evangile
Le Message de Jésus-Christ aux êtres humains
« Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ! » : Ce message, Jésus le proclamait partout, de ville en ville, de village en village. Quelle était donc cette « Bonne Nouvelle » ? Lorsque Jésus commença son ministère, « Il se rendit à Nazareth, où Il avait été élevé, et, selon sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, Il trouva l’endroit où il était écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres… Ensuite, Il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors, Il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie » (Luc 4. 16-21).
Jésus se présenta à tous comme l’Oint, le Messie, l’Envoyé de Dieu pour sauver Israël et le monde. La prophétie s’est réalisée en sa Personne. C’est là « la Bonne Nouvelle ». Elle fut annoncée aux bergers de Bethléem le jour de sa naissance par un ange : « Je vous annonce, une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10).
Chaussé de sandales, vêtu d’une robe blanche sans coutures, Jésus-Christ parcourait les routes et les chemins poussiéreux de la Galilée. Il prêchait beaucoup et enseignait. Marc 1. 14 nous dit : « Jésus alla dans la Galilée, prêchant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu ». Ses paroles furent propagées par les apôtres qui Le suivirent et furent à son école, recevant ses instructions pendant trois années.
La nécessité de fixer, par écrit, l’essentiel du Message de Christ, du Salut, apparut une quarantaine d’années après sa mort. Cela donna naissance aux quatre Évangiles (Matthieu, Marc, Luc, Jean). Le mot "Evangile" vient du grec « Euangelion », qui signifient « bonne nouvelle ». Le mot « Évangile » est employé 60 fois par l’apôtre Paul dans ses épîtres. Il a dit de l’Évangile : « C’est une puissance pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16).
L’Évangile fut constamment copié et recopié soigneusement, jusqu’à sa diffusion par le moyen de l’imprimerie, depuis Gutenberg, soit depuis le quinzième siècle. Dès le deuxième siècle, le canon du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’ensemble des livres reconnus comme authentiques, faisait autorité comme règle de foi.
Les disciples de Christ nous ont transmis son message, non seulement à cause de leur mémoire étonnante et du procédé de transmission orale de cette époque, mais surtout grâce à l’inspiration du Saint-Esprit. Le Christ leur avait dit : « Le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom, vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14. 26). Jésus a beaucoup prêché et enseigné, mais quel est son message central ? Quel en est le contenu, le sens ?
La lecture de l’Évangile nous projette les images des actes de Jésus et de Ses paroles illustrées, mais au-delà des images et des mots, il y a une vérité à saisir, une parole porteuse d’un message à découvrir et à comprendre. Certains de ses disciples ne comprenaient pas le langage de Jésus, estimant sa Parole dure à écouter. Jésus, le sachant, leur disait : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jean 6. 63). Esprit et vie, voilà deux mots qui placent le Message de Jésus bien au-dessus de toutes les paroles des hommes. Les paroles de Jésus sont paroles de vie, dans un monde où il y a tant de paroles méchantes, blessantes, de paroles de mort.
Oui, Jésus-Christ communique une vie nouvelle par ses paroles, à ceux qui ont la foi en elles. Elles réconfortent, nourrissent l’âme, l’entraînent dans un monde nouveau, un monde spirituel en contact avec Dieu. Jésus n’a-t-Il pas dit : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Jésus-Christ est le chemin qui mène à Dieu, le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y en a pas d’autre. Jésus-Christ nous dit de « venir à Lui », et « par Lui, nous irons au Père ». C’est la « Bonne Nouvelle ». Jésus est venu pour ouvrir la route nouvelle et vivante qui conduit au Ciel, c’est ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux : « Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair » (Hébreux 10. 19-21).
La grande ligne directrice du Message de Jésus, qui traverse tout l’Évangile, et de laquelle il ne faut pas s’écarter, concerne le but de sa Venue sur la terre parmi les êtres humains. Toutefois, n’a-t-Il pas rappelé ceci : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). « Je ne suis pas venu pour perdre les âmes, mais pour les sauver » (Luc 9. 56). « Je suis venu appeler les pécheurs à la repentance » (Matthieu 9. 13).
L’amour pour les âmes perdues a poussé Jésus-Christ à répondre au désir de Dieu son Père : Sauver parfaitement. Jésus-Christ dit, en entrant dans le monde : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 5-8).
Jésus est venu, envoyé par Dieu le Père, pour être une victime expiatoire pour nos péchés. « Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il condamne le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui » (Jean 3. 17).
Le Message de Jésus est un message d’Amour. Il appelle avec bonté tous les êtres humains pécheurs et leur dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Son invitation s’adresse à tous, à vous qui nous écoutez aussi, sans distinction de race ou de classe. Il ne refuse pas sa grâce, Il la donne à tous ceux qui veulent la recevoir.
Jésus appelle les pauvres, les lassés de la vie, les blessés du chemin, les désespérés, les malades, les méchants, les humbles, les pécheurs, les brigands, les gens de mauvaise vie comme les braves gens, tous ceux qui ont des fardeaux, des soucis, des problèmes.
Jésus s’abaisse jusqu’à eux, va vers eux, écoute leurs supplications, les exauce, mange avec eux, leur accorde le pardon et leur communique une vie nouvelle.
Lorsque Jésus alla à la fête des Tabernacles à Jérusalem, Il adressa cette invitation d’une voix forte : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture » (Jean 7. 37-38). Oui, pour tous les êtres humains qui reçoivent Jésus, son message répond à leurs besoins intérieurs de paix, de justice, de joie pure, de plénitude spirituelle. C'est pourquoi, Jésus dit : « qu’il vienne à moi ». Le Message de Jésus est centré sur sa Personne. Il est Celui qui veut nous accueillir maintenant en sa présence. Il nous offre la vie éternelle, à vous qui, maintenant, reconnaissez qu’Il est le Sauveur du monde. Jésus-Christ dit : « Celui qui vient à moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
La Justice de Dieu révélée dans l'Évangile
Le mot grec du mot "évangile" signifie « bonne nouvelle ». L’Évangile représente la Bonne Nouvelle que Dieu a fait annoncer depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
Dans la Bible, l’Évangile nous dit comment, et quand, l’être humain a complètement chuté en devenant pécheur. Ce qui fait que le Dieu d'Amour a établi le seul chemin pour que l'être humain puisse être sanctifié et avoir une relation vivante avec Lui. Ce chemin est Son Fils, le Seigneur Jésus, qui est Dieu, qui s'est fait Homme. Et Il mourut sur la croix pour les pécheurs : c'est « l’Évangile de Dieu… concernant son Fils » (Romains 1. verset 1 et 3). Jésus est le seul Chemin qui conduise à Dieu (voir Actes 4. 12). Les êtres humains pécheurs n’ont pas recherché Dieu, mais la Bonne Nouvelle est que Dieu les a cherchés, eux tous qui sont coupables devant Lui, le seul Dieu Saint. Oui, Dieu offre le salut gratuit à chaque être humain qui se repent de ses péchés, qui les abandonne et qui croit fermement en Jésus-Christ, le seul Sauveur.
