salut
(2) Un mélange fatal !
Mettre sa confiance en Jésus-Christ seul pour le Salut de notre âme veut dire aussi ne pas ajouter des oeuvres humaines afin de payer pour ses fautes. Par oeuvres l'on entend par exemple les pélerinages, les prières, une bonne conduite morale, des oeuvres de charité, la pénitence, des souffrances qu'on s'impose, des sacrifices divers... Aucune de ces oeuvres n'est exigée par Dieu, par la Bible, pour recevoir le salut. D'ailleurs, les ajouter au prix payé par Jésus-Christ pour le salut, élimine la possibilité du salut comme un cadeau gratuit. L'être humain qui dirait : "Je crois en Jésus mais j'ajoute aussi mes bonnes oeuvres au cas où..." reste perdu, aussi sincère soit-il, car « C'est par la grâce (de Dieu) que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). Pour recevoir le Salut comme un cadeau (un don) immérité offert par Dieu et pour échapper à la condamnation qu'est l'Enfer, il nous faut exclure toute bonne oeuvre. La Bible dit : "Si quelqu'un accomplit un travail, on lui compte son salaire non pas comme si on lui faisait une faveur, mais d'après ce qui lui est dû. Et si quelqu'un n'accomplit pas d'oeuvre mais place sa confiance en Dieu qui déclare juste les pécheurs, Dieu le déclare juste en portant sa foi à son crédit" (Romains 4. 4-5). La Bible nous dit encore: "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce" (Romains 11. 6).
Beaucoup d'êtres humains aujourd'hui pensent ou espèrent aller au Ciel après la mort, mais ils n'y accéderont pas. Car ils ont ajouté des oeuvres humaines à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ pour mériter la faveur et le salut de Dieu. Alors que le prix que Jésus-Christ a payé pour les péchés du monde a été accompli une fois pour toutes sur la croix, et rien ne peut être ajouté à cette oeuvre parfaite de Jésus par l'être humain pécheur. La Bible nous dit clairement : "Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui, l'innocent, est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l'Esprit" (1 Pierre 3. 18). Toute tentative d'ajouter de bonnes œuvres humaines au seul sacrifice parfait du Christ est une insulte à la Grâce de Dieu. Un être humain ne peut pas mélanger la grâce de Dieu et ses propres bonnes oeuvres et aller au Ciel quand même. Si un être humain essaie de le faire, en suivant sa religion, il se trouvera sur le chemin menant vers l'Enfer. La parfaite Justice de Dieu ne nous laissera jamais entrer au Ciel sur la base d'un tel mélange. Pour aller au Ciel, au Paradis, repentons-nous de tous nos péchés, mettons toute notre confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ, et reposons-nous entièrement sur Jésus-Christ seul et son oeuvre parfaite à la croix pour notre Salut.
(1) Le seul Chemin vers le Paradis, vers le Ciel
La Bible déclare que tous les êtres humains sont pécheurs, elle dit : "Car tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Cela veut dire que tous ont transgressé la loi morale du seul vrai Dieu trois fois Saint qui condamne tout ce qui est mauvais. Tous l'ont transgressé d'une manière ou d'une autre, et donc, se trouvent coupables et condamnables à l'Enfer éternelle. Personne n'est à la hauteur de ce que la Bible appelle "la Gloire de Dieu". Dieu est Saint, Parfait, et la perfection est exigée pour qu'une personne puisse accéder au Paradis, à la Gloire de Dieu. Malgré toutes ses bonnes oeuvres et ses efforts, l'être humain est incapable par lui-même d'atteindre le niveau de justice et de sainteté parfaites exigées par Dieu ; ce qui, en conséquence, l'exclut du Ciel. Ceci est certainement une mauvaise nouvelle, mais ceci représente bien la vérité sur l'être humain pécheur.
La Bible nous enseigne aussi que la peine du péché est la mort : "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23). Parce que tous ont péché, chaque individu mérite la mort, c'est à dire, une souffrance consciente d'une séparation éternelle d'avec Dieu en Enfer. Absolument rien ne peut être fait de par nous-mêmes pour échapper à cette peine de mort divine, bien que beaucoup aient essayé sans succès.
Pourtant, la Bible contient de très Bonnes Nouvelles de la part du seul vrai Dieu pour ceux qui se trouvent coupables et qui reconnaissent qu'ils sont des pécheurs condamnés par Dieu. Tout d'abord, il nous est dit que Jésus-Christ est mort pour les pécheurs. "Voici comment Dieu démontre son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). Puisqu'en tant que pécheurs, nous ne pouvions rien faire pour payer la dette de notre culpabilité morale, Dieu Lui-même a payé le prix de nos péchés pour nous tous, par le sacrifice sur la croix de son Fils Jésus-Christ, homme et Dieu à la fois, parfait et sans péché. Son sacrifice à la croix a parfaitement satisfait la parfaite Justice de Dieu qui exige la peine de mort pour nos péchés. Jésus-Christ, qui est Saint et qui n'a jamais péché, a pris sur Lui-même tous nos péchés et est mort sur la croix comme notre Substitut. Il est mort pour nous, et après avoir payé la peine de mort pour nos péchés, Jésus-Christ est ressuscité d'entre les morts, parce qu'il n'y avait aucune faute morale à retenir contre Lui. Puisque la Justice de Dieu a été satisfaite à notre égard par Jésus-Christ, la mort ne pouvait plus retenir Jésus dans sa tombe. Ainsi, Jésus-Christ est ressuscité.
