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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Le bonheur d'être enfant de Dieu et d'être pardonné

7 Janvier 2021 Publié dans #Salut, #Pardon des péchés

Le bonheur d'être enfant de Dieu :

"De sa propre volonté, il nous a engendrés par la parole de la vérité, pour que nous soyons une sorte de prémices de ses créatures" (Jacques 1. 18)

"Vous êtes de lui dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption" (1 Corinthiens 1. 30)

Pour nous enfants de Dieu, notre relation avec Dieu, notre Père Céleste, est totalement rétablie, et elle l'est pour toujours. Elle découle de la position où Il nous a placés : nous sommes ses enfants. Nous avons à agir comme des enfants de Dieu et Dieu, étant notre Père Céleste, s'occupe de nous. Il est clair que nous ne sommes pas encore glorifiés, mais “nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 20, 21). “Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté; nous savons que, quand Il (Jésus) sera manifesté, nous serons semblables à Lui, car nous Le verrons comme Il est. Et quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme Lui est pur” (1 Jean 3. 2, 3). Cette espérance maintient notre cœur tourné vers Jésus-Christ, là où Il est dans la Gloire. Fixer notre regard sur Jésus là-haut, avec l'espérance d'être bientôt comme Lui, a pour effet de nous purifier déjà maintenant.

Comment pouvons-nous avoir une espérance aussi merveilleuse que celle-ci : être semblables à Christ ? Uniquement parce que Jésus le Fils de Dieu, dans sa grâce, a été “fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui” (2 Corinthiens 5. 21). Là, sur la croix, Jésus porta nos péchés ; Il a été abandonné de Dieu et a subi le châtiment de tous nos péchés (l'horrible Colère de Dieu contre nos péchés). Dès le moment où nous croyons réellement en Jésus et en ce qu'il a accompli pour nous, nous sommes sauvés, justifiés devant Lui et nous avons la Vie Éternelle. Il n'y a rien dont son Amour infini pourrait nous priver après un tel sacrifice de Lui-même.

En Jésus, nous appelons Dieu notre Père ; et Dieu nous appelle ses chers enfants. De sa Grâce qui se renouvelle chaque jour, Dieu prend soin de nous. Jamais rien ne nous privera de son Amour que rien n'altère. Rien, dans le ciel ni sur la terre, ne nous séparera de Dieu.

Le bonheur d'être pardonné :

À nous tous qui sommes enfants de Dieu, Dieu nous a pardonnés et nous a sauvés du Jugement éternel, de l'Enfer. Nous sommes enfants de Dieu, et à chaque fois que nous commettons un péché, nous faisons de la peine à Dieu notre Père, mais nous ne cessons jamais d'être ses enfants. Quand on est un enfant de Dieu, on l'est pour toujours. Nous avons reçu la vie de Dieu “par la grâce, par le moyen de la foi, et… c'est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8). Dieu ne reniera jamais ses enfants. Nous sommes sauvés par la foi en Jésus, et Dieu veut que nous montrons par notre conduite que nous sommes ses enfants.

Rien ne peut détruire le parfait pardon que Dieu nous a accordé en son Fils Jésus qui a accompli une fois pour toutes l'expiation de nos péchés sur la croix. "Jésus a obtenu pour nous une rédemption éternelle, Il nous a racheté au prix de sa vie, de son sang" (Hébreux 9. 12). Nous sommes à Lui, et en sécurité dans la main de Dieu notre Père et dans la sienne (Jean 10. 28, 29). Personne ne peut nous arracher de sa main ; et personne ne peut échapper entre les mains de Dieu le Père et de son Fils Jésus-Christ. Et même si un enfant de Dieu s'égare et fait “n'importe quoi”, la main puissante de Dieu la trouvera et la ramènera !

"Si tu prends garde aux iniquités, Seigneur, qui subsistera ? Mais il y a pardon auprès de toi, afin qu'on te craigne" (Psaume 130. 3, 4).

Et vous chers lecteurs et lectrices, savez-vous que chaque être humain dans ce monde rendra un jour compte de sa vie à Dieu ? Pourtant, beaucoup de personnes dans ce monde ne se soucient jamais de Dieu, et ne vivent que pour leurs plaisirs. Ils commettent de nombreux actes coupables envers leur prochain et évidemment envers le seul Dieu trois fois Saint. Pourtant, leur conscience les accuse et ils essaient de trouver des excuses.
Sachons que nous ne pouvons pas nous cacher de Dieu qui voit tout et qui connaît tout… Rien ne lui est caché, ni nos pensées les plus secrètes.
par nos péchés, nous sommes coupables devant Dieu. Cependant, Dieu n'est pas seulement un juste Juge, il est aussi “Amour”. Dieu nous aime personnellement. Nous l'avons souvent outragé et offensé, mais Il nous aime quand même et veut tout nous pardonner pour que nous devenions ses enfants. C'est incompréhensible et en même temps merveilleux.
Dieu a un Amour tellement fort pour nous qu'Il a envoyé son Fils Jésus sur la terre pour témoigner de sa grâce et de sa vérité. Mais en même temps, Dieu est Saint. Il ne peut passer par-dessus le mal sans le punir.
Alors pour que Dieu puisse nous pardonner de tous nos péchés et nous réconcilier avec Lui, Il nous envoya son Fils Jésus qui vint dans ce monde et se donna en sacrifice pour nous péchés. Sur la croix où Il était crucifié, Jésus a demandé à Dieu son Père de pardonner à ses bourreaux
(Luc 23. 34). Pendant trois heures, Jésus a été abandonné par Dieu son Père, Il est mort pour nous. Ainsi sur la croix, Jésus a subi pour nous le Jugement que nous méritons. Reconnaissons que sans le pardon de nos péchés qui ne se trouve qu'en Jésus, nous sommes perdus dans nos péchés. Acceptons sa grâce et recevons dans notre vie le seul vrai Dieu. Dieu ne repousse personne. Dès maintenant vous pouvez avoir la paix avec Dieu, et la joie en Jésus Christ !