L'apôtre Paul n’avait pas honte de l’Évangile (voir Romains 1. 16-17). Pourtant, il aurait pu avoir "honte" de l’Évangile, parce que l’être humain s’oppose naturellement au Message de l'Évangile qui le déclare coupable. Il méprise ceux qui lui apportent ce message et il cherche à leur faire honte.
Mais, l'apôtre Paul n’a pas honte pour plusieurs raisons : d’abord, l’Évangile est la « puissance de Dieu » pour le Salut de quiconque croit, nous dit Romains 1. 16. L’Évangile a la puissance de transformer des personnes et de les amener à Dieu (s’ils acceptent et croient). Ensuite, l’Évangile est universel. Enfin, la Justice de Dieu est révélée par cet Évangile.
L’être humain naturel ne peut rien faire pour résoudre, ou aider à résoudre la question de sa culpabilité. La seule solution existante à cela est purement divine, et a pour centre Jésus-Christ crucifié et ressuscité !
La Justice de Dieu est révélée dans l’Évangile qui montre que Dieu est Juste quand Il condamne le pécheur dans Sa colère (Romains 1. 17-18), quand Il ressuscite Jésus (Romains 4. 25) et Lui donne une place d’honneur (Philippiens 2. 9-11), et quand Il pardonne les péchés qui sont confessés (1 Jean 1. 9), quand Il justifie ceux qui croient en Jésus (Romains 3. 25, et, 4. 5).
Chaque être humain a besoin de l’Évangile, car chaque être humain a péché et est coupable devant Dieu. Sans l’Évangile, il n’y a d’espoir pour personne. Oui, les êtres humains sont "tous coupables" d'avoir péché. Le résultat est que « il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). « Car tous ont péché et n’atteignent pas la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Mais, il y a une solution. Pour voir exactement ce qu’est cette solution, gardons bien à l’esprit que Dieu est le Juste Juge, qu’Il est Saint, et qu’Il a horreur du péché. Dieu connaît chacun de nous, et chacun de nos péchés. Il n’y a que deux possibilités pour les êtres humains : Ou bien, Dieu doit nous condamner dans l'Enfer éternel à cause de nos péchés ; ou bien, nous devons être « déclarés justes » devant Lui par le moyen de la foi en Jésus, et ainsi, aller auprès de Lui au Paradis pour l'éternité.
Être justifié signifie « être déclaré juste ». Si nous sommes justifiés, nous pouvons savoir avec certitude que « nous sommes liés à Jésus, qui a porté tous nos péchés et les a expiés pour nous. Dieu a accepté cela ; et c’est pourquoi nous sommes justifiés ». Étant justifiés, nous sommes désormais déclarés justes, mais notre justice ne vient pas de nous, c’est la « Justice de Dieu » qui nous a été conférée, attribuée (voir Romains 4. 3, 5 et 11. Philippiens 3. 9)
Un être humain peut être justifié devant Dieu (Romains 3. 22-25) seulement "par le moyen de la foi". « Par la foi » veut dire que nous nous confions entièrement en Christ, qui a payé le prix pour nos péchés, et que ce prix est suffisant. « Par grâce » veut dire que nous pouvons seulement accepter ou recevoir ce que Dieu a fait. Nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes, ni rien y ajouter. Le moyen dont Dieu s’est servi pour nous justifier, c’est le sang de Christ, d’où l’expression « par la foi en son sang » : Oui le Seigneur Jésus a dû mourir pour nous, mais Il est ressuscité.
Pour que le seul Dieu, Saint et Juste, puisse justifier un pécheur, et en même temps demeurer Juste, son Fils Jésus-Christ est devenu notre "Substitut", c’est-à-dire qu’Il est "mort pour nous" sous la condamnation du péché. Si Jésus a payé notre dette, que peut faire alors le Juge ? Rien ! Car Jésus a payé pour nous. Personne d'autre dans tout l'univers n’aurait pu inventer un aussi merveilleux moyen de justification et de pardon, et donc un aussi merveilleux message. Dieu seul pardonne les péchés, mais Dieu ne « laisse pas passer » les péchés. Il pardonne seulement après avoir jugé et condamné le péché. Sur la croix de Jésus, le problème a été résolu, mais d’une manière juste.
Jésus-Christ est mort et ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). L’œuvre de Christ a été accomplie lorsqu’Il a dit « Tout est accompli » et a remis Son esprit à Dieu son Père (Jean 19. 30), et est mort. Mais par Sa Résurrection, Dieu a voulu montrer à tous que la mort de Christ était "acceptée comme pleinement suffisante" pour Lui ; Dieu a été pleinement satisfait de Lui et de Son œuvre. Dès lors, Dieu reste Juste en justifiant ceux qui ont la foi en Jésus (Romains 3. 26), c’est-à-dire ceux qui mettent leur confiance dans l’œuvre de Jésus à la croix. Maintenant que Christ est ressuscité, nous avons nous-mêmes la preuve que cette œuvre de la croix était acceptée par Dieu, et notre foi en est confirmée.
La conséquence de la justification est que nous avons la "paix avec Dieu" (Romains 5. 1), alors il n’y a plus de problème entre Dieu et nous ! Il ne s’agit pas d’une promesse d’une paix future, car le croyant possède cette paix déjà maintenant ! Rien ne fait plus obstacle dans nos relations avec Dieu . Ce n’est pas seulement qu’Il n’a plus rien contre nous, mais nous nous trouvons positivement dans Sa "faveur" : Dieu nous est favorable, Il est "pour nous" (Romains 8. 31) ; Ses pensées et Ses sentiments sont positifs envers nous.
Romains 5. 3-11 nous montrent que mêmes les tribulations (épreuves, grosses difficultés) que nous devons traverser dans nos vies, deviennent un sujet de gloire pour nous, et qu’il y a une croissance dans la patience, l’expérience et l’espérance. L’Amour de Dieu a été versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint. Cet Amour, Dieu l’a montré quand Christ est mort pour nous, lorsque nous étions encore pécheurs.
Conclusion : Si Dieu a déjà tout accompli, et donné le maximum pour nous quand nous étions Ses ennemis, combien plus, maintenant que nous sommes dans Sa faveur et réconciliés, nous sauvera t-Il au travers des épreuves de chaque jour, et nous fera-t-Il échapper à la Colère future. Quelle assurance !
