salut
Jésus-Christ seul nous amène à Dieu
Pourquoi Jésus-Christ était-il mort sur la croix ? Pourquoi avait-t-il tant souffert ? – C'était pour nous amener à Dieu. C'était le but suprême de la Venue de Jésus sur la terre. Mais quel était l'obstacle qui a fallu cela ? Ce sont nos péchés, bien sûr, notre égoïsme, notre impureté, notre haine, notre cupidité, notre mesquinerie, notre orgueil, et toutes les autres fautes qui entachent nos vies. Ces péchés s'élevaient comme un grand mur entre nous et Dieu. Nous ne pouvions voir de l'autre côté. Nous n'étions pas même sûrs qu'il y ait un autre côté, et qu'il y ait quelqu'un de cet autre côté. Mais Jésus-Christ a souffert sur la croix pour abattre définitivement ce mur de péchés. Jésus y est parvenu en acceptant que le mur tombe sur Lui. Oui Lui, le Juste, a pris notre place, à nous les injustes ; Il a payé nos dettes, porté notre fardeau, purgé notre peine. Jésus l'a fait pour que, en plaçant toute notre confiance en Lui, nous puissions être pleinement pardonnés par Dieu, sans que rien ne porte atteinte à sa Justice, Justice qui ne pouvait pas passer sur nos péchés sans les punir.
Jésus-Christ nous a-t-il aimé personnellement et aimé chaque être humain ? Oui bien sûr, sa croix le prouve. Comme Paul, le rebelle devenu disciple et apôtre, nous pouvons désormais nous écrier : “Le Fils de Dieu... m'a aimé et… s'est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Nous pouvons être sûr que, chacun de nous qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie et qui avons cru à son sacrifice parfait sur la croix, nous sommes pardonnés de tous nos péchés. Cela s'est décidé une fois pour toutes sur cette croix cruelle, et pourtant infiniment glorieuse, car c'est à la croix que brille tout l'Amour de Dieu pour vous et pour moi. AMEN !!!
Comme un agneau, tu te laissas meurtrir
Pour nos péchés, toi, le Sauveur du monde.
Ô tendre Amour, ô charité profonde !
Pour nous sauver, Jésus, tu vins mourir.
Dieu aime les êtres humains et veut les sauver
La Bible nous dit : « De loin l'Éternel se montre à moi : (Dieu nous dit) Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31 : 3). La Bible nous affirme aussi, à de nombreuses reprises que Dieu ne veut pas seulement être notre Créateur. Ainsi pour chacun de nous êtres humains qui recevons véritablement Jésus-Christ dans notre vie, Dieu est notre Père Céleste qui nous aime infiniment et qui nous offre dès maintenant et pour l'éternité notre bonheur éternel avec Lui. Le seul Dieu d'Amour, le Dieu de l'Univers, est notre Sauveur à travers l'oeuvre parfaite de son Fils Jésus-Christ.
Lorsque Dieu créa Adam et Ève, l'être humain était en harmonie avec Dieu. Il y avait alors une relation intime entre Dieu et l'être humain. Mais Adam et Ève ont désobéi à Dieu parce que l'être humain, par orgueil, a voulu être comme Dieu. Cette relation intime entre l'être humain et Dieu a été brisée. La Bible dit dans Ésaïe 59 : 2 : « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous écouter ».
C'est pour cette raison que les êtres humains sont malheureux. Il sont éloignés, chacun par sa faute, de leur Père Céleste. Ils rejettent Celui qui les aime ! Ils sont ennemis de Dieu ! Ils vivent loin de ce pour quoi ils ont été créés.
L’être humain a été créé intelligent et responsable. Après la chute, il a acquis la connaissance du bien et du mal, c’est-à-dire une conscience qui le juge. Il sait très bien qu’il fait ce qui est mauvais : c’est cela être pécheur. Il est conscient des actes qu’il commet et il sait aussi que le jugement de Dieu est selon la vérité car « Et, bien qu'ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui comment de telles choses,...» (Romains 1 : 32).
Dieu est miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Dans sa grâce infinie, Il nous offre une justice, dont lui seul est la source. Il nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. La Bible dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16).
Cette justice n’apparaît pas pour juger et condamner, mais elle vient en grâce et en amour pour rassurer l'être humain, le faire sortir de son état d’angoisse et d’inquiétude, pour le prendre par la main et le conduire dans la présence même de Dieu, présence dont nous étions bannis. Dieu donc fait une offre qui répond au grand besoin de l’être humain.
« Justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3 : 24). Nous avons tous besoin d’un « racheteur » pour qu’il paye pour nous le prix qui correspond à notre état. Celui qui a cette capacité, c’est le Seigneur Jésus Christ. C’est donc par l’œuvre de Jésus-Christ que la justice nous est gratuitement accordée ; nous disons bien gratuitement car l'être humain est entièrement absent dans cette œuvre. Il n’a rien fait pour mériter cette justification. La justification lui est donnée par pure grâce.
L’Évangile est véritablement la Bonne Nouvelle de Dieu qui nous trouve dans notre état désespéré et nous offre une justice divine qui vient du cœur de Dieu et qui a de grands résultats. Désormais, tout être humain peut l’avoir car elle est pour tous et est donnée gratuitement.
La Bible le dit clairement, que chaque être humain doit mettre sa confiance en Jésus qui a porté nos péchés, qui est mort pour nous, qui a été enseveli et que Dieu a ressuscité. C'est le sang de Christ et sa résurrection qui nous assurent de la vie éternelle lorsque nous Lui demandons d’être notre Seigneur et Sauveur.
C'est pourquoi, si un être humain comprend qu'il est un pécheur et s'il croit que Jésus-Christ est venu comme seul et unique Rédempteur de ses péchés, alors qu'il se repent de ses péchés et qu'il Lui consacre le reste de sa vie, acceptant Jésus comme Seigneur et Sauveur de sa vie.
La Bible nous dit : « Nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 : 20).
Propitiation, Substitution et Réconciliation
Car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. (1 Pierre 3. 18). Ce verset contient trois pensées remarquables.
