evangile
Jésus-Christ est le seul Chemin vers le Ciel
Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous (1 Timothée 2. 4-6)
La Bible affirme clairement et à plusieurs reprises que notre délivrance du péché et de la mort éternelle, ne passe que par le Seigneur Jésus Christ :
– Jésus-Christ déclare de façon précise : “Je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi” (Jean 14. 6). Jésus n'est pas seulement un modèle ou un maître à penser, il est la seule voie vers Dieu, la seule source de vérité, et l'unique moyen d'obtenir la vie éternelle.
– Jésus-Christ représente le seul vrai Dieu sur la terre, Il est “l'image du Dieu invisible” (Colossiens 1. 15), et le seul qui ait vu Dieu le Père et qui Le fait connaître (Jean 1. 18).
– Jésus-Christ est le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains. Dieu veut que tous soient sauvés. Il offre gratuitement le Salut qui ne provient que de Lui, à tous ceux qui croient en Jésus et qui se confient en Lui seul.
– La Bible précise qu'il n'y a pas de voie alternative, pas d'autres chemins vers Dieu pour avoir la Vie Éternelle : “Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 12).
– Jésus-Christ dit qu'Il est la seule porte du Ciel par laquelle on entre au Paradis. Il déclare : “Je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé” (Jean 10. 9). Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur du monde.
– Jésus-Christ est non seulement le seul Chemin vers Dieu, Il est aussi Celui qui nous délivre et qui nous sauve parfaitement de tous nos péchés si nous nous repentons de nos péchés, si nous mettons notre confiance en Lui et croyons fermement dans notre cœur qu'Il est “l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Dieu nous fait grâce gratuitement
La Bible nous raconte dans le détail l'histoire merveilleuse de la Grâce de Dieu. La Bible n'est pas un recueil de morale ou de philosophie, ni un livre d'histoire, ni un livre secret. La Bible est la Parole de Dieu. Elle est le Livre de la Grâce de Dieu.
La Bible nous présente d'abord l'être humain, perdu, sans Dieu, pécheur désespéré, allant droit au Jugement, sans espoir de retour… Puis, elle nous montre encore l'être humain qui, sûr de lui et de ses capacités, déploie en vain toute son énergie pour retrouver le contact avec Dieu. Mais ensuite, la Bible nous offre le spectacle de la croix de Jésus Christ. Oh, quel monument de la Grâce divine, là où Jésus accepta de prendre notre condamnation pour porter le jugement divin que méritaient tous nos péchés !
Que celui qui cherche depuis longtemps à sortir d'une situation désespérée, trouve la réponse de Dieu à la croix. Cette Grâce de Dieu est éclatante, elle est inconditionnelle, gratuite, suffisante et définitive, sinon, elle ne serait pas la Grâce.
Devant la croix du Seigneur Jésus-Christ, rien ne peut être ajouté. Le Salut est le don gratuit que Dieu offre à quiconque met sa confiance en Jésus pour être sauvé. Un cadeau s'accepte ou se refuse, il ne se marchande pas. C'est ainsi que la Grâce de Dieu doit être accueillie. C'est la Grâce de Dieu qui sauve et qui produit dans le cœur de celui qui croit en Jésus-Christ l'assurance d'une condamnation annulée et d'un salut définitif. C'est par la Grâce de Dieu que nous trouvons la paix véritable et la ferme et sûre espérance d'être sauvés.
Ce que Dieu veut, c'est que chaque être humain reconnaisse qu'il a besoin de la Grâce de Dieu, et qu'il accepte aujourd'hui son offre gratuite de la vie éternelle en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde.
Le véritable message de l'Évangile
Dieu parle et agit
Dans Galates 1. 1-5, l'apôtre Paul décrit l’action de Dieu en notre faveur en trois étapes :
1. La mort et la résurrection de Jésus-Christ pour nous libérer de la condamnation liée au péché ;
2. L’établissement d’apôtres (dont Paul) pour témoigner de la mort et de la résurrection de Christ ainsi que des conséquences qui en découlent ;
3. Le don de la foi à ceux qui acceptent ce témoignage de la grâce et de la paix.
Cette œuvre commune du Père, du Fils et du Saint-Esprit, fonde la foi chrétienne à la fois dans l’histoire et dans l’expérience : expérience de la rencontre de Dieu à travers sa Parole, et le témoignage historique des apôtres inspirés par le Saint-Esprit.
C’est pourquoi nous devons porter une grande attention à ce qui nous est enseigné, quel que soit le titre de celui qui enseigne.
Contenu : Le véritable message de l'Évangile se caractérise par son contenu et son origine. Le centre du contenu de l'Évangile est la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu en son Fils Jésus-Christ. Il annonce la faveur imméritée de Dieu pour les êtres humains qui placent leur confiance en Lui. Laisser entendre que l’être humain contribue à cette grâce (par des œuvres, par le baptême, par sa moralité…), c’est falsifier l’Évangile.
