evangile
La vérité sur la foi en Dieu
"Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle" (1 Jean 5. 20).
La Bible nous apporte des certitudes ! Dieu existe ! Alors, nous ne sommes pas nés par hasard. Pour chacun de nous êtres humains, le seul vrai Dieu de l'Univers a voulu notre existence.
Chaque être humain peut connaitre le seul Dieu Véritable qui est Jésus Lui-même, le Fils de Dieu. Oui Jésus est venu dans ce monde pour nous révéler le seul vrai Dieu de l'Univers. Cela veut dire que Dieu s’intéresse à tous les êtres humains.
L’Évangile est vrai ! C’est la Bonne Nouvelle que Dieu s’est approché de nous, non pour nous condamner d'avoir péché contre Lui, mais pour nous pardonner et nous sauver parfaitement.
Après la mort tout n’est pas fini ! Mais pour nous qui avons accepté Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie et qui avons la véritable foi en Lui, notre destinée n’est pas la mort éternelle en Enfer, mais la Vie Éternelle au Paradis, dans la Gloire de Dieu pour l'éternité.
Oui, le message de l'Évangile est vraiment un message d’espérance. Avec le seul vrai Dieu dans notre vie, nous pouvons toujours espérer avec certitude. Dieu pardonne et son pardon est un pardon total. Jésus-Christ est entré dans la mort et l’a vaincue parfaitement. Jésus est ressuscité et Il nous ressuscitera un jour. Jésus est Vivant et cela vaut la peine de vivre pour Lui et avec Lui. Malgré les difficultés et les luttes de la vie, tout est bien parce que Sa présence change tout.
Persévérons donc dans la lecture des paroles de Jésus et de ses promesses qui se trouvent dans la Bible. Ainsi chaque jour, il y aura de la joie en nous et cette certitude dans notre cœur dont chacun peu dire : « C’est vrai, c’est bien vrai, je suis passé de la mort à la vie et j’ai la vie éternelle ».
L'Evangile et l'étendue de la Grâce
L’alliance des œuvres ayant été détruite par le péché et rendue inutile pour la vie, il a plu à Dieu d’annoncer la promesse de Christ (Genèse 3. 15), la postérité de la femme, comme le moyen par lequel Dieu appellera les élus et fera naître en eux la foi et la repentance. Dans cette promesse, a été révélée la substance de l’Évangile, qui est efficace pour la conversion et le salut des pécheurs (Apocalypse 13. 8). .
Cette promesse de Christ et du salut par Lui n’est révélée que dans la Parole de Dieu (Romains 1. 17). Ni les œuvres de la création, ni la providence divine, ni la lumière de la nature ne peuvent faire découvrir Christ ou la grâce obtenue par Lui, même d’une manière générale ou obscure (Romains 10. 14-15, 17). Ceux qui sont privés de la révélation de sa promesse et de l’Évangile sont donc incapables d’atteindre la foi qui sauve ou la repentance (Proverbes 29. 18 ; Ésaïe 25. 7, 60. 2 et 34).
En ce qui concerne la révélation de l’Évangile aux pécheurs, faite à plusieurs reprises et en plusieurs endroits, avec l’adjonction de promesses et de commandements pour l’obéissance qui y est requise, cela ne dépend que de la volonté souveraine et du bon plaisir de Dieu (Psaumes 147. 20 ; Actes 16. 7), quant aux nations et aux individus à qui elle est accordée. Elle n’a pas été communiquée en vertu d’une promesse quelconque due au développement des capacités naturelles de l’être humain, ou de la lumière commune reçue sans elle ; en réalité, personne n’a jamais fait, ni ne pourra jamais faire telle promesse (Romains 1. 18-32). Par conséquent, en tout temps la prédication de l’Évangile a été accordée à des personnes et des nations de façon très variée, selon le conseil du dessein de Dieu.
Bien que l’Évangile demeure le seul moyen extérieur de révéler Christ et sa grâce salutaire, et malgré le fait qu’il soit en lui-même amplement suffisant pour ceci, l’œuvre efficace et irrésistible de l’Esprit Saint dans toute l’âme est nécessaire pour que des êtres humains qui sont morts dans leurs transgressions puissent naître de nouveau, être rendus à la vie ou régénérés, et que cela produise en eux une vie nouvelle spirituelle (Psaumes 110. 3 ; 1 Corinthiens 2. 14 ; Éphésiens 1. 19-20). Aucun autre moyen n’accomplira leur conversion à Dieu (Jean 6. 44 ; 2 Corinthiens 4. 4, 6).