La Bible nous communique que dorénavant, chaque être humain peut recevoir la Vie Éternelle en Jésus-Christ, comme un don de Dieu, lorsqu'il croit en Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel. Oui, à travers Jésus-Christ, chaque être humain qui met sa confiance en Lui seul est sauvé et ira au Paradis, au Ciel. La Bible dit : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et ceci ne vient pas de vous; c'est le don de Dieu; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). Le Salut ne vient que par la foi en Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a payé pour nos péchés sur la croix, Dieu le Père offre la Vie Éternelle comme un don, un cadeau sans conditions, à chaque être humain qui accepte de la recevoir par le moyen de la foi en son Fils Jésus-Christ. La foi veut dire faire confiance à Jésus-Christ seul pour nous donner la vie éternelle et nous sauver de tous nos péchés et de l'Enfer. La foi veut dire croire ce que Dieu nous dit, que l'unique Chemin vers le Ciel nous est ouvert parce que son Fils Jésus-Christ a payé pour tous nos péchés et Lui seul peut nous sauver.
L'intervention de Dieu dans notre terrible situation de pécheurs
C’est Dieu qui dirige le monde avec amour. C’est Lui qui l’a créé et Il nous a confié la responsabilité de gérer le monde sous son autorité.
Dieu maîtrise le monde. Il le domine. Il en est le Souverain absolu. Cependant, Il n’en est pas le maître à la manière des humains car Dieu accomplit ce qu’il y a de meilleur pour sa création.
Dieu dirige le monde car Il l’a créé. Tout comme le potier avec l’argile, Dieu a façonné le monde avec la forme exacte qu’Il souhaitait lui donner, y compris ses détails merveilleux. Dieu l’a créé et le monde lui appartient.
Dieu nous a créés nous êtres humains et façonnés à son image en nous donnant une mission. Il nous a désignés pour s’occuper du monde, c’est-à-dire le diriger, en prendre soin, en être responsables et se réjouir de sa beauté, mais toujours sous sa propre autorité pour que Dieu soit honoré et que l’on obéisse à ses instructions.
Tout cela semble plutôt idéal comme situation : Dieu est dans les cieux, son peuple régit le monde selon ses règles. Tout va très bien dans le Ciel. Mais de toute évidence, tout ne va pas pour le mieux ici dans le monde. Car par nos péchés, nous rejetons tous l’autorité de Dieu en essayant de mener notre propre vie sans Lui. Mais nous n’arrivons à maîtriser ni notre vie, ni la société, ni le monde.
La triste vérité est que, depuis le début, les êtres humains ont rejeté Dieu et nous le faisons tous par nos péchés. La plupart des êtres humains n’apprécient pas que quelqu’un d’autre les dicte ce qu'ils doivent faire ou de quelle manière ils doivent vivre ; ils aiment encore moins que cette « personne » soit Dieu. Voilà pourquoi les êtres humains pécheurs s'opposent à Dieu de plusieurs manières. Ils l’ignorent et ils cheminent dans leurs vies tant bien que mal. Ils désobéissent aux instructions que Dieu leur donne pour vivre dans le monde. Ils lèvent le poing contre Dieu et Lui ordonnent de se retirer de leurs vies.
Quelle qu’en soit la manière, nous Le rejetons tous, car nous ne vivons pas toujours selon sa volonté. Nous préférons vivre selon nos envies et nos désirs, sans Dieu. C’est cette attitude rebelle et indépendante que la Bible appelle « péché ».
Le problème, c’est qu’en rejetant Dieu, nous semons le désordre non seulement dans nos vies mais aussi autour de nous, dans notre société et dans le monde. Au lieu de faire ce que Dieu veut, le monde entier est résolu à n’en faire qu’à sa tête. Nous nous comportons tous comme des demi-dieux (avec des "couronnes personnelles"), qui essaient de rivaliser les uns avec les autres. Le résultat n’est que déchéance. La souffrance et l’injustice qui nous entourent résultent de notre rejet de Dieu.
Nous constatons que tout est gâché par nos actions lorsque nous rejetons Dieu. La question demeure : comment Dieu va-t-il réagir face à notre comportement ?
Comment Dieu réagit-il à une telle hostilité ? Dieu ne nous permettra pas de continuer ainsi. Face à ce rejet, son châtiment est la mort et le jugement.
Dieu se soucie de l’humanité au point de prendre au sérieux notre rejet. Dieu nous demande de Lui rendre compte de nos actes car c’est important pour Lui. Dieu ne supporte pas que nous nous comportions si mal autour de nous, avec les autres et que nous Le dédaignions. En d’autres termes, Dieu ne nous permettra pas de continuer dans notre rébellion.
La sentence de Dieu envers nous est juste et impartiale. Il nous accorde d’ailleurs exactement ce que nous demandons. En péchant, les êtres humains se sont rebellés contre Dieu. Le châtiment que Dieu inflige aux rebelles est de s’éloigner d’eux. Il se coupe d’eux définitivement. Mais puisque Dieu est la source de Vie et de toutes choses bonnes sur la terre, être séparé de Lui signifie la mort éternelle en Enfer. Ce châtiment de Dieu envers les rebelles est éternel. C’est une mort horrible. Il est terrible de tomber sous la sentence du Jugement de Dieu. C’est une réalité que nous devons tous envisager ; mais pour y échapper éternellement, nous devons nous repentir de tous nos péchés et placer notre confiance en Jésus notre parfait Sauveur, puisque nous sommes tous coupables d'avoir rejeté Dieu par nos péchés.