Origine : Le seul vrai Évangile de Jésus-Christ est transmis par les écrits bibliques des apôtres sous l'inspiration de Dieu, du Saint-Esprit (Galates 1. 8-9). Le Nouveau Testament est notre seule norme en matière d’Évangile. Quel que soit le titre ou la réputation d’un enseignant, il doit apporter un message correspondant à l’Évangile de Jésus-Christ annoncé par les apôtres. La qualité du message authentifie le messager, jamais l’inverse ! C’est pourquoi, nous devons avoir une attitude ferme face à quiconque altère le message central de la Grâce de Dieu, l’Évangile.
Le Seigneur Jésus-Christ est Vainqueur
Quelle immense joie d’être au service du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils unique Jésus-Christ. Et Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Sauveur, a tout accompli :
- Jésus-Christ a vaincu le monde : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16. 33).
- Jésus-Christ a vaincu Satan et toute sa hiérarchie : « Il a effacé l’acte dont les ordonnance nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a éliminé en le clouant à la croix ; Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 14-15).
- Jésus-Christ a vaincu la mort : « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; et il est apparu à Céphas, puis aux douze » (1 Corinthiens 15. 3-5).
Bien-aimés dans le Seigneur, servons Jésus-Christ notre Maître avec joie et beaucoup d’engagement, soyons fiers d’être ses disciples.
Gloire au Dieu Tout-Puissant ! Gloire à notre Seigneur Jésus-Christ qui nous aime ! Jésus-Christ, Celui qui est la Résurrection et la Vie, a porté tous nos péchés sur la croix, a expié tous nos péchés, et est mort pour nous sur la croix. Mais, le troisième jour, Jésus-Christ est ressuscité, car la mort ne pouvait pas Le retenir, Lui qui est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Jésus-Christ a reçu de Dieu "le Nom qui est au dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11). C’est pourquoi, bien-aimés dans le Seigneur Jésus, ne craignons rien, car Jésus-Christ a éternellement vaincu la mort.
Et Jésus nous dit à chacun : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26).
Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (2)
Les persécutions arrivent souvent à cause du message de l’Évangile que nous prêchons et proclamons. Les disciples du Christ ne se laissèrent pas arrêter par l’opposition violente qui s’exerçait contre eux, en prêchant entièrement Ses instructions explicites à travers l’empire romain.
« Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et tous, exceptés les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie » (Actes 8. 1). « Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la Bonne Nouvelle de la Parole » (Actes 8. 4). « Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et du Nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser » (Actes 8. 12).
Persécutés pour la Vérité :
Tout comme Jésus-Christ l’avait prédit, certaines personnes crurent, se repentirent, et se firent baptiser après avoir entendu la proclamation de l’Évangile du Royaume de Dieu par les disciples du Christ. Cette prédication tenait aussi une part essentielle du ministère de l'apôtre Paul : « Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le Royaume de Dieu » (Actes 19. 8). Cela déclencha la persécution. « Quelques-uns s’endurcirent et ne crurent pas, décriant ce message » (Actes 19. 9).
Ceux qui prêchaient fidèlement l’Évangile du Royaume de Dieu étaient attaqués de multiples façons. Mais, l'apôtre Paul le proclama courageusement jusqu’à la fin de son ministère, même lorsqu’il était emprisonné. Remarquons la conclusion du livre des Actes :
« Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le Royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus... Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28. 23, 30-31).
L’apôtre n’aurait laissé personne l’empêcher de prêcher au sujet du Royaume de Dieu.
Récemment, certains individus ont tenté de remettre en cause le fait que l’Évangile du Royaume de Dieu devait être proclamé. Satan, le Diable, ne souhaite pas que ce message soit diffusé, parce que ce message annonce la fin du règne de Satan sur la terre. Et Satan fera tout ce qu’il peut pour fermer la porte à ce message, quitte à utiliser de faux ministres qui inciteront le peuple de Dieu à penser qu’il n’est plus nécessaire de le proclamer !
« Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels ? Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 11-14).
« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 16-18).
Un autre évangile :
L’apôtre Paul mit en garde les anciens d’Éphèse : « Il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux » (Actes 20. 30). Il mit également en garde les Galates, en leur disant que certains s’élèveraient pour pervertir le véritable Évangile, et que beaucoup se laisseraient séduire. Il prononça une double malédiction sur ceux qui oseraient agir ainsi ! Paul avertit aussi les Corinthiens que des ouvriers trompeurs viendraient prêcher un autre évangile (2 Corinthiens 11. 4).
L’apôtre Paul avait engagé une guerre spirituelle contre ceux qui cherchaient à saper, à falsifier et à détruire l’Évangile du Royaume de Dieu. En écrivant aux Éphésiens, il les encouragea à chausser « le zèle que donne l’Évangile de paix » (Éphésiens 6. 15). Beaucoup de gens se souviennent du « casque du salut », du « bouclier de la foi », et de « l’épée de l’Esprit », mais négligent l’importance majeure d’aller de l’avant avec le message de l’Évangile du Christ. Paul en fait un élément à part entière de l’équipement complet de l’armure de Dieu.
En négligeant l’Évangile, nous partons à la guerre à pieds nus, vulnérables. Si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume, nous laissons une ouverture à Satan pour nous frapper spirituellement. Il est pertinent que l’apôtre Paul établisse un lien entre l’Évangile et nos pieds, car, nous devons marcher comme des soldats en Christ pour porter la Bonne Nouvelle au monde entier, comme Il nous en a donné la mission.