Le message de l'Évangile
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ (Romains 3. 23-24).
Sans le plan de rédemption de Dieu, nous ne pourions jamais être sauvés. Le péché, c'est le mal qu'il y a en chacun de nous. La Bible dit que « le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3. 4). Ce que la Bible dit aussi, c'est que le péché nous sépare de Dieu. De par nous-mêmes, nous sommes incapables « d'atteindre » Dieu.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans le monde, pleinement Dieu et pleinement homme. Il a obéit parfaitement à la loi de Dieu et a parfaitement accomplit la volonté de Dieu. Il est mort sur la croix comme notre Substitut, payant pour nos péchés. Il est ressuscité des morts le troisième jour et il est monté au Ciel. Un jour, Il reviendra sur terre pour établir son Royaume.
Dieu a fait cela par Amour pour nous. Il savait qu'il n'y avait aucun espoir pour les êtres humains, à moins que Dieu Lui-même prennent l'initiative de les sauver en Jésus-Christ. Le salut commence quand nous admettons qu'il n'y a rien de bon en nous, rien en nous qui puisse contribuer à notre salut. Nous sommes complètement impuissants et incapables de nous sauver par nous-mêmes, mais le Salut vient d'en dehors de nous. Nous confessons que nous avons besoin de l'aide, et c'est seulement Jésus-Christ qui peut la fournir.
Dieu nous offre le Salut à une simple et seule condition. Une foi sans réserve en Jésus-Christ, avoir confiance en Lui seul et l'accepter comme Sauveur et Seigneur personnels de notre vie.
Ceux qui ont confiance en Jésus-Christ pour leur salut et en Lui seul, sont sauvés à jamais. Ils sont devenus enfants de Dieu, leurs péchés sont pardonnés, ils sont nés de nouveau, introduits dans la famille de Dieu, déclarés justes. Leurs péchés sont mis sur Jésus-Christ qui a accompli le parfait sacrifice à la croix pour les expier. La Justice de Jésus-Christ leur est aussi créditée. Ils ont reçu la vie éternelle et la garantie qu'ils iront au Ciel, au Paradis, quand ils quitteront cette terre.
Par contre, tous ceux qui rejettent le message de l'Évangile, tout ceux qui négligent ou n'acceptent pas le parfait Salut que Dieu offre en Jésus-Christ, seront un jour condamnés aux tourments éternels en Enfer.
Saisir la Bonne Nouvelle que Dieu a pour nous
Il y a des gens qui croient, et il y a des gens qui ne croient pas. Certains ne se sont même pas posé la question à savoir si ils croyaient, ou si ils ne croyaient pas. Certains croient à des choses incroyables, d'autres refusent de croire à des choses évidentes. Bref, il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas !
Personnellement, nous croyons, mais nous savons ce que nous croyons. Nous ne croyons pas seulement ce que nous voyons, sinon, nous nierons l'existence des atomes et des ondes, mais nous croyons aussi des choses que nous ne voyons pas, mais qui sont pourtant dignes d'être crues.
1. La Bible :
Ce que nous croyons en tant qu'enfants de Dieu est consigné dans un livre exceptionnel et unique : la Bible.
A-t-on jamais entendu parler d'un livre écrit il y a des millénaires, qui se trouve aujourd'hui dans toutes les librairies chrétiennes, et qui détient toujours le record mondial des ventes ?
Poivions-nous imaginer que plus de 40 auteurs, dont la plupart ne se connaissaient pas, vivant dans des pays différents sur une période de 16 siècles, représentant tous les niveaux de l'échelle sociale, se soient mis d'accord pour écrire un livre caractérisé par une unité de pensée fantastique, un message bouleversant qui a transformé radicalement des milliers de vies, un livre qui se présente comme étant la Parole de Dieu.
2. Dieu :
Dans la Bible, Dieu se révèle en tant que Créateur de toutes choses, Celui qui aime, Celui qui est parfaitement juste. Oui, on ne peut jamais dire que Dieu est coupable d'aucune injustice, ni d'aucun manque d'amour. Si Dieu est Dieu, et si l'être humain est sa créature, il est vain de demander à l'être humain naturel d'expliquer Dieu, mais il est sage de demander à Dieu d'expliquer l'être humain.
3. L'ÊTRE HUMAIN :
Il fut créé par Dieu. L'être humain n'est pas seulement un arrangement judicieux de molécules, il possède la vie et la capacité de communiquer avec Dieu son Créateur. La Bible nous apprend le début de nos problèmes : l'être humain a rompu sa relation avec le seul Dieu Saint, notre Créateur, en Le désobéissant. Aujourd'hui, l’être humain cherche de façon confuse ce bonheur perdu qui ne se trouve nulle part ailleurs que dans une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu. La Bible nous dit sans détours que l'être humain est perdu. N'y a-t-il devant nous que le désespoir d'une éternité loin de Dieu ? Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose ? Si, Dieu a déjà fait quelque chose.
4. Jésus-Christ :
Sa Personne : Pour que l'être humain puisse retrouver sa relation avec Dieu, Dieu s'est fait Homme en Jésus Christ son Fils. Parfaitement Dieu et parfaitement Homme, Jésus-Christ a été ici bas ce que nous aurions dû être. Il fut exactement l'Homme selon la pensée de Dieu : un Homme dépendant, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.
Son œuvre : La perfection de Jésus face au peuple qui Le rejetèrent entraîna son rejet : Jésus fut mis à mort sur une croix. Sa perfection sans faille le qualifia pour payer devant Dieu l'immense dette du péché du monde. Placé sur la croix entre ciel et terre, Jésus fut rejeté par les êtres humains qu'il venait sauver, et Il fut abandonné de Dieu son Père dont Il faisait la volonté. Sa Justice étant satisfaite et sa Colère apaisée, Dieu l'a ressuscité et l'a fait asseoir à sa Droite, l'établissant "Juge des vivants et des morts".
5. Le salut :
Du fait que Dieu est Lumière et que Jésus-Christ est le Juge parfait et inflexible, nous n'avons aucun moyen d'être sauvés par nous-mêmes. La Bible nous dit que nous n'en avons aucune. Mais, ce qui est impossible à l'être humain est possible à Dieu. Sur la base de l'œuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu a décidé d'octroyer son pardon à quiconque se reconnaît coupable. Jésus Christ est le passage obligé vers le seul Dieu. « Jésus Christ est le chemin et la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par lui. » (Jean 14. 6).