Est-ce tout ? Sommes-nous tous destinés à la mort et à la ruine éternelle ? Oui, nous le serions si Dieu n’était pas intervenu de façon miraculeuse.
La Justice de Dieu semble très sévère. Mais parce que Dieu nous aime, Il a envoyé son Fils dans le monde : Jésus-Christ fait homme. Jésus s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Mais en mourant pour nous après avoir porté nos péchés sur la croix, Jésus a subi notre châtiment, et a apporté le pardon à quiconque place toute sa confiance en Lui.
Oui, à cause de son immense Amour et de sa générosité, Dieu ne nous a pas laissé endurer les conséquences de notre rejet insensé, mais Il a agi pour nous sauver parfaitement. Dieu a envoyé dans le monde son Fils, unique et divin, qui s'est fait homme : Jésus de Nazareth.
Mais Jésus est Saint et Il n’a jamais désobéi à Dieu son Père. Il s’est toujours soumis à l’autorité de Dieu. Jésus a toujours obéi à Dieu et à aucun moment Il n’a donc mérité le châtiment divin, encore moins la mort. Et pourtant Jésus mourut sur la croix. Bien qu’Il ait eu le pouvoir de guérir les malades, de marcher sur l’eau, et même de ressusciter les morts, Jésus accepta d’être exécuté sur une croix. Pourquoi ? Pour payer la dette que nous devions à Dieu. Jésus est mort pour des pécheurs et des rebelles que nous sommes. Jésus a pris sur Lui la Justice de Dieu face au péché, afin que le pardon et la miséricorde soient accessibles à chacun d’entre nous qui nous repentons de nos péchés et qui croyons en Lui. Ainsi, nous sommes rachetés, sanctifiés, justifiés et purifiés par notre Sauveur Jésus-Christ. Tout cela nous ne le méritons pas. C’est un don extrêmement merveilleux de la part de Dieu notre Créateur et Sauveur, du début jusqu’à la fin.
Et ce n’est pas tout, Dieu a ramené Jésus à la vie en tant que Seigneur. Jésus a vaincu la mort. C’est Lui qui donne la vie nouvelle, et Il reviendra pour juger le monde.
Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Jésus s’est acquitté de notre dette envers Dieu. Et Dieu l’a ramené à la vie. Jésus ressuscité incarne maintenant l’humanité telle que Dieu l’avait conçue au départ.
En tant que Seigneur, Jésus a également été institué Juge du monde. La Bible nous promet qu’un jour, Il reviendra et que nous serons tenus de rendre compte de tous nos actes.
Entre temps, Jésus nous offre une autre possibilité : la vie nouvelle, dès maintenant et pour toujours. Aujourd’hui, tous nos péchés peuvent être pardonnés à travers notre foi dans le parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Nous pouvons recommencer à zéro avec Dieu, non plus simplement en tant que créatures de Dieu, mais en tant que ses enfants. Dans cette nouvelle vie, Dieu Lui-même vient vivre en nous par son Saint-Esprit. Nous pouvons alors vivre dans la joie d’une nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
De plus, lorsque nous sommes pardonnés par la mort de Jésus, maintenant ressuscité, nous avons également l’assurance que lorsqu’Il reviendra pour nous juger devant son Tribunal et nous récompenser, il nous acceptera dans Son Glorieux Royaume. Jésus, en tant qu’homme ressuscité, nous a déjà donné la Vie Éternelle, non pas parce que nous l’avons méritée mais parce qu’Il s'est sacrifié pour nous par Amour.
Alors où en sommes nous ? Tout cela nous mène à faire un choix entre les deux façons de vivre dans ce monde.
Les deux façons de vivre :
- Nous êtres humains pouvons toujours persister dans notre rébellion contre Dieu en essayant de mener notre propre vie, à notre façon, sans Lui. Malheureusement, c’est l’option que beaucoup de personnes choisissent. Et la conséquence de ce choix est que nous recevons ce que nous méritons de la part de Dieu. Dieu condamne les êtres humains pécheurs pour leur rejet de sa Justice. Non seulement ils subissent les conséquences logiques de leur rejet de Dieu ici et maintenant, mais ils devrons aussi faire face à la perspective terrible d’une éternité vécue en Enfer sans Dieu.
- Mais pour nous tous qui avons compris que notre situation est sans espoir, une réhabilitation est possible. Si nous revenons à Dieu et faisons appel à sa miséricorde, mettant notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus, alors tout change. Tout d’abord, Dieu efface toute notre dette ; Il nous pardonne complètement et gratuitement car Dieu a accepté la mort de Jésus comme paiement pour nos péchés. Dieu place son Esprit Saint dans notre coeur et nous donne une nouvelle vie qui continue même au-delà de la mort jusque dans l’éternité. Nous ne sommes alors plus des rebelles à Dieu. Au contraire, nous devenons membres de sa famille car Dieu nous adopte comme ses fils et ses filles. Dès lors, nous avons Jésus pour seul Seigneur et Sauveur de notre vie.