PROPITIATION :
La première est celle-ci : “Christ a souffert une fois pour les péchés”. C’est une bonne chose de contempler, par la foi, “l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). Jésus-Christ a fait “propitiation pour les péchés du peuple” (Hébreux 2. 17). Tous les péchés qui ont été commis sont un affront et une insulte à Dieu qui est Saint; et sa nature sainte réclame qu'un juste jugement s'exerce à leur égard. Jésus-Christ a précisément subi ce jugement lorsqu'il a souffert “une fois” pour les péchés. Cette expression “une fois” est de la plus haute importance. Arrêtons-nous un instant pour la considérer de plus près.
Christ est venu “une fois” pour ôter les péchés par le sacrifice de Lui-même; ce “une fois” est en contraste avec les sacrifices qui étaient offerts continuellement sous la Loi, mais ne pouvaient jamais ôter les péchés (voir Hébreux 10. 4). Le sacrifice de Jésus n'exige aucunement d'être répété ; il est valable et parfait à perpétuité. Christ était l'Agneau de Dieu, envoyé pour faire sa volonté. Il a pu dire : “Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l’œuvre que tu m'as donnée à faire” (Jean 17. 4). Et Dieu a appliqué son juste Jugement contre les péchés sur l'Agneau qu'Il avait Lui-même donné pour ce sacrifice. Dieu ne peut qu'accepter, avec une entière et heureuse satisfaction, ce qu'Il a Lui-même fourni. Du fait que Jésus a souffert “une fois” pour les péchés, Il a satisfait les saintes exigences de la souveraineté de Dieu au sujet de tous nos péchés commis. Et Dieu, en retour, a glorifié Jésus, Celui qui L'avait tant glorifié, en le faisant asseoir sur son propre Trône, à cette place de suprématie incontestée. Voilà ce qu'est la propitiation !
Le voile qui nous cachait Dieu et qui nous fermait l'entrée dans sa présence a été déchiré. Maintenant Dieu resplendit dans toute sa gloire dans la face de Jésus Christ. Dieu est lumière et Il est amour. Tout ce que Dieu est, et tout ce qui peut être connu de Lui, a été révélé. Par conséquent, il nous convient de nous jeter à ses pieds et de Lui rendre hommage !
SUBSTITUTION :
La seconde pensée de ce verset est que Jésus-Christ a souffert, “le juste pour les injustes”. C’est une vérité des plus bénies ! Jésus le Juste “n’a pas connu le péché”, dit Paul (2 Corinthiens 5. 21); Il “n’a pas commis de péché”, dit Pierre (1 Pierre 2. 22); et “il n’y a pas de péché en Lui”, dit Jean (1 Jean 3. 5). Jésus est allé à la croix où Il a pris la place des injustes, des pécheurs. Christ “est mort pour des impies” (Romains 5. 6), oui pour des pécheurs, pour des ennemis de Dieu, alors que Lui-même Jésus était sans tache, sans péché. Jésus seul qui est Saint était ainsi qualifié pour être leur Substitut. Non seulement Jésus était le seul capable et compétent pour expier nos péchés, mais Il était aussi volontaire pour porter tous nos péchés “en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24). Merveilleux Sauveur !
Oui, le Christ Jésus s’est abaissé en grâce jusqu'à nous, là où nous étions, afin de nous élever et de nous donner une place avec lui là-haut, là où il est maintenant, pour que nous puissions demeurer avec Lui pour toujours.
RÉCONCILIATION :
La troisième pensée dans ce verset nous donne le grand but, le point culminant ! Il n’y a rien qui aille au-delà. Nous sommes “amenés à Dieu”, au Dieu que nous avions repoussé avec mépris et contre lequel nous avions péché ! Un grand gouffre s’était creusé (voir Luc 16. 26); il nous était impossible de le traverser pour aller à Dieu. Or maintenant nous sommes “approchés par le sang du Christ” (Éphésiens 2. 13). Y a-t-il quelque chose de plus grand et de plus merveilleux ? Nous ne sommes plus des ennemis de Dieu; le retour à Dieu nous a amenés plus près de lui que nous ne l’étions avant que le péché ne nous en éloigne; la distance qui nous séparait de Dieu a été réduite à néant. Maintenant, nous appelons Dieu notre Père, parce qu’une relation nouvelle et étroite a été établie: dans le Fils, nous sommes aussi proches de Dieu et aussi chers à son cœur qu’il l’est, lui.
Notre éloignement de Dieu et les ténèbres de notre condition de pécheurs devant lui sont décrits de la manière la plus nette en Romains 3. 9-18 : “Il n’y a pas de juste, non pas même un seul; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu; ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble corrompus… la destruction et le malheur sont dans leurs chemins, et ils n’ont pas connu le chemin de la paix; il n’y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux”. C’est de là, de ce lamentable état de ruine, que Jésus-Christ nous a sauvés et que nous sommes maintenant amenés si près du cœur de Dieu.
"Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation: c’est-à-dire que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen –, nous supplions pour Christ: Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 17-20)
Qu'est-ce que la conversion ? (2)
LA CONVERSION – DE L’AVEUGLEMENT AU RECOUVREMENT DE LA VUE
Car c’est le Dieu qui a dit que, du sein des ténèbres la lumière resplendit, qui a relui dans nos cœurs pour faire luire dans nos cœurs la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ. (1 Cor. 4. 6).
Dans l’évangile de Jean au chapitre 9, nous lisons l’histoire d’un homme né aveugle. Il n’avait jamais vu la beauté de la nature autour de lui, ni le visage de quelque personne que ce soit. Le Seigneur a fait de la boue en crachant sur le sol, en a enduit les yeux de l’aveugle et l’a l’envoyé se laver au réservoir de Siloé. L’homme est revenu, voyant parfaitement clair, au grand étonnement de sa famille et de ses voisins. Jésus avait quitté la scène, mais Il est revenu un peu plus tard pour Se révéler à l’homme qu’Il avait guéri. Quelle joie cela a dû être pour cet homme de contempler la face de Celui qui lui avait miraculeusement rendu la vue !