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Jésus-Christ est le parfait Sauveur du monde

4 Janvier 2021 Publié dans #Salut

La Parole de Dieu atteste que le Seigneur Jésus-Christ est le Chemin, et la Vérité, et la Vie, et que de plus, nul ne peut venir au Père que par Lui (Jean 14. 6). La Bible annonce de la manière la plus claire possible qu'il ne réside de Salut en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul, le Sauveur du monde (1 Jean 4. 14). Il est écrit que c'est par la foi dans le Nom de Jésus-Christ le Fils de Dieu (Marc 1. 1), que le pardon de nos péchés nous est accordé (Actes 10. 43) ou encore qu'il n'y a aucun autre Nom sous le ciel qui ait été donné et par lequel l'être humain doit être sauvé (Actes 4. 12). Il nous est également attesté qu'il n'y a qu'un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, à savoir Jésus-Christ (1 Timothée 2. 5), ou encore que c'est Lui, Jésus-Christ, qui est notre Avocat auprès du Père (1 Jean 2. 1) et qui même nous donne la liberté d'entrer dans le sanctuaire du fait qu'Il nous a tracé un Chemin nouveau et vivant au prix de Son sang (Hébreux 10. 19-20) afin que nous puissions nous approcher du trône de la grâce (Hébreux 4. 16).

Il apparaît que tout ce que nous pouvons goûter de la Grâce de Dieu ne nous est accessible que si nous demeurons en Jésus-Christ (1 Corinthiens 1. 4), car il est écrit que nous avons toute plénitude en Lui (Colossiens 2. 10) et que de même, c'est en Lui que toutes les promesses de Dieu sont "Oui et Amen" (2 Corinthiens 1. 20). Les Saintes Écritures déclarent, en effet, que le Père exauce toujours Jésus Son Fils (Jean 11. 42) car le Seigneur Jésus-Christ fait toujours ce qui est agréable au Père (Jean 8. 29) et que Dieu prend plaisir en Lui (Luc 3. 22). Au contraire, la Bible révèle que tous les êtres humains, sans exception, sont pécheurs et se trouvent donc privés de la gloire de Dieu (Romains 3. 23) et sous le coup de Sa colère (Jean 3. 36). L'être humain est donc un être déchu et privé de toute justice propre dans son état naturel (Ésaïe 64. 6) l'empêchant de jouir d'une communion avec Son Créateur. Cette situation lui laisse comme unique perspective d'avenir les ténèbres de la mort éternelle dont Jésus veut le sauver (Luc 1. 79).

Cependant, Dieu ne désire pas la mort du méchant mais bien plutôt qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive (Ézéchiel 33. 11). Ainsi est-il écrit que Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3. 16), en sorte que si par la Grâce de Dieu, un être humain est résolu à se repentir, à se détourner de ses péchés et à revenir à Son Créateur, la réconciliation (2 Corinthiens 5. 18) ainsi que le pardon des péchés (Actes 10. 43) puissent lui être accordés en vertu du parfait sacrifice de l'Agneau de Dieu (Jean 1. 36) par lequel la rançon de plusieurs a été acquittée (Marc 10. 45). C'est pourquoi, il est de la plus haute importance pour l'être humain d'obéir aux paroles du Seigneur Jésus-Christ (Jean 14. 23) et de placer son espérance en Son Nom (Matthieu 12 : 21). Car autant l'Amour et la Grâce de Dieu sont grands envers ceux qui appartiennent à Son Fils allant jusqu'à les élever à la dignité d'enfants de Dieu (Jean 1. 12), autant est ardente la Colère de Dieu qui demeure (Ésaïe 13. 9) sur ceux refusent ou négligent de croire en Jésus et qui sont dépourvus de la parfaite Justice de Jésus-Christ qui sauve (Romains 3. 22). Ainsi donc, pour chaque être humain qui n'a pas encore accepté le Salut en Jésus, le jour du salut (2 Corinthiens 6. 2) n'étant pas encore arrivé à son terme tant que l'on vit sur la terre, il est encore temps de chercher l'Éternel (Osée 10. 12) afin d'obtenir grâce et miséricorde et d'être au nombres des bienheureux qui ont part à l'aspersion du précieux sang de Jésus-Christ (1 Pierre 1. 2b) afin d'être purifiés et lavés de leurs péchés (Actes 22. 16).

Puisse le Seigneur, dans Sa grâce, nous donner de croître dans Sa grâce (2 Timothée 2. 1) et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (2 Pierre 3. 18), afin que de jour en jour, notre foi gagne en stabilité en sorte que nous ne soyons plus emportés ça et là à tous vents de doctrines (Éphésiens 4. 14) mais qu'au contraire notre espérance en Jésus-Christ nous soit comme une ancre de l'âme, sûre et ferme (Hébreux 6. 19), afin que nous puissions toujours nous réjouir dans le Seigneur (Philippiens 3. 1) et marcher à Sa suite d'un pas assuré (Luc 9. 23) et cela pour la seule gloire de Dieu ! Amen !