Une Bonne Nouvelle
« Ce jour est un jour de bonnes nouvelles » (2 Rois 7. 9). « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
Quand on regarde l'histoire, on ne peut que s'affliger des comportements destructeurs renouvelés par toutes les générations, et s'inquiéter de l'avenir que l'être humain d'aujourd'hui prépare à notre planète. Certaines personnes reconnaissent que la nature humaine renferme en elle quelques mauvais penchants, mais elles persistent à penser que cette nature peut cependant être améliorée. C'est le propos de bien des religions et idéologies dans ce monde. Mais les efforts des humanistes ont surtout montré l'impuissance de l'être humain à sortir du mal par lui-même.
Heureusement, la Bonne Nouvelle annoncée par Jésus Christ est toujours actuelle. Jésus, étant Lui-même Dieu et homme à la fois, est venu rencontrer l'être humain plongé dans son terrible situation dont il ne peut pas se sauver par lui-même. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu ne demande pas aux êtres humains de faire des efforts stériles pour se sauver eux mêmes, mais c'est Dieu qui est venu pour nous sauver en nous donnant son Fils Jésus, pour délivrer tous ceux qui se confient en Lui. La Bonne Nouvelle, c'est la main de Dieu qui saisit celle de l'être humain repentant pour l'arracher à sa condition désespérée, en lui donnant une nouvelle vie et une nouvelle nature d'origine divine. Dieu, en Jésus Christ, nous fait connaître cette Bonne Nouvelle ; Il se révèle à ceux qui ont reconnu leurs limites, qui savent qu'il n'y a d'espoir qu'en Jésus Christ, le Fils de Dieu, et qui L'acceptent par la foi comme seul Seigneur et Sauveur personnel.
Cher(e)s lecteurs/lectrices, avez-vous chacun reçu par le moyen de la foi cette Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ ?
Le seul vrai Chemin vers la Vie Éternelle
La Bible nous présente le seul Chemin précis vers la Vie Éternelle. Tout d’abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre le seul Dieu Saint qui est infiniment digne d'honneur et de respect : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc cela veut dire que nous méritons tous d’être punis de la mort éternelle. Puisque tous nos péchés sont en fin de compte contre le seul vrai Dieu Saint et Éternel, seul un châtiment éternel suffirait pour apaiser la Colère de Dieu. « Le salaire du péché, c’est la mort, mais la Bonne Nouvelle est que le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (voir Romains 6. 23).
Oui gloire au seul vrai Dieu trois fois Saint, car il nous a parfaitement démontré son Amour pour nous en ce que Jésus Christ, le Fils éternel de Dieu, Celui qui n’a point commis de péché (1 Pierre 2. 22), s’est fait homme (Jean 1. 1, 14) et est mort sur la croix pour payer notre dette. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Jésus Christ est mort sur la croix (Jean 19. 28-42), prenant sur Lui la punition que nous méritons afin que nous tous qui croyons soyons sauvés (2 Corinthiens 5. 21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité des morts (1 Corinthiens 15. 1-4), prouvant Sa victoire éternelle sur le péché et sur la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon Sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts » (1 Pierre 1. 3).
Par la foi, nous devons nous détourner entièrement du péché et nous tourner vers Jésus-Christ pour notre salut (Actes 3. 19). Si nous plaçons notre foi en Lui, confiants que sa mort a payé le prix de nos péchés, nous serons à jamais pardonnés par Dieu et nous recevrons la promesse de la Vie Éternelle au Ciel. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). Seule la véritable foi en l’œuvre parfaite que Jésus-Christ a accomplie sur la croix constitue l’unique vrai chemin vers la Vie Éternelle ! « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Aucune condamnation pour ceux qui ont cru
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Par la désobéissance d'un seul être humain, le péché, la condamnation et la mort sont passés sur tous les êtres humains, parce que tous ont péché dans le péché d'Adam. "C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,..." (Romains 5. 12)
La transgression d’Adam a emmené sa postérité à hériter de sa nature pécheresse, c’est-à-dire d'une perversité de pensée, de disposition, de volonté, de conscience et d'affectivité.
Nous les êtres humains avons une hérédité qui nous porte au péché. Puis notre être tout entier est contaminé par le mal. De par notre nature humaine, nous sommes nés pécheurs, nous sommes automatiquement tous condamnés, car nos vies sans le Seigneur Jésus ne peuvent honorer Dieu.