Nous étions tous des habitants du royaume des ténèbres spirituelles. Nous ne voyions rien des choses comme Dieu les voit. Mais, au moment de sa conversion, une personne est « appelée des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pierre 2. 9) et il lui est donné une faculté spirituelle de discernement qui correspond à « la pensée de Christ » (cf. 1 Corinthiens 2. 9-15). Cela nous rend capables d’apprécier les vertus du Sauveur – un motif de profonde joie, car Il a glorifié Dieu dans Sa vie et dans Sa mort. Notre aveuglement concernant la déité est ainsi transformé en la capacité de prendre conscience de la Sainteté de Dieu et de la gloire dans laquelle Il demeure. Ce que nous discernons maintenant sera de beaucoup surpassé lorsque nous serons appelés dans la présence du Seigneur pour Le voir « comme il est » (1 Jean 3. 3).
LA CONVERSION – DE L’INFIRMITÉ À LA MARCHE
Comme donc vous avez reçu le christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui. (Colossiens2. 6).
Quand la Parole de Dieu parle de notre marche, c’est de notre conduite qu’il s’agit. Les personnes incrédules se conduisent « selon la façon de vivre de ce monde… accomplissant les volontés des pensées charnelles » (Éphésiens 2. 2 et 3). Ceux qui se sont tournés vers Christ pour être sauvés sont désormais identifiés avec Lui et appelés à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Auparavant, ils n’avaient aucune aptitude à vivre une vie qui plaise à Dieu. La puissance de la vie éternelle était absente. Mais les choses changent quand Christ entre dans notre vie.
C’est l’expérience qu’ont faite deux hommes en particulier, lorsque le Seigneur était sur la terre. Le premier, malade depuis environ 38 ans, était infirme ; il a obéi au commandement de Jésus lui disant : « Lève-toi, prends ton brancard et marche » (Jean 5. 8). Il a été guéri immédiatement. Le second, paralysé, est porté jusqu’au lieu où Jésus enseignait. La maison étant remplie par la foule, le seul chemin d’accès au Sauveur était depuis le toit. Mais sa foi, et celle de ceux qui le portaient sur son petit lit, a été récompensée. Et lui, « à l’instant, se leva… et s’en alla dans sa maison, glorifiant Dieu » (Luc 5. 25).
L’objectif du croyant en Jésus-Christ, c’est de glorifier Dieu. Tous ceux qui les entourent remarquent leur comportement et ils sont jugés en fonction de ce qu’ils manifestent. Dans ses épîtres, l’apôtre Paul exhorte les croyants à marcher d’une manière digne de l’Évangile, de leur appel, de Dieu, et du Seigneur ; il met souvent en contraste ce qui est attendu d’eux maintenant avec ce qui les caractérisait autrefois, eux et ceux qui n’avaient pas cru en Jésus Christ.
LA CONVERSION – DU MUTISME À LA PAROLE
Ne crains pas, mais parle, ne te tais pas. (Actes 18. 9).
Annonce ce qui convient au sain enseignement. (Tite 2. 1).
Le langage est le moyen de communication majeur entre les êtres humains. Qu’il serait difficile de transmettre nos pensées aux autres, si nous étions incapables de parler ! Et pourtant, les personnes qui sont malheureusement muettes se trouvent continuellement devant cet obstacle.
En parlant de Dieu, le roi Salomon a écrit : « La prière des hommes droits lui est agréable » (Proverbes 15. 8). Les hommes droits, ce sont ceux dont les péchés ont été pardonnés et qui vivent de manière juste. Les inconvertis ne pourraient jamais être comptés parmi eux. Si, à l’occasion, ils expriment leur soulagement en invoquant Son Nom, Dieu n’écoutera ni la louange, ni l’adoration, même sincères et reconnaissantes de leur part. Dans ce sens-là, les personnes non converties sont muettes devant Dieu.
En contraste, les chrétiens, nés de nouveau, ont conscience de ce qu’ils doivent à leur Seigneur et Sauveur, et Lui expriment spontanément leur gratitude pour leur salut. Le jeune homme de Naïn qui a été ramené à la vie, « commença à parler » (Luc 7. 15). Au sujet du « sourd qui parlait avec peine » (Marc 7. 32 à 35), nous apprenons que « ses oreilles s’ouvrirent… et il se mit à parler correctement ». Employons-nous suffisamment cette capacité pour proclamer la bonne nouvelle du salut et les vertus du Sauveur ?
Au démoniaque que le Seigneur avait guéri, Il dit : « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard » (Marc 5. 19). Les versets ci-dessus insistent sur l’importance de répandre l’Évangile et les vérités scripturaires par la parole orale.
LA CONVERSION – DE LA SOUILLURE À LA PURIFICATION
Je répandrai sur vous des eaux pures, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau. Ezéchiel 36. 25 et 26.
Le péché souille ; il nous affecte à la fois mentalement et physiquement. Le Seigneur Jésus a montré cela de façon absolument claire quand Il a jugé les pharisiens et les scribes – qui se vantaient de leur prétendue pureté – en parlant de souillure, en citant de nombreux péchés qui la causent : « c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, impudicité, œil méchant, injures, orgueil, folies » (Marc 7. 21 et 22).
Ces choses résument le caractère naturel du cœur humain. Quel soulagement de faire l’expérience que « le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1. Jean 1. 7) ! La mort du Seigneur est le moyen employé par Dieu pour purifier l’humanité, mais la purification est une question individuelle et pas générale ; on l’obtient seulement par la repentance et la foi.
Le lépreux guéri par le Seigneur Jésus en Luc 5. 12 et 13, illustre bien ce fait. C’était un cas désespéré, car il était « plein de lèpre » et avait devant lui une mort certaine. Mais il fit appel à la bonne volonté du Seigneur pour qu’Il le guérisse, et fut purifié instantanément.
Bien que les croyants aient été complètement purifiés, ils peuvent encore être souillés par le péché dans leur marche pratique. Leur vie éternelle est sans péché, mais leur vie terrestre est affectée par leur chair de péché (pécheresse). L’apôtre Pierre a appris cette leçon quand le Seigneur lui a dit : « Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds » (Jean 13. 10). Nous aussi, nous avons besoin de confesser les péchés commis après notre conversion (cf. 1 Jean. 1. 9), et de faire appel à l’action en grâce du Seigneur pour être préservés, afin de nous purifier « de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).