Chers lecteurs/trices, de quelle façon voulez-vous vivre ?
LES DEUX FAÇONS DE VIVRE :
| A. NOTRE FAÇON | B. LA FAÇON DE DIEU |
- Rejeter le Souverain ; Dieu - Mener nous-même notre vie | - Se soumettre à Jésus comme maître - Mettre toute notre confiance en la mort et la résurrection de Jésus |
| RÉSULTAT | RÉSULTAT |
- Être condamné par Dieu - Faire face à la mort et au jugement | - Être pardonné de Dieu - Bénéficier de la Vie Éternelle |
Le merveilleux don d'être sauvés
Sans Dieu, l'être humain élabore ses propres plans, suit ses propres conseils et vit selon ses propres règles. Néanmoins, parce que l'être humain a été créé pour vivre en relation intime avec Dieu, il subsiste dans son cœur une insatisfaction et une aspiration que seul Dieu peut combler. L'être humain est devenu désespérément corrompu et Dieu est parfaitement Saint et hait le péché. Il y a donc une nécessité absolue pour que Dieu et l’être humain soient réconciliés et que leur relation soit rétablie.
Cette réconciliation devait venir de Quelqu'un qui est Saint et qui ne pouvait jamais commettre un péché. C'est par Jésus-Christ Le Fils unique de Dieu que cette réconciliation est venu à nous. « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23a). Jésus-Christ devait venir sur terre en tant qu’homme pour mourir pour nos péchés et ressusciter. Le Sauveur devait être aussi Dieu pour pouvoir payer par sa mort le prix de nos péchés.
Le prix que Dieu a payé a été extrêmement élevé. Il a donné son Fils unique sur la croix : Jésus-Christ ! « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16)
Le péché de l'humanité a été imputé à Jésus-Christ, c'est-à-dire mis sur le compte personnel de Jésus. Cela a permis que Jésus, qui est Saint, subisse pour nous la condamnation qui nous revenait, pour que sa Justice nous soit imputée.
Il s'agit d'une transaction légale, par laquelle le substitut reçoit le châtiment qui aurait dû revenir à celui qui le méritait. Seul Dieu est Juste et Saint par nature. Il nous fait bénéficier de sa Justice et de sa Sainteté, lorsque nous croyons en Jésus-Christ, notre Substitut.
La Bible dit que tous les êtres humains doivent se repentir. La foi sans repentance et sans conversion n'est pas suffisante. Lors de la conversion, nous remettons notre vie (esprit, âme et corps) et tout ce que nous possédons totalement à Dieu. Jésus-Christ n'impose à personne cette conversion, il la propose, il se tient devant nous et frappe à la porte de notre cœur. Il respecte notre propre volonté !
Le salut est à la portée de tout être humain sur la terre. Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, il a pourvu au Salut de tous. Le salut a été assuré, et il doit maintenant être accepté par tous. Lorsque quelqu’un a reconnu son besoin de Salut et a réalisé que Dieu a pourvu à son Salut par Jésus-Christ, il doit ensuite s’approprier ce Salut par la foi en Jésus.
Obtenir le salut est simplement le fait de reconnaître et de déclarer que cela est vrai, et de croire en Jésus par la foi. L'être humain doit reconnaître que Jésus est le Seigneur, c'est-à-dire qu’il réalise que Christ doit disposer d'une pleine autorité sur sa vie, avec toutes les justes exigences que cela comporte. Cette déclaration de Christ en tant que Seigneur signifie aussi que c'est Christ qui agira et accomplira sa propre Justice à travers l’être humain qui est venu à Lui.
Tous les êtres humains ont besoin d’être sauvés car tous ont péché, et sans Jésus-Christ le seul Sauveur, ils sont sujets aux conséquences du péché, donc à la mort éternelle. Mais comme l’être humain est incapable de se sauver lui-même, l’Amour de Dieu intervient en fournissant à l’être humain le seul moyen de Salut en Jésus-Christ. Par sa mort, Jésus a payé le prix du rachat (la rançon) que nous étions incapables de payer et, par sa résurrection, Il nous donne une espérance que nous n’avons pas méritée. En Christ, l’être humain trouve un salut total et gratuit, le pardon des péchés, le pouvoir de vaincre le péché et des promesses inespérées tant sur la terre que dans le ciel, dès à présent et pour toujours.
Le Salut est vraiment « le don de Dieu » par Jésus-Christ notre Seigneur (Éphésiens 2. 8). Un tel salut est inestimable !
Le monde n'a pas cru au Salut offert par Dieu
L’être humain est comme ce bateau rouillé – il est tombé, ruiné par le péché, se remplissant de plus en plus de péchés, jusqu’à ce qu’il sombre dans la perdition éternelle. Mais Jésus Christ est le bateau de sauvetage. Dieu a tant aimé ce pauvre monde, ruiné et en train de chavirer, qu’Il a envoyé Son Fils comme le bateau de sauvetage, « afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Le monde a-t-il cru Dieu ? – Eh bien, non ! ils ont refusé un tel Amour, un si grand Salut ! La mort de Jésus était l’offrande de Lui-même, le sacrifice de propitiation pour le péché ; et Christ ressuscité devient le bateau de sauvetage de toute âme qui se confie en Lui.