La Bible dit : "Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul" (Romains 3. 12)
Au temps de la Loi, il fallait pratiquer la Loi pour annuler cette condamnation héréditaire afin d’être sauvé. La Loi étant assez compliquée à pratiquer et le fait qu’il fallait à chaque moment faire des sacrifices d’animaux pour effacer ses transgressions ; Dieu permit dans sa grâce à ce qu’un Grand et Parfait sacrifice soit accompli par son Fils Jésus pour que tous ceux qui croient et placent leur confiance dans ce sacrifice ne soient point condamnés, mais puissent être sauvés pour l'éternité. Oui, ce parfait sacrifice est celui de Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu sans tâche ni ride.
Maintenant, tous ceux qui sont en Jésus Christ ne sont plus condamnés, ils ont maintenant la Vie Éternelle et la malédiction d’Adam est annulée pour toujours sur leur vie.
"Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les êtres humains, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les êtres humains" (Romains 5. 18)
Cet acte est la mort de Jésus Christ sur la croix de Golgotha, c'est un acte d’Amour infini que Dieu a posé par Amour pour le monde. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Le terme "aucune condamnation" veut dire que, en Jésus-Christ, nous ne subirons aucun châtiment de tous nos péchés, que par la justification nous sommes affranchis de la culpabilité que nos péchés font peser sur nous, que par la sanctification que nous avons reçue en Jésus, nous sommes pour toujours affranchis de la domination du péché en nous qui entraîne la mort spirituelle.
Certains pensent qu’ils peuvent annuler la condamnation d’Adam en empruntant d’autres chemins autres que Jésus. Rien ni personne d’autre que Jésus ne peut annuler cette condamnation, Il est le Chemin, la Vie et la Vérité. "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)
Nous qui sommes en Jésus, nous devons nous réjouir car tous nos péchés nous sont pardonnés en Jésus et nous ne sommes plus condamnés. C'est pourquoi, nous devons nous tenir ferme en Jésus-Christ ; et au travers de nos actes, ne point être infidèles à Lui ainsi qu'à Dieu notre Père Céleste.
A celui qui hésite encore de venir à Jésus, qu'il sache que, tant qu'il ne L’a pas encore accepté comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie, il est condamné quelque soit la religion qu'il pratique. Tant qu'un étre humain vit sur terre, il n’est pas encore tard pour lui de donner réellement et totalement sa vie à Jésus ; pour que Jésus annule sa condamnation méritée en sauvant son âme de tous ses péchés.
Oui, par un homme (Adam), nous avons été condamnés ; et par la foi en Jésus-Christ (le Fils de Dieu fait homme), nous ne sommes plus condamnés. AMEN ! "Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts." (1 Corinthiens 15. 21)
Un choix capital pour le Ciel ou pour l'Enfer
Il y a deux manières de vivre dans ce monde pour les êtres humains : soit de vivre dans la connaissance de Dieu par la foi en son Fils Jésus Christ, ce qui nous ouvre une éternité de bonheur au Ciel ; soit de vivre sans Dieu dans ce monde et d'aller vivre dans l’éternité en Enfer loin de Lui « dans les ténèbres du dehors où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 8. 12, 22. 13, 25. 30).
Beaucoup de personnes dans ce monde se reposent sur leur religion qu’ils pratiquent plus ou moins, sans jamais faire le pas de la repentance et de la foi au Seigneur Jésus. Beaucoup se déclarent chrétiens mais restent confortablement installés dans ce monde immoral et rejetant les principes du seul vrai Dieu trois fois Saint. Dieu n’accepte pas de tels compromis.
Pour chaque être humain, une décision franche de se repentir est nécessaire. Dans Apocalypse 21. 8, la liste de ceux qui n’hériteront pas du Ciel mais iront en Enfer (c'est-à-dire dans l’étang ardent de feu et de soufre qui est la seconde mort) commence par les lâches, c’est-à-dire ceux et celles qui n'auront jamais osé se décider franchement pour Jésus-Christ.
Nous nous sommes tous trouvés, à un moment de notre vie, devant un choix capital à faire, et peut-être est-ce votre cas aujourd’hui cher lecteur/lectrice.
Nous êtres humains, nous nous trouvons chacun dès notre naissance devant deux portes ouvertes sur deux chemins :
- Le chemin spacieux (le chemin de l'Enfer) est celui du grand nombre car la porte est large et on y entre facilement.