Ne pensons pas que nous puissions être sauvés par nos louables intentions, nos persévérants efforts ou nos bonnes œuvres désintéressées. Ce n'est pas possible : « Nous ne sommes sauvés que par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Le salut ne vient pas de vous, c'est le cadeau de Dieu, c'est une grâce souveraine qui peut vous faire échapper à son juste et légitime jugement. (Voir Éphésiens 2. 8)
Vous vous demandez peut-être ce que deviendront les non-croyants ? On ne peut pas forcer quelqu'un à croire, même s'il s'agit d'une Bonne Nouvelle. Ceux qui ne veulent pas être réconciliés avec Dieu ne le seront pas. Ceux qui ne veulent pas être avec Dieu dans le bonheur sans fin n'y seront pas ; ils resteront loin de Dieu éternellement dans une position qu'ils n'auront pas voulu quitter.
En tant que croyants en Jésus, nous croyons et nous sommes d'accord pour accepter : - Que la Bible est le fondement fiable pour notre foi et notre espérance, - Que Dieu est le Créateur de toutes choses et que nous ne sommes pas le produit du hasard, - Que nous avons péché et que rien sur la terre ne peut assouvir notre soif de vrai bonheur, - Que Dieu nous a tant aimé qu'il a donné son Fils unique Jésus Christ pour endurer pour nous le jugement que nous méritions, - Qu'il n'y a de salut qu'en Jésus Christ et qu'il n'y a point d'autre nom sous le ciel par lequel nous pouvons être sauvés.
Votre choix débouche sur une éternité de bonheur près de Dieu ou sur une éternité de malheur loin de Dieu.
Découvrir et croire en l’Évangile
Que signifie le mot : ÉVANGILE ?
Ce mot biblique d’origine grecque signifie : « bonne nouvelle ». Il est employé dans la Bible pour nous parler de la « bonne nouvelle » que Dieu adresse aux êtres humains : Jésus Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour être le Sauveur du monde.
À la naissance de Jésus, un ange envoyé par Dieu a dit : « Je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui… vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur… Gloire à Dieu dans les lieux très hauts et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 10-14).
Existe-t-il une mauvaise nouvelle ?
Oui ! Depuis la désobéissance du premier homme, une barrière infranchissable s’est formée entre Dieu et les hommes. Cet obstacle s’appelle : « le péché » et la conséquence liée au péché est : « la mort ». Une condamnation éternelle sera prononcée quand nous comparaîtrons devant le Dieu Juste et Saint.
Cette pensée nous fait trembler et réveille notre conscience chargée de culpabilité. Mais Dieu a toujours aimé sa créature et ne nous a pas abandonnés à ce terrible avenir.
Une nouvelle merveilleuse : Jésus est né !
Une époque totalement nouvelle commence lorsqu’au début de notre ère, Jésus Christ naît dans la plus grande humilité.
« Marie mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie » (Luc 2. 7).
« Tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21).
Il est appelé « Jésus », Nom qui signifie : l’Éternel est Sauveur. Son Nom est aussi « Emmanuel » : Dieu est avec nous.
Dans la Personne de Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Dieu s’approche de nous ; et nous montre tout l’Amour et l’intérêt qu’Il nous porte. Sur la terre, Jésus était un Homme avec les mêmes besoins que nous (faim, soif, sommeil, etc...), mais, Il resta pleinement Dieu. Les miracles extraordinaires qu’Il a accomplis le prouvent.
Tout au long de sa vie sur terre, Jésus alla au-devant des misérables pour les guérir et leur faire du bien. Il consola ceux qui étaient tristes et accablés. Jésus est accessible à tous, quelles que soient leur moralité ou leur classe sociale. Il ne repousse personne. Jésus manifesta à chacun l’amour, la grâce et la bonté de ce Dieu dont, au fond, nous avons très peur.
La bonté et la perfection de Jésus brillent en contraste avec notre culpabilité. Mais Jésus n’est pas venu sur la terre pour se glorifier. Il avait un but précis : sacrifier sa vie pour expier et effacer tous les péchés de tous ceux qui se repentent et croient en lui.
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Matthieu 20. 28).
Lisez et Croyez l’Évangile !
Aujourd’hui, lorsque vous lisez les évangiles, Jésus s’approche de vous comme il le faisait autrefois. Il apporte à quiconque son amour, sa grâce et sa miséricorde. Confessez-Lui vos péchés, et croyez que par son sacrifice à la croix, Dieu vous accorde son pardon et la vie éternelle.
Parmi les livres qui composent la Bible, quatre d’entre eux s’appellent « les évangiles ». Chacun décrit la vie de Jésus sous un aspect différent, mais tous présentent le même sujet : Jésus, le Fils de Dieu, vient sur la terre et s’offre en sacrifice pour sauver les hommes de leurs péchés.
Quel amour infini !
« Il n’y a de salut en aucun autre (que Jésus seul); car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12).
Une nouvelle salutaire : Jésus est mort pour nous !
« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Durant toute sa vie sur la terre, Jésus était parfait, c’est-à-dire sans péché. Volontairement, Jésus s’avança pour être condamné pour nous sur la croix. C’est un Amour incomparable et infini : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Jésus savait qu’il doit endurer d’immenses souffrances horribles de la part de Dieu son Père pour expier tous nos péchés ; mais rien ne l’arrêta. Son Amour le conduisit jusqu’à la croix.
« Maintenant mon âme est troublée ; et que dirai-je ? Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela que je suis venu, pour cette heure » (Jean 12. 27).
Jésus se laissa clouer les mains et les pieds. Au lieu de se défendre et de critiquer ses bourreaux, il pria à Dieu son Père de pardonner leur méchanceté. Pendant les trois heures où le soleil s’obscurcit, Jésus subi de la part de Dieu le châtiment que méritaient tous nos péchés.
Après ces terribles heures, Jésus s’écria : Tout est accompli ! Puis, il baissa la tête et mourut. Ce cri est une nouvelle salutaire : Jésus a pleinement payé le prix incalculable de notre délivrance. Quel Sauveur merveilleux et quel Amour infini !
Une nouvelle triomphante : Jésus est ressuscité !
« Vous cherchez Jésus, le crucifié ; il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit » (Matthieu 28. 5-6).
La mort de Jésus serait-elle une triste nouvelle ? Au contraire, comme il l’a annoncé, trois jours après, Jésus ressuscita, Il vainquit la mort. La Résurrection de Jésus est un sujet de victoire, de délivrance et de joie infinie pour tous les êtres humains qui croient en Jésus et en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix. La nouvelle la plus merveilleuse de tous les temps est le parfait sacrifice de Jésus le Messie sur la croix et sa Résurrection. « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Pourquoi cette nouvelle nous concerne t-elle TOUS ?
