Il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’Il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)