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Être sauvés de tous nos péchés

2 Janvier 2021 Publié dans #Salut

Être sauvé, c'est être délivré d'une menace ou d'un problème qui nous confronte. Mais si nous nous trompons de problème, nous nous trompons aussi de solution. Le problème fondamental de l'être humain n'est pas la punition que mérite le péché, mais bien le péché lui-même. Par nos péchés, nous refusons l’autorité du seul vrai Dieu trois fois Saint. De ce fait, nous nous excluons nous-mêmes d’une relation avec Dieu notre Créateur. Par le péché, nous refusons de nous laisser diriger par le Dieu d'amour – le résultat, c’est tout le mal que nous nous faisons les uns aux autres. Malgré toutes nos tentatives les plus vaillantes, nous n'arrivons jamais à corriger réellement ce problème. Le Salut dont nous avons besoin, c'est d'être délivré de notre état de péché lui-même. Nous avons besoin de retrouver une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, de Le reconnaître comme Seigneur et Sauveur dans nos vies, de nous laisser transformer par Lui. Et c'est exactement cela que la Bible nous propose : · « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3). · « Il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche » (Colossiens 1. 21-22). Accepter le salut que Dieu nous offre, c'est donc répondre : « Oui ! » à cette proposition de retrouver une relation vivante et personnelle avec Dieu, de nous laisser diriger par Dieu, et de vivre avec Dieu dans la sainteté pour l'éternité.

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L'importance du sacrifice de Jésus pour notre Salut

28 Décembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

La Bible affirme de manière claire, "L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra," et "le salaire du péché, c'est la mort" (Ézéchiel 18. 20 ; Romains 6. 23). Dans le gouvernement moral de Dieu, Il a ordonné que la mort physique et éternel soit la peine appropriée pour le péché. Des gens peuvent réagir contre ce décret de Dieu, estimant qu'il soit injuste ou extrême, mais leurs protestations ne servent qu'à démontrer à quel point le péché les a aveuglés à la vraie nature du péché. Le fait que Dieu exige une peine si radicale devrait leur apprendre, non la brutalité de Dieu, mais l'horreur du péché.

Pourtant Dieu, dans son Amour insondable pour l'être humain pécheur, a aussi ordonné que la peine pour le péché puisse être payée par un substitut, et que ce principe soit basé sur le système de sacrifice que nous trouvons dans L'Ancien Testament. "Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il vous serve d'expiation pour votre vie, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation." (Lévitique 17. 11).
Même si un être humain voulait le faire, il ne pouvait s'offrir lui-même en paiement pour ses péchés, car son péché l'avait disqualifié d'être un sacrifice acceptable. Par conséquent, l'Ancien Testament permettait d'offrir certains animaux choisis dont le sang était versé pour se substituer aux péchés de ceux qui se repentaient et mettaient leur confiance en la révélation de Dieu.
Tous les animaux innocents et sans tache qui sont devenus des sacrifices dans l'Ancien Testament anticipaient le grand Sacrifice, celui accompli par Jésus-Christ sur la croix du calvaire. Jean-Baptiste le présenta en disant, "Voici l'Agneau de Dieu , celui qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29). La peine imposée par Dieu sur le péché est à la fois juste et aimante, car Dieu Lui-même, en la personne du Fils, paya ce prix pour tous ceux qui l'accepteront comme leur substitut.
Dieu le Fils (Jésus-Christ), revêtu de forme humaine, versa son sang pour le péché des humains, s’acquittant ainsi de toutes les exigences de la justice divine. Et par ce sang précieux, Dieu s'est révélé à la fois "juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 26).

La Bible dépeint l'être humain non-croyant comme étant esclave du péché et elle parle de sa libération de la même manière que le rachat des esclaves du monde antique. En Christ, "nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7). "Ce n'est pas par des choses périssables - argent ou or - que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre … mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18-19).
En dehors de Jésus-Christ, tout le monde est séparé de Dieu. La rébellion du péché a créé un gouffre entre Dieu et les êtres humains qui est humainement infranchissable. Pourtant, le sang de Christ a créé le pont entre Dieu et les êtres humains. "Mais maintenant, en Christ-Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ." (Éphésiens 2. 13). "Mais en ceci Dieu prouve son amour envers nous; lorsque nous étions encore pécheurs , Christ est mort pour nous. A bien plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère." (Romains 5. 8-9).
Le péché de l'être humain produit une pollution du cœur que seule la grâce de Dieu puisse la purifier. Et cette grâce se manifeste dans l'efficacité du sacrifice de Christ. Ainsi l'apôtre Jean déclare, "le sang de Jésus son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7). S'il est vrai que Dieu ne peut regarder le péché, nous pouvons quand-même connaître son regard plein d'amour à cause du sang de Christ. L'aperçu de l'avenir glorieux que nous fournit l'Apocalypse nous dit ceci: "Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu et lui rendent un culte jour et nuit dans son temple" (Apocalypse 7. 14-15).
La Bible souligne le sang de Christ parce que c'est uniquement par son sacrifice que nous pouvons trouver le pardon, la purification, la réconciliation, le salut, et la gloire! "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Si la Bible affirme que “Dieu est amour” (1 Jean 4. 8, 16), elle ne présente pas l'amour comme unique attribut de Dieu. Partout les Écritures décrivent Dieu comme Saint par excellence (Psaume 99. 9 ; Ésaïe 5. 16) - saint dans son caractère (Psaume 22. 4 ; Jean 17. 11), saint dans son nom (Ésaïe 57. 15 ; Luc 1. 49), saint dans ses oeuvres (Psaume 145. 17), saint dans son Royaume (Psaume 47. 9). La raison pour laquelle les chrétiens peuvent faire entièrement confiance aux promesses de Dieu, c'est parce que Dieu les a authentifiées par sa sainteté (Psaumes 89. 35).
La Sainteté de Dieu implique une séparation stricte de tout péché et une justice parfaite dans le traitement des péchés de ses créatures. Si Dieu violait cet attribut de base, alors son pardon ne vaudrait pas grand-chose. Quelle valeur peut-on accorder au pardon de quelqu'un qui ne cherche pas l'excellence ? Le concept même du salut devient réel dans la mesure où l'on commence avec la Sainteté de Dieu. Le péché, par conséquent, n'est pas une simple bagatelle, à être minimiser ou ignorer à notre convenance. L'existence du péché exigeait une réponse.
L'apôtre Paul a abordé ce problème dans
Romains 3. 21-26, et il démontre comment Dieu pouvait être à la fois "juste tout en justifiant ceux qui ont la foi en Jésus" (3. 26). Puisque la Sainteté de Dieu demeure une partie immuable de son caractère, Il ne fermera pas les yeux à la rébellion contre Lui. Cela dit, la justice et la miséricorde fusionnent dans le plan de Dieu pour les êtres humains, afin de leur donner "la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient" (3. 22).
Afin de nous sauver, Jésus-Christ le Fils de Dieu a fournit "une expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang" (3. 25). (le terme grec employé est “propitiation” - l'explication suit !). “La propitiation” fait allusion à la satisfaction de la justice divine et provient de la pratique de l'onction avec le sang du sacrifice du propitiatoire sur L'Arche de l'Alliance de l'Ancien Testament. Cette aspersion du sang symbolisait la mort d'un substitut qui payait ainsi la peine d'avoir transgressé la loi de Dieu. Jésus-Christ est devenu notre substitut, "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Jésus a souffert sur la croix, et l'apôtre Paul explique cette souffrance, en disant, "C'est lui que Dieu a destiné comme moyen d'expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience" (Romains 3. 5). Dieu avait pardonné aux péchés des croyants de l'Ancien Testament sur la base du sacrifice futur de Christ, tout comme Il pardonne aujourd'hui sur la base de son sacrifice passé, accompli une fois pour toutes (Hébreux 10. 12). Et en tout cela, Dieu demeure Saint. Le cœur du message d'évangélisation de Paul à Thessalonique était que "Christ devait souffrir et ressusciter d'entre les morts" (Actes 17. 3). La mort de Christ n'était pas facultative, car elle était au centre du plan de Dieu pour le Salut.
La Sainteté et la Justice de Dieu sont des traits immuables de son caractère. Dieu exerce donc son Jugement sur le péché comme étant Celui qui est Souverain dans son Saint Royaume. Pourtant, Dieu Lui-même a accompli la peine juste exigée en la personne de son Fils afin que, sans violer sa nature sainte, Il garantisse le pardon et la justification à tous ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ.