Le prophète Ésaïe établit la même comparaison. Les pieds sont d’entre les plus laides parties du corps lorsqu’ils sont tordus, lorsqu’ils portent des durillons, des oignons, des ongles incarnés ou lorsqu’ils sont plats. Mais, ces mêmes pieds, utilisés pour courir annoncer la merveilleuse Nouvelle du Règne à venir de Jésus-Christ sur la terre, sont beaux aux yeux de Dieu : « Qu’ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix ! De celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! » (Ésaïe 52. 7).
Un privilège inestimable :
L’Évangile du Royaume de Dieu comporte les Bonnes Nouvelles de paix et de salut que le Christ amènera avec Lui, lorsqu’Il reviendra gouverner cette terre. Dieu s’attend à ce que ce message soit proclamé à toute l’humanité. C’est pourquoi, nous sommes impliqués dans cette Œuvre. Le Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 13-14).
Quel privilège inestimable de partager avec les autres la précieuse vérité du véritable Évangile du Royaume de Dieu. C'est une vérité qui ne va pas de soi, mais qui était cependant proclamée avec force par Jésus-Christ et par les premiers apôtres !
Quelle reconnaissance devrions-nous ressentir pour nos prédécesseurs, qui eurent le courage de se sacrifier, afin de nous permettre d’écouter cette Bonne Nouvelle. Ne devrions-nous pas vouloir faire de même, plutôt que d’avoir honte de l’Évangile du Christ ? L’apôtre Paul a dit aux Romains qu’Il n’avait pas honte de ce message (Romains 1. 16).
Aujourd’hui encore, Jésus-Christ nous donne comme mission d’aller de par le monde, et de prêcher partout où il est possible de le faire. Jésus a dit qu’Il serait toujours avec nous, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20). C’est notre mission. C’est notre appel. Nous sommes avertis si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume de Dieu !
Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (1)
Jésus-Christ et les premiers apôtres étaient pleins de zèle pour proclamer l'Évangile, qu’ils y étaient fermement attachés, et qu’ils moururent même pour elle ! Aussi, l’apôtre Paul distingua l'Évangile comme étant quelque chose qui commençait à être pervertie par de faux enseignants qui avaient infiltré l’Église, à cette époque-là. Oui, la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu qu'il faut prêcher est cette vérité qui concerne le message de l’Évangile de Jésus-Christ.
Nulle part, dans la Bible, nous ne trouverons un passage quelconque où le Christ annule le commandement donné à Ses disciples de proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, ou qu’Il fixe les conditions requises pour qu’il ne soit plus nécessaire de le proclamer. Au contraire, Jésus-Christ dit très clairement que celui-ci devait être prêché et annoncé jusqu’à la fin de cet âge, précédant Son retour (Matthieu 24. 14).
Remarquons le message que Jésus-Christ délivra Lui-même lorsqu’Il était sur terre : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1. 14-15).
Un message au monde entier :
Le Christ encourageait ceux qui écoutaient la Bonne Nouvelle à se repentir et à croire à ce message. Notons la conclusion de l’Évangile selon Marc : « "Puis, Jésus leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront des démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris". Le Seigneur, après leur avoir ainsi parlé, fut enlevé au Ciel, et Il s’assit à la Droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16. 15-20).
La repentance et le baptême résultent directement de la proclamation du véritable Message de l’Évangile du Christ. Notre Seigneur Jésus a dit que nous devons nous repentir, croire ce en l'Évangile , avant d’être baptisés. Il a dit aussi que des guérisons divines seraient des signes confirmant ce message. Il est certain que, de plus en plus que l’Église de Dieu, en ces temps de la fin, croîtra dans la restauration du christianisme apostolique, plus encore nous devrons nous attendre à une augmentation de guérisons miraculeuses, comme au temps du Ministère de Jésus-Christ.
A maintes reprises, dans le Nouveau Testament, la prédication de l’Évangile et les guérisons divines sont intimement liées, comme le Christ l’avait promis à ceux qui proclament fidèlement la Bonne Nouvelle de son Retour, en tant que Roi des rois sur toute la terre. Les deux vont de pair.
« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques ; et il les guérissait » (Matthieu 4. 23-24).
« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Matthieu 9. 35-38).
Dans ce contexte de prédication de l’Évangile du Royaume de Dieu, le Christ dit à Ses disciples de prier pour qu’il y ait plus d’ouvriers, parce que la proclamation de l’Évangile est une oeuvre et une moisson. Ensuite, le Christ donna à Ses disciples la mission de prêcher l’Évangile et de guérir ceux qui étaient atteints de maladies et d’infirmités : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 10. 1).
Un Évangile donné gratuitement :
Le Christ associe sa puissance de guérison avec la prédication de l’Évangile : « Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Allez, prêchez, et dites : Le Royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matthieu 10. 6-8).
L’Évangile doit être prêché gratuitement ; il ne doit pas être l’objet d’un commerce. C’est pourquoi tous les ouvrages de l’Église du Dieu Vivant, les divers enregistrements et le Cours de Bible sont absolument gratuits. On ne peut pas vendre la vérité (Proverbes 23. 23). On ne peut pas en tirer de l’argent. Cependant, cela coûte un certain prix lorsque le véritable Évangile de Jésus-Christ est courageusement proclamé avec force. Le Christ et Ses disciples étaient déterminés à aller de l’avant, et à le proclamer au plus grand nombre possible, au risque même de leur vie.
« Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8. 34-35). Le Christ a dit que si nous voulons Le suivre, nous devons être disposés à tout perdre, si nécessaire, pour la proclamation de l’Évangile, dont le message a toujours été très impopulaire.
« Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Marc 10. 29-30).
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Le véritable et unique Sauveur de l'humanité
Dieu à créé Adam et Ève, les premiers Hommes. Il les a placés dans un jardin de délice appelé Éden. Il y avait dans ce jardin plusieurs arbres dont l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu leur a défendu de manger le fruit de cet arbre, malheureusement ils ont été séduits par le Diable qui les a poussés à manger ce fruit défendu. Par cet acte, ils ont désobéi à Dieu en rejetant sa Parole ; c’est depuis ce jour que le péché est entré dans ce monde. Dieu étant Saint, sa Sainte nature ne supporte pas le péché, Dieu était donc obligé de les chasser de ce jardin. Ce jardin était comme un paradis ; Dieu a chassé Adam et Ève de ce paradis à cause d’un seul péché (l’acte de désobéissance à sa Parole).
Aujourd’hui, nous commettons combien de péché par jour ? Est-ce que nous pensons que nous pouvons entrer au Paradis chez le Dieu Saint avec tous nos péchés ? Si à cause d’un seul péché, Adam et Ève ont été chassé, quelle sera notre sort avec plusieurs péchés ? Dieu les aimait toujours, mais sa nature de Sainteté ne Lui permettait pas de les garder dans sa Sainte Présence. Dieu a du donc établir un moyen pour leur permette de se purifier, afin de bénéficier de nouveau de sa Présence. Dieu avait donc permis le sacrifice des animaux, mais le sang des animaux n’était pas efficace pour effacer complètement le péché de ceux qui croyaient en Dieu. Le sang des animaux couvrait juste le péché, mais, n’effaçait pas complètement, donc, il fallait refaire chaque fois ces sacrifices d’animaux.
Alors, Dieu a donc pourvu un sacrifice parfait une bonne fois pour toute, un sacrifice qui effacerait complètement, totalement et définitivement le péché de tous les êtres humains du monde qui croient en Jésus (riches, pauvres, malades ou en bonne santé, etc…). Ainsi, Dieu va permettre qu’une jeune fille vierge du nom de Marie tombe enceinte par la puissance du Saint-Esprit. Elle a ainsi eu un fils nommé Jésus-Christ (Emmanuel) qui veut dire "Dieu avec nous". C'est Lui le Sauveur de l’humanité. Jésus-Christ a vécu 33 ans sur cette terre sans jamais pécher, même pas une seule fois de toute sa vie, dans ce monde remplit de péché. Jésus a fait des miracles et des prodiges sur cette terre en vivant dans une Pureté et une Sainteté parfaite. Il faillait que Jésus-Christ demeure Pur et Saint dans ce monde remplit de péché, parce que Dieu L’a envoyé sur cette terre pour qu'Il soit le sacrifice parfait, pur et sans péché, afin que ce sacrifice soit capable d’effacer complètement, totalement, et définitivement le péché de tous les êtres humains qui vivent sur cette terre, qui se repentent et croient en Jésus. L’Apôtre Jean a présenté Jésus-Christ comme l’Agneau de Dieu qui est venu pour ôter le péché du monde (voir Jean 1. 29). Jésus-Christ y est aussi comme étant le Sauveur du monde et la Lumière du monde (voir Jean 3. 16-21).
Quand le moment de faire ce sacrifice était arrivé, Jésus-Christ a donc été crucifié sur une croix par sa propre volonté, Il est mort sur cette croix où Il a pris sur Lui par cet acte le péché de tous les êtres humains du monde. Jésus-Christ est donc ce sacrifice parfait que Dieu a fait pour que tous les êtres humains qui croient en Lui, soient déclarés purs et saints devant Lui, afin de permettre à tous ces croyants de pouvoir entrer au Paradis éternel après la mort. Et donc, si nous croyons et acceptons le sacrifice de Jésus Christ à la croix, Dieu ne voit plus nos péchés, nous devenons donc purs et saints devant Lui. Si nous sommes purs et Saints devant Dieu, c’est à dire sans péché, nous pouvons donc entrer au Paradis chez le Dieu parfait, pure et Saint, et cela est par pure grâce. La seule condition donc pour bénéficier de l’effet de ce sacrifice est de croire que Jésus a été fait "péché' sur la croix pour chacun de nous personnellement. Nous devons nous repentir en reconnaissant que nous avons péché, que nous avons besoin du seul Sauveur Jésus-Christ, et L'accepter comme notre Seigneur et Sauveur personnels. Nous devons croire que Jésus a donné sa vie pour nous sur cette croix en prenant nos péchés sur Lui, et en nous rendant ainsi purs et saints, libres du péché et étant sauvés de l’Enfer éternel (Hébreux 12. 14). Dieu a créer l’Enfer pour le Diable et ses démons, et non pour les êtres humains. Ce n’est donc pas sa volonté que les êtres humains aillent en Enfer ; c’est pourquoi, Il a permis le Sacrifice de Jésus-Christ à la croix pour sauver les êtres humains de l’Enfer. Le désir de Dieu, est que chaque être humain accepte le parfait Sacrifice de Jésus-Christ, afin d’avoir la possibilité de vivre une vie de qualité avec Lui au Paradis après la mort.