Mais, cher(e)s lecteurs/trices, puis-je vous poser une question ? Où êtes-vous, dans le bateau de sauvetage ou dans le vieux bateau ? Êtes-vous en Christ, ou vous confiez-vous dans la propre justice de la nature humaine ? Êtes-vous un racheté de Christ ? Pouvez-vous dire que vous avez « la rédemption par son sang » c’est à dire que Jésus-Christ a payé la rançon de vos péchés par sa mort sur la croix (Colossiens 1. 14). Oubien êtes-vous toujours « dans ce monde », et « de ce monde » qui est coupable d’avoir rejeté et mis à mort le Fils de Dieu ?
Peut-être que vous ne vous préoccupez pas de ces choses ? Seriez-vous en train de remplir la mesure de votre iniquité ? Sachez que, quand le vieux bateau est rempli d’eau, il coule, et quand votre dernier souffle sur la terre sera accompli, vous sombrerez dans une perdition éternelle à cause de vos péchés, et vous vous souviendrez alors à qui en est la faute.
Mais peut-être que vous croyez aux formes extérieures et aux cérémonies de la religion ? Maintenant, que peut accomplir cette « peinture » extérieure ? Le bateau est en train de couler, et si vous restez là, vous ferez naufrage avec votre confiance placé en vous même.
Oh, cher(e) ami(e) ! tous les baptêmes, les sacrements, les ordonnances que l’être humain peut accomplir, n’empêcheront jamais le pécheur perdu d’être englouti en Enfer ! Malheur à votre pauvre âme si vous vous confiez en tout cela.
Vous direz peut-être qu’il y a tellement d’opinions diverses – comment savoir qui a raison ? Eh bien ! quiconque vous dirigera vers Jésus Christ, le « bateau de sauvetage », aura raison ; et quiconque voudra vous faire rester dans le vieux bateau, aura tort. N’est-ce pas clair pour vous ?
Essaieriez-vous – peu importe comment – de réparer le vieux bateau, c’est-à-dire votre nature déchue, que l’Écriture appelle « la chair » ? Alors, vous pouvez être certain que, tôt ou tard, si vous restez dans cette condition, vous coulerez, comme le vieux bateau. Pensez-y bien : – Oh, l’étang de feu sera horrible pour quiconque rejette ou néglige le Salut en Jésus !… – et à qui sera donc la faute ?
Oh ! Si c'est le cas, abandonnez vos vains efforts pour réparer le vieux bateau. Reconnaissez que vous avez péché, et que sans Jésus, vous êtes un pécheur perdu, ruiné ; ensuite croyez dans la grâce de Dieu qui vous a envoyé Jésus-Christ : le « bateau de sauvetage » ; croyez en Lui de tout votre cœur ; confessez-Le de votre bouche et croyez-Le dans votre cœur (Romains 10. 9). Vous ne pouvez pas être dans les deux bateaux à la fois.
Si vous êtes dans le vieux bateau, aussi juste que vous pensiez être à vos propres yeux, vous ferez rapidement naufrage : il n’y a pas un moment à perdre. C’est la grande prétention de ceux qui sont dans le vieux bateau, que de se prétendre en sécurité. Mais si vous êtes en Christ, le « bateau de sauvetage », vous pouvez être bien assurés. Jésus n’a jamais perdu et ne perdra jamais aucun de ceux qui auront placé entièrement leur confiance en Lui.
Un si grand Salut (3)
G – Croissance spirituelle
La croissance spirituelle est le processus qui nous fait ressembler de plus en plus à Jésus-Christ. Quand nous plaçons notre foi en Jésus-Christ, le Saint-Esprit commence le processus pour nous conformer à l’image de Jésus-Christ.
Par cette croissance, on arrive à une plus grande plénitude de Jésus-Christ, à l’abondante richesse de notre salut. Ce « si grand Salut » trouve toute sa dimension quand on entre dans la maturité. La croissance se produit là où nous vivons (dans notre famille, lieu de travail, école…). Nous devons comprendre de quelle manière Dieu est à l’œuvre pour nous faire grandir en Lui.
Voici trois décisions à prendre par la foi et qui nous placent au cœur du processus de notre croissance spirituelle : • Par la foi, nous demandons à Dieu de renouveler notre intelligence (Éphésiens 4 : 22-24), • Par la foi, nous pratiquons les disciplines de la croissance (1 Timothée 4 : 7), • Par la foi, nous choisissons de faire confiance à Dieu dans les circonstances de la vie (Jacques 1 : 2-4 ; Romains 5 : 3-5).
H - Sanctification
La sanctification est encore un autre aspect de « ce si grand Salut ». Elle indique une action achevé et une progression quotidien. La Sanctification a lieu une fois pour toute et elle est complète (Hébreux 10 : 10) : Elle implique d’abord une mise à part pour Dieu. De la même manière qu’on est justifié en Christ par la foi, on est aussi sanctifié, libéré de la loi du péché et de la mort. Ainsi aux croyants qui sont remplis d’imperfections, l’Apôtre Paul adresse cette lettre en disant « À ceux qui sont sanctifiés en Christ Jésus » (1 Corinthiens 1 : 2).