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La justification, la sanctification et la glorification

26 Décembre 2020 Publié dans #Salut

1. La justification

Premièrement, la justification est l’œuvre unilatérale de Dieu par laquelle il nous déclare justes à ses yeux parce que Christ a subi le châtiment total des péchés et que la vie parfaite de Jésus a été créditée sur notre compte moral.
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ (Romains 3. 23-24)
Tout vrai croyant en Jésus est uni à Christ dans sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. Par la grâce de Dieu, le croyant en Jésus participe réellement à la mort de Jésus qui annule la sanction et détruit le pouvoir du péché. Le croyant participe à l’ensevelissement de Jésus, par lequel l’ancienne nature pécheresse reste dans le tombeau. Le croyant devient vivant dans la résurrection de Jésus-Christ qui fait de lui un être nouveau partageant la vie nouvelle de Christ. Parce qu’on est « en Christ », nous sommes justifiés avec Christ. Notre justification s’est opérée au moment où nous avons pleinement placé sa confiance de Jésus. Cette déclaration divine est permanente, irréversible, invincible. En Jésus, nous sommes justifiés – complètement acceptés par Dieu.

2. La sanctification

Deuxièmement, la sanctification est « l’œuvre continue de Dieu dans la vie du croyant en Jésus et le rend saint. » Contrairement à l’acte instantané divin de la justification, la sanctification est progressive. Notre sanctification a commencé au moment où Dieu nous a sauvés, et se poursuivra jusqu’à notre mort ou au Retour de Christ. C’est donc un processus à vie qui transforme, peu à peu, à l’image de Jésus.
La sanctification est à la fois l’œuvre de Dieu et la nôtre : Dieu nous convainc de péché et nous exerce à la justice. Nous sommes tenus de « mettre en œuvre [notre] salut avec crainte et tremblement » (Philippiens 2. 12). Paul exhorte à Timothée à s’exercer « à la piété ; car… la piété est utile à tout : elle a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir » (1 Timothée 4. 7, 8). Cet exercice personnel implique le renouvellement de notre intelligence et, par la grâce de Dieu, de faire sans cesse ce qui est bien jusqu’à ce que cela devienne une bonne habitude. Voici une précieuse promesse de Romains 8. 29 : Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils.
Le processus de sanctification est aussi une promesse.

3. La glorification

Troisièmement, la glorification est l’étape finale (à la fois du point de vue chronologique et du point de vue conceptuel) de notre justice devant Dieu. La glorification est une autre œuvre unilatérale de Dieu par laquelle il transforme à la fois l’âme et le corps en un être immortel, juste et sans péché. Nous serons finalement indemne de tout péché lorsque nous irons au Ciel pour être avec le Seigneur Jésus pour l'éternité.
Les paroles glorieuses de Paul par lesquelles il décrit ce que nos corps seront lorsque nous ressusciterons à la fin des temps avaient de quoi nourrir notre espoir : notre corps ressuscitera « incorruptible », « glorieux », « plein de force », « spirituel ». Alors « nous porterons l’image du céleste [Jésus] » (voir 1 Corinthiens 15. 42-49). Ce jour-là, « Jésus-Christ… transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21). Un jour, notre corps sera parfait, vraiment idéale, sans défaut.