Mais, Dieu a laissé le libre choix à chaque être humain, et donc nous sommes tous libres de croire en Jésus-Christ, au sacrifice qu’Il a fait pour nous, et de L’accepter comme notre Seigneur et Sauveur personnels pour échapper à la Colère de Dieu. Ou alors, de refuser, de rejeter la Parole de Dieu, de nous endurcir, et aller en Enfer après la mort. Pourtant, Dieu aime tous les êtres humains, mais IL n’oblige personne à Le suivre. Il a mis devant nous la vie et la mort. Il désire de tout son cœur que nous choisissons la vie qui se trouve en son Fils Jésus, pour que nous vivions une vie d'intimité avec Lui. La vie, c’est accepter Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnel, c’est d’obéir à la Parole de Dieu qui nous aide à nous éloigner du péché pour vivre une vie de sanctification et de consécration pour notre Créateur.
Quoi que nous fassions et disons, il peut nous arriver de tomber dans le péché, mais c’est la pureté de notre cœur que Dieu regarde. Nous n’avons pas la possibilité de purifier notre cœur nous-même, c’est Dieu seul qui a la capacité de purifier notre cœur par le sang précieux de Jésus-Christ qui a été versé à la croix pour nous. Dieu a permis que ce sang pur, sans péché, de Jésus-Christ soit versé à la croix pour nous déclarer justes, purs et sans péché devant Lui. C’est pourquoi, Jésus-Christ a dit dans la Bible dans Jean 14. 6, "qu'Il est le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne peut aller au Père sans passer par Lui". Oui Jésus est le seul Chemin capable de nous conduire au Paradis, Il est la seule Vérité qui nous délivre de Satan, des démons, et qui nous sauve de l’Enfer. C’est seulement le Sang de Jésus-Christ qui peut purifier notre cœur par la foi que nous plaçons en Lui. Par Jésus-Christ nous accédons à la vie véritable de qualité avec Dieu (Hébreux 11. 6).
La vérité est que personne ne peut aller au Paradis (à Dieu qui est notre véritable Père) sans avoir accepté Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Plusieurs personnes peuvent vous dire où vous montrer plusieurs chemins pour aller au Paradis, ou, pour échapper à l’Enfer et à l’influence du Diable et de ces démons. Mais, ne vous laisser pas tromper, il s’agit du Salut de votre âme. C’est Jésus-Christ seul que Dieu à donné comme solution pour le Salut de notre âme ; et c’est par Lui seul que nous pouvons résister au Diable, à ses démons et à ses agents ; afin de vivre une vie de sainteté pour échapper à l’Enfer. Il faut juste donner sincèrement notre vie à Jésus-Christ et Le laisser à présent nous conduire en tout temps et en tout lieu, Le laisser nous conseiller, nous encourager, nous protéger, nous guérir, nous restaurer, nous accorder sa paix, sa joie, sa tranquillité et répondre à tous nos besoins selon sa volonté parfaite. Le Salut en Jésus-Christ est personnel et individuel, chacun doit lui-même prendre la décision d’accepter Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur personnels. Ni notre père, ni notre mère, ni notre époux ou épouse, ni notre enfant, ni personne d’autre ne peut prendre cette décision à votre place. Très important, vous devez décidez-vous-même. C’est pendant que vous êtes en vie dans ce monde que vous pouvez prendre cette décision qui est la plus importante de votre vie, pour faire la paix avec Dieu notre Créateur en acceptant Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels. Après la mort, c’est trop tard. Dieu est Saint, sa nature ne supporte pas le péché. Oui, Dieu vous aime, mais, si vous mourez dans vos péchés, Il ne peut pas vous recevoir au Paradis dans sa Sainte Présence, et donc, malheureusement, c’est l’Enfer qui va vous accueillir si vous rejetez Jésus-Christ. Le purgatoire n’existe pas, c’est un mensonge du Diable pour conduire les êtres humains en Enfer avec Lui. Après la mort, c’est soit le Paradis, soit l’Enfer (voir Hébreux 9. 27). Que nous le voulions ou non, la mort est un passage pour tous les êtres humains, soit pour aller au Paradis, ou soit en Enfer. Puisque personne ne connaît ni le jour, ni l’heure de sa mort, il faut donc faire le bon choix avant qu’il ne soit trop tard, le plus vite possible serait le mieux. Le bon choix, c’est de se repentir et d’accepter Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur personnels pour avoir le Salut éternel qui est aussi la Vie éternelle (Une vie de qualité éternelle avec Dieu) (voir 1 Jean 5. 10-13).