Quand nous sommes en Christ, la pensée de Dieu à notre sujet est que nous sommes totalement consacrés, mis à part pour le Seigneur. Dieu nous considère comme saints car nous avons placé notre confiance en Jésus-Christ et nous sommes nés de nouveau par le Saint-Esprit qui vit en nous. C’est un don que Dieu nous accorde. L’Apôtre Paul, qui parle des croyants déjà sanctifiés en Jésus-Christ, écrit qu’ils doivent être entièrement sanctifiés esprit, âme et corps (1 Thessaloniciens 5 : 23). Ce qui veut tout simplement dire que ce qu’on est de par notre position, doit aussi l’être dans notre état et dans notre vie quotidienne.
La sanctification est fondamentalement une question de séparation. La Croix de Jésus établit une séparation entre le système hérité de la Chute d'Adam, et quelque chose de radicalement différent, représenté par Jésus-Christ.
La sanctification, c’est prendre sa croix chaque jour et renoncer à soi-même (Matthieu 16 : 24). L’œuvre de la Croix en nous a surtout comme objectif de mettre fin à une vie égoïste inextricablement liée au système du mal. C’est pourquoi, étant considérés comme sanctifiés par la foi en Jésus-Christ, le processus de sanctification est notre fonction d’encadrement dans la position dans laquelle la grâce de Dieu nous a placés.
La sanctification est donc une progression basée sur la substitution, la rédemption, la justification, la réconciliation, la régénération et la croissance spirituelle.
I - Glorification
Le Seigneur Jésus nous a montré que souffrance et gloire vont toujours ensemble. La glorification est le résultat de l’œuvre de la vie divine en nous, de Sa vie incorruptible. Cette vie a en elle tout le potentiel de la glorification ; elle exerce deux types d’action :
1. La séparation d’avec tout ce qui ne peut être glorifié,
2. La réception de la vie nouvelle, sa croissance jusqu’à la plénitude de Christ.
Cette double activité de l’œuvre de la Croix conduit à la glorification :
Cette glorification commence dans l’esprit renouvelé de l’enfant de Dieu par l’Esprit de gloire qui demeure en lui, le Saint-Esprit. Cette glorification continue dans l’âme : la pensée, la volonté, l’intelligence, le cœur, les désirs et la raison sont soumis à l’Esprit Saint. L’âme devient sa servante, c’est-à-dire amenée sous la Seigneurie du Saint-Esprit.
Cette glorification se manifestera aussi dans le corps « lorsque ce corps corruptible revêtira l’incorruptibilité » (1 Corinthiens 15 : 54). Ce corps mortel sera transformé en un corps glorieux, semblable à celui de Jésus-Christ glorifié.
À la lumière de tout ce qui précède, on saisit mieux l’expression « Ce si grand Salut ». Mais prenons garde à cet avertissement : « Comment échapperons-nous si nous négligeons ce si grand Salut ? » (Hébreux 2 : 3). Dieu a préparé « Ce si grand Salut » en la Personne de Son Fils Jésus-Christ et en l’œuvre merveilleuse de son Fils Jésus-Christ sur la Croix.
Un si grand Salut (2)
D - Justification
La justification met le croyant dans une position. Toutes les étapes précédentes ont une relation avec la justification et conduisent à la justification : • la substitution règle la question du péché, • la représentation voit la nouvelle création remplacer l’ancienne, • la rédemption brise le lien avec Satan et son royaume.
Lorsque ces trois étapes sont franchies, alors on a la réponse à la question : « Comment l’être humain peut-il être déclaré juste devant Dieu ? » (Job 9 : 2). En d’autres termes, comment un être humain peut-il être considéré comme juste devant Dieu ? La réponse est : nous sommes justifiés en Christ Jésus.
La justification est une image de la cour de justice : c’est un terme légal qui signifie « acquittement ». Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, permettant ainsi à Dieu de prononcer, sur nous qui mettons notre confiance en Jésus, sa sentence éternelle qui nous déclare éternellement « non coupable ». Non seulement Dieu choisit de ne pas nous considérer redevables de nos péchés, mais Il efface toute trace de nos péchés. De plus, Dieu attribue à notre casier judiciaire la Justice de Jésus-Christ.
En acceptant par la foi Son œuvre substitutive, représentative et rédemptrice, nous sommes alors acceptés en Jésus et nous avons le merveilleux privilège d’être considérés justes à la lumière de Sa Perfection. Jésus a été fait pour nous justice de Dieu : c’est « la justice de Dieu par la foi » (Romains 3 : 22). C’est une position à prendre pleinement par la foi : « le juste vivra par la foi » (Galates 3 : 11 ; Hébreux 10 : 38). Oui, nous sommes justifiés par Dieu, c’est-à-dire que Dieu nous déclare éternellement non-coupables (Romains 5 : 1).
E - Réconciliation
Celui qui est justifié par Dieu est aussi réconcilié avec Dieu. Dans notre état naturel, on était séparé de Dieu et même en rébellion contre Dieu, mais en Jésus-Christ et par Son œuvre puissante de réconciliation à la Croix, « nous qui étions autrefois éloignés de Lui, nous avons été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2 : 13).
Nous qui étions dans un état de rébellion contre Dieu, nous sommes en paix avec Dieu. Autrefois, il y avait une rupture dans notre relation avec Dieu, mais maintenant nous sommes dans la communion bénie d’une vie nouvelle et d’un esprit nouveau en Dieu, en son Fils Jésus-Christ.
F - Régénération
Avant que nous ne venions à Jésus-Christ, nous étions spirituellement morts, mais maintenant que nous avons mis notre confiance en Jésus-Christ, nous sommes spirituellement vivants grâce au Saint-Esprit qui nous a fait naître de nouveau et qui vit en nous.