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Rencontrer personnellement Jésus-Christ dans notre vie

18 Décembre 2020 Publié dans #Salut

En tant qu'êtres humains, rencontrer Jésus est une expérience personnelle que nous serons probablement amenés à le faire ou que nous l'avons déjà fait pour être sauvés et avoir la Vie Éternelle. Si nous aspirons à trouver la vérité et à rencontrer le seul vrai Dieu, cela arrivera. "Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Éternel" (Jérémie 29. 13-14).
Cette rencontre nous mènera à faire un choix tout aussi personnel. Dieu souhaite être réconcilié avec chacun de nous êtres humains, et cela ne dépend alors plus que de nous.
La Bible explique clairement le choix auquel nous serons confrontés : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent" (Matthieu 7. 13-14).
Jésus a dit : "Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux" (Matthieu 18. 3). Notre choix aura des conséquences éternelles et certaines.

Pour que deux personnes soient réconciliées, chacune des deux personnes a une part à faire. L'un demande pardon, l'autre pardonne. L'un s'excuse, l'autre accepte ces excuses. L'un répare son tort, l'autre accepte la réparation.
Mais dans ce cas précis de la réconciliation entre l'être humain et Dieu, le fonctionnement est le même, à quelques précisions près :
- C'est chaque être humain (vous, moi) qui est le seul responsable de la séparation qui est né entre lui et Dieu, à cause des péchés qu'il a commis personnellement (Ésaïe 59. 2).
- C'est Jésus qui a payé entièrement et sûrement le prix de la réparation, en mourant sur la croix pour les êtres humains. En effet, il aurait été juste que l'être humain meure pour ses propres péchés, car c'est la Justice de Dieu : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6. 23). Jésus a pris, et de très loin, la plus grosse part.
Jésus attend, de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu dans sa vie, qu'il fasse sa part pour retrouver une relation intime, une relation d'amour avec Lui. "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). Jésus attend patiemment durant notre vie sur terre, mais un jour lorsque la mort frappera quiconque n'est pas encore sauvé par Jésus, il sera trop tard pour lui de recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur. Jésus attend sans forcer notre volonté. "Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix ! N'endurcissez pas votre cœur" (Psaumes 95. 7c-8a).

Quand Saul (l’apôtre Paul) rencontra Jésus, ce fut pour lui un vrai choc, car cela a remis en cause toute sa vie, et tout ce à quoi il avait travaillé. Sa conversion est racontée dans Actes 9. 1-22. Il raconte à un autre moment combien cette rencontre a bousculé ses raisonnements, tout ce qui avait dirigé sa vie jusque là : "Moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l'Église ; irréprochable, à l'égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ" (Philippiens 3. 4-8). Ce qui, autrefois, faisait la fierté de l'apôtre Paul s'est écroulé en un instant, parce qu'aux yeux de Dieu, ce n'était qu'un "vêtement souillé" (Ésaïe 64. 5).
D'autres conversions sont racontées dans la Bible, par exemple celle d'un geôlier
(Actes 16. 25-34). Il est dit qu'"il se réjouit avec toute sa famille de ce qu'il avait cru en Dieu". Vous pourrez aussi voir par exemple la conversion de Zachée (Luc 19. 1-10), ou d'une femme samaritaine (Jean 4. 5-42).

La Bible nous relate d'autres rencontres. Par exemple celle-ci, ou Jésus rencontre un homme qui ne fera finalement pas le bon choix (lire Marc 10. 17-22). Cet homme était riche, mais il n'avait pas l'essentiel. Il n'avait pas la vie éternelle ; il n'était pas réconcilié avec Dieu ; il n'était pas sûr de son salut ! L'argent avait une place trop importante dans sa vie. C'était sa fierté, c'était son but ! Chacun a ses propres richesses, ses propres talents, sa propre fierté. Mais ces richesses peuvent nous boucher la vue, et nous empêcher de voir que le bonheur est tout proche ! Elles peuvent nous empêcher de voir la réalité des choses, et nous détourner de l'essentiel. Avant sa conversion, la richesse de Paul, c'était son CV : une belle carrière de chef religieux en vue, une droiture exemplaire, etc... Mais il a su finalement faire le bon choix.

C'est formidable de devenir enfant de Dieu, et d'être enfin réconcilié avec Dieu ! Mais il faut le rester ! Le diable cherchera à détruire tout ce que vous viendrez de vivre : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera" (1 Pierre 5. 8).
Après cette démarche, vous aurez alors tout intérêt à vous joindre à une église, où vous pourrez vous épanouir dans votre nouvelle foi. Au milieu des croyants, vous serez fortifié dans votre foi, et vous apprendrez à connaître Dieu de mieux en mieux.
Quelle espérance ! Quelle simplicité !

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(1) Notre parfait Rédempteur

15 Décembre 2020 Publié dans #Salut

Bien que de nombreuses personnes célèbrent de nos jours la naissance de Jésus — certains pour des motivations religieuses et d'autres pour des raisons commerciales - peu d'entre elles ont une connaissance adéquate du but de sa naissance. Car, selon la Parole de Dieu, Jésus Christ est né en ayant dès le commencement une mission spécifique : payer de sa vie pour la rédemption de nos péchés. Comme l'ange le dit à Joseph lorsque Jésus était toujours dans l'utérus de Marie : «... c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
« Jésus », Jéhovah en Hébreux, signifie « le Seigneur notre salut ». Et ce fut par Jésus Christ, que l'Éternel, le Jéhovah, apporterait le salut au peuple et les sauverait de leurs péchés. Car la Parole dit en commentant la suggestion de Caïphe, le haut prêtre des Juifs, de crucifier Jésus : «... Jésus devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés » (Jean 11. 50-52).
Jésus Christ est né pour mourir pour nous tous sur la croix, et voici certains des effets de sa mort pour nous.