Après sa mort à la croix, Jésus-Christ est Ressuscité le troisième Jour avec une très grande Victoire. Afin de leurs éviter de subir une très grande tribulation qui doit arriver bientôt dans ce monde, Jésus-Christ revient très bientôt pour enlever Son Église, c'est-à-dire toutes les personnes qui L’ont accepté comme leur Seigneur et Sauveur personnels, les personnes qui L’aime sincèrement, qui Lui appartiennent réellement, qui font la volonté de Dieu, et qui vivent une vie de sanctification et de consécration pour Dieu. Que Dieu nous aide à être prêts pour avoir part à l’Enlèvement qui est pour très bientôt (Apocalypse 22. 20 ; Jean 14. 1-3).
Pourquoi l’Évangile a-t-il été prêché à certains peuples plutôt qu’à d’autres ?
L’Évangile n’étant dû à aucun homme, il a plu à Dieu, dans sa Grâce et dans sa Providence, de diriger les progrès de sa Parole dans le monde d’un peuple à l’autre (voir Actes 16. 6-10).
Étudier l’histoire de l’Église, c’est aussi suivre la trajectoire de l’Évangile dans le monde. Si aujourd’hui nous pouvons constater la présence de l’Évangile sur tous les continents et son progrès partout dans le monde entier (Colossiens 1. 6), il fut un temps où le christianisme n’était pas tellement répandu en dehors des Églises de l’Orient et l’Occident. Sous l’Ancienne Alliance, Dieu n’a révélé sa Parole qu’à Jacob et « n’a pas agi de même pour toutes les nations » (Psaumes 147. 19-20). Comment expliquer cette répartition inégale ? Certains peuples auraient-ils été mieux disposés à devenir chrétiens que d’autres ? Voici comment la confession de foi répond à cette question :
"En ce qui concerne la révélation de l’Évangile aux pécheurs, faite à plusieurs reprises, et en plusieurs endroits, avec l’adjonction de promesses et de commandements pour l’obéissance qui y est requise, cela ne dépend que de la volonté souveraine et du bon plaisir de Dieu quant aux nations et aux individus à qui elle est accordée. Elle n’a pas été communiquée en vertu d’une promesse quelconque due au développement des capacités naturelles de l’être humain, ou en vertu de la lumière commune reçue sans elle : en fait, personne n’a jamais fait, ni ne peut faire telle promesse. Par conséquent, en tout temps, la prédication de l’Évangile a été accordée à des personnes et à des nations de façon très variée, selon le conseil du dessein de Dieu.
La première chose à souligner est qu’aucun peuple n’est prédisposé à recevoir l’Évangile. L’Éternel met en garde son peuple, avant de déposséder les nations cananéennes devant lui, afin qu’Israël ne se croie pas supérieur, ou plus juste que ces nations, comme s’il avait en quelque sorte mérité la faveur de Dieu (voir Deutéronome 7. 7-8, et 9. 4-6). Si aucun peuple n’est collectivement prédisposé à recevoir l’Évangile, c’est parce qu’aucun homme n’est individuellement disposé à le recevoir. Romains 3. 10-11 dit : « Il n’y a point de juste, pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ».
L’idée que des hommes puissent s’améliorer par eux-mêmes grâce à leur bon usage de la lumière de la révélation générale, et être ainsi disposés à recevoir la Parole de Dieu ne tient pas compte du fait que les êtres humains « retiennent injustement la vérité captive » (Romains 1. 18), et la changent en mensonge afin de pouvoir adorer leurs faux dieux à leur guise (Romains 1. 22-25). Toute manifestation de bonté, de sagesse et d’intelligence chez les païens est un témoignage de la grâce commune de Dieu pour préserver l’humanité et non du mérite humain (voir Genèse 8. 21-22 ; Job 32. 8 ; Psaumes 94. 10 ; Actes 14. 16-17 ; Romains 2. 14-15).
Si aucune nation n’est fondamentalement meilleure qu’une autre, et qu’aucun peuple n’attire sur lui la faveur divine pour être privilégié par l’Évangile en y étant plus réceptif, qu’est-ce qui explique alors ce privilège ? Uniquement le bon plaisir divin ! Lorsque Jésus déclare qu’il a visité certaines villes et pas d’autres, et que le mystère du Royaume a été révélé à certains, mais caché à d’autres, il conclut en disant dans Matthieu 11. 26 : « Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi ». Dieu n’a pas accordé le même privilège à toutes les nations (Psaumes 147. 20 ; Actes 16. 6-10). Et si ce privilège varie d’un peuple à l’autre, c’est qu’il varie d’une personne à l’autre, puisque l’élection au Salut est individuelle et non corporative (Romains 9. 10-18).
Cela n’est-il pas injuste ? Pourquoi certains auraient-ils le droit d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres en seraient privés ? Pourquoi la foi serait-elle donnée à certains, tandis que les autres seraient laissés incrédules ? C’est ici que la notion de grâce prend tout son sens. Personne n’a le droit d’entendre l’Évangile. Dieu n’est pas tenu d’envoyer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à qui que ce soit. Ce n’est pas « juste » en effet que certains peuples seulement aient entendu et reçu l’Évangile, mais c’est une grâce. Ce qui est juste serait la condamnation unilatérale de tous les êtres humains (voir Romains 3. 4, et 19). Mais l’Évangile dépasse la justice et accorde la grâce par pure grâce.