- Le chemin resserré (le chemin du Ciel), a une porte étroite. Impossible de la franchir à plusieurs : Cette porte étroite ne laisse passer qu’une personne à la fois. La décision se prend seul devant Dieu. Il n’y a pas de foi de famille, ni de foi de groupe ou de communauté. La foi qui sauve est personnelle, individuelle et personne ne peut prendre la décision à notre place. Impossible non plus d’y passer avec un bagage religieux contenant nos propres justices ou nos bonnes œuvres, ni avec le lourd fardeau de nos péchés qui pèse sur les épaules.
Alors, que faire donc pour entrer par la porte étroite qui mène au Ciel, au Paradis ? Il faut venir à Jésus-Christ qui a dit : « Moi, je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Lui, Jésus, a accompli l’oeuvre unique et parfaite qui sauve à tout jamais le pécheur repentant et croyant. Jésus a porté Lui-même, à la croix, le lourd fardeau de nos péchés de sorte que nous pouvons, par Lui et avec Lui, marcher sur le chemin étroit qui mène à la Vie Éternelle. Jésus nous dit : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6)
Dans l’Evangile selon Luc, le Seigneur Jésus dit : « Luttez pour entrer par la porte étroite… » (Luc 13. 24)
Lutter contre quoi ? :
Ah ! C'est facile de franchir la porte large qui s’ouvre sur le chemin spacieux qui mène en Enfer : il suffit de se laisser entraîner par le courant du monde. Et cette porte étant large, on peut y emmener tout ce que l’on veut, tous les désirs naturels de son propre cœur. On se trouve à l’aise sur le chemin spacieux et large, on profite et on jouit des plaisirs du monde et des délices du péché… mais attention ! Rappelons que la direction de ce chemin est la PERDITION ÉTERNELLE EN ENFER.
Par contre, il faut lutter pour entrer par la porte étroite qui mène au Ciel, au Paradis. Lutter contre quoi ? ou plutôt contre qui ? Le diable est toujours là pour nous tenter et nous faire douter de la Parole de Dieu. Il est menteur, et le père du mensonge (Jean 8. 44). Déjà tout au début de l’histoire de l’être humain, dans le jardin d'Eden, il mettait en doute la Parole de Dieu en disant à Ève : « Quoi ? Dieu a-t-il vraiment dit que… ? » Satan emploie même les religions qui enseignent d’autres chemins que Jésus pour aller au Ciel, tels que Marie, ou les bonnes œuvres, ou les récitations de prières, etc. Mensonges ! Ne l’écoutons pas, luttons pour résister au Diable.
Pour les êtres humains qui se reposent sur leur religion qui les enseigne que leurs proches prieront pour le salut de leur âme après la mort, c’est encore un mensonge du diable qui veut leur perdition. Dieu nous dit : « j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin que tu vives. » (Deutéronome 30. 15, 19). « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).
Écoutons le Seigneur Jésus qui nous invite et nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés… » (Matthieu 11. 28). « Moi, je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6). « Il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes : l’homme Christ Jésus qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6)
Quand faut-il choisir, se décider ? Hésiter trop longtemps peut être fatal. « Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Cette porte qui mène à la vie éternelle est grande ouverte aujourd’hui. Jésus nous tend les bras. Si nous n’y êtes pas entré, elle sera peut-être fermée pour vous demain, définitivement fermée.
Invitation solennelle de Dieu
Savons-nous chacun que le temps de la grâce du Salut éternel approche de jour en jour de sa fin ? L’invitation de Dieu répétée aux êtres humains depuis tant de siècles, prend des accents solennelles : « Venez, car déjà tout est prêt » (Luc 14. 17)
Malgré le désir de l'être humain pécheur de vouloir vivre sans Dieu son Créateur, Dieu, Lui, est Amour et étant Lui-même la source de cet Amour, Dieu ne souhaite qu’une chose pour chacun de nous êtres humains : que l’on partage avec Lui les immenses richesses de sa bonté, en abondonnant notre ancienne vie de péché, et en vivant par le Saint-Esprit dans sa présence pour sa gloire et selon sa volonté. Cependant, même si Dieu connait parfaitement le grave danger qu’il y a à vivre loin de Lui en suivant ses propres voies, Il laisse la liberté à l’être humain de choisir et Il ne s’imposera jamais, car le véritable amour est opposé à toutes formes de dictature.