1. Jésus Christ : le Rédempteur de nos péchés

Un des éléments qui est la plupart du temps référencé comme étant la conséquence de la mort de Jésus est la rédemption. « La rédemption » est une œuvre qui assume l'existence du rédempteur, c'est-à-dire, de quelqu'un qui rend la rédemption disponible, et l'existence d'une rançon qu'il paye pour cette dernière. En Tite 2. 14, nous trouvons quel fut l'élément à partir duquel Jésus Christ nous a rachetés ainsi que la rançon qu'il paya. Nous pouvons y lire : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ». Jésus Christ nous a rachetés de toute iniquité, et l'obtint en se donnant Lui-même pour nous. Autrement dit, Jésus fut la rançon de notre rédemption de « TOUTE INIQUITÉ ». Car il dit dans Matthieu 20. 28 : « Car le Fils de l'Homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ».

Jésus vint « pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ». Et aussi grande que fut la rançon qu'Il paya pour nous, est grande la rédemption qu'Il en obtint. Hébreux 9. 11-12 parlant de cette rédemption nous dit en vérité : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création; Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel ».

Les sacrificateurs offrirent des boucs et des veaux par lesquels ils cherchèrent à obtenir la rémission de leurs péchés. Comme nous le verrons plus tard, ce qu'ils firent fut inadéquat. Au contraire, Jésus présenta à Dieu son propre sang par lequel il obtint notre éternelle rédemption. Car Éphésiens 1. 7 nous disent également : « En lui [Jésus] nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa [Dieu] grâce » ; ainsi que Colossiens 1. 14 « En qui [Jésus] nous avons la rédemption, même le pardon des péchés ».

La rédemption ne se trouve pas dans nos bonnes œuvres et notre comportement. Elle n'est pas dans notre dévotion religieuse. Elle n'est pas dans notre mérite et notre valeur personnelle. Au contraire, elle se trouve EN JÉSUS seul. Et il s'agit d'une rédemption « selon la richesse de la grâce de Dieu », c'est-à-dire, une rédemption abondante, complète et, comme nous le lisons, éternelle.

2. Jésus Christ: le rédempteur des péchés d'Adam

Comme il le fut mentionné dans la dernière section, Jésus Christ fut la rançon qu'il paya pour l'ensemble de nos péchés, pour «TOUTE iniquité», comme Tite 2. 14 le dit. Toutefois, il doit être clair que «L'ENSEMBLE», excepté les péchés qu'un individu commet durant sa vie, comprend également le péché qu'Adam perpétua avec sa chute, et qui passa de génération en génération à l'ensemble des hommes, faisant des pécheurs au moment même où ils naissent. Comme Romains 5. 18-19 nous dit: « Ainsi donc, comme par une [Adam] seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice [Jésus Christ] la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme [Adam] beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes ».

La désobéissance d'Adam ne lui coûta pas seulement sa propre chute, mais celle de tous ceux qui sont nés après lui en tant que pécheurs, bien qu'ils n'aient commis aucun péché. Ainsi, il n'existe aucun homme pouvant dire qu'il n'a pas besoin de la rédemption, car même dans le cas hypothétique où il n'a rien fait de mal, le péché d'Adam fait toujours de lui un pécheur au moment de sa naissance. Évidemment, notre rédemption serait complètement inadéquate si elle n'incluait pas le péché d'Adam. Ainsi, Jésus Christ nous a également rachetés du péché d'Adam. Et c'est ce qu'il fit. Comme Romains 5. 19 nous dit : « Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul [Jésus] beaucoup seront rendus justes ».

Bien que le péché d'Adam passe de génération en génération, infectant tous les hommes, c'est à travers l'obéissance et le sacrifice du Seigneur Jésus, que nous pouvons tous nous débarrasser non seulement de ce péché, mais aussi de tout autre péché qui peut avoir infecté nos vies. Car nous lisons dans Tite 2. 14 : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ».

Lorsqu'il est dit TOUTE iniquité, cela englobe évidemment le péché d'Adam. De nous jours, un individu à sa naissance est toujours né pécheur. Toutefois, il existe désormais une échappatoire à cette situation, et celui-ci est la croyance dans le Seigneur Jésus. Comme Actes 10. 43 nous dit: « Tous les prophètes rendent de lui [Jésus] le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ».

C'est tellement simple : croyez en Jésus et tous vos péchés sont pardonnés. Mais cela a tant coûté pour l'obtenir. Cela a coûté le sang précieux du seul fils engendré de Dieu.

Pour conclure donc, bien qu'à notre première naissance, nous sommes tous des pécheurs, à la seconde, la naissance d’En-Haut appelée la Nouvelle Naissance (voir Jean 3. 3-8), qui survient au moment où nous croyons dans le Seigneur Jésus et dans sa résurrection, nous renaissons totalement purs, car la croyance responsable de la seconde naissance nous purifie de L'ENSEMBLE des péchés.

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Être sauvé, la pleinitude de la Rédemption

11 Décembre 2020 Publié dans #Salut

COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVE ?

Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec Dieu quel qu’en soit le prix ou les conséquences
Si cela n'a pas encore eu dans notre vie, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la vérité.
Chères lecteurs et lectrices, si Dieu nous a révélé clairement notre état et que nous voulons être sauvés, alors faisons une démarche de repentance sincère envers Dieu et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché. Notre état d’esprit doit changer. Nous devons admettre que nous avons péché et que nous nous sommes rebellés envers le Dieu Saint et plein d’Amour. Notre cœur doit changer : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.

Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voudrons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir foi en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16) et qu’il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa puissance et dans son Amour, Christ veut et peut nous sauver. Enfin, cela veut dire mettre notre confiance en Christ et ne compter que sur Lui pour nous réconcilier avec Dieu.

Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance dans tout le reste et croire que Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Si Dieu nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.

Confessons que nous avons péché et que sans Jésus-Christ; nous sommes impuissants, perdus et coupables, demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Christ notre Sauveur et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !

 LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION

 « Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que Paul emploie ici le mot « salut » dans son sens général, on pourrait dire « total ».
On restreint très souvent le « salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle.
Avec cette manière d’envisager le salut, ce verset apparaît très troublant. Comment est-il possible d’être plus ou moins près du salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? La vérité; c'est qu'on est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié ou aux trois quarts !

Mais la pensée de Paul devient claire, en nous rappelant que le salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent.
Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais il est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer.
C’est pourquoi nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de sa présence même. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ et entrerons en possession de tout notre héritage céleste.

Ainsi le salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets. Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».

Rendons-nous compte que le salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer.
Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais nous attendons avec une pleine confiance tout le développement de ses conséquences pour la terre et le ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre peut écrire que le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
L’heure du Retour en gloire de Jésus qui réalisera la plénitude de la rédemption, approche. AMEN !!!

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L'oeuvre achevée de Jésus-Christ notre Sauveur

7 Décembre 2020 Publié dans #Salut

Tout est accompli

Dieu a accompli l’œuvre de la Rédemption dans la mort et la résurrection de Son Fils Jésus-Christ pour que l’être humain qui se repent de ses péchés et qui met sa confiance en Jésus, en jouisse pleinement. La Parole infaillible de Dieu nous dit : « Tout est à vous » (1 Corinthiens 3 : 21). Cette œuvre, Jésus-Christ l’a résumée en trois mots : « tout est accompli » (Jean 19 : 30). L’apôtre Paul l’a résumée en un seul verset, mais combien riche : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1 : 3).
Dieu nous a tout donné en nous donnant son Fils Jésus. Le Père a mis en Jésus « toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2 : 9) et « il a voulu que toute plénitude habitât en Jésus » (Colossiens 1 : 19). Puis Dieu le Père a fait pour nous ses enfants le don extraordinaire et unique de son Fils Jésus avec toutes « les richesses insondables » (Éphésiens 3 : 8).
« Comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui » (Colossiens 2 : 6).
L’apôtre Paul l’exprime dans de puissants petits mots : « Christ est tout et en tous » (Colossiens 3 : 11), « Christ remplit tout en tous » (Éphésiens 1 : 23), « Tout est à vous et vous êtes à Christ » (1 Corinthiens 3 : 21). Ce dernier point « vous êtes à Christ », Jésus Lui-même l’avait annoncé un peu différemment en insistant sur notre union à lui-même : « Vous êtes en moi et je suis en vous » (Jean 14 : 20).
« Dieu nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions » (1 Timothée 6 : 17). Tout a été accompli à la croix y compris nos bénédictions. Dieu nous a déjà tout donné en son Fils Jésus-Christ, et nous les recevons par la foi et en obéissant à la Parole de Dieu.
La Grâce de Dieu pourvoit non seulement au Salut, mais aussi à chaque besoin de notre vie. Il a déjà pourvu à TOUT selon sa volonté ! Dieu a anticipé tous les besoins que nous aurons et y a pourvu au travers de Jésus avant même que nous n’existions. C’est cela la Grâce de la Rédemption en Jésus-Christ. La foi est le moyen de recevoir le don gratuit de la Vie Éternelle que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne que, par sa mort sacrificielle sur la croix, Jésus a pourvu de manière entière, parfaite et complète à chaque besoin de chaque être humain en tout temps et en tout lieu, et cela à jamais.
Proclamons que l’œuvre achevée de Jésus-Christ donne droit à toutes bénédictions.

Jésus-Christ est assis à la droite de Dieu et nous aussi

« Jésus, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » (Hébreux 10 : 12).
Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ (Éphésiens 2 : 6)
Jésus s’est assis parce qu’Il a complètement et parfaitement accompli son œuvre, l’œuvre de Grâce de la rédemption. Jésus n’a plus rien à faire pour que nous puissions bénéficier des bénédictions découlant de la rédemption. Par amour et par grâce, Dieu le Père nous a fait asseoir avec Jésus à sa droite et dans les lieux célestes. Nous sommes maintenant « assis avec Jésus » au-dessus de toute autorité et de tout nom qui se puisse nommer.
Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ? Être assis avec Jésus dans les lieux célestes est une place de repos, une place d’autorité et une place de gloire. L’œuvre de Jésus-Christ a été complètement accomplie et durant l'éternité, nous ne cesserons de Le remercier et de Lui rendre gloire pour tout ce qu'Il a fait pour nous sauver parfaitement.
En Jésus-Christ, nous avons une place d’autorité car nous avons déjà vaincu le monde par notre foi en l’œuvre
achevée de Jésus, achevée par Jésus pour nous. De plus à cette place, nous sommes conscients que Dieu est avec nous. Cette place, « assis dans les lieux célestes », c’est le repos dans la foi, et « la foi est la ferme assurance des choses qu'on espère » (Hébreux 11 : 1).
Nous avons une place de gloire, car Dieu nous a créés pour la gloire, nous sommes son héritage glorieux. Dieu nous transforme de gloire en gloire dit l’apôtre Paul. « Ceux qu’il a prédestinés...il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30). « C’est à quoi il vous a appelés par notre évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Thessaloniciens 2 :14).
Nous n'avons pas « à faire des oeuvres » pour bénéficier de cette œuvre de rédemption parfaitement accomplie par Jésus-Christ. Il a donné sa vie pour que quiconque croit soit sauvé. C’est une merveilleuse vérité. Il ne nous reste « rien » à faire, si ce n’est recevoir Jésus-Christ dans notre vie simplement par la foi et de vivre pour sa gloire. Reposons-nous dans l’œuvre achevée de Christ : « pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos » (Hébreux 4 : 3). Pour cela, nous arrêtons de dépendre de nos propres efforts pour gagner et mériter les bénédictions de Dieu dans notre vie. Nous faisons confiance à Jésus-Christ, notre parfait Sauveur. Jésus nous dit : « sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15 : 5). Toutefois, pour nous êtres humains, nous reposer entièrement sur l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ est tellement contraire à notre nature humaine, à notre éducation, à nos habitudes. C'est pourquoi, nous devons nous abandonner totalement à Jésus-Christ et mettre toute notre confiance en Lui.
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Jésus-Christ sauve parfaitement