Pourquoi avez-vous eu le privilège d’entendre l’Évangile, tandis que d’autres ne l’ont pas entendu ? Pourquoi avez-vous compris le message de l’Évangile, tandis que d’autres qui l’ont entendu ne l’ont pas compris ? Pourquoi avez-vous répondu à l’appel de l’Évangile par la repentance et par la foi, tandis que d’autres l’ont rejeté ? Ce n’est pas vous-mêmes que vous devez féliciter pour avoir fait la différence (Romains 3. 27), mais, c’est Dieu que vous devez remercier (Colossiens 1. 12).
Si la société d’aujourd’hui rejette dédaigneusement l’héritage du christianisme, celui-ci était la norme culturelle du contexte social dans lequel la confession de foi a été écrite. Conscients qu’une culture chrétienne était une grâce, les auteurs de cette confession terminèrent néanmoins ce chapitre en rappelant qu’une simple adhésion sociale au christianisme n’était pas suffisante pour être un vrai chrétien.
"Bien que l’Évangile soit le seul moyen extérieur de révéler Christ et sa Grâce salutaire, et qu’il soit, en lui-même, amplement suffisant pour ce but ; cependant, pour que des êtres humains qui sont morts dans leurs transgressions puissent naître de nouveau, être rendus à la vie ou être régénérés, il faut en plus l’œuvre efficace et irrésistible du Saint-Esprit dans toute l’âme, pour produire en eux une vie nouvelle spirituelle. Aucun autre moyen n’accomplira leur conversion à Dieu".
Il faut, pour être chrétien, plus qu’une appartenance à une culture ou à une tradition chrétienne. Un chrétien est une nouvelle créature par le Saint-Esprit (voir 2 Corinthiens 5. 17 ; Galates 6. 15) et pas simplement une personne de religion chrétienne. S’il est vrai que le Saint-Esprit n’œuvre pas dans les cœurs sans la Parole de Dieu, il faut également préciser que la Parole de Dieu n’y œuvre pas non plus sans le Saint-Esprit. Il est possible d’adhérer intellectuellement aux vérités du christianisme sans avoir une vraie foi (voir 2 Timothée 3. 15 ; Jacques 2. 19). Mais, il est impossible d’avoir une vraie foi sans avoir été irrésistiblement attiré à Christ par Dieu (voir Jean 6. 44). Ceux qui viennent ainsi à Christ ont été régénérés par le Saint-Esprit. AMEN !
La simplicité de l'Évangile
Jésus dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25)
Nous avons besoin de nous rappeler la limpidité des fondements de l’Évangile devant la variété et l’incohérence des croyances religieuses qui voudraient venir brouiller nos certitudes.
« Dans ce monde, il n’y a qu’un seul Dieu » (1 Corinthiens 8. 4).
« Dieu a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, afin que nous vivions par Lui » (1 Jean 4. 9).
« Un seul et même esprit opère » (1 Corinthiens 12. 11).
« Il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-Christ » (1 Timothée 2. 5).
Pour bénéficier de cette promesse, l’Évangile nous place devant un choix, une décision à prendre, et une position à maintenir. La Vie Éternelle est en Jésus-Christ, le Fils de Dieu : « Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12). « Jésus-Christ a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26)
Le Ciel n’a qu’une seule porte : la porte de la repentance devant Jésus-Christ crucifié et ressuscité. « Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également » (Luc 13. 5)
Pour nourrir notre âme rachetée, « une seule chose est nécessaire » comme Marie l’avait compris, quand elle buvait les paroles de Jésus, « assise aux pieds du Seigneur » (Luc 10. 39)
Tous les êtres humains ont le devoir de se repentir, de croire en la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, et de se confier en Lui, le seul Sauveur du monde. Jésus est la Parole de Dieu. Devant l’éternité, Dieu n’aura qu’une seule référence pour décider de notre destinée : « La Parole que je vous ai annoncée, dit Jésus, c’est elle qui vous jugera au dernier jour » (Jean 12. 48)
L’Évangile est si clair, que même les enfants peuvent le comprendre. Dieu veut nous faire grâce à tous sans exception, à chacun d'accepter la Grâce de Dieu en Jésus-Christ !
Le message de l'Évangile : Une Bonne Nouvelle
Le Message central de l'Évangile
Alors que nous reconnaissons que la Bible est l'autorité qui établit le vrai Évangile, nous nous demandons quel est le message central de cet Évangile. On pourrait dire que l'Évangile est la lettre d'Amour de Dieu adressée à l'être humain, nous montrant comment nous pouvons être déclarés justes devant Dieu, comment nous pouvons connaître l'Amour de Dieu, comment nous pouvons connaître une vie plus abondante, ou bien comment nous pouvons apprendre à vivre pour la Gloire de Dieu. On peut penser à bon nombre de versets dans la Bible qui décrivent, et même, cristallisent la nature essentielle de l'Évangile.
Jean 3. 16 élimine toute confusion, et parle du message essentiel de l’Évangile. Nous y lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». Nous avons l'habitude de mettre l'accent sur la première partie du verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique... ». Bien entendu, c'est une phrase glorieuse qui nous fait connaître la vérité extraordinaire que Dieu, dans son Amour infini, a donné le Salut à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Mais, nous ne pouvons pas comprendre entièrement l'Amour de Dieu et le Salut qu'Il a si généreusement offert, à moins de comprendre la signification du mot « périr » que nous trouvons plus loin dans le même verset. Car la phrase « ne périsse point » fait également partie intégrante de l'Évangile.