Le danger de vivre sans Dieu est visible dans l’état dramatique du monde actuel et de chaque être humain sans Dieu. Plus grave encore : ce choix de vivre hors de la présence de Dieu sera respecté par Dieu ; mais après la mort, cette vie se poursuivra en Enfer dans un lieu qui n’est que la conséquence du choix volontaire de rejeter la vie éternelle en Jésus que nous propose le seul vrai Dieu. Dieu est Lumière et en dehors de Lui, ce sont les ténèbres.
Malgré toutes nos fautes aussi nombreuses et graves soient-elles, Dieu demeure le Père de la miséricorde. Dieu veut et peut pardonner chacun d’entre nous et nous faire découvrir l’immensité de son Amour infini. En Jésus, par son sacrifice sur la croix et sa résurrection, Dieu a tout accompli. Nous étions éloigné de Dieu par nos mauvaises actions et nos mauvaises oeuvres, mais Jésus s’est chargé de toutes nos fautes et nous a ouvert l’accès à Dieu en payant pour nous. A cause de nos fautes et de la Justice parfaite de Dieu, nous étions condamnés. Mais grâce à Jésus, la Justice de Dieu est satisfaite et son Amour fut démontré car Dieu a donné ce qu’il avait de plus cher pour nous sauver : Son Fils unique. Il suffit simplement d’avoir foi en Jésus pour bénéficier de cet immense cadeau du salut éternel. Voilà le coeur de la Bonne Nouvelle. C’est pour cela qu’aujourd’hui, plus que jamais, Dieu appelle tous les êtres humains à se détourner du mal et à se tourner vers Lui en recevant son Fils Jésus le seul Sauveur du monde.
Quand nous lisons la parabole du grand souper dans Luc 14. 15-24, nous sommes surpris de voir les invités, tous, unanimement s’excuser. C’est ainsi que les êtres humains de toutes les générations, malgré la proclamation de l’Évangile de Jésus qui mourut pour nous tous afin de nous délivrer, restent exprès sourds mais approchant chaque jour de l’éternité.
Nous êtres humains, il nous faut y regarder de plus près. Avons-nous répondu à l’appel de Dieu ? Savons-nous que la Colère de Dieu repose sur celui qui ne connait pas Jésus comme son seul Seigneur et Sauveur personnel ? Ne nous détournons pas de cette question.
Nous nous tracassons tous les jours pour des choses bien moins importantes ; et même futiles par rapport à la Vie Éternelle.
Le premier invité de la parabole du grand souper avait acheté un champ. Il fallait qu’il aille le voir ! Bien sûr, il ne refusait pas de se rendre à l’invitation, mais pas tout de suite. Le deuxième invité voulait essayer les bœufs qu’il venait d’acquérir. Ne faut-il pas travailler pour gagner son pain ? Le troisième n’était-il pas d’âge à fonder un foyer ? Car dit-il : « J’ai épousé une femme et je ne puis aller ». La grâce est repoussée, le messager n’insiste plus.
Ne nous comportons pas par hasard comme l’un de ses invités ? Le temps s’enfuit, nous ne le maîtrisons pas, la vie s’écoule, l’éternité approche et les jours viennent dont on dit : « Je n’y prend point de plaisir » (Ecclésiaste 12 : 1).
Le cœur de l'être humain se cramponne sur les choses éphémères de la terre, il oublie alors qu’il rentrera les mains vides comme il était venu dans ce monde, pour aller rencontrer Dieu son Créateur. Alors Dieu lui posera alors une seule question ultime : Qu’as-tu fait de ta vie en rapport avec le sacrifice de Mon Fils Jésus-Christ ?
On met en état son entreprise et puis on bâtit sa maison, c’est bien mais il faut d’abord répondre à l’invitation divine qui est capitale. Car de cela dépend le lieu où nous passerons l'éternité : Au Paradis auprès de Dieu, ou bien hors de la présence de Dieu en Enfer. Le temps favorable pour chaque être humain qui n'est pas encore sauvé, c’est aujourd’hui, quelque soit son âge, ses occupations, ses soucis.
Aujourd’hui que chacun vienne à Jésus. « En effet, celui qui est préoccupé de sauver sa vie (d’ici bas), perdra sa vie véritable ; mais celui qui acceptera de perdre sa vie (ici bas) par amour pour moi (Jésus), trouvera la vraie vie. Si un homme arrivait à posséder le monde entier (les richesses) au prix de sa vie, à quoi cela lui servirait-il ? Que pourrait-il bien donner pour la racheter ? » (Matthieu 16 : 25-26 – Transcription A. KUEN)
Que le Dieu de la Vie, qui a vaincu et traversé la mort nous remplisse d’espérance et de force, afin que par son Esprit nous brillions dans ce monde.