LA CONVERSION – DE L’IDOLÂTRIE À LA VÉRITABLE ADORATION
Vous, vous adorez vous ne savez quoi. Nous savons, nous, ce que nous adorons… Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; et en effet le Père en cherchent de tels qui l’adorent. Jean 4. 22 et 23.
Dans les temps bibliques, les nations avaient leurs propres idoles, qu’ils adoraient sans les connaître. Certains, pourtant, n’étaient pas sans connaître le seul vrai Dieu. Les fils d’Israël, en contraste, jouissaient d’un grand privilège, ayant été choisis, et retirés des idolâtres par Dieu Lui-même pour être Son peuple. Cependant, même eux, par moments, se tournaient vers d’autres dieux. Au puits de Jacob (Jean 4), le Seigneur Jésus mit bien en évidence l’ignorance de la femme samaritaine concernant l’adoration. La question n’était pas l’endroit d’où l’on adorait, ni ce qu’on adorait, mais qui l’on adorait : le Père.
C’était là le fondement de l’adoration chrétienne, qui aurait lieu, dès lors, « en esprit et en vérité ». Cela indique que seuls les vrais croyants sont en état de pouvoir adorer, car le caractère d’une telle adoration exige une juste compréhension de la nature de Dieu. Ayant été régénérés, ils sont devenus « participants de la nature divine » (2 Pierre 1.4). Notre adoration doit être conforme à la sainteté de Dieu, à Sa justice, et à Sa grâce. Sans la vie éternelle donnée par Dieu, cela est impossible.
Quelle heureuse réaction que celle de l’aveugle-né (Jean 9) comme celle du Samaritain lépreux (Luc 17), quand ils prirent conscience de la bénédiction qu’ils avaient reçue et qui était Celui qui avait répondu à leur misère ! Ils ont rendu au Seigneur l’hommage qui lui était dû.
Les croyants sont devenus une « sacrificature royale » pour annoncer les vertus de Celui qui les a appelés des ténèbres à Sa merveilleuse lumière (cf. 1 Pierre 2. 9). Cette adoration implique la communion avec le Père concernant les vertus et l’œuvre de Son Fils bien-aimé. C’est cela que le Père cherche. Puissions-nous ne pas négliger cet aspect des plus importants de notre vie chrétienne.
Qu'est-ce que la conversion ? (1)
"Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés" (Actes 3. 19).
"Vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai" (1 Thessaloniciens 1. 9).
Nous connaissons le mot conversion dans le sens de modifier ou d’améliorer la forme ou l’usage d'une chose, d’un bâtiment. Un changement est alors opéré. C’est aussi ce qu’implique le sens biblique de ce mot. Le mot grec original signifie le fait de se tourner d’une chose vers une autre, comme on le voit dans le second verset cité. Quand nous nous tournons vers Dieu, notre vie connaît une transformation complète. Nous tournons le dos au chemin que nous suivions jusque-là, et nous nous engageons dans une nouvelle direction, dans laquelle nous pouvons trouver l’approbation de Dieu.
Les chrétiens de Thessalonique avaient adoré des idoles, mais la bonne nouvelle du salut avait touché leurs consciences et ils avaient pris conscience qu’ils étaient des pécheurs, « sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12). Aussi, Ils s’étaient alors tournés vers le Dieu vivant, afin d’obtenir le pardon de leurs péchés. C’était une réelle conversion.
Ce qui est merveilleux quant à la conversion, c’est que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’ils sont « effacés ». Dieu dit trois fois dans les Saintes Écritures : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Jérémie 31. 34b ; Hébreux 8. 12 et 10. 17). Tous nos méfaits, une fois confessés et pardonnés, ne seront plus jamais relevés contre nous. Comme nous devrions être reconnaissants pour une telle grâce !
Cependant, notre conversion implique quelque chose de plus, dont jouit le croyant comme résultat de sa conversion. Mais, pour faire l’expérience de la bénédiction de ces privilèges, nous avons besoin de nous souvenir que nous devons notre conversion à l’Amour et à la grâce du Seigneur Jésus Christ, qui a porté le châtiment de notre culpabilité sur la croix.
LA CONVERSION – DE LA CULPABILITÉ À LA JUSTIFICATION
"Le publicain, se tenant loin… se frappait la poitrine, disant : O dieu, sois apaisé envers moi, pécheur !… celui-ci descendît dans sa maison justifié" (Luc 18. 13-14).
La parabole que Jésus Christ a narrée en Luc 18 dit que « deux hommes montèrent au temple pour prier » (v. 10). L’un était un pharisien, qui adhérait strictement à la loi, l’autre un publicain (collecteur d’impôts), toujours prêt à tromper les autres. La prière du pharisien exprimait sa satisfaction quant à sa propre justice, et une critique sévère du publicain. Ce dernier ne trouvait rien de bon à dire de lui-même, mais ne pouvait que faire appel à la miséricorde de Dieu. Le Seigneur Jésus ajoute son commentaire au récit : le publicain quitta le temple en étant justifié ; par contre, le pharisien fut humilié à cause de sa fierté et de son exaltation de lui-même.
"Jésus Christ a le pouvoir de pardonner les péchés" (Luc 5. 24). Quiconque se tourne vers Lui pour obtenir Son pardon est « justifié sur la base de la foi » (Romains 5. 1). Quelle transformation ! La culpabilité est expiée par la mort de Christ sur la croix. Ceux qui confessent leurs péchés devant Lui peuvent dès lors être déclarés justes. Ils ont appris quelle est l’horreur du péché, et cherchent à mener une vie juste afin de glorifier Jésus Celui qui est mort pour eux.
Ce désir, cependant, ne peut se réaliser que dans la dépendance de Sa grâce. La volonté de vivre justement est bien là, mais combien souvent, les forces manquent pour la réaliser ! Mais cette puissance se trouve dans le Sauveur Lui-même. L’apôtre Jean a écrit : « Que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui (Christ) est juste » (1 Jean 3. 7).