En examinant les Saintes Écritures, nous découvrons que le mot « périr », tel qu'il figure dans Jean 3. 16, ne signifie pas « l'anéantissement ». Dans la langue de tous les jours, quand on dit « je vais périr », on pense à la mort de cette personne, ou au fait qu'elle n'existera plus. Mais, dans la Bible, le mot « périr » a une signification tout à fait différente. La Bible nous dit que le salaire du péché, c'est la mort (Romains 6. 23a). Et la mort vivante dont Dieu parle ici, c'est l'existence durant l'éternité en Enfer. Voilà la situation périlleuse des êtres humains rebelles à Dieu. Voilà le sens du mot « périr ».
Le terrible problème de l'être humain, c'est que nous avons tous péché. « Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis. » (Romains 3. 10-11). Parce que nous avons péché, même si ce n'est qu'une seule fois, nous méritons de périr. Parce que nous avons été créés à Son image, le seul vrai Dieu trois fois Saint nous tient, chacun de nous, complètement responsables devant Lui de toutes nos actions. Dieu a fixé un jour où nous serons jugés et que nous Lui rendrons compte, lors de son Retour. La Bible dit dans Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement... ». Et puisque chacun d'entre nous a péché, sans l'Évangile, nous sommes tous en route pour l'Enfer.
Si un être humain meurt sans l'Évangile, c'est à dire sans avoir été sauvé par le moyen de la foi en Jésus, la première chose dont il sera conscient après sa mort, c'est qu'il se tiendra devant le Trône de Jugement de Dieu, où il aura à répondre pour chacun des péchés commis ; et ceux-ci seront innombrables. N'importe lequel de ces péchés pourrait le condamner à la damnation éternelle. Il n'y aura pas de moyen pour lui d'y échapper ; il n'y aura pas de remplacement de peine, ni de mise en liberté conditionnelle. Il n'y aura absolument aucune échappatoire. « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles... » (Apocalypse 14. 11). Jésus dit qu'il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42), que "leur ver ne meurt point" (Marc 9. 48), et Jésus parle aussi de la damnation éternelle (Matthieu 25. 46).
La Bonne Nouvelle :
Heureusement, le fait que l'Enfer attend les êtres humains pécheurs n'est pas la fin de l'histoire. Si Dieu avait écrit la Bible simplement pour nous dire que nous sommes tous en route pour l'Enfer, nous pourrions toujours Le louer pour cet avertissement. Mais le fait de le savoir ne nous aurait pas fait beaucoup de bien, car nous avons tous péché, et à cause de nos péchés, nous sommes destinés en Enfer. Mais, tissé à travers la tapisserie de l'Évangile du Seigneur Jésus-Christ, tel un fil d'or qui se retrouve dans toute la Bible, est le Message d'espoir qui nous dit que nous pouvons connaître l'Amour parfait de Dieu en mettant notre confiance en Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel. Voilà l'autre facette de la médaille de l'Évangile, le noyau du message de l'Évangile : « Car, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16)
Maintenant, comment cela fait-il que si nous croyons en Jésus-Christ, nous n'irons pas en Enfer ? La Bible nous dit qu'il en est ainsi parce que sur la croix, Jésus-Christ est devenu péché pour nous ! Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 21 : « Celui qui n'a point connu le péché, Il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » ; et dans Ésaïe 53. 6 : « ...Et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de nous tous » (c'est à dire de tous ceux qui veulent dépendre de Lui de tout leur cœur).
Voilà le message principal de l'Évangile. Il n'y a aucune autre nouvelle qui peut lui être comparée. Il commence par l'annonce de la terrible vérité que l'être humain est désespérément pécheur, et qu'il est en route pour l'Enfer. Mais nous avons aussi l'assurance merveilleuse que tous ceux qui appellent à la miséricorde du Seigneur Jésus-Christ, et qui dépendent ainsi de Lui de tout leur être, peuvent être délivrés de la certitude de l'Enfer parce que sur la croix Jésus est devenu péché pour nous. Ainsi, chargé de nos péchés, Jésus nous a remplacé devant le Trône de Jugement de Dieu. Il a été jugé coupable de nos péchés qu'Il porta, et Dieu L'a condamné à une peine équivalente à une éternité en Enfer pour chacun d'entre nous qui croirait en Lui. C'était de cette manière qu'Il a payé le prix de tous nos péchés. Il a satisfait à la Justice parfaite de Dieu qui exige la damnation éternelle comme châtiment du péché. Puisque nos péchés ont été ainsi expiés, l'Enfer ne nous menace plus. Nous ne sommes plus sujets à la loi qui décrète que nous devons aller en Enfer. Nous sommes désormais couverts par la grâce de Dieu et nous sommes devenus ses enfants. Nous avons quitté le Royaume de Satan (dans lequel nous nous trouvions avant d'avoir été sauvés), et nous sommes devenus citoyens du Royaume du Seigneur Jésus-Christ. AMEN !
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