Dieu nous a tellement aimés en Jésus-Christ
La Bible dit que nous avons été créés pour aimer et pour être aimés, voilà pourquoi nous essayons tellement de plaire aux gens afin de nous faire accepter par eux. Nous agissons ainsi, tant et aussi longtemps que nous n’avons pas découvert l’Amour de Dieu pour nous.
Heureusement pour nous, Dieu nous aime d’un amour inconditionnel. Il nous aime pour qui nous sommes et non pas pour ce que nous sommes. N’est-il pas écrit que « Dieu nous a montré à quel point il nous aime, le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore des pécheurs » (Romains 5. 8) et que « Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Oui, “Dieu a tellement aimé le monde”, nous dit Jean ; Il “l’a tellement aimé” qu’Il a donné son Fils en sacrifice pour sauver ce monde. Dans le Psaume 25. 8, le Psalmiste s’écrit : « Dieu est bon et juste, c’est pourquoi il montre aux pécheurs (aux coupables) le chemin à suivre ». Le mot “bon” utilisé ici fait ressortir l’idée que dans son Amour, Dieu prend plaisir à vouloir le bien de l’autre peu importe ce que l’autre a fait, voilà pourquoi à chaque époque, Dieu a averti les êtres humains qu’ils doivent se repentir sinon la conséquence de leurs péchés, “c’est la mort”.
Jésus dit : « venez à moi vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai le repos » (Matthieu 11. 28). « Je suis le Bon berger, je vais prendre soin de toi, le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10. 11). L’Amour de Dieu est infini. Il ne s’arrête jamais et ne change jamais. Que les êtres humains le rejettent, le haïssent ou lui désobéissent, son Amour ne change pas pour autant. Les mauvaises choses que nous faisons ne peuvent pas diminuer son parfait Amour envers nous, les bonnes oeuvres que nous faisons ne peuvent pas l’amener non plus à nous aimer davantage et Il ne nous aime pas plus ou moins lorsque nous échouons dans quelque chose ou lorsque nous réussissons ; parce que Dieu nous aime d’un amour inconditionnel.
Dieu conduit ses enfants vers la fontaine de la croix et avec le sang de son Fils Jésus, Il nous lave de notre saleté, c’est-à-dire de notre immoralité, de notre malhonnêteté, de notre amertume, etc... Nous ne trouvons pas toujours ce nettoyage plaisant, il nous arrive même parfois de préférer notre saleté, mais l’offre d'être purifié par Dieu est définitivement bien plus intéressante, parce qu’Il veut parfaitement nous purifier et nous sauver. N’est-ce pas une bonne nouvelle. Jésus veut non seulement changer notre coeur, mais Il veut nous donner un coeur nouveau. Il peut nous amener à pardonner à ceux qui nous ont blessé, qui nous ont abandonné ou qui nous ont fait souffrir. Nous pouvons Le rencontrer maintenant tel que nous sommes avec nos luttes et avec nos craintes.
Cette première rencontre, c’est à la croix qu’elle se fait, parce que la croix est la source d’eau vive qui nous permet de nous débarrasser de toutes nos souillures et d'être purifié de tous nos péchés. Dieu nous a tellement aimé, qu'Il a fait en sorte que ce que nous méritions pour nos péchés soit imputée ou soit transférée sur son Fils Jésus qui est pur et innocent, en ne l’épargnant même pas de la malédiction de la croix, c’est-à-dire, que Dieu n’a même pas hésité que son Fils Jésus soit traité comme un malfaiteur pour chacun de nous qui le méritions et tout cela, parce qu’Il nous aime tous. « Dieu se montre patient envers vous parce qu’il veut que personne ne périsse mais que tous se repentent de leurs péchés » (2 Pierre 3. 9) et qu’ils reçoivent la vie éternelle.
« Par le sacrifice de Jésus, nous sommes maintenant déclarés justes devant Dieu; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. A plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils » (Romains 5. 8-10). « Dieu l’a offert en sacrifice afin que par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur des hommes qui croient en lui » (Romains 3. 25-26).