Qu’Il nous accorde les forces nécessaires pour vivre pour Lui ! C’est un puissant témoignage devant le monde qui nous entoure !
LA CONVERSION – DE LA MORT À LA VIE
"Tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus" (Romains 6. 11).
La conversion apporte des changements radicaux. Le passage de la mort à la vie en est probablement l’élément majeur. Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Il a ramené à la vie trois personnes qui étaient mortes : une jeune fille de 12 ans (Marc 5. 35-43) – et Il a ordonné qu’on Lui donne à manger ; puis un jeune homme qu’on se préparait à aller enterrer, et qui s’est mis aussitôt à parler (Luc 7. 11-15) ; et enfin un homme nommé Lazare, dont le corps était déjà dans la tombe (Jean 11. 1-46). Ce dernier cas était un signe pour ceux qui refusaient de Le reconnaître comme le Fils de Dieu.
Nous qui avons été amenés de la mort spirituelle à la vie éternelle, nous avons besoin de nourriture spirituelle pour alimenter la vie nouvelle qui nous a été donnée. Nous trouvons cette nourriture dans la Parole de Dieu, la Bible. De plus, nous pouvons témoigner de notre nouvelle vie par nos œuvres, manifestant la puissance du Fils de Dieu dans notre conduite de chaque jour.
La mort physique est « le salaire du péché » (Romains 6. 23). Personne ne peut y échapper, car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Mais le Seigneur Jésus Christ est venu sur la terre afin que nous ayons la vie, et que nous l’ayons « en abondance » (Jean 10. 10). La vie qu’Il nous donne est une puissance qui nous rend capables de vivre d’une manière qui Lui plaise, en surmontant le mal. Le Seigneur Jésus a dit à Nicodème, un docteur des Juifs, qu’il lui fallait être « né de nouveau » (Jean 3. 3). C’est la manière de « passer de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
LA CONVERSION – DE L’ESCLAVAGE À LA LIBERTÉ
"Quiconque pratique le péché est esclave du péché… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 34 ; 36).
Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant. (Galates 5. 1).
Aussi énergiquement qu’il puisse contester ce fait, l’être humain naturel trouve qu’il ne peut résister à la contrainte de commettre des péchés. Tôt ou tard, il y succombe. Cela démontre la vérité de ce que le Seigneur Jésus affirme en disant que les gens sont esclaves de Satan et du péché.
Les Saintes Écritures nous donnent une illustration bien appropriée de cet état, dans l’homme possédé du démon, qui était Gadarénie. (Marc 5. 1-20). Rien ne pouvait l’empêcher de se détruire lui-même, ni le maîtriser, jusqu’à ce qu’il rencontre le Seigneur Jésus Christ. Mais alors, quel changement se produisit ! Il est trouvé « assis, vêtu et dans son bon sens » (v. 15).
Dans notre condition naturelle, nous sommes peu conscients à quel point Satan nous tient en esclavage. L’œuvre et la Personne du Seigneur Jésus nous apprennent la vérité sur nous-mêmes, et la vérité nous affranchit (cf. Jean 8. 31-32). Accepter le salut par la foi en Sa mort expiatoire au Calvaire, par laquelle Il a aussi vaincu la puissance de Satan, nous introduit dans « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 21).
Des esclaves ne pouvaient être libérés que si un bienfaiteur payait pour leur rachat. C’est exactement ce que le Seigneur Jésus a fait pour nous sur la croix (cf. 1 Pierre 1. 18-19). Ce changement de position est une autre bénédiction qui résulte de la conversion. Puissions-nous, par Sa grâce, demeurer fermes sur ce fondement de la liberté !
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Le chemin du Salut en Jésus-Christ
La Bible nous enseigne que Dieu nous aime, car : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). « Voyez combien le Père nous a aimés. Son amour est si grand que nous sommes appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1)
Le Seigneur Dieu est notre Créateur et Il se soucie de nous. Dieu veut que nous ayons une vie heureuse. « Car je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit le Seigneur, des projets de paix et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 1).
La Bible nous dit qu'il y a le Dieu d'Amour et compatissant qui a créé le monde et qui nous a créés afin que nous ayons une relation vivante et joyeuse avec Lui. Notre planète a été initialement créée parfaitement. Il n'y avait pas de mort ni de douleur ; et aucune larme n’a été versée à cause d’une relations brisée. Tout fonctionnait avec une parfaite harmonie.
Un ennemi du nom de Satan est venu dans notre monde pour tenter le premier homme et la première femme (Adam et Ève). L'ennemi les a convaincus de croire que Dieu n'a pas été juste. Ils ont choisi de se détourner de Dieu et croire en Satan. C’était une grave erreur, car ils se sont coupés de la source de toute lumière et de la vie. Ce choix a donné à Satan la gouvernance de la terre.
Ainsi, le péché a brisé notre relation avec Dieu. « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter »- (Ésaïe 59. 2). Tout le monde a violé la loi parfaite de Dieu. « ... Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Sans l’intervention divine, nous sommes tous condamnés à mourir. « Car le salaire du péché c’est la mort ... » (Romains 6. 23). Le péché c’est se détourner de la loi de Dieu et le résultat de ce choix c’est la mort. Jésus-Christ, qui est Dieu, a volontairement donné sa vie, en mourant pour les péchés du monde entier. Maintenant, pour nous tous qui croyons en Jésus, Il nous offre sa Vie et les bénéfices de son sacrifice parfait contre nos vies pécheresses et brisées.
Même si Adam et Ève s'étaient détournés de Dieu et avaient cru au mensonge de Satan, le Seigneur Dieu a fourni le moyen pour nous de nous en sortir, un plan pour sauver les êtres humains de la destruction et de la mort éternelle. Parce que Dieu est Amour, son Fils Jésus-Christ vint dans ce monde, envoyé par Dieu le Père. Et sur la croix, Jésus porta tous nos péchés et Dieu le Père L'abandonna et déversa sur Lui toute Sa Colère contre nos péchés. Oui, Jésus a volontairement pris sur Lui le péché du monde pour en payer à la croix le salaire qui est la mort, la séparation d'avec Dieu. Christ est mort sur la croix et ressuscité pour que nous puissions vivre éternellement dans sa Gloire. Pour nous enfants de Dieu, à travers son sacrifice, Jésus, qui est Saint et Juste, efface tous nos péchés par son sang précieux, afin que nous puissions avoir le salut éternel. Car la mort du Christ a été acceptée par Dieu comme le paiement intégral de tous nos péchés passés, présents et futurs. « Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 21).