Une barrière infranchissable sépare le seul Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. Cet obstacle s’appelle : "le péché". Et la conséquence liée au péché est : "la mort", oui la mort éternelle en Enfer qui est un lieu de tourments éternels.
Péché, condamnation, éternité : ces mots, si souvent refoulés par les êtres humains pécheurs, prennent alors toute leur signification et réveillent nos consciences. Les avertissements de la Bible doivent alors s’imposer à nos cœurs : « Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit en bien, soit en mal » (Ecclésiaste 12. 14).
Aujourd’hui Dieu s’adresse à nous tous. Parce qu’il s’agit de notre avenir éternel, Dieu, dans sa Bienveillance et son Amour infinis, nous avertit avec insistance : « Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).
La repentance est le résultat d’une prise de conscience de notre état moral personnel. C’est reconnaître sincèrement devant Dieu que nous sommes pécheurs. C’est donc un acte individuel. Nous devons nous repentir sincèrement de tous nos péchés et avec vérité.
Par la prière, confessons à Dieu nos péchés et croyons que le sacrifice de son Fils Jésus efface nos péchés. « Quiconque croit en lui (en Jésus) reçoit le pardon des péchés » (Actes 10. 43). Dieu accorde un pardon immédiat, complet et définitif à quiconque croit. C’est cela : « Croire au Seigneur Jésus » ou « Croire à l’Évangile ».
Un jour, La grâce de Dieu et sa Patience prendront fin dans ce monde. C’est pourquoi dès aujourd’hui : Croyez l’Évangile !
Une Bonne Nouvelle pour tous les êtres humains
Dieu offre sa Grâce à tous
L'apôtre Paul a été arrêté par l’armée, puis conduit au tribunal, il plaida sa cause en disant : « J'ai été envoyé par Dieu vers tous les peuples pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu…, et qu’ils reçoivent le pardon de leurs péchés… J’ai prêché de se repentir et de se tourner vers Dieu » (voir Actes 26. 18 et 20).
L'apôtre Paul leur rappela que « le Christ souffrirait, et que, ressuscité le premier d'entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux nations » (Actes 26. 23).
Cette prophétie s’est accomplie récemment, dit-il. Vous le savez, le Christ vient d’être crucifié et sa tombe est vide. Mais justement, à cause de sa Mort et de sa Résurrection, Dieu offre le pardon des péchés à tous ceux qui croient, et fait briller sa lumière dans les ténèbres. Un juge s’exclama : « Tu es fou, Paul ! Ton grand savoir te fait déraisonner. Paul répondit : Je ne suis point fou ; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que je prononce » (Actes 26. 24-25).
CETTE BONNE NOUVELLE du sacrifice et du Salut en Jésus, tous les hommes présents au tribunal l’entendirent, mais aucun ne l’a acceptée. Alors Paul interpella un autre juge personnellement : « Roi Agrippa, CROIS-TU aux prophètes ? Je sais que tu y crois » (Actes 26. 27). Pas d’écho non plus. Agrippa est embarrassé ; il n'y répond pas directement. Au fond de lui-même, il y croit, mais il n’en veut pas !
AUJOURD’HUI
La même invitation, VALABLE POUR TOUS, est ADRESSÉE À CHACUN. Pourquoi ? Parce que sans Jésus-Christ le seul Sauveur, tous les êtres humains sont dans les ténèbres à cause de leurs péchés (ténèbres morales). Tous ont péché, tous sont coupables, même les personnes très respectables. Tous sont perdus selon la justice de Dieu !
Mais à tous, Dieu offre sa Grâce infinie et son merveilleux Salut. Dieu offre en son Fils Jésus le pardon des péchés et la vie éternelle, car Il est rempli d’Amour infini pour nous tous. Ce n’est pas sa volonté, ni son plaisir, que les êtres humains périssent.
Chacun est mis devant sa propre responsabilité. Certains disent que ce message est de la folie. D’autres disent : j’y crois, mais, n’en parlons pas aujourd’hui ; on verra plus tard. Et vous, que répondez-vous ?
C’est LE DIEU D’AMOUR ET DE GRÂCE QUI VOUS INVITE ! Êtes-vous de ceux qui n’en veulent pas ? Alors, que voulez-vous ? Gagner une place au Ciel par vos propres efforts ?
LA LOI, ou FAIRE QUELQUE CHOSE
– Voici l’histoire d’un homme qui avait ce désir et qui interrogea Jésus. Cet homme demanda : « Que ferai-je de bon pour obtenir la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Et voici la réponse de Jésus : « Si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements, c’est-à-dire LA LOI de Dieu » (Matthieu 19. 17). Dieu n’ouvre la porte du Ciel qu’à ceux qui Lui obéissent.
La loi de Dieu dit : tu ne commettras pas d'adultère, tu ne voleras pas, tu ne mentiras pas, honore tes parents, etc... Alors, vous répliquez : « Moi je n’ai pas fait de mal » Pourtant, même aujourd’hui, la loi de Dieu est toujours valable.
Les êtres humains INIQUES et REBELLES ne supportent pas les règles morales. Les IMPIES n'ont pas de respect pour Dieu. Pour les PÉCHEURS, un seul péché suffit pour qu'ils aillent en Enfer pour l'éternité. Les GENS SANS PIÉTÉ sont indifférents au bien et au mal. POUR LES PROFANES, rien n’est respectable, ni digne d’honneur, ni sacré, ni saint. "La loi est aussi pour les fornicateurs, pour les homosexuels… les menteurs, les parjures, etc..." (voir 1 Timothée 1. 9-10).
Vous voulez gagner le Ciel par vos efforts ? Essayez ; étudiez la loi de Dieu dans la Bible, et faites tout ce qu’elle ordonne ! Toutefois sachez que JAMAIS PERSONNE N’A PU LA PRATIQUER ENTIÈREMENT !
Mais la loi est très utile dans un autre but : si nous essayons de la pratiquer, elle nous prouve que nous sommes pécheurs, et elle nous montre l’impossibilité de gagner la vie éternelle en faisant des bonnes œuvres. « C'est par la loi que vient la connaissance du péché » (Romains 3. 20). « Sur la base des œuvres de loi, personne ne sera justifié » (Galates 2. 16).
GRÂCE, LUMIÈRE, PARDON, EN JÉSUS-CHRIST
Voilà maintenant la merveilleuse Bonne Nouvelle : « l’œuvre du Salut » est déjà accomplie. Il ne nous reste qu’à croire en Jésus Christ.
Encore un exemple : des hommes ont demandé à Jésus : « Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ? » Et Jésus a projeté la lumière du ciel sur ce mot : « L’œuvre de Dieu, c’est celle-ci, que vous CROYIEZ en celui qu’il a envoyé » (Jean 6. 29).