Quelque chose est présent en nous qui n’y était pas avant, une vie provenant de Dieu que seul celui que est né de nouveau possède : c'est la présence du Saint-Esprit, absente chez les non-croyants. En celui qui est né de nouveau, l’Esprit de vie en Jésus-Christ a toutes les potentialités de la nouvelle création : une conscience nouvelle, une capacité nouvelle, un sens nouveau des relations, une direction nouvelle, un modèle nouveau, une vocation nouvelle.
C’est la naissance d’un enfant spirituel. Tout est nouveau et doit être réappris depuis le commencement. Tant qu’on n’est pas régénéré par l’œuvre du Saint-Esprit en nous, on ne connaît rien des pensées de Dieu, des valeurs divines et des plans divins.
Mais Dieu a envoyé le Saint-Esprit dans notre vie. Grâce à notre foi en Jésus-Christ, Dieu nous régénère au travers de l’œuvre du Saint-Esprit et nous rend spirituellement vivants. Nous qui avons placé notre confiance en Jésus, nous sommes de nouvelles personnes en Jésus-Christ, le Saint-Esprit nous a rendus spirituellement vivants.
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Un si grand Salut (1)
La Bible nous dit : « comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut » (Hébreux 2 : 3)
Dans l’expression « ce si grand salut », est rassemblée la multiplicité du Salut : • Substitution, • Représentation, • Rédemption, • Justification, • Réconciliation, • Régénération, • Croissance spirituelle, • Sanctification, • Glorification.
La meilleure manière de comprendre le sens et la valeur de chacun de ces mots ou de ces actes est de se poser cette simple question : si ce mot a été utilisé, quel état ou quelle situation de l’être humain indique-t-il ?
A - Substitution
La substitution signifie que Jésus-Christ est mort pour nous, Il a pris notre place. Oui Jésus, qui ne méritait pas de mourir, est mort volontairement sur une croix pour nous tous. Nous devons savoir que « après la mort, vient le jugement » (Hébreux 9 : 27).
En effet, Dieu, en la personne de Son Fils Jésus-Christ, a pourvu à un Substitut, qui est mort pour les êtres humains en étant « fait péché à notre place » (2 Corinthiens 5 : 21). Jésus a été cloué sur la croix où Il a été abandonné par Dieu (Marc 15 : 34).
Ce Substitut que Dieu nous offre à tous et que nous devons accepter par la foi, c'est son Fils Jésus-Christ, « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). Cela signifie que lorsque Jésus fut crucifié sur la croix, Il a porté nos péchés dans son corps à la croix (1 Pierre 2 : 24), Il a subi le prix de nos péchés, notre jugement, notre mort et notre enfer. Il a fallu un Substitut qui était sans péché, afin que le Jugement, la mort et l’Enfer n’aient plus ni droit ni pouvoir sur quiconque croit et met sa confiance en Jésus. Jésus-Christ seul pouvait payer pour le prix de nos péchés, car Il est Saint.
C’est pour cette raison que Dieu a pu Le relever d’entre les morts, à cause de son absence totale de péché. Cela aurait été impossible avec nous. Tout ce que nous étions, Jésus-Christ l’a été et l’a fait pour nous sur la Croix. Tout ce qui ne correspondait pas à l’exigence de Dieu, Jésus-Christ l’est pour nous par sa mort et sa résurrection.
Voila ce qu’est brièvement la Substitution.
B - Représentation
Mais le fait que ce soit accompli par un Autre n’est qu’un aspect de l’œuvre de la Croix. Un aspect complémentaire, c’est la Représentation : « Un est mort pour tous, c’est pourquoi tous sont morts » (2 Corinthiens 5:14).
En Substitution, Jésus-Christ est mort pour nous, à notre place.
En Représentation, Jésus-Christ est mort comme nous.
Nous appartenions à l’ancienne création. Mais lorsque l'on accepte Jésus-Christ comme notre Substitut et notre Représentant, Dieu nous voit uniquement au travers de Jésus-Christ. Lorsque l’Apôtre Paul dit : « Un est mort pour tous, c’est pourquoi tous sont morts... », il continue en disant : « que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour Celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Corinthiens 5 : 14-15).
Jésus n’a pas pris seulement nos péchés sur la Croix, Il nous a pris nous-mêmes ; pas seulement ce qu’on appelle « le mauvais en nous », mais nous tout entier.
C- Rédemption
L’être humain s’est vendu lui-même à Satan qui a offert à Adam un marché, en l’aveuglant sur les problèmes qui allaient en découler. Dans son incrédulité et sa désobéissance par rapport à l’instruction divine, Adam a vendu son âme contre la promesse de certains avantages. Il s’est vendu lui-même à Satan et au péché, et a vendu sa race avec lui.
Mais nous sommes rachetés à la Croix par Jésus-Christ notre Sauveur : c’est la Rédemption, accomplie dans la Personne et l’œuvre du Seigneur Jésus sur la Croix. En Jésus-Christ, Satan n’a aucune autorité sur nous, car Il n’a plus aucune prise sur nous. Il est vaincu et « chassé » (Jean 12 : 31). Le pouvoir et l’autorité de Satan, c’est la mort.