Maintenant, Jésus offre le don du salut gratuitement. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons acheter mais seulement accepter. Nous êtres humains méritons la mort parce que nous avons tous péché et sommes privé de la gloire de Dieu, mais Jésus propose la vie éternelle à tous. Les êtres humains n’ont plus à vivre une vie sans but résultant dans le désespoir et la mort. Car Dieu désire restaurer l'humanité et donner un cœur nouveau à chaque être humain. Que tous les êtres humains se tournent donc vers le Seigneur Jésus pour qu'ils aient la Vie Éternelle.
Si quelqu'un nous donne un cadeau, il ne nous appartient pas jusqu'à ce que nous l’ayons reçu. Jésus nous propose le don du salut éternel, mais comment pouvez-nous l’obtenir ? La Bible nous dit que nous devons d'abord prendre conscience de notre dépendance de Jésus Christ. Cela vient au moment où le Saint-Esprit parle à notre conscience et nous dévoile nos péchés qui nous ont séparés de Dieu. Ensuite, nous sommes amenés à nous repentir de nos péchés, ce qui signifie que nous reconnaissons dans nos cœurs que nos mauvais choix ont été placés sur le Christ et détruit sa vie sur la croix.
La repentance signifie être tellement dégoûté de notre ancienne façon de vivre, que nous nous détournons de notre passé et cherchons une nouvelle façon de vivre en Jésus. Nous confessons nos péchés à Dieu dans la prière et nous disons au Seigneur que nous voulons vivre entièrement pour Lui. Quand nous venons devant Dieu, le cœur brisé à cause de nos choix, et lorsque nous confessons nos péchés, nous pouvons réclamer la promesse du Seigneur de nous pardonner et de nous purifier. Nous pouvons être restauré et retrouver la relation avec Dieu, une relation qui nous apporte la vie, l'amour et de la joie. Nous pouvons savoir que nous avons reçu ce don du salut lorsque nous l’acceptons par la foi.
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5. 17).
Lorsque nous acceptons Jésus Christ, Il nous donne une nouvelle vie spirituelle. Alors les véritables enfants de Dieu détestent l'ancienne vie de péché. Le poids de leur culpabilité s’évade et ils se rendent compte que leur vie sans Christ était vide.
Après avoir confessé nos péchés de manière sincère à Dieu et avoir demandé au Seigneur de laver nos cœurs, nous devons croire que Dieu l’a accompli pour nous. Nous devons avoir la foi en Dieu et dire personnellement : « Dieu a promis de prendre mon péché. Je crois que cela a eu lieu et je remercie maintenant Jésus pour le travail qu'Il fait dans notre cœur ». Même si notre foi en Dieu est faible ou minuscule, le Seigneur nous veut exercer notre foi dans le don du salut. Comme nous marchons dans cette nouvelle croyance, notre foi se renforce chaque jour.
Pour que toute relation reste forte, nous devons maintenir notre relation avec Dieu. Cela passe par l'étude de la Bible, le principal moyen dont le Seigneur Jésus se révèle à nous. Nous pouvons également parler avec Dieu dans la prière et réfléchir sur la façon dont Jésus conduit notre vie. Nous pouvons également rencontrer d’autres chrétiens et dire comment Dieu agit de notre vie.
50 des plus beaux versets bibliques sur le Salut (2)
LE SALUT EST IMPOSSIBLE…
…PAR LES BONNES OEUVRES
31. « [Dieu] nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit, qu'il a répandu sur nous avec abondance par Jésus Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 5-7).
32. « Car nous pensons que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28).
32. « Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les œuvres de la loi que l'homme est justifié, Mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi » (Galates 2. 16).
…DANS LES AUTRES RELIGIONS
34. « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
35. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Le mot « nom » signifie non seulement le Nom de Jésus mais surtout toute Sa personne et Sa volonté. Quand on prie au Nom de Jésus, il n’est pas question d’une formule magique, mais de prier selon Sa volonté. De même, le nom par lequel nous sommes sauvés est la vraie Personne de Jésus Christ.
LE VRAI SALUT SE MANIFESTE…
…PAR LA CONTRITION DU COEUR
36. « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort » (2 Corinthiens 7. 10). Être profondément attristé à cause du péché commis envers Dieu, et pas seulement à cause des conséquences terrestres néfastes de ce péché, est une preuve du vrai salut.
…PAR LA CONFESSION DU CHRIST
37. « Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Actes 2. 21). Cette confession est selon le Nom du Seigneur, c’est-à-dire Sa volonté, Sa Parole. Cette confession implique donc tous les essentiels du vrai Jésus Christ : Il est le Fils de Dieu, Dieu lui-même, mais Il est aussi devenu un homme, celui qui n’a jamais péché, qui est mort et ressuscité :
38. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture » (Romains 10. 9-10).
39. « Reconnaissez à ceci l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jean 4. 2-3).
…PAR UNE VIE TRANSFORMÉ PAR DIEU
40. « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). C’est la grande doctrine de la régénération du pécheur par le Saint-Esprit.
…PAR LA REPENTANCE CONTINUELLE
41. « Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé » (Matthieu 10. 22).
42. « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort » (2 Corinthiens 7. 10).
43. « De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu » (Romains 7. 4).
LE SALUT EST…
…COMMUN
44. « Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Il n’y a pas de degrés dans le salut, tous ceux qui croient en Christ ont en commun le même salut glorieux.
…GRAND
45. « Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu » (Hébreux 2. 3).
…D'ÂGE EN ÂGE
46. « Car la teigne les dévorera comme un vêtement, et la gerce les rongera comme de la laine ; mais ma justice durera éternellement, et mon salut s'étendra d'âge en âge » (Ésaïe 51. 8).
…PARFAIT
47. « C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25).
…ÉTERNEL
48. « [le Fils,] après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5. 9).