4 Décembre 2020 Publié dans #Salut

- Jésus-Christ sauve, mais qui est Jésus-Christ ?
Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est Dieu fait homme
(Jean 1 : 1, 14). Jésus-Christ est Dieu, venu en chair sur la terre, comme un être humain (1 Jean 4 : 2) tout en étant Saint, sans péché. Oui, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde pour nous sauver. Cela nous amène aux questions suivantes.

- Jésus-Christ sauve, mais pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ?
La Bible déclare que tous les êtres humains ont péché
(Ecclésiaste 7 : 20 ; Romains 3 : 23). Pécher, c'est de faire quelque chose - que ce soit en pensée, en parole ou en œuvre - qui contredit le caractère parfait et saint de Dieu. En raison de notre péché, nous méritons tous le jugement de Dieu (Jean 3 : 18, 36). Dieu est parfaitement Juste, Il ne peut pas accepter le péché et le mal ne peut pas rester impuni. Puisque le seul vrai Dieu est infini et éternel, et que tout péché est commis contre Lui (Psaume 51 : 4), seul un châtiment infini et éternel est suffisant. La mort éternelle en Enfer est la seule punition juste pour le péché. C'est pourquoi nous avons tous besoin d'être sauvés de tous nos péchés en recevant dans notre vie Jésus-Christ notre Sauveur. Nous devons nous repentir de nos péchés et mettre notre confiance en Jésus pour pouvoir aller au Ciel, au Paradis.

- Jésus sauve, mais comment peut-Il sauver ?
Tous les êtres humains ont besoin d'être sauvés, parce que nous avons péché contre le seul vrai Dieu infini. Étant des êtres humains finis et pécheurs, nous méritions de payer pour nos péchés pour un temps infini en Enfer, mais une personne infinie (Jésus-Christ, le Fils de Dieu) a du payer pour nos péchés une fois pour toutes lorsqu'Il fut cloué sur la croix. Il n'y a pas d'autre option. Jésus-Christ nous sauve parfaitement en mourant pour nous sur la croix et en ressuscitant. Oui, Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est sacrifié pour notre compte en payant pour le salaire infini et éternel du péché (qu’est la mort éternelle) que Lui seul pouvait payer ainsi car Il est Saint
(2 Corinthiens 5 : 21; 1 Jean 2 : 2). Jésus a pris la punition que nous méritons, afin de nous sauver d'un destin horrible, éternelle et juste en Enfer pour le salaire de nos péchés. En raison de son Grand et Parfait Amour pour nous, Jésus a donné sa vie volontairement (Jean 15 : 13), a payé la rançon que Lui seul pouvait payer. Mais, Jésus est ressuscité, démontrant ainsi que sa mort était en effet pleinement suffisante pour payer le salaire de nos péchés (Hébreux 9 : 26b).

- Jésus-Christ sauve, mais qui sauve-t-il ?
Jésus-Christ sauve tous ceux qui reçoivent son merveilleux don du Salut. Jésus sauve tous ceux qui viennent à Lui en ayant une foi véritable en Lui, tous ceux qui ont pleinement confiance en Lui, en son sacrifice, comme le paiement pour le péché
(Jean 3 : 16, Actes 16 : 31). Bien que le sacrifice de Jésus-Christ étant parfaitement suffisant pour payer pour les péchés de l'humanité tout entière, Jésus-Christ sauve que ceux qui l'ont personnellement reçu, ceux qui croient en son Nom, et qui sont devenus enfants de Dieu (Jean 1 : 12).

- Nous sommes sauvés ? Mais de quoi ?

Sauvés des péchés eux-mêmes
Les péchés (le vol, le mensonge, l'adultère, etc.) sont des faits, des réalités négatives, mis au passif de l'individu. Mais "l'Éternel a fait retomber sur lui (sur Christ) l'iniquité de nous tous... Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités... Ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé" (Ésaïe 53. 4-6).

Sauvés du jugement et de la condamnation éternelle
Le péché appelle un jugement sévère de la part du seul vrai Dieu Juste et Saint. Mais "le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui" (Ésaïe 53. 4-6), sur Jésus Christ. Jésus-Christ a donc pris sur lui à la fois le péché et la juste condamnation que nous méritions. En conséquence, "nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1). En outre, le péché a fait sortir l'être humain de la volonté et du plan de Dieu, et l'a placé sous la Colère de Dieu. Mais Christ a pris sur Lui le mal et ses conséquences, et ainsi "il nous délivre de la colère à venir" (1 Thessaloniciens 1. 10).

Sauvés de l'inconnu de la mort
La crainte de la mort est due à la crainte de l'inconnu, à l'ignorance de ce qu'il y a "après" la mort. Mais la résurrection de Christ prouve qu'il y a bien une existence après la mort. Sinon Christ ne serait pas non plus ressuscité. En outre, celui qui a placé sa confiance en Christ, qui croit que Jésus a porté ses péchés et l'a délivré de la Colère à venir sait où il va après la mort. L'apôtre Paul affirme : "J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23).

Quelle certitude merveilleuse : être avec Christ pour l'éternité au Paradis après la mort de notre corps humain ! Mais que celui qui ne croit pas en Jésus et qui n'a pas reçu son parfait Salut pendant sa vie sur la terre sache aussi qu'il ira en Enfer après la mort. Car "celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).

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