« L’œuvre » dont Jésus parle ici, ce n’est pas « faire quelque chose ». C’est une confiance et une soumission totales du cœur. « L’œuvre », c’est croire en Dieu car Il a envoyé parmi les pécheurs Jésus son Fils unique, le Fils de son amour ; c’est croire en Jésus Christ qui vous aime.
Vous ne pouvez pas accomplir la loi de Dieu, c'est Jésus-Christ qui l’a accomplie. Vous ne pouvez pas ôter vos péchés par vous-mêmes, mais c'est Jésus Christ en délivre complètement celui qui croit.
Tous ont péché, et aucun être humain ne peut accomplir parfaitement la loi de Dieu. Seul Jésus Christ, le Fils de Dieu, Saint et Juste, Lui, l’a faite ! Jésus, qui n'a jamais commis de péché, s’est offert Lui-même en sacrifice à Dieu. Il a donné sa vie sur la croix pour expier tous nos péchés. Il a subi l'ardente Colère de Dieu contre nos péchés. Oui, Jésus-Christ a beaucoup souffert. Il était encore sur la croix quand Il a dit : « TOUT EST ACCOMPLI » (Jean 19. 36). Ensuite, Jésus mourut, mais Il ressuscita le troisième jour, et il fut élevé au Ciel. Son œuvre est parfaitement suffisante pour toujours ; y ajouter alors une œuvre humaine, ce serait la profaner, la manquer de respect.
Chers lecteurs et lectrices, avez vous reçu et accepté le parfait Salut en Jésus-Christ ? Confions-nous entièrement en Jésus Christ le seul Sauveur du monde. Ayons la certitude que Jésus a accompli parfaitement cette œuvre pour chacun de nous. À quiconque se repent de ses péchés et croit en Jésus, Dieu lui pardonne tous ses péchés, Il lui fait naître de nouveau et Il l'adopte dans sa famille. Alors nous faisons « les bonnes œuvres que Dieu a préparées » pour que nous les pratiquions (Éphésiens 2. 10). Voilà « LES IMMENSES RICHESSES DE SA GRÂCE ! » (Éphésiens 2. 7).
« La grâce de Dieu, qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (Tite 2. 11).
« Là où le péché abondait, LA GRÂCE A SURABONDÉ. » (Romains 5. 20).
(1) Le péché qui nous sépare de Dieu et sa solution
Le péché sépare les êtres humains de Dieu
Parmi tous les êtres humains, pourquoi seulement certains vivent une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus Christ ?
La réalité est que la plupart des êtres humains ne cherchent pas le seul vrai Dieu, oubien ils attendent d'être dans la détresse pour faire appel au dieu qu'ils croient. En fait, leur attitude d'indifférence vis-à-vis du seul vrai Dieu et leur volonté de mener leur vie sans Lui, correspondent à ce que la Bible appelle le péché. Qu'est-ce que ce mot veut dire ? Le péché, dans la Bible, désigne la présence du mal en nous. Qui peut dire que ses pensées sont toujours pures et pleines de bonté ? C'est le mal qu'il y a en chacun de nous qui nous blesse et blesse les autres. La Bible dit que « le péché est la transgression de la loi» (1 Jean 3. 4).
Ce que la Bible dit aussi, c'est que le péché nous sépare de Dieu : « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Plus encore : c'est ce mal en l'être humain qui le conduit à la mort et le condamne à être éternellement séparé de Dieu, si l'être humain n'y prend pas garde en acceptant le seul remède qui se trouve en Jésus-Christ.
Dieu nous aime profondément, mais Il ne peut pas tolérer le péché.
Pourquoi ? Parce que Dieu est Saint, c'est-à-dire qu'Il est pur, qu'Il ne peut cohabiter avec le mal. L'abîme qu'il y a entre Dieu et les êtres humains est ainsi une réalité : le péché de l'être humain l'empêche de connaître Dieu et d'expérimenter son Amour parfait au quotidien : « ce sont vos fautes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu » (Ésaïe 59. 2).
Les êtres humains sont-ils alors condamnés ? Dieu est-Il ce juge sévère qui les abandonne à leur sort et les punit volontiers, comme parfois ils en ont malheureusement l'image ? Non, heureusement ! Car Dieu nous aime tous réellement et si intensément qu'Il a fait une chose impensable : Pour que nous puissions Le rencontrer malgré la présence du péché en nous, le seul vrai Dieu, le Dieu d'Amour, s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ.
Jésus-Christ est la solution au problème du péché :
Jésus-Christ se présente comme le seul Sauveur du monde, le seul vrai Dieu qui s'est fait Homme. Jésus n'est pas venu proposer une nouvelle religion aux êtres humains, mais une relation vivante et personnelle avec Dieu. Jésus a manifesté au cours de sa vie terrestre l'Amour immense de Dieu pour les êtres humains : Il guérissait tous les malades, communiquait la vie aux gens. Il a aussi démontré cet Amour par sa mort à la croix pour nos péchés.
En effet, Jésus est mort volontairement pour chaque être humain, pour que quiconque croit n'ait pas à subir la peine que mérite ses péchés : « Christ est mort une seule fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de vous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Jésus est ensuite ressuscité, montrant par là son pouvoir sur le péché et sur la mort. Il apporte ainsi l'espérance d'une vie nouvelle. Ce que Jésus a dit et promis, il l'a accompli : Jésus est donc digne de confiance. Jésus est vraiment Dieu, car étant Tout-Puissant, plus fort que la mort, Il l'a vaincue. Ses contemporains ont écrit : « Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité, nous en sommes tous témoins » (Actes 2. 32).
Vivant éternellement, Jésus permet, à tous ceux qui croient en Lui et qui demandent pardon à Dieu pour leur péché, d'être en relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu. Jésus dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Au travers de Jésus-Christ, Dieu a fait le premier pas vers nous. Il désire en retour que nous Lui fassions confiance pour notre vie. Il s'agit d'entrer en relation avec le seul vrai Dieu, par Jésus-Christ, en l'invitant dans notre vie. C'est le seul moyen d'être réconcilié avec Dieu et d'avoir la Vie Éternelle. Pour tous ceux et celles qui prennent conscience que le péché est en eux, et qu'il les sépare de Dieu et des autres ; qui croient au fond d'eux-mêmes que Jésus-Christ est véritablement mort pour eux et qu'il est ressuscité pour leur donner la vie ; qui désirent changer de vie et suivre Jésus comme modèle, alors une nouvelle vie démarre. Ils expérimentent la présence de Dieu dans leur vie quotidienne. Par son Saint-Esprit, Dieu leur communique son amour, sa consolation, ses conseils, malgré les difficultés dans la vie. Bien que la vie ici-bas ne sera pas toute rose, elle restera ce qu'elle est, mais Dieu vivra en eux pour les aider à marcher quotidiennement avec Lui.