Dieu veut que chaque être humain vienne à Lui tel qu'il est, peu importe le genre de vie qu'il a menée. Dieu va le recevoir avec joie. Jésus a dit : « je ne rejetterai jamais celui qui vient à moi » (Jean 6. 37). La balle est maintenant dans notre camp et c’est maintenant à chaque être humain de décider ce qu'il va faire avec l'offre de Dieu. Jésus-Christ a payé le prix du salut pour le monde, mais seuls ceux qui Lui disent oui, reçoivent en fait son pardon. Jésus désire avoir cette relation personnelle et vivante avec nous. Jésus dit : « voici, je me tiens à la porte de ton coeur et je frappe. Quiconque entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai avec lui et lui avec moi, et ce, pour l’éternité ». Que chaque être humain confie sa vie entre les mains de Jésus-Christ et entreprenne une vie nouvelle avec lui. Ce qui importe pour Jésus, c’est l’attitude de notre coeur et notre honnêteté envers Lui.
Que veut dire Évangeliser ?
On pourrait s’étonner de ce que des chrétiens se posent cette question. A juger par l’accent que des croyants en Jésus mettent sur l’importance primordiale de l’évangélisation, nous pourrions croire que leur opinion est unanime sur sa nature. Mais, en fait, chaque fois qu’on en discute il se manifeste une telle confusion qu’il devient évident que l’accord n’est pas réalisé sur ce point. Une phrase suffit pour révéler l’origine de cette confusion. Elle provient de notre habitude (une habitude très répandue et persistante) de définir l’évangélisation non en fonction du message apporté, mais en fonction de l’effet produit sur les auditeurs.
Évangéliser signifie annoncer, proclamer un message spécifique. On ne peut pas qualifier d’évangélisation l’enseignement de vérités générales au sujet de l’existence de Dieu ou de la loi morale.
Évangéliser, c’est présenter Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui s'est fait Homme à un moment donné de l’histoire du monde, afin de sauver des êtres humains perdus. On ne peut donc pas qualifier d’évangélisation la simple présentation de l’enseignement et de l’exemple du Christ sur le plan de l’Histoire.
Évangéliser, c’est présenter Jésus-Christ Lui-même, le Sauveur vivant et le Seigneur qui règne. Évangéliser, c’est présenter Jésus comme le Christ, le Serviteur oint par Dieu, Celui qui accomplit les tâches du ministère qui Lui a été confié ; Celui qui est à la fois Prêtre et Roi. « Jésus-Christ Homme » doit être présenté comme le « seul Médiateur entre Dieu et les hommes » (1 Timothée 2. 5), Celui qui « a souffert une fois pour les péchés, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 2. 21 ; 3. 18), Celui par qui seul les êtres humains peuvent être amenés à mettre leur confiance en Dieu, selon ce qu'Il dit de Lui-même : « Je suis le chemin, la vérité et la vie : nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Jésus doit être proclamé Sauveur, celui qui « est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (Marc 2. 17 ; 1 Timothée 1. 15), et Celui qui « nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous » (Galates 3. 13), Celui qui « nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 10). Jésus doit aussi être présenté comme étant le Roi : « Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants » (Romains 14. 9). Ainsi, là où ce message spécifique n’est pas présenté il n’y a pas d’évangélisation.
Ensuite, cette définition établit qu’évangéliser signifie présenter ce message spécifique en lui donnant une application spécifique. Selon cette définition, on n’évangélise pas lorsqu’on présente Jésus-Christ comme sujet d’une étude critique et comparative. Évangéliser, selon cette définition, c’est présenter Jésus-Christ en relation avec les besoins des êtres humains dont l’état de pécheurs fait qu’ils sont sous sa Colère comme Juge. Évangéliser, c’est donc leur présenter Jésus-Christ comme leur seul espoir, et dans ce monde et dans le monde à venir. Évangéliser, c’est exhorter des pécheurs à accepter le fait que, sans Christ, ils sont perdus, dans le sens le plus définitif et le plus absolu du mot, et les appeler à accepter Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur. Et ce n’est pas tout. Évangéliser signifie aussi adjurer les êtres humains de recevoir Jésus-Christ dans sa totalité (Seigneur, aussi bien que Sauveur) et par conséquent à Le servir comme leur Roi dans la communion de l’Église, l’assemblée de ceux qui l’adorent, témoignent pour Lui, et travaillent pour Lui ici-bas, sur la terre. En d’autres termes, l’Évangile est un appel adressé aux pécheurs de changer de conduite, aussi bien que de croire en Jésus-Christ. Il consiste non seulement en une invitation divine à recevoir Jésus le Sauveur, mais aussi en un ordre divin de se repentir de tout péché. Et là où ces deux applications n’existent pas, on ne peut pas parler d’évangélisation.