Jésus-Christ « a souffert la mort » (Hébreux 2 : 9) : Il a fait face au pouvoir de Satan, afin que « par la mort, Il puisse réduire à néant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2 : 14). C’est pourquoi l’être humain est racheté par Jésus et Satan n’y peut plus rien.
Étant donné que Jésus-Christ nous a rachetés au prix de son sang précieux, désormais nous Lui appartenons exclusivement.
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Être sauvé et connaître la pleinitude de la Rédemption
COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVES ?
Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec Dieu quel qu’en soit le prix ou les conséquences
Si ce n'est pas encore fait, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la vérité.
Si Dieu nous a révélé clairement notre état et que nous voulons être sauvé, alors faisons une démarche de repentance sincère envers Dieu et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché. Notre état d’esprit doit changer. Nous devons admettre que nous avons péché envers le Dieu Saint et plein d’amour. Notre cœur doit changer : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.
Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voulons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir foi en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu Vivant » (Matthieu 16. 16) et qu’Il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa puissance et dans son Amour, Christ veut et peut nous sauver. Enfin, cela veut dire mettre notre confiance en Christ et ne compter que sur Lui pour nous réconcilier avec Dieu.
Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance dans tout le reste et croire que Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Si Dieu nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.
Confessons que nous avons péché impuissamment, que Sans Christ, nous sommes perdus et coupables. Demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Christ notre Sauveur et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !
CONNAÎTRE LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION
« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que Paul emploie ici le mot « salut » dans son sens général, on pourrait dire « total ».
On restreint très souvent le « salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle. Avec cette manière d’envisager le salut, ce verset apparaît très troublant.
Comment est-il possible d’être plus ou moins près du salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? On est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié ou aux trois quarts !
Mais la pensée de Paul devient claire, en nous rappelant que le salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent. Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais il est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer. C’est pourquoi nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de sa présence même. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ et entrerons en possession de tout notre héritage céleste. Ainsi le salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets.
Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».
Rendons-nous compte que le salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer. Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais nous attendons avec une pleine confiance tout le développement de ses conséquences pour la terre et le ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre peut écrire que le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. L’heure du Retour en gloire de Jésus approche., qui réalisera la plénitude de la rédemption.
Un enfant de Dieu ne peut pas perdre le Salut en Jésus (2)
Celui qui est né de Dieu appartient à Dieu et il a la vie éternelle. Il n’est pas possible d’avoir la vie éternelle, puis de ne plus l’avoir, puisqu’elle est éternelle ! “Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5 : 11-13).
Nous savons qu'il est possible pour les enfants de Dieu de pécher, même très gravement, mais pas de perdre le salut ni de se détourner définitivement de la voie du Seigneur Jésus. Mais cela n’est nullement une excuse pour pécher ou pour se relâcher. C’est ainsi que nous pouvons comprendre l’exhortation suivante, basée sur une grande certitude : “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4 : 30). Nous avons été définitivement scellés du Saint-Esprit (Éphésiens 1 : 13) qui est la garantie que nous verrons le jour de la rédemption finale et complète dans le Ciel. Par conséquent, n’attristons pas le Saint-Esprit par nos péchés, grands ou petits...
Durant cette vie, nous sommes encore affligé par des péchés et des faiblesses de la chair, mais nous avons une grande consolation : “Dieu vous affermira aussi jusqu’à la fin pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur” (1 Corinthiens 1 : 8-9). C’est pourquoi rien ne pourra nous séparer de l’amour de Jésus-Christ (Romains 8 : 32-39). L’apôtre Pierre exprime cette même assurance de la manière suivante : “Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps...” (1 Pierre 1 : 3-5).
Quels sont les privilèges des personnes régénérées par la puissance de résurrection de Jésus-Christ et qui sont déjà sauvés ? Au ciel, ils ont le privilège d'avoir un héritage indestructible qui est précieusement gardé en réserve pour eux. Et sur terre, ils ont le privilège d’être eux-mêmes gardés par la puissance de Dieu par la foi. L’héritage est précieusement gardé en réserve au ciel pour les héritiers, et sur terre les héritiers sont précieusement gardés dans la foi pour qu’ils puissent un jour pleinement recevoir l’héritage promis. Et tout cela est entièrement et uniquement l’œuvre de Jésus-Christ, notre parfait Rédempteur, “le Berger et le Gardien de vos âmes” (1 Pierre 2 : 25).
Voilà pour nous une raison de bénir notre Dieu, comme Pierre l’a fait. C’est aussi une très grande consolation, surtout quand nous considérons le contexte de cette première épître de Pierre, où l’apôtre rappelle aux chrétiens que leur foi sur terre est mise à l’épreuve de bien des manières par toutes sortes de souffrances et de persécutions. Cette foi est cependant plus précieuse que l’or aux yeux de Dieu. Elle est mise à l’épreuve par le feu, mais elle ne va jamais périr (1 Pierre 1 : 6-7). C’est pourquoi Pierre termine sa lettre en disant : “Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la puissance aux siècles des siècles. Amen” (1 Pierre 5 : 10-11).
Puisque notre salut dépend uniquement de Dieu, du début à la fin, la gloire et l’honneur appartiennent à Dieu seul, du début à la fin ! “Tout est de lui, par lui et pour lui ! À lui la gloire dans tous les siècles. Amen!” (Romains 11 : 36).
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