Lire aussi ; (2) UN CHOIX PERSONNEL A FAIRE
Les trois grandes vérités de l'Évangile
Chers amis lecteurs et lectrices, vous êtes-vous posé des questions au sujet de Dieu ? Je voudrais vous dire que l’Évangile donne des réponses à nos questions. Tout d’abord : Qui suis-je ? Personnellement, vous êtes-vous déjà posé cette question : pourquoi suis-je sur la terre ? Où vais-je ?
Certains disent : pour le moment, nous vivons, un jour, nous mourrons, c’est ainsi. D’autres déclarent : c’est le destin. Nous touchons du bois, nous croisons les doigts pour que la chance soit de notre côté, nous espérons tout simplement ne pas être nés sous une mauvaise étoile. D’autres encore affirment : nous sommes le produit du hasard, il ne faut pas trop chercher à comprendre ces choses-là ! Le mot "hasard" est un mot d’origine arabe, voulant dire « coup de dés ». Alors, beaucoup disent : si vous êtes tombé sur le bon numéro, tant mieux pour vous. Si c’est le mauvais, tant pis !
La première vérité que nous enseigne l’Évangile, c'est que nous sommes plus qu’un être biologique qui serait le fruit du hasard.
Nous sommes bien plus qu’un accident biologique, ou le fruit d’une rencontre physique entre notre père et notre mère : nous sommes des créatures de Dieu et nos racines sont en Dieu.
Il y a un texte magnifique dans la Bible, dans le livre des Psaumes au chapitre 139, du verset 13 à 16, qui dit ceci : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère… Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existe ».
N’est-ce pas merveilleux ? Dieu nous voyait, chacun d’entre nous êtres humains, alors que nous n’étions qu’une masse informe. N’est-ce pas l’échographie avant l’heure, en quelque sorte ? La main de Dieu était là, nous tissant dans le sein de notre mère. Oui, Dieu nous connaissait déjà. D’ailleurs, la Bible nous dit que le Seigneur Jésus nous connaissait avant même la fondation du monde.
Quelle étrange affirmation ! quel mystère ! et pourtant, c’est une réalité : Dieu nous connaît ! Et pour beaucoup d’entre nous êtres humains, nous ne connaissons pas Dieu, et c’est pourquoi, nous vivons bien souvent indépendamment de Lui.
Nous sommes comme des branches coupées de son tronc, comme des musiciens qui ne jouent qu’avec une seule note de musique. Or, si nous sommes des créatures de Dieu, comme l’affirme la Bible, nous ne sommes, par conséquent, pas faits pour vivre sans Dieu notre Créateur. Et les Saintes Écritures nous disent aussi qu’il y a eu un point de rupture entre les êtres humains et le seul Dieu Saint. Ce point de rupture s’appelle le péché, ce qui contrarie d’une manière terrible nos relations avec Dieu (voir Ésaïe 59. 2).
Cependant, Dieu, qui nous aime tellement et infiniment, nous a donné Jésus, son Fils, pour qu’Il meure sur la croix, en portant nos propres péchés, et en réglant ainsi d’une manière définitive et parfaite le problème de notre péché, de notre séparation d’avec Lui. Et si nous croyons en Jésus-Christ, si nous L'invitons à entrer dans notre cœur par la foi, alors nous sommes réconciliés avec Dieu le Père et nous avons désormais un libre accès auprès de Lui : Oui, nos racines sont en Dieu notre Créateur.
La deuxième vérité que nous enseigne l’Évangile, c’est que le Dieu Créateur est le Dieu d’Amour.
Dieu n’est pas insensible à nos problèmes. Jésus-Christ, un jour, dans la synagogue de Nazareth, ouvrit le parchemin sur lequel étaient inscrits les textes des prophètes ; et on Lui remit notamment le rouleau du livre du prophète Ésaïe. Voici que Jésus se mit à lire : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés. » (Luc 4. 18-19).
Ce texte nous enseigne que Jésus de Nazareth est le Dieu d’Amour dont nous avons besoin. Ce n’est pas un Dieu de théorie, loin de nos problèmes quotidiens, de nos tracasseries, de nos angoisses, de nos appréhensions, mais, Il le dit Lui-même comme nous l'avons vu plus haut : « J’ai été revêtu de cette puissance, du Saint-Esprit, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ».
Si nos chirurgiens peuvent remettre à leur place des os brisés, cassés ; s’ils peuvent intervenir dans ce domaine, peuvent-ils guérir des cœurs brisés ? Sachons qu'un cœur brisé ne s’opère pas : la guérison d'un cœur brisé ne s’obtient que par la foi.
Laissez Jésus, plein d’amour, guérir votre cœur brisé, vous qui connaissez des situations troublantes qui occasionnent tant de douleurs au plus profond de vous-même, vous qui avez plongé dans les ténèbres de la dépression, vous qui êtes sans espérance, vous qui êtes saisi par toutes sortes d’angoisses jour après jour. Oui, vous qui craignez, Jésus peut guérir vos cœurs brisés.
La troisième vérité que nous enseigne l’Évangile est celle-ci : Le Dieu Créateur et d'Amour, en qui nous avons nos racines, a aussi le pouvoir de changer notre vie, de la transformer, de nous faire naître de nouveau.
La Bible déclare : « Si quelqu’un est en Jésus-Christ, il est une nouvelle créature (ou "création" selon les versions). Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
Vous savez que notre plus grand ennemi, c’est nous-mêmes. Nous êtres humains avons souvent à lutter contre nous-mêmes. Nous n’avons pas une nature facile, elle est indomptable. Trop de foyers dans ce monde souffrent en raison du mauvais caractère d’un des conjoints. Trop de gens sont vaincus par diverses passions qui sont peut-être l’alcool, la pornographie, les jeux d’argent, etc... Les êtres humains pécheurs ont du mal à se sortir de tout cela, ceux sont des pièges dans lesquels ils sont tombés et où ils sont comme emprisonnés.
Mais Jésus vient pour leur dire, pour nous dire à tous : nous pouvons en être délivrés. Nous pouvons devenir de nouvelles créatures avec un nouveau tempérament, un nouveau caractère. Le Saint-Esprit agit encore aujourd’hui et transforme des vies.
L’Évangile est une puissance extraordinaire ! Voici un témoignage où un père de famille était grossier, brutal et violent. Un jour, il entendit l’Évangile et il le laissa transformer sa vie. Lorsqu’il rentre chez lui, sa femme et ses enfants sont apeurés en raison de son retour. Il s'installa dans la maison et il les appelle en disant : Aujourd’hui le bonheur est entré dans notre maison ! Et à partir de ce moment-là, tout a changé parce que Jésus avait transformé la vie de cet homme.