L’évangélisation est bien la responsabilité des enfants de Dieu, mais c’est Dieu qui donne la foi. Il est bien vrai que le désir de chaque évangéliste est de voir des conversions, et que notre définition exprime clairement l’idéal qu’il aspire à voir se réaliser dans son propre ministère ; mais ce n’est pas d’après l’efficacité que nous pourrons savoir si oui ou non nous avons évangélisé. Les résultats qui suivent une prédication ne dépendent pas des désirs et des intentions des êtres humains ; ils dépendent de la volonté du Dieu Tout-Puissant.
Alors, comment faut-il définir l’évangélisation ? Selon le Nouveau Testament, l’évangélisation est simplement la prédication de l’Évangile. Elle est une œuvre de communication par laquelle les croyants en Jésus se font les porte-paroles du message de la Grâce de Dieu pour les pécheurs. Celui qui proclame fidèlement ce message, qu’il le fasse dans une grande réunion, dans une petite réunion du haut de la chaire ou dans un entretien personnel ; celui-là évangélise. Puisque le point culminant du message divin est l’appel que Dieu le Créateur adresse au monde pécheur (appel à se repentir et à mettre sa foi en Christ), il s’ensuit que celui qui proclame ce message doit appeler ses auditeurs à se convertir à Jésus. Celui qui ne cherche pas, dans ce sens, à amener des êtres humains à la conversion, n’évangélise pas.
Comprendre et recevoir l'Évangile
Dieu a créé l'être humain. Et tellement l'Amour de Dieu est grand pour l'être humain, Dieu veut le bénir et lui donner le meilleur. (Jean 3. 16 ; 10. 10)
Dieu a créé l'être humain dans le but de l'aimer et de le bénir, mais l'être humain décide d'être indépendant de Dieu, lui tourne le dos et se livre à sa propre volonté, à sa rébellion et tant d'autres choses que la Bible appelle « péché ». Le péché nous sépare de la présence de Dieu et nous fait entrer dans la condamnation et la mort. (Romains 3. 23 ; 6. 23)
Jésus-Christ est devenu la solution pour le péché de l'humanité en mourant pour nous sur la croix. Mais le troisième jour, Jésus ressuscite pour justifier et donner une nouvelle vie à tous ceux qui le reçoivent dans leur vie par la foi. (Romains 5. 8 ; 1 Corinthiens 15. 4)
Jésus-Christ est la porte qui nous fait passer des ténèbres à la lumière et de l'Enfer au Ciel. Rien, ni personne d'autre ne peut nous sauver et nous réconcilier avec Dieu, ni les œuvres, ni l'argent, ni les sacrifices, mais seul Jésus Christ peut le faire. (1 Pierre 2. 9 ; 2 Corinthiens 5. 18)
Recevoir Jésus Christ dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnels, c'est expérimenter et vivre une nouvelle vie dirigée par Dieu et sa Parole, remplit de solutions, de guérison et de bénédictions. (Romains 10 : 9 ; Jean 1 : 12)
Par la foi et par la prière, on peut inviter Jésus-Christ à entrer dans notre cœur et dans notre vie, et à partir de cet instant où on lui remets notre vie, Jésus nous donne sa vie. (Colossiens 1 : 27 ; Apocalypse 3 : 20)
Tous nos péchés, toutes nos erreurs sont effacés et pardonnés par Jésus, par sa mort et sa résurrection. Maintenant nous sommes libres et nous pouvons marcher en nouveauté de vie. (Éphésiens 1 : 7 ; Romains 8 : 1 ; 1 Jean 1 : 9)
Parce que nous croyons en Jésus-Christ et que nous l'avons invité dans notre coeur, le Ciel, est notre destination. Oui, nous avons été sauvés d'une condamnation éternelle. (Jean 5 : 24)
Maintenant nous marchons dans une vie nouvelle dirigée par Dieu, basé sur sa Parole, mais il est important de nous fortifier et de grandir en Dieu. (2 Corinthiens 5 : 17 ; Romains 6 : 4)
Maintenant que nous avons donné notre vie à Jésus Christ, nous devons grandir dans la foi en passant du temps avec Dieu. Nous devons avoir ces quatre choses importantes dans notre nouvelle vie de chrétien : la Parole de Dieu, la communion fraternelle, la prière, le service pour la gloire de Dieu.
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