49. « C'est par l'Éternel qu'Israël obtient le salut, un salut éternel ; Vous ne serez ni honteux ni confus, jusque dans l'éternité » (Ésaïe 45. 17).
50. « Mais mon salut durera éternellement, et ma justice n'aura point de fin » (Ésaïe 51. 6c). Le salut ne peut pas être perdu, il est éternel et rien ne peut nous séparer de cet amour (Romains 8. 36-39 ; Jean 10. 28 ; Philippiens 1. 6 ; 1 Pierre 1. 5).
50 des plus beaux versets bibliques sur le Salut (1)
Que dit la Bible sur le Salut ? Comment être sauvé de l’Enfer éternel qui guette tous ceux qui ont désobéi à Dieu ? Voici quelques-uns des plus beaux versets ou ensembles de versets des Saintes Écritures sur le Salut de Dieu, organisés par thème pour vous :
LE SALUT PROVIENT…
…DE DIEU LE PÈRE
1. « Le salut est auprès de l'Éternel : Que ta bénédiction soit sur ton peuple ! » (Psaume 3. 8),
2. « Le salut vient de l'Éternel » (Jonas 2. 9c).
…DE DIEU LE FILS
3. « [le Fils,] après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5. 9).
…DE DIEU LE SAINT-ESPRIT
4. « N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption » (Éphésiens 4. 30).
LE SALUT EST LA DÉLIVRANCE…
…DE LA COLÈRE DE DIEU
5. « À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5. 9).
6. « Et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 10).
…DU PÉCHÉ
7. « Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
8. « Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péché » (1 Jean 3. 5).
…DE L'IMPURETÉ
9. « Je vous délivrerai de toutes vos souillures. J'appellerai le blé, et je le multiplierai ; je ne vous enverrai plus la famine » (Ézéchiel 36. 29).
…DU DIABLE ET DES DÉMONS
10. « [Christ] a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2. 15).
11. « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable » (Hébreux 2. 14).
…DE L'INFLUENCE DU MONDE
12. « [Jésus Christ] s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Galates 1. 4).
…DES ENNEMIS
13. « Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent ! […] De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte » (Luc 1. 71, 74).
…DE LA MORT ÉTERNELLE
14. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 16-17).
LE SALUT EST REÇU SEULEMENT…
…PAR LA GRÂCE DE DIEU
15. « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11).
16. « Nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) » (Éphésiens 2. 5).
17. « Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux » (Actes 15. 11).
…PAR L'AMOUR DE DIEU
18. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
19. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
20. « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
…PAR LA MISÉRICORDE DE DIEU
21. « [Dieu] nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (Tite 3. 5).
22. « Reviens, Éternel ! Délivre mon âme ; Sauve-moi, à cause de ta miséricorde » (Psaumes 6. 4).
…PAR LA PATIENCE DE DIEU
23. « Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée » (2 Pierre 3. 15).
…PAR LA FOI EN JÉSUS
24. « Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
25. « Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus Christ » (2 Timothée 3. 15).
26. « Parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi » (1 Pierre 1. 9).
…PAR L'OEUVRE DE CHRIST
27. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ » (Romains 3. 23-24).
28. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
29. « C'est pourquoi je supporte tout à cause des élus, afin qu'eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus Christ, avec la gloire éternelle » (2 Timothée 2. 10).
30. « Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Thessaloniciens 5. 9).
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Notre Salut en Jésus et nos péchés
Quelles sont les conditions pour être sauvé ?
La première condition est un changement d’attitude en nous. On appelle ce changement « repentance » : Repentez-vous donc et tournez-vous vers Dieu, pour que vos péchés soient effacés (Actes 3. 19).
La repentance vient quand on comprend qui est ce grand Dieu Souverain et Tout-puissant, on ressent beaucoup de honte et de tristesse : avant de croire en Lui, on a fait beaucoup de choses qu’il ne peut pas approuver, alors on regrette vivement de l’avoir offensé; puis on décide de se soumettre à son autorité et de chercher à faire ce qu’il approuve. Ce sentiment de tristesse face au passé, ce désir de changer, de vivre pour le suivre et pour lui plaire, c’est la repentance. De plus, on reconnaît que Jésus-Christ est bien celui qu’il déclarait être : "Si tu reconnais de ta bouche Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9).
Si on croit en Jésus-Christ, Fils éternel de Dieu, venu comme un homme sur la terre, parfait aux yeux de Dieu pendant cette vie terrestre, ayant subi à notre place la colère de Dieu contre le péché et ressuscité des morts, alors on est sauvé, définitivement sauvé !
Plusieurs versets le montrent que Dieu nous déclare justes uniquement en raison de l’œuvre du Seigneur Jésus, si nous croyons en lui : "Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 24). "Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi" (Romains 3. 28). "Il a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification" (Romains 4. 25). "Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1). "Ainsi donc, comme par une seule faute les conséquences de cette faute furent envers tous les hommes en condamnation, ainsi aussi par une seule justice les conséquences de cette justice furent envers tous les hommes en justification de vie" (Romains 5. 18). "Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11).
À partir du moment où nous avons accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Dieu nous considère comme justes ! Il nous adopte comme ses enfants et Il nous donne la vie éternelle. Le salut dépend de l’œuvre du Seigneur, pas de nos œuvres.
Le Salut peut-il être acquis puis perdu ?
Si le Salut pouvait être annulé, cela voudrait dire que :
• La vie éternelle n’est pas éternelle; • La justification payée par le sacrifice de Jésus est annulée; • Dieu se souvient à nouveau des péchés qu’Il a définitivement classés « sans suite »; • Dieu reproche à nouveau ce qu’Il a définitivement pardonné; • Dieu abandonne celui qu’il a racheté au prix du sang de son Fils; • Dieu amène quelqu’un des ténèbres à la lumière puis le chasse de la lumière et le renvoie aux ténèbres; • Dieu adopte une personne comme son enfant puis rejette son enfant comme un ennemi; • Dieu fait de cette personne une nouvelle créature puis la retransforme en ancienne créature; • le “vieil homme” crucifié ressuscite, le “nouvel homme” meurt; • Dieu unit un homme à Christ puis l’en sépare; • Dieu donne un salut gratuit mais pose des conditions qui peuvent annuler sa promesse.