Oui, nos racines sont en Dieu. Il est le Dieu d’Amour qui transforme les vies !
La Bible dit que tous ont besoin d'être sauvés
La Bible est la Parole de Dieu. Elle s'adresse à tous les êtres humains en leur disant à chacun qu'ils ont besoin d'être sauvés, car :
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27).
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
- Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes :
« Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car le rachat de leur âme est cher, et il faut qu'il y renonce à jamais » (Psaume 49. 8-9).
« Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
- Dieu a pourvu à notre salut :
« Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6).
« Lui a porté nos misères, et s'est chargé de nos douleurs ; il a été blessé pour nos désobéissances, il a été meurtri pour nos péchés ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l'Éternel a fait tomber sur lui le péché de nous tous » (Ésaïe 53. 4-6).
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
- Comment pouvons-nous être sauvés ?
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9)
- Nous pouvons avoir l'assurance de notre salut maintenant :
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
« Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
- Et si quelqu'un ne croit pas ?
« Celui qui n'aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)
« Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18)
« Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jean 3. 36)
- Que personne n’attende donc pour venir à Jésus !
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 15-19).
« Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 4. 7).
L'Évangile est la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ
"Le Christ Jésus… s'est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a élevé très haut et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom" (voir Philippiens 2. 6-9).
Jésus-Christ est au cœur de l'Évangile :
Le mot “Évangile” signifie “Bonne Nouvelle”. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu veut nous sauver du mal et de la mort éternelle. Plusieurs expressions du Nouveau Testament nous présentent la richesse de l'Évangile, par exemple : “l’Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu” (Marc 1. 1), “la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ” (Actes 10. 36), “la parole (ou prédication) de la croix” (1 Corinthiens 1. 18), “le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus” (Actes 4. 33), “l'évangile de la grâce de Dieu” (Galates 1. 6), “la parole de la vérité, l'évangile de votre salut” (Éphésiens 1. 13), etc…
Le point commun à toutes ces expressions, c'est une Personne : Jésus-Christ. Sa Venue, ses souffrances, sa mort et sa glorification avaient été annoncées dans l'Ancien Testament. Certains de ces textes annonçaient un Serviteur souffrant, alors que d'autres évoquaient un Messie glorieux. Ésaïe 53 révèle le lien entre les deux : en retour de son humiliation en tant que Serviteur de Dieu, le Messie recevra le pouvoir et l'autorité (Voir Ésaïe 53. 10-12). Ses disciples qui l'ont côtoyé ont pu percevoir cette mystérieuse dualité, qui est devenue le fondement de la proclamation, par les apôtres, de l'Évangile de Jésus Christ.
Jésus, “le Saint et le Juste”, “le Prince de la vie”, est “mort pour nos péchés”. Il est “ressuscité des morts” et a été “élevé dans la gloire”.
Le cœur de l'Évangile, c'est Jésus Christ. Il est la Puissance de Dieu et la Sagesse de Dieu. Jésus-Christ est le Sauveur de chacun de ceux qui croient en Lui. "Je n'ai pas honte de l'évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit" (Romains 1. 16). "Notre Évangile n'est pas venu à vous en parole seulement, mais aussi en puissance, dans l'Esprit Saint, et avec une pleine assurance" (1 Thessaloniciens 1. 5).
L'Évangile est la Puissance de Dieu :
Tout au long de l'Ancien Testament, nous découvrons que Dieu a agi dans l'histoire de son peuple. Nombreux sont ceux qui ont cru en Dieu et ont été délivrés de leurs péchés. Ils étaient sauvés, non sur la base de leurs œuvres, mais par la foi aux promesses de Dieu. Plus tard, l'Évangile nous fait connaître sur quel fondement Dieu a pu faire grâce à ces croyants : sur la base du sacrifice de Jésus-Christ à la croix. La portée de l'Évangile est universelle pour tous ceux qui croient.
Jésus a connu une mort honteuse, celle d'un supplicié, pour nous sauver. Mais sur la croix, Il a subi le châtiment qu'exigeait la Justice divine face aux péchés des êtres humains. Le fait que Dieu L'a ressuscité démontre que cette Justice divine a été entièrement satisfaite.
Comment la mort et la résurrection de Jésus, qui ont eu lieu il y a deux mille ans, peuvent-elles changer notre vie aujourd'hui ? Eh bien, c'est parce que, pour nous, Jésus a accepté d'être condamné par Dieu. Et Dieu est alors Juste en sauvant ceux qui croient au parfait sacrifice de son Fils Jésus.
L'Évangile, c'est la puissance de Dieu qui sauve et change la vie de celui qui croit. Cette puissance nous amène à laisser de côté, comme morte, notre ancienne manière de vivre, et nous fait naître à une vie nouvelle, la vie de Jésus Christ, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur.
L'Évangile, la puissance de Dieu pour la vie :
"Quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né de femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi, afin que nous recevions l'adoption" (Galates 4. 4-5).
Pour les premiers disciples, le Message de l'Évangile était la réalisation même de la promesse de Dieu si longtemps attendue : Dieu visitait son peuple. Cet accomplissement a tout d'abord été proclamé par Jean-Baptiste : “Le Royaume de Dieu s'est approché: repentez-vous et croyez à l’Évangile” (Marc 1. 15). C'était le “commencement de l'évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu” (Marc 1. 1). L'Évangile n'est donc pas d'abord un enseignement, mais, c'est la proclamation d'un Événement. Dieu a visité son peuple en Lui envoyant son Fils Jésus. Ainsi, le Royaume de Dieu est devenu présent parmi les êtres humains dans la Personne de Jésus et dans son service. Dieu est venu dans l'histoire pour accomplir son plan de délivrance, et c'est en Jésus Christ qu'Il l'a réalisé.
Pour entrer dans le Royaume de Dieu au Ciel, il faut croire au Seigneur Jésus pour recevoir la vie nouvelle par la puissance de Dieu. Recevoir l'Évangile conduit à la repentance, c'est-à-dire à reconnaître son péché et à se tourner vers le seul vrai Dieu Saint. Dieu veut produire un changement moral complet en chaque être humain et lui donner la vie nouvelle et éternelle. L'Évangile n'est pas non plus un événement du passé, c'est la proclamation qu'aujourd'hui encore, Dieu agit en tous ceux qui croient. Il les délivre de la puissance du mal pour les faire vivre selon les caractères de son Royaume, qui n'est pas “manger et boire, mais justice, paix et joie dans l'Esprit Saint” (Romains 14. 17).
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