VRAIMENT TOUT CECI EST IMPOSSIBLE !
Alors que se passe-t-il quand un chrétien pèche ?
L’apôtre Jean dit que le chrétien né de nouveau ne vit pas dans le péché : cela veut dire qu’il n’en est plus esclave, il ne pèche plus de façon normale, régulière, volontaire. Mais il lui arrive de pécher par accident. Rappelons-nous trois points :
• Ce qui s’est déjà passé : nos péchés ont déjà été portés par le Seigneur : "Jésus-Christ a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois" (1 Pierre 2. 24).
• Ce qui se passe juste au moment où nous commettons un péché : le Seigneur Jésus intercède auprès de Dieu notre Père en notre faveur. Cette intervention est immédiate, même si nous n’avons pas encore confessé notre péché : "Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste" (1 Jean 2. 1). "C’est Dieu qui justifie ; qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, mais plutôt qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous" (Romains 8. 34). "Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux" (Hébreux 7. 25).
Dieu connaît toutes choses, il n’ignore donc pas les péchés de ses enfants. Mais ses enfants ont un Avocat pour les défendre : Jésus-Christ intercède pour eux. Bien sûr, Il ne cherche pas à nier ou à minimiser leurs péchés. Le Père et le Fils sont parfaitement unis ; donc il ne faudrait surtout pas imaginer que Jésus-Christ, bienveillant et flexible, nous défendrait contre le Père dur et exigeant ! Jésus-Christ est mort, Il a été ressuscité; sa présence dans le Ciel près de Dieu suffit pour rappeler qu’Il a déjà subi le châtiment pour les péchés de ses enfants, donc justice est déjà faite.
• Ce qui doit se passer après : Le croyant confesse son péché. Alors, non seulement il n’y a pas de condamnation, non seulement l’enfant de Dieu sait qu’il ne sera pas rejeté, mais il sait qu’il est pardonné, il est libéré et purifié : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Où et quand sera réglé le cas des péchés non confessés ?
Il peut arriver que des péchés ne soient jamais confessés sur la terre, par exemple si on ne s’est pas rendu compte qu’on a mal agi, ou bien si on a oublié une faute avant de la confesser.
Dans le Ciel, Dieu appellera ses enfants : chacun devra Lui rendre compte, toutes les zones d’ombre seront alors mises à la lumière devant Dieu ! "Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu... Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même (Romains 14. 10, 12). Il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps (2 Corinthiens. 5. 10).
Mais ne nous trompons pas : sachons qu'il ne s’agit pas du “grand Trône blanc” (Apocalypse 20. 11) où sera prononcé le jugement des perdus. Il s’agit de l’examen des personnes sauvées ; le salut ne sera pas remis en cause mais Dieu fera le bilan de notre vie ; le cas des péchés non confessés sera alors définitivement réglé !
Dieu discipline ses enfants si c’est nécessaire
Si un chrétien pense qu’il peut bien pécher puisque cela ne remet pas en cause son Salut, il montre qu’il n’a pas compris la gravité du péché et le besoin d’une vraie repentance. Et en plus il oublie qu’il devra rendre compte devant Dieu de tout péché non confessé. Dieu est un Père; pour ses enfants, il utilise l’enseignement et les travaux pratiques, c’est-à-dire les expériences de la vie chrétienne. Et il peut aussi utiliser la discipline pour éduquer un enfant qui obéit difficilement : "Le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ?... Mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté" (Hébreux 12. 6-7, 10).
Venir à Dieu qui nous accepte tels que nous sommes
Dieu nous accepte pleinement et entièrement sur le fondement de l'expiation accomplie par son Fils bien-aimé Jésus-Christ, à qui soit la gloire pour l'éternité ! Appuyons-nous donc, avec une foi ferme, sur cette expiation : « Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5 : 6). En nous confiant entièrement en Lui, nous sommes sauvés.
La justification, C’est Dieu tenant pour juste un pauvre misérable pécheur qui était condamné et perdu, mais qui croit maintenant au Seigneur Jésus-Christ comme en Celui qui, par sa mort sur la croix, a pleinement satisfait pour lui à tout ce que Dieu exigeait. Le pécheur qui met sa confiance en Jésus-Christ s’enveloppe de Christ, il revêt la Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Celui-là donc, et celui-là seul est justifié car « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8 : 1). Regardons donc à Jésus-Christ.
Voyons-nous ! L’Israélite mordu par un serpent brûlant au désert et près d’expirer, tournait son regard défaillant vers le serpent d’airain dressé par Moïse, il échappait à la mort et recouvrait aussitôt la santé et la vie (Nombres 21 : 5-9). De même, Jésus-Christ le Fils de l’homme a été « élevé, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 14, 15). Oh ! Que chaque être humain jette un seul regard de foi vers Jésus, si faible soit-il, et même si cet être humain est le plus vil des pécheurs, il sera sauvé.
Jetons-nous aux pieds de Jésus. Jamais on ne l’a vu, ce Sauveur plein d’amour, repousser ceux qui venaient à Lui. Bien au contraire, Jésus nous adresse cet appel plein de grâce : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28), et, pour nous encourager, Jésus ajoute ces consolantes paroles : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Oh ! que notre réponse soit : « Seigneur, nous venons, oui, nous venons à toi. nous sommes faibles et tremblants, mais nous nous attachons à Toi ». Cela étant notre réponse, ô notre chère âme, et nous n’aurons pas peur de mourir. Celui qui regarde la face du Seigneur Jésus, peut aussi regarder la mort en face. Pour le vrai croyant en Jésus, la mort a perdu ses terreurs. Et nous pouvons nous écrier avec l'apôtre Paul : « Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ? Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 15 : 55-57).
En vertu de cette grâce libre et souveraine de Dieu, et de cet Amour que Dieu nous a manifesté en donnant son Fils Jésus, nous pourrons nous rencontrer dans le Ciel pour l'éternité et nous unir dans ce chant de louange en l'honneur de Jésus : « À Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à Lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apocalypse 1 : 5, 6).
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